La Topolino est un succès : plus de 3000 ventes sur le 1er trimestre en Europe, des éloges de Donald Trump qui la trouve craquante, une arrivée sur le marché US et des vedettes qui l’utilisent, comme Max Verstappen dans les rues de Monaco.
Fort de cet engouement, FIAT présente une nouvelle édition spéciale baptisée “Topolino Sport”, qui puise son inspiration dans l’héritage de l’emblématique Nuova 500 Sport de 1958, symbole d’audace et d’esprit sportif. La bombinette de 1958 embarquait un bloc porté à 500cc et 21 CV, contre 13CV pour la 500 de base.
Un petit look sympa
La Topolino Sport affiche un style plus affirmé et se distingue par quatre nouvelles options de couleurs et trois combinaisons de bandes distinctives.
La palette comprend le blanc avec bande rouge, le bleu avec bandes blanches, le jaune avec bandes noires et le noir avec bandes rouges.
L’identité extérieure reçoit un traitement spécifique des bandes, des encadrements de phares noirs, des roues peintes en noir mat et un logo Sport. Les coques de rétroviseurs noires complètent l’ensemble, affirmant son identité contemporaine et pleine d’assurance.
L’habitacle n’est pas oublié dans ce rhabillage. Il accueille des sièges noirs et une Dolcevita Box revisitée, habillée d’un vinyle effet carbone, complétés par une nouvelle sangle. Chaque client Topolino Sport recevra le nouveau kit de deux enceintes stéréo hi-fi Bluetooth Monsterlino.
Un futur carton ?
Evidemment, règlementation oblige, ces Topolino Sport n’ont de “sport” que le nom : elles conservent leur fiche technique très limitée : une batterie de 6 Kw, 45 Km/h en v-max et 44 Nm de couple.
En France, les commandes sont ouvertes depuis le 30 juin 2026. Elle est disponible à partir de 11 490 euros ou à partir de 120 euros/mois, avec un apport de 500 euros et 15 000 Km sur 36 mois.
Volkswagen lance enfin la commercialisation de la version à moins de 25 000 € de la Polo. Équipée d'une batterie LFP de 37 kWh, la citadine revendique 329 km d'autonomie. Mais à ce prix, quels équipements sont livrés de série ? C'est ce que nous allons voir.
BMW présente la cinquième génération de son X5. Le SUV sera proposé avec cinq technologies de motorisation, dont une version 100 % électrique et, dans un second temps, une déclinaison à hydrogène. Les premières commandes des versions électriques et hybrides rechargeables ouvriront en octobre 2026 pour une commercialisation au printemps 2027.
La BMW X5 adopte cinq technologies de motorisation
Avec cette nouvelle génération, la BMW X5 devient le premier modèle de la marque à être proposé avec cinq technologies de motorisation.
La gamme comprend des versions essence et diesel dotées d’une hybridation légère 48 volts, des motorisations hybrides rechargeables, une déclinaison 100 % électrique baptisée BMW iX5 et, ultérieurement, une BMW iX5 Hydrogen à pile à combustible.
La version électrique BMW iX5 inaugure la sixième génération de la technologie BMW eDrive. Dans sa déclinaison iX5 60 xDrive, elle annonce jusqu’à 845 kilomètres d’autonomie, une architecture électrique de 800 volts, des capacités de recharge rapide ainsi que la recharge bidirectionnelle. Merci les 141 kWh (!) de batterie.
La future BMW iX5 Hydrogen utilisera une pile à combustible de troisième génération développée avec Toyota Motor Corporation. BMW annonce une autonomie pouvant atteindre 750 kilomètres pour cette version.
Un design entièrement renouvelé
La cinquième génération de la BMW X5 adopte un nouveau design inspiré du langage stylistique de la Neue Klasse. Pour autant, il s’agit toujours de la plateforme CLAR (Cluster Architecture) de l’actuel X5 profondément remaniée.
La face avant reçoit une calandre BMW Iconic Glow et une nouvelle signature lumineuse dite « Double-X ». Les poignées de porte BMW Winglets, intégrées à la carrosserie, permettent une ouverture électrique par simple contact comme chez d’autres constructeurs.
