Incendie de Crans-Montana: des images inédites montrent le départ du feu dans le bar Le Constellation

© ANSA via Reuters

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Vous l’avez sûrement remarqué, énormément de marques de MiniPC indiquent une limitation à 2 To de stockage pour leurs minimachines. Un détail qui ne cesse d’étonner puisque de nombreux SSD au format M.2 NVMe et SATA comme en format 2.5″ sont proposés dans de plus grandes capacités.
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C’est en général un petit message sibyllin du type « Max 2 To » ou « Maximum 2 To » qui apparait sur les présentations des machines. Un message assez angoissant si l’on souhaite pouvoir faire évoluer sa machine. En réalité, il n’y a pas de quoi s’alarmer, il suffit de comprendre pourquoi certaines marques préfèrent indiquer cette « limitation » toute théorique.
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La réponse, ou plutôt les réponses sont assez simples. Cette limitation ne vient pas en général d’un souci technique de prise en charge informatique de composants de ce type mais de deux autres éléments qui n’ont que peu à voir avec les compétences des cartes mères ou des puces embarquées.
Les MiniPC font forcément des compromis entre fonctionnalités et compacité. Cela implique de limiter en partie les possibilités d’évolutions techniques des composants en interne. Les SSD au format M.2 sont parfois très proches des autres composants ou du châssis. Ils couvrent également très souvent d’autres périphérique comme les ports M.2 2230 ou 2242 des modules sans fil Wi-Fi. Cette promiscuité implique assez régulièrement d’employer des SSD M.2 où les composants seront installés sur une seule face.
Or, ce type de SSD est fort rarement employé sur des SSD de haute capacité. Le SSD en image ci-dessus est un Samsung 990 EVO Plus 1 To. Une unique puce de stockage de 1 To est soudée sur une seule face et on peut remarquer qu’un emplacement pour un composant supplémentaire est disponible.
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Ici, la version du même SSD Samsung 990 EVO Plus mais en 4 To. Elle comporte cette fois-ci deux puces de 2 To (mémoire flash NAND TLC 3D à 236 couches SEC 410 K9DYGB8 J1BCCK0). Ce SSD est donc déployé sur une seule face et il pourra donc entrer dans un MiniPC portant la mention d’une limitation à 2 To sans aucun problème. Samsung utilisant des puces de stockage Samsung, il peut embarquer les composants qui l’arrange et, au moment de la conception de cette gamme, un arbitrage économique et technique a été fait pour embarquer des composants de 1 To ou 2 To chacun.
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Mais ce n’est pas le cas de tous les SSD. Ci dessus un SSD BiWin NV7400 de 4 To avec quatre puces NAND de signées Micron de 1 To chacune. Ce design est toujours sur une seule face. Il sera également compatible avec un emplacement simple face.
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Mais d’autres SSD n’ont pas ce design. Par exemple, le Corsair MP510 ci dessus qui existe en 480 Go, 960 Go, 1920 Go et 4 To. Ici la version 960 Go qui embarque deux puces Toshiba 3D BiCS3 de NAND TLC de 480 Go en plus d’une puce de mémoire DDR4 de 512 Mo signée SK Hynix. Ce modèle est incompatible avec un emplacement estampillé « 2 To » de MiniPC.
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Car si vous le retournez, vous pouvez voir une seconde puce de mémoire vive DDR4 de 512 Mo SK Hynix. Cette épaisseur supplémentaire empêchera le SSD de s’installer dans un emplacement de ce type. Évidemment, les versions 1920 Go et 4 To, qui proposent deux puces NAND de stockage à gauche, seront également incompatibles.
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Le Corsair MP510 a posé de désagréables surprises à de nombreux propriétaires de portables qui voulaient mettre à jour leur machine. Le côté « double face » du SSD leur posait le même problème avec une installation impossible même avec une faible capacité du fait de la puce mémoire embarquée.
Deux slots et donc deux limitation à 2 To…
On comprend ici que cet avertissement de capacité de stockage est en réalité une manière d’indiquer que les MiniPC ne peuvent pas accepter des M.2 double face. Pourquoi ne pas indiquer tout simplement cette limitation physique ? Pour deux raisons. D’abord parce que c’est compliqué. Beaucoup plus que d’indiquer « 2 To » comme limitation « technique ».
Ensuite, parce que certains fabricants de MiniPC noname ont pendant longtemps préféré embarquer des SSD entrée de gamme qui cumulaient beaucoup de puces NAND sur deux faces même pour proposer des SSD de petite densité. C’est beaucoup moins vrai depuis 2024 mais cela a été une forte tendance à une époque où des fabricants se « débarrassaient » de leurs puces NAND de petites capacités.
A noter par ailleurs que, simple ou double face, quelle que soit la taille en Go de votre SSD M.2, s’il est muni d’un dissipateur, il ne rentrera pas dans un emplacement de MiniPC.
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L’autre raison est que le format M.2 n’est pas le seul à être contraint. Les stockages au format 2.5″ sont également concernés. La grande majorité des marques qui fournissent toujours ce type d’emplacement ne proposent que des épaisseurs maximales de 7 mm. Certains indiquent aller jusqu’à 9 mm et d’autres comme Intel avec ses NUC proposaient jusqu’à 11 mm d’épaisseur. Or, les stockages 2.5″ ont eu longtemps besoin de cette hauteur pour proposer de fortes densités de stockage. Soit parce que l’espace manquait pour embarquer les puces NAND nécessaires. Soit parce qu’il fallait absolument dissiper la chaleur dégagée par les composants et notamment le contrôleur. La limitation des 7 mm n’existe plus vraiment aujourd’hui et on trouve des SSD SATA entrée de gamme en 4 To et 7 mm.
Le SSD WD Red NAS SA500 de 4To mesure 7 mm d’épaisseur
Indiquer une limitation à 2 To du stockage fait donc d’une pierre deux coups : elle permet de prévenir le client de l’impossibilité d’actualiser son stockage aussi facilement qu’il ne le pense sur les SSD aux formats M.2 et 2.5″.
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Vous l’aurez sans doute remarqué, les marques et fabricants de MiniPC ne sont pas forcément des plus révolutionnaires en termes de technique. Certaines marques sortent du lot, d’autres ne sont que des noms collés sur des boîtiers fabriqués par un tiers. Et une des recettes préférées de ces marques est de copier-coller des descriptifs « qui ont fait leurs preuves ». Je ne plaisante pas. À chaque fois que j’ai remonté des incohérences techniques sur des fiches de ce type, on m’a rétorqué que la description était « suffisante » et qu’ils l’utilisaient pour différentes machines sur différentes plateformes et dans plusieurs langues. Sous entendu : « changer serait compliqué ».
Cela se remarque d’ailleurs assez souvent quand on creuse un peu les fichetechs. Certains MiniPC ont des spécifications qui ne correspondent à rien. Comme la présence d’un écran ou d’une batterie, le détail d’un nombre de ports USB qui ne correspond à rien et autres éléments de ce type.
La seconde réponse à cette indication qui revient en boucle est donc que le « modèle » qui sert à générer les fiches techniques en est toujours à indiquer cette limitation à 2 To de stockage. Même si cela n’est plus vraiment d’actualité. Et, tant que ce modèle perdurera, il date des Celeron et Pentium et donc d’avant 2022, vous aurez droit à cette mise en garde de limitation à 2 To.
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Regardez l’intégration de chaque MiniPC et la manière qu’il a de faire évoluer son stockage. Si vous comptez le basculer vers un autre SSD, achetez simplement un modèle simple face si vous optez pour le format M.2 et de 7 mm d’épaisseur pour un format 2.5″. Vous ne rencontrerez aucun souci de compatibilité avec des stockages de 4 ou 8 To, les puces embarquées sont, de leur côté, parfaitement capables de les prendre techniquement en charge.
Source des images de certains SSD : www.thessdreview.com
D’où vient la limitation à 2 To de stockage sur les MiniPC ? © MiniMachines.net. 2026

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Une énième déclinaison du MiniPC NiPoGi AM06 Pro est disponible sur Amazon France avec un gentil code promo qui réduit la facture de presque 100€. C’est un engin assez classique dans son genre mais, ici, livré avec beaucoup de mémoire et pas mal de stockage. On n’a plus l’habitude.
NiPoGi AM06 Pro
Ce NiPoGi AM06 Pro est un copié-collé de la version Ryzen 5 7430U déjà en promo en 16/512 Go. Il bascule ici sur un processeur AMD Ryzen 7 7730U. Architecturé en Zen 3, ce processeur propose 8 cœurs à 2 GHz et un mode Boost capable de grimper à 4.5 GHz. Il décompose 16 Threads et embarque un processeur graphique Radeon Vega 8 à 2 GHz pour un petit TDP de 15 watts. Sorti en 2023, le 7730U est une puce très capable qui arrive à piloter de nombreux outils logiciels.
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Ici accompagné par 32 Go de mémoire vive DDR4 avec deux barrettes SODIMM de 16 Go en double canal, il sera à même de lancer tout type d’application avec beaucoup de confort. Retouche d’image, montage vidéo, création 2D, programmation, musique assistée par ordinateur, modélisation 3D, bureautique, surf, multimédia… et jeu. Évidemment, la machine ne sera pas à la hauteur d’un PC de bureau équipé d’une carte graphique secondaire pour les tâches les plus gourmandes, mais saura se tirer de la majorité des situations avec brio si tant est qu’on ne pousse pas ses exigences trop loin.
