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[GAMESCOM 2026] Prévu pour le 14 octobre prochain, Warhammer 40 000: Boltgun 2 se paie Mick Gordon

Par : Loulou
27 août 2026 à 16:14

À l’occasion du Future Game Show qui s’est déroulé hier, Auroch Digital, le studio derrière la série des WH40K: Boltgun et Starship Troopers: Ultimate Bug War!, a dévoilé la date de sortie de Boltgun 2 et la participation de Mick Gordon à la musique. Sans surprise, ça envoie du lourd et vous pourrez donc reprendre votre génocide d’hérétiques le 14 octobre prochain en y incarnant le héros du premier du opus, l’Ultramarine Malum Caedo, ou la Soeur de Bataille Nyra Veyrath. Côté gameplay, c’est plutôt classique, puisqu’on pourra défourailler à l’aide d’un large arsenal tout ce qui bouge à l’écran. À travers ces effusions d’hémoglobine, votre objectif principale restera de stopper Vashtorr l’Arkifane, un demi-dieu à l’origine de la propagation de la corruption dans différents mondes. Même si les riffs de Mick y contribuent pour beaucoup, ce Boltgun 2 a l’air plutôt sympa sans pour autant chambouler la recette.

En attendant sa sortie prévue pour le mois d’octobre, vous pouvez ajouter Warhammer 40 000: Boltgun 2 à votre liste de souhaits Steam et jouer à la démo qui est toujours disponible, si ça vous tente.

Les développeurs de No More Room in Hell 2 dévoilent la suite des festivités

Par : Mathmoite
27 août 2026 à 09:03

Sorti de son accès anticipé il y a quelques semaines, No More Room in Hell 2 revient de loin. Si le lancement initial avait de quoi faire grincer des dents, le studio n’a pas chomé et cette version 1.0 est franchement prometteuse pour la suite. Loin de se reposer sur leurs lauriers et après avoir passé le cap du million de joueurs, les développeurs ont publié un billet de blog intitulé Beyond Armageddon pour remercier la communauté et en profiter pour détailler la feuille de route de cette fin d’année avec deux mises à jour en automne.

NMRIH 2 1M

Tout d’abord, les développeurs veulent améliorer l’expérience actuelle. On va désormais pouvoir muter individuellement les joueurs qui ne savent pas se servir d’un micro. Pour faire passer la pilule des pertes de personnages lors d’une déconnexion, trois mérites ont été offerts à chaque joueur. Le patch de septembre se concentrera sur la prise en main au pad, mais ça on s’en fout un peu, puisque l’élite joue au clavier souris. Enfin, les sous-titres sont à l’étude pour les prochaines mises à jour.

On apprend également que le studio a pour objectif d’éviter que les parties ne deviennent trop vite redondantes en y ajoutant des variations d’objectifs et de nouveaux scénarios pour la map Pottsville. Concernant les armes, on aura accès à plus d’accessoires, comme par exemple des pointeurs lasers, mais aussi des freins de bouche, ce qui modifiera les performances des armes à feu. Ces ajouts seront progressifs et arriveront avec la mise à jour d’octobre. Les développeurs étudient également une refonte du jeu pour les joueurs solo, afin de le rendre plus attrayant sans trahir le cœur coopératif du titre. Concernant le mode survie, de nouvelles arènes sont d’ores et déjà sur les rails.

NMRIH 2 1M1

L’équipe de Torn Banner Studios prépare aussi des ajouts intéressants concernant un plus haut niveau de difficulté que le mode cauchemar déjà présent, avec à la clé, de plus grosses récompenses. On apprend en plus que le studio réfléchit à un système de retraite pour les personnages ayant atteint le niveau maximum. Les survivants pourront enfin prendre une retraite bien méritée au lieu de crever bêtement. Cela permettra de léguer des bonus de gameplay permanents et des cosmétiques exclusifs à vos futures recrues.

Si vous êtes intéressés par No More Room in Hell 2, vous pouvez vous le procurer sur Steam et l’EGS pour la somme de 28,99 €.