Le constructeur proposera onze teintes de carrosserie ainsi que des jantes pouvant atteindre 23 pouces. La version X5 M60e xDrive bénéficie d’éléments de style spécifiques.
Un habitacle repensé autour du numérique
L’intérieur évolue avec une nouvelle planche de bord et l’intégration de la nouvelle interface BMW Panoramic iDrive fonctionnant avec le BMW Operating System X.
L’équipement comprend notamment une projection panoramique sur toute la largeur du pare-brise, un affichage tête haute 3D, un écran central de 17,9 pouces et un nouveau volant multifonction. Un écran passager de 14,6 pouces sera également proposé en option. BMW persiste sur sa présentation en losange pour ses écrans.
Le SUV reçoit également un nouveau bandeau lumineux d’ambiance, tandis que des matériaux comme l’ardoise et le verre font leur apparition dans l’habitacle.
Des évolutions pour les aides à la conduite
La nouvelle BMW X5 intègre des systèmes d’aide à la conduite de niveau 2+.
Le Driving Assistant Plus est livré de série avec un régulateur de vitesse actif et une assistance au maintien dans la voie. Une option Highway Assistant permettra une conduite mains libres sur autoroute jusqu’à 130 km/h, avec changement de voie après confirmation du conducteur par le regard.
Le Parking Assistant Plus est également proposé de série, tandis que le Parking Assistant Professional pourra être commandé en option.
Des versions thermiques et hybrides rechargeables également au programme
Les versions essence et diesel restent au catalogue, bien qu’elles soient disponibles uniquement sur demande sur le marché français. La cause du malus CO2 évidemment (entre 67 000 et 80 000 € selon les options) et des motorisations purement thermiques qui voient leurs ventes se réduire chez nous.
Le moteur essence six cylindres de la X5 40 xDrive développe 400 ch, tandis que le diesel X5 40d xDrive affiche 313 ch avec une assistance électrique de 18 ch.
Du côté des hybrides rechargeables, la X5 50e xDrive revendique une puissance cumulée de 489 ch et jusqu’à 102 kilomètres d’autonomie en mode électrique. La X5 M60e xDrive atteint 612 ch et jusqu’à 98 kilomètres d’autonomie électrique. Compter plus de 105 000 € hors malus pour ce gros bébé en France.
La version à hydrogène viendra plus tard rejoindre la gamme et deviendra le premier véhicule de série à hydrogène chez BMW. Pour quelles ventes ?
Production dès 2026, lancement commercial au printemps 2027
La production de la cinquième génération de la BMW X5 débutera en août 2026 dans l’usine BMW de Spartanburg, aux États-Unis.
Les commandes de la BMW iX5 et des BMW X5 hybrides rechargeables ouvriront au début du mois d’octobre 2026. Leur commercialisation est prévue au printemps 2027.
Tarifs en France
Modèle
Energie
X5
Finition M Sport
Finition M Sport Pro
M Performance
BMW iX5 60 xDrive
100% électrique
105 950 €
110 550 €
112 550 €
–
BMW X5 50e xDrive
Hybride PHEV
105 950 €
110 550 €
112 550 €
–
BMW X5 M60e xDrive
–
–
–
128 500 €
BMW X5 40d xDrive
Diesel MHEV
Disponibles uniquement sur demande
sur le marché français
BMW X5 40 xDrive
Essence MHEV
ÉMISSIONS DE CO₂ ET CONSOMMATIONS.