Monter une vidéo de 15 minutes en FullHD, pas de souci. Un film d’une heure en UltraHD sera un peu plus compliqué. Lancer un jeu très récent en 3D en 1440P avec les détails en Ultra ne sera pas fluide, un titre plus ancien en 720 ou 1080p avec des réglages sur « moyen » ne posera pas de problèmes. Lancer un rendu 3D d’une scène gigantesque et hyperdétaillée demandera des heures de travail, une scène plus petite et moins complexe ne posera pas de problèmes.
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Le Teraoctet livré au format M.2 2280 NVMe PCIe 3.0 permettra d’installer de nombreux programmes et pourra être étendu avec un second stockage au format 2.5″ SATA. A noter que le port M.2 est également compatible SATA 3.0, vous pourrez donc éventuellement échanger le SSD interne contre un M.2 SATA au besoin. Le module sans fil est aussi monté en M.2 2242 avec une solution Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 très classique. Le tout sera accessible par le dessous du NiPoGi AM06 Pro.
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La connectique ne change pas sur ce modèle avec en façade un jack audio combo 3.5 mm, deux ports USB 3.0 Type-A, un USB 3.0 Type-C prenant en charge le DisplayPort. On retrouve le bouton de démarrage intégré en haut à gauche dans le châssis du MiniPC.
Sur la partie arrière, l’ensemble est complété par deux ports USB 2.0, une sortie vidéo DisplayPort 1.4 et une autre en HDMI 2.0. On retrouve par ailleurs un double port Ethernet avec un modèle Gigabit et un second en 2.5 Gigabit. La charge sera assurée par un port USB Type-C et un système d’accroche Antivol type Kensington Lock est présent. Ce MiniPC NiPoGi AM06 Pro prendra donc en charge trois réseaux distincts et autant d’affichages en simultané.
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On note au passage que la ventilation sera assurée par un système classique d’aspiration d’air depuis le dessous et les côtés de l’engin. Flux qui passera par un ventilateur très classique avant d’être repoussé vers des ailettes métalliques qui dissiperont les 15 watts du processeur. L’air ainsi réchauffé ressortira par l’arrière, au-dessus de la connectique.
Cette version de la machine conserve les fonctions classiques de la gamme : du Wake on LAN pour un allumage à distance. Une programmation de réveil à heures fixes dans le BIOS et une reprise possible après une panne de courant. Le MiniPC est livré avec un support VESA pour se positionner à l’arrière d’un écran compatible et un petit câble HDMI pour s’y connecter directement. Une licence de Windows 11 Pro est préinstallée en usine et la marque annonce une compatibilité Linux.
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Le MiniPC en 32Go/1To est proposé aujourd’hui à 639.99€ sur Amazon France dans cette version Ryzen 7 7730U. Mais un code promo permet de le baisser de près d’une centaine d’euros.
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En ajoutant le code TVSCSTCY dans votre panier, le prix dévisse de 96€ pour atteindre 543.99€ au final. Un tarif correct pour une machine de ce type. Surtout si vous cherchez un modèle avec beaucoup de mémoire vive pour des usages spécialisés. Sinon, le modèle Ryzen 5 7430U en 16/512 Go de ce même MiniPC est toujours en promo à 360.79€ sur ce précédent billet.
| NiPoGi AM06 Pro : Ryzen 7 7730U – 32 Go / 1 To | ||
| + garantie 2 ans + SAV en France + évolutions techniques possibles + performances très confortables + accès simple aux composants + compatibilité logicielle poussée |
– conception OEM |
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Bon Flan : NiPoGi AM06 Pro Ryzen 7 7730U 32Go/1To à 543.99€ © MiniMachines.net. 2026

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La Elegoo Mars 5 Ultra est en promo sur le site du constructeur. Une imprimante résine qui passe de 362 € prix public à 279 € avec une définition d’impression élevée, un volume convaincant et une foule de détails pour faciliter son usage.
Elegoo Mars 5 Ultra
Dans un châssis de 45.15 cm de haut pour 26 de large et 26.8 cm de profondeur, la Elegoo Mars 5 Ultra propose un volume d’impression de 15.33 cm de large pour 7.77 cm de profondeur et 16.5 cm de haut. C’est un volume parfait pour de petits sujets ultra-détaillés, de la bijouterie, des figurines, des maquettes et autres besoins très précis.
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Parmi les points-clés de ce modèle, une vitesse d’impression de 150 mm chaque heure, une facilité d’emploi avec un nivellement automatique et un écran tactile de contrôle de 4″ de diagonale en français. Des fonctions de surveillance par webcam en cas de déformation ou de décrochage de la pièce comme la mesure du volume de résine restant avec alarme en cas de manque évitent les erreurs. La reprise en cas de pause ou de panne aide également à la manipulation. Mais le principal atout vient de l’écran très haute définition qui illumine la résine pour la polymériser. La dalle 7″ affiche en 8520 x 4320 ce qui permet de réaliser des sujets aux détails très impressionnants.
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C’est un modèle parfait pour débuter dans la gravure résine en évitant tous les écueils des modèles entrée de gamme. Elle se connecte en USB comme en Wi-Fi et permet une prise en main rapide de ce format. Elle pourra être mise à jour facilement par OTA et elle propose un design qui, à défaut d’être compact, reste relativement discret et plutôt réussi esthétiquement. Enfin, l’imprimante propose une détection de la surchauffe et un mode de mise en pause pour baisser sa température automatiquement. Elle offre aussi la possibilité de se connecter à un épurateur d’air si vous voulez l’utiliser dans une pièce à vivre et non pas dans un garage ou un atelier, par exemple.
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Elegoo Mars 5 Ultra : l’imprimante résine à 279€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Et, quand je dis de A à Z, c’est quasiment l’ensemble de l’engin qui est sorti de son esprit. Tout a été imaginé, assemblé et détaillé : châssis, clavier, et assemblage de l’ensemble des éléments. Seules les parties impossibles à fabriquer pour un particulier viennent de l’extérieur.
C’est un travail de longue haleine qui a demandé des mois de recherche et de documentation. Proposer un montage de A à Z de ce type de machine est assez impressionnant et montre, encore une fois, l’appétit de certains pour des formats compacts.
La base de ce montage est un écran 12.3″ choisi pour sa connexion MIPI-DSI qui rendait l’interfaçage avec le Compute Module 5 plus facile ainsi que sa couche tactile capacitive. Cet écran sera connecté à une base de clavier mécanique low-profile maison par l’intermédiaire de petites charnières adaptées. Le tout est combiné à une batterie pilotée par un adaptateur pour Raspberry Pi 5.
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Le fil de la vidéo est super intéressant parce qu’il détaille l’ensemble du projet. Les choix, les adaptations et le contournement des différents problèmes rencontrés au fur et à mesure de la progression de ce gros travail. L’ensemble des éléments nécessaires à la fabrication d’un deck de ce type est disponible sur Github. Avec les sources pour le clavier sous QMK, les fichiers STL pour imprimer le châssis, le détail de tous les circuits imprimés.
Que vous n’ayez jamais pensé réaliser ce genre de projet ou si vous avez quelque expérience dans le domaine, la vidéo vaut le coup d’œil. Elle est en anglais mais se comprend assez aisément et vous pouvez la sous-titrer. Cela vous donnera des pistes si vous voulez vous jeter dans le grand bain un de ces jours. L’approche pragmatique de Salim est ici particulièrement salvatrice. Le fait qu’il ne cherche pas à réinventer la roue mais profite de circuits développés par d’autres pour les intégrer à sa propre solution. Que ce soit en conception de son propre circuit ou grâce à des produits commerciaux existants, cela résout des problèmes de manière intéressante.
Bref, si ce genre de montage vous intéresse, la vidéo vaut le coup d’œil et les ressources mises à disposition sont précieuses. Des détails comme les solutions trouvées pour monter les charnières, chercher des infos dans les publications des constructeurs ou comment imprimer différents éléments, peuvent être particulièrement utiles pour vos futurs projets.
L’Apple 1 de 1976 construit lui aussi dans un garage.
50 ans ont passé entre l’Apple 1 ci dessus et le Cyberdeck présenté en vidéo. Bien sûr, le monde a évolué entre-temps et les deux engins ne se ressemblent pas. Il est assez étonnant de voir à quel point le prototypage s’est démocratisé en un demi-siècle. Des particuliers peuvent aujourd’hui commander des centaines de milliers de composants, faire fabriquer le circuit imprimé de leur choix avec une finition incroyable. Ils peuvent profiter de logiciels professionnels et concevoir des objets qui sortiront de leur propre imprimante en quelques heures.
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Le résultat obtenu ici parle de lui-même. Bien entendu, la base de ce cyberdeck est une solution signée Raspberry Pi 5 et le montage se fait en grande partie grâce à des services externes, mais il y a quelques dizaines d’années encore, ce genre de service était inaccessible à un particulier et les composants étaient proposés à des tarifs hors de prix au détail. Parvenir à ce résultat tout seul « dans son garage » est finalement aussi logiquement incroyable que l’évolution informatique sur ces 50 dernières années.
Salim a peu d’abonnés sur sa chaine en comparaison de son travail, vous pouvez vous y abonner. Je vous avais déjà parlé de ce créateur pour un projet de Pi Terminal en 2023. Et, suite à sa présentation de l’Ocreeb MK2, un système macropad magnétique en 2024.
