Vue normale

Xiaomi va créer un comité spécial pour la sécurité de ses voitures

2 mars 2026 à 13:38

Après les polémiques liées à des accidents impliquant des SU7, Xiaomi a annoncé créer un comité dédié à la sécurité de ses voitures électriques. La marque prévoit aussi de s'entretenir avec des propriétaires, des experts et des médias.

La voiture électrique signe un mois de février 2026 record, y compris pour Tesla

2 mars 2026 à 10:28

Après un mois de janvier 2026 surprenant, les voitures électriques continuent de réaliser de bons résultats en France en février. Cette fois, Tesla reprend du poil de la bête, même si Renault devance toujours l’ancien leader.

Pousser vers le neuf plutôt que la voiture électrique d’occasion : pourquoi le gouvernement se trompe

1 mars 2026 à 07:26

« Ils n'ont pas les moyens d'acheter une voiture d'occasion récente ? Qu'ils roulent en électrique neuve ! » : c’est l’étrange logique du gouvernement français. De quoi inspirer l'édito de la newsletter Watt Else du 26 février.

Podcast 370: L’essentiel de la semaine 9

1 mars 2026 à 06:57

Marché auto européen : l’électrique progresse malgré un recul global des immatriculations

Le marché automobile européen marque le pas avec un recul des immatriculations. Pourtant, au milieu de cette morosité, l’électrique continue sa progression. Les constructeurs accélèrent leur transition malgré un contexte économique tendu. Une dynamique contrastée qui confirme que la mutation du secteur est bel et bien engagée.

Droits de douane : Trump contré par la Cour suprême, quel impact pour l’automobile ?

Coup de théâtre aux États-Unis : la Cour suprême des États-Unis annule des droits de douane instaurés sous l’ère Donald Trump. Une décision aux répercussions potentielles majeures pour l’industrie automobile mondiale. Les chaînes d’approvisionnement et les stratégies industrielles pourraient être revues. Un signal fort dans un contexte de tensions commerciales persistantes.

Allemagne – Chine : l’automobile au cœur du virage stratégique

Les relations entre Berlin et Pékin évoluent, et l’automobile se retrouve au centre du jeu. Entre dépendance industrielle et rivalité technologique, l’équilibre est fragile. Les constructeurs allemands doivent jongler entre opportunités commerciales et enjeux politiques. Un virage stratégique qui pourrait redessiner les flux industriels mondiaux.

22 milliards de perte pour Stellantis : Antonio Filosa règle-t-il ses comptes avec l’ère Tavares ?

Coup dur pour Stellantis avec 22 milliards d’euros de pertes. En toile de fond, la stratégie passée de Carlos Tavares est questionnée. Antonio Filosa amorce-t-il un changement de cap ? L’heure semble être à la remise à plat et à la clarification stratégique.

Pourquoi faire un décalaminage du moteur de votre voiture ?

Place à la pratique : le décalaminage moteur peut améliorer les performances et réduire la consommation. Cette opération vise à éliminer les dépôts de calamine accumulés avec le temps. Elle peut prolonger la durée de vie du moteur et limiter certaines pannes. Un entretien parfois méconnu mais potentiellement bénéfique.

Nissan révolutionne la batterie des véhicules électriques

Nissan annonce une avancée majeure dans la technologie des batteries. Objectif : plus d’autonomie, des coûts réduits et une meilleure sécurité. Une innovation qui pourrait accélérer l’adoption massive des véhicules électriques. La bataille technologique entre constructeurs s’intensifie.

Cette batterie révolutionnaire charge une moto électrique en 7 minutes seulement

Une recharge complète en 7 minutes pour une moto électrique : voilà qui change la donne ! Cette nouvelle génération de batterie promet un temps de charge quasi équivalent à un plein d’essence. Si la technologie se généralise, elle pourrait lever l’un des principaux freins à l’électrique. Une avancée spectaculaire à surveiller de près.

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Prolongateur d’autonomie : ce détour coûteux qui tente pourtant les constructeurs automobiles

27 février 2026 à 16:40

La technologie du prolongateur d’autonomie n’est pas nouvelle. Pourtant, depuis que les marques chinoises l’ont relancée comme alternative au 100 % électrique, l’idée a également germé chez les constructeurs européens.

