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Bébés bénis, marée humaine, ferveur… Les images fortes de la déambulation du pape Léon XIV sur les Champs-Élysées

À bord de sa papamobile, Léon XIV a béni plusieurs nourrissons ce samedi 26 septembre sur les Champs-Élysées, sous les acclamations des fidèles. Le pape doit ensuite célébrer une messe place de la Concorde devant plusieurs centaines de milliers de personnes.

© Figaro Live

Les images de l'arrivée triomphale du Pape Léon XIV sur les Champs Élysées

JetKVM Mini : pilotez vos PC à distance en Ethernet ou en Wi-Fi

26 septembre 2026 à 09:09

Le JetKVM Mini sort en 2026, deux ans après la présentation sur Kickstarter du JetKVM original. Ce petit boîtier pas plus large que son écran reprend les fonctions principales de son prédécesseur et propose la prise de contrôle distant d’un PC qui lui sera connecté.

JetKVM Mini

Je sais que beaucoup d’utilisateurs de MiniPC se servent de leur minimachine de manière distante. Des modèles anciens sont recyclés en solutions serveur, en PC multimédia ou autres installations domotiques. Ou alors des modèles très récents pour piloter des usages de calcul ou d’IA. Certains de ces postes sont donc déportés dans des endroits plus ou moins accessibles pour ne pas encombrer bureaux, chambres ou salons. Dans la plupart des cas, les solutions déployées sont pilotées à distance via un outil logiciel qui permet d’en prendre le contrôle. 

Un produit comme le JetKVM ne propose pas mieux, si ce n’est qu’il apporte une couche de confort supplémentaire en offrant non pas un pilotage après le chargement d’un système, mais la prise de contrôle totale de votre PC comme si vous étiez devant. Cela permet par exemple de piloter le BIOS de l’engin avec votre clavier comme si celui-ci était branché sur le PC distant. Il permettra également à terme de démarrer un PC en utilisant une extension qui permettra de démarrer une machine en pilotant son alimentation ou via du Wake-On-Lan.

JetKVM Mini Ethernet

JetKVM Mini Ethernet

Le changement de taille est visible. On passe d’un produit sorti en 2024 qui mesurait 3.1 cm de haut, 6 cm de profondeur et 4.3 cm de large à un nouveau modèle qui mesure 4.2 cm de large comme de haut et 2.3 cm de profondeur. La surface toute entière du Mini est composée d’un écran carré qui affiche les données de contrôle. Ce type d’encombrement minimaliste permet une intégration facile dans un meuble, un tableau électrique ou une armoire réseau. Autre nuance, le JetKVM Mini est proposé en deux formats distincts. La version de base est en Ethernet 10/100. Un débit suffisant pour transférer sans problème le signal de votre PC en UltraHD. La seconde est estampillée JetKVM Mini W et fonctionne en Wi-Fi6 avec un circuit ESP32-C5. Ce second modèle nécessitera toujours une connexion physique au MiniPC mais permettra de le piloter sans fil si l’endroit où vous installez votre machine n’a pas plus d’un port Ethernet.

JetKVM Mini Wi-Fi

JetKVM Mini Wi-Fi

Mais la principale différence entre le nouveau JetKVM Mini et l’ancien JetKVM, outre sa taille, c’est sa puce. Le changement de silicium a nécessité une réécriture complète du firmware. Le précédent modèle tournait sur un SoC RockChip RV1106G3 de type ARM. Le nouveau embarque un ESP32-P4X. Changement d’architecture donc, mais un travail mené par les équipes pour ne pas bouleverser son écosystème. Les deux univers cohabiteront autour de la même interface, des mêmes canaux et d’un protocole identique. Comme pour le précédent modèle, le firmware sera ouvert et opensource afin de pouvoir être adapté à différents usages. La présence de ports USB sur le JetKVM Mini offre la possibilité de monter un accessoire spécifique si vous adaptez son firmware pour le prendre en charge.

Un lecteur de cartes MicroSD est également présent pour pouvoir, par exemple, conserver une image ISO d’un système d’exploitation dans le KVM. Cela permettra de réinstaller un PC à distance comme si vous lui branchiez une clé USB.

Quels usages concrets d’un JetKVM Mini ?

L’idée est la même que précédemment. On branche le JetKVM Mini sur le PC à contrôler assez simplement. D’abord un de ses ports USB est connecté au PC pour simuler le clavier et la souris de l’utilisateur. Ensuite on connecte la sortie vidéo HDMI du PC sur le KVM avant de connecter l’ensemble au réseau. Si besoin, on pourra également adapter un connecteur pour pouvoir démarrer l’engin physiquement à distance.

JetKVM Mini

Une fois relié au réseau et alimenté, le KVM affiche sur son écran les informations nécessaires à sa prise de contrôle. À savoir son adresse IP et sa MAC adress. Il précise qu’il est bien relié à un PC correctement et indique simplement si quelqu’un est connecté dessus en temps réel. L’utilisateur n’a plus qu’à se connecter au service au travers d’une session sécurisée en indiquant l’adresse IP et en s’identifiant. Les services sont nombreux, alors, non seulement vous avez une totale prise de contrôle du PC distant, mais vous profitez des fonctions complètes de votre système : vous pouvez copier-coller, utiliser des raccourcis, ouvrir un clavier virtuel, lancer un terminal et même transférer des fichiers. L’objet sera compatible à 100% avec JetKVM OS Services.

C’est typiquement l’outil idéal à afficher lorsque vous cachez un NAS-PC, un mini-serveur maison ou autre solution headless pour ne pas les voir ni les entendre. La prise de contrôle est complète et suffisante pour tous les usages. C’est un objet discret et facilement intégrable qui a en plus le bon goût de ne pas être trop cher. Disponible à la fin du mois d’octobre, il est annoncé à 39$ pièce ou 99$ les trois dans sa version Ethernet. 42$ pour une unité et 108$ les trois en version Wi-Fi. Le JetKVM original a été lancé à 69$ en financement participatif mais est aujourd’hui vendu à 103$… Cela fait une sacrée différence.