Un Cyberdeck de A à Z à partir d’un Compute Module 5 © MiniMachines.net. 2026
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Petit état des lieux : des rumeurs quant à la sortie de portables Nvidia circulent depuis novembre 2025. Alimentées par le fait que Nvidia travaille avec Mediatek depuis mai 2023. Rumeur soutenue par le fait que la fin de l’exclusivité accordée à Qualcomm pour développer des puces compatibles Windows est désormais actée. En juin 2025, une nouvelle pièce dans la machine à rumeurs laissait entendre l’arrivée d’une puce ARM capable de proposer un niveau de performances digne d’une GeForce RTX 4070.
Cet ensemble, lié à d’autres rumeurs provenant de différentes sources, a mis progressivement le cerveau de beaucoup de monde en ébullition. La machine s’est largement emballée quand un anonyme a publié en ligne un listing de références de portables signés Lenovo sous processeur Nvidia N1 ou Nvidia N1X.
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Un listing qui serait lié à une fuite d’informations de la chaine d’approvisionnement Lenovo mais dont la véracité peut difficilement être prouvée. On parle d’une capture d’écran de texte blanc sur fond noir. Chose que n’importe qui peut fabriquer de ses mains en quelques minutes seulement. Cela serait cependant la preuve de la sortie imminente de toute une gamme de machines sous ces nouveaux SoC N1.
Le Nvidia GB10 du DGX Spark
Ce Nvidia N1X serait, d’après la rumeur toujours, une déclinaison des puces Nvidia GB10 des stations DGX Spark orientées vers l’IA. On parle de 20 cœurs ARM et de 6144 cœurs CUDA « Blackwell ». Le Spark étant une puce de machine de bureau avec un TDP de 120W, la révision mobile N1X serait sensiblement moins gourmande et dissipatrice.
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Le truc amusant, c’est la manière dont tout cela est construit. Parce que Lenovo ne serait pas le seul constructeur à se pencher sur ce nouveau processeur et à proposer des portables Nvidia. Le 12 janvier, c’est une machine de Dell qui apparait avec la puce avec encore une fois une rumeur en provenance de Twitter et une capture d’écran qui ne prouve pas grand-chose. Mais ce qui est pris avec des pincettes en janvier devient une info sûre et vérifiée le 23 janvier… Lors de l’annonce des machines Lenovo. Toute précaution autour de la source, de la fiabilité de celle-ci et de la possibilité d’une erreur d’interprétation ou de simple envie de troller a disparu en… 11 jours. Et cela malgré des années et des années de pratique où on a fini par s’apercevoir qu’un bon pourcentage des annonces de ce type étaient totalement farfelues.
Générer une image IA d’une puce avec une IA lui donne t-elle plus de poids ?
Et le tout s’emballe assez rapidement. De nouvelle en nouvelle, de reprise en reprise, les hypothèses se transforment en affirmations. Certains proposent toujours un peu de conditionnel mais ils sont repris par d’autres qui ne s’embarrassent pas des pincettes de leur collègues. Ainsi une phrase comme « des ordinateurs portables Nvidia semblent se profiler pour la fin de 2026 » se transforme en « des ordinateurs portables Nvidia sont prévus pour la fin de 2026 » un clic plus loin.
Les dates de sorties établies par d’anciennes rumeurs qui ont été dépassées – comme celle prévue au Computex 2025 qui n’a bizarrement pas eu lieu – deviennent des confirmations de la recherche d’un meilleur alignement calendaire avec les sorties des nouvelles mises à jour techniques de Windows. Avec la même foi renouvelée que celle des disciples déçus par l’absence pourtant prévue de la visite d’une civilisation extraterrestre par leur gourou. Gouou qui va rattraper le coup en expliquant que « personne n’est prêt ».
Et on embraye directement avec une nouvelle rumeur censée prouver la validité des plus anciennes. Le Nvidia N1 est tellement vrai, tellement prévu pour cette année que la marque AURAIT déjà planifié un SoC N2 pour la fin de l’année 2027. Source ? Rien. Au pif, au doigt mouillé. Certains sites allant même jusqu’à reprocher à Nvidia de n’être pas très clair sur son calendrier parce qu’il n’aurait pas réfuté ou étayé ces « informations » ?
Et pour couronner le tout, des IA génératives pondent des images comme celle ci-dessus, censées représenter des puces totalement sorties du chapeau.
Vous l’aurez compris, cela ne sert à rien de parler de ces rumeurs. A part générer du clic… Nvidia n’a jamais confirmé quoi que ce soit et ses représentants se refusent de le faire parce que c’est la politique maison. Les jalons établis par la marque, son partenariat signé avec Mediatek par exemple, ont bien été documentés. Mais le reste n’est pas assez solide pour établir la moindre théorie sérieuse. C’est juste l’équivalent d’une presse people adapté au matériel informatique. Le Voici du Hardware. Les papiers sont faciles à écrire puisqu’il est inutile de vérifier quoi que ce soit. Tout le monde peut dire que le Nvidia N3 serait prévu pour 2028 et qu’il apporterait un niveau de performances équivalent à une GeForce RTX 5070 Ti. Vous voyez, cela ne m’a demandé aucun effort.
Le Nvidia N3 prévu chez Asus. Source, un éditeur de texte et un outil de capture.
De deux choses l’une. Soit vous savez réellement des choses tangibles sur des portables Nvidia et le futur de ses puces. Et dans ce cas là vous êtes sous NDA. Vous ne pouvez absolument pas en parler. Vous risquez votre travail ou d’être grillé comme média.
Soit vous n’en savez rien. Rien de concret, rien d’autre que des bruits de couloir, des infos provenant de sources anonymes ou des cachoteries faites lors d’un rendez-vous avec quelqu’un du milieu sans preuves. Bref rien de suffisamment tangible pour parler avec assez d’assurance du futur. A-t-on vu un seul cliché d’une de ces fameuses puces N1 soi-disant prêtes depuis le Computex en mai 2025 ? Non, bizarrement aucune. Un portable Dell ou Lenovo équipé N1 ou N1X ? Pas plus. Tout ce que vous avez pu lire sur le sujet est bâti sans aucune preuve formelle. Ce sont juste des pixels sur des écrans, rien que du vent.
Jensen Huang
Non, évidemment pas. Si je ne peux pas affirmer que ces puces et ces portables Nvidia existent, je ne peux pas non plus affirmer que ces puces et ces machines n’existent pas. Je veux juste expliquer pourquoi je n’en parle pas. Il ne me semble pas opportun d’entretenir une série de rumeurs basées sur des sources beaucoup trop maigres de ce type. Il est possible que demain des engins équipés de telles puces soient annoncés effectivement. Tout comme il est possible que l’annonce de Nvidia prévue pour la GTC 2026 le mois prochain les concerne.
Le PDG de la marque, Jensen Huang, a en effet indiqué que Nvidia allait dévoiler une puce qui allait « surprendre le monde » à un journal économique Coréen. Mais ma position ne change pas. Ce n’est pas rendre service à mes lecteurs que d’écrire « L’annonce de Nvidia en mars pourrait correspondre à la sortie du Nvidia N1 » parce que, au final, je n’en sais absolument rien.
Pourquoi je ne parle pas des « portables Nvidia » ? © MiniMachines.net. 2026
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Poussé en avant par son prix, le portable HP 15-fd0165nf n’a absolument rien pour lui. Lancé en 2024, il réunit peut-être un des pire compromis de composants possible. C’est typiquement le genre de machine qui passe sous les radars en France habituellement, pourtant aujourd’hui il est mis en avant comme une bonne affaire.
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Crise des composants oblige, ce sont les fonds de tiroirs qui sont poussés en avant par les revendeurs. Les vieilles machines invendables qui peuvent à nouveau séduire. Il suffit de maquiller cela avec la complaisance idiote de quelques commentaires flatteurs et on peut faire passer un engin absolument pitoyable pour une bonne affaire. Le HP 15-fd0165nf est le symbole même de ces vieux clous qui commencent à réapparaître chez certains marchands comme ici à 299.99€ chez CDiscount.
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La machine d’HP est sortie, a priori, en 2024. C’est difficile d’être totalement affirmatif parce que c’est le genre de machine qui disparait très vite du catalogue du fabricant. Il s’agit de répondre à un cahier des charges simple : proposer un produit qui va ressembler aux solutions classiques mais pour un prix très bas afin de remplir les catalogues de revendeurs. C’est ce qui sera mis en avant dans votre boite aux lettres comme une bonne affaire parce que l’engin propose un design semblable à des produits plus classiques. Associé à un tarif très bas, ce genre de machine a pour objectif de faire croire à des néophytes qu’ils font une bonne affaire.
Le HP 15-fd0165nf est un portable 15.6″ qui propose un affichage Full HD avec une dalle de type TN. Ce type de dalle offre des angles de vue très faibles auxquels nous ne sommes plus habitués. En général, lorsqu’on s’éloigne un peu trop du centre de l’écran, qu’on n’est plus bien en face, les couleurs commencent à se délaver. Au bout de quelques degrés supplémentaires, la luminosité disparait et l’écran devient noir. C’est très désagréable quand on a été habitué à des écrans de type IPS depuis des années. La luminosité est de 250 cd/M² ce qui est dans la moyenne très basse pour un ordinateur portable. Sa colorimétrie est basique avec 45% du spectre NTSC. Bref, c’est un mauvais écran emballé dans un châssis à bordures fines.