BMW iX5 60 xDrive
Groupe motopropulseur : Puissance cumulée : 425 kW / 578 ch Couple maximal : 805 Nm Moteur électrique arrière : Puissance nominale : 242 kW / 329 ch Couple nominal : 500 Nm Moteur électrique avant : Puissance nominale : 183 kW / 249 ch Couple nominal : 305 Nm Batterie haute tension : Capacité énergétique nette : 141 kWh Recharge : Puissance de charge : jusqu’à ~460 kW Temps de recharge (10–80 %) : 23 minutes Autonomie récupérée en 10 minutes (charge rapide DC maximale) : jusqu’à 350 km Autonomie : 645 à 845 km (WLTP) Performances / consommation / émissions : Accélération (0 à 100 km/h) : 4,6 s Vitesse maximale : 210 km/h Consommation électrique combinée (WLTP) : 20,1 – 23,9 kWh/100 km
BMW X5 50e xDrive
Groupe motopropulseur : Puissance cumulée : 360 kW / 489 ch Couple maximal : 700 Nm Moteur thermique : Cylindrée : 2 998 cm³ Puissance nominale : 230 kW / 313 ch à 5 500 tr/min Couple nominal : 450 Nm entre 1 850 et 4 700 tr/min Moteur électrique : Puissance nominale : 145 kW / 197 ch Couple nominal : 280 Nm Batterie haute tension : Capacité énergétique nette : 26,5 kWh Performances / consommation / émissions : Accélération (0 à 100 km/h) : 5,0 s Vitesse maximale : 250 km/h Vitesse maximale en mode électrique : 140 km/h Autonomie électrique (WLTP) : 86 à 102 km Consommation de carburant combinée (WLTP) : 5,2 – 6,0 l/100 km Consommation électrique combinée (WLTP) : 13,1 – 13,5 kWh/100 km Émissions de CO₂ combinées (WLTP) : 118 – 136 g/km Recharge : Puissance de charge : 11 kW Temps de recharge (0-100% / 7,4 kW) : 4h45 Temps de recharge (0-100% / 11 kW) : 3h00 Norme d’émissions : EU7
BMW X5 M60e xDrive
Groupe motopropulseur : Puissance cumulée : 450 kW / 612 ch Couple maximal : 800 Nm Moteur thermique : Cylindrée : 2 998 cm³ Puissance nominale : 313 kW / 426 ch à 5 600 tr/min Couple nominal : 540 Nm entre 1 980 et 5 400 tr/min Moteur électrique : Puissance nominale : 145 kW / 197 ch Couple nominal : 280 Nm Performances / consommation / émissions : Accélération (0 à 100 km/h) : 4,5 s Vitesse maximale : 250 km/h Vitesse maximale en mode électrique : 140 km/h Autonomie électrique (WLTP) : 81 à 98 km Consommation de carburant combinée (WLTP) : 5,7 – 6,2 l/100 km Consommation électrique combinée (WLTP) : 13,2 – 13,5 kWh/100 km Émissions de CO₂ combinées (WLTP) : 129 – 141 g/km Recharge : Puissance de charge : 11 kW Temps de recharge (0-100% / 7,4 kW) : 4h45 Temps de recharge (0-100% / 11 kW) : 3h00 Norme d’émissions : EU7
BMW X5 40 xDrive
(Disponible uniquement sur demande sur le marché français)
Moteur thermique : Cylindrée : 2 998 cm³ Puissance nominale : 294 kW / 400 ch à 5 200 – 6 500 tr/min Couple nominal : 540 Nm entre 1 980 et 5 000 tr/min Performances / consommation / émissions : Accélération (0 à 100 km/h) : 5,3 s Vitesse maximale : 250 km/h Consommation de carburant combinée (WLTP) : 8,6 – 9,3 l/100 km Émissions de CO₂ combinées (WLTP) : 196 – 213 g/km Norme d’émissions : EU6e 2 ; EU7 pour les productions à partir de 12/2026
BMW X5 40d xDrive
(Disponible uniquement sur demande sur le marché français)
Moteur thermique : Cylindrée : 2 993 cm³ Puissance nominale : 230 kW / 313 ch, avec assistance électrique de 7 kW / 10 ch, à 4 000 tr/min Couple nominal : 650 Nm entre 1 500 et 2 500 tr/min Performances / consommation / émissions : Accélération (0 à 100 km/h) : 6,1 s Vitesse maximale : 230 km/h Consommation de carburant combinée (WLTP) : 7,0 – 7,7 l/100 km Émissions de CO₂ combinées (WLTP) : 187 – 200 g/km Norme d’émissions : EU6e 2 ; EU7 pour les productions à partir de 12/2026
BYD lance le SUV électriqueGreat Tang en Europe, renforçant sa stratégie d’expansion et la pression sur les constructeurs automobiles établis.
