Le fleuron de BMW passe par la case restylage. La Série 7 s'offre des évolutions esthétiques notables, mais surtout des améliorations techniques poussées dans sa déclinaison 100 % électrique i7. En l'occurrence, elle reprend certains éléments aux modèles Neue Klasse. Numerama est parti à sa découverte.
Coup d'envoi officiel pour la nouvelle Mercedes Classe C électrique. La berline iconique du constructeur à l'étoile se dévoile intégralement pour sa sixième génération et n'a qu'une chose en tête : rivaliser avec la BMW i3. Le match s'annonce assez serré.
BMW complète la gamme de son nouveau SUV électrique avec l'arrivée de l'iX3 40. Cette version d'accès à la « Neue Klasse », dotée d'une architecture 800 volts et d'une motorisation propulsion de 320 ch, promet jusqu'à 635 km d'autonomie. Un ticket d'entrée plus abordable fixé à 64 550 € en France.
Quand BMW a dévoilé les premières images d’une M3 Touring de course, nombreux étaient ceux qui pensaient à un énième poisson d’avril de la part du constructeur bavarois. Pourtant, la plaisanterie a pris une tournure bien réelle : la division M de BMW développe actuellement une authentique version de compétition de son break sportif. Une décision qui pourrait révolutionner l’univers du sport automobile, où les breaks n’ont jamais vraiment eu leur place.
L’idée peut paraître saugrenue au premier abord : emmener un break familial sur un circuit de course. Mais pour BMW M, c’est exactement le genre de défi qui stimule la créativité et repousse les limites du possible. La M3 Touring, déjà impressionnante dans sa version de série avec ses 510 chevaux, devient ainsi le terrain d’expérimentation parfait pour explorer de nouveaux horizons en compétition automobile.
De la blague à la réalité : genèse d’un projet fou
L’histoire commence comme souvent chez BMW par une boutade interne. Les ingénieurs de la division M s’amusaient de l’idée d’emmener leur break sportif sur circuit, imaginant les réactions des concurrents face à cette silhouette atypique. Mais ce qui devait rester une plaisanterie a rapidement évolué en véritable projet d’ingénierie, soutenu par la direction qui y a vu une opportunité unique de communication et d’innovation.
Le concept n’est pas totalement inédit dans l’histoire de l’automobile. Certaines marques ont déjà tenté l’expérience avec des breaks de course, notamment dans les années 90 avec quelques expérimentations en championnat de tourisme. Cependant, jamais un constructeur premium n’avait investi autant de ressources dans le développement d’un break de compétition moderne, doté des dernières technologies en matière d’aérodynamisme et de châssis.
La BMW M3 Touring de série constitue déjà une base exceptionnelle pour ce projet. Son moteur 6 cylindres en ligne biturbo de 3,0 litres développe une puissance considérable, tandis que sa transmission intégrale xDrive garantit une motricité optimale dans toutes les conditions. Ces atouts techniques, combinés à l’espace supplémentaire offert par la carrosserie break, ouvrent des perspectives inédites en termes d’équilibrage des masses et de répartition du poids.
Les défis techniques d’un break de course
Transformer un break familial en machine de course représente des défis techniques considérables que les ingénieurs de BMW M abordent avec enthousiasme. La principale problématique concerne l’aérodynamisme de cette silhouette peu conventionnelle pour la piste. Contrairement aux berlines ou aux coupés, la partie arrière surélevée d’un break génère des turbulences spécifiques qui nécessitent des solutions innovantes.
L’équipe de développement travaille actuellement sur un package aérodynamique complet, incluant un aileron arrière sur mesure qui tire parti de la hauteur supplémentaire du pavillon. Cette configuration unique permet d’envisager des solutions d’appui aérodynamique impossibles à mettre en œuvre sur une berline classique. Le diffuseur arrière a également été entièrement repensé pour optimiser l’évacuation de l’air sous la voiture, malgré la forme particulière de la poupe.
