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Bon Plan : The Telltale Batman Shadows Edition offert sur Epic

14 mai 2026 à 15:27

Améliorée avec un gameplay remanié et des textures remastérisées, la Shadows Edition du Batman de Telltale vous propose les dix épisodes des deux saisons en un seul jeu complet, tout en respectant l’esprit de l’histoire épique du Chevalier Noir.

Contient :
• Batman: The Telltale Series (Épisodes 1-5)
• Batman: The Enemy Within (Épisodes 1-5)
• Mode Batman Shadows

Dispo gratuitement sur Epic

PEGI 18 – Audio en Anglais et Texte en Français – Windows

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Bon Plan : The Telltale Batman Shadows Edition offert sur Epic © MiniMachines.net. 2026

Bon Plan : Jeu PC Sunderfolk offert sur Epic

14 mai 2026 à 15:20

Redécouvrez les soirées jeux avec ce RPG tactique où les stratégies communes façonnent chaque tour. Partez à l’aventure dans les Sunderlands en multijoueur en ligne (clavier/souris) ou jouez en coop locale (téléphone en guise de manette). Attention, il s’agit de l’offre standard connue sous le nom « la première dose est offerte par la maison ». En effet, seules les 4 premières missions sont gratuites.

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PEGI 12 – Audio et Texte en Français – Windows

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Geekom A9 Max 2026 : Le MiniPC Ryzen AI 9 HX 470 en promo

4 juin 2026 à 06:56

Le Geekom A9 Max 2026 est de sortie avec une évolution de processeur puisque le modèle 2025 proposait un AMD Ryzen AI 9 HX 370 « Strix Point » et que le nouveau venu embarque un AMD Ryzen AI 9 HX 470.

On l’a vu avec le Acemagic F5A qui a fait le même choix, cette évolution de puce ne change pas vraiment la donne techniquement parlant. Quelques MHz de plus, quelques TOPS également. C’est une évolution qui ressemble plus à une optimisation qu’à une révolution. L’engin reste néanmoins très solide avec ce processeur. On retrouve 4 cœurs Zen 5 et 8 cœurs Zen 5c qui forment un total de 24 Threads. 28 watts de TDP, 24 Mo de cache et un bon circuit graphique Radeon 890M à 3.1 GHz sur 16 cœurs. Bref, une évolution logique depuis 2025 avec une hausse de performance qui suit la production et l’optimisation d’AMD.

Pour le reste, c’est un engin absolument semblable au précédent. Le boîtier de 13.5 cm de large et 13.2 cm de profondeur fait 4.69 cm d’épaisseur. Il est réalisé en aluminium et propose un système de refroidissement IceBlast 3.0 composé d’un ensemble caloducs/ailettes très classique. Le TDP du précédent modèle étant le même que celui du Geekom A9 Max 2026, on imagine que rien n’a changé dans son mode de travail.

Une large aspiration d’air frais sur les côtés et un refroidissement des ailettes vers l’arrière. Ailettes réchauffées par un caloduc en cuivre qui transporte la chaleur du processeur à l’endroit optimum. On gagne tout de même un peu de performances au global sur le refroidissement, le IceBlast 3.0 est censé être plus efficace que le modèle 2.0 qui équipait la minimachine de 2025. Le ventilateur est également censé être plus discret.

Le Geekom A9 Max 2026 embarque à priori la même carte mère que son prédécesseur avec deux ports SODIMM DDR5-5600 pour un maximum de 128 Go de mémoire vive. Deux emplacements M.2 NVMe PCIE Gen4 x4 sont également visibles, un M.2 2280 et un autre en M.2 2230, les deux pouvant accueillir des SSD double face. Un troisième port M.2 sert à proposer une carte Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4.

La partie connectique est très complète et bien distribuée avec en face avant un bouton d’alimentation, un jack audio combo 3.5 mm et 4 ports USB 3.2  Gen.2 Type-A. Le premier fournissant une alimentation permanente, même lorsque le MiniPC est éteint. Cela permet de recharger un smartphone, une caméra ou autre directement sur son bureau. Invisible sur l’image, sur la partie droite de la coque, on retrouve un lecteur de cartes MicroSDXC bien utile pour dérusher photos et vidéos. Côté gauche, on notera la présence d’un Antivol type Kensington Lock pour sécuriser l’engin.