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Il est piloté par une puce que j’aime beaucoup, un processeur Intel N100 Alder Lake-N que l’on a retrouvé dans de nombreux MiniPC au fil des ans. C’est un processeur simple aux capacités solides et capable de mener à bien de nombreuses tâches. Enfin, c’est le cas quand il est accompagné par assez de mémoire vive. Ici, ce sont 4 Go de DDR4-3200 qui sont proposés. Sur un support SODIMM et donc évolutif, mais par défaut bien trop faible pour épauler convenablement le processeur. Pour avoir testé le N100 dans à peu près toutes les configurations possibles de mémoire vive, de 4 à 32 Go embarqués en monocanal, les solutions en 4 Go sont fort peu confortables. Encore moins sous Windows 11. La partie graphique absorbe déjà une part de ces 4 Go pour fonctionner, le peu restant est ensuite en grande partie aspiré par Windows. La partie mise à jour du système
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Il suffit de lancer un navigateur web pour mettre la machine à genoux. Avec si peu de mémoire, chaque opération va limiter vos possibilités. Lancer la décompression d’un fichier bloquera une autre tâche. Ouvrir un traitement de texte et une session de navigation aura des conséquences sur la fluidité de l’ensemble. Les performances s’en trouvent fortement amoindries et la machine se met à travailler avec le stockage pour piloter les données à afficher. C’est simplement pénible. Avec 8 Go c’est correct et on peut travailler avec un PC N100 de ce type. Ce n’est pas très agréable mais c’est suffisant. Il faut au minimum 16 Go de mémoire vive pour que le N100 dégage tout son potentiel. Cela ne fera pas une machine capable de calculer plus vite, un fichier mettra autant de temps à se décompresser, par exemple. C’est son chargement et son déplacement qui seront beaucoup, beaucoup plus rapides. On passe d’un engin pénible en 4 Go à un engin exploitable en 8 Go pour une solution confortable en 16 Go.
« Touche d’accès rapide aux emojis »…
Le stockage du HP 15-fd0165nf est confié à un UFS de 128 Go soudé à la carte mère sans possibilité d’évolution. C’est peu, d’autant que c’est un Windows 11 qui est installé sur l’engin accompagné de la myriade de logiciels HP habituelle. Cela donne fort peu de place au final pour les données de l’utilisateur. Suffisant pour un usage bureautique et web mais pas très confortable ni, encore une fois, des plus rapides.
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Le reste est classique, on note une paire d’enceintes stéréo, un module Wi-Fi6E et Bluetooth 5.3 piloté par un chipset MT7902 et une connectique basique. Deux ports USB 3.2 Type-A, un USB 3.2 Type-C, un HDMI 1.4b et un jack audio combo 3.5 mm. Une webcam HP 720P est présente ainsi qu’un clavier de type chiclets avec pavé numérique. Le pavé tactile est large et profond et un lecteur d’empreintes digitales ajoute une touche de modernité à ce repose poignets.
D’un point de vue autonomie, le portable annonce 7.5 heures d’usage classique grâce à une batterie 41 Wh. 10.75 heures en lecture vidéo. C’est plausible au vu des composants embarqués. La batterie se recharge en 45 minutes d’après le constructeur grâce à un chargeur 45W. L’ensemble pèse 1.59 Kg, mesure 35.98 cm de large pour 23.6 cm de profondeur et 1.86 cm d’épaisseur. Encore une fois, il s’agit de donner l’illusion d’un engin moderne et confortable. Le HP 15-fd0165nf ressemble à un portable 15.6″ classique.
Pour piloter l’ensemble, HP embarque une licence de Windows 11 S. Une solution qui a quasiment disparu du paysage, limitée en usage mais pouvant être débridée facilement pour passer à un Windows normal. S ou pas, Windows 11 avec 4 Go et un N100 reste une expérience particulière. Il faut avoir une patience infinie pour accepter la réactivité proposée par ce type de solution.
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Vous cherchez un portable premier prix ? Regardez plutôt du côté des machines d’occasion de grandes marques comme ce que propose AFBshop. La marque vend des machines reconditionnées issues de grandes entreprises et garanties 1 an. Toutes peuvent passer à 2 ans pour 29€ de plus à l’achat. J’ai acheté plusieurs machines chez eux et encouragé beaucoup de monde à faire de même. Avec toujours d’excellentes prestations. Pour moins cher que ces 299.99€ vous obtiendrez bien mieux. Quelques exemples ?
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Un HP EliteBook 830 G5. Un portable 13,3″ FullHD sous Intel Core i5 8350U, avec 8 Go de mémoire et 250 Go de stockage SSD sous Windows 11 Home est proposé à 229€. La version 850 G5 identique mais en 15.6″ est vendue à 299€.
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Un DELL Latitude 5490 de 14″ FullHD également sous Intel Core i5 8350U, 8 Go, 250 Go et Windows 11 est vendu à 289€ en très bon état et 239€ en bon état.
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Un LENOVO ThinkPad T14s en 14″ FullHD sous AMD Ryzen 5 4650U toujours en 8 / 250 Go sous Windows 11 est à 259€…
Toutes ces machines sont largement plus performantes que ce portable HP 15-fd0165nf. Et de très loin. Elles sont par ailleurs plus évolutives et proposent de meilleures options techniques. Ne cédez pas aux sirènes du design et du prix, même si cela vous est présenté comme une excellente affaire. La crise des composants fait que beaucoup de stocks de vieilles machines invendables il y a encore quelques mois refont progressivement surface. Pensez à prendre le temps d’en examiner les caractéristiques.
Le retour des configurations médiocres 💩 © MiniMachines.net. 2026
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La version 2.0 d’AsteroidOS débarque huit ans après le lancement de la version 1.0 et dix ans après le début de son développement. Ce système vise à remplacer celui installé par défaut sur des montres lancées par différentes marques.
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Dans la liste des montres compatibles avec AsteroidOS 2.0, on retrouve des solutions Asus, TicWatch, Oppo, Huawei, LG, Fossil, Moto mais aussi Samsung, Sony et Casio de manière plus expérimentale.
Le système reprend les fonctions les plus classiques de ces différentes montres dans pas moins de 49 langues. Il supporte évidemment les spécificités de chaque montre suivant leur déploiement. Boutons, écrans tactiles capacitifs, pilotage de l’écran pour adapter sa luminosité, contrôle des alarmes et des vibrations. Mais la version 2.0 apporte également son lot de nouvelles fonctionnalités utiles.
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Affichage permanent de l’heure, détection des mouvements de poignet pour réveiller la montre, mise en veille avec la paume de la main, lecture du rythme cardiaque, contrôle de la musique, Bluetooth, boussole, mode nuit, podomètre et fonction « lampe de poche » avec l’écran. On retrouve évidemment les basiques avec des fonctions d’alarme, de chronomètre, de météo ou de calculatrice. Les notifications et le dialogue avec votre smartphone seront possibles. Certaines de ces fonctions semblent évidentes mais manquaient cruellement à AsteroidOS 1.0.
Evidemment, il faut prendre en compte l’étendue du travail demandé pour porter ces éléments sur un panel si différent de montres. Chaque constructeur a sa propre recette matérielle. Tant sur le plan des composants embarqués que sur la manière dont ils communiquent avec le système. AsteroidOS cherche à faire correspondre un tableau de bord logiciel unique sur différentes solutions. Ce qui ne doit pas être une mince affaire mais plutôt un travail exploratoire de fourmi qui demande aux développeurs d’avoir accès à chaque modèle de montre.
Le reste doit être du gâteau en comparaison et quand AsteroidOS propose un nouveau menu de gestion interne baptisé QuickPanel pour piloter des raccourcis et adapter l’interface à son goût, cela doit sonner comme une récréation bien méritée.
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C’est la bonne question. Qui voudrait changer le système de sa montre connectée ? On se demande bien à quoi cela pourrait servir ? La réponse à cette question est assez simple en réalité. Il suffit d’avoir porté une montre de ce type depuis un moment pour y répondre. Il se trouve que le secteur des montres de ce type est souvent concerné par le fléau de l’enshitification. Plus le temps passe et plus votre produit devient lent et désagréable. Au fil des mises à jour, la montre qui était super fluide à ses débuts se transforme en un outil peu pratique, voire désagréable.
Certes, ce système propose une nouvelle fonction commune avec les nouveaux modèles sortis deux ou trois ans plus tard, mais au prix d’une autonomie divisée par deux ou d’un défilement façon diapositive. J’ai ainsi porté une montre de marque qui a rajouté une fonction parfaitement inutile en transformant radicalement le confort globalement proposé. Il a été possible de revenir en arrière, de réinstaller l’ancien système au prix de quelques manipulations hasardeuses. En revanche, cela n’a plus empêché la montre de me proposer chaque matin au réveil de télécharger une mise à jour dont je ne voulais pas. Ici, le système propose même une option d’installation « temporaire » pour vérifier que votre montre va bien supporter une nouvelle fonctionnalité.
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Une autre raison pour avoir envie de basculer vers un outil comme AsteroidOS ? Se détacher d’un possible mouchard technique qui sait où vous allez, vos horaires et peut même relever des éléments concernant votre santé. Avec un système Linux que l’on peut contrôler, dont on peut adapter les outils et l’interface. On est à même de retrouver les éléments de son choix et même de les afficher comme bon nous semble. Il suffit de regarder la vidéo de présentation ci-dessus pour comprendre à quel point l’interface proposée est plus malléable que celle des fabricants.
