Google Launches Flagship AI Model Gemini 4 Argon
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Google déploie dans le monde entier Gemini 4 Argon, son nouveau modèle d'IA haut de gamme, moins de deux semaines après l'avoir présenté le 30 septembre 2026.
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Trois Alexa Tablets ont été annoncées par Amazon et il n’est pas si difficile de voir ce qui a motivé la nouvelle politique de la marque pour l’abandon de tout un pan de son écosystème.
Amazon Alexa Tablet 8
Trois, ou plutôt presque quatre modèles sont annoncés avec une nette montée en gamme des prestations. Fini le plastique, place à l’aluminium, aux enceintes stéréo et aux puces un peu plus musclées. Les Alexa Tablets se déclinent désormais en trois diagonales.
La première est la Amazon Alexa Tablet 8 de 8.7 pouces. Il s’agit d’une solution à 229$ HT avec une dalle IPS en 1340 x 800 pixels, soit 180 ppp seulement. La tablette propose pour son prix de base un SoC MediaTek 8189 8 cœurs composé de 2 cœurs Cortex-A78, 6 cœurs Cortex-A55 et un Mali-G57 MC2. À cela sont associés 4 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage. C’est maigre. Des versions 8 Go de mémoire et 128 Go de stockage seront disponibles, mais aucune n’aura droit à un lecteur de cartes pour étendre ses capacités.
L’autonomie annoncée fait état de 14 heures de lecture vidéo avec une charge via USB Type-C en 35 watts. A noter que ce port est à la norme USB 2.0 pour des débits pas franchement élevés. La solution sans fil installée proposera du Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2. Deux webcams sont installées. une 5 mégapixels en frontal et une 8 mégapixels au dos. Les deux capables de piloter de la vidéo FullHD. Vidéo qu’on ne regardera qu’en 720P à l’écran.
Amazon Alexa Tablet 11
Le modèle 11 pouces est un peu plus séduisant. L’Amazon Alexa Tablet 11 dispose d’une dalle beaucoup mieux définie avec un écran en 2560 x 1600 pixels et donc 276 ppp. Sa dalle garantit également un rafraichissement de 90 Hz. La puce embarquée est identique, c’est le même SoC MediaTek Kompanio 540 pensé au départ pour les Chromebooks. La mémoire grimpe ici au minimum à 8 Go, mais le stockage démarre toujours à 64 Go pour grimper là encore à 128 Go. L’autonomie en lecture vidéo gagne une heure et la connectique est identique : USB 2.0 Type-C et Wi-Fi non détaillé. La caméra frontale grimpe à 8 mégapixels. Cette version est attendue à 329.99$ HT.
Amazon Alexa Tablet 12 Pro
La version Amazon Alexa Tablet 12 Pro passe à un écran de 12 pouces en 2800 x 1840 pixels avec un rafraichissement 120 Hz. La puce change avec MediaTek Dimensity 8400 plus rapide. Il s’agit d’une combinaison toujours sur 8 cœurs mais distribuée différemment. La puce propose un cœur Cortex-A725, trois Cortex-A725 et un ensemble de 4 Cortex-A725. Le tout assaisonné d’un circuit graphique Arm Mali-G720 MC7. La mémoire vive reste sur du 8 Go et le stockage bn’est disponible qu’en 128 Go. L’autonomie grimpe à 16 heures en lecture vidéo.
Amazon Alexa Tablet 12 Pro
Pas radin, Amazon propulse le port Type-C en USB 3.2… Les webcams restent en 1080P mais sont respectivement en 8 et 13 mégapixels. La solution Mediatek proposera une compatibilité Wi-Fi6E et Bluetooth 5.4. Prix de cette machine, 499.99$ HT. Une variante de ce modèle 12″ sera également proposée avec une dalle antireflet. Pour 549.99$ HT elle affichera un traitement de surface et pourra accueillir jusqu’à 16 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage. Le reste ne change pas et donc l’augmentation de 50$ HT ne concernera que l’ajout du traitement du verre capacitif. Ces deux derniers modèles offriront, en plus d’une housse de protection et d’un clavier optionnels, la possibilité d’utiliser la tablette avec un stylet actif.
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Les Alexa Tablets effacent donc les Kindle Fire qui existaient depuis de nombreuses années mais n’ont pas été renouvelées. Des modèles qui avaient la particularité de s’être éloignés de Google et de son PlayStore en développant Fire OS. Une alternative logicielle qui s’expliquait par la volonté de dégager des marges non pas avec le matériel mais avec les ventes logicielles. Un modèle proche de l’offre Kindle des liseuses de la marque et de sa bibliothèque numérique.
Les Alexa Tablet permettront la vidéoconférence.
