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Reçu — 20 mars 2026 MiniMachines.net

PhotoGIMP pour habiller GIMP comme Photoshop

20 mars 2026 à 13:36

La transition d’un logiciel à un autre est parfois difficile, surtout si vous l’utilisez depuis longtemps. PhotoGIMP propose de se superposer au logiciel GIMP pour vous proposer une reprise de l’interface d’Adobe Photoshop. 

PhotoGIMP sur GIMP 3.0

PhotoGIMP sur GIMP 3.0

Si vous avez été biberonné par Photoshop depuis tout petit, basculer vers une solution alternative peut s’avérer difficile. Très difficile. Les réglages, les fenêtres, les raccourcis sont devenus autant un réflexe mental qu’une mémoire musculaire pour certains. PhotoGIMP propose donc de se superposer au logiciel de retouche GiMP bien connu des libristes pour retrouver ses marques en douceur.

Avec un Adobe qui fait absolument tout pour dégouter l’utilisateur de sa suite de programmes, la transition vers des alternatives est de plus en plus d’actualité. Je vous ai parlé depuis longtemps d’Affinity qui propose des fonctions très proches de celles des programmes d’Adobe. Désormais disponible dans une version totalement gratuite, elle remplace Photoshop, Illustrator et Indesign. 

PhotoGIMP s'installera dans la langue de votre système

PhotoGIMP s’installera dans la langue de votre système

Mais il existe également des programmes libres comme GIMP qui est un des logiciels les plus connus du monde libre pour la retouche d’images. Un des reproches faits à GIMP est un des reproches classiques faits aux logiciels libres. Son interface n’est pas aussi « bien » pensée que sur les logiciels commerciaux. La raison n’est pas étrangère au fait que les produits commerciaux classiques embauchent des designers dont le métier tout entier consiste à améliorer les interfaces proposées. 

Et c’est, en gros, la mission de PhotoGIMP, que je découvre aujourd’hui. L’idée n’est pas de remplacer GIMP mais de proposer une interface « à la Photoshop » par-dessus.  Compatible avec Windows, macOS et bien sûr Linux, ce que l’on peut considérer comme une extension permettra de retrouver un univers connu. Passer de Photoshop à GIMP n’est, en soi, pas un souci mais cela peut poser un problème de productivité. Ce qui est, en général, un gros frein pour toute personne ayant un besoin intensif de son application.

Attention, PhotoGIMP n’est pas parfait

Plusieurs choses sont à prendre en compte avant de basculer. La première est liée à l’omniprésence d’Adobe dans le monde professionnel. Si vous travaillez avec des imprimeurs ou d’autres personnes qui vont reprendre vos fichiers après votre travail, GIMP n’est pas forcément la meilleure solution. Et PhotoGIMP n’y changera rien. Vos fichiers pourraient être mal interprétés, mal reconnus ou pire mal lus et poser de gros problèmes en fin de chaîne. 

Second souci, PhotoGIMP écrasera vos réglages GIMP sans aucun complexe. Il faut donc absolument penser à en faire une sauvegarde avant l’installation puis les récupérer après l’installation. Cela est dû notamment au fait que vous allez retrouver tous vos raccourcis Photoshopiens. Il sera possible de tout reparamétrer ensuite à la main si certains éléments proposés ne vous correspondent pas. L’interface n’est pas du tout figée et il est possible de revenir à l’interface de base de GIMP.

Plus d’infos sur PhotoGIMP ici
Pour télécharger PhotoGIMP cela se passe là
Le site de référence sur le logiciel GIMP

PhotoGIMP pour habiller GIMP comme Photoshop © MiniMachines.net. 2026

ZimaCube 2 : passage de seconde pour le NAS Alder Lake

20 mars 2026 à 12:34

Le ZimaCube 2 est une mise à jour technique d’un NAS que l’on a découvert en 2023. A l’époque, on découvrait la première génération de ces machines équipées de puces Intel N100 présentées sous Kickstarter pour un financement participatif.

ZimaCube 2

ZimaCube 2

En 2023, le ZimaCube 2 revient donc avec assez peu de bouleversements techniques, si ce n’est un changement de processeur pour des puces plus « puissantes ». La puissance n’est pas forcément ce qui est le plus recherché sur ce type d’engin, l’Intel N100 y aurait toujours sa place, sauf qu’il est de plus en plus délicat à trouver. Le remplacer par un Intel N150 serait également possible mais le choix a été porté sur des solutions alternatives.

ZimaCube 2

Ici, il est question d’un Intel Core i3-1215U pour le ZimaCube 2 ce qui n’est pas une révolution technique par rapport au N100 mais cela apporte tout de même son lot d’évolutions. En plus des 4 cœurs Efficients du N100 on retrouve 2 cœurs Performants pour un total de 8 Thrads. Les fréquences sont également en hausse (4.4 contre 3.4 GHz) et le circuit graphique est plus rapide. On passe d’un Intel UHD à 750 MHz avec 24 EU à une solution à 1.1 GHz en 64 EU. Évidemment, la contrepartie se lit sur la dépense énergétique avec un TDP qui passe de 6 watts pour le N100 à 15 watts pour le  Core.

Pour le reste, les éléments annexes évoluent. La mémoire vive démarre désormais à 8 Go de DDR5-4800 extensible à 64 Go quand le précédent modèle était en DDR4 limité à 32 Go. Le plus important vient de la différence de stockage. La puce Core i3-1215U disposant de plus de lignes PCIe, elle offre plus de possibilités à l’engin. La connectique évolue également mais les dimensions ne changent pas.

 

ZimaCube 2 Pro

ZimaCube 2

ZimaCube 2
Creator Pack

Processeur Intel Core i5-1235U
10 cœurs jusqu’à 4,40 GHz
Intel Core i3-1215U
6 cœurs jusqu’à 4,40 GHz
Intel Core i5-1235U
10 cœurs jusqu’à 4,40 GHz
GPU NVIDIA RTX PRO 2000
Mémoire (RAM) 16 Go DDR5 4800 MT/s (8 Go x2)
Max 64 Go
8 Go DDR5 4800 MT/s (8 Go x1)
Max 64 Go
64 Go DDR5 4800 MT/s (32 Go x2)
Max 64 Go
Stockage système 256 Go SSD NVMe 256 Go SSD NVMe 1 To SSD NVMe
Extension PCIe 1 x PCIe 4.0 x4 (slot x16)
1 x PCIe 3.0 x2 (slot x8)
1 x PCIe 4.0 x4 (slot x16)
1 x PCIe 3.0 x2 (slot x8)
1 x PCIe 4.0 x4 (slot x16)
1 x PCIe 3.0 x2 (slot x8)
Ports M.2 4 x M.2 3200 MB/s  4 x M.2 800 MB/s 4 x M.2 3200 MB/s 
Éclairage personnalisable 13 LED RGB 13 LED RGB 13 LED RGB
Emplacements M.2 1 x M.2 pour OS
4 x M.2 
1 x M.2 pour OS
4 x M.2 
1 x M.2 supplémentaire
1 x M.2 pour OS
4 x M.2 
Baies de disques 4 x M.2
6 x SATA3 (3,5″ & 2,5″)
4 x M.2
6 x SATA3 (3,5″ & 2,5″)
4 x M.2
6 x SATA3 (3,5″ & 2,5″)
Réseau 2 x Intel i226 2,5 GbE
1 x Marvell AQC113 10 GbE
2 x Intel i226 2,5 GbE 2 x Intel i226 2,5 GbE
1 x Marvell AQC113 10 GbE
Thunderbolt 4 2 x USB-C arrière 2 x USB-C arrière 2 x USB-C arrière
USB 4 x USB-A 3.0
1 x USB-C 3.0
4 x USB-A 3.0
1 x USB-C 3.0
4 x USB-A 3.0
1 x USB-C 3.0
Compatibilités PCIe Cartes GPU SFF
Cartes AI
Cartes U.2
Extensions SSD
Cartes GPU SFF
Cartes AI
Cartes U.2
Extensions SSD
Cartes GPU SFF
Cartes AI
Cartes U.2
Extensions SSD
Autres 1 x DP 1.4
1 x HDMI 2.0
1 x Jack audio 3,5 mm
1 x DP 1.4
1 x HDMI 2.0
1 x Jack audio 3,5 mm
1 x DP 1.4
1 x HDMI 2.0
1 x Jack audio 3,5 mm
Couleur Noir Argent Noir
Dimensions (L x P x H) 240 x 221 x 220 mm 240 x 221 x 220 mm 240 x 221 x 220 mm
Alimentation 19V / 13A / 247W 19V / 13A / 247W 19V / 13A / 247W
Prix 1 122€ HT 1 122€ HT690€ HT 2 158€ HT

Le ZimaCube 2 en profite pour embarquer un nouveau système de refroidissement et fait évoluer sa connectique avec plusieurs ajouts comme du ThunderBolt 4. Un nouveau contrôleur SATA est à bord piloté par le système ZimaOS. On retrouvera évidemment tout l’intérêt de flexibilité de l’engin qui pourra accepter des cartes PCIe externes : de la carte graphique aux extensions de calcul IA en passant par des solutions de stockage supplémentaires. La compatibilité fournie par les puces Intel proposant également d’installer le système d’exploitation de son choix.

ZimaCube 2

Les différents modèles de ZimaBoard sont en précommande pour le moment. La version de base en 8/256 Go est à 690€ HT, auxquels il faudra ajouter 55 $ HT de frais de port. Difficile de savoir le montant global de cette offre. 

ZimaCube : un NAS 6 baies sous Intel N100 sous Kickstarter

ZimaCube 2 : passage de seconde pour le NAS Alder Lake © MiniMachines.net. 2026

Le vidéoprojecteur ETOE E3 Pro FullHD certifié à 129€ (?)

20 mars 2026 à 11:43

Le Vidéoprojecteur ETOE E3 Pro est arrivé dans le stock français de Geekbuying. Ce modèle en FullHD proposera un service basique mais complet de projection FullHD avec le gros avantage d’une certification Google TV.

ETOE E3 Pro - code promo

ETOE E3 Pro

Les caractéristiques sont classiques mais, au vu du prix très bas de la solution, le ETOE E3 Pro n’a pas à rougir de ses performances. On est bien sur du FullHD avec la possibilité de lire des contenus UltraHD. Le projecteur sait proposer une image confortable de 40 à 100 pouces de diagonale avec 600 lumens ANSI de luminosité. 

ETOE E3 Pro

La mise au point de l’image comme la correction trapézoïdale sont automatiques ou réglables à la télécommande. Une fonction de zoom numérique permettra de réduire l’écran de moitié ou, au contraire, de l’agrandir à 100%. Les sources d’affichage peuvent être du streaming classique depuis un Android en Français avec une prise en charge des mastodontes du secteur : Netflix, HBO, Disney+, Prime Vidéo, Arte, Canal+, Molotov, Youtube. Tout ce qui passe par une certification Google pourra être projeté sur le ETOE E3 Pro au travers de son système Android.

Il sera également possible de streamer des contenus locaux avec le module Wi-Fi5 de l’appareil ou  de lui pousser des vidéos avec sa fonction Chromecast intégrée. Enfin, si ses 8 Go de stockage ne sont pas énormes compte tenu de la présence du système embarqué dessus, l’appareil propose une prise USB pour lire des films depuis une clé USB.  Une entrée HDMI permettra enfin de lui ajouter une source externe comme un MiniPC ou autre FireTV.

Pour la gestion du son, la sortie audio jack pourra permettre de connecter des enceintes externes si on ne veut pas utiliser les enceintes 2 x10W en interne. Une connexion Bluetooth vers des enceintes sans fil sera également possible. Dernier point technique, la prise Jack audio est également une entrée A/V classique qui permettra de produire un signal depuis certains appareils. Je pense notamment à toute une génération de caméscopes familiaux qui proposaient ce format.

La télécommande propose un contrôle complet de l’appareil ainsi qu’un pilotage à la voix sous Android. Bluetooth, elle permet de ne pas avoir a viser l’appareil pour le piloter ce qui correspond bien à un usage de projection derrière les utilisateurs.

Le ETOE E3 Pro est un vidéoprojecteur simple pour des usages simples

Le ETOE E3 Pro est un petit vidéoprojecteur facile a déplacer et à utiliser, de préférence en soirée ou rideaux tirés. Parfait pour des projections streaming classiques ou pour piloter des films sur une clé USB. Très bien pour une soirée en famille, pour regarder un match tranquille dans une autre pièce, un film dans sa chambre ou un dessin animé un dimanche trop pluvieux. Il a également l’avantage d’une optique scellée qui évite un encrassement des composants de projections interne. 