Tesla promet des robotaxis en Californie… mais n’a toujours pas demandé les autorisations

27 février 2026 à 11:12

Tesla fait de grandes promesses à propos de ses robotaxis, mais celles-ci risquent d’être rapidement confrontées au monde réel : celui où l’on ne peut pas lancer n’importe quoi sur la route sans avoir fait les formalités nécessaires.

Le Tesla Model Y à 7 places est disponible en France : la meilleure proposition du segment ?

27 février 2026 à 10:33

Coup d'envoi officiel pour l'option 7 places du Tesla Model Y en France. Pour un supplément de 2 500 €, le SUV électrique gagne deux sièges supplémentaires dans le coffre. Une configuration uniquement possible sur le modèle Premium à transmission intégrale.

Bientôt des technologies Leapmotor sous le capot des voitures Stellantis ?

26 février 2026 à 16:42

Stellantis serait prêt à passer à l’étape suivante dans son partenariat avec le constructeur chinois Leapmotor. Les voitures européennes du groupe pourraient intégrer des technologies chinoises.

Cupra Raval : 2026, l’année électrique

26 février 2026 à 13:12

Seat et Cupra lanceront en 2026 la Cupra Raval, premier modèle 100 % électrique produit à Martorell.

L’année 2026 s’annonce stratégique pour Seat et Cupra. Le constructeur espagnol s’apprête à franchir une étape majeure avec le lancement de la Cupra Raval, premier véhicule 100 % électrique produit dans son usine de Martorell. Cette citadine électrique marquera l’aboutissement d’une transformation industrielle engagée depuis plusieurs années et symbolisera le début d’une nouvelle ère pour la marque.

L’objectif affiché est clair : positionner l’Espagne comme un pilier de l’électromobilité européenne et faire de Martorell l’épicentre de la mobilité du futur. En toile de fond, un vaste projet industriel piloté dans le cadre du Brand Group Core du Volkswagen Group, qui regroupe plusieurs marques et coordonne le développement d’une nouvelle génération de voitures électriques urbaines.

Martorell entre dans l’ère 100 % électrique

L’usine de Martorell s’est profondément transformée pour accueillir la production en série de véhicules électriques. Près de 160 000 m² ont été adaptés afin d’intégrer les spécificités techniques liées à l’assemblage d’une voiture électrique, notamment en matière de batteries, de carrosserie et de chaîne de montage.

La ligne de production 1 a été rénovée, avec l’intégration de 1 000 nouveaux robots dans la phase de carrosserie. L’outil industriel comprend également 60 matrices de découpe de composants, dont la nouvelle presse PXL. Quatre nouvelles teintes de carrosserie ont été développées pour cette famille de modèles électriques, soulignant l’importance accordée au design et à la personnalisation dans le segment urbain.

La transformation industrielle comprend aussi l’installation d’un pont automatisé de 600 mètres reliant l’usine d’assemblage des systèmes de batteries à la ligne de production. Situé à cinq mètres de hauteur, ce dispositif logistique assure un flux continu et optimisé des batteries vers la chaîne d’assemblage, élément central dans la fabrication d’un véhicule zéro émission.

Avant le démarrage de la production en série, le site est entré dans la phase dite de « série 0 ». Cette étape permet aux équipes de production de valider les processus industriels, de contrôler les standards de qualité et d’ajuster les paramètres techniques. Il s’agit d’une phase cruciale pour garantir la fiabilité du futur modèle électrique avant sa commercialisation.

Un projet industriel d’envergure nationale

La Cupra Raval ne constitue pas un projet isolé. Elle est le premier modèle d’une famille de voitures électriques urbaines développée pour le Brand Group Core du Volkswagen Group. Quatre modèles de trois marques différentes seront produits en Espagne : la Raval et la Volkswagen ID. Polo à Martorell, ainsi que la Skoda Epiq et la Volkswagen ID. Cross dans les installations de Volkswagen Navarra.

