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12 Heures de Sebring 2026 : le grand bloc-notes du week-end

23 mars 2026 à 21:57

Porsche a remporté la 74e édition des 12 Heures de Sebring, course référence de l’endurance nord-américaine et deuxième manche du championnat IMSA. C’est la 20e victoire de la marque allemande au classement général dans cette épreuve emblématique.

Après un tour d’horloge, la Porsche 963 n°7 de l’équipe Porsche Penske s’est imposée sous le damier pour 1,5 seconde face à la voiture sœur. La victorieuse était pilotée par Felipe Nasr, Laurin Heinrich et Julien Andlauer. Le trio confirme ainsi son succès acquis en janvier lors des 24 Heures de Daytona.

Les Porsche 963 ont mené 273 des 343 tours de course, soit 79,6 % de la course. Et au classement des moyennes chronométriques réalisé par The B-Pillar, les six titulaires étaient aux six premières places sur les 33 pilotes de la catégorie GTP. Voilà qui est parlant.

Polémique chez Porsche

Pourtant, cette édition des 12 Heures de Sebring n’a pas été un fleuve tranquille. La lutte entre la n°7 de Felipe Nasr et la n°6 pilotée par Kévin Estre en fin de course a généré une polémique. Grognements à la radio et échanges de positions ont émaillé les 100 dernières minutes, disputées de nuit et hachées par trois neutralisations.

Estre n’était pas très content de sa deuxième place finale. Le Français s’en expliquait lors de la conférence de presse d’après-course :

« À un moment, il y a eu une consigne depuis le muret qui n’a pas été respectée. (…) Je pense que nous devions tous faire la même chose, mais d’une certaine manière Felipe [Nasr] a fait autre chose. »

À une heure de l’arrivée, la Porsche n°7 a pris le dessus sur la n°6 à l’approche de la périlleuse courbe de Sunset. « Il y aura toujours différentes versions, a répondu Felipe Nasr. La mienne, celle de l’équipe, celle des autres pilotes. Moi, je suis là pour gagner. »

« On a eu des décisions difficiles à prendre aujourd’hui, mais on a pris les bonnes pour finir 1 et 2 », a justifié Jonathan Diuguid. Le président du Team Penske était interrogé sur les ondes d’IMSA Radio.

12 Heures de Sebring : les autres, loin derrière

La principale opposition a été la Cadillac n°31 de l’équipe Action Express/Whelen. Auteur de la pole position le vendredi, le Britannique Jack Aitken n’est pas parvenu à s’immiscer dans le duel entre les Porsche. Avec Earl Bamber et le jeune Frederik Vesti, ils sont classés troisièmes, à une dizaine de secondes de la victoire, après la disqualification de la n°10.

Plus tôt dans cette édition des 12 Heures de Sebring, la V-Series.R avait été percutée par la Porsche n°6. Earl Bamber, pilote de la Cadillac, n’était pas ravi :

« On s’est battus toute la journée, on a fait de notre mieux. Franchement, on avait une bonne voiture au départ, mais plus rien à la fin. Je ne sais pas si on a subi des dégâts suite à l’impact en début de course. On a été secoués, aucune pénalité de la direction de course, ce qui était surprenant, et c’est tout. »

Comme toujours, Renger van der Zande ou Tom Blomqvist ont porté aux avant-postes les Acura ARX-06. Mais une série de pénalités en fin de course ont empêché les voitures de l’équipe Meyer-Shank de se mêler à la lutte dans le money time.

BMW doit encore apprendre

Désormais chargée de représenter les intérêts de BMW aux États-Unis, l’équipe belge WRT poursuit son apprentissage. La n°25 a terminé à 14 tours, après avoir été percutée par une Ferrari de la catégorie GTD. La n°24 affiche une cinquième place finale.