Le constructeur automobile chinois BYD poursuit son offensive sur le marché européen avec l’arrivée annoncée de son SUV électrique Great Tang. Ce modèle de grande taille, déjà plébiscité en Chine, doit être commercialisé en Europe d’ici la fin de l’année ou au début de 2027, selon les déclarations de la direction du groupe. Cette stratégie d’expansion internationale s’appuie sur des performances commerciales solides sur le marché domestique et sur une volonté affirmée de concurrencer les acteurs historiques du secteur automobile européen.
Avec ce nouveau SUV électrique, BYD renforce sa présence dans un segment clé du marché des véhicules électriques, celui des SUV familiaux à forte capacité, un domaine particulièrement concurrentiel en Europe.
Le Great Tang, un SUV électrique stratégique pour BYD
Le Great Tang représente un pilier important de la gamme de BYD. Ce SUV entièrement électrique de sept places a déjà suscité un fort engouement en Chine, avec plus de 150 000 commandes enregistrées depuis son lancement au Salon de l’auto de Pékin en avril. Lors de la phase de prévente, le constructeur aurait enregistré 100 000 réservations en seulement deux semaines, illustrant la forte demande sur son marché domestique.
Selon Stella Li, vice-présidente exécutive de BYD, le modèle sera introduit sur les marchés européen et Asie-Pacifique d’ici la fin de l’année ou au plus tard début 2027. Ce lancement s’inscrit dans une stratégie globale visant à renforcer la position du constructeur sur les marchés internationaux, après une première phase d’expansion centrée sur des véhicules électriques plus compacts et des modèles hybrides.
Le positionnement du Great Tang sur le segment des SUV familiaux électriques permet à BYD d’entrer en concurrence directe avec plusieurs constructeurs établis en Europe, notamment sur un segment où la demande pour les véhicules électrifiés est en forte croissance.
Une offensive commerciale qui redéfinit le marché européen
L’arrivée du Great Tang en Europe s’inscrit dans un contexte de transformation rapide du marché automobile. Les constructeurs chinois, dont BYD fait partie des leaders, ont progressivement augmenté leur part de marché sur le segment des véhicules électriques en Europe, atteignant environ 15 % des ventes de VE en avril et près de 10 % du volume total des ventes.
Cette progression met sous pression les constructeurs européens traditionnels, qui font face à une concurrence accrue à la fois sur leur marché domestique et en Chine. Dans ce contexte, BYD capitalise sur sa croissance internationale pour compenser un ralentissement du marché automobile chinois.
Le SUV Great Tang est positionné sur un segment où se retrouvent des marques telles que Mercedes-Benz, Kia ou Volvo. Son prix en Chine, équivalent à environ 35 500 dollars, le place dans une catégorie compétitive, renforcée par des technologies embarquées comme la batterie Blade et des capacités de recharge rapide.
Certains concurrents chinois, comme Chery Automobile avec son SUV Jaecoo 7, commencent également à se positionner sur le marché européen, bien que tous ne soient pas entièrement électriques. Cette montée en puissance des constructeurs chinois contribue à intensifier la concurrence sur le segment des SUV.
Une stratégie industrielle et technologique en expansion
BYD ne limite pas son développement européen à la seule commercialisation de véhicules. Le constructeur renforce également ses investissements industriels et technologiques sur le continent. Son usine en Hongrie joue un rôle central dans l’augmentation de la production de véhicules et de composants, tandis qu’un second site de fabrication est actuellement à l’étude, sans localisation confirmée à ce stade.
Parallèlement, BYD développe ses activités de recherche et développement en Europe, notamment dans les domaines de la conduite autonome et des technologies de traitement des données. Cette implantation vise à soutenir l’adaptation des véhicules aux exigences réglementaires et aux spécificités des marchés locaux.