2 Fights in 2 Tight Spaces

Par : Noddus
27 août 2026 à 06:00
On a d’abord eu Fight in Tight Spaces, un jeu de baston avec des cartes. Puis on a eu Knights in Tight Spaces, la même chose avec des chevaliers. Sa suite vient de sortir en accès anticipé, et s’appelle 2 Fights in 2 Tight Spaces. Si l'on suit les films Fast & Furious, on devrait donc voir sortir dans les prochaines années Tight Spaces : Tokyo Drift et Fight in Tight Spaces : Hobbs & Shaw, en featuring avec Jason Statham. Vous l’aurez lu ici en premier.

J’ai abandonné Pokémon Pokopia pour tester Elden Ring sur Switch 2 : était-ce une bonne idée ?

26 août 2026 à 14:00

Habituée à Pokémon Pokopia, Animal Crossing et Dofus, je me suis aventurée pour la première fois dans l’Entre-terre à l’occasion de la sortie d’Elden Ring sur Switch 2. Un portage imparfait, mais dont les limites techniques finissent par s’effacer derrière une aventure aussi exceptionnelle que terrifiante.

Une remise de 100 € tombe sur les AirPods Max 2 aujourd’hui

26 août 2026 à 13:10

[Deal du jour] Le casque le plus haut de gamme d’Apple devient un peu moins inaccessible. Les AirPods Max 2 profitent actuellement d’une remise de 100 € chez Joybuy et passent sous la barre des 500 €.

Team Fortress fête ses 30 ans, le même jour que Valve, mais sans gâteau ni bougies

25 août 2026 à 12:39

Hier Valve a fêté ses 30 ans. Le 24 août 1996, Gabe Newell et Mike Harrington, ont décidé de créer un studio de jeux vidéo, Valve Corporation, qui deviendra au fil du temps l’un des développeurs les plus marquants de l’histoire du FPS, mais également le pionnier de la distribution numérique avec la plateforme Steam. Coïncidence, Team Fortress, qui s’apprête à devenir un chef-d’œuvre absolu du FPS en multijoueur, est né le même jour. Une synchronicité presque ironique, lorsqu’on sait que les deux naissances influenceront le monde du jeu vidéo, et bien au-delà.

de Quakeworld Team Fortress

À l’origine, en 1996, trois développeurs australiens nommés Robin Walker, John Cook et Ian Caughley conçoivent un simple mod gratuit pour Quake. Profitant des prouesses techniques inédites du Quake Engine, ils mettent au point un concept simple et efficace, basé sur neuf classes de personnages aux compétences uniques. À une époque dictée par le chacun-pour-soi, celle des deathmatchs, le jeu impose pour la toute première fois un esprit d’équipe et une coopération obligatoire pour décrocher la victoire. Un changement discret mais fondamental pour le FPS multijoueur. Le succès auprès de la communauté est immédiat, et donne naissance à la fois à des cartes incontournables comme 2fort, mais également à de nombreuses versions basées sur d’autres FPS comme Unreal Tournament.

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QWTF
Quakeworld Team Fortress (1996)
q3f forts red base
Quake 3 Fortress (1999)
tfc
Team Fortress Classic (1999)
UT 2FORT
Unreal Fortress (2000)
UT2004 2FORT
Unreal Fortress Evolution (2004)
WEnnemyT 2FORT
Enemy Territory Fortress (2005)
Q4 Fortress
Quake 4: Fortress (2006)
TFBA cancelled
Team Fortress 2: Brotherhood of Arms (annulé)
team fortress 2 invasion
Team Fortress : Invasion (annulé)
Fortress Forever
Fortress Forever (2007)
default
Team Fortress 2 (2007)
Doom Fortress 2FORT
Doom Fortress (2010)
Fortress One
Fortress One (2010)
TF2 Classified
Team Fortress 2 Classified (2026)
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Open Fortress (en développement)