Ce changement peut probablement s’expliquer par plusieurs choses, à commencer par la hausse des prix des composants. Il est assez simple de vendre des tablettes sous Fire OS quand les prix sont bas. Des tablettes pas chères, capables de lire des vidéos, de surfer, de lire des documents, de discuter avec ses amis et de faire des petits jeux disponibles chez Amazon. Pas de problème, tout cela est possible avec une Amazon Fire même si ce ne sera pas forcément une expérience d’une fluidité extraordinaire. Mais ce qui est tolérable pour un engin à 85$ HT n’est pas vraiment acceptable si la même tablette change de tarif. Or avec l’évolution actuelle des prix, la proposition low-cost devient difficile à tenir.
Faire d’une IA son ami imaginaire sera surement très bénéfique pour la santé mentale de l’humanité.
Il devient beaucoup plus difficile pour Amazon de ne plus offrir les services du Play Store si le prix de ses machines évolue. Fabriquer aujourd’hui une Fire Tablet n’est plus possible au même prix qu’en 2025. La décision de basculer ces outils vers le Play Store, ce qui leur ouvrira beaucoup plus d’usages, devient donc évidente. C’est un retournement pragmatique face à la situation actuelle.
Fire OS n’a jamais vraiment eu la cote auprès des utilisateurs. Et comme Amazon se bat depuis des années avec des développeurs tiers qui proposent des moyens de modifier simplement leurs tablettes pour les transformer en solutions Android classiques avec un accès vers le PlayStore. Ruinant par là tout espoir de gagner de l’argent avec leur propre magasin d’applications.
Si c’est gratuit…
Enfin, cela va permettre à ces engins de glisser le système Alexa+ plus facilement dans tous les foyers. La partie logicielle est en effet compatible avec le nouvel assistant virtuel. On retrouve la même vision que Google avec Gemini sous Android. On pourra poser des questions ou demander à l’IA d’analyser son environnement en prenant des photos ou en sélectionnant du contenu. Il sera possible également de discuter avec sa tablette en continu en passant par son IA. « Elle » ne manquera pas votre anniversaire, vous dira bonjour le matin, vous souhaitera bonne nuit le soir et écoutera vos confidences sans broncher.
Sur ce dernier poste, celui de l’assistant IA, les ambitions des différents acteurs sont sans limites et un des points capitaux actuellement est de gagner des parts de marché. Développer pour Android et donc les smartphones est beaucoup plus rapide avec un impact plus large que de le faire pour Fire OS. Le système indépendant d’Amazon apparaît donc comme un poids mort dans cette nouvelle stratégie. Peu importe les efforts passés, pour que Google et les autres ne s’emparent pas de la totalité des clients potentiels, il faut qu’Amazon propose Alexa+ sur un maximum d’appareils. Les assistants classiques mais aussi les tablettes. Et cela passe par l’emploi de puces et de matériels plus performants, plus chers et qui demandent, pour rester cohérent, de rebasculer sous Android.
Les nouvelles Alexa Tablets sont des outils calibrés pour venir percer sur ce marché de l’assistance boostée à l’IA.
Amazon Alexa Tablets, un retour dans le giron de Google © MiniMachines.net. 2026
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Le Google Fitbit Edge est un bracelet doté d'un écran OLED de 34 mm, d'un GPS et d'une batterie remplaçable. À 179,99 euros, contre 99 euros pour le Fitbit Air, il règle plusieurs problèmes du bracelet sorti au printemps.
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Google DeepMind ouvre au grand public SynthID Detector, son outil capable de repérer le filigrane invisible caché dans les images, vidéos et fichiers audio générés par IA. SynthID était initialement utilisé seulement par Google, mais OpenAI, de NVIDIA, Kakao et Apple l'adoptent progressivement. Google veut en faire le standard de l'industrie.
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En piratant les organismes qui gèrent les extensions .gh, .sl et .as, des pirates ont pu se faire délivrer de vrais certificats de sécurité au nom de Google et d'autres grandes marques, de quoi faire passer de faux sites pour des vrais.
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[Deal du jour] Quelques semaines après l'arrivée du Pixel 11 Pro, son prédécesseur devient bien plus abordable. Amazon vend le Google Pixel 10 Pro à 599 € au lieu de 749 €.
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La majorité des applications Android devraient tourner sans problème particulier sur les Googlebooks, mais pour certaines d’entre elles, cela sera un peu plus compliqué. En particulier sur les machines équipées de puces Intel.
C’est ce que révèle Android Authority aujourd’hui après que Google ait répondu à leurs interrogations. Cela change un petit peu du discours proposé à la présentation des premiers appareils. Discours qui vantait l’homogénéité idéale d’une offre de produits au comportement absolument transparent sous Android. La réponse de Google aux questionnements du site est toute en ambiguité mais assez transparente.