« Nous avons eu beaucoup de mal en qualifications à trouver les bons réglages pour la voiture, détaillait Sheldon van der Linde, le pilote BMW le plus performant ce week-end. Le même problème qu’à Daytona, mais nous avons prouvé que nous avons une bien meilleure voiture de course sur les longues distances. »

« Je suis plutôt content d’avoir réussi à remonter de la 8e place sur la grille, mais en même temps déçu de ne pas être monté sur le podium alors que nous étions troisièmes et quatrièmes pendant un moment. »

Nous avons attiré votre attention il y a quelques jours sur le profil du jeune américain Kaylen Frederick. Au jeu des 50 % de meilleurs tours, ce pilote de 23 ans, tout frais issu de la monoplace, s’est montré le plus rapide de son équipage à bord de la Porsche n°5 de l’équipe JDC-Miller.

« Il y a eu de vraies bonnes choses ce week-end, mais la course n’est pas vraiment allée dans notre sens dans les moments clés », a-t-il écrit sur son compte Instagram. La 963 privée a terminé au 8e rang.

Et l’Aston Martin ? La Valkyrie lutta dans la deuxième moitié du top 10 avant de s’immobiliser en début de soirée. La voiture regagna son garage, derrière le muret des stands, alors qu’Alex Riberas était au volant. Elle a tout de même terminé la course avec 12 tours de retard.

Questions pneumatiques

C’était la deuxième sortie des pneumatiques Michelin Pilot Endurance version 2026. À Sebring, toutes les équipes roulaient en « medium » dans cette gamme désormais composée de 50 % de matériaux recyclés ou durables. « Ce sera un vrai test pour la gamme 2026 », confiait le directeur de Michelin Motorsport, Matthieu Bonardel, avant l’épreuve disputée sur un tracé très exigeants avec force bosses, changements de revêtement et vibreurs.

Selon les techniciens de Michelin, la dégradation a été contenue par rapport à l’an dernier. Sur le sévère tracé floridien, la mise en température a surtout été optimisée. Les premiers tours, avec des pneus froids, sont désormais moins périlleux. Le gain se chiffre à 5 secondes par relais, contre 8 secondes à Daytona, circuit moins « énergétique ».

Après avoir testé abondamment ces gommes en conditions réelles, Cadillac, Aston Martin ou BMW cultivent un léger avantage. Il auront un peu plus d’expérience de ces nouveaux Michelin que d’autres en vue de l’ouverture du championnat du monde d’endurance (WEC) à Imola, le 20 avril.

12 Heures de Sebring : LMP2, GTD Pro, GTD…

En LMP2, la lutte a comme toujours été serrée. L’équipe United Autosport l’a emporté grâce à son Oreca n°2 pilotée par Mikkel Jensen, Hunter McElrea et Phil Fayer. Rappelons ici que la structure sera la colonne vertébrale de la future équipe McLaren en mondial.

Notons aussi que Phil Fayer est un profil intéressant. Classé bronze, ce gentleman driver canadien courut en Formule Atlantic au début des années 2000. Il fonda ensuite l’entreprise Nuvei, acteur majeur du paiement électronique sur le continent.

« J’ai adoré chaque minute dans la voiture, réagissait-il à l’arrivée, j’étais triste quand je finissais mon relais. Mais j’étais content quand ils roulaient aussi pour remonter au classement. »

En GTD Pro, la Porsche Manthey n°911 de Ricardo Feller, Klaus Bachler et Thomas Preining s’est imposée devant une autre Porsche 911 GT3 R. Ce dernier a été l’un des pilotes les plus impressionnants ce week-end.

C’était le duel des livrées : mythique au Nürburgring et pour sa première victoire en IMSA, la Porsche « Grello » a battu la Porsche « Roxy » à la célèbre déco de reptile.

12 Heures de Sebring : Fuoco en feu

En GTD, Antonio Fuoco a été la star de la course. Il s’est imposé dans cette classe avec Simon Mann et Lilou Wadoux au volant de la Ferrari 296 GT3 Evo n°21. C’est la première victoire de la version évoluée de la berlinette italienne.