Cette stratégie d’intégration industrielle s’accompagne d’une dynamique de croissance globale. En Chine, malgré un ralentissement général du marché automobile, BYD anticipe une stabilité de ses ventes grâce à ses nouveaux modèles et à son positionnement sur les segments haut de gamme et technologiques.
La direction du groupe souligne néanmoins une certaine prudence liée à l’évolution du comportement des consommateurs, qui tendent à limiter leurs dépenses dans un contexte économique incertain. Cette tendance pourrait influencer les performances du marché au cours des prochains trimestres.
Notre avis, par leblogauto.com
Le lancement du BYD Great Tang en Europe confirme l’accélération de la stratégie internationale du constructeur chinois. Le SUV s’appuie sur un succès commercial massif en Chine, avec des volumes de commandes élevés dès son lancement. L’expansion européenne de BYD repose également sur des investissements industriels, notamment en Hongrie. Cette offensive renforce la pression concurrentielle sur les constructeurs automobiles européens dans le segment des SUV électriques familiaux.
Avec une hausse de 11,4 % par rapport au mois de juin 2025, le marché français automobile continue de retrouver un peu de couleurs. Il est porté par les véhicules électriques qui représentent 30 % de part de marché. Un peu moins de un véhicule sur trois est 100 % électrique !
Un bon mois de juin sur le front des immatriculations
188 787 immatriculations selon les chiffres AAA Data pour la PFA (plateforme automobile). Attention, juin 2026 comptait 22 jours ouvrés contre 20 en 2025. Corrigé des jours ouvrés, on serait donc plus sur une hausse de 1,2 %. Mais « on prend » ces bons chiffres. Les VUL de leur côté son en replis. Signe d’une moindre confiance des entreprises ? D’un certain attentisme ?
Entre Stellantis et le groupe Renault, c’est Stellantis qui grimpe le plus. Avec +9,5 % il se refait un peu la cerise. Il faut dire que Renault a déjà connu une remontée précédemment. Ici +1 % pour le groupe au losange. Toyota remonte un peu après avoir connu aussi des mois difficiles. +4,2 %.
Si on regarde le détail pour Stellantis, on a une bonne performance (enfin) de Citroën avec +9,8 %. La stratégie de la C3 « abordable » semble payer. Peugeot affiche aussi un joli +4,2 %, moins fort que le marché, mais rassurant. Surtout qu’il n’y a pas à proprement parlé de nouveautés pour le moment chez le lion.
Du côté de Renault, Dacia comme Renault sont en léger recul d’environ 1 %. Ce qui permet au groupe de croître un peu c’est…Alpine ! De 616 immatriculations en juin 2025 à 1 630 en juin 2026. Là encore, merci l’électrique pour la marque de Dieppe.
Marque
Volume juin 2026
Volume juin 2025
%Variation
TOTAL MARCHE
188 787
169 506
+11,37
STELLANTIS
45 801
41 810
+9,55
ABARTH
20
96
-79,17
ALFA ROMEO
611
548
+11,50
CITROEN
12 395
11 292
+9,77
DS
1 688
1 628
+3,69
FIAT
3 867
1 819
+112,59
JEEP
857
1 153
-25,67
LANCIA
114
75
+52,00
MASERATI
6
12
-50,00
OPEL
3 624
3 477
+4,23
PEUGEOT
22 619
21 710
+4,19
GROUPE RENAULT
50 286
49 767
+1,04
ALPINE
1 630
616
+164,61
DACIA
16 246
16 451
-1,25
RENAULT
32 410
32 700
-0,89
GROUPE VOLKSWAGEN
26 956
26 638
+1,19
AUDI
5 967
5 275
+13,12
BENTLEY
4
6
-33,33
CUPRA
2 493
2 404
+3,70
LAMBORGHIN
11
15
-26,67
PORSCHE
407
475
-14,32
SEAT
1 364
1 831
-25,51
SKODA
5 407
5 085
+6,33
VOLKSWAGEN
11 303
11 547
-2,11
GROUPE B.M.W
9 473
8 829
+7,29
B.M.W.