Sur la partie arrière, on découvre des paires : deux sorties vidéo HDMI 2.1, deux ports USB4 qui distribuent un signal DisplayPort, deux ports Ethernet 2.5 Gigabit pourront gérer deux réseaux distincts. Quelques autres connecteurs sont visibles avec un cinquième port USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB 2.0 Type-A et l’entrée d’alimentation jack.

L’engin est livré avec son bloc secteur, un câble HDMI et un support VESA pour s’arrimer derrière un écran.

Le Geekom A9 Max 2026 vise des usages complets

Machine déjà très performante et réactive, cette nouvelle déclinaison apportera un peu plus de performances globale sans changer la dimension d’usages définie par le précédent modèle. On retrouve donc un MiniPC tout à fait capable de piloter des travaux bureautiques classiques, mais aussi de faire de la 2D, de la retouche photo, de la programmation, de la modélisation et du rendu 3D, du montage audio et vidéo, du web, du multimédia et tout autre usages même gourmand d’outils logiciels. Pour le jeu, le processeur embarqué fait de petits miracles.

Sans atteindre les performances d’une solution de bureau plus encombrante et gourmande en énergie, la puce Radeon embarquée est tout de même impressionnante Si le MiniPC ne sera jamais une machine de joueur à proprement parler, il offrira assez de performances en FullHD pour jouer très confortablement à une ribambelle de titres 3D, même assez récents.

 Geekom A9 Max 2026

Livré avec Windows 11 Pro, le Geekom A9 Max 2026 assure sa compatibilité avec Linux et garanti ses composants jusqu’à 3 ans. La marque effectue de nombreux tests sur ses produits et pousse donc la garantie légale en ajoutant une garantie commerciale d’une année supplémentaire.

Le Geekom A9 Max 2026 en promo sur Geegom France et Amazon

Venons en au prix et à la volonté de positionner cet appareil spécifiquement sur un créneau assez haut de gamme. L’engin n’est pas donné. C’est en partie lié au fait qu’il est vendu dans une combinaison haut de gamme. Geekom a choisi de le proposer avec 32 Go de mémoire vive DDR5 et 2 To de stockage uniquement. Pas de version 16 Go / 512 Go. Je suppose que l’idée qui se profile derrière est qu’un engin de ce calibre est de proposer une solution complète et durable, exploitable d’office au meilleur de ses performances. C’était déjà le choix opéré par la marque en 2025 avec le précédent modèle.

Evidemment, avec la hausse des prix des composants, le tarif de cet engin s’envole. On se retrouve avec un ticket d’entrée de 1699€ pour le MiniPC chez Geekom et chez Amazon. Dans les deux cas des promotions sont disponibles.

Sur Geekom, le prix tombe à 1563.08€ avec le code MINIA9M8 à entrer dans votre panier. Un petit hub USB Type-C de la marque est offert avec la commande. La livraison est effectuée depuis un entrepôt européen. Le paiement est assuré par Paypal.

Sur Amazon, le prix est de 1699€ mais il baisse également à 1563.08€ avec le même code promo MINIA9M8 une fois celui-ci ajouté au moment de passer la commande dans les options de choix de paiement dans la colonne de gauche. 

Je me rends bien compte que la somme est importante et que le choix d’un MiniPC à ce prix n’est pas évident. Si on regarde le modèle précédent, équipé de la même façon, il a été proposé en promotion en septembre 2025 à… 849€. Mais le temps des regrets ne sert plus à rien, l’année 2026 est maudite et l’année 2027 sera vraisemblablement du même genre. Tous les prix flambent à l’unisson. Ce qu’il faut retenir de cet engin est qu’il s’agit d’une bonne machine, compétente, bien garantie et performante. Elle est chère mais elle durera sans soucis un bon paquet d’années avec d’excellentes performances pour un si petit volume.

Voir l’offre sur Amazon

Voir l’offre sur Geekom

 

Geekom A9 MAX 2026 : Ryzen AI 9 HX 470 – 32 Go  – 2 To – Windows
Mini-Score : A

Mini-Score : A

+ Conception originale
+ machine testée
+ marque connue
+ distribution certifiée
+ garantie 3 ans
+ larges évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ fonctionnement silencieux
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ Livré prêt à l’emploi
+ Excellents retours clients
– prix élevé
– support et SAV Européen

 

Geekom A9 Max 2026 : Le MiniPC Ryzen AI 9 HX 470 en promo © MiniMachines.net. 2026

Googlebook : un nouveau format de portables, dopé à l’IA

13 mai 2026 à 16:41

Le Googlebook débarque 15 ans après le lancement du Chromebook. Si les deux types de machines se ressemblent énormément d’un point de vue technique, leur usage est assez différent. Google pivote de la recherche en ligne et du Cloud vers l’IA. Et il veut faire de ces nouveaux portables les points d’entrée de son nouvel univers.