JetKVM : un KVM connecté Open Source sous Kickstarter

JetKVM Mini : pilotez vos PC à distance en Ethernet ou en Wi-Fi © MiniMachines.net. 2026

Dans les Yvelines, le principal adjoint d'un collège mis en examen pour viol sur mineur

Âgé de 38 ans, le mis en cause est soupçonné d’avoir violé un élève (14 ans au moment des faits) scolarisé dans le collège Louis-Pergaud à Maurepas, une ville d’environ 20.000 habitants située à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Paris, où il exerçait.

© sebra / ADOBE STOCK

Le 14 avril, il a été interpellé hors temps scolaire par les forces de l’ordre à son logement de fonction qui a été perquisitionné ainsi que son bureau.

Mort d’un détenu devenu toxicomane en prison : l’État attaqué en justice

John Gheidene, 34 ans, est mort à la maison d’arrêt de Besançon en décembre 2023 après avoir consommé un mélange d’héroïne et de médicaments. Sa famille a saisi le tribunal administratif, dénonçant une surveillance et une prise en charge insuffisantes malgré sa vulnérabilité connue.

© ARNAUD FINISTRE / AFP

Un surveillant pénitentiaire ferme une grille à la prison de Besançon, dans l’est de la France, le 13 septembre 2023. 

Minisforum M2 Pro : un MiniPC musclé sous Core Ultra X7 358H

25 septembre 2026 à 16:01

Pour ce Minisforum M2 Pro, le constructeur a repris le boîtier en aluminium du Minisforum AI X1 Pro-470 sous processeur AMD. La minilmachine propose un équipement haut de gamme et cela se ressent assez fortement sur la note. Comptez 1500€ pour cet engin dans la seule version pour le moment disponible avec un Core Ultra X7 Processeur 358H, 32 Go de mémoire et 1 To de stockage NVMe.

Minisforum M2 Pro

Le Core Ultra X7 Processeur 358H du Minisforum M2 Pro est un processeur Panther Lake associant 16 cœurs dans une combinaison de 4 cœurs performants, 8 cœurs efficients et 4 cœurs à très basse consommation. Avec 18 Mo de cache et surtout un circuit graphique Arc B390  à 2.5 GHz qui propose 12 cœurs Xe, il ne demande que 25 watts de TDP de base et pousse jusqu’à 80 Watts son mode Turbo.  Cette puce offre également un NPU maison annonçant 50 TOPS de base. 

Pour refroidir cette puce, le constructeur propose une solution classique de caloducs et de ventilation avec un dispositif pouvant fonctionner jusqu’à 5000 tours. On retrouve des niveaux sonores allant de 28 à 43.2 dBA en chambre de mesure suivant les performances demandées à la machine. La machine propose en effet trois niveaux de réglages. D’un scénario silencieux à celui d’une machine en recherche de performance en passant par un équilibrage entre les deux.

Sur le Minisforum M2 Pro, ce processeur Intel est associé à 32 Go de mémoire vive soudée à la carte mère en LPDDR5X-7467 ainsi qu’un SSD de 1 To en NVMe PCIe 4.0 x4. Le MiniPC propose deux ports M.2 2280 de ce type en plus d’un troisième port M.2 2280 NVMe PCIE 4.0 x1. Une carte modem est également intégrée avec une solution Intek BE211 proposant du Wi-Fi7 et du Bluetooth 6.0.

Le Minisforum M2 Pro propose une connectique très complète

La connectique est complète avec en façade deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB4, un jack audio combo 3.5 mm et deux boutons. Un pour le démarrage de l’engin avec une LED témoin intégrée et un second pour… Copilot. Un choix que de nombreux constructeurs vont commencer à regretter puisqu’avec l’abandon de la norme par Microsoft, ce témoin physique va irrémédiablement dater leur machine. Sur la partie supérieure du châssis, on note également la présence d’un petit lecteur d’empreintes digitales.

Sur la partie arrière, on découvre une implantation assez originale. Pour l’expliquer, il faut d’abord comprendre l’encombrement de l’engin. Le Minisforum M2 Pro est plus encombrant que les MiniPC classiques. Avec 19.5 cm de large comme de profondeur et 4.75 cm d’épaisseur, il y a suffisamment de place pour étaler les connecteurs. On retrouve donc un Antivol type Kensington Lock, un USB 2.0 Type-A, deux USB4 supplémentaires dont un qui acceptera une alimentation PowerDelivery jusqu’à 100 watts. Une sortie vidéo DisplayPort 1.4, un HDMI 2.1 et deux ports RJ45. Le premier en Ethernet 2.5 Gigabit via un chipset Intel i226-V et le second en Ethernet 10 Gigabit sous solution RTL8127. On découvre également la présence d’une alimentation interne avec un câble bipolaire et une ventilation dédiée. 

En parlant de ventilation, l’extraction d’air chaud est située sous la connectique mais dans un agencement intéressant. Ainsi les câbles les plus épais sont quasiment tous éloignés de la grille pour ne conserver que les plus fins. Ce qui va éviter de gêner trop fortement le refroidissement. À noter également que Minisforum a ajouté un lecteur de cartes SDXC en débit limité à l’USB 2.0 sur le côté gauche de la minimachine.

Livré avec un support pour pouvoir le positionner debout et un accessoire VESA pour l’accrocher derrière un écran, le MiniPC est proposé à un prix évidemment élevé. Dans cette version Core Ultra X7 avec 32 Go de mémoire vive et 1 To, il est proposé à 1519€ sur le site français du fabricant.

Minisforum M2 Pro : un MiniPC musclé sous Core Ultra X7 358H © MiniMachines.net. 2026

Visite de Léon XIV : les images des cloches des églises qui sonnent partout en France pour célébrer l’arrivée du pape

VIDÉO - Alors que le Saint-Père a posé le pied sur le sol français ce vendredi aux alentours de 10h, les édifices religieux ont fait résonner les cloches au premier jour d’une visite très attendue par les fidèles catholiques.

© XAVIER GALIANA / AFP

La Cathédrale Notre-Dame de Paris accueillera le Pape Léon XIV le vendredi 25 septembre.

Le site de gravure de CD audio était un cheval de Troie

25 septembre 2026 à 11:40

La gravure de CD n’est plus vraiment un sujet aujourd’hui, cela fait un bon moment que je n’ai pas utilisé de graveur et la seule possibilité que j’ai de graver un disque optique passe par une solution USB. Les portables, les PC au format tour et, évidemment, les MiniPC n’ont plus de graveur par défaut. Ce qui était un accessoire obligatoire au début des années 2000 est désormais perçu comme une dépense incongrue.