Geekbuying stocke le ETOE E3 Pro en France désormais pour une livraison sous une semaine. Le vidéoprojecteur est proposé à 159€ mais baisse à 129€ avec le code NNNFRE3.

Voir l’offre sur Geekbuying

Le vidéoprojecteur ETOE E3 Pro FullHD certifié à 129€ (🍮) © MiniMachines.net. 2026

La Legion GamePad G9 transforme les tablettes en consoles

20 mars 2026 à 11:09

Si la Lenovo Legion GamePad G9 existe, c’est parce que le constructeur est un des rares qui continue de proposer des tablettes vraiment orientées jeu de petit format. La Lenovo Legion Tab et, plus récemment, la Legion Y700. Des modèles déployés en 24 Go de mémoire vive et 1 To de stockage censés pouvoir piloter des jeux Android exigeants, comme être employés pour du streaming.

Lenovo GamePad G9

Lenovo GamePad G9

 

Le nouveau Lenovo Legion GamePad G9 est donc une coque dans laquelle on vient intégrer sa tablette pour la transformer en console. Une fois le port USB Type-C connecté, on retrouve tous les contrôles classiques de ce type de formats : double joystick analogique, croix directionnelle, boutons et gâchettes. Cette version 2026 du dispositif évolue par rapport au modèle précédent avec la prise en charge de la nouvelle tablette mais également un design repensé au niveau des contrôles.

Lenovo Legion Tab

Lenovo Legion Tab

La Lenovo GamePad G9 reste reservée aux tablettes de la marque

L’idée de Lenovo ne change pas, fournir une tablette de jeu capable de piloter différentes applications qui puisse prendre le format d’une vraie console. Le format est sympathique et si vous êtes accro à des jeux Android c’est évidemment un plus… Reste que c’est un format totalement propriétaire, aucune autre tablette que les Lenovo ne pourra entrer dans la coque du GamePad G9. A moins qu’un autre fabricant ne s’intéresse exactement aux dimensions précises de cette coque, il faudra toujours acheter les tablettes 8.8″ premium de la marque.

Lenovo GamePad G9

Ce qui pose la question d’une simple manette Bluetooth ou filaire avec la tablette posée sur un support. C’est certes moins portable et pratique que ce système mais cela permet d’utiliser la manette avec plus d’appareils et de ne pas être dépendant d’une marque unique. On peut également se poser la question de la praticité de l’objet si on est amené à le monter et à le démonter régulièrement de sa coque pour des usages plus classiques.

La GamePad G9 2026 n’est pas inabordable, en Chine elle est vendue à 499 Yuans HT. Soit une soixantaine de nos euros auxquels il faudrait ajouter 20% de TVA pour mieux en estimer le prix. Au vu des tarifs des tablettes compatibles chez Lenovo, cela ne semble pas énorme. La dernière et cinquième génération de Legion Tab devrait être disponible en avril. Le modèle 12/256 Go y est proposé à 799€…

Lenovo Legion Tab : une tablette 8.8″ orientée vers le jeu

La Legion GamePad G9 transforme les tablettes en consoles © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 19 mars 2026 MiniMachines.net

Arctic Senza AI 370 : Le MiniPC Ryzen AI 9 HX 370 32Go/1To fanless à 991€

9 avril 2026 à 06:41

Mise à jour du 09/04/2025 : Seil signale en commentaire que le MiniPC Arctic Senza AI 370 est disponible en version Ryzen AI 9 HX 370 32Go/1To sous Windows 11 Pro à 991.99€ sur Amazon. Un très bon prix pour un engin de ce calibre en fanless.

Voir l’offre sur Amazon

En 2024, Arctic sortait le premier Senza. Un engin qui faisait les mêmes promesses mais avec des puces assez datées. En 2026, la marque revient avec l’Arctic Senza AI 370. Une redite du système qui se débarrasse d’un Ryzen 7 5700G pour basculer sur un Ryzen AI 9 HX 370.

Le principe du Arctic Senza AI 370 est le même. Il s’agit d’un MiniPC très particulier qui est pensé pour s’accrocher au fond de votre bureau. Non pas au-dessus mais  en dessous de celui-ci. Il disparait ainsi totalement de votre vue et laisse la place à un environnement impeccable. Une connectique minimale est déportée vers l’avant du bureau – ou vers bon vous semble – pour avoir sous la main le bouton de démarrage du PC, des ports USB et un jack audio combo 3.5 mm.

Arctic Senza AI 370

Arctic Senza AI 370

Deuxième point clé, le dispositif reste totalement dépourvu de ventilation. Le principe de cette machine est d’embarquer des caloducs qui vont se déployer sur les côtés du châssis afin d’entrer en contact avec des ailettes constituant le boîtier lui-même. L’ensemble propose une énorme surface d’échange à l’air et permet un refroidissement passif du processeur. Avec 53.6 cm de large pour 18 cm de profondeur et une épaisseur de 5 cm, le Arctic Senza AI 370 bien calé au fond de votre bureau, ne provoquera aucun bruit à l’usage. Arctic promet une exploitation en jeu avec un processeur à 50°C, ce qui reste assez flou d’un point de vue usages mais qui promet une exploitation plutôt complète des capacités de l’engin.

Ici équipé d’un Ryzen AI 9 HX 370, ce MiniPC particulier peut résoudre énormément de problèmes posés à une solution informatique. On retrouve ici un processeur fonctionnant dans un TDP situé entre 15 et 54 watts et proposant un total de 12 cœurs pour 24 Threads dans une configuration en Zen5 et Zen5c. La solution graphique propose, de son côté, 16 cœurs RDNA 3.5 cadencés à 2.9 GHz. Le tout est complété par un NPU XDNA de 50 TOPS.

Sur la carte mère, forcément très particulière sur ce MiniPC, le Arctic Senza AI 370 accueille 32 Go de mémoire vive LPDDR5x-8000 en double canal. Non évolutifs donc, mais entourés par un SSD M.2 NVMe M.2 2280 de 1 To en PCIe Gen4 x4. Un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.3 est également présent. L’ensemble propose une solution stable et pensée pour résister pour les années qui viennent.

L’Arctic Senza AI 370 promet tous les usages d’un MiniPC classique

La connectique est assez complète avec, pour commencer, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.3 complété par un Ethernet 2.5 Gigabit. L’extension proposera un USB4, un USB 3.2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm en plus du bouton de démarrage caché derrière le logo Arctic. Sous ce boitier, un bouton accessible via un petit trou permettra également de faire un Reset de la machine. 

Sur le boîtier principal, on retrouve deux autres prises jack 3.5 mm, deux USB 2.0 Type-A, le port Ethernet, un second USB4 avec DisplayPort, deux USB 3.2 Type-A, un HDMI 2.1 et un DisplayPort 2.1 et une entrée d’alimentation 19V. A noter que le boîtier déporté est désormais détachable. L’impression est assez grande que le constructeur a écouté les doléances des utilisateurs ou des potentiels acheteurs du premier modèle pour concevoir et fabriquer cette seconde version.

Ce nouvel Arctic Senza AI 370 est livré sous Windows 11 Pro, son prix est de 1199€ depuis la boutique de la marque avec, en ce moment, une baisse de 170€ et 5.99€ de frais de port vers l’Europe via DHL. Un total de 1035.98€ donc, ce qui n’est pas si mal par les temps qui courent pour un engin de ce type.

Arctic Senza AI 370 : Le MiniPC Ryzen AI 9 HX 370 32Go/1To fanless à 991€ © MiniMachines.net. 2026

DLSS 5 : Il n’y a pas de magie dans l’IA de Nvidia

19 mars 2026 à 11:56

L’histoire est assez simple. Pour le lancement de son système de génération d’images DLSS 5, Nvidia a proposé différentes vidéos mettant en scène des jeux avec et sans son filtrage. Les exemples proposés sont spectaculaires et on peut voir des univers totalement changer d’ambiance une fois l’algorithme activé.

Visages redessinés, textures appuyées, décors et ambiances bouleversées… Les jeux passés à la moulinette de l’IA du DLSS 5 ont causé un certain émoi chez les joueurs. Quand on passe des dizaines d’heures dans un univers spécifique, quand on apprécie le travail mené par les équipes créatives d’un jeu et qu’on voit ce travail bouleversé par un filtre, il est absolument normal de s’inquiéter.

Quand on mélange cela avec l’ambiance qui règne en ce moment autour de l’IA, cette inquiétude devient viscérale. On a déjà parlé à plusieurs reprises des errements de ces algorithmes qui ont tendance à manier le pinceau de la retouche avec la grâce d’un dinosaure et à jouer avec les réglages des différents effets les plus lourdingues avec des gants de boxe. Impossible de ne pas voir la pose d’un « nouveau visage » sur un personnage de jeu vidéo autrement que comme un masque grotesque. 

Image native sans DLSS 5

Image native sans DLSS 5

L’erreur de Nvidia est d’avoir cru au classique effet « wahou »

Nvidia a roulé sa bosse en termes de technologie et de communication avec le public. La marque est présente depuis des années sur ce terrain. Mais, souvent, son approche marketing se limite à deux aspects. De l’évangélisation technique avec l’explication de ses technologies qui sont très souvent assez complexes à appréhender. Puis, dans un second temps, l’exposition de l’intérêt de celles-ci avec des démonstrations techniques. Et, il faut l’avouer, depuis presque 30 ans que les GeForce sont en vente sur le marché PC, cette seconde phase suffit généralement à convaincre tout le monde. 

Voir pour la première fois le décor d’un jeu se refléter fidèlement sur une carcasse de voiture. Découvrir une illumination d’objet qui s’adapte au mouvement de l’éclairage que porte un personnage ou observer les comportements physiques d’un univers se mettre en scène dans une logique de pesanteur ou de fluidité, tout cela pose son petit effet Wahou sur les rétines de l’observateur. Que l’on comprenne ou pas comment tout cela fonctionne, le fait est que l’impact dans le jeu est suffisant pour convaincre. Et d’ailleurs, moins on comprend, plus cet effet est « magique » pour le joueur.

Image retravaillée par le DLSS 5

Image retravaillée par le DLSS 5

On ne touche pas aux doudous des joueurs !

Problème, cet effet a été considéré comme un argument suffisant pour la présentation du DLSS 5. Et cela du seul point de vue technique. Pour un ingénieur de chez Nvidia ou pour toute personne qui s’intéresse aux technologies employées dans le système plus qu’au jeu lui-même, cette démonstration est éblouissante. Le rendu apporté en temps réel par le DLSS 5 dans les titres mis en scène est techniquement incroyable. 

Mais du point de vue d’un joueur, ce n’est absolument pas ce qui est retenu. Chez Nvidia, la confiance dans le système a été portée sur la capacité et l’expertise du DLSS 5 comme système d’optimisation et d’affichage en tant que tel. Cela a certainement été conforté par les récents tests sur le DLSS 4.5 qui indiquaient que les joueurs préféraient le rendu généré au rendu natif.

En réalité, loin de l’aspect technologique, ce que le joueur lambda a vu, c’est le maquillage outrancier d’un univers qu’il connaissait déjà. Pour certains, changer le visage de son héros avec qui il a passé des dizaines et des dizaines d’heures est atroce. C’est comme si on échangeait un doudou pour un autre ou qu’on changeait un acteur par un autre au milieu d’un film. Ce n’est simplement pas intelligible.

Dès que ces vidéos ont été publiées, il est devenu impossible de nuancer ce qui était proposé par le DLSS 5. Dans la vidéo ci-dessus, on ne reconnait plus le personnage mis en scène par rapport à sa version native sans DLSS. Et c’est vraiment le principal problème de cette annonce. Tout le monde a immédiatement pensé à une IA hors de contrôle. Comme si un magicien malicieux prenait place dans votre carte graphique pour affubler les jeux de ces rendus pilotés par une IA sans supervision. Impossible d’expliquer ensuite si oui ou non ce « masque » porté par le personnage a été généré uniquement par l’IA ou en collaboration avec le studio de développement. Impossible de se dire que cela provient d’un travail de fond mené par les designers du jeu qui ont imposé leurs choix artistiques pour l’entrainement du DLSS 5. On ne peut plus y voir qu’une Sloperie2 de la part d’une machine sans goût ni sentiment.