A première vue, différencier un Googlebook d’un Chromebook n’est pas si évident. Même marques partenaires avec Asus, Lenovo, Acer, HP et Dell dans la boucle. Même esprit technique avec une large étendue de plateformes compatibles et même esprit d’un système qui n’est que le greffon d’un serveur distant qui servira de poumon technique à chaque machine.

Sur le plan technique, il est difficile de voir ce que le Googlebook propose de différent d’un Chromebook. Mis à part un clavier équipé d’une touche « G » apparue à gauche de la barre espace, rien ne semble vraiment changer techniquement. Ces dernières années, le combat pour positionner sa marque sur le clavier est devenu assez sensible. Microsoft a imposé sa touche Copilot pour réveiller son IA maison. Google vis le même objectif avec le G de Gemini. Mais pour le reste, rien ne change vraiment, à priori.

Googlebook

Googlebook

On ne sait pas encore le détail des machines proposées. Les quantités de mémoire vive et de stockage embarquées à bord. Les puces réseaux et autres options de connexion. Les différents acteurs vont probablement avoir des recettes assez similaires, mais aucune fiche technique n’a fuité. Ce que l’on sait en revanche, c’est que la plateforme sera aussi ouverte que la précédente. Il sera possible d’embarquer des puces classiques du monde PC comme les processeurs d’AMD et d’Intel mais également des puces ARM comme celles de Qualcomm ou de Mediatek. Google recycle donc tout son écosystème actuel sous un nouveau nom. Et cela a son importance.

La césure Googlebook

Le format Googlebook aurait sans doute pu s’épargner d’exister, le moteur de recherche aurait simplement pu intégrer les nouvelles fonctions IA qu’elle veut pousser en avant dans son écosystème actuel. Après tout, cela fait 15 ans qu’elle investit énormément de moyens marketing pour promouvoir le Chromebook. Le plus logique aurait donc été de miser ses billes sur l’existant.

Problème pour Google actuellement, le Chromebook ne reflète pas vraiment les points techniques que le moteur veut mettre en avant. C’est d’abord une marque très connotée à l’entrée de gamme. Google a lancé son poulain en jouant à fond sur la carte du prix face à des machines Windows assez chères il y a 15 ans. C’était une stratégie opportune qui a relativement bien fonctionné sur le moment, mais qui a eu des conséquences à moyen et long terme. Pour une bonne partie du public, le Chromebook est et reste un sous-produit limité à des usages en ligne qui ne correspondent pas à leurs besoins. Si ce n’est qu’en partie vrai, c’est l’image qu’il reste pour beaucoup.

Assemblage d'images possible via Gemini

Assemblage d’images possible via Gemini

Comme le temps est sombre pour le monde matériel, tout le monde sait que les prix vont exploser, il est pratique de sortir de l’ornière Chromebook et de son approche entrée de gamme. Si le prochain engin de Google dépasse les prix symboliques que l’on est censé accepter pour une machine de ce type, il sera invendable. Changer de nom permet de remettre les compteurs à zéro, de changer le narratif de ces engins et donc de faire passer plus facilement la pilule d’un prix en large hausse. Personne n’est prêt à acheter un Chromebook ARM 8/256 Go de 14″ à 1000€. Un Googlebook a plus ses chances.

Pire que cela, Alphabet, la maison mère de Google, sait que les jours de son moteur de recherche sont comptés. L’avenir est à l’IA. Après avoir épuisé tous les moyens possibles pour transformer l’expérience de recherche par indexation, Google doit se rendre à l’évidence. Dans le futur, les gens ne vont plus demander une liste de références de sites, d’images ou de vidéos dans un moteur de recherche, mais passer par le questionnement d’un outil pour trouver des réponses. Il est donc temps de changer de formule, d’abandonner le vieux Google pour embrasser l’IA maison ! Gemini. Cela passe par un changement d’approche et de nom technique pour superviser la gamme.