La rigidité structurelle constitue un autre enjeu majeur. Si la M3 Touring de série bénéficie déjà d’un châssis renforcé par rapport à la berline, les contraintes de la compétition exigent des modifications encore plus poussées. Un arceau de sécurité sur mesure a été développé spécialement pour épouser les formes du break, tout en préservant l’intégrité structurelle nécessaire à la sécurité du pilote et aux performances dynamiques.
Le système de transmission xDrive fait également l’objet d’adaptations spécifiques pour la piste. Les ingénieurs ont revu la répartition du couple entre les essieux, privilégiant une approche plus orientée propulsion pour favoriser l’agilité en courbe. Cette modification, combinée à un différentiel arrière à glissement limité renforcé, transforme radicalement le comportement de la voiture par rapport à la version de série.
Une stratégie marketing audacieuse
Au-delà de l’exploit technique, ce projet s’inscrit dans une stratégie marketing particulièrement astucieuse de la part de BMW. En développant cette M3 Touring de course, le constructeur bavarois se positionne comme un pionnier capable d’innovations disruptives, renforçant son image de marque sportive et technologique. Cette approche non-conventionnelle génère naturellement un buzz médiatique considérable, bien au-delà des cercles traditionnels de passionnés d’automobile.
L’aspect familial du break sportif résonne également avec les préoccupations actuelles des consommateurs, qui recherchent des véhicules conciliant performance et praticité. En démontrant que même un break peut exceller sur circuit, BMW envoie un message fort sur la polyvalence de ses modèles M, capables de satisfaire aussi bien les besoins du quotidien que les envies d’adrénaline sur piste.
Cette démarche s’inscrit parfaitement dans la philosophie de BMW M, qui a toujours cultivé sa différence par rapport à la concurrence. Alors que Mercedes-AMG et Audi Sport suivent des approches plus conventionnelles, BMW M n’hésite pas à explorer des territoires inexplorés pour maintenir son avance technologique et son aura d’innovateur. Cette M3 Touring de course devient ainsi un laboratoire grandeur nature pour tester de nouvelles solutions techniques qui pourraient ensuite être adaptées aux modèles de série.
Les premières réactions du public et des médias spécialisés confirment la pertinence de cette stratégie. L’annonce du projet a généré des milliers de partages sur les réseaux sociaux, preuve de l’intérêt suscité par cette approche originale. Les forums d’amateurs débattent déjà des performances potentielles de cette machine atypique, alimentant l’engouement autour du projet.
L’avenir du projet et ses implications
Si le développement de cette M3 Touring de course avance à un rythme soutenu, BMW reste discret sur les ambitions concrètes du projet en termes de compétition officielle. Plusieurs championnats pourraient accueillir cette machine originale, depuis les séries monomarques BMW jusqu’aux épreuves d’endurance où la fiabilité et la praticité du break prendraient tout leur sens.
L’aspect pratique du break pourrait d’ailleurs constituer un avantage inattendu en compétition. L’espace de chargement supplémentaire offre des possibilités inédites pour l’installation d’équipements spécifiques, comme des systèmes de refroidissement additionnels ou des réservoirs de carburant de plus grande capacité pour les épreuves d’endurance. Cette polyvalence unique pourrait faire de la M3 Touring de course une arme redoutable dans certaines disciplines.
Les retombées technologiques de ce projet dépassent largement le cadre de la compétition. Les innovations développées pour cette version course alimenteront probablement les futures évolutions de la gamme M, tant au niveau aérodynamique que châssis ou transmission. Cette approche de laboratoire roulant permet à BMW de tester des solutions avant-gardistes dans des conditions extrêmes, garantissant leur fiabilité avant une éventuelle commercialisation.
L’impact sur l’image de marque se mesure déjà dans les intentions d’achat des clients. Les concessions BMW rapportent un regain d’intérêt pour la M3 Touring de série, portée par la médiatisation de cette version course. Cet effet de halo démontre la pertinence de l’investissement consenti par le constructeur dans ce projet atypique.
