Dans le désert de Chihuahua, une zone blanche alimente tous les fantasmes : ondes radio coupées, magnétisme fou et visites d’aliens. Mais derrière la légende de la « Zona del Silencio » se cache surtout un crash de missile radioactif mal géré par l'armée américaine en pleine Guerre froide.
Un YouTubeur a transformé la roue d'exercice de son hamster en mini-turbine pour recharger son téléphone. Ça fonctionne, à condition de patienter et de soigner son câble USB.
Opel dévoile les premières informations sur la nouvelle Corsa GSE, version sportive 100 % électrique de sa citadine. Avec 281 ch et un 0 à 100 km/h en 5,5 secondes, elle s’annonce comme le modèle le plus performant de la gamme. Sa présentation officielle est prévue en octobre 2026 à Paris. Et elle doit vous rappeler une de ses cousines.
Une Corsa électrique orientée performances
Opel prépare l’arrivée d’une nouvelle déclinaison de sa citadine avec la Corsa GSE. Cette version électrique développe 207 kW, soit 281 ch, pour un couple de 345 Nm. Elle devient ainsi la Corsa de série la plus puissante jamais produite.
Les performances annoncées sont élevées pour le segment. Le 0 à 100 km/h est donné en 5,5 secondes, tandis que la vitesse maximale atteint 180 km/h. Opel propose trois modes de conduite :
Sport : puissance maximale et réglages orientés performance
Normal : 170 kW (231 ch) avec un compromis entre dynamisme et usage courant
Eco : vitesse limitée à 150 km/h pour privilégier l’efficience
La batterie lithium-ion affiche une capacité de 54 kWh (51 kWh utiles). Opel précise que la gestion thermique a été adaptée pour maintenir les performances dans le temps.
Une base technique spécifique
Officiellement, la Corsa GSE adopte plusieurs éléments techniques dédiés pour renforcer son comportement dynamique. Elle intègre notamment :
un différentiel autobloquant Torsen
un châssis sport abaissé
des suspensions spécifiques
une direction et un pédalier optimisés
un système de freinage haute performance à quatre pistons
Ces choix visent à améliorer la motricité et la stabilité, en lien avec le niveau de puissance annoncé.
Un design extérieur marqué
Visuellement, cette version se distingue nettement de la Corsa standard. Elle reçoit des boucliers avant et arrière spécifiques, des passages de roues élargis et plusieurs éléments noirs contrastants.
La voiture repose sur des jantes de 18 pouces équipées de pneus Michelin Pilot Sport 4S. Les étriers de frein Alcon sont visibles derrière les roues. Un toit noir et un spoiler arrière complètent l’ensemble.
Un habitacle orienté sport et technologie
L’intérieur reprend les codes des modèles sportifs de la marque. On retrouve des sièges sport avec inserts en Alcantara, des ceintures jaunes et des éléments décoratifs spécifiques.
L’équipement comprend :
un combiné numérique personnalisable
un écran central de 10 pouces
des affichages dédiés aux performances (forces G, accélérations, batterie)
La Corsa GSE intègre également des équipements de confort comme les sièges chauffants, le volant chauffant, une caméra de recul à 180° et un système d’accès sans clé.
Un chargeur bidirectionnel (V2L) est aussi présent, permettant d’alimenter des appareils externes à partir de la batterie du véhicule.
Une présentation prévue à l’automne 2026
La nouvelle Opel Corsa GSE sera officiellement présentée au Mondial de l’Automobile de Paris en octobre 2026. Le modèle n’est pas encore homologué et sa commercialisation n’a pas été détaillée à ce stade.
Une Lancia e-208 GTi HF de chez Peugeot
Bon, tout cela c’est bien joli, mais en fait, vous la connaissez déjà cette Opel Corsa GSE. En effet, c’est une Peugeot e-208 GTi ou une Lancia Ypsilon HF. Même moteur, même technos du châssis, etc.
Sauf que si la Lancia Ypsilon HF est bien sur le site Lancia en vente à 42 400 €, la Peugeot qui fut la première dévoilée en marge des 24 heures du Mans 2025 n’est pas sur le site de vente. On pourrait en savoir plus mi-juin.
Ici, nous n’avons pas encore le prix. Mais il devrait encore tourner entre 43 et 45 000 €. Le choix entre Lancia, Opel et Peugeot se fera sur l’intérieur et sans doute les préférences nationales. Car sur le plan technique, ce seront les mêmes.