Le Googlebook remplace donc le Chromebook désormais trop daté dans son image, son approche et dans ses usages.

L’écosystème dans les nuages reste mais la star devient Gemini

Ce que vend Google avec le Googlebook c’est Gemini. Tout est fait pour rendre l’IA maison de Google pratique et indispensable. Certains éléments secondaires sont là pour permettre de faire transpirer les habitudes de l’écosystème Android dans l’interface. Un système de partage est d’ailleurs intégré pour inciter à rester dans l’écosystème. On pourra donc piloter ses applications Android et communiquer avec son smartphone très facilement. Pas franchement une nouveauté à tomber de sa chaise à vrai dire. Les Chromebooks proposent ça depuis un bon moment.

Le principal avantage poussé en avant est donc bien l’IA Gemini. Un outil glissé tellement profondément dans l’interface qu’il ne sera même pas nécessaire de l’appeler via une icône ou une touche. Google a décidé de proposer un coup de baguette magique. Il suffit désormais de secouer son curseur à l’écran pour le transformer en outil IA. Une fois invoqué le génie de la machine, on pourra tour à tour lui demander d’analyser une image, de traduire un texte ou d’exécuter des actions spécifiques prévues dans les outils et applications compatibles.

Suivant la lourdeur des demandes, l’action IA à effectuer sera exécutée sur la machine directement en exploitant un très probable NPU embarqué à bord. Ou elle sera expédiée dans les nuages pour être traitée par un serveur de Google avant de revenir sur votre engin. Dans les deux cas, nous n’avons aucune idée de la capacité d’analyse, de traitement et de rétention d’informations exercée par Google. Si vous recherchez un nouveau smartphone en posant une question spécifique sur un équipement matériel, il est fort possible que cette information soit associée à votre profil précis. Il pourra ensuite servir à qualifier la publicité intégrée dans tout l’écosystème Google pour vous cibler vous en particulier sur les critères de vos recherches.

Une fois bien secoué, l'énorme curseur des Googlebooks se transforme en assistant Gemini

Une fois bien secoué, l’énorme curseur des Googlebooks se transforme en assistant Gemini

C’est pour cela que Gemini est partout à bord. L’idée est de vous inciter à l’utiliser nerveusement, sans réfléchir. S’il y a un exemple à donner d’une entreprise qui voudrait transformer un usage non nécessaire en réflexe musculaire, l’idée de frotter le pointeur sur l’écran pour faire sortir Gemini de sa lampe est particulièrement édifiante. 

Le Googlebook est un chausse-pied pour intégrer Gemini dans nos vies

Car la bataille actuelle ne réside pas dans l’idée de proposer un outil qui va répondre à un besoin de l’utilisateur, les Googlebooks ne répondent en rien à un problème qu’un PC classique sous Linux, Windows, MacOS, ChromeOS ou Android ne peut pas gérer… avec une app ou un navigateur. Enfin presque, puisque les Chromeboosk ont opportunément poussé Gemini vers la sortie. Les Googlebooks n’apportent rien d’autre que des raccourcis vers l’IA de Google. Je pense même qu’elles enferment la personne qui les utilise dans cette IA Gemini puisque l’on va sans doute plus qu’à son tour lancer par mégarde cet outil en manipulant classiquement son pointeur.

Le problème est donc un enfermement Geminien. Puisque Google n’a pas réussi à se faire une aussi belle place qu’OpenAI et Anthropic sur le marché des IA, elle reprend son cheval de bataille habituel. À l’instar de Microsoft avec Copilot plus injecté dans Windows 11 que des stéroïdes dans une salle de musculation au milieu des années 2000. On intègre l’outil partout, on le rend pratique et indispensable et… vous devinez la suite.

L’accès à l’IA de Google ne peut pas rester gratuit, cela coute beaucoup trop cher à mettre en place et à piloter. L’idée est donc probablement de vous proposer des portables construits non pas pour répondre à des problématiques existantes. On sait déjà qu’elles seraient pilotables par les Chromebooks. Mais plutôt de transformer la manière dont on utilise l’informatique. Rendre l’IA tellement magique qu’on oublie comment pouvoir s’en passer. La rendre tellement pratique à mâcher le travail, traduire, rédiger, compter, illustrer et même effectuer des tâches sans que vous le sachiez, que son prix qui ne tardera pas à arriver sera vu comme un mal nécessaire.