6 404
6 285
+1,89
MINI
3 067
2 544
+20,56
ROLLS ROYC
2
0
GROUPE TOYOTA
10 845
10 407
+4,21
LEXUS
444
521
-14,78
TOYOTA
10 401
9 886
+5,21
GROUPE FORD
3 895
4 706
-17,23
FORD
3 895
4 706
-17,23
GROUPE NISSAN
2 570
2 560
+0,39
NISSAN
2 570
2 560
+0,39
GROUPE DAIMLER
4 443
5 457
-18,58
MERCEDES
4 280
5 359
-20,13
SMART
163
98
+66,33
GROUPE HYUNDAI
7 869
6 634
+18,62
HYUNDAI
3 815
3 501
+8,97
KIA
4 054
3 133
+29,40
GROUPE GEELY
1 560
1 586
-1,64
VOLVO
1 346
1 200
+12,17
LOTUS
5
7
-28,57
POLESTAR
164
11
+1 390,91
LYNK CO
45
368
-87,77
GROUPE TATA
132
30
+340,00
JAGUAR
0
0
LAND ROVER
132
30
+340,00
GROUPE SUZUKI
2 117
1 703
+24,31
SUZUKI
2 117
1 703
+24,31
GROUPE MITSUBISHI
82
335
-75,52
MITSUBISHI
82
335
-75,52
TESLA
7 474
3 646
+104,99
AUTRES
15 284
5 398
+183,14
Un semestre en demi-teinte
Pour en terminer avec « nos » deux groupes automobiles, sur le premier semestre 2026, Stellantis est atone avec +0,6 % et le groupe Renault recule de 3,8 %. Pour le groupe Renault, c’est Dacia qui recule fortement avec -10 % (-1,4 % pour Renault) quand chez Stellantis on a DS à -10,2 %, mais surtout Peugeot à -8,2 % car la marque représente près de la moitié des ventes de Stellantis en France.
Si on regarde les autres groupes automobiles, le groupe Volkswagen est à +1,2 %, Nissan à +0,39, mais surtout le groupe Hyundai-Kia à +18,64 % avec Kia à près de +30 %. Les deux premiers perdent des parts de marché quand le dernier en reprend après avoir reculé plusieurs mois.
Ford et Mercedes, les grands perdants
En revanche, le gadin continue pour Ford avec -17,23 % et un volume de 3 895 immatriculations en juin 2026. Quant à Mercedes, il recule de 20,13 % à 4 280 unités ! Smart vend à peine 163 véhicule (et sans doute pas mal aux concessions). Vous en avez déjà croisé des nouvelles smart ?
A noter que Ford + Mercedes = 8 175 soit à peine plus que Tesla à lui tout seul qui a enregistré une livraison record de 7 474 véhicules. Notez un Suzuki à +24,31 %. Pas simal.
Sur le semestre, même nombre de jours ouvrés, le marché est étal avec +1,78 %. Stellantis est à +0,56 % avec Alfa Romeo, DS, Jeep et surtout Peugeot qui tire le groupe vers le bas quand Citroën ou Opel grimpent de 7 et 12 % respectivement. Chez Renault, Alpine affiche +30 % grâce à l’A290 et à la fin de l’A110 quand Dacia recule de 10 % et Renault de 1,4 %. BMW croît un peu à +3,15 % surtout grâce à Mini (+9,65 %).
Chez Volkswagen, Skoda sourit, VW fait la grimace
Toyota est en recul de 8 %, VW de 1,66 % rattrapé surtout par Skoda. Hyundai-Kia recule de 6,3 % surtout à cause de Hyundai. Le recette des bonnes ventes en France a été perdue ? Et on a toujours notre groupe Ford à -18,43 %. Il faut dire qu’en jetant aux orties la Fiesta et la Focus qui cartonnaient encore, Ford a misé sur le SUV, plus cher en moyenne. Mauvaise pioche.
Daimler surnage sur le semestre avec -0,35 %. Et donc on retrouve Tesla qui grâce au « nouveau » Model Y et un peu la Model 3, croît de 140 %. Ces chiffres on ne les trouve généralement qu’avec des petits volumes comme Land Rover à +700 % mais 654 véhicules en six mois. Là, Tesla c’est 28 694 immatriculations soit 6 500 de moins que Hyundai-Kia, presqu’autant que BMW et plus que Skoda.
