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Reçu — 23 mai 2026 Actualités numériques

Pas de nouvelle carte Raspberry Pi 6 avant 2028

23 mai 2026 à 15:40

Le Raspberry Pi 6 n’est peut-être pas au cœur des intentions d’achat de chacun en ce moment. Les augmentations de tarif du modèle Raspberry Pi 5 comme la baisse des capacités des modèles ne donnent plus vraiment envie de se frotter à cet univers. Et c’est pour la même raison que nous ne devrions pas voir arriver la version 6 avant le début de l’année 2028.

Lors d’un question-réponse type Ask Me Anysting sur Reddit, trois piliers de Raspberry Pi ont répondu de concert aux questions des internautes : Eben Upton, le CEO.  James Adams le CTO de l’ingénierie matérielle, et Gordon Hollingworth CTO du développement logiciel. L’occasion de poser des questions précises et d’obtenir des réponses.

Raspberry Pi 6 en 2028

Une interrogation classique a été posée concernant l’éventuelle sortie prochaine d’une éventuelle carte Raspberry Pi 6. La réponse donnée par Eben Upton est assez simple. Pas avant le début 20282. La raison est également évidente, l’augmentation drastique du prix des composants n’incite pas la marque a proposer de nouvelles évolutions de son produit. Elle indique d’ailleurs clairement que la future carte de développement sera plus performante avec un SoC plus rapide, des interfaces plus véloces et plus de bande passante pour la mémoire. Elle devrait également embarquer plus de capacités tout en respectant le même format et les mêmes usages.

Autrement dit, pas de raison de croire que la prochaine mouture de la carte ne révolutionne le projet. Peut-être que nous découvrirons un SoC plus rapide, un port USB Type-C d’un format plus récent, avec plus de mémoire, mais rien de fondamentalement différent d’un Model 5 actuel. Ce délai qui pousse le Raspberry Pi 6 à une sortie – si tout va « bien » – dans deux ans, est très certainement lié au fait que le prix de la mémoire devient vraiment compliqué à absorber pour ce type de carte.

Raspberry Pi Zero 2 W

Le Raspberry Pi 6 est loin d’être la seule préoccupation de la marque

La suite de la réponse est d’ailleurs assez intéressante. Eben Upton indique que la carte Raspberry Pi Zero 2 W a été largement impactée par la difficulté à faire fabriquer son SoC. Une puce Broadcom BCM2710 qui bien que gravée en 40 nanomètres, rencontre des difficultés à se faire produire. Tout simplement à cause du manque de disponibilités de wafers. Ces galettes de silicium qui reçoivent la gravure de processeurs. Le marché actuel de l’intelligence artificielle absorbant énormément de la production de ces wafers, tout le marché en est affecté. Même quand les technologies de gravure ne sont pas dernier cri.

Un wafer constellé de puces gravées

Un wafer constellé de puces gravées

On comprend mieux pourquoi certaines puces d’entrée de gamme chez AMD et Intel semblent avoir été totalement abandonnées. Les Twin Lake par exemple ou les Hawk Point sont quasi impossibles à obtenir pour les fabricants. Probablement parce que les deux concepteurs de puces préfèrent réserver leurs galettes de silicium pour des processeurs proposant des marges plus fortes.

La totalité du fil est intéressante à lire, parce qu’elle dégage des informations sur le fonctionnement de l’entité et qu’elle soulève un peu le voile sur le fonctionnement de la société. Un point intéressant à noter est par exemple le fait que la marque semble être ravie de l’accueil fait par le public à ses microcontrôleurs (RP2040) et ses cartes Pico. Éléments qui semblent devenir des acteurs majeurs de leur développement. 

À noter que le dialogue a été posté dans un fil destiné aux ingénieurs et que parfois certaines questions peuvent être complexes, mais la majorité des questions et des réponses peuvent être comprises par un hobbyiste intéressé par les cartes de développement et ne nécessitent pas un bagage technique trop important. La preuve, je crois avoir tout compris.

Raspberry Pi 4 3Go et la petite mort du marché des SBC

Pas de nouvelle carte Raspberry Pi 6 avant 2028 © MiniMachines.net. 2026

Blitzwolf HW18 : un chargeur USB GaN 10 ports « 660W » à 30€

23 mai 2026 à 10:09

Le Blitzwolf HW18 est un chargeur musclé qui correspond à des usages assez précis. Cela tombe bien car Mick me demande un chargeur « pas trop cher » permettant d’alimenter en continu une série de tablettes d’exposition pour une démo d’application qu’il fait tourner lors de ses visites en entreprise.

Blitzwolf HW18

Blitzwolf HW18

Avec ce Blitzwolf HW18 on pourra alimenter jusqu’à 6 appareils avec plus de 30W de charge ou piloter les 10 ports USB disponibles dans d’autres formules allant jusqu’à 140W. Le boîtier propose 6 ports Type-C et 4 ports Type-A qui délivreront des puissances différentes suivant les branchements. Le tout en respectant les meilleurs protocoles disponibles pour adapter la meilleure puissance possible aux différents appareils. Le chargeur est compatible Power Delivery 3.1 et 3.0, Quick Charge 4.0, 3.0 et 2.0 mais aussi PPS, AFC, SCP et FCP. Au maximum, en n’utilisant qu’un seul port, l’appareil délivrera 140W sur ses USB Type-C A et B. 

On pourra donc fournir assez de puissance pour recharger de multiples appareils dans un format qui ne va pas chauffer. Tout à fait ce qu’il faut à Mick pour ses tablettes d’exposition. Mais également parfait pour toute personne qui cherche un poste permettant de remettre d’aplomb les batteries des nombreux appareils qui nous entourent aujourd’hui.

Dernier point, le boîtier propose une petite LED RGB qui semble totalement inutile à l’avant, celle-ci peut être éteinte au besoin. Le GaN Blitzwolf HW18 est livré avec un câble amovible de 1 mètre que vous pourrez remplacer.

Le Blitzwolf HW18 est en – petite – promo

Le Blitzwolf HW18 est proposé à 30.19€ sur Banggood, il faut compter sur 2.58€ de frais de port et l’objet est stocké en Europe. Le vendeur garantit une livraison en 5 jours. L’engin est annoncé à son plus bas prix depuis 290 jours… mais la promo n’est pas énorme. L’engin est habituellement autour des… 32€. Mais bon, c’est toujours ça d’économisé. On le trouve également sur Amazon à 40.99€.

Voir l’offre sur Banggood

Blitzwolf est la marque de Banggood et semble ici être un rebranding d’un produit OEM. En alternative, vous avez ce chargeur UGREEN Zapix 200W 8 Ports  (6 type-C et 2 Type-A) qui pourra alimenter 4 appareils en parallèle au-dessus des 30 W et fournir un maximum de 140W. Il est proposé à 62.99€ sur Amazon et semble plus compact.

Voir l’offre sur Amazon

Dernier truc, on trouve désormais des chargeurs GaN 10 ports estampillés « 1000W » en noname facilement sur le net. J’avoue que je ne sais pas trop quoi en penser. Si vous avez des retours d’expérience a partager.

Blitzwolf HW18 : un chargeur USB GaN 10 ports « 660W » à 30€ © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 22 mai 2026 Actualités numériques

Flipper One : le couteau suisse du hacking évolue

22 mai 2026 à 16:22

Le Flipper One a beau être une évolution technique d’un projet plus ancien, le catalogue de ses possibilités est tel que l’engin parait être une totale nouveauté. Il y a presque 6 ans, en juillet 2020, le Flipper Zero était lancé via un financement participatif. Au fil des années, il a connu de nombreuses évolutions avec de nouveaux firmwares, un magasin d’applications et un accessoire. Un ensemble de choses qui, mises bout à bout, signent un déploiement et un suivi de produit de grande qualité.

Le Flipper One débarque donc avec une grosse côte de confiance de la part des utilisateurs. Ce qui est d’autant plus malin que l’objet change de gamme et devrait donc pouvoir séduire des possesseurs du Zéro comme de nouveaux clients. La principale raison de ce nouvel attrait étant la montée en gamme du produit avec l’ajout d’une prise en charge d’une distribution Linux et de l’ajout de nouvelles extensions matérielles.

Zero-vs-One-comparison-new

Mais c’est quoi un Flipper One ?

Pour ceux qui n’ont pas suivi l’épopée du modèle précédent, l’idée de base de ces gadgets est de piloter votre environnement au travers de multiples protocoles : radio multibandes, infrarouge, RFID, Bluetooth et NFC. Des broches GPIO sont également disponibles pour connecter des éléments externes. Le tout est épaulé par des développements logiciels qui vont permettre d’effectuer diverses actions. Cela va de l’émulation de carte d’identification de parking à la possibilité de piloter une télé infrarouge en passant par toute une galaxie d’autres usages. Ces possibilités, combinées à une certaine gamification de son interface, ont séduit une belle communauté d’utilisateurs qui ont développé des tonnes d’usages depuis sa sortie initiale.

Le Flipper One reprend la même philosophie mais pousse le concept un peu plus loin. Loin de remplacer le Zero qui sera toujours produit, le nouveau apporte d’autres dimensions d’usages. On perd ici quelques fonctions réseau sans fil pour s’orienter vers un emploi différent. Par exemple, ce modèle propose deux ports Ethernet pour un usage sédentaire. Il propose également un port M.2 2242 qui autorisera l’emploi d’une carte modem 4G ou 5G.