L’engouement au fil des années pousse Valve à proposer à notre trio d’acheter le projet et d’intégrer les équipes de Bellevue. La transition vers une suite officielle s’avère pourtant un véritable chemin de croix, marqué par de profonds bouleversements de game design. Après avoir sorti Team Fortress Classic en 1999 sur le moteur de Half-Life, l’équipe s’enfonce dans un enfer de développement qui va durer neuf longues années. Durant cette période d’incertitude, le projet change maintes fois d’orientation. En 1998, Valve dévoile d’abord une version ultra-réaliste baptisée Team Fortress 2: Brotherhood of Arms. Cette mouture devait intégrer de vraies armes militaires (comme le FAMAS), une classe Commandant offrant une vue aérienne tactique pour diriger l’équipe, ainsi qu’une classe Officier dont la survie conditionnait directement le moral et la vitesse des troupes. Face à la difficulté technique de différencier visuellement les silhouettes des douze classes prévues dans ce schéma réaliste, Valve abandonne le projet pour concevoir une version de transition orientée science-fiction nommée Team Fortress 2: Invasion, avant de faire à nouveau feuille blanche et de se tourner vers la polyvalence du moteur Source, et enfin créer ce qui deviendra Team Fortress 2. Un développement compliqué, mais qui donnera naissance à une identité artistique et mécanique unique.

the 2008 version of 2fort now running on the latest tf2 v0 5co4actkn5mc11
Team Fortress 2 en 2008.

à Team Fortress 2

Le titre est publié en 2007 au sein de la compilation The Orange Box. Le design et la direction artistique étonnent à l’époque par l’esthétique cartoon inspirée de l’illustrateur J.C. Leyendecker, mais aussi par son univers incroyablement absurde. Valve, comme à son habitude, décide d’inclure à son jeu un lore complètement loufoque à travers des bandes dessinées numériques, narrant la guerre stupide entre deux frères milliardaires, Redmond et Blutarch Mann. Une démarche narrative atypique pour un FPS compétitif, qui contribue à ancrer le jeu dans une culture propre. Le génie marketing du studio, fidèle à ses expérimentations de l’époque, a été les courts-métrages Meet the Team. Une série de vidéos qui, encore aujourd’hui, étonnent par leur réalisation et leur humour, présentant les classes de soldats disponibles dans le jeu, réalisés via l’outil Source Filmmaker. Si une vidéo m’a marquée à l’époque, et arrive encore à me faire rire aujourd’hui, c’est Meet the Spy. Un véritable chef-d’œuvre d’écriture et d’animation, parodiant le cinéma d’espionnage tout en illustrant la paranoïa caractéristique des mécaniques d’infiltration de la classe du Spy. Un moment culte qui a largement dépassé le cadre du jeu.

Au fil des années, l’évolution du jeu a été jalonnée de mises à jour majeures, de nouveaux modes de jeu comme Payload, Arena, King of the Hill, ou de mises à jour communautaires comme la WAR! Update opposant le Soldier et le Demoman à coups de répliques acérées pour l’obtention de nouveaux équipements exclusifs. Le jeu a également intégré des modifications qui ont redéfini son modèle économique et communautaire. La plus célèbre, considérée comme l’un des changements majeurs de son histoire, mais également la plus détestée par une bonne partie de la communauté, Classless, introduit les dix-huit premiers chapeaux cosmétiques et pose les bases d’une économie encore aujourd’hui florissante basée sur le marché Steam. Le jeu innovera également en lançant son premier événement d’Halloween, une mise à jour d’abord modeste apportant la provocation Thriller, des citrouilles de bonbons et des sacs effrayants, ouvrant la voie aux gigantesques célébrations annuelles de Scream Fortress. Ces événements ont façonné une culture communautaire où humour, compétition et créativité se mêlent. Malgré une communauté solide, le nombre de joueurs de Team Fortress 2 n’était très probablement pas dans les objectifs de Valve. L’année 2011 sera celle du passage au modèle Free-to-Play, mais également celle où le studio commencera à délaisser progressivement son bébé au profit de Dota 2 et Counter-Strike, laissant l’intrigue des comics définitivement inachevée. Pire encore, au tournant des années 2020, le jeu a subi une invasion massive de bots et de cheaters, sans aucune réaction de Valve. Face à ce quasi-abandon, les joueurs se sont mobilisés à travers des campagnes massives sur les réseaux sociaux pour pousser Valve, qui a fini par réagir à gros coups de Valve Hammer avec des vagues de bannissements sans précédent dans l’histoire du jeu.