« La grande majorité des applications Android tourneront nativement parfaitement aussi bien sur les Googlebooks Intel que sur les modèles Qualcomm. Mais puisque beaucoup d’applications Android ont été développées à l’origine pour les puces ARM, une fraction d’applications et de jeux complexes demanderont un développement spécifique pour fournir le meilleur service sur les plateformes Intel. Nous travaillons main dans la main avec les développeurs d’applications, Intel et Qualcomm pour optimiser les performances et étendre la compatibilité [des Googlebooks] avec la totalité du catalogue. »
Des Googlebooks Acer et Asus ont été annoncés Intel Panther Lake
Il va sans dire qu’au-delà du discours rassurant de Google et des promesses d’optimisation, la réalité du terrain ne risque pas de changer. Beaucoup d’applications et de jeux ne seront jamais spécifiquement revus ou mis à jour. Les plus populaires ne devraient pas rencontrer beaucoup de friction, mais pour des programmes plus anciens ou des jeux passés de mode, il y a peu de chances que le chantier soit simplement lancé.
D’abord parce que le marché de ces machines n’existe pas encore et ensuite parce que cela ne toucherait pas une quantité folle d’installations. Ce qui limite évidemment les revenus potentiels des studios et développeurs. Cela ne veut pas dire que ces applications ne fonctionneront pas, mais bien qu’il y aura une différence entre l’offre ARM et l’offre Intel, loin de la présentation initiale parfaitement homogène.
Le papa d’Android présentait le lancement de la nouvelle plateforme comme étant composée de deux types d’applications identiques sans jamais indiquer un niveau de performances différent suivant le matériel à bord. Elle se contentait de mettre l’accent sur des outils optimisés spécifiquement pour Googlebooks d’un point de vue ergonomique d’un côté. Et d’autres simplement annoncés comme « compatibles » directement issus du vaste catalogue Play Store.
Pas de quoi être trop alarmiste pour autant, les usages de ce type de machine sont en général assez flottants. À partir du moment où les fondamentaux sont gérés, que les appareils peuvent surfer, lire des vidéos, gérer de la bureautique et effectuer des tâches classiques de ce genre, ils suivent surtout les applications à la mode. L’usage d’un programme ancien, souvent bien maîtrisé tel que ceux que l’on connait sur un ordinateur personnel classique reste plus rare sur Android.
Les Googlebooks sous puces Intel moins bons que les autres ? © MiniMachines.net. 2026
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Google a suspendu les soumissions de son programme de récompenses consacré aux failles dans ses logiciels open source, submergé par des rapports générés automatiquement.
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À partir de ce jeudi 9 octobre, les utilisateurs gratuits de Gemini seront obligés d'utiliser le modèle Gemini 3.5 Flash-Lite qui est beaucoup moins performant que Gemini 3.8 Flash ou Gemini 3.1 Pro. Autre décision étrange : les abonnés à Google AI Plus (4,99 euros par mois, offert un an aux étudiants), n'auront plus accès au modèle Pro.
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Totalement distancé depuis le printemps 2026, Google avait d'abord promis Gemini 3.5 Pro en mai avant de l'annuler à cause de ses trop mauvais résultats. Le géant du web annonce le 30 septembre « Gemini 4 Argon », son nouveau modèle de frontière présenté comme supérieur à GPT-6 Astra, Claude Fable 5.1 et Claude Opus 5.5. Tout suggère que Google vient de rattraper plusieurs générations en un modèle, pendant que ses concurrents en ont lancé plusieurs dizaines.
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Les Chromebooks sont en sursis. En 2034, Google arrêtera ses mises à jour et, par voie de conséquence, tout usage serein de ces engins. Continuer à utiliser un engin basé sur le Cloud, vendu à des millions d’exemplaires sans une sécurité à toute épreuve, est évidemment problématique. Si la date est lointaine et les 8 années qui nous séparent de celle-ci sont suffisamment longues pour anticiper de nouvelles solutions, cela revient de facto à la mort immédiate du format. C’est précisément sur cela que compte le moteur de recherche qui veut mettre en avant ses Googlebooks.
Lenovo Chromebook 14
La date d’arrêt des mises à jour de ChromeOS a été décidée pour le troisième trimestre 2034. L’idée pour Google est de basculer les utilisateurs de Chrome OS vers Googlebook OS. Attention, ChromeOS a toujours été très clair sur le fait que la durée de support promise de dix années commençait lors de la mise sur le marché des machines et non pas à la date de vente de celles-ci. La majorité des modèles proposés aujourd’hui datent du lancement de la gamme Chromebook Plus en 2023 et sont donc déjà réduits à une garantie courant jusqu’en 2033… Beaucoup de modèles vendus aujourd’hui ne perdent donc rien en termes de support. Par contre, les modèles les plus récents ou les éventuels modèles commercialisés dans le futur – Google a promis qu’ils existeraient.… – ne tiendront pas cette promesse des dix années de support.