Ce programme industriel repose sur une collaboration étroite entre les équipes de Martorell et celles de Volkswagen Navarra. Plus de 560 000 heures de formation ont déjà été réalisées afin d’accompagner la montée en compétences vers l’électrification, couvrant les métiers liés à l’assemblage, à la gestion des batteries haute tension et aux nouveaux standards de production.

L’écosystème industriel espagnol joue un rôle central dans ce déploiement. Plus de 90 fournisseurs et 110 usines de production sont impliqués dans le projet. Ensemble, ils représentent 70 % du coût des matériaux attribués à cette nouvelle famille de véhicules électriques urbains. Ce maillage industriel consolide la position de l’Espagne comme acteur clé de la chaîne de valeur automobile européenne.

Une nouvelle ère pour la mobilité urbaine

Avec la Raval, Seat & Cupra entend prendre la tête de la mobilité électrique urbaine. Ce modèle sera le premier à prendre la route dans cette nouvelle génération de citadines zéro émission. Son lancement en 2026 symbolisera l’aboutissement d’une transformation stratégique, industrielle et technologique.

L’ambition affichée est de promouvoir l’électromobilité en Europe depuis la péninsule ibérique, en s’appuyant sur un site flexible capable de produire des véhicules 100 % électriques, mais aussi hybrides et à combustion efficiente pour différentes marques du groupe. Martorell se positionne ainsi comme une plateforme multi-énergies, prête à répondre aux évolutions du marché automobile et aux exigences réglementaires en matière d’émissions.

Au-delà de la simple mise sur le marché d’un nouveau modèle, la Raval incarne la naissance d’un segment appelé à redéfinir les standards de l’électrification urbaine. L’investissement industriel, la modernisation des infrastructures et la mobilisation de l’ensemble de la filière témoignent d’un changement structurel pour le constructeur espagnol et pour l’industrie automobile nationale.

2026 marquera donc un tournant pour la marque, avec l’entrée en production en série d’un véhicule électrique stratégique. À travers ce projet, Seat & Cupra affirme sa volonté de rapprocher la mobilité durable des conducteurs européens et de s’inscrire durablement dans la transition énergétique du secteur automobile.

Notre avis, par leblogauto.com

Le lancement de la Cupra Raval en 2026 représente l’aboutissement d’une transformation industrielle d’ampleur pour Martorell. Les investissements réalisés et la phase de série 0 montrent une préparation méthodique avant la production en série. L’implication d’un large réseau de fournisseurs espagnols souligne l’importance stratégique du projet pour l’écosystème automobile national. Reste désormais à observer l’accueil commercial de ce premier modèle électrique urbain issu de cette nouvelle génération.

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Xiaomi SU7 : l’enquête officielle détaille les causes de l’accident mortel

26 février 2026 à 11:16

L’enquête officielle sur l’accident mortel d’une Xiaomi SU7 en octobre 2025 apporte des conclusions précises : les poignées de porte électriques sont devenues inopérantes après le choc, piégeant le conducteur dans l’incendie.

La proposition de l’Europe pour des voitures électriques plus locales est finalement repoussée

26 février 2026 à 10:19

Alors que la Commission européenne devait présenter sa règle exigeant la présence de 70 % de composants locaux pour prétendre aux aides à l'achat, celle-ci a été repoussée. Il ne faudra pas attendre bien longtemps, car la nouvelle échéance est fixée à début mars 2026.

Nissan révolutionne la batterie des véhicules électriques

26 février 2026 à 05:12

Nissan brevète un pack de batteries mobile pour véhicules électriques afin d’améliorer stabilité, tenue de route et dynamique.

Le constructeur japonais Nissan explore une voie technologique inédite dans l’univers des véhicules électriques (VE). Alors que la majorité des modèles électriques actuels intègrent un pack de batteries fixe, généralement logé dans le plancher pour abaisser le centre de gravité, la marque propose une architecture radicalement différente : une batterie capable de se déplacer à l’intérieur même de la carrosserie durant la conduite. Cette innovation, encore au stade de brevet, pourrait redéfinir l’approche de la dynamique automobile appliquée aux voitures électriques.