Le Rockchip RK2576

Le Rockchip RK2576

Mais surtout, avec son équipement interne, il saura prendre en charge une distribution Linux complète pour propulser l’objet dans des usages sans commune mesure avec le premier modèle. À bord de l’engin, on retrouvera ainsi un SoC ARM Rockchip RK2576, une solution déployant 4 cœurs Cortex-A72 et 4 cœurs Cortex-A53 . La partie graphique sera confiée à un circuit Mali-G52 MC3 combiné à un petit NPU 6 TOPS. La mémoire vive grimpe ici à 8 Go de LPDDR5 et le stockage de base est confié à un module UFS 2.2 de 64 Go. Un lecteur de cartes MicroSDXC permettra d’étendre ce poste très facilement en ajoutant rapidement, 64, 128, 256 Go d’espace ou plus. Vous avez en quelque sorte un MiniPC de poche, sous Linux, et piloté par un SoC ARM.

Flipper One

Et, pour augmenter les possibilités de l’objet, vous retrouverez un second élément important avec un microcontrôleur Raspberry Pi RP2350. Ce dernier offrira au Flipper One la possibilité de s’interfacer avec de nombreux éléments externes. Ses deux cœurs ARM Cortex-M33 à 150 MHz combinés à deux cœurs Hazard3 RISC-V , 520 Ko de SRAM et 16 Mo de stockage Flash offriront des possibilités de contrôle très complètes.

Au module sans fil MediaTek MT7921AUN en WiFi 6 et Bluetooth 5.2, le Flipper One ajoute toute la panoplie de connecteurs d’un engin de bureau. Les deux ports Ethernet Gigabit pilotés par des chipsets RTL8211F-CG. Mais aussi un USB 3.2 Type-A, deux USB 3.2 Type-C dont un avec DisplayPort et alimentation. Une sortie HDMI 2.1 plein format, un jack audio 3.5 mm et bien entendu, un lecteur de carte SIM pour l’éventuel ajout de la carte fille 4G/5G. En plus de cette connectique « classique » on retrouvera un ensemble de 20 broches GPIO et un port de débug avec 14 broches. 

Flipper One

Il sera donc possible de débarquer quelque part, de poser le Flipper One sur un bureau, d’y connecter clavier, écran et Ethernet pour en faire un véritable PC exploitable pour différents usages. Pour cela on pourra compter sur Flipper OS, un système sur mesure construit par-dessus une distribution Debian. Son approche est super intéressante. D’abord le petit écran LCD orange de l’objet est pris en compte et permet de piloter des outils logiciels de contrôle adaptés à ce format. On pourra par exemple piloter des outils réseau comme des cartes de développement, des routeurs, des interfaces serveurs et autres.

L’idée est d’utiliser une interface baptisée FlipCTL pensée pour proposer des menus adaptés à ces produits. Une fois connectés entre eux, des fonctions basiques comme un ordre de reboot, un ping, une analyse du système ou la récupération d’IP pourront être effectuées. Cela non pas avec un clavier et des ordres dans un terminal, mais en employant une liste de menus et d’ordres typiques et programmables. Votre commande fétiche pour analyser un réseau pourra être proposée dans l’interface et vous n’aurez qu’à la sélectionner pour la lancer sur l’appareil qui vous pose problème. 

Sur l’usage de Flipper OS, l’idée est de ne pas surcharger le système avec un outil trop vaste et qui finirait par s’encrasser de débris logiciels au fil du temps mais de monter à chaque boot des sortes de paquets logiciels correspondant à différents profils. On pourra avoir un profil réseau avec les protocoles adaptés pour un usage en salle blanche. Puis basculer sur un profil communication et pourquoi pas un paquet multimédia pour profiter des capacités de la puce à lire du contenu en streaming. À chaque fois que l’on voudra lancer un de ces paquets, le système le montera en direct dans une sorte de bac à sable sur lequel on pourra travailler. En cas de changement de profil, un nouveau paquet sera monté, propre et sans traces des actions précédentes. Les données seront sauvegardées ailleurs et il sera possible de modifier les « images » des profils suivant ses besoins.

À chaque fois, il faudra simplement choisir les éléments indispensables et les appeler via l’interface de l’objet. Il sera par exemple possible de cloner un paquet pour l’adapter à des usages réseau spécifiques, ce qui pourra servir à des manipulations sécurisées enregistrées avec des profils chiffrés ou à proposer des outils maison préinstallés pour de la domotique par exemple. Enfin, le Flipper One pourra accueillir des distributions externes et les développements de sa large communauté.

Le projet est super ambitieux, mais s’il est bien maîtrisé, il proposera une approche parfaite pour cette idée d’un couteau suisse technique adapté à différents emplois et profils. L’arrivée de la communauté est d’ailleurs voulue par les créateurs pour améliorer le code de Flipper OS et parvenir à proposer une image Linux claire et documentée, sans éléments cachés et problématiques.

Le produit n’est pas encore finalisé et on ne connait pas non plus son prix, j’imagine que l’objet ne sera pas donné au vu de l’ensemble des fonctions embarquées. L’actuel Flipper Zero est proposé à 219€. Au vu de son équipement, ce modèle sera sensiblement plus cher. 

Flipper One

Une interface très originale mais un engin plus massif

Le châssis du flipper One ne le fera plus confondre avec un jouet de poche comme un Tamagotchi. Avec 15.5 cm de large pour 6.7 cm de haut et 4 cm d’épaisseur, il s’agit plus d’une longue et épaisse télécommande que d’un jouet électronique. Malgré cela, l’interface très ludique de l’appareil pourra laisser planer le doute : Croix directionnelle 5 boutons, petit pavé tactile, boutons de contrôle, LEDs témoins d’activité réseau, haut-parleur, micro, écran LCD 256 x 144 pixels orange et noir, porte dragonne… L’engin est dans une toute autre dimension que le Zero.

en attendant plus de précisions pour son futur déploiement, un calendrier de mise en marche de son financement participatif et des détails sur son prix. L’équipe en charge a besoin de toutes les bonnes volontés pour faire avancer la partie logicielle du projet. Si vous avez des compétences dans ces domaines, rendez-vous sur la page dédiée pour le découvrir.

Flipper One : le couteau suisse du hacking évolue © MiniMachines.net. 2026

ACEMAGIC Mini K1, un MiniPC Ryzen R2544 16/512 Go à 279€

22 mai 2026 à 12:40

Le ACEMAGIC Mini K1 est un miniPC très classique qui embarque un AMD Ryzen Embedded R2544. Un processeur de génération Picasso pas tout jeune puisque sorti en 2022 mais qui conserve toujours de bonnes performances, surtout dans une machine bien entourée.

ACEMAGIC Mini K1

ACEMAGIC Mini K1

Le AMD Ryzen Embedded R2544 du ACEMAGIC Mini K1 est une puce quadruple cœur Zen+ qui développe 8 Threads, elle embarque un circuit graphique Radeon Vega 8 et propose un bon niveau de performances. Si on compare le processeur à un Intel N150, ce Ryzen particulier reste devant en monocœur – environ 10% plus rapide – et surtout en multicœur, où il est 30% plus véloce.

Les constructeurs s’intéressent actuellement à ces puces « Embedded » à cause d’une raison assez simple. Elles font partie du catalogue « industriel » d’AMD. Catalogue qui doit être par contrat suivi jusqu’en 2032 et qu’AMD est forcé de produire en nombre. Comme la marque délaisse son entrée de gamme au profit des puces les plus rentables de son catalogue orienté vers l’IA, les Ryzen « classiques » que nous trouvions dans les MiniPC jusqu’en 2025 sont souvent indisponibles. Les Ryzen « Embedded » sont plus accessibles en quantité, les constructeurs y ont donc de plus en plus largement recours. 

Mais, il y a un mais, le R2544 est beaucoup, beaucoup plus gourmand en énergie que le N150. On passe d’un TDP de 6 watts pour la puce Intel à 45 watts sur cet AMD. Cela a un impact direct sur l’usage, la chauffe et donc le refroidissement du MiniPC. C’est aussi ce qui fait2 l’intérêt de ces gammes particulière chez Intel.

D’un point de vue performances pures, le Ryzen s’en sortira donc très bien. Avec de bonnes capacités pour de nombreux usages. Ici entouré par 16 Go de DDR4-3200 évolutif vers 64 Go grâce à deux ports SODIMM, l’engin saura piloter aussi bien de la bureautique que du surf en ligne, des contenus multimédias, de la programmation, de la modélisation 3D, des travaux créatifs et même des jeux. Ce ne sera pas un foudre de guerre, mais l’engin devrait s’en sortir de manière convaincante dans la majorité des situations. 

Le stockage employé est un SSD au format M.2 2280 SATA3, livré avec 512 Go de stockage de base sur lequel est installé Windows 11 Pro. Toutefois le port M.2 2280 sur lequel le SSD est installé supporte également la norme NVMe PCIe 3.0 x2 et la machine propose également un second port au format NVMe PCIe 3.0 x4 pour une future évolution. Un troisième port M.2 2230 sert à piloter un module sans fil au format Wi-Fi5 et Bluetooth 4.2 un peu daté mais remplaçable facilement. Ces composants seront facilement accessibles en ôtant le capot supérieur de la machine.