En définitive, ce qui a commencé comme une simple plaisanterie est en passe de devenir une réalité qui pourrait marquer l’histoire du sport automobile. BMW prouve une fois de plus sa capacité à transformer l’impossible en réalité, repoussant les limites de ce qui était considéré comme conventionnel dans l’univers de la compétition automobile.
La BMW i3 est de retour ! Enfin, presque, car la citadine est devenue une berline, la variante 100 % électrique de la mythique Série 3. Outre son design marquant, l'Allemande se distingue par une technologie de pointe : 470 ch, 900 km d'autonomie et une architecture 800 V pour recharger plus vite que son ombre.
La nouvelle BMW i3 marque l’arrivée de la première Série 3 100 % électrique. Ce modèle inaugure une nouvelle plateforme et annonce des évolutions techniques importantes. Mais que change réellement cette berline dans la stratégie du constructeur ?
Une Série 3 entièrement électrique pour la première fois
Avec cette nouvelle i3, BMW décline pour la première fois sa berline emblématique en version 100 % électrique. Il s’agit du deuxième modèle basé sur la plateforme Neue Klasse.
Le modèle de lancement, baptisé i3 50 xDrive, repose sur deux moteurs électriques, un sur chaque essieu. La puissance combinée atteint 345 kW (469 ch) pour un couple maximal de 645 Nm.
Cette configuration marque une évolution majeure dans la gamme, tout en conservant le positionnement historique de la Série 3.
Une nouvelle architecture technologique
La i3 introduit plusieurs évolutions techniques. Elle repose sur la sixième génération de la technologie eDrive, associée à une architecture 800 volts et à de nouvelles batteries utilisant des cellules cylindriques.
L’ensemble est complété par plusieurs systèmes électroniques, dont :
une nouvelle interface digitale Panoramic iDrive
une unité de commande baptisée « Heart of Joy »
un système d’aide à la conduite nommé Symbiotic Drive
Selon le constructeur, l’unité centrale de gestion affiche des temps de réaction nettement plus rapides que les systèmes précédents.
Jusqu’à 900 km d’autonomie annoncés
BMW met en avant une autonomie pouvant atteindre jusqu’à 900 km selon le cycle WLTP (valeur provisoire en cours d’homologation).
La recharge rapide constitue également un axe clé :
puissance de recharge en courant continu jusqu’à 400 kW
récupération possible de 400 km d’autonomie en 10 minutes
La i3 propose aussi des fonctions de recharge bidirectionnelle, incluant Vehicle-to-Load (V2L) et Vehicle-to-Home (V2H), ainsi qu’une compatibilité Vehicle-to-Grid (V2G) selon les marchés.
Un design dans la continuité de la Série 3
Sur le plan stylistique, la berline conserve les codes classiques de la Série 3 :
silhouette tricorps
empattement long
porte-à-faux courts
surface vitrée inclinée
Esthétiquement, on retrouve les haricots BMW qui se prolongent dans un bandeau noir qui englobe les feux. Cela crée une grande signature lumineuse. A l’arrière, la signature est fine et longue. Un arrière qui change des BMW récentes.
A l’intérieur, on retrouve l’écran en hexagone, de biais, et orienté vers le conducteur. La planche de bord est simplifiée à l’extrême. Cela tranche avec le volant « tarabiscoté ». Il est marqué par des branches verticales. On notera l’écran au fond, vers le parebrise, les instruments de bord.
Plusieurs ambiances intérieures au choix
La BMW i3 propose différentes configurations d’habitacle, avec un choix de matériaux et de couleurs coordonnés.
La version de série repose sur une finition Essential, utilisant un matériau de surface Econeer en teinte Vivid Grey. Trois autres ambiances sont également proposées.
La finition Contemporary intègre une sellerie Veganza, disponible en plusieurs coloris : Agave Green, Digital White, Castanea et Black. Ce matériau, à l’aspect proche du cuir, est également utilisé dans l’univers BMW M Design, associé ici à un textile spécifique.
Une version BMW Individual est aussi prévue, avec une sellerie en cuir Merino en noir. Enfin, des sièges sport BMW M peuvent être proposés en option, dans une teinte Adelaide Grey.