Une batterie mobile intégrée à la carrosserie

Selon la demande de brevet déposée par le constructeur, le pack de batteries n’est plus rigidement fixé au châssis. Il est installé dans un cadre spécifique qui lui permet de coulisser le long de l’axe longitudinal ou transversal du véhicule. Le mouvement est assuré par des actionneurs électriques, pilotés en temps réel.

Ce dispositif repose sur une suite complète de capteurs embarqués : accéléromètres, gyroscopes, caméras et capteurs de répartition de masse analysent en permanence le comportement routier. En fonction des données collectées — accélération, freinage, prise de virage ou stabilité à haute vitesse — le système ajuste la position de la batterie afin d’optimiser l’équilibre global du véhicule.

Dans l’industrie automobile, la batterie constitue l’élément le plus lourd d’un véhicule électrique. Elle est traditionnellement intégrée de manière fixe afin de garantir rigidité structurelle et sécurité. L’approche de Nissan remet en question cette architecture classique en introduisant un élément mobile au cœur même du châssis, transformant un composant passif en organe dynamique.

Transformer la masse en atout dynamique

L’idée développée par Nissan est à la fois simple et ambitieuse : utiliser le poids conséquent de la batterie comme un outil actif au service de la tenue de route. Plutôt que de subir la masse importante inhérente aux VE, le constructeur entend exploiter cette caractéristique pour améliorer les performances dynamiques.

En déplaçant le centre de gravité, il devient possible de limiter le roulis de la carrosserie, d’améliorer l’équilibre en courbe et de renforcer la stabilité directionnelle à haute vitesse. Une telle technologie pourrait optimiser l’adhérence, affiner la précision de la direction et offrir un comportement plus incisif, notamment dans des conditions de conduite exigeantes.

Le système fonctionnerait selon différents modes de conduite, à l’image d’un mode sport. Dans cette configuration, la répartition de la masse serait adaptée aux sollicitations dynamiques, potentiellement pour réduire les temps au tour sur circuit et maximiser la performance en virage. À l’inverse, d’autres réglages pourraient privilégier confort et stabilité en usage quotidien.

Ce concept s’inscrit dans une réflexion plus large sur la dynamique des véhicules électriques. Si ces derniers excellent souvent en accélération linéaire grâce au couple instantané du moteur électrique, ils doivent composer avec un poids élevé. En rendant la batterie mobile, Nissan cherche à compenser cet inconvénient structurel.

Un brevet prometteur mais encore théorique

Pour l’heure, cette technologie demeure au stade de brevet. Aucune information ne confirme une application prochaine sur un modèle de série. Le passage d’un concept breveté à une production industrielle suppose de nombreuses validations techniques, notamment en matière de sécurité, de fiabilité mécanique et d’intégration au châssis.

Néanmoins, cette initiative illustre la volonté de Nissan de poursuivre l’innovation dans le domaine des véhicules électriques. Plutôt que de se limiter à l’optimisation de l’autonomie ou des performances en ligne droite, le constructeur s’intéresse à la dimension émotionnelle et dynamique de la conduite.

En explorant des solutions non conventionnelles, Nissan ambitionne de proposer des voitures électriques capables d’offrir un agrément de conduite comparable, voire supérieur, à celui des véhicules thermiques traditionnels. La recherche d’un meilleur équilibre, d’une stabilité accrue et d’une direction plus précise témoigne d’une approche globale de l’ingénierie automobile.

Si le brevet aboutissait à une application concrète, il pourrait marquer une évolution notable dans la conception des plateformes électriques. En attendant, cette technologie de pack de batteries mobiles reste une piste d’innovation qui souligne l’importance croissante de la dynamique et de la répartition des masses dans le développement des futurs véhicules électriques.

Notre avis, par leblogauto.com

Le brevet déposé par Nissan met en avant une approche technique originale visant à optimiser la dynamique des véhicules électriques. L’idée d’utiliser la masse du pack de batteries comme élément actif de répartition du poids s’inscrit dans une logique d’amélioration de la tenue de route et de la stabilité. À ce stade, aucune application concrète n’est annoncée, et le concept reste théorique. Il témoigne néanmoins d’une réflexion approfondie sur l’architecture et le comportement routier des futurs VE.