L’Italien subit trois pénalités pour divers accrochages et une infraction de l’équipe AF Corse dans les stands. 7e à une demi-heure de l’arrivée, il est parvenu à l’emporter après avoir doublé l’Aston Martin n°27 de Tom Gamble dans le dernier tour de course…

Les pilotes officiels Ferrari habituellement engagés en Hypercar ont aussi féraillé en piste. Miguel Molina (Ferrari n°033) a été percuté par Fuoco, son habituel partenaire dans la 499P n°50.

« On s’est mal compris, on va se parler », a déclaré le Calabrais. Espérons pour eux qu’ils le feront vite. En tout cas, avant le coup d’envoi du championnat du monde dans moins d’un mois à Imola (Italie).

Cette édition marquait aussi les débuts de la Lamborghini Temerario GT3 en compétition. Moins sonore que sa devancière — l’Huracan — elle est toujours habillée du plaid rouge et noir de l’écurie Pfaff Motorsport.

Franck Perera, Andrea Caldarelli et Sandy Mitchell ont terminé à la 10e place dans la classe GTD Pro. La course de la Temerario a été marquée par quelques soucis de freins dans les dernières heures. Rien de bien inquiétant pour un programme qui n’en est qu’à ses balbutiements.

La prochaine manche de l’IMSA se tiendra à Long Beach, mi-avril.

A lire sur Le Blog Auto.

5 pilotes à suivre à Sebring

Le grand bilan des 24 Heures de Daytona 2026

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Apple Prepares To Add Search Ads To Apple Maps

Par : BeauHD
23 mars 2026 à 20:00
Apple is reportedly preparing to add search ads to Apple Maps, "and it could start to roll out to users by the summer," reports AppleInsider, citing sources from Bloomberg (paywalled). From the report: Apple will make an announcement as soon as March. This will bring ads to search queries within the navigation app, which will operate similar to Google's advertising system. Retailers and brands will be able to bid for ad spots located against search queries for specific terms, such as types of food or services. The winning bid will be able to show an ad at the top of the results, pointing to a related location for that business. Apple also announced in January that it would add more ads within the App Store, starting March in the UK and Japan.

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Steam Deck introuvable ? Sa meilleure alternative chute sous les 450 €

23 mars 2026 à 17:45

[Deal du jour] Alors que le Steam Deck affiche « épuisé » partout en raison de la crise de la RAM, une concurrente de taille tire son épingle du jeu. Avec une chute de prix spectaculaire de 250 €, la Lenovo Legion Go S passe sous la barre des 450 €

Ce nouveau spin-off de Yellowstone dévoile sa première bande-annonce

23 mars 2026 à 17:15

L’attente touche à sa fin pour les orphelins de Yellowstone. Paramount+ vient de montrer sa première bande-annonce de Dutton Ranch, le spin-off ultra-attendu centré sur le couple iconique formé par Beth Dutton et Rip Wheeler. Date de diffusion, premières images et changement de décor radical, on vous dit tout sur la série qui va enflammer votre printemps.

ViewDock Gen2 : un étrange MiniPC avec écran rabattable

23 mars 2026 à 12:27

Sale temps pour le financement participatif de minimachines, le ViewDock Gen2 brave pourtant la tempête avec une proposition assez spéciale. Certains pourraient même la qualifier d’osée. Il faut dire que la marque a un sacré passif.

ViewDock

ViewDock Gen1

Le ViewDock Gen2 est, comme son nom l’indique, la deuxième génération de cette minimachine. La première lancée l’année dernière déjà sur KickStarter est censée être terminée mais les retours de cette première campagne de financement participatif ne sont pas glorieux. L’idée du ViewDock de première génération était pourtant plus simple : il s’agissait d’un dock avec un petit écran 720P intégré . On le connectait en USB Type-C à son PC pour obtenir des ports supplémentaires et un affichage DisplayPort externe. Problème, alors que les envois ont débuté en aout dernier, certains n’ont toujours pas reçu leur appareil. D’autres se plaignent de soucis de compatibilité de l’affichage sur leur PC.