Un pack M Sport orienté style et équipements
Un pack M Sport est disponible en option sur la i3. Il comprend notamment des éléments de design et d’équipement spécifiques.
Parmi eux figurent un kit aérodynamique M, des freins M Sport avec finition bleue, un volant sport ainsi qu’une projection du logo M depuis les rétroviseurs extérieurs.
Dimensions de la nouvelle BMW i3
Longueur
4 760 mm
Largeur
1 865 mm
Hauteur
1 480 mm
Empattement
2 897 mm
Voie avant
1 606 mm
Voie arrière
1 614 mm
Production en Allemagne dès 2026
La production de la nouvelle i3 est prévue dans l’usine BMW Group de Munich, modernisée ces dernières années.
900 km et une charge jusqu’à 400 kW en DC, de quoi rassurer même les pires des sceptiques sur l’autonomie des VEB. Reste à voir ce que cela donnera sur autoroute. Si cela donne plus de 600 km réels à 130 km/h cela devrait permettre à cette i3 de bien figurer dans les comparatifs.
Quant au prix, mystère, mais il devrait être « salé » pour cette BMW i3 50 xDrive. Les versions plus abordables devraient sacrifier sur l’autonomie et la puissance. A voir.
Le nouveau BMW iX3 ferait un départ canon, à en croire les premiers chiffres de ventes : plus de 50 000 commandes auraient déjà été enregistrées en l'espace de 6 mois. Le SUV électrique est le premier modèle de l'ère électrique qui va tout changer pour le constructeur allemand.
Imaginez une BMW M4 Competition avec sa partie arrière découpée à la scie pour créer un pick-up sportif unique au monde. C’est exactement ce qu’a réalisé le préparateur américain DinMann avec son projet M4 Maloo, une création qui défie toutes les conventions et qui fait actuellement sensation sur le marché de l’occasion. Cette transformation spectaculaire, qui a nécessité plusieurs années de travail, repousse les limites de la personnalisation automobile et questionne ce qu’une BMW peut vraiment devenir entre de bonnes mains.
Le projet, qui a fait ses débuts au salon SEMA fin 2022, transforme radicalement l’identité de la sportive bavaroise. Alors que BMW n’a jamais osé commercialiser un pick-up basé sur ses modèles M modernes, DinMann a pris les devants pour créer ce que la marque allemande n’aurait jamais imaginé produire en série. Le résultat est saisissant : une BMW M4 qui conserve son ADN sportif tout en adoptant la praticité d’un utilitaire.
Une transformation radicale qui repense la BMW M4
La métamorphose de cette M4 Competition dépasse largement une simple modification esthétique. DinMann a littéralement redéfini l’architecture du véhicule en sectionnant le toit juste derrière les sièges pour créer une benne parfaitement intégrée. Cette opération chirurgicale automobile transforme la silhouette élégante du coupé allemand en un pick-up au profil unique, baptisé M4 Maloo en hommage aux légendaires utilitaires sportifs de Holden en Australie.
Visuellement, les modifications commencent dès l’avant avec un spoiler avant personnalisé signé DinMann qui annonce discrètement la singularité du projet. Les ailes avant arborent désormais des ouïes d’aération qui renforcent l’aspect agressif du véhicule, tandis que des jantes HRE en finition noir mat viennent parfaire l’ensemble. Mais c’est évidemment à l’arrière que la transformation prend toute sa dimension, avec cette benne qui s’intègre parfaitement aux lignes de la M4.
L’intérieur conserve tout le raffinement d’une BMW M4 Competition, avec ses sièges sport, son volant M et ses finitions haut de gamme. Cette approche permet de préserver l’expérience de conduite premium tout en apportant une fonctionnalité inédite. Le véhicule affiché au compteur seulement 7 500 miles (12 070 km), témoignant d’un usage parcimonieux qui préserve son état exceptionnel.