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Comme Cupra, Mini veut aussi son exemption de surtaxes douanières

25 février 2026 à 15:58

Face aux lourdes surtaxes imposées par la Commission européenne sur les véhicules électriques importés de Chine, le groupe BMW multiplie les démarches diplomatiques. L'objectif : obtenir un allègement des droits de douane pour ses Mini électriques, en s'appuyant sur le précédent favorable obtenu par Cupra.

Renault se lance à la conquête de la batterie solide grâce à un nouveau partenariat stratégique

25 février 2026 à 10:15

Renault s'associe à l'espagnol Basquevolt pour développer conjointement la technologie de batterie solide. Le futur des packs des voitures électriques au Losange ?

Tesla attaque un grossiste français pour récupérer le nom « Cybercab », un contentieux de plus

25 février 2026 à 09:25

Tesla a officiellement engagé une bataille juridique contre un grossiste français en boissons qui a déposé la marque « Cybercab » avant le constructeur américain en toute connaissance de cause. Cette nouvelle procédure s’ajoute aux nombreux autres démêlés judiciaires de Tesla.

Cupra relocalise le Tavascan en Europe

25 février 2026 à 07:12

Cupra prévoit de produire la prochaine génération du Tavascan en Europe pour renforcer sa stratégie et sécuriser son SUV électrique.

Le constructeur espagnol Cupra, en coordination avec Seat, ajuste sa stratégie industrielle concernant son SUV électrique Tavascan. Selon le média allemand Handelsblatt, la prochaine génération du Cupra Tavascan sera produite en Europe, tandis que l’actuel modèle continuera d’être assemblé à Anhui, en Chine, jusqu’à la fin de son cycle de vie. Ce repositionnement industriel intervient dans un contexte de performances commerciales en deçà des attentes.

En 2025, environ 36 000 unités du Tavascan ont été écoulées, soit un peu plus de la moitié de l’objectif annuel fixé à 70 000 exemplaires. Pour un SUV électrique positionné comme modèle stratégique au sein du groupe, ce niveau de ventes souligne la nécessité d’un ajustement, tant sur le plan industriel que commercial.

Un changement industriel dicté par le marché

Le déplacement de la production vers l’Europe répond à plusieurs impératifs. Jusqu’à récemment, le Tavascan était soumis à une surtaxe antidumping européenne de 20,7 %, en plus du tarif douanier standard de 10 % appliqué aux véhicules importés de Chine. Bien que Cupra ait pu contourner ces droits supplémentaires grâce à un accord de prix minimum, cette solution n’a pas suffi à modifier les perspectives stratégiques à long terme.

Produire le SUV électrique plus près du marché européen permettrait de réduire les risques liés aux barrières commerciales, de simplifier la logistique et d’améliorer la compétitivité. Dans un environnement automobile marqué par des tensions géopolitiques, des évolutions réglementaires rapides et une pression accrue sur les coûts de production, la relocalisation apparaît comme une mesure prudente.

À court terme, la marque indique que les prix de détail ne changeront pas dans les mois à venir. La politique de Cupra consiste à ne pas répercuter directement les droits de douane ou les variations tarifaires sur les clients, afin de préserver l’attractivité commerciale du modèle.

Vers une nouvelle génération plus technologique

Des rumeurs évoquent déjà l’arrivée d’un successeur potentiel baptisé Tindaya. Ce futur SUV de taille moyenne mesurerait 4,72 mètres de long, soit seulement 8 centimètres de plus que le Tavascan actuel. Il reposerait sur la plateforme SSP, promettant un niveau supérieur de sophistication technologique et une architecture plus avancée.

D’ici au début de la prochaine décennie, le Tavascan restera toutefois le vaisseau amiral électrique de Cupra. Le modèle pourrait bénéficier d’évolutions techniques, notamment l’intégration de la nouvelle architecture électronique CEA développée en partenariat avec XPeng. Cette mise à niveau viserait à renforcer les systèmes embarqués, la connectivité et les fonctionnalités numériques, éléments devenus déterminants dans le segment des SUV électriques.