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Pour chaque montre compatible, un énorme travail de prise en main est réalisé. Bien mieux fait que beaucoup de solutions commerciales d’ailleurs. Cela commence par un listing des éléments supportés par chaque montre comme ci-dessus. Le site vous demande ensuite de choisir quelle version du système vous souhaitez, sur quel système tourne actuellement votre montre et depuis quel système vous l’installez.
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Le téléchargement adapté est proposé puis le détail de la méthode d’installation pas à pas. L’idée est de rendre l’opération très facile et sans mauvaises surprises techniques. Vous savez dès le début ce qui risque de marcher ou non.
Le point négatif actuel de ce système est son absence de store, vous ne trouverez pas l’équivalent de ce que propose un WearOS par exemple. Pas de jeux, pas d’applications, aucun loisir de se balader dans un choix de centaines de cadrans. L’équipe en charge du projet y réfléchit mais ce n’est pas pour maintenant.
AsteroidOS 2.0 : une dose de libre pour montres connectées © MiniMachines.net. 2026
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Quel est le rendu que vous préférez ? L’image native ? Le DLSS 4.5 ? Ou le FSR ? Vous en avez peut-être entendu parler, l’expérience de ComputerBase fait grand bruit sur la toile. Le site a demandé à ses lecteurs de choisir entre différentes images tirées de différents jeux vidéo mais avec des technologies de rendus différents. Trois grandes solutions ont été mises en concurrence. Un rendu « natif », c’est-à-dire celui calculé par le circuit graphique de la machine. Un rendu piloté par un algorithme signé Nvidia avec le DLSS 4.5. Et enfin un rendu piloté par AMD avec le FSR.
DLSS 4.5 vs natif Vs FSR
La surprise vient du fait que le test, réalisé bien entendu « à l’aveugle » sans que les internautes ne sachent quelle technologie est employée pour chaque image, met en évidence une préférence marquée pour le rendu issu de la technologie DLSS 4.5. On pourrait penser que l’image préférée des internautes serait la plus « juste » possible. Entendez par là celle qui correspond le mieux à ce que les développeurs du jeu proposent. Il n’en est rien, sur toutes les images et quel que soit le jeu, la majorité préfère le rendu DLSS 4.5.
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Les résultats sont sans appel : sur les 6 jeux mis au vote, la majorité des internautes préfèrent l’image générée par la technologie de Nvidia. Avec, pour certains titres, des résultats sans équivoque : sur Satisfactory par exemple, c’est presque 61% des suffrages qui désignent le DLSS 4.5. Contre 15.1 et 12.4% pour le rendu natif ou le FSR.
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Premier élément à noter, assez important d’ailleurs, il ne s’agit pas d’un podium. La question importe ici et ComputerBase le rappelle. On demande aux internautes quel est le meilleur rendu dans les différentes propositions. Et non pas de dresser une liste de préférences entre elles. Autrement dit, les votants ont juste choisi l’image qu’ils préféraient pour chaque jeu sans déterminer ensuite s’ils en préféraient une seconde. Si cela permet de mettre explicitement en avant le DLSS cela n’offre pas la possibilité de dire que le natif ou le FSR est second. Si la question d’un tri de préférences des images avait été demandé, on aurait pu établir un classement. Ce n’est donc pas le cas ici.
| Jeu | Pourcentage de vote « rendu équivalent » |
Date de sortie du jeu |
| Anno 117 | 10.7% | 2025 |
| ARC Raiders | 11.5% | 2025 |
| Cyberpunk 2077 | 22.6% | 2020 |
| Horizeon Forbidden West | 12.6% | 2022 |
| Satisfactory | 11.6% | 2019 |
| The Last of US Part II | 7.8% | 2020 |
Second point qui me parait intéressant : un jeu qui a largement été mis en avant pour ses qualités graphiques, Cyberpunk 2077, est celui où les votes pour l’absence de différence entre les affichages est le plus élevé. Cela veut dire que pour ce titre aux graphismes très léchés, et dont une grande partie de l’intérêt vient de l’univers déployé par les designers, le moteur de jeu impose un rendu précis qui peine à être départagé.
Ce résultat est très net et c’est un des premiers jeux à avoir été embarqué par des IA pour mettre en valeur ces technologies de génération d’images. Sorti en 2020, il fait partie des tous premiers titres pilotés par le FSR d’AMD (lancé en 2021) et le DLSS de Nvidia (2020). Cela veut dire que ces technologies n’avaient pas encore déployé tout leur « savoir faire ». Pour autant, d’autres titres comme Satisfactory ou The Last of US part II sont sortis à la même époque et héritent de notes d’équivalences bien plus faibles. On peut donc se demander dans quelle mesure les développeurs, sachant que les jeux étaient de plus en plus sujets à interprétation de la part des matériels de jeu, ont décidé de relâcher leurs efforts de contrôle sur le rendu de leurs titres.
Cyberpunk 2077 a largement soigné son esthétique et son rendu technique
Difficile de leur en vouloir d’ailleurs. Entre un joueur qui va lancer une partie sur un PC portable avec un écran bas de gamme et un circuit graphique de base, un autre qui profitera d’un écran géant OLED porté par une carte graphique très haut de gamme et un troisième, entre les deux, qui profitera des solutions IA que sont les DLSS 4.5 ou FSR 3.1 sur un écran IPS, les équipes de développement sont perdues. Bien malin celui qui saura comment le jeu sera affiché au final. Il faut une volonté de développement très spécifique pour appuyer un rendu précis afin que cela ait un impact. Et peut être que Cyberpunk 2077 est un des seuls à avoir eu cette exigence. C’est d’ailleurs peut-être pour cela que le jeu a été aussi exigeant lors de sa sortie : il refusait de tourner sur des configurations trop moyennes.
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Enfin, il n’y a pas de raisons que notre vue soit si différente de nos autres sens. Lorsque les casques, amplis, autoradios, lecteurs de Mp3 en tous genres se sont vus affublés de fonctions d’amplification des Basses, les ventes ont augmenté. Le public a préféré ce son largement amplifié de boom boom au fur et à mesure que la consommation de la musique a quitté les maisons pour envahir les rues. Les basses étant alors la plage de son que l’on entendait le mieux. Lorsque les albums ont été « remasterisés » en masse avec une normalisation à outrance, le public a adhéré et suivi ce travail sonore. A chaque fois, cela colorait largement la volonté originale du ou des auteurs. Et pourtant le marché a suivi.
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Dans le domaine de l’image et de la vidéo, même constat. Des fonctions comme le HDR intégrées par défaut dans de nombreuses applications de photo. Ou les fameux algorithmes intégrés dans les téléviseurs qui réussissent à transformer un film tourné en cinémascope en une série télé filmée à la caméra numérique… Ces technologies ont les faveurs du public. Beaucoup de personnes trouvent les rendus originaux trop fades. Qu’ils « manquent de pêche ».
Cette apparition d’une préférence pour le rendu « IA » du DLSS 4.5 n’est, à mon avis, pas à regarder autrement. Le public apprécie ces images. Ce n’est pas tant que le rendu soit meilleur en DLSS ou en FSR qu’en natif. C’est que les joueurs ont été habitués à regarder leurs jeux de la même manière que le reste, en poussant les niveaux de contraste et de saturation toujours plus haut.
Le DLSS 4.5 plus apprécié que le rendu natif, ce que nous dit l’expérience de ComputerBase © MiniMachines.net. 2026
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Mise à jour du 19/02/2026 : Le Beelink Me Mini en version Intel N95 avec 16 Go de mémoire et 64Go de stockage eMMC est en promo sur le site de la marque à 237.95€2. Les containers ont quitté les usines et voyagent depuis quelques jours en direction de leur entrepôt européen situé en Allemagne. En attendant, les produits sont disponibles sur leur site en précommande. Les stocks sont assez conséquents mais cette livraison concerne toute l’Europe.
Billet du 12/05/2025 : Petit cube de 9.9 cm de côté seulement3 le Beelink Me mini est un impressionnant MiniPC qui se prend pour un NAS.
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Le Beelink Me mini suit la voie ouverte par d’autres, notamment les Aoostar WTR, qui ont compris que le public était en attente de nouveaux formats de minimachines. Alors que les grandes marques ont tendance à peu expérimenter et visent en général le plus largement possible pour toucher un maximum de public. De plus petites se glissent dans des interstices. Proposent des machines expérimentales « pour voir » et suivent le mouvement si cela fonctionne. C’est clairement le cas pour les NAS-PC. La partie logicielle des NAS a toujours été assurée par des développements privés, des solutions créées sur-mesure par des fabricants de NAS qui ne pouvaient pas débarquer vers d’autres machines. La chasse gardée de leur logiciel permettant à ces marques de conserver leur avantage concurrentiel malgré l’emploi de matériel souvent techniquement identique. Des processeurs, de la mémoire et un stockage de PC.
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Mais la donne a changé. Il n’était qu’une question de temps avant que des internautes travaillent et partagent le code de systèmes d’exploitation adaptés à une gestion de NAS évolués. Et ces dernières années, ces logiciels sont devenus de plus en plus nombreux. Et de plus en plus accessibles. On parle de solutions comme TrueNAS, OpenMediaVault, UnRaid ou encore FreeNAS. Des solutions qui permettent de transformer tout type de machine en NAS potentiel avec des tonnes d’extensions, de services et de possibilités, une grosse communauté et des guides très abordables. Bref, un « bouchon » technique avait sauté.