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Scream Fortress, un événement à l’image de Team Fortress 2, complètement barré.

Pourtant, même si le studio continue à organiser des événements comme des LAN ou des tournois, Valve s’appuie désormais sur la communauté pour faire vivre le jeu depuis plusieurs années. Que ce soit avec des maps communautaires officialisées dans le jeu, ou encore en travaillant parfois avec des moddeurs comme cela a été le cas après avoir ouvert la voie à la création et la publication de projets comme Team Fortress 2 Classified. À ses côtés, d’autres initiatives communautaires majeures comme Open Fortress continuent de s’efforcer de proposer de nouvelles choses. Pour célébrer dignement les 30 ans de la franchise, Valve étant peut-être trop occupé avec The International, l’équipe de développement de Team Fortress 2 Classified a déployé l’événement TF2C – Team Fortress 30th. Au programme : des maps rétro rendant hommage aux origines sur Quake, une direction artistique nostalgique et la résurrection complète du mode Randomizer dont les statistiques d’armes aléatoires s’affichent désormais directement dans les menus, et bien d’autres choses à découvrir sur le site dédié à l’événement.

Trente ans après ses premiers pas dans l’ombre de Quake, la franchise est toujours là, et est considérée comme le père spirituel du Hero Shooter moderne. De Overwatch à Valorant, en passant par Rainbow Six Siège, tous les grands succès multijoueurs actuels découlent directement des choix de game design instaurés en 1996 par trois petits gars.

Pigeon : A Love Story et Deadliest Pigeon

Par : Agar
25 août 2026 à 06:00
Les pigeons ne sont pas pris au sérieux. Ni dans nos villes, où les passants les ignorent tandis qu'ils claudiquent d'un trottoir à l'autre sur leurs petites patttes blessées, ni dans les jeux vidéo, où les pauvres n'ont eu droit qu'à des machins parodiques comme Hatoful Boyfriend ou Pigeon Simulator. Heureusement, signe d'un changement dans notre rapport à la petite faune urbaine, tout cela est sur le point de changer.

Avec les superviseurs musicaux du jeu vidéo

24 août 2026 à 06:00
D’ici quelques mois, la terre entière s’arrêtera de tourner pour le lancement de GTA VI. Si certains joueurs boucleront la campagne doctement tandis que d’autres s’amuseront à leur manière en roulant exclusivement sur les PNJ qui portent des sacs à dos, les fins esthètes auront droit à une expérience encore plus spécifique : celle de faire des découvertes musicales.

Mortal Shell 2 me rappelle Elden Ring, et c’est quand même un sacré compliment

22 août 2026 à 12:02

Après un premier épisode méritant mais terriblement bancal, Cold Symmetry revient avec Mortal Shell 2, une suite qui porte terriblement bien son nom. Avec des ambitions et des finitions à la hausse, ce soulslike nous rappelle Elden Ring. On a connu pire comparaison.

Hell Let Loose : Vietnam

Par : Noddus
21 août 2026 à 06:00
Imaginez la scène. Vous êtes tranquillement en train de jouer avec deux ou trois amis. La petite équipe embarque dans un hélicoptère en pleine jungle vietnamienne, avec 95 autres joueurs dans la partie. Dans l'hélico, quelqu’un balance La Chevauchée des Walkyries en version saturée dans la radio d’escouade, le pilote a mal réglé sa sensibilité de souris et le mitrailleur se mouche en oubliant que son micro était activé. On n’est pas bien, là, sur Hell Let Loose : Vietnam ?

Meike lens roadmap: new autofocus zooms & fast f/1.2 primes

Par : PR admin
20 août 2026 à 17:54


I already reported on the rumored Meike AF 65mm f/1.4 & AF 110mm f/1.8 lenses for GFX mount. Here is the full list of upcoming Meike lenses (check the official website for updates):

  • Meike AF 24-70mm f/2.8 full frame
  • Meike AF 65mm f/1.4 medium format
  • Meike AF 110mm f/1.8 medium format
  • Meike AF 50mm f/1.2 VCM full-frame (see old version)
  • Meike AF 70-180mm f/2.8 full-frame
  • Meike AF 35mm f/1.4 MIX full-frame (see old version)
  • Meike AF 100mm f/2.8 macro full-frame
  • Meike AF 85mm f/1.2 VCM full-frame

The above lenses will most likely be available for Sony E, Nikon Z, and Leica L mount.