Un Fiio Echo Mini

Un Fiio Echo Mini, un baladeur MP3 qui imite les walkmans

Mais les choses changent. Je ne sais pas si c’est un effet de mode pris dans la loupe des influenceurs et des journalistes, mais il semble que certains internautes se soient lassés du « tout en ligne » et de leurs abonnements à des services de streaming. Que les ventes de lecteurs MP3 augmentent et qu’un retour des albums physiques se constate. On le savait pour les vinyles dont le marché se porte très bien, mais c’est également le cas d’autres supports. Il semble également que certains s’intéressent à nouveau au CD également. C’est le cas de Charles.

Charles est un vieux lecteur du site, avec une certaine expérience informatique puisqu’il en a fait son métier. Il a pourtant « failli » comme il me le dit avec des mots un peu plus fleuris. La mésaventure qu’il me relate est assez simple. Un soir cette semaine, il décide de se faire une compilation de musique, à l’ancienne, sur un CD audio. Problème pour Charles, s’il a toujours un graveur de CD/DVD dans sa tour personnelle chez lui, il n’a plus de logiciel pour graver. Cela fait un moment qu’il n’a pas fait l’opération…

gravure de CD

En cherchant un logiciel à télécharger pour graver son CD audio il tombe sur une proposition intéressante. Un site web dédié qui explique pouvoir graver en direct, sans avoir besoin d’installer quoi que ce soit. Il décide de tenter l’aventure. L’opération est simple, il insère un CD vierge dans son graveur et lance le début de l’opération en ligne. Le site détecte l’unité optique de la machine – il n’y en a qu’une seule – et indique quelle capacité elle a pour une gravure de CD dans de bonnes conditions. La page incite dans la foulée à déposer les titres audio les uns à la suite des autres dans son interface et compatibilise correctement le temps occupé par chacun.

Une fois la « compile » faite, Charles clique sur le bouton « Burn » de l’interface. Le graveur se met a clignoter, un popup de sécurité lui demande s’il autorise l’accès aux données de la machine et c’est parti. La gravure de CD audio démarre et le site fait avancer la barre indiquant la progression du travail. Le CD se termine et le graveur finit par éjecter la petite galette. Charles rappuie sur le bouton pour tester le CD Audio et… rien ne fonctionne. Le disque n’est pas reconnu par le système. Il le sort de son PC et le glisse dans sa chaine Hi-Fi. Toujours rien. En examinant la surface en plastique, il se rend compte que le laser n’a rien mordu et que le CD est toujours vierge.

Agacé, Charles retente l’opération en choisissant d’autres réglages de vitesse. La compilation n’a pas disparu du site, alors il reclique sur « Burn » et c’est reparti pour un tour. La gravure reprend, un peu moins vite cette fois. Au bout d’un moment le graveur éjecte le CD et… même problème. Rien n’a fonctionné. Fulminant après le service et le temps perdu, Charles se décide à télécharger un logiciel de gravure classique et à l’installer. Là, tout fonctionne du premier coup. 

La nuit passe et notre malheureux héros se remet au travail. Au télétravail même. Mais à peine se connecte t-il au réseau de son entreprise que des alertes fusent dans tous les sens. Son accès est refusé. Son téléphone ne tarde pas de sonner et un des responsables informatiques de son entreprise lui indique que son poste est compromis. Et lui de se demander, pas vraiment très longtemps, quelle action aurait bien pu infecter son ordinateur ?

La gravure de CD audio comme épouvantail

Pour ne pas se faire remarquer, le plus simple est d’agir en plein jour. En donnant accès à son PC avec une opération anodine comme la gravure de CD, Charles a simplement ouvert la boite de Pandore. Les accès disque qu’il voyait sur sa machine pour la gravure étaient purement et simplement simulés. Le site s’affairait en réalité à infecter consciencieusement son ordinateur. En prenant tout le temps nécessaire pour le faire puisque l’opération durait à chaque fois plus de dix minutes. 

Résultat des courses, le PC est bon pour un reformatage complet de son système et un passage au peigne fin de tous les documents à bord va être effectué. Comme  souvent, le raccourci pris pour économiser quelques minutes finit par coûter des heures de travail en plus.

Je ne jetterais pas la pierre sur Charles pour autant, s’il a baissé la garde un soir, après une journée de boulot et face à une tâche que tout le monde pourrait juger totalement anodine, c’est que n’importe qui pourrait se faire avoir de la même manière. Il a la gentillesse de partager sa mésaventure pour éviter que cela n’arrive à d’autres et je lui en suis très reconnaissant.

Je ne vais évidemment pas partager l’adresse du site en question, je vous invite juste à ne pas tomber dans le panneau. Si vous voulez graver un CD le plus simple est de trouver le logiciel adapté. Ils sont peu encombrants, gratuits et très efficaces. Sous Windows, je ne saurais que vous conseiller l’excellent CDBurnerXP qui ne m’a jamais fait défaut. Sous Linux, Brasero reste à mes yeux la meilleure référence pour la gravure de CD. Sous MacOS on m’a conseillé Burn mais je n’ai pas testé.

Le site de gravure de CD audio était un cheval de Troie © MiniMachines.net. 2026

Le label Copilot+ de Microsoft disparait des radars

25 septembre 2026 à 10:32

Le label Copilot+ était au cœur de la stratégie de Microsoft en 2024. Son rôle était double alors. Il devait créer un ensemble de règles à suivre pour proposer des fonctions IA en local. Ça, c’était pour la partie la plus visible de la proposition. Mais, en sous-marin, cet ensemble était surtout un excellent moyen d’avantager le duo Microsoft/Qualcomm en présentant les puces Snapdragon comme les seules capables de l’obtenir. Tellement que j’avais dû à l’époque expliquer que le label Copilot+ n’était pas réservé aux puces ARM.