C’est d’autant plus flagrant pour moi que cette image m’en a rappelé une autre que je vous proposais il y a quelques temps pour parler d’IA et de VPC. Les deux images se sont superposées immédiatement dans mon regard. Provoquant ainsi un rejet quasi épidermique de la proposition. Impossible pour moi de continuer à regarder ces images sereinement. Il a fallu que je laisse un peu de temps à mon cerveau pour refroidir et essayer d’appréhender le sujet de manière plus réfléchie. Et, à bien y regarder, en écoutant les arguments des différents acteurs mis en scène dans toute cette histoire, la proposition de Nvidia avec le DLSS 5 est un peu plus intéressante que cette simple histoire de maquillage de personnages à la truelle.

Le gros problème de cette démonstration technique est d’avoir pris des jeux existants. Des jeux qui ont déjà gagné le cœur des joueurs, et d’avoir poussé le côté technique de la démonstration au lieu d’ajuster un mélange entre avancées technologiques et ambiance connue.

L’effet est logiquement le même que la découverte d’une personne en face à face alors qu’elle use et abuse de filtres IA pour paraitre différente sur ses photos en ligne. Ou la découverte d’un lieu ultra-touristique photographié sur les réseaux sociaux et qui s’avère être un cadrage d’un angle précis. Cadrage qui cache la réalité de la scène toute entière souvent moins étonnante ou esthétique. L’aspect totalement artificiel de ce qui est proposé par le DLSS 5 parait non seulement faux mais également totalement incongru au joueur qui connait déjà le jeu présenté.

Il n’y a pas de magie dans ce rendu

Nvidia l’affirme, les visages générés par l’algorithme, les décors léchés et les textures appliquées, sont bien réalisés en partenariat avec les éditeurs de jeu. Sous leur propre direction artistique. Cela veut dire que l’IA ne fantasme pas le visage de tel ou tel personnage à partir de rien. Qu’il ne changera pas d’une machine à l’autre ou d’une partie à l’autre. Le « masque » est décidé en amont et restera le même pour tout le monde. Il est généré par les équipes qui construisent l’âme graphique du jeu. À bien y regarder, toutes proportions gardées, l’approche de cette métamorphose IA ressemble à une version « premium » d’un pack de textures « 4K » proposées au téléchargement après la sortie d’un jeu lancé en FullHD. Bref, ce n’est pas un sortilège jeté à votre jeu vidéo, c’est juste une option comme une autre.

Nvidia n’aurait dû présenter qu’une démo purement technologique du DLSS 5

Employer des jeux déjà commercialisés a été une erreur. L’attachement des joueurs pour les personnages est trop fort pour qu’une réaction autre qu’épidermique puisse exister. Nvidia propose de changer des souvenirs. Des émotions. C’est totalement impossible. La marque n’aurait dû faire ce que fait un moteur de jeu comme Unreal pour présenter ses technologies. Telle que la démo que vous voyez ci-dessus. Proposer soit un jeu à venir, soit un jeu qui n’existe pas mais qui permet de mettre en scène ses nouveautés. Cela aurait permis de mettre en avant la participation des studios dans le développement des effets générés par l’IA mais surtout de se détacher du côté émotionnel que chacun entretient avec les jeux.

Nvidia l’a fait, la vidéo ci-dessus est une de ces présentations technologiques. Mais ce n’est pas celle-là qui a été retenue. Elle n’a quasiment pas été publiée ni reprise sur les réseaux sociaux. C’est logique puisqu’elle n’évoque rien à personne, ni en positif, ni en négatif. C’est juste une démo technique où on peut apprécier la technologie mise en avant.

Ne proposer que cette démo n’aurait pas impacté Nvidia puisque les éléments présentés ne tournent pour le moment que dans des conditions très particulières. On parle de solutions graphiques employant un matériel que personne ne possède combinant deux cartes GeForce haut de gamme. Le DLSS 5 n’est pas encore prêt à trouver sa voie chez la majorité des joueurs.  Le moteur est prévu pour cet automne, mais il faudra probablement beaucoup plus de temps avant que ce système se déploie véritablement auprès du grand public. Et d’ici là, les jeux concernés seront différents de ceux présentés.

Il faudra faire attention à l’avenir à la présence de ce filtre dans les démos de jeu

Ce que je redoute au final, ce n’est pas le maquillage façon clown d’anniversaire des prochains jeux. C’est plutôt la tendance qui risque d’apparaitre de démonstrations de jeu sous leur meilleur angle avec le DLSS 5. Exactement comme la carte postale présentant une vision « Instagram » d’un lieu touristique. Vision qui, une fois sur place, n’est pas tout à fait aussi glamour. Les studios et les éditeurs de jeu auront certainement tendance à mettre en avant des jeux au réalisme poussé au travers du processus proposé par Nvidia. Et si l’approche esthétique sera bien pilotée en interne, elle ne concernera pendant très longtemps qu’une minorité de joueurs.

Or, si on vous met en scène un jeu « sublimé » par un filtre que vous ne pouvez pas appliquer, vous allez acheter autre chose que le produit présenté. Encore une fois, s’il n’y a pas de magie dans l’algorithme, il y’en a toujours une dose dans le marketing.

DLSS 5 : Il n’y a pas de magie dans l’IA de Nvidia © MiniMachines.net. 2026

Anti-triche : Electronic Arts va t-il enfin s’intéresser à Linux ?

19 mars 2026 à 09:42

L’offre d’emploi fait référence à deux sujets. D’abord ouvrir la voie aux systèmes de lutte contre la triche d’Electronic Arts sur les PC Windows équipés de puces ARM. Et, dans un second temps, que ce système puisse être pris en charge sous Proton et Linux.

Ce n’est pas anodin. La triche est un fléau pour les joueurs et, par conséquent, pour les éditeurs de jeu comme Electronic Arts. Si votre dernier jeu permet à des tricheurs de devenir invincibles sans aucune compétence de jeu, votre titre est foutu. Aucun joueur ne va accepter de payer un jeu où un type se met à gagner sans effort chaque partie. Ratatinant ses adversaires sans merci et sans aucun fun. Si un jeu devient un repaire de tricheurs, il perd tout son attrait.

Electronic Arts, comme d’autres éditeurs de jeux, a donc mis au point un logiciel complexe pour empêcher la triche. Baptisé Javelin, il permet de surveiller ce qu’il se passe sur les machines des joueurs et d’empêcher qu’ils utilisent des programmes améliorant leurs compétences. Problème, Javelin, est un pur produit « Windows x86 ». Il ne s’exécute pas sous ARM et ne fonctionne pas non plus sous Linux.

 

L’anti-triche et Linux ne peuvent plus être balayés sous le tapis

Le fait est que le monde ARM évolue sous Windows. Qualcomm y est présent depuis des années et des rumeurs persistantes annoncent une arrivée prochaine de Nvidia. C’est donc une partie du parc Windows qui est en train de se tourner vers ce type de processeurs. On peut également se dire sans trop s’avancer que si les différents systèmes anti-triche étaient portés sur ces engins, alors leurs ventes seraient plus importantes. L’idée de ce développement commence ici à avoir du sens. Si demain Nvidia lance une puce ARM pour Windows avec de grosses capacités de jeu en 3D et que les machines se multiplient, l’idée de ne pas avoir de support de cette plateforme devient problématique.

Ce n'est pas un système Anti-triche, juste une capture d'écran de Battlefield.

Ce n’est pas un système Anti-triche, juste une capture d’écran de Battlefield.

Autre sujet, Proton. Le système d’émulation Linux qui permet aux consoles Steam Deck de lancer des jeux Windows. Là encore, pas de support de Javelin. Si on ne connaît pas officiellement les ventes de ces Steam Deck, on devine que cela se chiffre en millions. Ne pas avoir de support pour ces engins devient un problème pour Electronic Arts comme pour ses concurrents. Avec un système anti-triche disponible, cela créerait un parc supplémentaire de machines susceptibles d’accepter les jeux de l’éditeur. Surtout que Proton devient de plus en plus employé par diverses distributions Linux et même par les applis d’émulation Mac. Le parc en question n’est plus le pré carré de quelques barbus comme le voudrait la légende. C’est devenu un système de plus en plus répandu et apprécié par des millions d’utilisateurs.

Difficile de voir l’impact d’une telle annonce à court, moyen et long terme. Mais la volonté d’Electronic Arts est bien présente. Si la marque ouvre son système de cette manière, des cartes vont être rebattues et les grands noms du marché du jeu comme Rockstar vont probablement s’y pencher à leur tour. J’ai lu à plusieurs reprises que l’écosystème SteamOS et les compétences du Steam Deck étaient désormais pris en compte dans le développement de nombreux jeux. Preuve que les studios de développement et les éditeurs s’intéressaient à la plateforme. L’étape suivante la plus logique est un élargissement de leur offre à tout le monde Linux. Des rapprochements avec des éditeurs célèbres de systèmes pourraient permettre d’ajouter aux distributions des déclinaisons anti-triche pour leurs distributions.

On imagine assez facilement l’impact de l’arrivée de jeux sportifs sous licences Electronic Arts sur une console comme le Steam Deck. Pouvoir jouer un match de Foot  ou de Basket en face à face avec un jeu sur-mesure pour la console serait évidemment un bon moyen de faire des ventes.

Source : Gaming On Linux via Charles.

Anti-triche : Electronic Arts va t-il enfin s’intéresser à Linux ? © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 18 mars 2026 MiniMachines.net

Chuwigate : AMD communique sur l’affaire des « faux » Ryzen

18 mars 2026 à 17:20

Le 6 mars dernier débutait le Chuwigate :  nous apprenions qu’un ordinateur Chuwi Corebook X annoncé sous processeur AMD Ryzen 5 7430U était en fait livré avec un Ryzen 5 5500U plus ancien et moins rapide. Le BIOS de la machine avait, semble t-il, été maquillé pour indiquer la présence d’une autre puce. Quelques jours plus tard, c’était au tour du Chuwi Corebook Plus de subir le même examen et d’être également disqualifié pour le même motif.

Chuwigate

Ce Chuwigate a fait beaucoup de bruit et la marque semble avoir demandé à différents sites de retirer ces informations de leurs pages. Aujourd’hui, c’est au tour d’AMD de faire un premier point sur la situation. AMD communique ainsi :

« Nous avons récemment appris que CHUWI avait frauduleusement indiqué un produit AMD Ryzen 5 5500U comme un Ryzen 5 7430U sans autorisation. AMD n’a en aucun cas autorisé ou validé ce type de comportement. Pas plus qu’il n’a pris part dans l’étiquetage ou la décision promotionnelle de ce type de communication. AMD est totalement étranger à ce problème.

AMD a des règles strictes et claires concernant l’usage, l’appellation et l’étiquetage de ses différents produits. Une utilisation non autorisée de ses appellations et l’usage de fausse étiquettes pouvant provoquer des perturbations dans le fonctionnement normal du marché tout en trompant le consommateur.

Nous avons toujours attaché une grande importance à la transparence et à l’authenticité des informations produit. Et nous sommes déterminés a protéger un marché équitable et juste ainsi qu’a protéger les droits et intérêts des utilisateurs. Notre société a pris ce problème très au sérieux et se réserve le droit de toute action en justice contre les parties concernées.« 

 

Le processeur détaillé par le BIOS du Corebook X est un Ryzen 5 7430U. Source : Notebookcheck

Le Chuwigate pose de multiples problèmes

J’enquête en ce moment sur cette affaire et Chuwi doit m’envoyer une communication officielle sur celle-ci. D’apres plusieurs sources locales, le fabricant de Chuwi pour sa gamme de portables est un industriel indépendant qui agit pour de nombreuses autres marques Chinoises. Il propose des designs que l’on va retrouver chez d’autres fabricants et se charge des opérations de A à Z. Cela ne concerne pas tout le catalogue de la marque et certaines de ses machines portables sont fabriquées par d’autres acteurs. Ses MiniPC sont issus d’autres sources.

La grande question est donc de savoir si Chuwi a bien été au cœur de la pratique consistant à maquiller un processeur pour un autre ou si la marque a été elle même flouée par un fabricant peu scrupuleux. Entendons nous bien, qu’ils aient ou non été les commanditaires de la décision de ce changement de puce, leur responsabilité reste pleine et entière. C’est la marque qui signe les produits.

Mais si ils ont bien une responsabilité en tant que marque, ils ont également pu être floués par un fabricant peu scrupuleux. Savoir si c’est Chuwi qui a choisi cette méthode ou si elle en subit les conséquences change la perspective de responsabilité. On passe d’un défaut de tromperie volontaire sur la marchandise à un manque de suivi et de vérification des machines vendues. Un manque de rigueur sur le contrôle de la production. Si le premier est impardonnable, le second peut éventuellement être réparé d’une manière ou d’une autre.