La connectique propose l’attirail habituel de ce que l’on s’attend à trouver dans un MiniPC de 12.8 cm de large et 4.1 cm d’épaisseur. On retrouve en façade un USB 3.2 Type-C, deux USB 3.2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton d’allumage.

À l’arrière, le ACEMAGIC Mini K1 propose des sorties vidéo HDMI 2.0 et DisplayPort 1.4, un port Ethernet Gigabit et pas moins de quatre ports USB 3.2 Type-A supplémentaires. Un jack d’alimentation est visible ainsi qu’un dispositif Antivol type Kensington Lock. On note que la connectique est placée au-dessus d’une ouïe d’évacuation de l’air chaud. Ce n’est cependant pas un drame pour une fois puisque le dispositif de refroidissement est différent de nos habitudes.

ACEMAGIC Kron K1

Le MiniPC propose en effet un ventilateur de 8 cm de diamètre qui repousse l’air sur les côtés de l’engin grâce aux larges ailettes d’un énorme dissipateur en aluminium. L’aspiration d’air frais est essentiellement faite par le dessous de la machine. Il faudra donc veiller à ne pas étouffer la grille inférieure plutôt qu’à éviter d’empêcher les câbles de pendre derrière le châssis. Une solution accessoire consistera à utiliser le support VESA livré pour accrocher l’engin derrière un écran, sur un mur ou sous un bureau.

A noter que le constructeur ne précise rien sur le bruit généré par le MiniPC. La présence d’un ventilateur de 8 cm de large suppose un bon volume d’air déplacé dans un minimum de tours par minute… mais on aurait préféré avoir une précision sur le nombre de décibels mesurés.

Le ACEMAGIC Mini K1 16/512 Go en promo

L’engin est proposé à 279€ sur le site européen de la marque, c’est un bon prix en ce moment au vu de l’équipement embarqué et des usages possibles. Le MiniPC est complet, pourra répondre à un assez beau panel de programmes et remplacer une machine classique tombée en panne en attendant que les prix des composants s’assagissent. Il n’est pas parfait, le recours à un châssis en ABS au lieu d’une coque en aluminium ou l’emploi d’une puce ayant un TDP de 45 watts ne sont pas les meilleures solutions. Mais cela reste une minimachine capable et plutôt correctement construite. Elle bénéficie d’une garantie de deux ans directement auprès de la marque.

Voir l’offre sur Acemagic.eu

 

ACEMAGIC Mini K1 : Ryzen Embedded R2544 – 16 Go / 512 Go – Windows 11 Pro
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ distribution certifiée
+ évolutions techniques possibles
+ Garantie 2 ans
+ SAV et support en Europe
+ accès simple aux composants
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ Rapport équipement / prix

– conception OEM
– connectique datée
– Wi-Fi et Bluetooth datés
– Nuisance sonore ?

ACEMAGIC Mini K1, un MiniPC Ryzen R2544 16/512 Go à 279€ © MiniMachines.net. 2026

Bon Plan : Warhammer 40,000: Gladius – Relics of War offert sur Steam

22 mai 2026 à 10:26

Jouez une des quatre factions emblématiques de Warhammer (Astra Militarum, Space Marines, Orks ou Nécrons), chacune avec son propre style de jeu et ses technologies uniques. Explorez un monde généré aléatoirement rempli de caractéristiques spéciales et d’une faune menaçante pouvant briser le moral de vos troupes. Sécurisez le contrôle de puissants anciens artéfacts pour obtenir un avantage contre les factions rivales.

Dispo gratuitement sur Steam

PEGI : 18 – Audio en Anglais – Texte en Français – Windows / Jouable sur Steam Deck

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Bon Plan : Warhammer 40,000: Gladius – Relics of War offert sur Steam © MiniMachines.net. 2026

Bon Plan : Car Mechanic Simulator 2018 offert sur Steam

22 mai 2026 à 10:20

Dans les nouveaux modules de Car Mechanic Simulator 2018 « Trouvailles de la grange » et « À la ferraille », tu trouveras des classiques mais aussi des véhicules uniques. Avec l’option « Éditeur de voitures », tu peux même ajouter ta propre voiture, un modèle que tu auras créé toi-même. Construis et perfectionne ton empire de réparation de voiture avec cette simulation super réaliste ayant un soin incroyable du détail.

Dispo gratuitement sur Steam

Texte en Français – Windows / Jouable sur Steam Deck

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Bon Plan : Tomb Raider I-III Remastered offert sur Epic

22 mai 2026 à 10:12

Titres de jeu inclus :
Tomb Raider I + Unfinished Business Expansion
Tomb Raider II + Golden Mask Expansion
Tomb Raider III + The Lost Artifact Expansion

Trouvez la clé d’anciens mystères :
Décelez les trésors de l’ancien monde en résolvant des puzzles et en décodant des mystères tombés dans l’oubli avec les dégâts causés par le temps.

Une aventure en mode tour du monde :
Suivez Lara Croft autour du globe et affrontez des ennemis létaux ainsi que de dangereuses légendes.

Remastérisé avec fidélité:
Immergez-vous dans les graphiques cultes améliorés, avec une option pour basculer vers le polygone original à tout instant.

Dispo gratuitement sur Epic

PEGI 16 – Audio et Texte en Français – Windows

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Bon Plan : Down in Bermuda offert sur Epic

22 mai 2026 à 10:05

Down in Bermuda est une aventure loufoque et truffée d’énigmes à résoudre et de mystères à percer. Milton, un aviateur intrépide, se retrouve coincé dans une bulle temporelle en plein cœur des Bermudes et il a besoin de vous pour s’échapper.

Déchiffrez des codes, résolvez des énigmes, ramassez des orbes magiques et échappez-vous des six îles originales les unes après les autres pour tenter de rentrer chez vous.

Dispo gratuitement sur Epic

PEGI 3 – Audio en Anglais et Texte en Français – Windows et MacOS

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Bon Plan : Down in Bermuda offert sur Epic © MiniMachines.net. 2026

Orion PDA : l’accessoire de poche revisité à la sauce 2026

22 mai 2026 à 09:46

Démarré en 2025, le projet Orion PDA est en cours de finalisation. Bientôt proposé sous forme de financement participatif, cet assistant électronique rappellera, j’en suis sûr, pas mal de souvenirs à certains.

L’Orion PDA est un dispositif assez classique dans le genre, même si ce genre a disparu il y a des années maintenant. Il ressemble à un minuscule portable avec un clavier et un écran séparés par une charnière. À l’intérieur on retrouve un microcontrôleur signé ST Micro. Le STM32U575 qui embarque un unique cœur Arm Cortex-M33 cadencé à 160 MHz. Une puce qui sera suffisante pour les fonctions promises par l’objet dans son rôle d’assistant, mais guère plus.

L’affichage se fait sur un écran Sharp de 3.16 pouces en 536 x 336 pixels qui a la particularité d’être réflexif. Il s’agit de ces écrans monochromes qui résistent bien à un usage en extérieur grâce à leur très fort contraste. Pensez aux écrans d’outils comme les Palm Pilot ou les Psions pour imaginer le rendu.

Un DAC Cirrus Logic est également présent pour prendre en charge de l’audio. en entrée grâce à un micro, en sortie sur un petit haut-parleur interne ou via un port Jack. Le clavier proposé est un Qwerty classique avec touches de fonctions, une solution que l’on manipulera aux pouces.

Un petit panneau solaire au dos de l'Orion PDA permettra de recharger sa batterie.

Un petit panneau solaire au dos de l’Orion PDA permettra de recharger sa batterie.

La connectique proposera un USB Type-C qui servira à la fois à recharger la batterie, faire transiter des données et mettre à jour le firmware de l’engin. Un lecteur de cartes SD pour stocker des données et un port d’extension spécifique qui ouvrira la porte à des usages modulaires. On parle ici de solutions Wi-Fi, de LoRa et d’autres modules en cours de développement. Une documentation complète de l’appareil sera mise à disposition pour développer applications et jeux ainsi que de quoi imaginer ses propres extensions.

L’Orion PDA sera proposé sous forme de financement participatif

Le Orion PDA s’adresse à une communauté assez restreinte d’utilisateurs a priori puisque l’engin ne permet pas grand-chose de plus que ce qu’un smartphone moderne sait faire. Même son ouverture modulaire peut être retrouvée au travers d’un port USB Type-C sur un téléphone. Cela reste néanmoins un objet assez sympathique. L’auteur du projet a terminé plusieurs prototypes et s’apprête à les distribuer à différents utilisateurs sous une forme de beta test.

Entre 20 et 30 unités seront ainsi proposées à un prix réduit. Au retour de ce test, la production sera lancée suite à une phase de financement participatif. Aucun indice de prix n’a pour le moment filtré, mais si vous voulez être tenus au courant, vous pouvez vous inscrire sur le site du projet.

Orion PDA : l’accessoire de poche revisité à la sauce 2026 © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 21 mai 2026 Actualités numériques

AMD dévoile les Ryzen AI Max Pro 400 et vise totalement l’IA

21 mai 2026 à 13:57

Sans surprise par rapport aux fuites de début mai, les Ryzen AI Max Pro 400 sont donc bien des évolutions techniques très légères des fondamentaux de ces puces par rapport aux précédents Ryzen AI Max Pro 300. Le gros de l’attention de la marque a été porté sur sa capacité à gérer de la mémoire vive.