Les voitures électriques sont chères, très chères. Avec l’iPop, voilà une nouvelle proposition d’une voiture électrique simple et française. Mais peut-elle réussir là où tant d’autres se sont plantés ?
L’ipop se veut une voiture « essentielle » pour le quotidien et les loisirs. Fabriquée en Alsace chez Dangel (oui LE Dangel à Sentheim), la micro-voiture est un quadricycle. Il peut être léger (l6e) ou lourd (l7e) soit limité à 45 km/h avec permis AM (alias « sans permis) ou à 90 km/h (permis A1).
Jusqu’à 4 places et 350 litres de coffre
Côté style, chacun jugera. On a affaire à un véhicule façon petit baroudeur. Il est dépouillé et fait plus penser à un véhicule de loisir pour l’été qu’à un véhicule pendulaire.
Là où il se distingue c’est pas sa technique. Les moteurs sont placés dans les roues. Cela augmente les masses non suspendues et dégrade physiquement la tenue de route. Mais sur un tel véhicule, on ne fait pas la course, si ?
Autre caractéristique intéressante, la version L7e est disponible avec 4 places (la loi l’autorise) alors que c’est très souvent uniquement deux sur le marché. Bon, on semble plus sur un 2+2.
Dans la version 45 km/h, il n’y a que deux places (c’est la loi) mais un coffre de 350 litres (que l’on retrouve sur le L7e aussi). La place disponible est rendue possible grâce aux moteurs-roues.
Dépouillé, mais avec des portes complètes en option
Comme le premier Twizzy, la iPop est un véhicule sans porte. Mais on peut prendre en option des demi-portes (990 €), ou des portes complètes (1 600 €) si on veut rouler tous les jours. Pour une carrosserie de couleur, il en coûte 400 €, sinon c’est « blanc société ».
Dans le côté « pick-up », on peut prendre un « hard-top » pour l’arrière (1 400 €) et on peut même prendre la voiture en 4 roues motrices (2 000 €). Autant dire que le prix peut très vite s’envoler.
70 km d’autonomie pour la L6e, et 135 km pour la version L7e. En revanche, 11 000 € en prix de départ pour la version 45 km/h et 15 000 € pour la version 90 km/h. Exemple : en « jaune urbain », avec son hard-top, des portes complètes mais en deux roues motrices, il en coûtera 18 400 €.
Produit dans l’est
Dans les bons points du véhicule, il est « local ». L’assemblage est assuré par Dangel qui fera aussi la logistique des pièces détachées. Le parebrise est produit près de Mulhouse, les moteurs à Sainte-Foy. Quant à la carrosserie en plastique, elle vient du Bas-Rhin.
Pour la distribution, Christophe Winkelmuller le créateur de IPOP Automobiles veut s’appuyer sur son réseau de l’Agence Automobilière, sa société de distribution de véhicules d’occasion.
« Née de la volonté de rendre la mobilité plus responsable et plus humaine.
Nous sommes une équipe qui croit en des solutions.
Nous voulons prouver qu’il est possible de faire autrement, sans renoncer au plaisir, à l’innovation ni au bon sens. »
Christophe Winkelmuller Président fondateur de IPOP Automobiles
Notre avis, par leblogauto.com
On souhaite toute la réussite possible pour l’ipop. Hélas, il faut, on le pense, se rendre à l’évidence que les L6e et L7e ne peuvent rivaliser avec une voiture électrique de grande série.
En effet, la force des grands groupes est de pouvoir faire des économies d’échelle, mais en prime, ils bénéficient…de primes de l’Etat justement. Un L7e n’a que 900 € de bonus. Depuis le 1er janvier 2025 ce sont des « primes CEE » dont le montant est encore plus faible avec 250 € pour un L6e et 375 pour un L7e… Le côté artisanal finit de les rendre « non rentables ».
En face, une Citroën ë-C3 You autonomie urbaine (205 km WLTP) débute à 19 690 € avant bonus électrique. Il est d’un minimum de 3 500 € pour tout le monde. Et il peut monter à 5 700 € pour les ménages modestes. Et pour ceux dont la batterie est européenne, on peut ajouter jusqu’à 2 000 € !