Le contexte concurrentiel au sein du groupe Volkswagen pourrait également jouer en faveur du Tavascan. Le retrait de l’ID.5 libérerait un espace stratégique, permettant au SUV Cupra de s’affirmer comme une alternative plus émotionnelle face à des modèles techniquement proches tels que le Skoda Enyaq Coupé ou l’Audi Q4 Sportback e-tron.

Consolider la position en Europe

La décision de relocaliser la production en Europe s’inscrit dans une volonté plus large de sécuriser une trajectoire durable pour le Tavascan. En rapprochant la fabrication du marché cible, Cupra cherche à mieux maîtriser sa chaîne d’approvisionnement, à réduire l’exposition aux surtaxes et à renforcer sa réactivité face à la demande.

Dans un marché européen des véhicules électriques en pleine transformation, marqué par une concurrence accrue et des exigences réglementaires strictes, la solidité industrielle devient un levier clé. La performance commerciale du Tavascan en 2025 montre que le positionnement produit doit être consolidé pour atteindre les volumes visés.

Cette évolution stratégique traduit la volonté de Cupra de renforcer son ancrage européen et d’assurer une présence plus cohérente sur le segment des SUV électriques. La prochaine génération, produite localement, devra confirmer cette ambition et améliorer la trajectoire commerciale du modèle.

Notre avis, par leblogauto.com

Le transfert de production du Tavascan vers l’Europe répond à une logique industrielle et stratégique face aux surtaxes et à des ventes inférieures aux objectifs. Avec 36 000 unités écoulées en 2025, le modèle n’a pas atteint les volumes attendus. La future génération, potentiellement basée sur la plateforme SSP, pourrait renforcer l’attractivité technologique du SUV. Cette relocalisation apparaît comme une étape structurante pour consolider la position de Cupra sur le marché européen des véhicules électriques.

Crédit illustration : Cupra.

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40 323 Volvo EX30 rappelés : pourquoi la batterie impose une limitation à 70 % ?

25 février 2026 à 05:36

Le SUV électrique de Volvo fait l’objet d’un rappel mondial. 40 323 exemplaires du Volvo EX30 sont concernés. En cause : un problème impliquant le pack batterie haute tension.

Une consigne immédiate pour les propriétaires

Les propriétaires ont été informés qu’il fallait éviter de charger la batterie au-delà de 70 % de sa capacité. Il est également recommandé de stationner le véhicule à l’extérieur, à distance de bâtiments ou d’autres voitures. Visiblement, la crainte d’un incendie semble forte.

Le rappel concerne principalement les versions Single Motor Extended Range et Twin Motor Performance. A noter qu’aucun véhicule vendu en France n’est concerné par ce rappel.

Remplacement de modules dans la batterie

Selon les premières informations relayées par Reuters, l’intervention nécessitera le remplacement de modules au sein des packs batteries haute tension.

Les cellules concernées proviendraient de la coentreprise Shandong Geely Sunwoda Power Battery, liée au groupe Geely, maison mère de Volvo.

À ce stade, le constructeur ne détaille pas l’origine exacte du défaut. Le problème semblerait associé à un niveau de charge élevé, ce qui explique la limitation temporaire fixée à 70 %. On peut spéculer sur des modules défectueux qui passeraient en surcharge en approchant les plus de 80 %.

Une opération technique lourde

Contrairement à de nombreux rappels sur véhicules électriques, souvent limités à des mises à jour logicielles à distance ou au remplacement de câblages haute tension, l’intervention porte ici directement sur le cœur de la batterie.

Ce type d’opération est plus complexe. Selon Reuters, la campagne mondiale pourrait représenter un coût d’environ 195 millions de dollars, soit près de 200 millions d’euros.

Le montant correspond à environ 5 000 euros par véhicule concerné. Mais, cela pourrait bien être plus au final, en fonction de la complexité de l’opération.

