Cisco To Cut Almost 4,000 Jobs In AI-Driven Restructuring
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Selon des données du groupe New Automotive, les pays européens ont dépensé près de 200 milliards d'euros dans l'industrie de la voiture électrique. À la deuxième place du classement des plus gros contributeurs, on retrouve la France. Voici comment a été réparti cet investissement global.
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Quatorze mois après son départ d'OpenAI, Mira Murati dévoile le premier vrai modèle de Thinking Machines. Il ne s'agit pas d'un concurrent frontal de GPT, mais une IA conçue pour écouter, voir et répondre simultanément.
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Les plus fidèles clients de Tesla ont été conviés à un événement pour la livraison des derniers Model S et Model X « Signature ». Sauf que celui-ci vient d’être reporté à la dernière minute, une décision qui passe mal.
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Cinq mois seulement après le début de l'année, la firme aux grandes oreilles confirme sa domination absolue sur l'industrie cinématographique. Disney vient d'officialiser son statut de premier studio à franchir la barre des 2 milliards de dollars de recettes mondiales pour l'année 2026.
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Une négociation semble plus qu’engagée entre la société Lattice Semiconductor et l’actuel propriétaire des BIOS AMI qu’est THL Partners. L’objectif, obtenir l’exploitation, les brevets et les licences de ces technologies de BIOS, indispensables au monde informatique.
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Hier, je vous parlais des BIOS Phoenix Technologies et de leur rachat par Lenovo en concluant que ce serait probablement difficile pour un concurrent du constructeur de racheter un des deux grands acteurs restants. A savoir AMI ou Insyde. Difficile d’imaginer un Dell ou un HP faire la même opération car cela deviendrait compliqué ensuite de faire jouer la concurrence.
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Aujourd’hui, on apprend donc que c’est un autre acteur qui s’offre les BIOS AMI. La société American Megatrends va probablement tomber aux mains de Lattice basée en Oregon et qui promet des garanties à ses partenaires. Lattice semi est un acteur indépendant, un prestataire qui œuvre à trouver des solutions techniques pour tout type de client dans différents domaines. Son rôle est de remplir un cahier des charges pour résoudre une problématique précise, de développer une solution et d’en assurer le support. La marque est connue pour son ingénierie, notamment en matière de solutions FPGA. Lattice n’est pas lié à une marque plus qu’une autre et travaillera à résoudre aussi bien un souci de communication entre des serveurs que trouver une solution robuste à intégrer dans un véhicule. Dell, HP, Asus ou Acer peuvent venir frapper à sa porte sans avoir l’impression de financer leur concurrent.
THL Partners, qui détient actuellement AMI BIOS, semble valider la revente de son poulain puisque le site AMI présente la nouvelle. THL est un groupe d’investissement qui gère un portefeuille de sociétés et dont l’objectif est de réaliser ce type de transaction avec des dividendes quand il est propriétaire et des bénéfices quand il est vendeur.
Dans tous les cas, Lattice promet une approche indépendante vis-à-vis des clients et actuels partenaires d’AMI BIOS. Son objectif est donc simple : profiter d’un outil pour améliorer ses propres services en augmentant la fiabilité et la résilience de son offre d’un côté. Établir de nouvelles marges avec la distribution de BIOS de manière classique pour étendre son chiffre d’affaires de l’autre.
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Rien ne change à priori. La distribution des BIOS ne devrait pas être modifiée et leur développement restera identique. Je pense que ce mouvement rapide en réaction du rachat par Lenovo de son principal concurrent a peut-être été poussé par différents acteurs concurrents. Une idée qui permet de sécuriser justement l’approche neutre de cette dépendance indispensable au monde PC. Insyde, qui développe les BIOS du même nom, reste quant à elle indépendante, basée à Taipei avec des bureaux aux US et à Shanghai.
Difficile de voir si le rachat de Phoenix Technologies par Lenovo provoquera un changement d’attitude de ses concurrents. Si ce mouvement entrainera d’autres acteurs à choisir AMI ou Insyde dans le futur. Dans tous les cas, ces évènements ne devraient pas provoquer de remous techniques de notre côté.
Source : Lattice
Lattice va racheter les BIOS AMI dans une perspective d’indépendance © MiniMachines.net. 2026
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Possible fin de partie pour la plateforme de vente Rakuten France ? C’est un scénario plus que probable qui est en train de se profiler. Je ne sais pas si Rakuten a eu une activité bénéficiaire depuis le rachat d’un PriceMinister déjà déficitaire en 2010. Mais la gestion de la plateforme m’a toujours paru préoccupante.