Cela peut paraître paradoxal au moment où les prix des composants mémoire explosent, mais il faut comprendre qu’ici l’enjeu n’est plus du tout le client particulier qui chercherait une puce mobile pour un ordinateur personnel. 

La gamme Ryzen AI Max Pro 400

La gamme Ryzen AI Max Pro 400

L’architecture globale entre les deux générations de puces est identique. On reste sur un maximum de 16 cœurs Zen 5 et 32 Threads pour le haut de gamme, un circuit graphique Radeon 8065S avec encore 40 Compute Units. La différence tient à de légères évolutions de fréquences. Le processeur passe de 5.1 GHz pour les séries 300 à 5.2 GHz pour les nouvelles séries 400. Le circuit graphique grimpe à 3 GHz max contre 2.9 GHz auparavant. Des « bonds » de 100 MHz donc, sans autre évolution technique à part un NPU qui passe de 50 à 55 TOPS…

Les Ryzen AI Max Pro 400 supporte surtout plus de mémoire vive

La vraie nuance entre ces Ryzen AI Max Pro 400 est dans la mémoire vive supportée par la puce. Si les séries 300 pouvaient gérer 128 Go de RAM LPDDR5x, les nouvelles puces pourront accueillir 192 Go. Une nuance qui ne coûte pas cher à AMD qui ne va pas porter le poids financier de cette évolution. Cela permet juste de promettre que ces machines équipées de cette génération de puces pourront embarquer de plus gros modèles de données pour des usages d’IA locaux. 

Si la majorité du public ne réagira pas vraiment à cette annonce, les professionnels qui cherchent activement des machines pour des usages de ce type seront évidemment ravis. Et pour eux, la dépense actuelle dans des cartes mères avec 192 Go de mémoire ne sera pas forcément un gros problème. Cela même si le prix moyen du gigaoctet de LPDDR5 frise aujourd’hui les 22 à 23$. 192 Go x 22 $ donnent 4224$ en sortie d’usine, un prix à considérer avant montage, marge du fabricant et TVA. On comprend assez vite que ces puces et ces cartes ne seront pas pour nous.

La seule bonne nouvelle pour le grand public serait peut-être de voir que des puces de la génération Strix Halo soient enfin proposées sur des cartes mères ou des MiniPC  plus « classiques ». Des solutions Strix Halo avec des slots SODIMM ? Des modèles en LPDDR5 équipés de 32 Go seulement ? Pour faire un peu autre chose que de l’IA. Ce n’est franchement pas gagné. Aux dernières nouvelles, le marché en est même à acheter les puces jugées normalement défectueuses au sortir des waffers d’usine. A enjoindre Intel et AMD de leur vendre malgré leurs défaillances que les serveurs compenseront en désactivant des fonctions. Personne ne va cracher sur une puce valide, même si elle ne peut piloter « que » 128 Go de ram.

  Archi Cœurs / Threads Fréq. Max Cache GPU TDP
Ryzen AI Max+ 495 Zen 5 / RDNA 3.5 16 / 32 5,2 GHz 80 Mo Radeon 8065S – 40 CU @ 3.0GHz 45-120W
Ryzen AI Max+ 395 Zen 5 / RDNA 3.5 16 / 32 5,1 GHz 80 Mo Radeon 8060S – 40 CU @ 2.9GHz 45-120W
Ryzen AI Max 490 Zen 5 / RDNA 3.5 12 / 24 5,0 GHz 76 Mo Radeon 8050S – 32 CU 45-120W
Ryzen AI Max 485 Zen 5 / RDNA 3.5 8 / 16 5,0 GHz 40 Mo Radeon 8050S – 32 CU 45-120W

Pourquoi les puces AMD Strix Halo ont fait dérailler leur propre marché

AMD dévoile les Ryzen AI Max Pro 400 et vise totalement l’IA © MiniMachines.net. 2026

Wear OS 7 : Google pousse Gemini dans la tech a porter

21 mai 2026 à 09:50

Quelle surprise ! Wear OS 7 qui se retrouve bourré d’Intelligence Aartificelle avec l’arrivée de Gemini à bord. Voilà qui devrait changer la donne. Attendue pour l’été, la mise à jour mettra en avant les montres connectées comme la Galaxy Watch 9  ou lka prochaine Google Pixel comme autant d’assistants à accrocher à votre poignet.

Outre une autonomie en hausse, Wear OS 7 annonce 10% d’usage supplémentaire et donc un poil plus des 48 heures habituelles, l’accent du nouveau système est quasi entièrement tourné vers l’IA.

Désolé pour la qualité des images, mais Google n'a pas proposé de contenus de meilleure définition.

Désolé pour la qualité des images, mais Google n’a pas proposé de contenus de meilleure définition.

Gemini fait désormais son entrée dans cet écosystème avec un jeu d’API pour que les développeurs puissent en tirer parti. On pourra donc par exemple causer à sa montre pour lui demander l’heure ou lancer une application sans avoir à naviguer sur son petit écran. Cela peut être pratique si vous avez des gants ou les mains prises. On pourra également économiser 1 calorie en expliquant à Gémini qu’il faut qu’il commence à mesurer l’effort d’un entraînement. Avant, les constructeurs se vantaient d’avoir des montres qui pouvaient détecter quand vous vous mettiez à pédaler ou à courir pour faire la même chose en détectant vos mouvements. Bientôt il faut causer à son avant-bras pour que Wear OS 7 fasse la même chose, avec de l’IA.

Gemini Intelligence promet également beaucoup. Sous ce nom très performatif se cache la promesse d’une aide proposée en permanence. Sans qu’on ne lui demande quoi que ce soit, le système va décider tout seul, comme un grand, d’effectuer des tâches. Google annonce des actions « personnalisées » pour les possesseurs des montres compatibles. Une aide qui leur permettra de « se concentrer » sur les choses importantes, sur « ce qui compte ». Sans plus d’informations derrière. Le caractère surréaliste de cette annonce me laisse sur ma faim. J’aimerais savoir dans quelle mesure ma montre pourra prendre des décisions à ma place, me caler des rendez-vous dont je ne veux pas, effacer mes emails ou piocher dans mes données des trucs que je ne voudrais pas spécialement voir apparaitre à mon poignet n’importe où. 

Wear OS 7

Je suis méchant, certaines possibilités peuvent être intéressantes mais j’ai toujours beaucoup de mal avec cette idée d’une pseudo « intelligence » laissée en liberté dans mes données et capable de prendre le pas sur mes besoins. Il faudra que les développeurs utilisent cette possibilité en laissant des garde-fous pour que l’utilisateur y trouve son compte sans trop s’en inquiéter. Si Gemini est intégré par défaut sans qu’on puisse le désactiver, cela sera clairement une source d’inquiétude pour l’utilisateur.

Wear OS 7 promet de nouveaux affichages

Enfin, Wear OS 7 fera la part belle à de nouveaux Widgets. De nouvelles possibilités seront là encore offertes aux développeurs pour créer des applications montres adaptées à celles des smartphones Android. De nouveaux formats permettront un dialogue harmonieux entre les deux formats. Cela permettra par exemple de résumer le contenu d’un affichage d’application dans le petit cadran d’une montre.

Un nouveau moyen de pousser des informations en direct sera également présenté par Wear OS 7 : les Live Updates permettent un dialogue non pas par étapes classiques comme les grandes étapes d’un trajet, mais permettent un décompte plus fin de la situation. Comme afficher combien de temps avant que votre train arrive à destination sous la forme d’un chronomètre, par exemple. Des informations sur un évènement en direct comme le score d’une compétition de sport ou le temps qu’il vous reste avant le début d’une visio par exemple. Non plus un push d’info ponctuelle mais l’estimation du temps restant à partir des données piochées dans votre application. L’exemple donné est la mise en route d’un chronomètre à partir du moment où une commande est lancée sur Doordash, le service de livraison de repas à domicile. 

J’ai bien peur que ce genre d’appli ne participe à la grande mode actuelle qui consiste à noter tout et tout le monde. Que ces montres connectées finissent par servir à mesurer non pas son propre temps mais surtout le temps des autres.

Pour ma part, je vais rester sur des montres plus sagement cantonnées à des informations de base, moins invasives et surtout proposant une autonomie plus proche du mois de charge que du week-end avec des produits sous RISC-V et sans Android comme les montres Amazfit.

Wear OS 7 : Google pousse Gemini dans la tech a porter © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 20 mai 2026 Actualités numériques

Bon Plan : Batterie UGREEN Nexode 55W 20000 mAh à 34.49€

20 mai 2026 à 15:09

Nexode 55W

Batterie UGREEN Nexode 55W – 20000 mAh – certifications CE et CCC – recharge Rapide – Câble USB Type-C plat tressé intégré – Power Delivery 45W – 15.2 x 7.1 x 3.0 cm – 470g –  Puissance max par port : ports USB Type-C 1 (câblé) et USB Type-C 2 : 55W. Port USB Type-A 3 : 22.5W. Charge possible pendant l’usage. Dispo à 34.49€.