ViewDock Gen2

ViewDock Gen2

Que penser alors du lancement de cette seconde campagne de financement participatif, toujours sur Kickstarter du ViewDock Gen2 ? Un produit plus délicat à concevoir puisqu’il comporte non seulement un dock mais également… un MiniPC complet.

Cet engin est censé fonctionner sous processeur AMD Ryzen même si, pour le moment, aucune info précise n’est disponible. Pas moins de cinq puces différentes sont évoquées dans la communication de la marque. On retrouve les puces suivantes : Ryzen 9 6900HX, Ryzen 7 7735H, Ryzen 7 7840HS, Ryzen 7 8845H et Ryzen 5 7640H… C’est, comment dire, vague. D’autant plus que les informations égrenées sur la présentation du projet sont contradictoires. La marque mélange les affirmations concernant la présence d’une puce Zen3+ ou Zen4 ou indique une puce graphique Radeon 680M alors que certains processeurs évoqués sont équipés de circuits Radeon antérieurs.

Le reste du ViewDock Gen2 est plus classique avec deux ports SODIMM de DDR5-5600 pour un maximum de 64 Go de mémoire vive. Le stockage est confié à deux ports M.2 2280 en PCIe 4.0. Les entrailles du système sont refroidies activement par un ventilateur et un module sans fil Intel AX201 proposera du Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2. Le tout est enfermé dans un boîtier en aluminium de 17.5 cm de large pour 13.8 cm de profondeur et 5.1 cm d’épaisseur.

Pourquoi cette épaisseur ? Parce que le ViewDock Gen2 propose une vue. Pas sur la mer mais sur un écran qui se déploie sur une charnière frontale à 90° pour afficher des données vers l’avant. On retrouve un affichage de 4.5″ en 854 x 480 pixels qui pourra déployer un vrai signal vidéo depuis le PC. Cela reste une surface gadget et minimaliste vers laquelle on pourra certes étendre son bureau pour porter une application, mais pas grand-chose d’autre. L’avantage certain de cet écran est qu’il suffira à la machine pour un déploiement autonome. Pas besoin d’autres écrans pour une solution orientée réseau, par exemple. Même si tout le reste de la machine ne colle pas vraiment avec cet usage.

À droite de cet écran, une solution de charge sans fil Qi de 15 watts pour regonfler votre batterie de smartphone d’un simple geste. Là encore, il s’agit d’un gadget, des chargeurs de ce type se négocient facilement pour une quinzaine d’euros et le fait de positionner votre smartphone sur un engin qui chauffe n’a finalement pas grand intérêt.

La connectique embarquée est assez large avec une disposition assez classique : On retrouve, en façade, un double port USB 3.1 Type-A, un USB 3.2 Type-C, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton de démarrage. A noter, à gauche, une indication de LED qui est en fait le bouton Reset de la machine accessible via un trombone déplié. Ce petit détail est un très grand classique des catalogues de MiniPC chinois noname. C’est une erreur reprise d’année en année par les fabricants qui ne comprennent pas que ce logo d’une flèche qui revient en arrière ne colle pas avec l’idée d’une LED témoin. Cela nous indique que le  travail fourni sur ce ViewDock Gen2 s’est probablement limité à ajouter l’écran et le chargeur sans fil par-dessus un MiniPC basique.

A l’arrière, le reste de la connectique est assez complet avec un USB 3.2 Gen2 Type-C, un DisplayPort, un HDI, deux USB 2.0 Type-A, deux Ethernet 2.5 Gigabit et l’entrée d’alimentation Jack.

Une petite erreur dans la présentation du ViewDock Gen2 ? 