Minimachines vit en grande partie de l’affiliation et Rakuten France a depuis toujours proposé une généreuse plateforme de ce type. Pourtant, je n’ai que très rarement mis en avant ses offres. Une recherche sur le site ne liste que sept billets mentionnant Rakuten, souvent pour des offres vraiment spécifiques et parfois pour parler e-commerce. Pourquoi ce désamour pour le site ? C’est assez simple. Je n’aime pas son fonctionnement, je n’ai jamais aimé cette place de marché. Trop de problèmes, trop de déboires, trop de permissivité avec des vendeurs qui apparaissent et qui disparaissent du jour au lendemain. Des garanties qui s’évanouissent, un service client qui ne répond pas et surtout, surtout, une concurrence qui fait aussi bien voir mieux.
Parfois des prix « Rakuten » sont plus intéressants que les prix des concurrents. Cela ne joue jamais à grand chose. 1, 2 ou 5€ de moins sur des factures de 300€. J’ai passé l’âge de me dire que je vais acheter un truc chez un vendeur de place de marché pour le payer 278€ au lieu de 279€ chez une boutique à laquelle je suis habitué. Et, apparemment, je ne suis pas le seul.
Rakuten France pullule de produits illégaux
Le problème de Rakuten France, c’est qu’ils n’ont rien construit. La marque n’a pas de réputation pour sa place de marché. Ou plutôt, sa réputation n’est pas glorieuse. Malgré d’excellentes positions dans divers médias, une marque forte dans le sport, la réputation des excellentes liseuses Kobo et la force d’une plateforme publicitaire avec un gros réseau, tout ce que l’on retient de Rakuten France en tant que place de marché n’est pas glorieux. Sa seule force était ses tarifs et si je parle au passé, c’est parce qu’à jouer sur les prix, l’enseigne s’est faite doubler par de nouveaux acteurs. Ce que Rakuten appelle un marché en « rapide mutation » est en réalité la trace d’une marque qui n’a pas su fidéliser ses clients.
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En ne jouant que sur les prix, soit en direct, soit en proposant des offres de cashback, Rakuten France a tenté de court-circuiter les magasins traditionnels. Tant et si bien que ces magasins ont fini par s’en servir comme plateforme publicitaire et secondaire pour écouler leurs produits : Darty, Auchan, Intermarché, Décathlon, Zalando, LIDL, Carrefour et bien d’autres ont fini par poser leurs valises chez le vendeur… via la plateforme publicitaire de la marque. Probablement pour essayer de sauver les meubles.
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Proposer un site de vente dont la promesse est de faire des économies en achetant ailleurs est tout de même une révolution dans le commerce…
Depuis PriceMinister la marque n’a pas bougé. Elle est restée ce qu’elle est : un casseur de prix ne fournissant qu’un maigre service. Et la clientèle n’a aucune raison de préferer ce type d’enseigne à une autre si le seul argument est le prix d’achat. Impossible de retenir un client si la seule stratégie est d’être un euro moins cher. Il suffit que le concurrent soit au même niveau pour vous battre. Fautes de marges, la plateforme a continué à perdre beaucoup d’argent sans sembler vraiment compter changer de stratégie.
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Et sans changer ses méthodes de marketing abusées de toutes parts. Un exemple « d’aventure » personnelle que j’ai eue avec Rakuten fut assez édifiant. Je cherchais en 2023 un jeu de société d’occasion sur LeBonCoin et je tombe sur un article neuf à prix « cassé ». Je contacte le vendeur qui m’explique tout simplement qu’il peut me générer des codes Rakuten proposant 10€ de réduction sur le site. Il faut simplement avoir un email jamais utilisé. Lui empoche une affiliation parce qu’il apporte de « nouveaux clients » à la plateforme. L’acheteur économise 10€… Et le site perd probablement une fortune. Surtout qu’au vu du profil du vendeur LeBonCoin, sa stratégie touchait plusieurs dizaines de références où il se « placait » mieux que les produits d’occasion. Un gouffre de pertes possible probablement exploité de manière industrielle.
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Un des gros arguments de la plateforme. Le Cash-Back, est une solution qui permet de cumuler des points qui vont se transformer en remise. Pratique classique des magasins qui veulent retenir leur clientèle, du supermarché au vendeur de pizza, c’est également une stratégie limitée. Chaque achat sur Rakuten France rapporte des « points » qui vont pouvoir être monnayés pour de futurs achats.