Un modèle stratégique touché

Le Volvo EX30 est un modèle récent – et important – dans la gamme électrique du constructeur. Cette campagne de rappel intervient alors que la transition vers l’électrique constitue un axe central de sa stratégie industrielle.

Si les campagnes de rappel restent courantes dans l’industrie automobile — y compris sur des composants majeurs comme les airbags, cf. Takata — une intervention directe sur le pack batterie haute tension demeure plus rare.

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D’autres véhicules sont concernés par des rappels sur les batteries, que ce soit des batteries de traction comme ici, ou des batterie d’hybride rechargeable.

Au moins cette fois, il ne s’agit pas d’un rappel « stop drive » qui impose de ne plus utiliser son véhicule. Cependant, cela fait toujours tâche un tel rappel, surtout sur un élément aussi important.

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Une startup finlandaise développe une batterie à état solide qui se recharge en moins de 5 minutes

24 février 2026 à 17:26
Donut Lab développe une batterie à état solide qui se recharge en 7 minutes

La révolution des véhicules électriques pourrait prendre un tournant décisif grâce à une découverte majeure venue de Finlande. La startup Donut Lab affirme avoir développé et testé avec succès la première batterie à état solide pour véhicules au monde, capable de performances de recharge qui dépassent tout ce qui existe actuellement sur le marché. Cette technologie promet de résoudre l’un des principaux freins à l’adoption massive des véhicules électriques : le temps de recharge.

L’industrie des batteries est traditionnellement dominée par les géants chinois et coréens, rendant l’émergence de cette startup finlandaise d’autant plus remarquable. Les revendications de Donut Lab ont initialement suscité le scepticisme des experts du secteur, poussant l’entreprise à démontrer publiquement les capacités de sa technologie en partenariat avec le prestigieux centre de recherche technique VTT de Finlande.

Des performances de recharge qui défient les lois actuelles

Les résultats des tests officiels de Donut Lab sont tout simplement spectaculaires. La batterie à état solide développée par la startup finlandaise peut se recharger de 0 à 80% en seulement 4,5 minutes lorsqu’elle est équipée de deux dissipateurs thermiques. Pour une recharge complète, il faut compter un peu plus de 7 minutes, un temps qui révolutionne complètement l’expérience utilisateur des véhicules électriques.

Ces performances sont rendues possibles grâce à un taux de charge pouvant atteindre 11C (286A), une vitesse qui place cette technologie dans une catégorie à part. Pour mettre ces chiffres en perspective, les meilleures batteries lithium-ion actuelles atteignent rarement des taux de charge supérieurs à 3C, et même les technologies les plus avancées peinent à dépasser les 5C de manière durable.

La densité énergétique annoncée de 400 Wh/kg représente également une amélioration significative par rapport aux batteries conventionnelles. Cette caractéristique permet d’embarquer plus d’énergie dans un volume et un poids réduits, un avantage crucial pour l’autonomie des véhicules électriques, particulièrement importante pour les motos électriques où chaque kilogramme compte.

Mais l’aspect le plus impressionnant reste peut-être la durabilité annoncée : Donut Lab revendique une longévité de 100 000 cycles de charge-décharge. Si cette affirmation se confirme, cela signifierait qu’une batterie pourrait théoriquement fonctionner pendant des décennies sans dégradation significative de ses performances.

Une gestion thermique qui soulève des questions

Malgré ces résultats impressionnants, les tests révèlent certaines nuances importantes concernant la gestion thermique. Initialement, Donut Lab avait affirmé que sa batterie ne nécessitait aucun refroidissement actif pour atteindre ses vitesses de charge extraordinaires. Cependant, les démonstrations pratiques suggèrent qu’un certain niveau de gestion thermique reste nécessaire.

Lors du test de charge à 11C, la température de la batterie a atteint 63°C (145°F) avec deux dissipateurs thermiques. Dans un test séparé utilisant seulement un dissipateur en aluminium, la température est montée jusqu’à 90°C (194°F), nécessitant une pause de 4 minutes pour permettre le refroidissement de la batterie.