Dans le listing des caractéristiques du produit sur Kickstarter, on peut lire « Pourquoi choisir SANJINZY ? » et cette simple phrase fait sens. La marque SANJINZY a plusieurs projets de financement participatif à son actif. Il est donc fort possible que le nom ViewDock soit ici juste un costume destiné à présenter ses produits en financement participatif. Qu’il s’agisse du dock écran de première génération ou de ce qui apparait ici clairement comme une extension sur mesure sur un MiniPC noname, il est fort probable que ce soit la même entité à l’œuvre derrière cette campagne. Les deux profils se ressemblent beaucoup. Ils sont basés tous deux à Hong-Kong, utilisent une adresse email @outlook.com et emploient les mêmes collaborateurs pour booster leurs campagnes.

Non pas que cela soit un problème en soi, mais SANJINZY n’a absolument aucune expérience en termes de MiniPC. En cas de panne, de bugs logiciels ou de problèmes de SAV ils passeront sans doute par un fabricant tiers, ce qui amènera sans doute des déconvenues. Au mieux un gros délai, au pire, aucune solution logicielle ou matérielle à un problème rencontré.

Dernier détail, les options gadget sont floues et vraiment pas données. Le ticket d’entrée pour ce joujou est de 554€ HT. Et pour ce prix, la fiche technique est très vague. Pas d’infos sur le processeur embarqué et donc sur les capacités réelles de l’engin. Pire encore, il s’agit d’un barebone livré sans mémoire vive ni stockage. C’est probablement parce qu’il faudra être très créatif dans son autojustification de cet achat à ce prix que ce modèle nu est vendu sous l’appellation « Creative Edition ».

Les versions équipées sont proposées à des prix encore plus salés : Le modèle 16/512 Go est à 770 € HT. La version 16 Go / 1 To à 866 € HT. Et enfin la version la plus haut de gamme en 32 Go / 1 To est à 1065 € HT. Pour tous ces tarifs, la qualité de la mémoire vive et la norme PCIe du SSD ne sont pas précisées. Cerise sur le gâteau, le Windows 11 associé est en version d’essai. Le plus drôle étant peut-être que le ViewDock Gen2 est censé être à moitié prix à ce tarif…  La livraison est censée se faire en août.

Source : Liliputing

ViewDock Gen2 : un étrange MiniPC avec écran rabattable © MiniMachines.net. 2026

Clair Obscur: Expedition 33 revient dans une superbe édition collector en précommande

23 mars 2026 à 11:02

[Précommande] Si vous n'avez pas encore joué au GOTY 2025, sachez que la version collector Mirror Edition de Clair Obscur: Expedition 33 est enfin prévue chez nous, et est disponible à la précommande.

Hannah Montana : quand sort l’épisode anniversaire tant attendu sur Disney+ ?

23 mars 2026 à 10:44

Pour célébrer les deux décennies de la série qui a révélé Miley Cyrus, Disney prépare un événement exceptionnel Hannah Montana. Date de sortie, invités, performances, voici tout ce qu'il faut savoir sur ce « Hannahversary » tant attendu.

Le plus gros défaut de Crimson Desert sera corrigé, mais pas tout de suite

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En lisant les retours des uns et des autres sur Crimson Desert, Pearl Abyss a compris que l'un des plus gros défauts du jeu vidéo concerne les contrôles à la manette et au clavier/souris. Le studio a promis plusieurs ajustements en conséquence.

Invincible : bientôt une très belle surprise pour les fans de la série ?

23 mars 2026 à 09:15

Alors que la série animée Invincible s'est imposée comme l'un des nouveaux piliers du divertissement super-héroïque sur Prime Video, les regards se tournent désormais vers l'avenir de la franchise. Entre records d'audience et succès critique, le créateur Robert Kirkman laisse entendre qu'une étape majeure pourrait être franchie bientôt.

Le prochain jeu le plus mignon de la Switch 2 est déjà en précommande

22 mars 2026 à 15:33

[Précommande] 2026, c'est l'année de Yoshi. Avec un rôle dans le prochain film Super Mario Galaxy, et un jeu vidéo pour lui tout seul, le dinosaure le plus connu de Nintendo sera partout.