Au passage : Indice de réparabilité 9.9/10 ????

Au passage : Indice de réparabilité 9.9/10 ????

Ce que cela indique, c’est que d’autres portables chinois d’autres marques pourraient également être « touchés » par ce problème et au lieu d’un Chuwigate on se retrouve avec une multitude de modèles de différents constructeurs empêtrés dans ce scandale. La marque Ninkear serait également fabriquée par le même constructeur et si, pour le moment, aucune machine de cette marque ne semble concernée, certains revendeurs semblent bien se mélanger les pinceaux quand aux références de puces embarquées…

Il est certain qu’AMD est hors de cause. En tant que développeur des processeurs Ryzen, AMD n’a absolument aucun intérêt a laisser le marché proposer des processeurs maquillés de cette manière. Cela affecte non seulement son image avec des puces moins performantes que ce qu’elles devraient êtres. Mais cela pose surtout le problème d’une perte de confiance des clients finaux comme des partenaires. Il est impossible de lutter contre un contrefacteur qui va pouvoir baisser les prix de manière totalement artificielle par rapport à ses concurrents.

J’espère qu’AMD pourra faire toute la lumière sur ce Chuwigate. Interroger les dirigeants de Chuwi mais aussi l’entreprise responsable de la fabrication et ses grossistes et fournisseurs. Il serait également intéressant de se pencher sur la société AMI dont les BIOS ont permis le maquillage d’un Ryzen pour un autre. Il y a là un vrai sujet à creuser et une réflexion à mener pour sécuriser les futures machines.

Si AMD se réserve toute la voie légale sur ce problème, cela pourrait créer suffisamment de remous pour que les BIOS sachent enfin mieux protéger les consommateurs de ce genre de manipulations. Enfin, AMD, comme Intel, pourraient également trouver un moyen pour que des programmes puissent interroger directement les puces sans passer par des outils tiers comme les BIOS. Un  moyen simple d’identifier simplement et précisément ce qui est au cœur d’une machine.

Chuwigate : AMD communique sur l’affaire des « faux » Ryzen © MiniMachines.net. 2026

Nouvelle hausse des prix chez Minisforum prévue pour avril

18 mars 2026 à 15:02

Mise à jour du 18/03/2026  :Minosforum indique que l’ensemble des prix de son catalogue sera à nouveau impacté à la hausse dès la fin du mois. La marque indique que seuls les produits sans mémoire ni stockage – type barebones – seront épargnés par cette hausse. Les prix actuels seront respectés jusqu’à début avril.

Billet du 30/10/2025 : Des prix à la hausse à cause de la flambée des prix de la mémoire. Après Raspberry Pi et GMKtec, le scénario se répète chez Minisforum qui prévient que tout son catalogue va être bousculé dès ce 4 novembre.

C’est la DDR5 qui est touchée ici et la marque de préciser que la hausse ne concernera que les engins équipés de ce type de composants. Les modèles en DDR4 qui persistent ainsi que les machines au format barebone – c’est-à-dire celles vendues sans mémoire vive – ne seront pas affectées.

Ce sont trois arbres qui cachent la forêt désormais. Les prix des MiniPC, portables, PC et autres composants vont logiquement continuer à augmenter encore et encore ces prochains mois. Certains analystes tirent même la sonnette d’alarme en prédisant une hausse sur des années puisque la demande des serveurs des grandes fermes d’IA ne fait qu’augmenter. Les projections d’investissements dans ces projets sont tellement colossales que de nombreux fabricants de mémoire y voient une assurance de bénéfices à long terme. Ils orientent donc leur production dans le sens des priorités de ces bons clients. Délaissant la production plus commune.

Les produits très « entrée de gamme » devraient paradoxalement être moins affectés. Ils utilisent souvent des composants mémoire de grade inférieur (Grade C avec une latence supérieure) qui sont des « rebuts » des productions destinées au marché haut de gamme qu’est celui des serveurs. Marché qui préfère évidemment les « grades A » à latence plus faible. Si la production de mémoire s’oriente vers les serveurs et que le taux de produits n’atteignant pas les prérequis pour intégrer ce marché reste le même, alors on devrait être inondé de ces mémoires de « seconde zone ».

Il est rare qu’un composant de mémoire passe de Grade A à Grade B, le choix le plus souvent employé sur le marché grand public. Il est plus généralement dégradé directement vers du Grade C. Aussi, ne vous étonnez pas si certaines marques qui emploient des composants de qualité augmentent leurs prix (Minisforum, Beelink, Geekom…) et que d’autres, moins haut de gamme, ne le font pas. L’explication est justement dans la qualité des produits employés.

Il est également fort possible que tout le monde augmente ses tarifs, par simple effet d’aubaine. Si les marques plus connues augmentent leur prix, les marques moins conçues peuvent très bien suivre le mouvement. Leur positionnement étant savamment calculé par rapport aux autres, toute hausse pourrait être compensée… et la différence empochée.

Le communiqué de presse de la marque :

Notice of Upcoming Price Adjustment

Dear Valued Customers,

Due to rising global raw material costs—especially for memory and storage—which have led to a significant increase in our overall costs, MINISFORUM will implement a modest price adjustment across its product lineup effective November 4, 2025 (PST). Please note that barebone (bare system) models and products without DDR5 memory and/or SSD will not be affected by this adjustment currently.

This adjustment will help us maintain the same high standards of quality, innovation, and service that you have come to expect from MINISFORUM.

If you are planning to purchase or upgrade your device, we recommend completing your order before the price adjustment takes effect.

We sincerely appreciate your understanding and continued support. Our commitment remains steadfast—to deliver high-performance AI Mini workstation, AI Mini PC, Mini Gaming PC, and AI NAS that offer exceptional value for our customers worldwide.

Thank you for being a part of the MINISFORUM community.

Warm regards,
MINISFORUM

 

Nouvelle hausse des prix chez Minisforum prévue pour avril © MiniMachines.net. 2026

ASRock AI BOX-A395 : un Strix Halo au bout de la poignée

18 mars 2026 à 10:24

Avec son look de valise en métal, le ASRock AI BOX-A395 se pense comme un MiniPC capable de venir résoudre différents problèmes à différents postes. 

ASRock AI BOX-A395

ASRock AI BOX-A395

Cet ASRock AI BOX-A395 reprend la recette qui avait fait fureur l’année dernière avant que la crise des composants nous tombe dessus. On se souvient de l’annonce d’une ribambelle de ces machines qui embarquaient toutes le même moteur : un processeur AMD Ryzen AI Max+ 395 « Strix Halo » qui, avec ses 16 cœurs et 32 Threads proposait un haut niveau de performances classiques mais surtout un circuit graphique Radeon 8060S 40 cœurs et la possibilité d’embarquer jusqu’à 128 Go de mémoire vive. Une solution qui pouvait alors proposer de très bonnes performances dans la gestion de LLM de taille conséquente en local. Le NPU de 50 TOPS à bord de la puce n’était pas spécialement sollicité mais la possibilité de piloter les cœurs du circuit graphique pour des tâches d’inférence avec un maximum de mémoire vive allouée rendait la solution très intéressante. 

Depuis la situation s’est quelque peu dégradée. Ces machines n’étaient déjà pas données l’année dernière. Avec la hausse des tarifs des composants mémoire, intégrer de la LPDDR5 dans un châssis de ce type est souvent devenu compliqué et onéreux pour que le jeu en vaille la chandelle. Ici, le ASRock AI BOX-A395 propose 128 Go de mémoire vive LPDDR5x-8000. On ne connait pas le prix de l’engin, le constructeur ne l’a pas communiqué. Mais il va sans dire que ce poste mémoire seul doit avoir un impact non négligeable sur la note.

Le boîtier mesure 10 cm de large pour 20 cm de profondeur et 23.2 cm de haut sans la poignée qui reste totalement optionnelle et amovible. Le processeur est refroidi activement avec un système de dissipateur et de six caloducs pour proposer une utilisation sans contrainte. Son alimentation 400 watts est intégrée dans le châssis, ce qui rend son transport plus simple. 

Un ASRock AI BOX-A395 bien équipé et une probable carte mère Mini-ITX 

Pour le reste, on retrouve des éléments assez classiques avec deux ports M.2 2280 PCIe Gen4 x4, un autre port M.2 2230 pour un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 et presque toute sa connectique est rassemblée à l’arrière du châssis. On retrouve deux USB 3.2 Gen 2 Type-A en haut du boitier à côté du bouton de démarrage. La façade est vide de tout port et le reste est sur l’arrière. On note la présence de deux USB4 avec DisplayPort 2.1, deux sorties HDMI 2.1, des jacks 3.5 mm audio pour micro et casque séparés. Un port USB 3.2 Gen 2 Type-C avec DisplayPort 2.1 est présent, deux USB 2.0 Type-A pour clavier et souris et deux ports Ethernet pour conclure. Le premier en 10 Gigabit piloté par un circuit Marvell AQC113. Le second en 2.5 Gigabit avec un Realtek RTL8125BG.

En tout, l’engin pourra piloter quatre affichages en simultané même s’il offre pas moins de cinq ports capables de piloter des écrans. Les supports d’antennes prépercés pour le module Wi-Fi sont visibles et le format de la carte mère semble être un Mini-ITX puisqu’on voit un backpanel amovible. Ce qui, connaissant ASRock, laisse supposer que la carte mère sera également disponible.

La mention ASRock Industrial ne manquera pas de dissuader toute velléité d’achat pour un particulier. Cet engin sera proposé aux professionnels qui accepteront de payer le prix fort. Il pourra avoir son intérêt pour des usages d’IA en local mais au vu du contexte et des tensions sur les tarifs, je doute qu’il s’invite dans des chambres d’ado pour lancer des jeux en 2026. Ce qui, pour rappel, était l’ambition première de la puce d’AMD

Source : ASRock

ASRock AI BOX-A395 : un Strix Halo au bout de la poignée © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 17 mars 2026 MiniMachines.net

Le vélo électrique Engwe L20 3.0 Boost en promo à 1299€

17 mars 2026 à 13:39

Le Engwe L20 3.0 Boost est un vélo électrique aux roues 20 pouces pensé pour être facile à manier comme à garer. Conforme aux normes françaises, il développe un moteur de 250 watts, aide au pédalage jusqu’à 25 Km/h et propose un cadre pliant pour ne pas être encombrant.

Engwe L20 3.0 Boost

Le Engwe L20 3.0 Boost est une machine assez intéressante pour toute personne à la recherche d’un engin de loisir comme de transport quotidien. Autonome avec une assistance dépassant les 100 km sur une seule charge, il propose de se plier pour ne pas vous gêner au quotidien. Que ce soit sur un balcon, au fond d’un garage ou en mode multimodal en le positionnant dans un autre mode de transport, ce vélo compact offre en même temps de la robustesse et du confort.

Point clé de ce modèle : un moteur de moyeu qui propose 250 watts d’assistance avec un capteur de couple intégré. Ce dispositif vous aidera à atteindre la vitesse souhaitée naturellement et jusqu’à 25 Km/h. Une fonction Boost permettra en outre de pousser la puissance du moteur au maximum en atteignant 75 Nm de couple. Cela n’affectera pas la vitesse du vélo mais permettra de franchir un obstacle comme une côte sans avoir à redoubler d’efforts.

La présence d’un dispositif 7 vitesses Shimano permettra d’adapter le pédalage en toutes circonstances et de ménager vos efforts comme votre autonomie. En effet, suivant la puissance d’assistance enclenchée, l’autonomie du vélo ne sera pas la même. Établie sur trois niveaux, elle poussera votre trajet de 85 Km en mode maximum à 120 Km dans le mode le plus économique ou à 100 km sur la version intermédiaire. En laboratoire, le vélo atteint même 135 Km d’autonomie mais ce type de test n’est généralement pas très réaliste.

Malgré un poids élevé, 33 Kg avec sa batterie, le Engwe L20 3.0 Boost propose une approche multimodale intéressante. Plié il peut entrer dans un coffre de voiture ou se hisser dans un train pour effectuer un trajet en étapes. Son cadre bas permet un enjambement facile et son format compact de se faufiler facilement. C’est un engin qui peut se garer dans un espace contraint, par exemple sur son lieu de travail.