Ces observations montrent que, bien que la technologie de Donut Lab soit révolutionnaire, elle n’échappe pas entièrement aux défis thermiques qui caractérisent les batteries haute performance. Néanmoins, les besoins en refroidissement restent modérés comparés à d’autres technologies de batteries rapides.

Ville Piippo, PDG de Donut Lab, explique que « contrairement aux autres batteries à état solide nécessitant de hautes pressions de compression et subissant des changements de volume jusqu’à 15-20% pendant les cycles de recharge, la batterie Donut ne nécessite pas de compression spéciale ou de refroidissement plus intensif ». Cette déclaration souligne les avantages structurels de leur approche technologique.

Une riposte aux critiques avec des preuves concrètes

Face au scepticisme initial de l’industrie, Donut Lab a adopté une approche de transparence totale. L’entreprise a publié les résultats de ses tests de charge rapide sur un nouveau site web baptisé « iDonutBelieve », une référence à peine voilée aux critiques qui remettaient en question la véracité de ses affirmations.

Cette stratégie de communication directe et quelque peu provocatrice témoigne de la confiance de l’entreprise dans sa technologie. En rendant publics des résultats de tests indépendants réalisés en partenariat avec VTT Technical Research Center, Donut Lab démontre sa volonté de soumettre sa technologie à l’examen rigoureux de la communauté scientifique.

L’entreprise finlandaise promet de publier les résultats d’autres tests dans les prochaines semaines, avec pour objectif de prouver définitivement la densité énergétique de 400 Wh/kg et la revendication des 100 000 cycles. Ces données supplémentaires seront cruciales pour établir la crédibilité scientifique et commerciale de la technologie.

La démarche de Donut Lab contraste avec celle de nombreuses startups du secteur des batteries, qui ont tendance à faire des annonces spectaculaires sans fournir de preuves tangibles. Cette transparence pourrait bien être l’élément qui distingue cette technologie finlandaise dans un secteur souvent marqué par des promesses non tenues.

La moto électrique Verge TS Pro : premier véhicule d’une nouvelle ère

L’application pratique de cette technologie révolutionnaire ne relève plus de la science-fiction. La moto électrique Verge TS Pro sera le premier véhicule au monde à intégrer la batterie à état solide de Donut Lab. Ce lancement, prévu pour le premier trimestre 2025, marquera une étape historique dans l’évolution des véhicules électriques.

La TS Pro sera proposée avec deux configurations de batterie : 20,2 kWh et 33,3 kWh. Avec les capacités de charge ultra-rapide de la technologie Donut Lab, ces configurations permettront des temps d’arrêt minimal lors des longs trajets. Imaginez pouvoir recharger complètement une moto électrique en moins de temps qu’il n’en faut pour faire le plein d’essence d’une moto traditionnelle.

Cette collaboration entre Verge et Donut Lab représente un pari audacieux pour les deux entreprises. Pour Verge, c’est l’opportunité de proposer une moto électrique avec des performances de recharge inégalées sur le marché. Pour Donut Lab, c’est la chance de démontrer la viabilité commerciale de sa technologie dans des conditions d’utilisation réelles.

Le choix d’une moto électrique comme premier véhicule d’application n’est pas anodin. Les contraintes de poids et d’espace sont particulièrement critiques pour les deux-roues, rendant les avantages de densité énergétique et de charge rapide de la batterie Donut Lab particulièrement précieux.

Cette technologie pourrait rapidement s’étendre à d’autres types de véhicules électriques. Les voitures électriques, les véhicules commerciaux et même les applications industrielles pourraient bénéficier de ces avancées. L’impact potentiel sur l’ensemble du secteur des transports électriques est considérable.

Les implications de cette technologie dépassent le simple cadre technique. Des temps de recharge de 7 minutes pourraient fondamentalement changer la perception publique des véhicules électriques, éliminant l’une des principales barrières psychologiques à leur adoption. Cette innovation finlandaise pourrait bien catalyser l’accélération de la transition énergétique dans les transports, ouvrant la voie à un avenir où les véhicules électriques ne seront plus perçus comme un compromis, mais comme une amélioration par rapport aux technologies traditionnelles.

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