The latest new and upcoming lenses from Meike, Viltrox, 7Artisans, TTartisan, Laowa, Sirui, and SG-image

Meike is rumored to announce new AF 65mm f/1.8 & AF 110mm f/2 lenses for Fujifilm GFX mount

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First leaked pictures of the DJI Osmo Nano 2 and DJI Osmo Action 7 cameras

Par : PR admin
19 août 2026 à 19:11



The first leaked pictures of the DJI Osmo Nano 2 and DJI Osmo Action 7 cameras appeared on Chinese social media:

  • Osmo Nano 2: Successor to the original Osmo Nano (launched September 23, 2025), the small modular/wearable camera with the 1/1.3-inch sensor, magnetic design, and Vision Dock.
  • Osmo Action 7: Successor to the Osmo Action 6 (launched mid-November 2025), DJI’s current rectangular flagship with the square-ish 1/1.1-inch sensor and variable aperture.

Both cameras are expected to be released by the end of 2026.


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[REPORTAGE] L’EXECLAN 2026 Counter-Strike 2 à Rennes

Par : Estyaah
19 août 2026 à 16:37

Il y a quelques jours, j’ai appris, complètement par hasard, qu’une LAN Counter-Strike 2 était organisée à Rennes au Couvent des Jacobins du 15 au 16 août : l’EXECLAN 2026. Comme je suis du coin, j’ai attrapé mon micro et mon chapeau de reporter pour aller y faire un tour le dimanche après-midi.

L’EXECLAN a été organisée par Guizzi, un YouTuber généraliste qui s’est diversifié sur Twitch et qui, depuis quelques mois, semble focaliser son contenu sur sa chaîne dédiée à Counter-Strike 2. Son projet initial était de créer une équipe amateur, mais en lui appliquant les méthodes et l’accompagnement de professionnels. Il crée alors Les Héros du Clavier l’année dernière et participe avec sa formation à quelques LAN. Cette année, en plus de continuer l’entraînement, il a souhaité organiser sa propre LAN, dans le but de réunir des joueurs amateurs français, mais aussi de faire venir du public pour qu’ils découvrent un peu ce genre d’événements. Guizzi nous a expliqué que le Couvent des Jacobins à Rennes lui avait semblé idéal pour ça : un grand espace pour les joueurs, « comme dans un gymnase », mais avec un setup beaucoup plus professionnel – notamment niveau stream et commentaires – et un environnement plutôt chouette qui donne envie à n’importe qui, même des non-joueurs, d’entrer pour voir à l’intérieur.

Niveau compète, il y avait 28 équipes venant de toute la France (16 initialement prévues, Guizzi a progressivement ouvert des places supplémentaires pour accueillir plus de monde) majoritairement masculines – seules deux teams comportaient une fille. C’est justement l’une de ces équipes, Julie&Cie qui a remporté le tournoi et 3 000 €, sur un prize pool de 5 000 €. D’après ce que j’ai compris, c’est plutôt pas mal, surtout pour une première édition.

Sur place, j’ai pu interviewer quelques personnes et capter l’ambiance. Évidemment, malgré un matériel audio de bonne qualité, j’ai foiré les réglages, ce qui fait que le résultat n’est pas terrible – désolé pour les intervenants –, mais ce sera forcément mieux la prochaine fois :

Comme vous avez pu le voir dans le reportage, j’ai posé quelques questions à Monkey D. Julie sur la place des filles dans le CS2 français. Et malheureusement, la situation n’évolue pas forcément dans le bon sens : la scène féminine professionnelle s’est brutalement arrêtée en fin d’année dernière. En effet, le circuit ESL Impact a été suspendu pour des raisons économiques, laissant les joueuses sans véritable circuit pour participer à des tournois. De ce fait, les équipes ont globalement été dissoutes, et certaines joueuses professionnelles ont même basculé sur VALORANT. Cela ne veut pas dire qu’aucune fille ne peut jouer à CS2, mais elles devront se tourner vers des équipes mixtes, ce qui n’est pas forcément évident compte tenu de la toxicité légendaire d’une partie de la communauté. Alors vous, vieux lecteur de NoFrag, encouragez vos filles à faire de la compète s’il vous plaît ! Et puis si cette année n’est pas glorieuse de ce côté sur Counter-Strike 2, il semblerait que des initiatives encourageantes existent pour le titre de Riot. Tout n’est donc pas perdu.