Deux ans après, Microsoft décide d’abandonner cette norme. C’était prévisible, l’éditeur de Windows avait déjà annoncé vouloir plus ou moins abandonner la touche Copilot en mai dernier. Sa dernière campagne autour de Copilot+ date de février et tentait d’expliquer que les PC Copilotés étaient meilleurs pour le gaming. Un calendrier d’une faible sobriété si on considère que ce message de Microsoft conseillait en même temps qu’acheter un PC avec 32 Go de mémoire vive. Alors même que la flambée des tarifs avait déjà commencé depuis le mois de septembre 2025.

Un label Copilot+ "now", des usages "coming soon"

Un label Copilot+ « now », des usages « coming soon »

En septembre 2026 cependant, il ne reste plus grand-chose à conserver du label. Il faut dire à la décharge de Microsoft qu’il a rempli son rôle. L’objectif était de pousser les fabricants de puces et d’ordinateurs à intégrer des NPU – des éléments dédiés aux calculs nécessaires aux IA – dans leurs productions. Qualcomm était le premier a dégainer un NPU proposant les 40 TOPS réclamés par Microsoft pour sa norme. AMD et Intel sont rapidement passés au niveau avec des puces proposant au moins aussi bien. Cela même sans que la majorité des acheteurs ne trouvent finalement le moindre emploi à ces fonctionnalités dans leur vie de tous les jours. Pire, certaines des fonctionnalités avancées par Microsoft ont fait hurler tout le monde. Parmi elles, la fonction Recall qui consistait à laisser l’IA scruter tout ce qui se passait à l’écran en permanence. Une levée de bouclier a non seulement empêché la fonction Recall de sortir mais a en plus associé le label Copilot+ à ce genre de service intrusif dont personne ne veut.

Problème pour Microsoft, ce qui devait être un label vendeur comme « Plug’n Play » ou « DirectX » à leur époque, s’est transformé en repoussoir. Et les constructeurs ont logiquement refusé de le mettre en avant dans leurs campagnes de publicité et sur leurs emballages. Microsoft lui-même s’est mis à abandonner cette norme dans sa communication. Les nouveaux PC Nvidia sous RTX Spark sont très orientés IA mais pas labellisés Copilot+ pour autant.

Le label Copilot+ ? Je ne dirais pas que c’est un échec : ça n’a pas marché

Microsoft a donc raté une marche, mais ne s’est pas planté pour autant. En deux années seulement, le secteur a entièrement basculé et il faut vraiment fouiller longtemps les rayons d’un marchand pour trouver un PC de grande marque qui ne soit pas fourni avec un NPU performant. Si les touches Copilot devraient logiquement disparaitre des claviers à terme, le résultat est bien là. Le marché du neuf est désormais totalement capable d’accueillir des fonctions IA locales portées par des processeurs ayant des capacités dédiées.

Microsoft voulait implanter son système maison Copliot par défaut sur les PC Windows pour que cela devienne un réflexe d’utilisateur. Ajouter une touche avec le logo sur les claviers pour qu’il imprègne le public. La disparition du label ne signifie pas pour autant que Microsoft a totalement échoué. Même si en février nous apprenions que le taux d’abonnements payants à la formule Copilot était de 3.3% seulement. Le temps nous dira si la stratégie de l’éditeur était la bonne, ce chiffre très faible est très certainement lié au fait que des millions et des millions de machines étaient livrées avec cette mise en avant de Copilot et que beaucoup d’utilisateurs ont simplement voulu la tester.

Dans les années qui viennent, il est fort possible que les NPU intégrés servent de plus en plus à des usages IA locaux directement exploités par les logiciels exécutés : retouche d’image, correction de fautes, surveillance de sécurité, tracking d’objet en vidéo. La grande question qui demeure sera celle des assistants : qui l’emportera sur ce secteur ? Microsoft voulait prendre un coup d’avance en imposant son label Copilot mais n’a fait au final que préparer le terrain pour que tous les acteurs puissent s’implanter à bord.

Le marché PC est difficile à manier. On est toujours sur une histoire de charrue et de bœufs. Sans un matériel compatible avec un NPU à bord, impossible d’implanter des outils IA. Sans ces outils, impossible d’expliquer aux clients potentiels l’intérêt de s’offrir un NPU. À vouloir partir trop tôt, Windows a simplement échoué à dévoiler l’application ou l’usage natif qui aurait pu réellement séduire les masses. Mais est-ce que l’éditeur avait vraiment le choix face aux offensives concurrentes ? Celles qui passent par le cloud ou les IA déjà intégrées dans les smartphones…

Le label Copilot+ de Microsoft disparait des radars © MiniMachines.net. 2026

GeForce Now n’a jamais aussi bien porté son nom que sur Googlebook

25 septembre 2026 à 09:31

Les Googlebooks sont annoncés pour cet automne, on apprend qu’ils seront livrés par défaut avec un accès à GeForce Now. Le service de streaming de jeu dans les nuages de Nvidia.

Qui dit accès ne dit pas gratuité, l’offre d’essai de GeForce Now sera proposée, mais pour jouer parfaitement sur son Googlebook il faudra d’une part acheter les jeux, mais aussi payer un abonnement au service. En échange de quoi, la moindre machine sous le système de Google pourra lancer la grande majorité des meilleurs titres sortis sur PC dans des conditions équivalentes à un PC de jeu de bureau.

GeForce Now apparaitra dans les fonctions de base des Googleooks au même titre que Netflix, Spotify, Capcut ou Youtube.

GeForce Now apparaitra dans les fonctions de base des Googleooks au même titre que Netflix, Spotify, Capcut ou Youtube.

La grosse différence par rapport aux autres systèmes, c’est que cette offre sera préinstallée par Google sur chaque machine. Les nouveaux Googlebooks naissent sur  un marché du jeu totalement sinistré. Le prix des composants a explosé : mémoire, stockage, processeurs et carte graphique se sont envolés tellement haut que beaucoup de joueurs patientent du mieux qu’ils peuvent en attendant de renouveler un matériel vieillissant. Et pour patienter en continuant à jouer aux derniers jeux sortis sans débourser trop d’argent, la solution GeForce Now est une possibilité à envisager. 

Cette symbiose Google / Nvidia propose par ailleurs de résoudre un des problèmes qui poursuivent les Chromebooks depuis leur apparition. La plateforme n’était pas la meilleure pour le jeu, loin de là. Si GeForce Now est apparu depuis un long moment sur ChromeOS, l’idée d’un ordinateur incapable de lancer un jeu était déjà bien ancrée dans les esprits. Le principal changement est bien dans le fait que le système proposera par défaut un accès à ce service de streaming.