Lenovo GoogleBook 15
On se doute qu’avec cette annonce publique d’une date de fin de support, la marque vient de lâcher le couperet d’une mort annoncée. Il mettra certes 8 ans à finir sa course, mais dans l’esprit du grand public comme des administrateurs, la projection du résultat est évidente. Chrome OS est mort, il faut lui trouver un substitut.
L’objectif est simple pour Google. L’abandon de ChromeOS a déjà débuté et les entreprises et éditeurs partenaires de cet écosystème se sont déjà tournés vers les Googlebooks. Multiplier les systèmes et les développements est financièrement épuisant en plus d’avoir un impact sur la lisibilité de la marque pour le public. Recentrer son activité autour d’Android et Googlebook OS est donc plus profitable et efficace. Sans même compter le mouvement nécessaire que doit opérer Google vers l’IA Gemini pour ne pas perdre le secteur de la recherche en ligne.
Des méthodes de transition de Chrome OS vers le nouveau système sont à l’étude même si on peut s’attendre à de nombreuses déconvenues. Parmi les points communs des machines annoncées sous Googlebook OS on peut noter des évidences : beaucoup de mémoire vive, un stockage conséquent, des écrans très haute définition et des processeurs performants. Des éléments qui semblent absolument indispensables pour profiter des fonctionnalités promises par la nouvelle gamme.
La gamme « Chromebook Plus » elle-même annoncée en 2023 ne colle pas avec ces impératifs. Elle préconisait un écran FullHD comme minimum technique, par exemple. Mais avec une fonction qui permet d’afficher l’écran de votre smartphone sur votre Googlebook, cette définition parait fort légère. La mémoire vive préconisée était de 8 Go minimum et le stockage de 128 Go. Moitié de ce que tous les modèles de Googlebooks ont présenté il y a quelques jours. Même constat pour la puissance de calcul. Il y a trois ans, il n’était pas encore question de NPU dans les engins grand public et les puces mises en avant datent donc déjà beaucoup. On parle désormais de processeurs Intel Core Ultra et de Qualcomm Snapdragon X Elite, un tout autre monde.
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Certains modèles, comme le Lenovo Chromebook 14 lancé l’année dernière qui illustre le début de ce billet, pourront prétendre à cette mise à jour. Il s’agit d’un modèle très haut de gamme pour ce marché spécifique : avec un SoC Mediatek Kompanio Ultra 910 pensé pour ChromeOS, 16 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage, il propose un écran en 1920 par 1200 pixels. C’est également un engin à 999€ soit à peu de chose près le prix d’un Googlebook. Ce modèle est donc susceptible de basculer vers la nouvelle formule de Google… mais sans spécialement faire de cadeau à son utilisateur.
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Autre questionnement, le prix d’un éventuel basculement vers le nouveau système. Si l’accès au nouveau système est incertain matériellement, il sera également possiblement payant, notamment en termes de services. Ce qui ne ravira sans doute pas l’utilisateur moyen. Le risque étant, comme avec les smartphones, que les développeurs abandonnent peu à peu le terrain de Chrome OS.
D’ici 2034 le scénario le plus probable est celui que l’on connaît bien avec les vieilles versions d’Android. Des mises à jour des outils qui ne veulent plus fonctionner sur les systèmes les plus anciens. Que seuls les smartphones récents et les Googlebooks reçoivent les dernières fonctionnalités techniques et que, petit à petit, les engins sous Chrome OS soient délaissés par tout le monde : Google, constructeurs et développeurs.
Il est fort possible que dans huit ans plus personne n’utilise encore un engin sous ChromeOS. Non pas par manque de mises à jour de sécurité, mais pour la simple et bonne raison que plus rien ne sera réellement exploitable avec ces machines d’ici quelques années.
Google tire le tapis sous les pieds des Chromebooks © MiniMachines.net. 2026
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À partir du 17 novembre 2026, Google transformera les Gems, les assistants personnalisés de Gemini, en « Skills » utilisables directement dans la conversation.
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En cherchant de vieux tweets sur un mème NBA, un blogueur s'est vu proposer du réconfort par l'AI Overview de Google. Son récit, très partagé sur Hacker News, relance le débat autour de ce qu'on attend encore d'un moteur de recherche.
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[Deal du jour] Le Pixel 11 est en vente depuis le 20 août, et Google écoule les stocks de la génération précédente. Sur son store, le Pixel 10 passe à 579,20 € avec le code anniversaire de Google, valable jusqu'au 28 septembre.