Au final, après cet après-midi passé à l’EXECLAN, j’ai trouvé l’ambiance particulièrement bon enfant. Certes, il y avait du taunt pendant les parties, mais c’est ce qui participe à l’émulation, et c’était particulièrement amusant à suivre. La scène française amateur de Counter-Strike 2 n’est pas immense, et beaucoup de joueurs se connaissent. Les LANs sont donc l’occasion de se retrouver et de s’affronter dans des conditions un peu différentes de l’ordinaire. Et en tant que simple spectateur, n’hésitez pas à aller faire un tour lorsqu’un tel événement est organisé près de chez vous, c’est toujours sympa à suivre, même lorsque l’on n’est pas féru d’esport.

[TEST] S.T.A.L.K.E.R. 2 – Cost of Hope : un DLC convaincant, mais un patch 2.0 en demi-teinte

Par : Balna
19 août 2026 à 13:07

Dans un pari relativement ambitieux, les Ukrainiens de GSC Game World ont décidé de faire coïncider la sortie du premier contenu additionnel majeur de S.T.A.L.K.E.R. 2 avec celle de la mise à jour 2.0, censée corriger une bonne partie des écueils relevés depuis la sortie. Cette double sortie cristallise les attentes d’une communauté qui ne réclame qu’une chose : l’arrivée de mécaniques annoncées de longue date, ou tout simplement présentes dans les précédents épisodes de la licence, mais toujours absentes de S.T.A.L.K.E.R. 2 malgré les nombreuses mises à jour apportées par GSC Game World. Alors, péché d’orgueil ou tournant majeur ?

Genre : FPS en monde ouvert | Développeur : GSC Game World | Éditeur : GSC Game World | Plateforme : Steam, Epic et GoG | Prix : 29,99€ | Langues : Anglais, Ukrainien (sous-titrage français) | Configuration recommandée : CPU Ryzen 7 5800X / Core i7-11700, GPU Radeon RX 6800 XT / RTX 3070 Ti, 32 GB de RAM | Date de sortie : 20/08/2026

Test effectué sur la version Steam fournie par GSC Game World.

Configuration de test : CPU Ryzen 7 9800X3D, GPU RTX 4070 Ti, 32Go de RAM.

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Une intrigue maîtrisée

Bonne nouvelle si vous n’avez plus votre ancienne sauvegarde sous la main : une option vous permettra de vous lancer directement dans le contenu de Cost of Hope, tout en faisant sauter l’insupportable prologue du jeu de base. Une bonne nouvelle si, comme moi, vous aurez passé les six derniers mois à corrompre minutieusement chacune de vos sauvegardes à grand renfort de mods.

Ce premier DLC apporte deux grandes nouvelles régions – la Forêt de Fer et la Centrale de Tchernobyl. La première sera très rapidement accessible, tandis que la seconde n’arrivera que dans le dernier tiers de votre progression. On va pas y aller par quatre chemins : qu’il s’agisse de l’ambiance, des visuels ou de leur originalité, ces deux nouvelles régions s’inscrivent parmi les meilleurs contenus créés par GSC Game World. La Forêt de Fer a une thématique très marquée visuellement, et qui change beaucoup de ce qu’on a l’habitude de voir dans la Zone. Mais forcément, la star du DLC, c’est la centrale, qui a été intégralement modélisée. Tout en verticalité, c’est une des zones les plus dangereuses, pour des raisons évidentes – le compteur Geiger hurle constamment et des anomalies uniques bloqueront votre progression. Pour autant, l’exploration des nouvelles régions est toujours un plaisir. Les points d’intérêt sont nombreux sur la carte, la plupart des bâtiments sont totalement explorables, et on sent que les développeurs sont sincèrement attachés à l’univers qu’ils ont construit. Les zones fourmillent de détails, de petits recoins qui n’existent pas forcément pour donner une récompense autre que le plaisir des yeux du joueur. Le seul bémol, c’est qu’on passera finalement assez peu de temps dans ces nouvelles régions pendant la progression de la trame narrative du DLC, puisqu’on sera pas mal baladés à travers les régions du jeu de base – certainement pour mettre en valeur le travail effectué avec la mise à jour 2.0, et c’est bien compréhensible. Heureusement, il sera toujours possible de retourner explorer les lieux du DLC une fois l’histoire terminée.