Voitures Particulières (VP) dont
6 mois 2026
variation en %
STELLANTIS
230 959
+0,6
ABARTH
154
-60,4
ALFA ROMEO
2 882
-18,6
CITROEN
65 810
+7,0
DS
7 025
-10,2
FIAT
16 451
+68,9
JEEP
5 133
-5,1
MASERATI
33
-31,3
OPEL
19 177
+11,9
PEUGEOT
113 479
-8,2
GROUPE RENAULT
223 574
-3,8
ALPINE
3 887
+30,0
DACIA
68 951
-10,0
RENAULT
150 736
-1,4
GROUPE TOYOTA
56 259
-8,0
LEXUS
2 500
-22,9
TOYOTA
53 759
-7,2
AUTRES
346 374
+8,6
TOTAL
857 166
+1,8
Top 25 de juin 2026 par modèle
La Peugeot 208 caracole en tête avec plus de 8500 immatriculations devant la Sandero et la Clio VI. Mais, attention, la Clio V continue de s’immatriculer. Clio V + Clio VI c’est 10 000 immatriculations (9 986 exactement). Impressionnant !
Les bons chiffres de Tesla sont faits quasiment qu’avec le Model Y qui affiche 6 635 immatriculations sur juin. La Model 5 peine à 830 unités environ. Le Model Y est donc encore le champion du marché électrique français, devant la Renault 5 qui ne démérite pas à 4 213 unités. Chez Renault, la R4 est à 1064 immatriculations, la Renault Twingo à 2 678 unités. La sauce commence à prendre. Cela devrait s’accélérer avec le leasing social pour la petite grenouille.
A noter que 19 véhicules sur ce top 25 sont du groupe Renault ou de l’ex-PSA.
Les voitures électriques ont de nouveau réalisé un mois exceptionnel, établissant de nouveaux records pour juin 2026. Tesla s’impose, mais derrière elle, Renault place sans forcer quatre modèles les uns à la suite des autres en tête du classement. Et ce n’est pas tout.
Cet article a été réalisé en collaboration avec Fulli
Il se passe plus de choses que vous ne le pensez quand une automobile franchit une gare de péage sur autoroute. Comment le gabarit d’un véhicule définit le prix de son trajet ?
Cet article a été réalisé en collaboration avec Fulli
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Pour ce début de saison estivale, Fiat est en folie sur les voitures électriques. Enfin, les petites voitures électriques. La marque italienne a dévoilé deux nouvelles versions de sa Topolino ainsi que deux concepts : le Tris Dolcevita et la Multiplina. Voici ce qu'il faut retenir.
Le constructeur de véhicules électriques Lucid Motors traverse une nouvelle zone de fortes turbulences financières. Confrontée à une consommation de liquidités accélérée et à des ventes jugées insuffisantes, l’entreprise américaine a annoncé une nouvelle vague de licenciements touchant 18 % de ses effectifs aux États-Unis. Cette décision intervient quelques mois seulement après une première réduction de 12 % de son personnel, illustrant la dégradation persistante de sa situation économique.
Dans un secteur automobile électrique déjà marqué par la disparition de plusieurs startups, la trajectoire de Lucid Motors suscite de nombreuses interrogations. Entre pression financière, surproduction et difficultés commerciales, le constructeur peine à stabiliser son modèle industriel.
Une situation financière sous forte pression
La situation de Lucid Motors est largement fragilisée par des résultats commerciaux décevants et une consommation de trésorerie particulièrement élevée. Lors du premier trimestre, le constructeur a produit environ 5 500 véhicules, mais n’en a vendu que 3 093. Ce déséquilibre entre production et ventes s’est traduit par une accumulation d’environ 5 000 véhicules en stock.
Cette surproduction pèse directement sur les finances de l’entreprise, déjà affectées par une consommation de 1,4 milliard de dollars de liquidités sur un seul trimestre. Selon les données communiquées, cette situation laisse à Lucid une marge de manœuvre limitée, avec des réserves financières estimées à seulement deux trimestres d’activité supplémentaires.