GeForce Now n’a jamais aussi bien porté son nom que sur Googlebook © MiniMachines.net. 2026

Canada : une attaque contre une synagogue déjouée, l’assaillant aurait pu faire «de nombreuses victimes»

La police canadienne a confirmé que la synagogue de Belleville, en Ontario, était la cible de l’attaque déjouée ce week-end. L’assaillant, un ancien militaire, disposait de plusieurs armes, de munitions et de combustible.

© butenkow / ADOBE STOCK

Une synagogue a été la cible d’une attaque au Canada, ce week-end.

«Leurs colonies couvraient la planète entière» : Benyamin Netanyahou s’en prend à la France et au Royaume-Uni à l’ONU

Le premier ministre israélien a dénoncé les critiques des deux pays européens contre la colonisation israélienne en leur rappelant leur propre passé colonial.

© Brendan McDermid / REUTERS

Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou.

La politique israélienne menace «jusqu'à la vie et l'existence» des Palestiniens, avance Mahmoud Abbas devant l’ONU

À la tribune de l’ONU, le président de l’Autorité palestinienne a appelé le Conseil de sécurité à «intervenir de manière urgente et responsable».

© Mike Segar / REUTERS

Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, à la tribune de l’ONU ce jeudi, dans une vidéo pré-enregistrée.

Kazakhstan : au moins 12 militaires meurent lors d’un exercice en mer Caspienne

Dix-sept militaires kazakhs ont été emportés au large par le renforcement des vents pendant ces manœuvres. Trois ont été secourus et une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances précises de l’accident.

© Cetin / ADOBE STOCK

Un exercice militaire a tourné à la catastrophe au Kazakhstan.

Bon Plan : Jeu Mechabellum offert sur EPIC

24 septembre 2026 à 17:01

Vous êtes le général dans Mechabellum. Assemblez une armée invincible, entre essaims de méchas légers et titans effroyables. Personnalisez vos unités, définissez votre formation et déployez vos troupes. Déchaînez ensuite vos forces pour écraser l’ennemi dans des batailles en 3D somptueuses.

Dispo gratuitement sur Epic

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Bon Plan : Jeu Astrea: Six Sided Oracles offert sur EPIC

24 septembre 2026 à 16:53

Il y a bien longtemps, quand les ruines antiques étaient encore des civilisations florissantes et que la population vivait un bonheur idyllique, une étoile mystérieuse gouvernait tout. Des disciples loyaux, les Oracles à six côtés, étaient bénis par leur étoile, ce qui leur procurait la force de sceller le don des corps célestes dans de mystérieuses reliques.

Tout était parfait et en harmonie. Jusqu’à ce jour fatidique : le Cataclysme de l’aube cramoisie. Un brasier féroce est descendu du ciel, engloutissant l’ensemble du système stellaire, détruisant les fondations de leur société et corrompant les âmes des plus faibles. Les disciples de l’étoile se sont perdus dans le chaos : leurs créations ont été dispersées dans un vaste monde en ruine. Ceux capables de manier un tel pouvoir existent-ils toujours ?

De nombreuses années plus tard, de jeunes scions courageux se sont éveillés après avoir reçu un mystérieux appel leur indiquant de se rendre dans les ruines de l’ancien désastre. Ils y ont trouvé les reliques légendaires perdues à six côtés et des écrits détaillant les Oracles à six côtés originaux, une déité vengeresse et un Fléau corrupteur. Les nouveaux Oracles à six côtés se lancent dans un voyage pour sauver leur système stellaire et découvrir les secrets de leur histoire destructrice.

Dispo gratuitement sur Epic

PEGI 7 – Texte en Francais– Windows

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Bon Plan : Jeu Astrea: Six Sided Oracles offert sur EPIC © MiniMachines.net. 2026

Snapdragon 8 Elite Gen 6 : moins de mémoire et plus d’IA

24 septembre 2026 à 15:48

Le nouveau Snapdragon 8 Elite Gen 6 et son dérivé Extreme visent les futurs smartphones haut de gamme sous Android. Ce sont également, comme d’habitude, des répétitions techniques de ce qui sera déployé sur le marché PC à l’avenir.

Les deux SoC mettent l’accent sur l’intelligence artificielle que Qualcomm voudrait surtout exploiter en mode local et non pas sur un serveur déporté. Ils s’intéressent également à un autre sujet, celui de la mémoire. Le concepteur de puce a bien compris que pour l’année qui vient, la situation restera très tendue sur ce segment. S’il veut que ses puces haut de gamme se vendent, il faut pouvoir alléger la note… ou fournir une compensation. 

Snapdragon 8 Elite Gen 6

Snapdragon 8 Elite Gen 6

Qualcomm joue à cache-cache

Le SoC est composé de deux cœurs Oryon « Prime » de quatrième Gen tournant à une fréquence assez impressionnante de 5 GHz ainsi qu’un ensemble de six cœurs « Performance » toujours en Oryon mais plus sagement cadencés à 4 GHz MHz. L’ensemble est associé à un 16 Mo de mémoire cache « Oryon Flex ». 

Cette petite couche de cache est l’arme secrète de la puce puisqu’elle va pouvoir, selon le concepteur, compenser l’absence d’une débauche de gigaoctets sur  le smartphone. Son rôle est de faire tampon entre la mémoire de base et l’ensemble des cœurs au lieu d’aller chercher les données dans la mémoire vive. En limitant le nombre d’allers-retours en mémoire classique du système, ce cache offre de meilleures performances à l’ensemble. Et cela même si la mémoire vive générale disponible est limitée.

On comprend évidemment l’intérêt de Qualcomm dans l’opération. Il n’est pas question de vendre spécialement les puces moins cher, l’intégration de mémoire cache a un coût. Mais peut-être de siphonner une partie du prix de la mémoire avec un autre argument majeur : la disponibilité. 

Jouer à cache-cache consiste ici à proposer aux fabricants de smartphones deux options. Soit de proposer des smartphones classiques avec beaucoup de mémoire vive et un SoC performant concurrent. Soit de vendre leurs solutions avec un Snapdragon 8 Elite Gen 6 et moins de mémoire pour des performances annoncées comme identiques. La solution Qualcomm ne sera peut-être pas moins chère, mais face à des problèmes de disponibilité de composants LPDDR5 récurrents, cela peut se traduire par une bien meilleure capacité de production. Un argument qui aura du sens tout au long de l’année prochaine.