Ce sera également un bon vélo de balade, assez confortable avec ses doubles suspensions. Pas dédié à une pratique sportive, il pourra accompagner des virées sur routes et chemins. Avec des freins hydrauliques à disque, un éclairage complet avant et arrière avec témoin de frein, des pneus anti-crevaison, un klaxon, une selle sur suspension ergonomique et même un petit porte bagage, c’est un moyen de transport simple et complet qui peut aussi bien servir à de grands parcours qu’à aller chercher du pain.

 Le chargeur livré est un modèle compact et rapide. La batterie amovible 13.5 Ah est rechargeable en 8A ce qui amène à faire le plein en 2 heures seulement. Combiné à une excellente autonomie, cela fait de ce modèle un vélo très adapté à un usage quotidien. Son ordinateur de bord, couplé à une application complète, prendra soin de noter vos kilomètres parcourus et de vous renseigner sur l’autonomie restante.

Le Engwe L20 3.0 Boost en promo

Le Engwe L20 3.0 Boost est proposé sur Geekbuying à 1399€ mais avec le code NNNGHBC il passe à 1299€ TTC en version noire ou dorée, avec une livraison gratuite effectuée depuis des entrepôts européens. Le montage de ce type de vélo est simple à la réception. Il s’agit de fixer le guidon avec une clé Allen fournie. Les pédales, pliantes pour un gain de place, sont déjà montées. Le temps nécessaire avant la première balade est uniquement contraint par une première charge complète de la batterie. Comptez une demi-heure avant de pouvoir donner votre premier coup de pédale.

Voir l’offre sur Geekbuying

Le vélo électrique Engwe L20 3.0 Boost en promo à 1299€ © MiniMachines.net. 2026

A qui appartiennent vraiment les produits Bose ?

17 mars 2026 à 12:02

La mise à jour 8.2.20 des derniers produits Bose QuietComfort Ultra intra comme casque et autres enceintes Bose SoundLink ne passe pas bien. Comme un éditeur de logiciel qui décide de supprimer ou de modifier des fonctions, le fabricant a décidé de procéder à des changements techniques importants.

En février, Bose a décidé de déployer une nouvelle mise à jour technique de ses casques et enceintes. Plusieurs modèles sont concernés, comme les QuietComfort Ultra ou les enceintes Soundlink Flex, Micro, Plus et Max. Des produits Bluetooth assez haut de gamme avec beaucoup de fonctions avancées de gestion du son et de l’environnement. Parmi les points clés de cette mise à jour, des avancées techniques assez importantes. La prise en charge du format Lossless Audio pour un meilleur rendu sonore. Un nouveau procédé de gestion vocale pour un usage sur ordinateur est également de mise. Des évolutions évidemment appréciées car elles jouent sur de nouveaux services en plus des anciens ou sur la qualité des propositions existantes.

La FAQ de Bose indique toujours des fonctions qui ont disparu.

La FAQ de Bose indique toujours des fonctions qui ont disparu.

Bose impose également des modifications d’usages problématiques

Mais dans le « package » de cette mise à jour, on retrouve quelques changements techniques qui vont bouleverser les habitudes des utilisateurs. Si vous avez acheté un casque Bose parce qu’il offrait la possibilité de basculer facilement d’un appareil Bluetooth à un autre en appuyant sur un bouton, cela n’est plus possible. Auparavant, on pouvait par exemple écouter la musique de son PC directement sur son casque et, si on le désirait, on pouvait basculer la source du PC vers son smartphone. Pour obtenir ce même résultat, il faut désormais utiliser… son application smartphone.

Problème, c’est lent. Lorsqu’on écoute de la musique sur son PC et qu’on reçoit un appel sur son smartphone, la possibilité de basculer le son simplement de l’un à l’autre était un gros point positif. Devoir ouvrir une application au lieu de décrocher son appel est évidemment impossible, la personne aura raccroché avant que vous puissiez le faire. Même constat pour la fonction qui permet de connaitre la charge de votre batterie. Désormais l’appareil ne donne plus cette indication en appuyant dessus. Il faut obligatoirement lancer l’application.

Bose

Pas de retour en arrière possible

C’est un vrai souci pour de nombreux utilisateurs qui se retrouvent avec des appareils qui fonctionnent non pas moins bien mais différemment. L’achat d’un casque ou d’une enceinte peut être déterminé par de nombreux paramètres, dont la présence de ce type de fonction. Typiquement, pouvoir basculer entre plusieurs sources audio de manière naturelle est un gros point clé de ces produits Bose. Les voir disparaître enlève un argument d’achat important.

Il est impossible, chez Bose, de rebasculer un appareil de ce type vers une ancienne mise à jour. Le rétablissement de ces fonctions dépend donc surtout de la grogne des utilisateurs et des échos faits en ligne. 

Reste que cela pose explicitement la question de la propriété de ce type d’appareil. Est-ce qu’il s’agit bien du client final, celui qui a acheté un objet pour des fonctions spécifiques ? Ou est-ce que Bose est toujours l’architecte logiciel et le véritable chef d’orchestre des usages possibles de l’objet ? Les mises à jour des appareils Bluetooth sont plus que poussées en avant par les marques et leurs applications avec finalement fort peu de détails au sujet des fonctionnalités qui vont changer. Avoir un déploiement plus précis et pourquoi pas des fonctions « à la carte » poussées par les applications serait un grand point positif pour ces appareils.

Apparemment, vous êtes assez nombreux à avoir acheté un casque Bose QuietComfort ou une enceinte Soundlink dans les bons plans et à être déçus par ce changement de fonctionnement. Il serait intéressant que la marque s’intéresse à ses retours et considère ses clients plus comme des propriétaires de leurs appareils que comme des locataires de leurs produits.

A qui appartiennent vraiment les produits Bose ? © MiniMachines.net. 2026

BRIX BRU9-386H : un MiniPC Gigabyte sous Panther Lake

17 mars 2026 à 09:37

Le nouveau BRIX BRU9-386H semble être le fer de lance d’une nouvelle gamme de MiniPC Panther Lake chez Gigabyte. Ce nouveau modèle ne sort pas forcément au moment le plus favorable et il sera assez couteux d’en tirer tout le parti. Mais cela reste un appareil assez impressionnant d’un point de vue compacité et usages.

Gigabyte BRIX BRU9-386H

Gigabyte BRIX BRU9-386H

Le BRIX BRU9-386H propose d’embarquer un Core Ultra 9 386H dans un boîtier de 11.26 cm de large, par 11.94 cm de profondeur et 3.44 cm d’épaisseur. Un châssis compact et peu épais pour cette puce Intel qui déploie 16 cœurs dans une formule 4 P, 8 E et 4 LPE pour 16 Threads au total et un TDP de base de 25 Watts que la marque permettra d’exploiter à 28 watts. Une puce qui propose 4 cœurs Xe dans un circuit graphique Intel à 2.5 GHz et un NPU 50 TOPS.

Gigabyte BRIX BRU9-386H

Autour de cette base, on retrouvera plusieurs éléments intéressants. D’abord, la présence de deux espaces de stockage avec deux slots M.2 2280 NVMe PCIe. Le premier en Gen5x4 et le second en Gen4x4. Un troisième port M.2 2230 embarquera une carte réseau RTL8922AE proposant du Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4. Ensuite, la possibilité de monter 96 ou 128 Go de mémoire vive à bord. La carte mère supportera les deux normes SODIMM et CSODIMM. Dans le premier cas, elle pourra additionner deux barrettes de 48 Go en 5600 MHz. Dans le second, deux barrettes de 64 Go en 6400 MHz. De quoi effectuer de nombreux travaux différents.

Le reste est plus classique avec une très large connectique promettant quatre sorties vidéo, de l’Ethernet 2.5 Gigabit piloté par un chipset Intel I226LM et une ribambelle de ports avant et arrière.

Gigabyte BRIX BRU9-386H

Un BRIX BRU9-386H orienté vers le marché pro…

On imagine que ce modèle est clairement pensé pour une intégration VESA. Il sera d’ailleurs livré avec un support VESA 75×75 et 100×100. Son bouton de démarrage est situé sur le haut du châssis, dans l’angle droit, de manière à pouvoir être facilement manipulé par 90 % de la population2. L’aspiration par les côtés et l’évacuation de l’air chaud par l’arrière permettront de refroidir le processeur. Un support Antivol type Kensington Lock offrira de quoi sécuriser l’appareil et empêcher son ouverture.

Gigabyte BRIX BRU9-386H

Pas de date de disponibilité ni de prix pour le moment. Il est vraisemblable d’espérer des versions déclinées dans d’autres puces Panther Lake à terme, mais pour le moment aucune trace chez le fabricant d’autres versions Panther Lake. Avec autant de mémoire vive et de stockage possibles, l’appareil semble tourné vers des usages entreprise et probablement un accent sur l’IA. Sauf que, encore une fois, le montant à débourser pour ajouter 128 Go de mémoire dans ce BRIX BRU9-386H est aujourd’hui totalement contre productif et qu’il sera encore une fois plus pertinent d’attendre des jours meilleurs avec un recours à des outils en ligne.

Un marché pro qui change de moeurs

Comme beaucoup d’acteurs professionnels me le confirment en ce moment. Il n’y a aucune urgence à changer de matériel. Toute l’industrie a revu ses plans d’évolutions techniques à la baisse ou a même stoppé toute ambition d’évolution pourtant programmée pour cette année. Un industriel qui devait changer son parc dans ses laboratoires en 2026 a complètement revu son plan à plus long terme. La seule nuance entre le premier trimestre 2025 et ce premier trimestre 2026 vient de la gestion technique du parc existant.

En 2025, les machines jugées obsolètes étaient remplacées facilement avec plusieurs politiques. Certaines étaient offertes ou vendues au personnel de l’entreprise. D’autres écoulées chez un brocker sans trop se poser de questions. En 2026, les machines en panne sont identifiées, analysées et réparées avant d’être renvoyées au travail. L’entreprise ne se débarrasse plus des engins bons pour la réforme mais les désosse pour en inventorier les composants. Mémoire vive, stockage mais également alimentation, carte mère, carte Wi-Fi, et autres composants sont classés et un travail d’inventaire des pièces fonctionnelles est tenu. Ce qui était remplacé systématiquement il y a un an est désormais encadré dans une gestion plus classique.

Les prix à la hausse de l’ensemble des machines ont fait évoluer les mentalités. Certains postes techniques qui se contentaient d’être des logisticiens de matériel informatique ont retrouvé leur raison première avec un vrai travail de réparation et d’optimisation des coûts. Les « petits bobos techniques » liés à une machine sous Windows posant des soucis de bugs ou autres sont d’abord traités de manière logicielle avant de déclencher un éventuel changement matériel. Bref, la hausse des prix a changé la manière dont certaines sociétés gèrent leurs ressources informatiques. On est passé en quelques mois du tout jetable ou remplaçable à une gestion beaucoup plus sage de ce poste de dépense. L’anticipation de la durée de la crise des composants et de la montée continue des prix a fait réaliser à beaucoup de monde que leur gestion informatique n’était pas du tout optimisée.

Le BRIX BRU9-386H de Gigabyte, comme beaucoup d’autres appareils du genre, va se positionner sur un marché dans lequel très peu de monde aura envie d’investir.

 

BRIX BRU9-386H Détails
Dimensions 112.6 x 34.4 x 119.4 mm (W x H x D), design châssis slim
Carte mère 105 mm x 114.49 mm
Processeur (CPU) Intel Core Ultra 9 386H, 16 cœurs (4P + 8E + 4 LPE), 28W
Mémoire (RAM) 2 x SO-DIMM DDR5 jusqu’à 5600 MHz (max 96 Go)
ou 2 x CSO-DIMM DDR5 jusqu’à 6400 MHz (max 128 Go)
Réseau (LAN) 2.5GbE (Intel I226LM)
Wi-Fi Realtek Wi-Fi 7 RTL8922AE
Graphiques Intel Graphics, 2.5 GHz, 40 TOPs
Sorties vidéo 2 x HDMI 2.1 (7680×2160 @60Hz, FRL, CEC)
2 x USB4 Type-C (DisplayPort 2.1)
Audio Realtek ALC245
Slots d’extension 1 x M.2 2280 PCIe Gen5x4
1 x M.2 2280 PCIe Gen4x4
1 x M.2 2230 (Wi-Fi & Bluetooth)
Ports avant 1 x Jack casque
2 x USB 3.2 Gen2 Type-A
1 x USB4
Ports arrière 2 x HDMI
1 x USB4
1 x USB 3.2 Gen2 Type-C (Power Delivery IN)
1 x USB 3.2 Gen2 Type-A
1 x USB 2.0 Type-A
1 x RJ45
Ports latéraux 1 x Kensington Lock
Alimentation Entrée : AC 100–240V
Sortie : DC 28V/5A, 140W (USB-C PD)
VESA Compatible VESA 75 x 75 mm et 100 x 100 mm
Systèmes supportés Windows 11 64 bits, Ubuntu 25.10
Température Fonctionnement : 0°C à +35°C
Stockage : -20°C à +60°C
NPU Jusqu’à 50 TOPS

BRIX BRU9-386H : un MiniPC Gigabyte sous Panther Lake © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 16 mars 2026 MiniMachines.net

Tronsmart Fiitune X30 : l’enceinte Bluetooth 360° baisse à 109€ ?