Sur la trace dans les rues de Paris des très intrusifs IMSI-Catchers

21 mars 2026 à 14:31

IMSI-Catcher

Ou comment Orange et l'Agence nationale des fréquences (ANFR) ont traqué à partir de la fin de l'été 2022 ces machines sensibles utilisées par des escrocs pour envoyer des SMS de hameçonnage.

AC Schnitzer s’arrête en 2026 : la fin du tuning BMW est-elle actée ?

21 mars 2026 à 09:56

Le groupe KOHL confirme l’arrêt d’AC Schnitzer d’ici fin 2026. Le spécialiste des pièces pour BMW et MINI invoque une activité devenue non viable en Allemagne. Réglementation, coûts et évolution du marché sont en cause.

Une fermeture confirmée et un arrêt progressif

L’annonce a fait l’effet d’une bombe car personne ne s’y attendait réellement. Pour autant, selon KOHL, la situation est intenable.

D’ici là, les stocks existants seront écoulés jusqu’à la fin de l’année. Les clients pourront continuer à acheter l’ensemble des produits, du tuning moteur aux échappements, en passant par les suspensions et les jantes forgées. Les garanties et le service après-vente resteront assurés au-delà de 2026.

Une activité jugée non viable en Allemagne

Selon le groupe, plusieurs facteurs rendent désormais ce segment difficile à exploiter économiquement en Allemagne.

Les coûts de développement et de production sont en hausse. Les procédures d’homologation, jugées longues, retardent la mise sur le marché des pièces de plusieurs mois par rapport à la concurrence internationale. Ce décalage réduit la compétitivité sur des modèles récents.

Un contexte économique et international dégradé

L’entreprise évoque également un environnement global défavorable :

– droits de douane sur le marché américain
– hausse des prix des matières premières
– volatilité des taux de change
– difficultés chez les fournisseurs

À cela s’ajoute une demande affaiblie, dans un contexte économique mondial décrit comme fragile depuis plusieurs années. Il est loin le temps béni du tuning sur les voitures « de base ». Désormais, la moindre des entrées de gamme chez BMW ou autres ont déjà des jantes alliage ou un accastillage chatoyant.

Le thermique en recul, le tuning en question

Autre facteur structurel : le déclin progressif du moteur thermique, historiquement au cœur du tuning automobile.

Les transformations traditionnelles reposent sur l’augmentation des performances ou la modification du comportement moteur. Avec l’évolution vers l’électrification, ces pratiques perdent en pertinence économique. A quand les « Stage 1 », « Stage 2 », etc. sur les moteurs électriques ? Jamais sans doute, à part par le canal officiel des marques.

Une clientèle qui évolue

Le groupe souligne également un changement dans les comportements des consommateurs. Le secteur, y compris AC Schnitzer, peine à susciter l’intérêt des jeunes générations pour la conduite sportive.

Une marque qui pourrait survivre

Des discussions sont en cours avec des repreneurs potentiels pour la marque AC Schnitzer. Aucun accord n’est confirmé à ce stade. Si l’annonce provoque une certaine mobilisation, peut-être qu’un repreneur se manifestera. Mais quel est l’avenir d’AC Schnitzer ? Le tuning de « bon goût » ne fait plus recette quand des Mansory et compagnie font flores.

Même BMW ou Mini n’a pas d’intérêt à récupérer la marque. BMW a racheté Alpina et Mini possède « John Cooper Works ». Dès lors, pourquoi diable reprendre AC Schnitzer ?

Le communiqué officiel est ici.

Note

Si c’est bien la famille Schnitzer qui a fondé les deux, AC Schnitzer et Schnitzer Motorsport n’ont plus aucun lien financier. Le groupe Kohl a racheté AC Schnitzer tandis que Schnitzer Motorsport continuait sa vie, en relation avec BMW. En 2020, BMW a lâché l’écurie qui a été liquidée en 2021.