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Du point de vue de la narration, Cost of Hope semble bien plus maîtrisé que le jeu de base, dont l’intrigue avait trop tendance à s’embourber dans des délires philosophiques et métaphysiques. Le récit remet les pieds sur terre avec ce DLC, en se recentrant sur deux factions emblématiques de S.T.A.L.K.E.R., la Liberté et le Devoir. Les personnages, s’ils sont certes assez archétypaux, sont tout de même suffisamment bien écrits pour qu’on puisse comprendre leurs motivations, et on arrivera au moins à s’impliquer suffisamment pour choisir une des deux fins proposées à l’issue de la trame narrative. On regrettera juste le rythme du DLC : il m’a fallu une vingtaine d’heure pour le boucler, et j’ai quand même parfois eu le sentiment qu’il était rallongé artificiellement. On passe énormément de temps dans certaines zones intégralement scriptées, qui, même si elles  sont correctes, nous coupent parfois du monde ouvert pendant plus de deux heures. Le passage à Limansk, s’il est particulièrement réussi avec son ambiance qui rappelle Ravenholm dans Half-Life 2, se tire vraiment en longueur, et il n’aurait pas été moins bon s’il avait été deux fois moins long. Cela donne le sentiment que GSC Game World peine à faire confiance à son gigantesque monde ouvert, et se sent constamment obligé de remettre le joueur sur des rails pour l’occuper.

Une relecture du monde ouvert

Et c’est bien dommage, parce que tout le contenu additionnel de S.T.A.L.K.E.R. 2 ne bénéficie au final que très peu de toutes les nouveautés apportées par sa très attendue mise à jour 2.0. Déjà, visuellement, le monde ouvert est plus beau que jamais, en grande partie grâce à la migration vers Unreal Engine 5.5.4, mais surtout grâce à la refonte de plusieurs éléments visuels. La végétation a été largement remplacée par de nouveaux assets qui mettent plus que jamais en avant la beauté de la Zone. On a beaucoup moins le sentiment de voir un énième jeu en open world générique sous Unreal Engine 5. Cette évolution s’accompagne au passage d’un petit changement de direction artistique, puisque la Zone paraît désormais beaucoup plus colorée et moins morte qu’auparavant. Les nouveaux effets de brouillard, quant à eux, accompagnent à merveille l’ambiance ultra pesante de la Forêt de Fer. En revanche, la luminosité et l’éclairage des zones, même s’ils sont mieux gérés que par le passé – notamment sur les transitions extérieur / intérieur –, renvoient toujours des résultats très inégaux. Le ghosting – cette petite traînée floue qui transformait la scène en bouille visuelle dès lors qu’on marchait en forêt – est toujours un peu présent, même si on notera tout de même que le jeu est bien plus lisible visuellement qu’auparavant. Difficile de juger de l’optimisation en l’état, la configuration de test étant plutôt musclée, mais j’ai eu le sentiment que le jeu galérait toujours dans les scènes chargées de PNJ et les principaux hubs, ce qui se caractérise par une insupportable augmentation de l’input lag. Les développeurs avaient promis que la migration serait accompagnée d’un gros travail d’optimisation, mais je doute qu’il faille s’attendre à des miracles.