L’Etat serait sans doute bien inspiré de plus aider les L6e/L7e, surtout quand ils sont produits et assemblés en France. Ils sont plus « en ligne » avec le côté écologique. Ainsi, un autre exemple : la Bagnole de Kilow.
Dans les instructions internes de Codex CLI, l’agent de programmation d’OpenAI, une consigne inattendue revient à plusieurs reprises : ne jamais mentionner de gobelins, gremlins, ratons laveurs, trolls, ogres ou pigeons. Cette interdiction, devenue virale, alimente débats et théories en ligne.
Vous souvenez-vous de cette campagne de promotion pour le jeu Star Fox en 1993 ? Nintendo avait utilisé des marionnettes vraiment classes, qui figuraient également sur la jaquette du jeu. Il semblerait que l'histoire ne se soit pas très bien terminée pour elles.
Alors que le salon de Pékin bat son plein, voilà que Chery dévoile sa nouvelle Arrizo S. Et si son look ne vous est pas inconnu, c’est peut-être parce qu’il ressemble furieusement à une Audi A7. La Chine en n’a pas pas fini avec les copies visiblement.
Chez Chery, on s’inspire, et on assume. L’Arrizo 5 fut longtemps une Opel, puis a lorgné côté Mercedes avec sa grille de calandre. L’Arrizo 8 pouvait déjà faire penser à une Audi, mais cela restait encore une « inspiration ». Pour les Tiggo, bon, ce sont des SUV et ils se ressemblent presque tous…
Il n’y a pas que du véhicule électrique en Chine
Ici, on a donc la nouvelle Arrizo S, officiellement un concept. Mais les concepts en Chine sont en fait des préséries des voitures à venir. On a donc l’Arrizo S qui déboulera en concession.
Cette dernière devrait avoir un moteur essence 2.0 litre Turbo pour 257 chevaux et 400 Nm. Elle aura le « Falcon Driver Assistance System » maison.
La copie en Chine, une stratégie industrielle
Longtemps associée à la copie, l’industrie automobile chinoise a profondément changé de visage. Si des modèles comme le Landwind X7, très proche du Range Rover Evoque, ont marqué les esprits dans les années 2010, ces pratiques appartiennent désormais largement au passé.
Elles ont surtout servi de tremplin à un écosystème industriel en pleine construction, dans un marché intérieur immense où la vitesse de développement primait sur l’originalité. Surtout, pourquoi inventer au lieu de s’inspirer des meilleurs ?
Désormais, on copie la Chine
Aujourd’hui, les constructeurs chinois misent sur l’innovation, notamment dans l’électrique. Des groupes comme BYD, NIO ou XPeng investissent massivement dans les batteries, les logiciels embarqués et la conduite assistée. Résultat : certains modèles n’ont plus rien à envier à leurs équivalents européens, avec des autonomies élevées, des technologies avancées et des tarifs souvent plus agressifs.
Cette montée en puissance s’appuie aussi sur une stratégie industrielle globale. Le groupe Geely, par exemple, a pris le contrôle de Volvo Cars, tandis que d’autres multiplient les partenariats technologiques. L’objectif est clair : monter en gamme, gagner en crédibilité et s’imposer à l’international, notamment en Europe où les marques chinoises gagnent du terrain.
« L’occident » n’héste désormais plus à copier la Chine avec des designs « technoïdes » que l’on retrouve un peu partout dans le VE.
La copie colle à la peau
Reste que l’image de “copieur” colle encore à la peau de certains constructeurs. Cette Chery Arrizo S en est le parfait exemple. Pourtant, Chery est aussi capable de son propre design comme avec Omoda ou Jaecoo qui débarque en France.
La Chine est devenue un acteur clé de la transition automobile mondiale. Entre innovation rapide, compétitivité prix et ambition globale, elle n’imite plus seulement – elle redéfinit les règles du jeu. A l’Europe d’innover de plus belle pour ne pas se faire manger.
Avant de quitter la Terre pour rejoindre le pas de tir, les équipages de la NASA se plient à une drôle de coutume dans la salle d'habillage : une partie de cartes dont l'issue est primordiale pour le succès de la mission.
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C'est durant l'événement Dragon Ball Games Battle Hour de 2026 que s'est tenu un tournoi de Dragon Ball FighterZ. L'occasion pour deux joueurs rivaux de longue date de livrer un combat spectaculaire.