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Bon Plan : Batterie UGREEN Nexode 55W 20000 mAh à 34.49€ © MiniMachines.net. 2026

CXMT se porte bien, +1688% de bénéfices au premier trimestre

20 mai 2026 à 14:34

ChangXin Memory Technologies alias CXMT a vu sa situation économique s’améliorer largement depuis la fin de l’année dernière. Sa production de mémoire DDR5 est venue au secours de quelques nouveaux clients. De nombreuses marques américaines avaient auparavant l’interdiction d’acheter ses produits avant que la dureté de la mesure ne se ramollisse face à la pénurie des composants.

ChangXin Memory Technologies

Depuis de nombreux acteurs du marché international, dont HP, Asus, Acer, et Dell, ont annoncé se fournir chez ChangXin Memory Technologies. Résultat des courses, entre la hausse monstrueuse des prix de la mémoire vive et l’arrivée de clients prêts à tout pour en obtenir, la marque annonce une augmentation de presque 1700% de ses bénéfices en un trimestre. Ce chiffre n’est pas annoncé au hasard. La société compte bien s’introduire en bourse et a donc mis en avant ces excellents résultats pour valoriser son action.

ChangXin Memory Technologies va réinvestir en masse

ChangXin Memory Technologies annonce un bénéfice trimestriel de 24,7 milliards de yuans soit 3,1 milliards d’euros. Son chiffre d’affaires trimestriel atteint 50,8 milliards de yuans ou 6,4 milliards d’euros. De l’argent que la marque pourrait investir pour venir peser un peu plus sur ce segment face aux trois mastodontes que sont Samsung, SK Hynix et Micron. Des investissements pour lancer de nouvelles tranches de développement d’usines sont semble t-il à l’étude. De quoi assurer à la Chine une plus grande indépendance sur le segment de l’indispensable mémoire vive pour l’avenir.

Source : Nikkei Asia

CXMT se porte bien, +1688% de bénéfices au premier trimestre © MiniMachines.net. 2026

Votre vieille Kindle officiellement abandonnée par Amazon

20 mai 2026 à 13:57

Comme annoncé, votre vieille Kindle n’est désormais plus supportée par Amazon. Cela veut dire, entre autres, qu’il n’est plus possible d’employer une liste de 12 modèles pour télécharger de nouveaux livres numériques, pas possible de les synchroniser par rapport à votre bibliothèque en ligne. Tout l’accès au magasin est désormais fermé.

On en parlait en avril, la liste n’a pas changé, des produits de 2007 à 2012 sont ainsi poussés aux oubliettes par Amazon. Pas de panique cependant, comme anticipé alors, il est tout à fait possible de continuer à monter des livres sur votre vieille Kindle « manuellement », via un ordinateur personnel. Il vous faudra sans aucun doute retrouver un de ces bons vieux câbles MicroUSB, l’insérer dans la liseuse d’un côté puis dans votre PC de l’autre. Avant de faire glisser le livre numérique de votre choix dans le répertoire adapté. 

vieilles Kindle

Si vous voulez un outil de gestion plus pratique, le logiciel Calibre se chargera de la transformation de vos livres en formats adaptés et lisibles par les appareils d’Amazon ainsi que du transfert et de la gestion de ceux-ci vers vos liseuses. 

Le jailbreak de votre vieille Kindle est possible avec KUAL

Des solutions de jailbreak existent et peuvent également permettre de nouvelles fonctions comme la lecture native de fichiers EPUB qui remplacera avantageusement la proposition d’Amazon originelle. D’autres avantages, comme la lecture de PDF rapides et dans un excellent rendu, seront également rendus disponibles. Attention toutefois, tout rempalcement du système d’origine de votre vieille Kindle par une solution tierce indépendante qui se déroulerait mal pourra transformer votre liseuse en véritable presse papier. Si vous voulez en savoir plus vous pouvez potasser la doc d’installation de KUAL pour Kindle Unified Application Launcher.

 

La liste des modèles qui ne sont plus supportées

MODELE Date
Kindle 1ère génération 2007
Kindle DX 2009
Kindle DX Graphite 2010
Kindle Keyboard 2010
Kindle 4 2011
Kindle Touch 2011
Kindle Fire 1ère génération 2011
Kindle 5 2012
Kindle Paperwhite 1ère génération 2012
Kindle Fire 2e génération 2012
Kindle Fire HD 7 2012
Kindle Fire HD 8.9 2012

Amazon annonce la fin du support des plus vieilles Kindle (Et ce n’est pas forcément grave)

 

Votre vieille Kindle officiellement abandonnée par Amazon © MiniMachines.net. 2026

Chuwi Unibook : un portable Wildcat Lake « premier prix »

20 mai 2026 à 12:29

Le Chuwi Unibook va t-il redorer le blason largement terni de la marque ? Il s’y essaye en tout cas en mettant en avant quelques arguments. Chuwi s’est emparé d’un processeur Wildcat Lake Core 3 304 pour piloter un écran 14″. Son ambition n’est pas de devenir un monstre capable de toucher à tout mais de proposer des services de base confortables pour tout type d’usage.

L'argumentaire du Chuwi Unibook est totalement ridicule en comparant sa fiche technique à celle d'un Macbook Neo.

L’argumentaire du Chuwi Unibook est totalement ridicule en comparant sa fiche technique à celle d’un Macbook Neo.

Le Core 3 304 du Chuwi Unibook est le processeur le plus entrée de gamme annoncé pour le moment dans la série Wildcat Lake. Une puce gravée en Intel 18A avec 5 cœurs. Le premier est 1 cœur Performant Cougar Cove à 4.3 GHz, les suivants sont 4 cœurs basse consommation Darkmont à 3.3 GHz. Il est associé à un cœur graphique Xe3 cadencé à 2.3 GHz, propose un NPU5 15 TOPS et consomme 15 watts. Un détail qui impose, semble-t-il, dans ce modèle le recours à une ventilation active. Cet assemblage peut faire penser à un Intel Twin Lake comme le N150 en plus vitaminé puisqu’il propose à la fois un cœur P plus puissant mais aussi un circuit graphique plus élaboré et un NPU. Il reste néanmoins cantonné à de la mémoire monocanal.

Le Chuwi Unibook propose ici un total de 8 Go de mémoire vive en LPDDR5-7467 soudée à la carte mère et non évolutive. On aurait pu s’attendre à mieux, mais l’idée de la marque n’est pas de venir se battre contre des produits concurrents issus de grands constructeurs. Son argumentaire est d’abord financier et à 449$ pièce, il est difficile de faire mieux que 8 Go en ce moment. Des modèles 16 Go pourront éventuellement sortir plus tard contre une hausse de prix. Le stockage est amovible, un SSD M.2 non détaillé en NVMe PCIe 3.0 de 256 petits gigaoctets fait partie de l’offre. Là encore des versions mieux équipées mais plus chères seront sans doute proposées au catalogue.

Le tout pilote un écran d’une diagonale de 14 pouces en 1920 x 1200 pixels de type IPS avec un rafraîchissement de 60 Hz. Le Chuwi Unibook promet une dalle couvrant totalement le spectre sRGB. Un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 est également intégré et la connectique fait état d’une sortie HDMI 2.0, d’un port Ethernet Gigabit, de deux USB 3.2 Type-A et d’un USB 2.0 Type-A ainsi que de deux ports USB 3.2 Type-C dont un pour l’alimentation du modèle. Pas de mention du Thunderbolt même si la puce prend en charge la techno, l’équipement est hors de portée du tarif visé. Un jack audio combo 3.5 mm et un lecteur de cartes MicroSDXC complètent cet équipement.

Le tout est livré avec un Windows 11 pro, propose un clavier QWERTY avec rétroéclairage 2 niveaux et une batterie 53.3 Wh qui n’annonce pas d’autonomie spécifique mais parle d’une autonomie « pour toute la journée ». Soit exactement l’argumentaire d’Intel pour les machines équipées en Wildcat Lake.

Le Chuwi Unibook joue d’abord sur la corde sensible du prix

A 449$ HT soit 464€ en ce moment avec 20% de TVA, cet ultraportable est alléchant. Mais il ne faut pas passer sous silence deux éléments importants. D’abord le fait que la marque ne fait pas ici de cadeau. Tous les postes sont dégradés par rapport à ce qui est préconisé pour un usage « serein » de Windows 11. Les 8 Go de mémoire seront suffisants pour la majorité des usages, mais n’autoriseront rien de confortable en multitâche. Les 256 Go de stockage seront vite à l’étroit. À moins de remplacer le système Microsoft par un Linux moins gourmand, l’utilisateur se sentira rapidement à l’étroit dans ce type de configuration.

Enfin et surtout, Chuwi sort d’un petit scandale. La marque a volontairement substitué un processeur AMD par un autre plus ancien dans au moins trois machines. Deux portables et un MiniPC. Effectuant au passage une falsification de leur BIOS afin de tromper les logiciels permettant de vérifier le matériel embarqué. Une fois prise la main dans le sac, la marque a proposé des modalités compensatoires fort peu convaincantes.

S’il est possible de faire semblant de ne pas le voir pour tenter l’aventure d’un Chuwi Unibook en étant aveuglé par son prix, il me semble tout de même important de le rappeler. Il faudra juger sur pièces et probablement avoir de nombreux retours sur cette machine avant de lui offrir à nouveau une totale confiance. 