Je n’ai aucune idée de la généalogie globale d’outils comme ce Beelink Me mini dévoilé en mars dernier ou autres engins du genre. Mais je suis prêt à parier qu’un groupe d’ingénieurs frais émoulus de l’école a eu un jour l’idée de faire le rapprochement entre des communautés très actives en ligne autour de ces logiciels et les matériels sur lesquels ils planchaient au boulot. Se disant qu’au vu des tarifs des nouvelles minimachines et de leur faible encombrement, il y aurait sans doute moyen d’imaginer des solutions prêtes à l’emploi. Cela a commencé assez timidement avec des MiniPC proposant deux espaces 3,5 « . Puis, progressivement, au fur et à mesure que les chiffres de ventes enflaient, cela s’est développé. On a pu noter l’apparition de solutions de plus en plus évoluées. Des cartes mères orientées vers ces usages proposant jusqu’à six ports SATA pour autant de disques. Des boîtiers variés, des PC qui ressemblaient de plus en plus à des NAS avec des baies amovibles. Ou des solutions de poche avec juste des SSD M.2 2280.
Beelink Me Mini
Aujourd’hui, on peut commencer à voir débarquer des engins franchement séduisants comme ce Beelink Me Mini. Une minimachine qui propose dans un encombrement réduit, pour comparaison un Rubik’s Cube original mesure 5.6 cm de côté, pas moins de six emplacements de stockage au format M.2 2280. Lancé en mai 2025 à 389$, ce nouveau PC-NAS proposait un équipement très complet.
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Articulés autour de processeurs Intel N95 ou Intel N150 à très basse consommation, il propose de 12 à 16 Go de mémoire vive LPDDR5 soudée à la carte mère, 64 Go de stockage de base en eMMC et pas moins de six ports M.2 compatibles du 2230 au 2280 NVMe. Le premier que l’on pourra réserver au système si on ne veut pas utiliser le eMMC pourra être occupé par un SSD M.2 2280 PCIe 3.0 x2.
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Autour de lui, cinq autres emplacements du même ordre en M.2 2280 PCIe 3.0 x1. Au total, la solution pourra accueillir pas moins de 24 To de données avec 6 SSD de 4 To. À noter également, la présence d’une carte Wi-Fi6 et Bluetooth 5.1 intégrée qui embarque un module Intel AX101 dans un format M.2 2242.
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Pour fonctionner en NAS, le MiniPC propose deux ports Ethernet 2.5 Gigabit et une connectique assez légère par rapport à ce que propose habituellement un MiniPC : un USB 3.2 Type-A en façade accompagné d’un second USB 3.2 Type-C et d’un bouton d’alimentation entouré de deux petites LEDs témoins. À l’arrière, une sortie HDMI et un USB 2.0 Type-A. Cela fait peu mais c’est assez logique, Beelink s’est servi des lignes PCI de la connectique classique pour pouvoir exploiter les ports M.2 en interne. On note au passage la prise bipolaire du système directement visible au dos de l’engin.
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Beelink s’est fait une spécialité de ce type d’intégration de l’alimentation de ses MiniPC dans leurs châssis. Ici le petit bloc 45 watts occupe une place toute en hauteur à l’instar des SSD. Le tout profite d’un refroidissement intelligent basé sur une structure en aluminium et la circulation d’air poussé par un ventilateur. Le constructeur promet un refroidissement silencieux et pour avoir eu sous le nez ses dernières machines de la gamme « EQ » avec une alimentation intégrée, le résultat est vraiment assez bluffant.
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A noter que le MiniPC est livré sans système d’exploitation. Encore une fois, comme je vous le disais en introduction de ce billet, je suppose que les constructeurs se sont rendus compte d’une manière ou d’une autre que leur public était également constitué de personnes à même de profiter de distributions spécialisées. La marque a même calibré la présence de son eMMC en 64 Go pour accepter les systèmes les plus légers à cet égard.
Le NAS-PC Beelink Me mini Intel N95 16/64 Go à 237€ © MiniMachines.net. 2026
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Le Geekom A8 sous processeur AMD Ryzen 7 8745HS épaulé par 16 Go de mémoire vive et 1 To de stockage est en promotion exclusive pour les lecteurs de Minimachines.
Geekom A8
Le Geekom A8 est un MiniPC haut de gamme construit dans un châssis en aluminium. Il utilise la série de processeurs AMD Hawk Point basée sur une architecture Zen 4 pour la partie calcul et RDNA 3 pour le circuit graphique. Un duo d’une efficacité redoutable qui propose des performances permettant la quasi-totalité des usages d’un PC aujourd’hui. Seuls les programmes les plus extrêmes demanderont un peu d’aménagement pour être pilotés.
| Cores / Threads | Boost/Base Frequency | Cache | TDP | cTDP | NPU | |
| AMD Ryzen 7 8845HS | 8C/16T | 5.2 GHz / 4.0 GHz | 24MB | 45W | 35 – 54W | Oui |
| AMD Ryzen 7 88745HS | 8C/16T | 5.1 GHz / 3.8 GHz | 24MB | 45W | 35 – 54W | Non |
Le Ryzen 7 8745HS embarqué ici est un processeur 8 cœurs Zen 4 développant 16 Threads dans des fréquences allant de 3.8 à 5.1 GHz et qui dispose de 24 Mo de mémoire cache. Il embarque un excellent circuit graphique Radeon 780M composé de 12 cœurs RDNA 3 cadencés à 2.7 GHz. Ce processeur fonctionne dans un TDP oscillant de 35 à 54 Watts avec une base de 45 watts. La seule différence entre ce 8745HS et un 8845HS est l’absence notable d’un NPU à bord.
Cette puce peut adresser tous les usages d’un PC moderne : création de contenu graphique, 2D et 3D, montage vidéo, développement logiciel, composition et arrangement musical, conception assistée par ordinateur, bureautique avancée et évidemment, usages web comme multimédia. Cette machine saura tout faire et même des jeux 3D récents à partir du moment où l’on ne dépasse pas le FullHD avec des détails trop élevés. Le circuit graphique Radeon 780M est excellent pour sa taille et sa faible consommation.
Sans surprise, il ne parviendra pas à égaler les performances d’une carte graphique classique type GeForce RTX. Ce type de solution dédiée est forcément plus rapide puisqu’elle reste beaucoup plus encombrante, beaucoup plus onéreuse et consomme énormément plus d’énergie. Il s’agit d’un compromis sur le prix, l’espace occupé et la facture d’énergie qui font que ce Geekom A8 assurera tous les services que l’on demande à un ordinateur familial classique sans exploser votre budget ou encombrer votre bureau.
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D’un point de vue nuisance sonore, le Geekom A8 bénéficie d’un soin tout aussi important que pour son design. Outre le châssis en aluminium qui va permettre de dissiper naturellement une partie de la chaleur, l’engin est percé d’une multitude de petits trous sur les côtés qui vont aspirer de l’air frais vers le cœur du châssis. Air qui sera ensuite repoussé vers l’arrière, au-dessus des connecteurs et des câbles, en passant à travers d’ailettes métalliques. Le dissipateur souffle un volume d’air adapté à la chaleur à encaisser. Il sera donc plus audible lorsque vous solliciterez fortement la minimachine avec un jeu ou un travail de rendu vidéo par exemple.
Et l’engin restera quasiment inaudible lorsque vous surferez en ligne, ferez des travaux bureautiques ou que vous lirez une vidéo. Cette partie est importante pour le confort d’usage de ce genre d’engin. Avec le système Geekom IceBlast mis en place ici, que j’ai pu tester sur un processeur ayant la même consommation en watts, le MiniPC sait se faire oublier au quotidien et ne se réveille que pour des besoins qui sollicitent vraiment la machine. En jeu, le volume de la ventilation peut être important, en plaçant le MiniPC un peu à l’écart, il peut toutefois largement être étouffé.
Il est parfois utile de positionner son MiniPC de manière stratégique pour optimiser son confort. Et quand ce n’est pas le cas, le recours à un casque pour jouer par exemple permet de le rendre inaudible. Pour ma part, j’ai choisi de déporter la machine sous mon bureau et d’employer un dock USB pour connecter mes périphériques. Même lors de fortes sollicitations comme le rendu vidéo, ma machine passe inaperçue.
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Sur ce Geekom A8, le processeur est proposé dans une configuration cohérente. Le Ryzen 7 8745HS est livré avec 16 Go de mémoire vive DDR5-5600 et profite de deux emplacements SODIMM en double canal. Le stockage est effectué sur un SSD NVMe PCIe Gen4 x4 au format M.2 2280 de 1 To lui aussi évolutif. Le tout entre dans un boîtier de 11.24 cm de large comme de profondeur pour 3.7 cm d’épaisseur seulement. Un objet à poser sur votre bureau ou à accrocher en mode VESA derrière un écran ou sur un meuble par exemple. Une manière de gagner de la place qui permet de ne plus voir du tout la machine.
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Autour de ces composants de base, on retrouve un ensemble bien pensé avec une très bonne connectique. En façade, on note un double port USB 3.2 Gen2 Type-A pour connecter clé USB ou autres solutions de stockage, un jack audio combo 3.5 mm pour un casque-micro et le bouton d’alimentation décoré d’une LED pour signaler la mise en marche du MiniPC.