16 mars 2026 à 13:33

Mise à jour : La Tronsmart Fiitune X30 est en grosse promo avec un cadeau offert. voir en fin de billet.

Billet du 18/09/2025 : Tronsmart propose des enceintes Bluetooth très intéressantes depuis de nombreuses années. La marque passe souvent sous le radar face aux signatures majeures du monde audio avec un capital de reconnaissance évidemment moins important que des marques connues. Face à Bose, Marshall, B&O ou autres Sony, une solution comme Tronsmart apparait comme moins évidente.

Pourtant ces produits sont excellents et, n’en déplaise aux puristes, conviennent parfaitement à leur objectif pour une dépense bien inférieure. La Fiitune X30 se présente ainsi comme un engin capable aussi bien de piloter une ambiance musicale en soirée que de venir épauler un vidéoprojecteur pour proposer un son plus puissant et spatialisé sur 360°.

Fiitune X30

Fiitune X30

Évidemment, ce type d’enceinte « triche » et joue sur des effets de délais et d’écho pour proposer cette profondeur de son. Avec 5 hauts parleurs et 4 solutions passives, la Fiitune X30 provoque une profondeur tout à fait artificielle de l’espace sonore. Cela n’empêche pas le cerveau de se laisser prendre et de réagir comme si l’ambiance musicale provenait de sources gauche ou droite et avant ou arrière. Pas avec la même netteté d’un son provenant d’un vrai ensemble 5.1 mais avec l’avantage de pouvoir être transportable et donc d’accompagner, par exemple, un petit projecteur de pièce en pièce.

L’autre point clé est dans l’autonomie proposée : avec 14 heures d’autonomie en réglant le son à 50% de son maximum, il est possible de profiter d’une ambiance musicale en extérieur ou en mobilité sans se soucier de la recharge. Alimentée par un port USB Type-C, la batterie 13200 mAh pourra être remise à flot facilement. La transmission Bluetooth est assurée par une solution 5.3 reconnaissant les modes A2DP et AVRCP et proposant une portée maximale de 15 mètres. Le recours à un câble audio jack 3.5 mm classique est, bien évidemment, possible. Et l’enceinte est également à la norme IPX5 pour résister aux intempéries et à la rosée en cas d’oubli en extérieur.

Bref, il s’agit ici d’une version plus « classique » et moins Bling-Bling que les solutions « Bang » précédentes de la marque. Solutions très efficaces, mais qui ne conviennent pas forcément à tous les intérieurs.

La Tronsmart Fiitune X30 est proposée à 179.99€ mais tombe à 109€ avec le code NNNFRX30TR. Le stock est situé en République Tchèque pour une livraison en quelques jours. A noter que les plus rapides auront droit en prime à un casque intra-auriculaire Bluetooth Tronsmart offert.

Voir l’offre chez Geekbuying

Tronsmart Fiitune X30 : l’enceinte Bluetooth 360° baisse à 109€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

MSI : vers une hausse de tarifs des PC et cartes graphiques

16 mars 2026 à 13:21

Tout le matériel MSI va suivre la hausse actuelle des prix : ordinateurs portables, PC de bureau, cartes graphiques. Tout ce qui embarque un peu de mémoire, du stockage ou même un processeur, va être revu à la hausse. Et pas qu’un peu. Pour MSI qui prévient ses investisseurs, la note grimpera de 13 à 30% d’ici cet été. Avec pour résultat, un recul du marché PC qui reculerait de 10 à 20% en 2026.

MSI met en cause la hausse de la mémoire vive et la baisse de ses stocks de réserve. Comme beaucoup d’autres marques, je suppose que MSI a fait des achats massifs dès les premiers signes d’une augmentation des prix en septembre. Mais aujourd’hui le constructeur ne compte plus que sur un à deux mois de stock. Un constat fait par d’autres marques plus rapidement, notamment les leaders de cette industrie qui écoulent beaucoup plus de matériel et qui ont vu leur stock fondre plus vite.

Pour MSI, ce stock n’est plus que d’un à deux mois seulement. Ensuite, les prix vont s’envoler. Les fournisseurs en mémoire du constructeur ne s’engagent plus sur un prix stable ni même sur de la disponibilité. Ce qui mène à un effet boule de neige. Non seulement la mémoire vive est plus chère, mais les livraisons ne suivent plus. Ce qui entraîne une surenchère de la part des constructeurs pour obtenir de la mémoire vive et donc à proposer plus que le prix demandé pour avoir leur quota. Ce qui amenuise encore la disponibilité et… la boucle est bouclée.

Les cartes graphiques entrée de gamme ne vont pas connaitre une hausse de tarifs, elles vont disparaitre.

Les cartes graphiques entrée de gamme ne vont pas connaitre une hausse de tarifs, elles vont disparaitre.

MSI prévoit ce qui s’apparente plus à du « Damage Control » qu’à des contre-mesures. Faute d’avoir la moindre contre-mesure à pouvoir proposer. La production de cartes graphiques va s’orienter par exemple sur les modèles les plus haut de gamme. Il est plus simple de vendre une GeForce RTX 5070, 5080 ou 5090 à 30% plus cher que son prix précédent en 2025 qu’une RTX 5050. Ces modèles plus haut de gamme dégagent également de meilleures marges. 

Hausse de tarifs : un problème généralisé en 2026-2027

C’est donc un autre constructeur, MSI, qui s’ajoute à la déjà longue liste de marques faisant face au même problème. Ce n’est d’ailleurs pas réellement une surprise puisque MSI comme HP, Dell, Acer, Samsung, Lenovo et Asus fonctionnent exactement sur le même principe. Ils assemblent des produits fabriqués par d’autres et sont donc touchés de la même manière. Tant que l’offre en termes de mémoire vive ne sera pas améliorée, que la majorité de la production mémoire s’orientera vers les serveurs IA, la situation ne bougera pas. Conséquence logique de cette problématique, les constructeurs vont à leur tour changer de cible. MSI indique donc qu’il va s’intéresser lui aussi aux serveurs pour fournir des solutions aux centres de données…

Comme anticipé depuis début décembre 2025, les conséquences sur le marché informatique de ces pénuries et hausses vont avoir des impacts sur le temps long. Et ces impacts vont à leur tour entrainer des hausses. Un emballement qui n’a aucune visibilité de ralentissement en 2027 et très peu en 2028.

+110% pour la RAM, +60% pour les SSD, bienvenue en 2026

 

Source : Digital Trends

MSI : vers une hausse de tarifs des PC et cartes graphiques © MiniMachines.net. 2026

Dabao SBC : un SoC Baochip-1x RISC-V à 10$ en financement collaboratif

16 mars 2026 à 09:48

La carte de développement Dabao ressemble à un microcontrôleur classique de type Arduino ou ESP32 mais c’est un développement original et bien documenté. Pensée par Bunnie Huang, elle se base sur un SoC RISC-V Baochip-1x qui permettra un usage de microcontrôleur en offrant des options de sécurisation avancées.

Dabao

La SBC Dabao est une solution ultracompacte avec un unique port USB 2.0 Type-C et un ensemble de 20 GPIO. Son SoC RISC-V Baochip-1x est annoncé comme quasiment « Open Source ». Proposé à 9.5$ sur Crowdsupply, il devrait être disponible en juin de cette année.

Le SoC Baochip-1x sous infrarouge

Le SoC Baochip-1x sous infrarouge

 

Un élément intéressant a été mis en place pour vérifier la sécurité de ce SoC Baochip-1x. Pour s’assurer de la conformité des différents éléments d’un point de vue sécurité, l’accent a été mis sur la possibilité d’inspecter l’ensemble de la proposition. Rien de nouveau à priori si ce n’est que sur cette proposition Dabao, cet aspect a été poussé très loin. On retrouve en effet un Bootloader totalement OpenSource et un design de carte documenté et ouvert. Mais surtout, la puce Baochip-1x est montée de telle manière qu’il est possible de réaliser une inspection de son circuit. Avec le matériel adéquat et grâce au spectre infrarouge, un utilisateur pourra examiner la puce sans avoir à détruire le composant. L’idée étant de pouvoir vérifier que ce qui est gravé sur la puce correspond bien à 100% à ce qui est documenté.

Dabao

Bunnie Huang est un hacker hardware qui ne souhaitait pas faire de compromis sur son matériel et a donc pensé celui-ci pour être totalement transparent. Une approche « extrême » mais intéressante parce qu’elle montre encore une fois l’opacité de certains matériels. Cette approche permet aussi d’ouvrir la technologie au maximum. Les différents composants et logiciels sont ouverts et peuvent être partagés ou modifiés. De telle sorte qu’un utilisateur, un groupe ou une entreprise puissent établir à partir de ce design pour fabriquer leurs propres microcontrôleurs.

Certains points demeurent évidemment fermés mais ne sont pas problématiques. Ainsi des composants de gestion électriques sont achetés « tels quels » et montés sur le PCB. Ils ne sont pas documentés spécifiquement. Mais tout ce qui laisse transiter des données est ouvert et les informations les concernant sont déjà disponibles sur GitHub.

La puce du Dabao est gravée de manière originale.

Le Baochip-1x est gravé en 22 nm par TSMC, un graveur prestigieux qui a accepté de proposer ses services pour la solution Dabao grâce à un montage particulier. Pour ne pas que les prix s’envolent, les puces gravées utilisent un partenaire tiers qui s’appelle Crossbar. Cette société paye les « masques » qui vont servir à projeter l’image du SoC sur les wafers chez TSMC. 
Crossbar a de la place « perdue » sur le design de ses propres puces et intègre donc le wafer du Baochip-x1 sur son propre masque. Lors de la production, les puces sont gravées ensemble pour optimiser la place perdue. Les puces sont cependant totalement différentes même si elles proviennent du même masque. Chacune d’elle est découpée et traitée à part. Cette méthode, assez standard dans l’industrie, permet de tirer les coûts vers le bas puisqu’une partie des frais de gravure de Crossbar est payée par la solution Dabao.

La puce Baochip-1x proposera un cœur Vexriscv cadencé à 350 MHz associée à une unité de gestion de mémoire. Quatre cœurs PicoRV32s de gestion d’entrées et sorties à 700 MHz.  4 MiB de mémoire ReRAM ECC et 2 MiB de SRAM. L’ensemble propose une signature de boot ainsi qu’un chiffrement des données pris en charge matériellement.  Le tout est piloté par le système d’exploitation Xous.

D’ores et déjà bouclé, le financement de cette carte Dabao a reçu le soutien de plus de 700 personnes sur Crowdsupply. Étonnant pour un produit vraiment très spécialisé, mais il est vrai qu’en plus d’être une solution de développement RISC-V très abordable, ce Baochip-X1 est une vraie curiosité qui doit intéresser électroniciens et collectionneurs.

 

  • Baochip-1x mostly-open RTL SoC
    • 350 MHz Vexriscv RV32-IMAC CPU core with MMU
    • 4x 700MHz PicoRV RV32-EMC CPU cores with BIO register extensions
    • 4MiB of fast on-chip RRAM
    • 2MiB of on-chip SRAM + 256k of I/O SRAM
    • Cryptographic accelerators
    • Physical attack hardening countermeasures
    • On-chip ring oscillator-based TRNG
    • Fully open source & reproducible bootloader
    • Rust-based Xous OS featuring virtual memory for process isolation
    • USB high speed device via USB type C connector
    • IRIS inspectable
  • Dabao evaluation board

Source : CNX Software

Dabao SBC : un SoC Baochip-1x RISC-V à 10$ en financement collaboratif © MiniMachines.net. 2026

Minisforum MS-03 : un nouveau MiniPC Panther Lake

16 mars 2026 à 08:47

Une solution Minisforum MS-03-S356H qui devrait être plus accessible avec un processeur Intel « Panther Lake » Core Ultra 7 356H à son bord. Pour le moment peu de détails sur cette minimachine puisque, mis à part l’annonce de sa puce, peu d’informations ont fuité.