Évidemment, les fabricants de smartphones vont se retrouver pris au piège du marketing qu’ils développent depuis des années. À mettre en avant leurs gigaoctets, même s’ils sont inutiles. Leurs capacités mémoire, leurs fréquences et autres. Pas sûr qu’un acheteur de smartphone haut de gamme à 1500€ avec 16 Go de mémoire accepte d’acheter, pour la même somme, un modèle en 12 Go. Cache ou pas cache.

Un Snapdragon 8 Elite Gen 6 plus rapide que le Snapdragon 8 Elite Gen 5

Le nouveau SoC devancerait de 10% l’ancien modèle Gen 5. Quand à la version Elite, elle serait 13% plus rapide. Une faiblesse d’écart qui s’explique d’ailleurs très facilement. Les SoC sont identiques d’un point de vue calcul. On retrouve à chaque fois un circuit graphique Adreno toujours aussi énigmatique. Sur le papier, il est donc logique de voir des performances très semblables.

À quoi tient l’élitisme du Gen 6 ? À la présence d’un Neural Fusion dont le rôle est d’améliorer le rendu d’image et la performance via l’IA. On retrouvera avec lui de la génération d’image et de la mise à l’échelle pour proposer une meilleure qualité et plus de fluidité. 

Le circuit graphique du Soc Extreme abrite également un ensemble de cœurs Adreno Matrix dont l’objectif est la prise en charge de tâches IA. Associé à 18 Mo de mémoire ultra rapide, il va augmenter le traitement des tâches d’IA graphiques si, et seulement si, les éditeurs de jeux décident d’en tirer parti. Certains studios ont annoncé vouloir s’intéresser à cette option. Le résultat de ces développements est beaucoup plus sensible par rapport à la génération précédente. Le modèle Gen 6 de base serait 35 % plus rapide. Quant au Snapdragon 8 Elite Gen 6 Extreme, il grimperait jusqu’à 44 % de performances en plus.

Etre né sous le signe de l’Hexagon

Le NPU Hexagon évolue également et fait partie des véritables avancées de cette nouvelle fournée. On retrouve une solution qui développe 45 TOPS et qu isera entre 14 et 35% plus rapide que sur la génération précédente. Surtout, Qualcomm annonce une consommation réduite. Face à la Gen 5, la même demande de calcul du NPU sera 33% plus efficace. Là encore la version Extreme a de petits avantages techniques avec l’ajout d’une mémoire partagée plus importante baptisée Element Accelerator

Le but du jeu pour cette nouvelle génération est de pouvoir accompagner l’utilisateur au quotidien sans vider sa batterie à la vitesse grand V. Qualcomm compte bien sur le développement des IA locales pour seconder l’utilisateur. Une idée qui lui tient à cœur et qui fait écosystème : lunettes connectées, montres, smartphones, ordinateurs et domotique, tout pourrait être piloté de concert par des agents IA pour vous mâcher le quotidien. On parle de lire vos e-mails, de taguer vos clichés, de vous rappeler vos rendez-vous, de prendre vos notes, de vous proposer des formules dans vos emails, de corriger vos fautes. Tout pour reposer votre cerveau en somme. 

Dernier point, outre le Qualcomm X105 pour la 5G on retrouve le modem FastConnect 8800 de la marque, une solution compatible Wi-Fi 8. Le futur.

Snapdragon 8 Elite Gen 6 : moins de mémoire et plus d’IA © MiniMachines.net. 2026

Qualcomm ouvre enfin ses puces Snapdragon X à Linux

24 septembre 2026 à 12:48

On ne sait pas si Qualcomm a décidé de s’ouvrir à Linux sur PC de gré ou de force. Avec en tête la perspective d’une alternative à Windows ou parce que le marché est devenu compliqué. Mais le résultat est là, les SoC Snapdragon X vont pouvoir faire fonctionner le système, à commencer par Debian.

Les choses ont beaucoup changé cette dernière année et Qualcomm est dans le même bain que les autres constructeurs. L’augmentation du prix des composants rend le secteur fébrile et prêt à explorer de nouvelles solutions. Comment continuer à vendre des machines abordables avec un Windows 11 qui tire rapidement la langue en multitâche si votre PC n’est pas équipé d’au moins 16 Go de mémoire vive ? La réponse est simple, en se passant de Microsoft.

Du reste, l’histoire d’amour fusionnelle entre Microsoft et Qualcomm est désormais terminée depuis que le papa de Windows s’est amouraché des puces RTX Spark que Nvidia vient d’annoncer. Pas de raison pour les Snapdragon de ne pas tenter l’aventure Linux.

Le Lenovo IdeaPad Slim 3 15Q8X10 sous Snapdragon X

Le Lenovo IdeaPad Slim 3 15Q8X10

Les Snapdragon X vont pouvoir goûter à Linux 

Certaines configurations vendues sous Snapdragon X sont régulièrement pointées du doigt pour leur intégration jugée très légère. L’entrée de gamme de ces modèles souffre de n’être livrée qu’avec des solutions mémoire en 8 Go et souvent peu de stockage. Je me souviens d’avoir eu en main le Lenovo IdeaPad Slim 3 15Q8X10 ci-dessus. Un engin de ce type avec 8 Go de mémoire non évolutive. Ses performances étaient franchement médiocres. Sous Windows 11 le trio système, SoC et mémoire fonctionne tout juste passablement, n’autorisant bien souvent du confort qu’à l’ouverture d’une tâche après l’autre. Passer sous Linux pourrait permettre de transformer ces machines en des solutions beaucoup plus convaincantes tout en conservant des usages identiques. Ces modèles ne sont pas des solutions spécialisées mais très souvent juste des accès à des services de base : web, bureautique, média et communication. L’utilisateur lambda ne fera pas de différence d’usage entre un Windows et un Linux pour ces tâches.