L’idée est à peu près toujours la même. Le vendeur de pizza s’assure que vous n’irez pas chez un concurrent en tamponnant votre petite carte de fidélité. Le supermarché veut que vous poussiez toujours ses caddies. Rakuten France transforme une fraction de sa marge sur certains produits en remises sur ses rayons. L’idée étant comme toujours d’attraper des clients en leur faisant miroiter de formidables baisses qui se traduisent en réalité péniblement par quelques maigres pourcents de moins sur un total qui n’est alors plus analysé.
1% de cash back ! Wow !
En générant 5€ de remise en cash-back, le magasin en ligne crée des œillères au client qui sera moins sujet à l’analyse et à la comparaison de prix. Il voudra un retour sur investissement, pressé par un email lui expliquant la prochaine limite de validité de ses avantages. Il paiera ainsi peut-être un produit remisé plus cher que chez un concurrent ou achètera un produit dont il n’a pas besoin pour ne rien « perdre ».
Évidemment des « baisses » de 10 ou 20% sur vos achats au travers d’une génération de Cash-back ne sont pas financièrement possibles. Les 10% promis étant exploitables de manière universelle sur le site, ils reviennent à financer des concurrents dans la majorité des cas. Si vous vendez une perceuse avec 20% de remise en cash-back, il y a peu de chance que l’acheteur se serve de ce cadeau pour en acheter une seconde le mois suivant. Aussi les remises sont en général « rattrapées » par les prix de base. Comme les vendeurs étrangers intègrent le prix des frais de port dans leurs tarifs, le Cash-Back est en réalité souvent intégré dans le prix de vente de base des produits.
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Les chiffres donnés par la direction sont édifiants : « Le nombre de clients a baissé de 33% en 10 ans et le trafic a reculé de 42% sur cette même période », indique-t-elle. Une Bérézina qui montre que cette course aux prix n’est pas une excellente stratégie. Surtout que pour la tenir, Rakuten a ouvert ses portes aux pires vendeurs possibles.
Entre ceux qui proposent des EDPM illégaux capables de grimper à 70 Km/h sans aucun certificat de conformité, le marché gris de licences, les annonces de produits rocambolesques, les produits non conformes et le Dropshipping déguisé, la plateforme a tout fait pour échauder ses clients. Quelle surprise pour un acheteur lambda de découvrir que le matériel commandé à un vendeur « français » a en fait été expédié de Chine, taxes à l’appui. Quelle stupeur de voir que le produit reçu hors-service n’a droit à aucun SAV car la boutique qui l’a expédié a tout simplement disparu. Quel choc pour un client de constater l’étendue de l’imagination de différents profils de vendeurs pour vendre des produits pas adaptés à notre pays.
Il est facile de comprendre pourquoi Rakuten a vu sa clientèle disparaitre. Un acheteur échaudé ne va pas retenter l’expérience deux fois. Sur les forums et autres groupes où je traîne, la proposition d’un produit sur Rakuten se solde toujours de la même façon. Suite à la proposition d’un lien c’est en général toujours en gros la même remarque qui est faite : « Rakuten, merci mais non merci. »
Rakuten France
L’idée qu’un repreneur puisse surgir et sauver le site In-extremis semble compromise. Il y aura peut être quelques offres farfelues pour tenter de reprendre quelques éléments de l’enseigne. Certains s’intéresseront sans doute à son carnet d’adresse même s’il est disponible sur le Dark Web… Mais je ne vois pas l’intérêt de sauver le site dans l’état. Les plateformes de e-commerce sont nombreuses, les places de marché encore plus.
Si personne ne se porte acquéreur, l’enseigne fermera sans doute ses portes cet été.
Rakuten France : une disparition de l’enseigne cet été ? © MiniMachines.net. 2026
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On ne connait pas le montant du rachat de Phoenix Technologies par Lenovo mais le changement est stratégique pour le constructeur. La marque Phoenix est l’un des rares développeurs de BIOS/UEFI du marché avec AMI et Insyde. Ce groupe restreint détient les clés du dialogue initial des PC avec les systèmes d’exploitation. Le BIOS étant, en quelque sorte, la « cartographie » du matériel embarqué dans votre PC qui se dévoile au démarrage.
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Phoenix Technologies, c’est un vieil acteur du monde PC. La marque existe depuis la fin des années 70 et a développé de nombreuses innovations indispensables aujourd’hui. Avec des dizaines de brevets en poche, des marques fortes et des développements majeurs comme SecureBoot qui pilote la sécuité des solutions UEFI, mais aussi des fonctionnalités de pilotage de serveur (ServerBMC) ou la sécurité du code même des BIOS/UEFI (FirmCare). C’est également un acteur majeur dans le développement et la gestion et la certification de l’UEFI.