Dacia prépare une nouvelle citadine électrique basée sur la Renault Twingo E-Tech. Un prototype camouflé laisse déjà entrevoir une forte parenté technique et stylistique. Objectif affiché : revenir sur le terrain du prix face à une concurrence interne devenue plus agressive.
Mais en faisant cela, Renault ne va-t-il pas phagocyter les ventes de la nouvelle Twingo E-Tech ?
Une nouvelle citadine attendue dès septembre
Dacia travaille sur une nouvelle petite voiture électrique dont la présentation est prévue en septembre, avant le Mondial de Paris 2026. Ce modèle ne remplacera pas la Spring, mais viendra compléter l’offre.
Des clichés espions publiés le 17 avril 2026 chez Autoweek montrent un prototype encore camouflé. Malgré cela, plusieurs éléments permettent d’identifier clairement son lien avec la Renault Twingo E-Tech. C’est toute la partie centrale qui est reprise, avec les ouvrants caractéristiques de la Twingo.
Cependant, Dacia devrait placer une fausse custode sur le montant arrière, comme sur les esquisses du futur VE de la marque. Les traits devraient également être plus marqués avec des emboutissages de carrosserie différents.
Une base technique partagée avec la Twingo
La future citadine Dacia reposera sur la même plateforme que la Twingo E-Tech et en reprendra donc également la carrosserie. Ce choix pragmatique s’inscrit dans une logique de mutualisation des ressources au sein du groupe.
Des différences de design sont toutefois prévues. À l’avant, les optiques arrondies laisseront place à un bandeau horizontal avec des projecteurs plus simples. Le profil reste proche de celui de la Twingo, notamment au niveau des surfaces vitrées et du pilier arrière en forme de « C ».
À l’arrière, les feux seront positionnés plus haut et certains éléments de finition disparaîtront. Dacia prévoit aussi une orientation stylistique inspirée des codes du Duster, avec une allure de mini 4×4.
De profil, on remarque un capot plus horizontal que celui de la Twingo (qui singe la 1e du nom). On devrait donc avoir un style un peu plus crossoverisé.
La citadine sera visiblement produite en Slovénie, dans l’usine de Novo Mesto, aux côtés de la Twingo. Ce choix industriel permet notamment de rendre le modèle éligible aux subventions fiscale, ce qui peut faire baisser le prix final pour les acheteurs.
Un prix annoncé sous les 18 000 euros
Dacia vise un tarif d’environ 18 000 euros pour ce modèle. Cela représenterait près de 2 000 euros de moins que la Twingo E-Tech. Pour arriver à ce prix, Dacia devrait supprimer des équipements et utiliser quelques techniques d’ingénierie pour baisser le coût par voiture (bouclier plus simple, optiques basiques, etc.).
Avec ce positionnement, la marque roumaine cherche à redevenir une référence sur le segment des voitures électriques abordables, alors que la Twingo affiche déjà un prix pouvant descendre à 15 870 euros avec les aides minimales.
Notre avis, par leblogauto.com
Celle que l’on appelle déjà la Dacia Evader a un positionnement à première vue étrange. C’est une guerre interne qui se déclenche là. Pourquoi acheter une Twingo quand on a une Dacia pour moins cher ? A moins que Dacia ne modifie aussi techniquement la voiture pour lui donner un peu moins d’autonomie par exemple, ou enlever un chargeur rapide ?
On devrait vite être fixer. Mais, rappelons-nous que la Dacia Sandero a fait très mal aux Clio d’entrée de gamme il y a quelques années.
A partir de ces spyshots, mais également de modèles existants, on vous propose notre interprétation de ce Dacia Evader. En série, il devrait néanmoins avoir des feux beaucoup plus basiques, et des jantes en tôle avec des pneus classiques. Le « barroudage » n’est guère compatible avec une efficience électrique.
Resident Evil Requiem est un succès critique et public indéniable. Le titre de Capcom a réussi l’exploit de relancer une nouvelle fois la saga, en proposant une expérience intense, qui ne manque pas de véritables moments d’horreur. Si toutefois vous avez trop peur d’y jouer, ce mod devrait vous plaire.