Dans ce contexte, la direction a confirmé à la Securities and Exchange Commission (SEC) via un formulaire 8-K une nouvelle réduction de personnel. Après avoir déjà procédé à une première vague de suppressions de postes en février, l’entreprise supprime désormais 18 % supplémentaires de ses effectifs américains, notamment sur le site de production AMP-1 situé à Casa Grande, en Arizona.
Ces mesures devraient permettre à Lucid d’économiser environ 158 millions de dollars par an. Toutefois, ces économies apparaissent insuffisantes face aux besoins en investissements nécessaires pour soutenir le développement de nouveaux modèles et maintenir la compétitivité sur le marché des véhicules électriques.
Un secteur automobile électrique en difficulté
Les difficultés rencontrées par Lucid Motors s’inscrivent dans un contexte plus large de fragilité des startups du véhicule électrique. Ces dernières années, plusieurs acteurs ont disparu du marché, à l’image de Lordstown Motors en 2023, Fisker en 2024 ou encore Canoo et Nikola en 2025.
Dans cet environnement concurrentiel instable, seuls quelques acteurs comme Rivian ou Lucid tentent encore de maintenir leur position. Cependant, ces entreprises font face à des défis similaires liés à des coûts de développement élevés, une concurrence accrue et une pression importante sur les marges.
Lucid se retrouve néanmoins dans une situation particulièrement critique en raison de ventes insuffisantes et d’un déséquilibre structurel entre production et demande. Cette situation accentue la pression exercée sur sa trésorerie et limite ses capacités d’investissement à long terme.
Le constructeur place désormais ses espoirs dans le développement de nouveaux modèles plus accessibles, en particulier le crossover Cosmos. Ce SUV compact, annoncé à un prix inférieur à 50 000 dollars, doit permettre à Lucid d’élargir sa base de clients et de concurrencer des modèles déjà bien implantés comme le Tesla Model Y ou le Rivian R2.
Une restructuration profonde de l’organisation
La nouvelle vague de licenciements s’accompagne également d’une réorganisation interne importante. Le formulaire 8-K indique que Lucid a supprimé plusieurs postes clés, dont celui de l’usine AMP-1 et celui de directeur des opérations. Cette restructuration intervient sous la direction du nouveau PDG Silvio Napoli, issu de l’industrie des ascenseurs.
Par ailleurs, Marc Winterhoff, qui assurait l’intérim à la direction générale après le départ de Peter Rawlinson, quitte également ses fonctions. Il devait initialement occuper un rôle de directeur des opérations aux côtés du nouveau PDG, mais ce poste a finalement été supprimé dans le cadre de cette restructuration.
Ces changements interviennent alors que Lucid a également perdu plusieurs cadres techniques de haut niveau, dont le vice-président senior de l’ingénierie et des logiciels, Emad Dlala. Ces départs successifs fragilisent davantage la structure interne de l’entreprise à un moment critique de son développement.
Certains observateurs estiment que ces décisions traduisent une stratégie de réduction des coûts visant à prolonger la survie financière de l’entreprise. D’autres y voient au contraire les signes d’une préparation à une restructuration plus profonde, voire à une procédure de faillite sous chapitre 11.
Dans ce contexte, le lancement du futur SUV Cosmos apparaît comme un élément déterminant pour l’avenir de Lucid Motors. Son succès commercial pourrait permettre au constructeur de stabiliser sa situation, tandis qu’un échec renforcerait les incertitudes pesant sur sa pérennité dans un marché automobile électrique de plus en plus concurrentiel.
Notre avis, par leblogauto.com
Lucid Motors fait face à une situation financière extrêmement tendue, marquée par une consommation de trésorerie élevée et des ventes insuffisantes. Les licenciements successifs traduisent une stratégie de réduction des coûts devenue prioritaire. Le déséquilibre entre production et ventes accentue les difficultés du constructeur. L’avenir de Lucid dépend désormais fortement du succès de ses prochains modèles, notamment le crossover Cosmos.