Pour ma part, j’attends de voir ce que la concurrence de grande marque va proposer. Entre un Chuwi Unibook sous Core 3 304 8/256 Go sous les 500€ et un portable signé, garanti 2 ans, en 16/512 Go et évolutif dans cette enveloppe de prix laissée par le MacBook Neo, mon portefeuille devrait s’orienter vers l’offre la plus rassurante. Celle qui sera à même de durer un peu plus longtemps et donc de me coûter moins cher au final.

 

Intel Core Series 3 : les puces Wildcat Lake enfin officialisées

Chuwi Unibook : un portable Wildcat Lake « premier prix » © MiniMachines.net. 2026

La manette Steam veut discuter avec tout le monde

20 mai 2026 à 10:13

Fraîchement sortie, rapidement en rupture, la manette Steam Controller a conservé pendant une quinzaine de jours une sorte d’exclusivité avec le système SteamOS.

Branchez votre manette Steam sur un PC exploitant la plateforme XBox ? Rien ne se passe. Utilisez-la avec les bibliothèques concurrentes comme GOG ou l’Epic Game Store ? Pas de réaction. Vous avez un abonnement Game Pass ? Là encore une déception puisque l’accessoire ne réagit pas. Enfin ça, c’était avant. Une mise à jour vient d’opérer la liaison logicielle entre l’accessoire et les autres outils logiciels du marché, indique Phoronix.

La manette Steam s’ouvre au monde grâce au SDL

La mise à jour technique provient de « Simple DirectMedia Layer« , un petit bout de code qui vient se positionner entre les systèmes d’exploitation et les périphériques pour interfacer les deux. La manette Steam envoie un ordre au SDL et SDL le traduit au système dans une langue que les programmes et jeux peuvent ensuite interpréter. Le fait de parler à ce « traducteur » qu’est SDL évite de devoir apprendre un langage différent pour chaque fabricant de périphérique. Que vous développiez un outil sous Windows, sous Linux ou MacOS, il suffit de savoir comprendre ce que dit ce Simple DirectMedia Layer pour pouvoir commencer à discuter.

Cette mise à jour du SDL rajoute donc la prise en charge « universelle » de la manette Steam vers toutes les plateformes qui savent dialoguer avec le traducteur. Vous touchez un bouton, cette action est traduite immédiatement de manière compréhensible par votre jeu. Vous bougez un joystick ou appuyez sur une gâchette, même chose. 

La manette Steam Controller

La manette Steam Controller propose des interactiosn complexes.

Les fonctions de gyroscope et même les boutons supplémentaires sont pris en compte même si le SDL ne fera que signaler leur activation si vous ne pointez pas leur usage dans vos jeux. Seule inconnue pour cette pierre de rosette ludique pour le moment, les trackpads restent en partie une énigme car ils ne font pas partie de son vocabulaire à l’heure actuelle. Vous pouvez contrôler avec eux un appui ou une pression, mais pas de mouvement de curseur, par exemple. Le SDL n’a pas pris en compte à sa création le scénario d’une manette qui se prend aussi pour un trackpad. Cela ne devrait néanmoins pas être un gros problème puisque, en toute logique, aucun développeur de jeu n’a eu l’idée d’employer un outil qui n’existait pas.

La mise à jour de SDL devrait bientôt être distribuée… Et Valve prépare également de son côté des pilotes universels pour sa manette. Juste encore un petit peu de patience si vous avez été un des chanceux acheteurs du bidule.

Steam Controller : une pénurie immédiate chez Valve

La manette Steam veut discuter avec tout le monde © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 18 mai 2026 Actualités numériques

Le Geekom A6 sous Ryzen 7 6800H 16Go/1To dispo à 499€

18 mai 2026 à 11:27

Le Geekom A6 coche toutes les bonnes cases. Il est compact, efficace, abordable, musclé et il propose une bonne connectique. Grâce à un code promo exclusif, il corrige peut-être son seul défaut lors de sa sortie : son tarif. Lancé à 699€ il est proposé à 499€ avec un code promo, voir en fin de billet.

Geekom A6

Si vous cherchez un MiniPC prêt à l’emploi, garanti 3 ans et performant pour toutes les tâches du quotidien, le Geekom A6 est fait pour vous. Proposé avec une belle  réduction sur son prix d’origine dans une version particulièrement bien équipée, c’est une excellente affaire qui est disponible aujourd’hui.

Le Geekom A6 est construit sur une base de Ryzen 7 6800H, un excellent processeur qui n’est pas aussi « vieux » qu’il n’y parait. Utilisant des cœurs Zen3+ il propose 8 cœurs pour 16 Threads et 16 Mo de mémoire cache. Sa fréquence de base de 3.2 peut atteindre 4.7 GHz en boost et il affiche un TDP moyen de 45 watts pouvant être géré de 35 à 54 Watts. Ce processeur propose un circuit graphique embarqué Radeon 680M très convaincant.

Pourquoi n’est-il pas aussi vieux ? La puce est sortie en 2022 et n’apparait plus au catalogue d’AMD. Cependant, en 2023, AMD a sorti une nouvelle version du 6800H avec le Ryzen 7 7735HS. Une puce en tout point identique au 6800H d’un point de vue caractéristiques globales sauf sur un détail. La fréquence maximale du mode Boost atteint 4.75 GHz sur le 7735HS. C’est donc un avantage de 50 Mhz pour la version 2023… Pas vraiment une révolution.

L’autre détail qui change la donne, c’est le prix. Le 6800H est largement moins cher à l’achat que le 7735HS ce qui permet de bénéficier d’un excellent tarif global sur une machine comme le Geekom A6. Cela permet, par ailleurs, de l’entourer de tout ce qu’il faut pour profiter de bonnes performances. Par exemple 16 Go de mémoire vive montée sur deux slots de DDR5-4800 pouvant évoluer jusqu’à 64 Go.

Le stockage est confié à un port M.2 2280 NVMe PCIE 4.0 X4 avec un module de 1 To qui pourra également évoluer vers des SSD de plus grande capacité en cas de besoin. Un second port M2 2242 sera par ailleurs disponible pour ajouter un SSD SATA secondaire. Le tout est refroidi avec une solution classique et efficace composée d’une base en cuivre qui coiffe le processeur et qui conduit la chaleur vers des ailettes en aluminium. Un ventilateur aspire de l’air frais de l’extérieur via ses côtés et le repousse au travers des ailettes situées vers l’arrière de l’appareil. L’aération est placée au-dessus de la connectique pour éviter tout encombrement et montée en température.

L’ensemble connectique est très complet et pensé pour satisfaire tous les besoins du quotidien. On retrouve en façade des éléments classiques avec une paire de ports USB 3.2 Type-A pour brancher clé USB ou autre élément de stockage rapide. Ainsi qu’un jack audio combo 3.5 mm et le bouton de démarrage décoré d’une LED blanche. Le boitier en aluminium brossé est élégant et participe au refroidissement des composants internes. Sur le côté de la machine, un lecteur de cartes SDXC est disponible, une option devenue assez rare aujourd’hui.

A l’arrière, l’aluminium fait place à un châssis en ABS texturé. Celui-ci étant indispensable pour permettre au Geekom A6 de communiquer en Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 avec son environnement. Le module sans fil pourra d’ailleurs évoluer puisqu’il est monté sur une carte M.2. On retrouve également une connectique très complète avec deux ports USB4 avec DisplayPort, un USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB 2.0 Type-A, un Ethernet 2.5 Gigabit et deux sorties HDMI 2.0.

L’alimentation est assurée par un bloc secteur externe livré au même titre qu’un support VESA et un câble HDMI court pour positionner le MiniPC derrière un écran. La minimachine pourra alimenter pas moins de quatre écrans en simultané avec ses ports HDMI et USB Type-C.

Livré avec une licence de Windows 11 Pro, Geekom A6 est par ailleurs compatible avec diverses solutions Linux dont Ubuntu. L’engin mesure 11.24 cm de large pour autant de profondeur et 3.7 cm d’épaisseur. Un format tout en aluminium de 0.47 litre robuste qui a subit de nombreux tests de résistance physique.

Le Geekom A6 en promo à 499€

Complet, c’est à la fois un objet réussi dans son design et passe-partout pour s’intégrer à différentes décos. Il propose des compétences très avancées. Il pourra aussi bien répondre à des besoins graphiques, programmation, vidéo, bureautique, web et même du jeu en 3D en acceptant des compromis de qualité et de définition. 

Pour l’obtenir à 499€ au lieu de 699€ il vous faut cliquer sur ce lien et ajouter l’engin dans votre panier. Puis, au moment de vérifier votre panier, entrez le code exclusif MNA6200 dans la case « Code Promo ». L’engin perd alors 200€ sur son prix initial. Le Geekom A6 reste livré gratuitement depuis l’entrepôt Allemand de la marque. Il conserve bien entendu sa garantie complète de trois années. C’est à mon avis une excellente affaire pour qui cherche un MiniPC familial sobre, complet et très efficace.