MS-03

Minisforum MS-03

Le Cpre Ultra 7 356H est une solution 16 cœurs composée de 4 cœurs P et 8 Coeurs E et 4 cœurs LPE avec une fréquence maximale de 4.7 GHz et un circuit graphique Intel  Xe3 sur 4 cœurs. Son NPU maison propose 50 TOPS. Une puce au TDP de 70 watts. C’est la seule certitude concernant l’engin, le reste est assez spéculatif. 

Le Minisforum MS-01 propose le même design de châssis

Le Minisforum MS-01 propose le même design de châssis

La forme du boîtier, par exemple, rappelle fortement le MS-01 de la marque. Châssis qui mesure de 19.5 cm de large comme de profondeur pour 4.25 cm d’épaisseur et qui pourrait proposer un port PCIe 4.0 x8 avec un Riser pour pouvoir ajouter une carte graphique externe demi-format. Il est fort possible que le constructeur propose une solution très orientée vers un format barebone pour lutter contre la crise de composants actuelle.

Le Minisforum MS-01

Le Minisforum MS-01

On pourrait ainsi obtenir un MS-03 avec boîtier, carte mère et processeur, mais vide de mémoire vive et de stockage, avec la possibilité de monter une carte graphique. Un moyen de créer une minimachine adaptée à ses besoins assez facilement en réutilisant des composants existants ou en piochant parmi les offres les plus intéressantes au gré des promotions.

Sources NotebookCheck et Minisforum

 

Minisforum MS-03 : un nouveau MiniPC Panther Lake © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 13 mars 2026 MiniMachines.net

Manette Stadia Bluetooth : Comment la débloquer en 2026

13 mars 2026 à 13:15

Mise à jour du 13/03/2026 : la manette Stadia Bluetooth n’est plus prise en charge par le site de Google. L’éditeur de Stadia a décidé de supprimer son système pour des raisons assez étranges et l’adresse https://stadia.google.com/controller/index_fr.html mène désormais vers une page vide. Si vous avez mis la main sur une de ces manette Stadia entre temps, il reste une solution assez simple.

Christopher Klay a tout simplement copié le site de Google et l’a basculé sur Github. Vous pouvez donc retrouver l’ensemble des procédures ci-dessous mais depuis un point de départ différent. Au lieu de cliquer chez Google, vous allez démarrer sur cette page : https://christopherklay.github.io/stadiacontroller/

Billet d’origine du 26/01/2023 : Cette manette Stadia Bluetooth est une excellente surprise, elle clôt un chapitre douloureux pour Google. Mais le géant s’en tire finalement avec les honneurs.

Comme vous le savez, Google a mis fin à l’aventure Stadia. Le service a été fermé et le moteur de recherche a remboursé les investissements faits dans le service. Si à l’annonce de ce changement j’avais craint que les périphériques soient abandonnés par la marque, il n’en est finalement rien. Au contraire, Google montre exactement la bonne marche à suivre pour assurer une transition de « fin de service » pour sa manette.

En général, les constructeurs ne s’embarrassent pas trop de leurs produits quand ils débranchent leurs services. On l’a vu récemment pour Arlo qui a annoncé l’abandon du suivi de sécurité de ses premières caméras mais les exemples sont légion. On se souvient de Sonos qui avait voulu rendre obsolète logiciellement des produits pour arranger ses chiffres de vente. La procédure est souvent toujours la même, le service est arrêté, les produits deviennent obsolètes voire dangereux. Certains constructeurs, trop rares malheureusement, décident de proposer une ouverture Open Source de leur code afin de permettre à d’éventuelles personnes intéressées d’adapter leurs matériels plutôt qu’il ne parte à la poubelle. Google a fait une démarche alternative en transformant la manette de sa solution en une Stadia Bluetooth. Une manette qui bascule d’un protocole orienté vers les produits de la marque en une manette compatible avec tous les produits employant un système de communication plus ouvert.

C’est évidemment une bonne chose mais c’est d’autant plus exemplaire que Google propose une mise à jour étape par étape de la manette avec un guide très clair. Cela permet vraiment à tout un chacun de profiter de la manette Stadia Bluetooth et n’est donc pas juste une excuse marketing de la part de la marque. J’ai vu de nombreux fabricants proposer des mises à jour réservées à une poignée d’utilisateurs tant les compétences techniques et logicielles en jeu étaient élevées. Si il faut savoir lancer des outils de programmation pour reprendre en main un produit vendu au grand public, c’est qu’il y a un problème quelque part.

Stadia Bluetooth : la procédure de mise à jour

Au contraire, la méthode déployée par Google est parfaite. Elle se fait en quelques étapes bien documentées et explicites et ne nécessite aucun téléchargement d’outils complexes. tout se passe simplement dans son navigateur en se connectant à cette adresse : https://christopherklay.github.io/stadiacontroller/

On arrive alors sur une page, déployée dans de nombreuses langues, qui propose d’effectuer la transition du protocole de base vers un Bluetooth plus universel. Pour commencer, il faut avoir une manette chargée à portée de main, un câble USB Type-C pour connecter la manette à votre PC et quelques minutes devant soi. En cliquant sur le bouton « Passer en mode Bluetooth » l’opération débute.

Un premier écran vérifie ce que vous voulez faire avec la manette. Cliquez sur « commencer ».

Acceptez les conditions d’utilisation puis cliquez à nouveau sur « Commencer ».

Vous devez alors brancher votre manette chargée sur votre PC à l’aide du câble USB Type-C. Vous pouvez utiliser celui de votre kit ou n’importe quel autre du moment qu’il transporte les données. Cliquez sur « continuer ».

Vous devez ensuite autoriser votre navigateur à vérifier qu’il détecte bien la manette en cliquant sur le bouton bleu.

Une fenêtre affiche la tentative de connexion du navigateur à la manette. Cliquez sur « Connexion ».

Normalement votre navigateur confirme la bonne prise en charge de la manette. Cliquez sur « Étape suivante ».

Il faut alors « déverrouiller » la manette. En réalité, la basculer en mode « développeur ». Mais je suppose que Google a préféré utiliser cette terminologie pour ne pas faire peur aux néophytes. On débranche la manette du câble USB. Puis on la rebranche en maintenant appuyé la touche « … ». Il ne reste plus alors qu’à presser simultanément quatre boutons pour pouvoir passer à l' »étape suivante ».

Votre système réagit alors en indiquant la bonne prise en charge de la manette, mais lui découvre un nouveau nom.

Le système demande ensuite votre autorisation pour télécharger la mise à jour vers la manette. Cliquez sur le bouton.

Le système vous demande de confirmer le produit visé, cliquez sur « Connexion ».

Le téléchargement débute et ne prend que quelques instants.

Une fois le téléchargement terminé, le système vous demande de passer à nouveau à l’ « Étape suivante ».

Il faut alors intaller la mise à jour que vous venez d’injecter dans le périphérique afin d’en faire une Stadia Bluetooth. Cliquez sur « Autoriser Chrome à installer ».

Encore une fois le système vous demande la cible et vous indique cette tentative de manipulation de votre matériel. Cliquez sur « Connexion ».

L’installation démarre, cela dure un peu plus longtemps avec une barre de progression. Evidemment, il ne faut pas débrancher votre manette ni éteindre votre machine. Patientez simplement 30 à 40 secondes.

L’écran final indique que l’opération est terminée. Votre manette Stadia Bluetooth est désormais opérationnelle. Cela a été simple et efficace.

Google vous précise les modalités d’usage avec un petit guide en deux simples images. L’association se fait en pressant deux boutons : celui au logo Stadia au centre en bas et le bouton Y. Une fois en mode association, la manette pourra être connectée en Bluetooth sur un PC, une tablette, un smartphone ou autre.

Un dernier écran vous indique le sens des couleurs de la LED lumineuse située sous le bouton Stadia.

Manette Stadia Bluetooth : une excellente affaire d’occasion

La manette n’est plus en vente aujourd’hui mais elle est apparue par dizaines sur les sites de petites annonces. J’ai acheté la mienne pour moins de 15€ frais de port compris dans la foulée de mon billet précédent3. Elle m’a été vendue sans la boite à ce tarif mais avec son chargeur.

Manette Stadia Bluetooth : aujourd'hui une excellente affaire

Pour ce prix c’est une solution d’excellente facture avec une bonne prise en main, une finition douce et agréable et un design pas vilain qui peut s’oublier sans problème sur une table basse ou près d’un téléviseur. On est loin des designs agressifs et des plastiques entrée de gamme des modèles à 20€ neufs.

Manette Stadia Bluetooth : aujourd'hui une excellente affaire

L’objet propose une approche très classique du format. Double joysticks classiques, croix directionnelle à gauche, boutons ABXY à droite. Un mélange entre les propositions XBOX de Microsoft et PlayStation de Sony.  L’amplitude des joystick est convaincante et la réactivité de l’ensemble tout à fait efficace. La croix directionnelle est peut être un peu trop « douce » à mon goût et accroche parfois assez mal au pouce. Il faut apprendre à la dompter mais les ordres et les angles sont tous accessibles facilement.

Manette Stadia Bluetooth : aujourd'hui une excellente affaire

Les gâchettes arrière sont efficaces, progressives, elles permettent de doser assez justement les efforts a mener en jeu. Le format est un peu grand pour un enfant mais reste tout à fait acceptable pour un adolescent ou un adulte. Cela fait une excellente seconde manette de jeu ou un bon support pour des titres en multijoueurs à plusieurs devant l’écran.  Le câble USB Type-C livré, qui sert à recharger le périphérique, permet toujours de la relier à une machine pour jouer. La fonction Bluetooth vient s’ajouter en plus.

Manette Stadia Bluetooth : aujourd'hui une excellente affaire

Et la prise casque audio 3.5 mm située sous la manette est toujours fonctionnelle, du moins en mode filaire. Via une connexion Bluetooth, la fonction est désactivée. Par possible donc de s’en servir pour écouter un contenu à distance comme un répéteur de signal audio.

Minimachines-01-2023

Sur le site gamepad-tester la Stadia Bluetooth est parfaitement authentifiée et montre l’étendue de sa précision de contrôle. Après divers tests, j’en conclus à une excellente solution de jeu pour tout type de plateforme.

Manette Stadia Bluetooth : aujourd'hui une excellente affaire

Stadia Bluetooth : un prix potentiellement intéressant

La manette est intéressante parce qu’on est censé pouvoir l’obtenir à bon prix. Comme je le disais plus haut, il y a quelques jours encore on la trouvait à moins de 15€ sur LeBonCoin. Cependant aujourd’hui beaucoup se sont dit qu’ils allaient revendre leur kit au prix fort maintenant que le service n’existe plus. On retrouve donc des ensembles à tous les tarifs. Si une version manette Stadia avec Chromecast Ultra est encore abordable à 40 ou 50€ si vous avez un intérêt pour la solution de streaming de Google. Trouver des manettes seules est moins facile  qu’il y a une semaine.

On trouve néanmoins des kits à petit prix. Des manettes seules à 15 euros et des duos pour une trentaine d’euros. Cela reste acceptable au vu de la qualité du dispositif. Si les prix sont trop importants pour le moment pour vous, n’hésitez pas a revenir plus tard sur ce type d’annonce. Elles ont tendance à rapidement baisser et a entrainer les autres. Certaines annonces passent ainsi de 60 à 40 puis 35 euros en quelques jours. Des vendeurs partent très loin lors de la mise en vente en se basant sur le prix de la Chromecast Ultra et en ajoutant le tarif d’une manette de PS5 neuve. Cela donne des tarifs d’occasion qui dépassent les 100 euros.

Manette Stadia Bluetooth : aujourd'hui une excellente affaire

Un exemple à suivre

Dans tous les cas, la réaction de Google est exemplaire. Faire d’un fiasco comme son service de streaming de jeu, un modèle à suivre en termes de réhabilitation matérielle est à mettre à son crédit. La marque aurait légalement pu abandonner les produits à leur sort et en faire des objets inutiles qui auraient fini à la poubelle, comme je le craignais. Elle a pris le parti de faire l’inverse et de proposer à ses clients de les exploiter avec un nouveau protocole. Mieux, elle a pris le temps de mettre les formes dans cette transition au travers d’un site web très accessible. 