Microsoft et Qualcomm poussent les puces Snadpragon X vers les solutions portables Windows depuis plusieurs années maintenant et les avancées des deux compères ont porté leurs fruits avec une émulation de plus en plus efficace. On reproche toujours au duo le manque d’implication des développeurs qui ne travaillent pas directement pour optimiser la plateforme ARM qui fait perdre une bonne partie de l’intérêt de la solution. Mais le travail effectué a tout de même permis à Qualcomm d’exister sur ce segment. 

L’ouverture à des systèmes libre3 pourrait leur donner un nouveau souffle en encourageant différentes communautés à porter leur code vers ces SoC. Reste à voir comment les libristes vont travailler le sujet. Une version Debian est prévue d’ici la fin de l’année. Celle-ci ouvrira sans doute la porte à d’autres variantes si les sources sont disponibles. Ubuntu suivrait en 2027 mais avec une énorme restriction. Seules les puces Snapdragon X2 pourraient y prétendre.

Suivant la manière dont le code et les versions seront distribués, on peut s’attendre à un gros travail d’optimisation et de déploiement de la part des libristes… Enfin si le matériel suit. J’ai dans l’esprit qu’une bonne partie de la communauté ne va pas spécialement vouloir acheter un portable de ce type sous Windows 11 explicitement pour apporter leur aux puces Snapdragon X sous Linux.

Reste qu’à l’issue de son Qualcomm Summit 2026, où ces annonces ont été faites, le concepteur de SoC se veut plutôt confiant. Il annonce que différents fabricants seraient intéressés par le déploiement de nouvelles machines sous Snapdragon X2 et sous Linux. Asus en ferait partie. Il faudra analyser leur proposition et voir si cela ne serait pas juste un moyen de vendre des machines au rabais en sacrifiant les capacités des composants au minimum syndical. Là encore, je ne suis pas certain que le libriste moyen ait envie d’acheter un Asus sous Snapdragon X2 sous Ubuntu uniquement parce qu’il est sous Ubuntu…

Les GoogleBook comme ersatz linuxien ?

En attendant le déploiement de ces nouvelles formules Debian et Ubuntu, Qualcomm annonce l’arrivée de ses puces dans les GoogleBooks de Google. Dès le 5 octobre prochain, on pourra retrouver en rayons ces nouvelles machines pilotées par un dérivé d’Android 17 et qui rappellent fortement les dernières mutations génétiques des Chromebooks mâtinées d’Android.

Des engins dont le succès est encore difficile à envisager, mais qui veulent probablement dépasser les cercles éducatifs des Chromebooks. La sauce Chrome n’a jamais vraiment pris dans le grand public Européen. Ces engins qui ont martelé leur côté dans les nuages ont souffert d’une image plutôt négative auprès des particuliers. La tentative d’en faire des « PC comme les autres » se soldant par une augmentation drastique de leurs tarifs, les foyers ont préféré investir dans des engins plus traditionnels aux mêmes prix. Est-ce que la promesse d’une IA comme Gemini implantée directement dans le système pourrait faire mouche ? À suivre.

Pour 2027 on dessine un tableau à faire pâlir une série à l’eau de rose. Microsoft va batifoler du côté de Nvidia tout en continuant toujours sa longue passion avec AMD et Intel. Qualcomm est toujours proche de Windows en façade mais se sent trahi par le rapprochement avec Nvidia qui fricote lui-même avec Mediatek. Surtout après tous les sacrifices consentis pour faire de leur histoire une véritable fusion. Il se console donc en se rapprochant de Linux pendant qu’Apple joue toujours tout seul dans son coin. Que va nous réserver le prochain épisode ?

Dans tous les cas, donnez-moi un petit format portable vif et réactif, avec un Snapdragon X ou autre chose, sous Linux, avec juste ce qu’il faut de mémoire et de stockage pour pouvoir surfer et travailler n’importe où et je serais ravi. Il y a quelques années, une marque comme Asus sortait un ultra-ultraportable avec 512 Mo de mémoire et 4 Go de stockage et un processeur Intel considéré comme une véritable catastrophe sur le marché. Cette minimachine aux caractéristiques ridicules était livrée sous un Linux inconnu au bataillon. Et Asus en a vendu des millions.

S si le sujet vous intéressse, Qualcomm a explicité finement le déploiement de Linux sur ses Sanpdragon X au travers de différents liens et de nombreux documents.

Qualcomm ouvre enfin ses puces Snapdragon X à Linux © MiniMachines.net. 2026

La MarketPlace Rakuten cessera son activité le 30 septembre

24 septembre 2026 à 10:13

La MarketPlace Rakuten c’est fini dans quelques jours. Le site propose de faire le point sur son activité à venir. Un éclairage intéressant si vous avez des affaires en cours ou des produits susceptibles de nécessiter un SAV via la plateforme.

MarketPlace Rakuten

La mise en relation assurée par la MarketPlace Rakuten est très bientôt terminée et les vendeurs comme les acheteurs ne pourront plus utiliser ses services pour commercer le 30 septembre à 23H59. La grande question qui va se poser alors est dans la gestion d’un éventuel SAV auprès d’un des commerçants de la marque. Le site se veut rassurant à ce sujet et déploie un document qui explicite les droits des acheteurs et la manière de procéder.

Dès le 1er octobre 2026, en cas de SAV, une équipe restera en place du côté de la plateforme pour assurer la mise en relation avec le vendeur. En cas de réclamation ou de problème de garantie, les Conditions Générales d’Utilisation du site s’appliquent comme avant. Une solution qui est censée assurer une fin de SAV classique pendant toute la durée de la garantie et ne retire rien aux droits supplémentaires de l’acheteur (conformité et vices cachés notamment) qui devront alors être réglés directement auprès du vendeur.

À ce propos, le site ne conservera les données de vos commandes que jusqu’au 10 novembre 2026. Dès le 11 novembre, celles-ci ne seront plus accessibles. Autrement dit, si vous n’avez rien sauvegardé, vous ne pourrez plus les récupérer et n’aurez alors plus moyen de recontacter le vendeur. Le téléchargement des factures et autres informations nécessaires au suivi de votre commande et de sa garantie est donc conseillé.