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12 Heures de Sebring 2026 : 5 pilotes à suivre ce samedi

20 mars 2026 à 23:06

Kévin Estre

S’il est l’une des grandes stars de l’endurance, le Français n’a jamais gagné à Sebring. Enfin, si, lors des 1000 miles en catégorie GTE en championnat du monde (WEC) et non aux 12 Heures, disputées dans le cadre de l’IMSA.

L’an passé, le Porschiste avait décroché la seconde place derrière la voiture sœur. Aux 24 Heures de Daytona, en janvier, il a perdu le podium dans les dernières minutes de course. Frustrant.

Il court donc encore derrière sa première victoire en IMSA. Désormais engagé à plein temps en Amérique du nord, il partagera ce week-end sa Porsche 963 n°6 avec Matt Campbell et son compère de toujours, Laurens Vanthoor.

Si cela ne changera rien aux performances, Porsche arbore aussi une livrée spécifique, aux couleurs du pétrolier Mobil 1. Les coups de pinceaux parcourant la carrosserie sont aussi un clin d’œil à la Porsche 911 GT1, lancée en 1996. 

Jordan Taylor

Le Floridien est à la maison à Sebring. D’abord car il est né à Orlando, à deux heures du circuit tracé sur un ancien aérodrome. Ensuite parce qu’il a triomphé à deux reprises aux 12 Heures de Sebring (2017 et 2024).

Enfin parce qu’il court pour l’équipe Wayne Taylor Racing (WTR), fondée par son père il y a plus de 20 ans. Une écurie qui n’est plus aussi en forme qu’elle l’a été… Notamment depuis son retour dans le giron Cadillac l’an passé.

Il faut en effet remonter à plus de 20 mois pour voir une victoire WTR en IMSA. C’était à Detroit, en juin 2024 grâce aux efforts de Ricky Taylor (le frère de Jordan) et Felipe Albuquerque. L’équipe engageait alors des Acura.

Depuis l’an dernier, Cadillac a décidé d’accroître les échanges d’informations entre ses équipes sous une politique nommée « one team ». WTR pourrait ainsi bénéficier des récents progrès de l’équipe Action Express, victorieuse de deux des trois dernières courses disputées en IMSA. Mais aussi des évolutions portées cet hiver sur l’aile arrière afin d’accroître la vitesse de pointe de la plus sonore des LMDh.

« La Cadillac V-Series.R semble être l’une des voitures offrant une grande plage de performances, juge Jordan Taylor. À Sebring, par exemple, les conditions changent tellement tout au long de la course qu’il est indispensable de disposer d’une voiture capable de s’adapter à de nombreuses situations ».

Une troisième victoire serait donc un triomphe du pragmatisme. 

Jack Aitken

Le Britannique est en train de devenir l’un des pilotes majeurs de l’endurance mondiale. Il l’a encore prouvé vendredi en signant la pole position au volant de la Cadillac V-Series.R n°31 de l’équipe Action Express, avec à peine plus d’un dixième de seconde d’avantage sur la meilleure Acura.

Qu’en sera-t-il en course ? « La Cadillac donne confiance et les nouveaux pneus aussi, expliquait-il après les qualifications. La question de doubler les relais en début de course est toujours complexe, mais j’ai confiance en Michelin, qui nous a apporté des nouveaux pneus qui chauffent plus vite que ceux de l’année dernière, et dont les performances restent élevées dans la longueur. C’est de bon augure pour la course ».

L’an passé, la n°31 avait perdu le contact avec les Porsche en toute fin de course. Mais le trio formé avec le rugueux Earl Bamber et le prometteur Frederik Vesti semble en mesure de jouer les premiers rôles jusqu’au bout cette année.

Aitken l’a déjà emporté aux 12h de Sebring. C’était en 2023 et il avait profité de l’accrochage entre les trois voitures qui occupaient les trois premières places dans la dernière heure. Un second succès prouverait qu’il ne doit absolument pas son palmarès à la chance.