Voir l’offre chez Geekom France

 

Geekom A6 : Ryzen 7 6800H – 16 Go / 1 To – Windows 11 Pro
Mini-Score : A

Mini-Score : A

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ expedition et SAV Européens
+ évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ Garantie 3 ans

– audible en calculs lourds (38 à 40 Db)
– Processeur de 2022 (toujours efficace)

Le Geekom A6 sous Ryzen 7 6800H 16Go/1To dispo à 499€ © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 14 mai 2026 Actualités numériques

Geekom A9 Max 2026 : nouvelle baisse sur le MiniPC Ryzen AI 9 HX 470

9 juin 2026 à 12:56

Mise à jour : L’offre promotionnelle baisse à nouveau le prix de cette excellente minimachine très bien équipée sous Ryzen AI 9 HX 470 avec 32 Go de DDR5 et 2 To de stockage. Voir en fin de billet.

Le Geekom A9 Max 2026 est de sortie avec une évolution de processeur puisque le modèle 2025 proposait un AMD Ryzen AI 9 HX 370 « Strix Point » et que le nouveau venu embarque un AMD Ryzen AI 9 HX 470.

On l’a vu avec le Acemagic F5A qui a fait le même choix, cette évolution de puce ne change pas vraiment la donne techniquement parlant. Quelques MHz de plus, quelques TOPS également. C’est une évolution qui ressemble plus à une optimisation qu’à une révolution. L’engin reste néanmoins très solide avec ce processeur. On retrouve 4 cœurs Zen 5 et 8 cœurs Zen 5c qui forment un total de 24 Threads. 28 watts de TDP, 24 Mo de cache et un bon circuit graphique Radeon 890M à 3.1 GHz sur 16 cœurs. Bref, une évolution logique depuis 2025 avec une hausse de performance qui suit la production et l’optimisation d’AMD.

Pour le reste, c’est un engin absolument semblable au précédent. Le boîtier de 13.5 cm de large et 13.2 cm de profondeur fait 4.69 cm d’épaisseur. Il est réalisé en aluminium et propose un système de refroidissement IceBlast 3.0 composé d’un ensemble caloducs/ailettes très classique. Le TDP du précédent modèle étant le même que celui du Geekom A9 Max 2026, on imagine que rien n’a changé dans son mode de travail.

Une large aspiration d’air frais sur les côtés et un refroidissement des ailettes vers l’arrière. Ailettes réchauffées par un caloduc en cuivre qui transporte la chaleur du processeur à l’endroit optimum. On gagne tout de même un peu de performances au global sur le refroidissement, le IceBlast 3.0 est censé être plus efficace que le modèle 2.0 qui équipait la minimachine de 2025. Le ventilateur est également censé être plus discret.

Le Geekom A9 Max 2026 embarque à priori la même carte mère que son prédécesseur avec deux ports SODIMM DDR5-5600 pour un maximum de 128 Go de mémoire vive. Deux emplacements M.2 NVMe PCIE Gen4 x4 sont également visibles, un M.2 2280 et un autre en M.2 2230, les deux pouvant accueillir des SSD double face. Un troisième port M.2 sert à proposer une carte Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4.

La partie connectique est très complète et bien distribuée avec en face avant un bouton d’alimentation, un jack audio combo 3.5 mm et 4 ports USB 3.2  Gen.2 Type-A. Le premier fournissant une alimentation permanente, même lorsque le MiniPC est éteint. Cela permet de recharger un smartphone, une caméra ou autre directement sur son bureau. Invisible sur l’image, sur la partie droite de la coque, on retrouve un lecteur de cartes MicroSDXC bien utile pour dérusher photos et vidéos. Côté gauche, on notera la présence d’un Antivol type Kensington Lock pour sécuriser l’engin.

Sur la partie arrière, on découvre des paires : deux sorties vidéo HDMI 2.1, deux ports USB4 qui distribuent un signal DisplayPort, deux ports Ethernet 2.5 Gigabit pourront gérer deux réseaux distincts. Quelques autres connecteurs sont visibles avec un cinquième port USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB 2.0 Type-A et l’entrée d’alimentation jack.

L’engin est livré avec son bloc secteur, un câble HDMI et un support VESA pour s’arrimer derrière un écran.

Le Geekom A9 Max 2026 vise des usages complets

Machine déjà très performante et réactive, cette nouvelle déclinaison apportera un peu plus de performances globale sans changer la dimension d’usages définie par le précédent modèle. On retrouve donc un MiniPC tout à fait capable de piloter des travaux bureautiques classiques, mais aussi de faire de la 2D, de la retouche photo, de la programmation, de la modélisation et du rendu 3D, du montage audio et vidéo, du web, du multimédia et tout autre usages même gourmand d’outils logiciels. Pour le jeu, le processeur embarqué fait de petits miracles.

Sans atteindre les performances d’une solution de bureau plus encombrante et gourmande en énergie, la puce Radeon embarquée est tout de même impressionnante Si le MiniPC ne sera jamais une machine de joueur à proprement parler, il offrira assez de performances en FullHD pour jouer très confortablement à une ribambelle de titres 3D, même assez récents.

 Geekom A9 Max 2026

Livré avec Windows 11 Pro, le Geekom A9 Max 2026 assure sa compatibilité avec Linux et garanti ses composants jusqu’à 3 ans. La marque effectue de nombreux tests sur ses produits et pousse donc la garantie légale en ajoutant une garantie commerciale d’une année supplémentaire.

Le Geekom A9 Max 2026 en promo sur Geegom France et Amazon

Venons en au prix et à la volonté de positionner cet appareil spécifiquement sur un créneau assez haut de gamme. L’engin n’est pas donné. C’est en partie lié au fait qu’il est vendu dans une combinaison haut de gamme. Geekom a choisi de le proposer avec 32 Go de mémoire vive DDR5 et 2 To de stockage uniquement. Pas de version 16 Go / 512 Go. Je suppose que l’idée qui se profile derrière est qu’un engin de ce calibre est de proposer une solution complète et durable, exploitable d’office au meilleur de ses performances. C’était déjà le choix opéré par la marque en 2025 avec le précédent modèle.

Evidemment, avec la hausse des prix des composants, le tarif de cet engin s’envole. On se retrouve avec un ticket d’entrée de 1699€ pour le MiniPC chez Geekom et chez Amazon. Dans les deux cas des promotions sont disponibles.

Ancien prix avec la promo

Ancien prix avec la promo

Nouveau prix avec la promo

Nouveau prix avec la promo

Sur Geekom, le prix tombe désormais à 1393.18€ avec le code MINIA9M8 à entrer dans votre panier. Auparavant le coee baissait le tarif à 1563.08€. Un petit hub USB Type-C de la marque est offert avec la commande. La livraison est effectuée depuis un entrepôt européen. Le paiement est assuré par Paypal.

Sur Amazon, le prix est de 1699€ mais baisse à 1563.08€ avec le même code promo MINIA9M8 une fois celui-ci ajouté au moment de passer la commande dans les options de choix de paiement dans la colonne de gauche. 

 Ce qu’il faut retenir de cet engin est qu’il s’agit d’une bonne machine, compétente, bien garantie et performante. Elle est chère mais elle durera sans soucis un bon paquet d’années avec d’excellentes performances pour un si petit volume.

Voir l’offre sur Amazon

Voir l’offre sur Geekom

 

Geekom A9 MAX 2026 : Ryzen AI 9 HX 470 – 32 Go  – 2 To – Windows
Mini-Score : A

Mini-Score : A

+ Conception originale
+ machine testée
+ marque connue
+ distribution certifiée
+ garantie 3 ans
+ larges évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ fonctionnement silencieux
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ Livré prêt à l’emploi
+ Excellents retours clients
– prix élevé
– support et SAV Européen

 

Geekom A9 Max 2026 : nouvelle baisse sur le MiniPC Ryzen AI 9 HX 470 © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 11 mai 2026 Actualités numériques

GMKtec NucBox K16 : Ryzen 7 7735HS 32/512 Go à 529.99€

23 juin 2026 à 08:30

Mise à jour : baisse de prix intéressante pour le NucBox K16 qui passe de 619.99€ lors de sa sortie en janvier à 529.99€ aujourd’hui. L’engin, équipé de 32 Go de mémoire vive LPDDR5 et de 512 Go de stockage. Voir en fin de billet.

Billet du 22 janvier 2026 : Le NucBox K16 est un bon exemple de la réactivité du marché des MiniPC par rapport à d’autres secteurs informatiques. La souplesse des fabricants et la relative étroitesse de la production permettent plus de choses aux petits acteurs de ce marché qu’aux marques internationales. 

Lorsqu’un HP, un Lenovo ou un Dell conçoivent une machine, ils ont une stratégie à long terme. C’est logique et normal vu le nombre d’unités à produire. En amont, il faut un stock conséquent de matériel, des lignes de production réservées pour des temps longs, signer des contrats avec différents fournisseurs. En aval, il faut former ses équipes, préparer les ventes et le marketing, gérer une énorme logistique… Tout cela demande du temps et des moyens techniques importants. Ce qui crée toujours un décalage entre la conception des machines et leur mise en place sur le marché.

Pour  les fabricants de MiniPC, on n’est pas du tout dans les mêmes métriques. Ce ne sont pas des dizaines de milliers d’unités qui sont négociées pour arroser les stocks de toutes les filiales. Ce sont des lots de 2000 ou 3000 machines qui sont lancés au mieux. Quitte à relancer la production dans la foulée. Il est donc possible de mettre la main sur un « lot » de processeurs et d’activer une production très ponctuelle. 