En octobre 2025, Taito Corporation, la maison derrière le cultissime Space Invaders, avait lancé une enquête nationale au Japon afin de localiser la Crown 602, la première machine à pince fabriquée au Japon. Une chasse au trésor qui s'avère de plus en plus difficile, mais non sans surprise.
La marque OMODA & JAECOO officialise son arrivée sur le marché français avec une campagne publicitaire et un ambassadeur bien connu. L’acteur Jean Reno devient le visage des modèles JAECOO. Une stratégie de lancement qui s’appuie sur une figure populaire pour accompagner l’ouverture de plus de 70 points de vente.
Une campagne pour marquer l’arrivée en France
OMODA & JAECOO lance sa première campagne publicitaire en France à partir du 5 avril 2026. Diffusé en prime time à la télévision jusqu’au 26 avril, le film intitulé « Le Nouveau Classique » sera également décliné sur les plateformes numériques. Ce dimanche pascal, on peut voir le spot durant les émissions automobiles sur TF1 ou M6.
Le dispositif comprend plusieurs formats, de 30 secondes pour la télévision et des versions plus courtes pour le « digital ». La campagne cible les 35-59 ans, cœur de cible du modèle mis en avant, le JAECOO 5, un SUV urbain du segment B.
Cette prise de parole accompagne l’arrivée officielle de la marque sur le marché français, avec un réseau de plus de 70 points de vente ouverts depuis le 1er avril.
Jean Reno, ambassadeur inattendu
Pour incarner son lancement, la marque a choisi Jean Reno comme ambassadeur en France. L’acteur, connu pour ses rôles au cinéma en France et à l’international, prête son image aux produits JAECOO.
Un choix qui ne manquera pas de faire sourire : voir une figure du cinéma français associée à une marque automobile chinoise peut surprendre. Mais dans l’industrie, ce type de partenariat relève aussi d’une logique classique de visibilité… et probablement d’un cachet à la hauteur.
Jean Reno a déjà tourné dans des publicités automobiles, au Japon par exemple, pour Toyota. On retrouve ici son style si… inimitable.
Un film tourné en France
La campagne repose sur une production entièrement française. L’agence Darbyon signe la création, Scope Production la réalisation, avec Royal Post pour la post-production et Virtual Production House pour le studio XR.
Le film met en scène Jean Reno quittant un hôtel parisien sous la pression de paparazzis avant de prendre la route en direction de la Normandie au volant du JAECOO 5.
Un modèle mis en avant : le JAECOO 5
Le spot introduit le JAECOO 5 auprès du grand public. Ce modèle est présenté comme un SUV urbain, disponible en versions hybride et hybride rechargeable. Un style « à la Audi » ou « à la Land Rover » qui plaira sans doute à certains. Au moins il ne copie pas ses compatriotes.
Les véhicules sont proposés à partir de 25 990 euros ou 299 euros par mois sans apport, et sont déjà disponibles à la commande, à l’essai et à la livraison dans le réseau français. Un prix qui « claque » pour un SUV hybride de 224 chevaux et 4,38 m.
Avec plus de 70 points de vente ouverts, OMODA & JAECOO affirme une présence immédiate sur le territoire. La campagne publicitaire et le choix d’un ambassadeur visent à accompagner cette implantation rapide. Si Jaecoo fonctionne en France aussi bien qu’en Espagne, on en reparlera bientôt dans les bilans.
Notre avis, par leblogauto.com
Quoi de mieux pour faire parler de soi que de prendre un acteur connu ? Bon, ce n’est sans doute pas le meilleur acteur français du moment, mais Jean Reno parle à pas mal de monde. Car il va en falloir de la publicité. Avec 70 points de ventes, Jaecoo arrive « fort » en France. Mais cela reste 70 points seulement. Moins de un par département. Sur la carte du site https://omoda-jaecoo.fr/ on voit de grosses zones blanches (sud-ouest, centre, etc.).
Pour le style, chacun jugera, entre « classique » (comme le dit la pub) ou « ringard » (si on aime les derniers designs Goldorak des SUV). Reste leur système hybride SHS-H.
Le SHS est un moteur électrique qui entraine les roues avant, alimenté par une batterie plus ou moins grande (entre SHS-H et SHS-P comme plugin). Un moteur thermique en cycle Miller (et pas Atkinson) avec un rendement de 44,5 % recharge la batterie, ou peut alimenter le moteur électrique, ou même entrainer les roues via un rapport fixe.