Kaylen Frederick

Ce pilote américain de 23 ans ne fait pas encore les gros titres. Mais les débuts en endurance de ce pur produit de la monoplace méritent d’être observés à la loupe.

En témoigne sa première course dans une voiture fermée, il y a moins de deux mois. En janvier, lors des 24 Heures de Daytona, il avait livré une prestation très mature. Les conditions étaient pourtant rendues difficiles par le brouillard.

Sa moyenne chronométrique personnelle dans le fameux classement B-Pillar était à moins d’une seconde des meilleurs. Et la Porsche 963 de l’équipe JDC-Miller qu’il partageait avec Nico Pino et Tijmen van der Helm s’était classée à une belle 7e place, dans le même tour que les vainqueurs.

Ce vendredi, les chronos de ce sprinter (F3, Super Formula Light) ont encore surpris. Le pilote a réussi le 7e chrono lors des qualifications des 12 Heures de Sebring 2026 sur la seule voiture vraiment privée du plateau GTP. Quelques team managers en ont surement pris bonne note.

Franck Perera

En catégorie GTD Pro, la principale attraction de ces 12 Heures de Sebring seront les débuts en compétition de la Lamborghini Temerario GT3. Pour les pilotes, participer à un tel lancement est une occasion rare… à laquelle participe le Français Franck Perera.

La supercar italienne avait été révélée l’été dernier à l’occasion du Festival of Speed de Goodwood (Royaume-Uni). Elle remplace l’Huracan GT3 après 11 saisons de bons services récompensées par 96 titres de championnat. Elle abandonne le V10 atmo pour un plus discret V8 biturbo. Son programme d’essai a déjà engrangé plus de 15 000 kilomètres. 

L’expérimenté Gardois (42 ans) sera là pour faire remonter d’éventuelles défaillances de jeunesse de la Temerario. Et pour donner une bonne image de la voiture sur le marché de la compétition-client. 

12 Heures de Sebring : la clé pneumatique

Cette 74e édition des 12 Heures de Sebring sera la deuxième sortie en course de la nouvelle gamme de pneumatiques Michelin. Les Pilot Sport Endurance ont été considérablement revus. La palette inédite sera utilisée cette année dans la compétition nord-américaine IMSA comme dans le championnat du monde d’endurance (WEC).

Ces nouveaux pneumatiques du manufacturier clermontois incorporent 50 % de matériaux recyclés ou durables. Ils ont également été conçus de manière à monter en température plus rapidement, augmentant l’adhérence dans les premiers tours en gommes neuves.

La première sortie à Daytona, en janvier, avait déjà donné nombre d’informations aux ingénieurs de Clermont-Ferrand. « On a vu qu’il avait un potentiel de longévité supérieur, souligne Matthieu Bonardel, directeur de Michelin Motorsport. Mais Sebring est un circuit un peu plus « énergétique », donc un poil plus usant. Nous savons aussi que ce nouveau pneu est plus polyvalent que son prédécesseur. »

Les écuries devraient vraisemblablement privilégier le pneumatique medium sur l’ancien aérodrome aux pistes de béton bosselées. Mais la dotation est plafonnée : « Ils n’ont pas assez de pneus pour faire que des simples relais, confirme Matthieu Bonardel. Les équipes devraient essayer de se garder un maximum de pneus neufs pour le sprint final ».

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Peaky Blinders : tout ce qu’il faut savoir avant de voir le film L’Immortel sur Netflix

20 mars 2026 à 11:20

Par ordre des Peaky Blinders, Cillian Murphy renfile enfin la casquette de Tommy Shelby ce vendredi 20 mars 2026 sur Netflix. Entre une fin de série labyrinthique et deux ans d'attente, les enjeux de ce long-métrage baptisé L'Immortel peuvent paraître flous. Complots fascistes, fausse maladie et héritiers cachés, voici le récapitulatif essentiel pour ne pas être perdu.

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