Des performances revues à la hausse grâce à une préparation poussée
Si la transformation visuelle impressionne, DinMann n’a pas négligé les performances mécaniques. Le six-cylindres en ligne biturbo de 3,0 litres de la M4 Competition a bénéficié d’une préparation complète qui justifie en partie le tarif demandé. Les modifications incluent un collecteur d’admission en fibre de carbone Wagner Tuning, des turbocompresseurs améliorés et un système d’échappement GTHaus qui libère le potentiel sonore du moteur bavarois.
La préparation se complète par une reprogrammation ECU spécifiquement adaptée au carburant E85, connu pour ses propriétés antidétonantes supérieures qui permettent d’augmenter significativement la puissance. Bien que les chiffres exacts ne soient pas communiqués, cette combinaison de modifications suggère une puissance largement supérieure aux 510 chevaux d’origine de la M4 Competition. De quoi transformer ce pick-up unique en véritable fusée capable de rivaliser avec les supercars les plus performantes.
Cette approche technique démontre que DinMann n’a pas seulement créé un objet d’exposition, mais bien un véhicule fonctionnel capable de délivrer des sensations de conduite exceptionnelles. La transmission intégrale xDrive et le châssis adaptatif de la M4 Competition conservent toute leur efficacité, garantissant un comportement routier à la hauteur des modifications esthétiques et mécaniques apportées.
Un prix premium pour une pièce unique sur le marché automobile
Avec un prix affiché à 145 000 dollars, cette M4 Maloo coûte plus du double d’une M4 Competition neuve, dont le tarif de base s’établit à 86 400 dollars. Cette différence de prix considérable s’explique par l’unicité du projet, la complexité de la transformation et les heures de développement nécessaires pour mener à bien une telle métamorphose. Pour la plupart des acheteurs, ce tarif peut sembler disproportionné, mais il reflète la réalité d’un marché de niche où l’exclusivité se paie au prix fort.
Cette valorisation place la M4 Maloo dans une catégorie très particulière du marché automobile, celle des créations uniques qui transcendent la simple logique économique. Comme pour les œuvres d’art, la valeur ne se mesure pas uniquement à la somme des composants, mais à l’originalité du concept et à la qualité de l’exécution. Dans ce contexte, DinMann propose bien plus qu’un véhicule modifié : une véritable déclaration artistique sur quatre roues.
Le marché des BMW M modifiées connaît un engouement croissant, particulièrement aux États-Unis où les préparateurs rivalisent d’ingéniosité pour proposer des créations toujours plus spectaculaires. Cette M4 Maloo s’inscrit dans cette tendance tout en repoussant les limites de ce qui semblait techniquement et esthétiquement possible avec la plateforme G82.
L’histoire de BMW avec les pick-ups reste anecdotique mais révélatrice de l’attrait que suscite ce type de véhicule. La marque bavaroise a bien créé quelques prototypes au fil des décennies : une M3 E30 en 1986 pour un usage interne, une M3 E92 en 2011 pour un poisson d’avril, et un concept basé sur le X7 en 2019. Mais jamais BMW n’a franchi le pas de la commercialisation, laissant le champ libre aux préparateurs indépendants comme DinMann.
Cette M4 Maloo représente donc bien plus qu’une simple modification : elle incarne la créativité débridée de l’aftermarket automobile et démontre que les limites n’existent que dans l’imagination. Pour l’acquéreur qui aura la chance de mettre la main sur cette pièce unique, c’est l’assurance de posséder un véhicule que personne d’autre ne pourra jamais avoir, un argument qui peut justifier un tel investissement pour les passionnés les plus exigeants.
Face aux lourdes surtaxes imposées par la Commission européenne sur les véhicules électriques importés de Chine, le groupe BMW multiplie les démarches diplomatiques. L'objectif : obtenir un allègement des droits de douane pour ses Mini électriques, en s'appuyant sur le précédent favorable obtenu par Cupra.
BMW semble opérer un ajustement majeur dans sa feuille de route technologique. Alors que la course au niveau 3 battait son plein, la marque privilégie désormais le perfectionnement des systèmes de niveau 2+, jugés plus pertinents pour les conducteurs.