Cette manette Stadia Bluetooth est un exemple à garder en tête lors de la future annonce d’un produit déclaré désormais « obsolète » par un fabricant. À la fin d’un service, tout un chacun est en droit d’exiger le support de ses produits au travers d’une transition de cette qualité. Ce n’est pas inscrit dans la loi bien sûr, mais c’est bien le moins que l’on puisse attendre d’une société qui va par ailleurs affirmer dans sa communication des actions écologiques en soutien à notre environnement.

Stadia et le syndrome des manettes fantôme sous Windows

Manette Stadia Bluetooth : Comment la débloquer en 2026 © MiniMachines.net. 2026

Attention : le Chuwi CoreBook Plus est également équipé d’une fausse puce Ryzen 7430U

13 mars 2026 à 10:04

Le Chuwi CoreBook Plus, un portable 16 pouces, montre la même falsification de processeur que pour le CoreBookk X. Une découverte après un contrôle directement auprès d’un revendeur qui rend délicate la position de la marque. Loin d’une erreur de la part d’un sous-traitant, cette double falsification fait plutôt état d’un système.

Le 6 mars dernier, le Chuwi CoreBook X était épinglé pour son emploi d’un processeur AMD Ryzen 5 5500U à la place d’un Ryzen 5 7430U plus cher et plus performant. Aujourd’hui, c’est au tour du CoreBook Plus de montrer exactement le même « défaut ». Notebookcheck a voulu en avoir le cœur net et a désossé un de ces appareils pour vérifier ce qu’il embarque.

Le Chuwi Corebook Plus indique bien un Ryzen 5 7430U sur son étiquette

Le Chuwi Corebook Plus indique bien un Ryzen 5 7430U sur son étiquette

La problématique est exactement la même avec un BIOS et une fiche technique qui font mention d’un Ryzen 7430U, des logiciels de tests qui relèvent également cette puce une fois lancés sur le système. Mais, en démontant l’appareil et en regardant directement les indications laissées par AMD sur le processeur, il s’agit bel et bien d’un Ryzen 5 5500U. La fiche technique du produit, comme l’étiquette mentionnant ses caractéristiques, font bien état du processeur le plus performant.

Le gestionnaire des tâches de Windows 11 indique également la puce

Le gestionnaire des tâches de Windows 11 indique également la puce

La seule solution pour vérifier la présence d’un de ces processeurs mal étiquetés sur une machine demande donc un examen physique de la puce. Aucun moyen logiciel n’est fiable puisque le BIOS AMI de ces engins est manifestement trafiqué pour indiquer de fausses valeurs. Dans le gestionnaire des tâches de Windows, avec des outils spécialisés ainsi que dans le BIOS, tout est maquillé pour laisser croire qu’il s’agit d’un processeur plus rapide.

L'ouverture du boitier n'est pas la chose la plus aisée pour le consommateur lambda.

L’ouverture du boîtier n’est pas la chose la plus aisée pour le consommateur lambda.

Seule l’ouverture du châssis du CoreBook Plus, la dépose de son système de refroidissement permettent de lire le numéro OPN laissé par le fondeur d’AMD sur la puce.

Aucun doute sur la falsification du processeur

Aucun doute sur la falsification du processeur

Ce numéro est clair, il s’agit de la référence 100-000000375 qui correspond bien à un Ryzen 5 5500U. Un Ryzen 5 74320U devrait être estampillé 100-000001471. Chuwi ou un sous-traitant ont donc bien intégré un processeur qui ne correspond pas du tout à la puce mise en avant dans sa documentation, sa publicité et son emballage. Le BIOS a ensuite été maquillé volontairement pour faire disparaitre ce changement. Le CoreBook Plus est sorti des chaînes de production sous l’entière responsabilité de la marque.

Outre la différence de performance qui tourne entre 15 et 20% en défaveur du 5500U, la pratique est déloyale pour le consommateur comme pour la concurrence. L’acheteur est lésé car il croit faire une bonne affaire mais aurait peut être choisi une autre machine si cet investissement lui avait été présenté honnêtement. Le concurrent qui propose un vrai Ryzen 5 7430U dans son PC ne peut quant à lui pas lutter en termes de tarifs face à cette fraude.

Si les machines concernées restent parfaitement exploitables, cela ne permet pas de faire un choix éclairé et trompe l’utilisateur sur son investissement. Le fait que la pratique soit répétée sur deux machines qui, bien que proches, ont eu droit à des aménagements différents, pose réellement un problème. Si on pouvait prétexter l’erreur pour la première, le fait de recourir à cette solution à de multiples reprises entâche beaucoup plus fortement la réputation de Chuwi : le doute n’est plus permis. Qu’il s’agisse de fraude ou de négligence dans ses obligations de contrôle, la pratique est à fuir.

L'étiquette du Chuwi CoreBook Plus indique bien un Ryzen série 7000

L’étiquette du Chuwi CoreBook Plus indique bien un Ryzen série 7000

Que faire si vous avez un Chuwi CoreBook Plus ?

En cas d’achat sur le territoire français ou en Europe, un utilisateur peut contacter le vendeur afin d’obtenir une compensation financière. Je doute que Chuwi fasse le nécessaire pour échanger ses portables, aussi je n’espère pas un retour d’un engin concerné. Mais la loi est de votre côté et comme il y a clairement eu tromperie sur la marchandise, vous pouvez exiger une compensation. Attention toutefois, cela nécessitera une certitude concernant la puce embarquée et donc un démontage en règle. Si vous constatez des performances en dessous de ce qu’est susceptible de proposer un Ryzen 5 7430U sur votre PC Chuwi, cela peut éventuellement valoir le coup de procéder à la dépose des éléments et à la vérification de la puce.

Aujourd’hui, ce CoreBook Plus est présent sur de nombreuses places de marché en France à des prix très bas. Chez Darty par exemple, un vendeur le propose à 329€ avec un « Ryzen 7430U », 16 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage. Pas cher pour un ordinateur portable de 16 pouces IPS en 1920 x 1200 pixels. Le doute de la puce embarquée est donc plausible. Cette baisse de tarif est d’ailleurs peut-être liée à la découverte de ce « petit » problème.

Le BIOS AMI a été modifié

Le BIOS AMI a été modifié

Cette mésaventure devrait inciter les entreprises qui proposent des BIOS à réfléchir à toute méthode de protection contre les altérations de leurs logiciels. Par exemple avec un système de clé publique intégrée dans le BIOS et qui serait modifiée en cas de manipulation hasardeuse. Clé qu’on pourrait ensuite vérifier sur le site de l’éditeur du BIOS. Il faut tout de même se rendre compte que cette possibilité offerte aux marques de pratiquer ce type de maquillage met en péril l’ensemble de l’écosystème. Avec un BIOS passoire, un fabricant peu scrupuleux peut attirer à lui une clientèle à la recherche du prix le plus bas au détriment des fabricants plus honnêtes.

À plus long terme, une fois que le pot aux roses est découvert, les utilisateurs vont se dire que l’achat d’une machine équipée de telle marque de BIOS sera à proscrire. Il semble donc opportun de certifier d’une manière ou d’une autre qu’un BIOS indique correctement les éléments intégrés dans chaque machine. Et si c’est techniquement impossible, de garantir que toute altération soit indiquée par un système de contrôle efficace accessible au consommateur.

 

Le Chuwi Corebook X pris en flagrant délit de falsification processeur

Attention : le Chuwi CoreBook Plus est également équipé d’une fausse puce Ryzen 7430U © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 12 mars 2026 MiniMachines.net

Dell 14 : un 14″ IPS Core 5 120U 16/512 Go à 499€ ?

12 mars 2026 à 16:30

Ce Dell 14, DC14250 de son petit nom, est un ordinateur 14 pouces à la fiche technique sans fausse note. Il propose un processeur correct, de la mémoire vive et un stockage suffisant au vu de l’usage visé et un affichage correct.

Ordinateur familial, PC pour étudiant, machine mobile, le Dell 14 ne promet pas la lune. Son processeur Intel Core 5 120U est une solution 10 cœurs comprenant 2 Coeurs Performances et 8 cœurs Efficaces de génération Raptor Lake (2024). C’est une puce basse consommation avec un TDP de 15 watts et un mode Turbo grimpant à 55 Watts. Si on le compare à un plus classique Intel N150, l’entrée de gamme des MiniPC aujourd’hui, cette puce proposera le double en performances simple cœur et 65% de capacités en plus en multicoeur. Cela en plus d’une meilleure gestion de la mémoire vive grâce à un double canal et d’autres éléments techniques importants comme le doublement de la mémoire cache L3. Son circuit graphique sera largement devant avec une puce Intel Graphics cadencée à 1.3 GHz et déployant 80 unités d’exécution.

Dell 14 : image de laptopmedia

Dell 14 : image de laptopmedia

Associé à cette puce, 16 Go de mémoire vive DDR5-5200 montée sur deux slots SODIMM. Le portable de Dell permet un accès facile à ses composants. Il offrira donc la possibilité de faire facilement évoluer la mémoire avec un processeur qui en acceptera 96 Go au maximum. Le stockage est de son côté confié à un port M.2 22xx de 512 Go NVMe PCIe Gen4. Impossible de répondre aux questions spécifiques sur le format et la marque du SSD. La situation actuelle rend cette information impossible à prévoir. Dans tous les cas, la machine proposera une compatibilité M.2 2230 et M.2.2280 par défaut. Le module embarqué pour la partie sans fil sera soit un Intel AX211 en Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2, soit un RTL8852BE Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2. Elle aussi sera amovible.

La batterie interne est une solution intéressante. Il s’agit d’une 54 Wh sur 4 cellules qui offre plus de 10H30 d’autonomie en lecture vidéo. Cela revient à dire que la machine offrira de 7 à 8 heures en usage mixte. Pas parfait mais facilement compensable avec une charge rapide qui permet de regonfler la batterie à 80%  de sa capacité en une petite heure sur secteur. Dell a choisi un bloc secteur 65W sur une prise Jack mais il sera possible de recharger l’appareil avec un bloc PowerDelivery… A condition de laisser l’appareil en veille.

La connectique est très correcte avec les éléments classiques de ce genre de machine. Le Dell 14 propose à gauche une sortie HDMI 1.4, un USB 3.2 Type-A et un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort et PowerDelivery. Côté gauche on retrouve un lecteur de cartes SDXC, un jack audio combo 3.5 mm, un USB 3.2 Type-A et un Antivol type Kensington Lock.

Dell 14 en QWERTY, le modèle livré sera en AZERTY avec un Windows 11 en Francais

Dell 14 en QWERTY, le modèle livré sera en AZERTY avec un Windows 11 en Francais

Le clavier est en AZERTY, pas comme sur l’image. Il est de type chiclets et propose un rétroéclairage complet. En haut à droite, on peut voir un lecteur d’empreintes mémoire pour s’authentifier facilement sous Windows 11. Le pavé tactile est grand et confortable. L’ensemble est intégré dans un châssis de 31.4 cm de large pour 22.61 cm de profondeur et 18.07 mm d’épaisseur à son point le plus haut. Le Dell 14 pèse 1.54 Kg au total avec un châssis 100% ABS.

Dell 14

Ce modèle, lancé en 2025, propose un écran de 14″ en 1920 x 1200 pixels 60 Hz de type IPS et à la luminosité de 300 nits. Il s’agit de caractéristiques très standard et Dell ne précise pas d’indice colorimétrique. Ce qui me laisse à penser que l’engin ne sera pas idéal pour des usages de travaux graphiques à vocation pro. Sa webcam HD propose un microphone simple pour un passage d’appel.

Le DELL 14 en promo à 499€

Le tout est proposé aujourd’hui à 499€ sur Amazon. Ce prix, compte tenu de la situation actuelle sur les composants, est assez bon. Ce n’est pas la machine de l’année et, à vrai dire, elle ne me fait pas bondir au plafond. Mais si vous cherchez un portable sobre, efficace et compact pour des usages complets, c’est un engin qui fera l’affaire. Avec cet équipement, le Dell 14 peut venir à bout d’énormément de tâches : bureautique, web, retouche d’image, modélisation 3D, montage vidéo léger, programmation et même jeux peu gourmands. Si la vocation première de type de matériel est surtout une exploitation assez élémentaire, cela n’empêchera pas de lancer des programmes assez lourds pour autant. Le risque étant, au pire, de devoir patienter un peu pendant l’exécution et un peu plus pendant les tâches de rendu les plus lourdes.

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