  Coeurs / Threads Fréquences Cache TDP GPU
Ryzen 7 7735HS 8 / 16 3.2 GHz / 4.75 GHz 20 Mo 35-45W Radeon 680M
(12 x RDNA 2)
Ryzen 7 6800H 8 / 16 3.2 GHz / 4.70 GHz 20Mo 45W Radeon 660M
(12 x RDNA 2)

C’est exactement ce que semble avoir fait GMKtec avec son NucBox K16. Un « nouveau » MiniPC qui embarque un « ancien » processeur AMD Ryzen 7 7735HS. Pour tout vous dire, la dernière minimachine équipée de ce processeur qui est apparue sur le blog date d’il y a un an. Le dernier MiniPC GMK avec cette puce était le NucBox K5 lancé en février 2024

L’intérêt pour GMKtec de relancer un MiniPC de ce type, c’est de pouvoir le proposer à un prix plus abordable. La hausse des tarifs de la mémoire et du stockage conduit à faire des choix. Soit répercuter le prix de ces composants sur un MiniPC « classique » et donc proposer au public des engins de plus en plus chers. Soit baisser un autre poste technique de la machine pour compenser la hausse.

Sur un MiniPC, il n’y a pas un grand choix technique possible. Passer d’un Wi-Fi6 à un Wi-Fi5 ne fait gagner que quelques dollars. Même chose pour un Ethernet moins performant ou un port M.2 en moins. La seule piste possible pour bouger réellement les lignes se retrouve au niveau du processeur. Basculer d’une puce de 2025 vers une puce de 2023 permet sans doute de grappiller quelques dollars. Surtout s’il s’agit d’un vieux stock de puces délaissées par un autre fabricant.

NucBox K16

GMKtec NucBox K16

Ça vaut quoi un NucBox K16 sous Ryzen 7 7735HS ?

Le processeur a été lancé en mai 2023 dans une gamme « Rembrandt Refresh » qui cache très mal le fait qu’il s’agit juste d’un Ryzen 7 6800H un peu remaquillé. C’est donc en réalité une puce de début 2022 qui est intégrée dans ce nouveau MiniPC. Est-ce que c’est grave ? Pas vraiment.

Le Ryzen 7 7735HS propose de bonnes performances globales en FullHD.

Ce NucBox K16 propose donc un processeur à l’architecture Zen 3+ avec 8 cœurs et 16 Threads dans des fréquences allant de 3.2 à 4.75 GHz. Il fonctionne de 35 à 54 W de TDP. Un de ses principaux avantages est la présence d’un circuit graphique Radeon 680M avec 12 cœurs RDNA 2 capable d’atteindre 2.2 GHz. Il est ici secondé par 32 Go de mémoire vive LPDDR5-6400  soudés à la carte mère. Le stockage est confié à 2 ports M.2 2280 PCIe Gen4 x4  NVMe M.2 2280. Un ensemble aux performances toujours convaincantes qui pourra effectuer de nombreuses tâches.

NucBox K16

Le tout est monté dans un châssis impressionnant. 10.7 cm de large, 11.1 cm de profondeur, mais 6.3 cm d’épaisseur. C’est haut pour un MiniPC et la connectique semble un peu noyée dans l’engin. Cela permet surtout à GMKtec de proposer un engin bien ventilé avec une circulation d’air qui se fera sur les côtés pour ne pas être gênée par la connectique arrière. 

On retrouve en façade un USB4, deux USB 3.2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et un port OCuLink pour profiter d’une solution graphique externe. Un bouton de démarrage est également visible.

Sur la partie arrière, on peut lister un USB 3.2 Type-A, un USB 2.0 Type-A, un port HDMI 2.0, un DisplayPort 1.4, deux Ethernet 2.5 Gigabit et un Antivol type Kensington Lock. Le module sans fil embarqué propose du Wi-Fi6E et du Bluetooth 5.2.

Et le prix dans tout cela ? 

L’engin est sorti à 619.99€ dans une version équipée de 32 Go de mémoire et 512 Go de stockage. Il est désormais proposé à 549.99€. Une baisse plus que sensible, assez appréciable pour un engin équipé très correctement en mémoire vive.

Le code ABANDON20 permet en plus de faire fondre son tarif de 20€ supplémentaires pour un total de 529.99€. C’est à mon avis le meilleur investissement des deux modèles actuels. Il sera toujours possible d’ajouter un second SSD M.2 en interne quand les prix seront plus raisonnables.

Le modèle de NucBox K16 en 32 Go / 1 To a quant à lui été lancé à 669.99€ en janvier et dégringole à 599.99€ aujourd’hui. Le même code lui fait perdre 20€ pour un total de 579.99€. La livraison est dans les deux cas gratuite et se fait rapidement depuis un entrepôt allemand de la marque. Le paiement est assuré par la plateforme Paypal. 

Voir l’offre sur GMKtec Europe

GMKtec NucBox K16 : Ryzen 7735HS – 32 Go / 512Go / 1 To – Windows 11
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ garantie 2 ans
+ évolutions du stockage possible
+ performances évoluées
+ accès simple aux composants
+ connectique USB4 / OCuLink
+ livré prêt à l’emploi sous W11

– SAV et support en Europe

GMKtec NucBox K16 : Ryzen 7 7735HS 32/512 Go à 529.99€ © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 10 mai 2026 Actualités numériques

ETOE Whale Pro : le projecteur passe à 1800 ANSI lumens et baisse de prix à 299€

20 mai 2026 à 14:44

Mise à jour : Le ETOE Whale Pro change de formule, le constructeur fait évoluer la luminosité de l’appareil qui atteignait déjà les 1500 ANSI Lumens pour grimper désormais à 1800 ANSI Lumens. Une augmentation de luminosité qui devrait permettre un usage en journée et donc plus de confort d’usage. Au passage, l’appareil dégringole de prix, passant de 349€ en promo à 299€ grâce à un code. Voir en fin de billet.

Billet original du 13/08/2025 : Le ETOE Whale Pro propose une image FullHD et son Dolby Digital Plus sous Android TV 11, une formule très complète pour afficher des films, jeux et autres documents même dans une salle un peu lumineuse.

ETOE Whale Pro

Le ETOE Whale Pro est piloté par un Android TV très classique avec une certification de DRM lui autorisant la diffusion de fournisseurs de contenu en streaming comme Netflix, Disney+ et autres, comme l’ajout d’applications multimédia variées. Une fonction Chromecast / AirPlay est également intégrée pour piloter du contenu depuis un smartphone. Comme la plupart des vidéoprojecteurs récents, l’appareil bénéficie d’un système de mise au point et de correction de géométrie automatique permettant un usage facilité.

La projection se fait en FullHD natif même si l’engin peut décoder des contenus en UltraHD soit via un stockage en ligne ou local, soit grâce à son port USB qui ira piocher des documents sur un stockage externe. Il est également possible de brancher une source externe sur son entrée HDMI 2.1. Ce qui permettra de connecter un MiniPC ou une TV Box pour projeter les contenus de votre choix. La projection maximale se fera maintenant sur une diagonale de 120 pouces.

L’ancienne version promettait une diagonale de 200 pouces peu réaliste. Il est probable que l’idée du constructeur ait été de changer la source lumineuse de l’appareil et de concentrer son optique pour gagner en luminosité. Le marché est plus sensible à cet argument qu’aux surfaces de projection trop grandes, rarement disponibles chez des particuliers. Les 1800 ANSI Lumens correspondent à un usage intérieur assez large en luminosité ambiante.

La paire de haut-parleurs interne diffuse toujours un signal sonore en 2 x 10 watts Stéréo avec une compatibilité Dolby. Un signal qui sera surement assez puissant mais très basique et peu enveloppant. Il pourra profiter d’une couverture Bluetooth pour se connecter à des enceintes plus sérieuses. Ce qui proposera sans aucun doute plus de confort. Les retours sur l’appareil indique qu’il n’est pas inaudible, le ventilation se fait entendre et il sera donc plus orienté films et jeux que concerts de grande musique.

On retrouvera également un port jack audio 3.5 mm et un capteur infrarouge pour exploiter une autre télécommande que celle avec micro fournie. L’engin proposera un module Wi-Fi5 et Bluetooth 5.1 pour se connecter à un réseau et à des enceintes Bluetooth par exemple.

Les entrailles de la machine sont assez classiques avec un SoC Amlogic 905 et son chipset graphique G31MP2. Il sera entouré de 2 Go de mémoire vive et 16 Go de stockage. La partie projection est un bloc totalement scellé et insensible à la poussière. La lampe LED est donnée pour 30 000 heures de projection et l’engin peut se positionner à l’envers pour une fixation au plafond. Le ETOE Whale Pro mesure 28 cm de large pour 20 cm de profondeur et 15 cm de haut. Il pèse 3.67 kilos.

Le vidéoprojecteur est disponible dans un entrepôt français de Geekbuying où il est vendu à 349€. Il baissera une fois dans votre panier à 299€ grâce au code NNNIXYUY

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Il est également proposé à 349€ chez Zigbuy.fr depuis un entrepôt polonais avec 2 ans de garantie et tombera à 299€ avec le code ZBFREWP a ajouter dans votre panier.

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ETOE Whale Pro : le projecteur passe à 1800 ANSI lumens et baisse de prix à 299€ © MiniMachines.net. 2026

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