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Au menu des ajouts bien intégrés, on notera également la possibilité de moduler soi-même la difficulté du jeu, selon plusieurs paramètres plutôt bien pensés (combats, exploration, dégâts environnementaux, etc). Par contre, pourquoi ne pas avoir profité de ce menu pour permettre au joueur de diminuer la quantité de butin obtenu absolument partout ? Il y a bien un paramètre lié à l’économie, mais il ne concerne que les prix d’achats et de vente des objets. On passera donc encore le plus clair de son temps à être surchargé par les dizaines de bouteilles de vodka et de soins que le jeu nous balance à la tronche. Les jumelles, même si elles figurent parmi les fonctionnalités les plus attendues par les joueurs, passent un peu à côté de leur intérêt… Puisque le A-life – le moteur de simulation de vie dans la Zone – n’est toujours pas capable d’afficher des PNJ à plus de 100m.

Still A-life

GSC a également profité de ce patch 2.0 pour publier son SDK complet, le Zone Kit, qui devrait permettre à la communauté d’ajouter des mécaniques complexes (systèmes de jeu, contenu scénarisé, éléments audio). Si vous êtes un peu patients, la plupart des mods emblématiques devraient devenir compatible avec la 2.0 dans les semaines qui suivent la sortie du DLC.

Est-ce que cela veut dire que rien n’a changé du côté du A-life ? Pas vraiment. En 30 heures de jeu, j’ai quand même eu le sentiment de croiser davantage de cadavres déjà fouillés, preuve que le système semble fonctionner. On a également moins le sentiment que la Zone est un champ de bataille permanent, sentiment qui était dû jusque-là à la présence constante de bandits ou de mutants dans notre environnement proche. Les groupes de S.T.A.L.K.E.R.S sont placés avec beaucoup plus de parcimonie – principalement autour des feux de camp, abribus et autres petits points d’intérêt –, et il arrive même qu’on ne croise personne pendant plusieurs minutes de marche, incroyable ! Malgré tout, on pourra déplorer que ces nouveautés n’aillent pas plus loin, et se contentent de suivre la voie ouverte par les modders et la communauté depuis plusieurs mois déjà.

Faut-il pour autant conclure que cette mise à jour n’est pas à la hauteur des attentes ? Difficile d’être enthousiaste alors que les changements sont si difficilement perceptibles. Je n’ai pas noté de grandes différences du côté de l’IA en combat, qui, si elle se met bien à couvert et semble essayer de contourner le joueur, répond toujours avec les mêmes comportements prévisibles identiques : se mettre à couvert derrière une caisse, tirer une rafale, éventuellement jeter une grenade, puis crever bêtement.

Vous pouvez retrouver mon test au format vidéo :

Ou si vous voulez juste voir du gameplay non commenté, vous pouvez jeter un oeil ici :

Une extension convaincante, mais teintée d’amertume

Que vous soyez un joueur de longue date ou si vous attendiez la mise à jour 2.0 pour vous lancer dans l’aventure S.T.A.L.K.E.R. 2, Cost of Hope est un DLC convaincant. Le contenu ajouté est rafraîchissant et compte parmi les meilleurs ajouts faits à ce jour par GSC Game World, dont l’exploration restera le plus grand point fort. Si en revanche, vous attendiez de cette extension une véritable révolution, je ne saurais que trop vous recommander d’attendre le travail des modders. S.T.AL.K.E.R. 2 reste fondamentalement le même : une expérience relativement linéaire plantée au milieu d’un monde ouvert qui ne demande qu’à être exploité à son plein potentiel. Vivement les mods.

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

Steam, sex and fun

19 août 2026 à 06:00
Aftermath vient de sortir un article édifiant sur le processus de validation des jeux qui présentent du contenu considéré comme mature sur Steam : on y apprend notamment que Meredith Gran, qui a développé le fantastique Perfect Tides : Station to Station, a dû envoyer un build spécial qui ne comportait que les scènes à caractère sexuel de son jeu, avant d'attendre que le couperet tombe. Si Perfect Tides a depuis été commercialisé sans problème, le processus a été un peu plus houleux pour la développeuse Heather Flowers. Cette dernière a été contrainte de modifier une miniature de 500 Finger Fillet qui présentait une main à l'annulaire coupé en remplaçant du sang rouge par un liquide rose vif, ce qui fait au moins un point commun entre Gabe Newell et les pubs pour les serviettes hygiéniques des années 2000. ER. 
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