Enfin, ces dernières années, la société a mis son savoir faire au service d’industriels du monde de l’IA. Développant les BIOS de solutions embarquées dans des datacenters autour de puces à faible coût énergétique pour l’IA tout en gardant un pied dans le monde industriel en proposant des adaptations de ses technologies à des solutions embarquées.
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Pour Lenovo, acheter Phoenix Technologies est un moyen de concentrer un peu plus son savoir-faire. La marque ne coupera probablement pas les ponts avec ses autres clients mais en rachetant les brevets et les hommes, le constructeur s’offre les moyens de développements sur mesure tout en évitant de devoir passer à la caisse pour chaque machine vendue.
Phoenix Technologies gagne de l’argent sur chaque BIOS installé, une somme dérisoire mais multipliée par des millions d’unités chaque année pour le numéro un mondial de cette industrie. Chaque trimestre, des dizaines de millions de PC Lenovo ne paieront plus leur dîme pour simplement pouvoir démarrer. C’est également un moyen intéressant pour développer des outils pour le futur. Et la marque en a le potentiel.
Luca Rossi, président de la section « Intelligent Devices » de Lenovo indique que cette internalisation va permettre au constructeur de proposer un meilleur contrôle sur son matériel. Proposer une sécurité accrue et affiner les capacités de ses machines. La marque Phoenix Technologies est partenaire de Lenovo depuis plus de vingt années. Les deux entreprises se connaissent bien et on imagine que le scénario de ce rapprochement dans la même structure a été pesé sous tous ses aspects.
Outre la possibilité de proposer des BIOS adaptés aux enjeux de l’IA locale, on imagine des développements permettant d’allouer un maximum de mémoire vive pour les circuits graphiques par exemple, au delà des actuelles propositions des développeurs.
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Difficile de faire de même pour les concurrents dorénavant. Phoenix Technologies a été le premier de ces développeurs sur lesquels comptent les industriels du monde informatique à se faire racheter, mais il est quasi impossible qu’un autre suive la même voie. On imagine assez mal qu’un développeur de BIOS comme AMI ou Insyde puisse tomber désormais dans l’escarcelle de Dell ou HP. Et c’est un élément majeur de ce rachat.
C’est un excellent moyen pour le fabricant et le gouvernement Chinois de récupérer une entité qui lui est absolument indispensable. Entité qui pourrait faire partie d’une salve de restrictions techniques ou commerciales imposée par son grand rival de l’autre côté du Pacifique. On a vu en octobre dernier que le gouvernement Chinois poussait sa propre solution de gestion en remplacement de l’UEFI avec la technologie UBIOS. En empochant Phoenix Technologies, Lenovo dispose d’une alternative complète à ce premier mouvement. On imagine facilement que l’administration Américaine pourrait faire pression sur ce type de point névralgique, en mettant des restrictions sur les exportations de BIOS et les partenariats, pour paralyser Lenovo et toute l’économie informatique Chinoise. C’est désormais chose impossible.
On aurait eu du mal à imaginer qu’après 20 ans de partenariat, Lenovo rachète AMI. La marque, dont le nom est littéralement American Megatrends, restera donc américaine. Et restera absolument neutre. Et puis, l’image du phoenix correspond sans doute beaucoup mieux à l’imaginaire et à la culture chinoise. L’idée de cet oiseau qui renait de ses cendres est, littéralement, née en Asie.
Source : Lenovo
Phoenix Technologies passe aux mains de Lenovo © MiniMachines.net. 2026
Cet article a été réalisé en collaboration avec Luko (by Allianz Direct)
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L’assurance habitation, c’est un peu comme une mise à jour des conditions générales d’utilisation (CGU) : on clique sur « accepter » sans vraiment regarder, en espérant que tout ira bien.
Cet article a été réalisé en collaboration avec Luko (by Allianz Direct)
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C'est une guerre ouverte pour la domination des écrans géants. Alors que Disney vient de lancer « Infinity Vision », son propre label pour les salles premium, le CFO d'IMAX n'a pas mâché ses mots. Pour l'entreprise technologique, cette nouvelle certification n'est qu'un écran de fumée destiné à masquer une faiblesse stratégique de la firme aux grandes oreilles.
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À l'occasion de sa conférence annuelle Uber Go-Get, le géant des transports a annoncé qu'il allait proposer des réservations de chambres d'hôtel grâce à un partenariat avec Expedia. Uber veut transformer son application en super conciergerie pour vous permettre de réserver une chambre, de commander à manger, de faire appel à un coursier ou de déléguer vos demandes à une intelligence artificielle.