Sur la partie arrière, le Geekom A8 trouve la place de glisser un port USB 3.2 Gen2 Type-A, un port USB 3.2 Gen2 Type-C, un USB 2.0 Type-A pour connecter une souris ou un clavier, deux sorties vidéo HDMI 2.0, un Ethernet 2.5 Gigabit, un port USB4 et un port d’alimentation de type Jack pour le bloc secteur fourni. Invisible sur cette image et présent sur le flanc de l’engin, un lecteur de cartes SDXC bien pratique est également présent. Au total, l’engin peut piloter quatre écrans UltraHD avec les deux sorties HDMI et les fonctions DisplayPort des ports USB Type-C. Le port USB4 permet par ailleurs une charge PowerDelivery d’un appareil en 15 watts comme un smartphone. Il assure par ailleurs la possibilité de branchements externes de type dock graphique ou stockage rapide.
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Enfin, un module Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 est monté sur un port M.2 2230. Les antennes sont placées sur la tranche arrière en ABS du MiniPC pour éviter la barrière du châssis métallique. Le tout fonctionne sous un Windows 11 Pro préinstallé avec une licence. Le MiniPC est testé en usine et il est livré avec un adaptateur secteur, une plaque de support VESA et la visserie nécessaire pour le fixer derrière un écran. Chaque machine profite d’une garantie de 3 années complètes directement assurée par la marque.
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Le Geekom A8 Ryzen 7 8745HS 16Go/1To est vendu à 759€ sur Amazon.fr. Un prix qui a très logiquement flambé depuis septembre 2025 à cause de la mémoire vive et du stockage. La marque m’a cependant proposé un code promo pour bénéficier d’une ristourne très sympathique.
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En entrant le code MINIA812 dans votre panier, le prix baisse de 91.08€ pour tomber à 667.92€. C’est une excellente affaire à mon sens avec un MiniPC pratique, fiable, performant et compact. Il remplira le cahier des charges d’un PC familial sans souci. Si on considère la qualité des matériaux employés, les finitions globales et la garantie, c’est une très bonne affaire à mon avis.
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La version Ryzen 7 8745HS 16Go/1To est également vendue à 799€ sur Geekom.fr. En entrant le même code MINIA812 dans votre panier, le prix baisse de 95.88€ pour tomber à 703.12€ au total. Le stock est situé en Europe et la livraison devrait normalement prendre entre une petite semaine et 10 jours. Cela peut être une solution de secours quand le stock Amazon France aura disparu. Parce que, oui, ces offres sont dans la limite des stocks disponibles. Si vous recherchez un bon PC bien garanti et performant, ne tardez donc pas trop !
Bon Flan : Le MiniPC Geekom A8 Ryzen 7 8745HS 16Go / 1 To à 667€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026
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Mise à jour du 19/02/2026 : Suite au vol de données bancaires d’1.2 million de comptes annoncé par le ministère de l’Économie, la Direction générale des finances publiques indique un ensemble important d’informations. Dans ces éléments dérobés, on note la présence des coordonnées bancaires (RIB et IBAN, ainsi que l’identité du titulaire, son adresse et même parfois son identifiant fiscal. La même DGFIP indique que ces données ne permettent pas de consulter les soldes des comptes bancaires ni de faire des opérations. C’est vrai, en l’absence de mot de passe pour accéder aux comptes, la consultation de ceux-ci est impossible.
Reste qu’en croisant ces données avec d’autres et si vous utilisez le même mot de passe partout, cela devient très dangereux. Et, surtout, cela me rappelle la mésaventure que j’ai vécu en 2024. Je remonte donc ce billet des entrailles du blog. D’autant que vu le nombre de fuites récentes que recense le site Bonjourlafuite.eu.org, il devient possible de créer des intitulés de prélèvements extrêmement ciblés.
Billet original du 24/10/2024 : Depuis des mois, le vol de données est devenu un sujet récurrent. Ils se succèdent en France, chez des marchands en ligne, des organisations variées et dernièrement des opérateurs et même des agences gouvernementales. À chaque fois, les mêmes éléments sont récupérés par des groupes et organisations variés qui vont en faire commerce ou opérer avec.
J’entends souvent les utilisateurs râler après un vol de données. Pester – à juste titre – contre le partenaire qui a laissé une faille suffisante dans son système. Prestataire qui ne s’encombre souvent même pas d’excuses minimales d’ailleurs. Je ne vois toutefois pas grand monde faire quelque chose pour se prémunir d’une catastrophe. Je connais même des utilisateurs qui n’ont pas changé de mot de passe après avoir reçu l’information d’une fuite. Mot de passe qu’ils ont pourtant utilisé de manière identique sur des dizaines et des dizaines d’autres services. La problématique est connue, le commun des mortels n’a pas envie de changer ses habitudes pour chaque site. Même s’il sait pertinemment que c’est comme s’il écrivait le code d’ouverture de sa porte affiché sur sa maison. Un manque de courage dangereux mais dont certains font l’impasse.
L’idéal est comme toujours d’avoir une technique de mémorisation permettant de créer un mot de passe différent facilement pour chaque site ou d’utiliser une application de gestion de mot de passe multiplateforme. Ce n’est souvent pas gratuit (encore que KeePass soit libre, open source, léger et gratuit) mais c’est peu cher par rapport à un vol de données effectivement utilisé par un groupe mafieux. L’emploi d’un Passkey est également une solution très intéressante dans laquelle investir du temps.
Si je vous parle de tout cela, c’est parce que la présence d’IBAN ou de RIB dans les dernières affaires de ce genre me rappelle une mésaventure qui m’est arrivée il y a quelques temps. Je n’ai jamais su d’où venait le problème, mais toujours est-il qu’un malandrin s’est retrouvé en possession de mes coordonnées personnelles et de mon IBAN. Et s’il avait été plus malin et moins gourmand, il aurait pu ponctionner mon compte pendant longtemps.
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Je me suis rendu compte d’un souci avec mon compte bancaire suite à un débit de 120€ dont je n’avais absolument aucun souvenir. L’intitulé indiquait une formation étrange depuis un service tout aussi bizarre. Évidemment, j’ai mené ma petite enquête et je me suis rendu compte que depuis trois mois des débits du même genre apparaissaient dans mes relevés pour des montants de 9.90€.
En analysant mes relevés, je suis remonté jusqu’à un service de vente de formations en ligne, un site a priori légitime, exploité de manière tout à fait illégitime par des escrocs. Ce site permet de proposer des formations à n’importe qui, sur n’importe quel sujet. C’est juste une de ces fameuses plateformes de « mise en relation » entre divers acteurs. Plateforme qui prend bien sûr une commission au passage en tenant le rôle de tiers de confiance. Problème, cette plateforme n’a aucun moyen de vérifier si la formation est réelle et même si elle est simplement délivrée.
Résultat, une formation peut très bien s’intituler « ENERGIE » ou « ASSURANCE » pour tromper les relevés. Et comme il est également très simple de savoir quel est le nom de votre établissement bancaire à partir de votre IBAN, un escroc peut parfaitement générer un intitulé autour de ce nom pour les faire passer pour des frais de gestion. Aucune limitation sur le nom de la formation n’est imposée et on peut choisir n’importe quel intitulé qui sera automatiquement lié avec le mois en cours dans votre relevé bancaire. Mais, le pire, c’est que le margoulin qui lance la formation bidon peut ensuite utiliser ce même site et vous créer un profil à votre nom, prénom et adresse, en changeant évidemment juste votre email pour le sien. Pour le paiement de la formation, rien de plus simple, il suffit d’entrer… votre RIB ou votre IBAN.
Voilà comment une personne peut commencer à prélever régulièrement des sommes sur votre compte de manière totalement anonyme et en proposant un intitulé discret si vous ne faites pas attention à votre compte. En se faisant simplement passer pour vous qui demandez un service en ligne. Et le vol de données bancaires complètes telles qu’on les rencontre aujourd’hui, peut grandement faciliter ces opérations.
C’est amusant cette iconographie du piratage non ? C’est devenu l’image d’illustration classique pour les histoires de vol de données. Comme si les voleurs éteignaient la lumière avant de pirater un serveur à plusieurs milliers de kilomètres de distance…
Contactée, ma banque a récupéré les sommes prélevées et a recrédité mon compte. Le problème est que si la personne qui avait récupéré mes informations et mon RIB avait été un peu plus précautionneuse, je n’aurais probablement pas fait attention à ces débits pendant des mois. Le temps pour cette personne de ponctionner mon compte et pour moi de perdre pas mal de sous.
La réglementation bancaire impose à toutes les banques de rembourser jusqu’à 13 mois après le prélèvement une opération de prélèvement de ce type effectuée sans autorisation validée de votre part. C’est-à-dire un prélèvement qui utilise simplement un RIB ou un IBAN sans une signature et un contrat. Techniquement, la banque n’a pas besoin de cette autorisation de prélèvement pour opérer. Et assez peu de banques vont réellement réclamer cette autorisation de manière systématique.
Surtout pour les petites sommes comme les prélèvements d’abonnements variés que nous avons tous. Pour autant, avec un intitulé de prélèvement qui peut changer de mois en mois, en modifiant simplement le nom de la prestation de formation ou avec un terme ressemblant à des prélèvements légitimes, la traque aux opérations frauduleuses peut s’avérer complexe et chronophage.
Un conseil donc, si votre RIB ou votre IBAN a fuité, n’hésitez pas à éplucher vos comptes de manière systématique pendant les mois qui viennent. Et traquez vos prélèvements d’un mois sur l’autre pour détecter toute anomalie. Et, si vous avez des proches qui ne font pas attention à ce genre de détails, n’hésitez pas à leur demander si vous pouvez jeter un coup d’œil à leurs comptes. Vous pourriez être surpris.