La MarketPlace Rakuten ne va plus faire peur

Le fonctionnement de ce type de MarketPlace est très lié à leur pouvoir économique sur les vendeurs. Refuser un SAV légitime, c’est s’assurer de mauvaises notes et des avis négatifs. Ce qui met en péril le fonctionnement global d’une boutique qui passe par ce genre de système. Refuser trop de SAV, être de mauvaise foi, proposer des produits contrefaits ou autres, c’est en général l’assurance de voir sa vitrine disparaitre et le site refuser votre réinscription avec le même SIRET.

Surtout, comme c’est la marketplace qui encaisse l’argent du vendeur avant de le reverser, elle a la possibilité de le bloquer. En cas de réclamation pendant que la boutique tourne, il est possible de rendre la vie du vendeur infernale. Ce genre de détail permet de garder le contrôle et de dédommager les clients en cas de problème sur un produit sans réaction de la part du commerçant.

Mais avec la fermeture du service, que va-t-il se passer ? D’abord les comptes des vendeurs seront vidés par ces derniers. La MarketPlace Rakuten ne va pas garder un « fond » d’assurance pour le SAV des clients. Il n’y aura donc plus de pression économique sur leur entreprise.

Les notes comme les avis des autres clients n’auront plus d’intérêt non plus pour les vendeurs. En cas de refus de prise en charge ou de demande abusive de ceux-ci, le poids du site sur ses utilisateurs ne sera plus un avantage pour le client. Si un client lésé laisse un avis négatif pendant les quelques jours qui restent ou s’il tente d’en donner un après la fermeture du site et pendant les 24 mois d’une garantie qui peut commencer à courir dès maintenant, cela n’affectera en rien le vendeur… qui n’aura de toutes façons plus rien à vendre là-bas. Plus le temps va passer et moins le poids de l’encadrement de Rakuten se fera ressentir. 

Si vous avez un produit en SAV dès maintenant, n’hésitez pas à contacter immédiatement le vendeur. Si vous comptez faire des affaires sur le site pendant ces derniers jours avant la fermeture, pesez bien le pour et le contre.

Rakuten ferme son site de vente Français dès cette année

La MarketPlace Rakuten cessera son activité le 30 septembre © MiniMachines.net. 2026

Le Beelink ME Pro se décline désormais sous Intel Panther Lake (et Marvis)

24 septembre 2026 à 09:20

Le Beelink ME Pro se décline donc à nouveau. Le petit boîtier ne change pas de forme et continue de proposer deux baies de stockage au format SATA pour des disques 2.5 ou 3.5 pouces. C’est la carte mère située en dessous qui évolue.

Le Beelink ME Pro est d’abord sorti sous puces Intel N95 et N150, des processeurs Twin Lake qui ont permis de « tâter le terrain » en décembre 2025. Un terrain à vrai dire bien défriché puisque les modèles Beelink Me Mini annoncés en mars 2025 ont rencontré un énorme succès. J’y voyais à l’époque une nouvelle manière de proposer des MiniPC et l’émergence de ce concept de NAS-PC déjà entamé depuis quelques années avec d’autres modèles comme les Aoostar R1 et autres clones. Problème pour Beelink, entre la sortie de son Me Mini en mars et la fin de l’année dernière, les prix du marché des SSD ont totalement déraillé. Le produit qui embarquait jusqu’à 6 SSD au format M.2 2280 ne pouvait plus séduire avec des composants dont les prix explosaient. Pire, le partenaire solide de la marque sur le stockage et la mémoire, Crucial, a décidé de jeter rapidement l’éponge pour ne plus s’intéresser au grand public. Patatras, entre l’annonce en mars et la fin septembre 2025, le marché a fait sa révolution et l’engin est devenu difficilement viable.

Beelink ME Pro

Le constructeur s’est donc retourné vers le Beelink ME Pro et ses baies SATA plus classiques. Avec une idée en tête, se mettre un peu plus à l’abri des fluctuations du marché. Le résultat se voit ici, l’engin a été pensé pour pouvoir évoluer facilement d’un processeur à un autre. annonçant même une solution ARM à terme.

Preuve en est, après la sortie des modèles Twin Lake, la marque les fait évoluer en mai 2026 vers des Intel Raptor Lake d’un côté. Et des AMD Hawk Point et Strix Point de l’autre. Pour se faire, pas de grosse difficulté. Le constructeur change juste la carte mère et conserve le même boîtier. Aujourd’hui on apprend donc que c’est la gamme Intel Panther Lake qui est invitée à la fête avec de nouveaux modèles prévus pour octobre.

Le nouveau Beelink Me Pro

Le nouveau Beelink Me Pro

Si les spécifications complètes de ces nouveaux modèles sont inconnues, les caractéristiques globales de taille et de poids ne devraient pas énormément changer. Le boîtier semble différent cependant, plus en hauteur, il pourrait proposer plus de baies internes. La carte mère proposera sans doute au moins un port M.2 2280 en NVMe PCIe pour le système. Probablement un second port M.2 et deux baies SATA3 compatibles avec des stockages 2.5 ou 3.5 pouces. Les puces embarquées seront des Intel Core Ultra X7 358H particulièrement intéressantes avec leur circuit graphique Intel Arc B390. Une seconde solution sous Core Ultra 5 325 permettra d’obtenir cet engin moins cher. Pas de détail sur la mémoire vive ou le stockage de base ni le détail exact de la connectique, mais on devrait avoir une variante des ports classiques de l’engin : double Ethernet notamment. Chez Beelink, l’accent a été mis sur les capacités IA de la machine qui va pouvoir se transformer en NAS, en Mini serveur personnel et embarquer un agent IA baptisé Marvis et développé par Tencent qui saura piloter vos fichiers. 

 

Beelink Me Pro

Le Beelink Me Pro n’est pas si évolutif que prévu.

Reste un détail, le Beelink Me Pro a bien une carte mère montée sur rack amovible. Mais contrairement à ce que j’en espérais, cela n’est pas un véritable avantage pour le client final. À sa décharge, jamais Beelink n’a spécifié que le client final pourrait acheter un jour une carte seule. Si Beelink profite de cette formule pour décliner son matériel au fil des saisons, le constructeur ne propose pas de cartes pour ses clients. Il sera donc impossible d’acheter une solution Panther Lake pour la glisser dans un boîtier contenant auparavant un Twin Lake par exemple. Dommage.

Le Beelink ME Pro se décline désormais sous Intel Panther Lake (et Marvis) © MiniMachines.net. 2026

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