Vol de données, RIB et IBAN dans la nature, quels risques ? © MiniMachines.net. 2026
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Nous nous étions étonnés du rapprochement entre HP et le fabricant CXMT pour s’approvisionner en mémoire vive. Désormais des rumeurs font état d’un Apple qui irait également piocher dans la DDR5 CXMT pour se fournir. Un étonnement d’autant plus vif que l’entreprise chinoise était totalement bannie par le BIS, le Bureau of Industry and Security du gouvernement US.
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Cela semble être du passé et la DDR5 CXMT ou ChangXin Memory Technologies. Mais aussi les composants de stockage NAND de YMTC pour Yangtze Memory Technologies Corporation, ne semblent plus être interdits à l’importation aux US.
Une mise à jour des documents du BIS ne fait plus apparaitre leurs noms dans le listing des sociétés interdites. La présence de ces deux entités a souvent été jugée comme du protectionnisme américain plus qu’un véritable enjeu militaire. La raison de ce bannissement est généralement motivée par des raisons stratégiques. Soit parce que les sociétés sont suspectées d’être en lien avec le Parti communiste chinois. Soit parce qu’elles seraient engagées dans des activités militaires. Pour CXMT et YCMT qui produisent des puces de mémoire vive, cette interprétation est compliquée. Leur cœur de métier est de proposer des composants qui serviront de briques à fabriquer… n’importe quelle machine ayant besoin de mémoire vive.
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Le vieil adage est toujours vrai. Alors que les géants de la distribution d’ordinateurs personnels et de smartphones sont en passe de connaitre la plus grande crise que le secteur ait connu, une période qui rappellera les pénuries Covidiennes comme « le bon temps », il est utile de pouvoir diversifier ses sources d’approvisionnement. Le relâchement exercé sur les deux fabricants chinois est donc un assez joli pied de nez aux techniques anticoncurrentielles américaines.
Ce nouveau tapis rouge pour les sociétés chinoises ne sera cependant qu’une petite rustine sur un pneu déjà largement crevé, les capacités de production de ces fabricants étant bien en dessous des besoins nécessaires à l’industrie. Cela limitera sans doute un peu la pénurie mais absolument pas la hausse continue des tarifs du secteur. Surtout que désormais de nombreux fabricants semblent se tourner vers la production de ce quatrième larron. La DDR5 CXMT intéresserait désormais HP, Apple mais aussi Acer, Asus et Dell. Beaucoup de monde pour un petit nombre de gâteaux wafers.
La DDR5 CXMT a disparu des produits bannis par les US © MiniMachines.net. 2026
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La question d’un internaute dans les commentaires pour sonoriser un atelier a réveillé mes neurones. Il y a quelque temps, un copain me vantait les mérites de son ampli AK-45. Un produit noname qui ne paye pas de mine mais qui propose un son très correct et une foule de fonctionnalités.
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L’ampli AK-45 est en promo à 22.85€ en ce moment sur Banggood, ce qui me semble vraiment pas cher payé pour le service qu’il rend. Associé à une paire d’enceintes stéréo classiques, recyclées, récupérées ou achetées d’occasion, il fournira une amplification suffisante pour un local secondaire comme un garage, un atelier ou autre. Ce n’est pas un produit haut de gamme ni un ampli audiophile à glisser dans un salon. Il s’agit d’un outil permettant de profiter d’un son très correct mais pas forcément de haute qualité. Attention également, le blindage de l’appareil est franchement limite et le Bluetooth pas formidable. Ce qui pose un petit souci d’usage. Si vous utilisez un autre appareil Bluetooth à proximité, cela crée des interférences… C’est pour cela que je le conseille pour des emplacements secondaires comme une salle de sport ou un garage. Moins comme outil de bureau. A noter qu’en exploitant ses entrées RCA, ce problème disparait.
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Ce qu’il a pour lui par contre c’est qu’il ouvre des possibilités assez pratiques. D’abord, la possibilité de l’utiliser en Bluetooth pour connecter un service en ligne. Il offre également la possibilité de lui connecter une clé USB ou une carte SD avec des fichiers MP3. Les éléments seront pilotés directement depuis la façade grâce à un petit écran LCD et des boutons. Une télécommande permettra aussi de circuler dans une arborescence de fichiers. L’ampli offrira une fonction FM pour écouter la radio, une entrée RCA pour connecter une source externe et deux prises jack pour brancher des micros avec une amplification séparée. Si vous avez envie de faire un une réunion .. ou un karaoké.
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Le tout dans un châssis assez basique – la construction n’est clairement pas premium – mais très compact qui propose une paire de bornes pour deux enceintes stéréo. La construction n’est pas haut de gamme mais le son comme l’amplification sont corrects. A 22.85€ avec 1.27€ de frais de port, c’est une bonne affaire. On le trouve en général pour 35-36€ sur Amazon.
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Bon Flan : Le petit Ampli AK-45 Bluetooth est à 22€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026
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Avec un premier pilote graphique lancé fin janvier, le XeSS 3 a officialisé la nouvelle recette de technologies d’upscaling d’Intel. D’abord réservée à Panther Lake annoncé au CES début janvier, cette technologie servait de faire valoir aux nouvelles puces de la marque.
Dès son annonce, le XeSS 3 a bien été présenté comme une technologie couvrant une assez large base de puces graphiques. Si Intel l’a d’abord réservé à ses dernières puces c’est pour marquer les esprits sur la présence de circuits graphiques de nouvelle génération. Moins d’un mois après, c’est donc au tour des autres puces graphiques Intel d’en profiter.
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Depuis le 13 février, les propriétaires d’une solution Intel Arc peuvent profiter de cette fonctionnalité. Et cela fait un paquet de puces concernées. On note évidemment les cartes graphiques de la marque. Celles de séries Battlemage et Alchemist qui vont profiter du XeSS 3 à plein. Mais également les circuits graphiques intégrés d’une ribambelle de processeurs. De Meteor Lake à Lunar Lake en passant par Arrow Lake-H et bien sûr Panther Lake, ces différentes générations de puces pourront améliorer leur expérience en jeu avec cette technologie.
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Pour rappel, le XeSS 3 regroupe plusieurs technologies. D’abord une méthode d’upscaling ou de « mise à l’échelle ». Cela consiste a prendre une image calculée en définition de base et de l’afficher en plus haute définition en temps réel. Il ne s’agit pas ici « d’étirer » les pixels de manière bien baveuse mais d’inventer les pixels manquants, par exemple entre un jeu calculé en 1280 x 720 pixels et affiché en 1920 x 1080 pixels. La seconde version de l’XeSS ajoutait à cela la génération d’une image générée entièrement par IA locale entre les images calculées par le circuit graphique. Ce qui permettait d’augmenter considérablement la fluidité des jeux. On calcule 30 images par seconde et l’IA en affiche 30 supplémentaires, résultat on affiche 60 images par seconde et on passe d’un jeu qui saccade à une ambiance bien plus fluide.
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XeSS 3 ajoute le Multi Frame Generation qui va permettre, comme son concurrent Nvidia, d’intégrer non pas une seule image mais deux, trois et même quatre. On calcule deux images avec le circuit graphique intégré et on en injecte trois au milieu avec l’IA pour avoir cinq images affichées pour le joueur. Imaginez un circuit graphique capable de fournir 30 images par seconde qui passe à 90 images… Un jeu qui tourne à 50 ips qui bascule dans une parfaite fluidité en 150 ips. C’est le genre de détail qui a surtout du sens dans les jeux compétitifs, les titres nécessitant de larges mouvements panoramiques, par exemple. Ou les jeux extrêmement gourmands en ressources.
Comme d’habitude avec ces technologies, ce type d’affichage demande un « entrainement » préalable des IA sur les jeux. Les serveurs d’Intel font tourner en boucle les nouveaux titres pendant des heures pour apprendre à XeSS 3 ce qui est l’image la plus probable après telle ou telle action du joueur pour que l’ensemble soit cohérent. Le nombre de jeux compatibles grandit donc plus lentement que le catalogue de jeux Steam et toutes les sorties ne sont pas assurées d’être prises en charge. Intel assure cependant que son XeSS 3 sera rétrocompatible avec les jeux XeSS 2.
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Le XeSS 3 n’est pas magique et ne transformera pas un PC classique sous processeur Meteor Lake en bête de course d’un claquement de pilotes. Cette intégration n’est pas magique et a des défauts. D’abord, elle affectera la qualité des rendus 3D qui ne seront pas forcément aussi détaillés ou « propres » que s’ils étaient calculés par votre circuit graphique de manière classique. Les éléments les plus fins, les éléments détaillés peu récurrents, les effets volumétriques peuvent ainsi être dégradés à l’écran.
Ensuite, il peut y avoir une certaine latence à l’usage. C’est-à-dire un délai entre l’ordre que vous donnez avec votre périphérique de contrôle et le rendu à l’écran. Pas un gros problème en général, mais un élément qui peut avoir des conséquences en jeu compétitif. Il est possible de paramétrer finement chaque jeu pour compenser ce problème sans faire de miracle pour autant.
L’approche la plus intelligente si vous avez une puce concernée est sans doute de « laisser sa chance au produit » en téléchargeant le dernier pilote Intel en date et en regardant ce qu’il a dans le ventre.
Le XeSS 3 d’Intel apporte du souffle aux puces Arc © MiniMachines.net. 2026