L’utilisateur de Googlebook aura tôt fait de monter en « compétences ». Il pourra rédiger un texte à partir d’une source en provenance d’une langue qu’il ne connait pas, le mettre en forme sans fautes et le publier pour passer pour un spécialiste. Il générera une image en quelques minutes, trouvera des sources – vraies ou fausses est un détail – et proposera de savants calculs quand les autres seront encore coincés dans leurs réflexions. Et le jour où Google demandera de payer 20, 50 ou 100€ par mois pour garder son nouveau statut procuré par le génie Gemini, il n’aura pas d’autre choix que de se convaincre que c’est finalement mieux avec que sans.

Le problème actuel des entreprises d’IA est la volatilité de leurs utilisateurs. Certains papillonnent d’un modèle ou d’un service à l’autre suivant les promotions et les évolutions de leurs outils. En intégrant Gemini en dur dans un Googlebook, Google ne vous fait pas un cadeau, il vous enferme dans un écosystème dont vous ne pourrez plus  sortir. Dont vous risquez même n’avoir plus jamais envie de sortir.

Source : Google

Googlebook : un nouveau format de portables, dopé à l’IA © MiniMachines.net. 2026

Le DLC Blood West: Scavangers sortira le 3 juin à 5 €

Par : Estyaah
12 mai 2026 à 13:56

La semaine dernière, New Blood Interactive, qui édite Blood West, a publié un petit teaser pour annoncer l’arrivée du DLC Blood West: Scavengers. Il sera disponible le 3 juin prochain au tarif de 5 €. Pour rappel, il s’agit d’un tout nouveau mode de jeu prenant la forme d’un roguelite, reprenant l’univers du Far West surnaturel et désolé de l’immersive sim d’infiltration d’Hyperstrange.

Si on n’avait été que moyennement convaincus par la proposition lorsqu’elle était sortie en version finale, notamment à cause d’une certaine répétitivité, on est tout de même curieux de voir une nouvelle couche de gameplay débarquer.

En attendant le 3 juin prochain pour la sortie de Blood West: Scavengers, vous pouvez toujours vous procurer Blood West sur Steam, l’Epic Games Store ou GoG pour 25 € s’il vous intéresse.

POWEV : un nouveau fabricant chinois de mémoire vive ?

12 mai 2026 à 11:48

Powev est une marque derrière laquelle on retrouve un nom assez connu en Chine, Jiahe Jinwei. Un groupe industriel qui propose de la mémoire vive et des SSD depuis des années. Lancée en 2012, la marque fabrique également des composants signés de la griffe « Gloway » souvent employés par des constructeurs OEM chinois pour leurs PC portables et leurs MiniPC.

Powev

Powev

Cet industriel chinois a annoncé proposer sur le marché grand public et industriel de nouvelles solutions mémoire sous la marque Powev. Une bonne nouvelle a priori puisque cette arrivée serait censée relâcher les tensions actuelles sur la DDR5 grâce à une toute nouvelle panoplie de produits.

La liste des produits Powev présente des solutions à destination du marché « domestique » avec des barrettes SODIMM, UDIMM et RDIMM en DDR5-4800 et 5600 et dans des densités de 16, 32 et 64 Go. Même chose pour les formules « industrielles » avec un petit peu de modules ECC en RDIMM pour faire bonne figure.

Le constructeur n’annonce rien de précis concernant ces modules, juste qu’ils sont disponibles à l’achat pour des intégrateurs et des fabricants en prenant contact avec eux sur leur site. Ce qui n’empêche donc pas les commentateurs d’embrayer sur la capacité supposée de production de la marque ainsi que la finesse de sa fabrication. Est-ce qu’ils ont les capacités pour produire des puces aussi performantes que les meilleures marques du marché comme Samsung ou Micron ? Pas sûr à en croire les spécificités annoncées des produits. Cela semble de moins bonne facture… Je vais rassurer tout le monde, les technologies embarquées par Powev pour ses composants sont absolument excellentes. Et pour cause.

Composants certifiés SK-Hynix peut-on lire sur cette vidéo Gloway

« Composants certifiés SK-Hynix » peut-on lire sur cette vidéo Gloway

Powev c’est juste une étiquette 

La marque Powev, ou plutôt la maison mère derrière Powev, n’est qu’un assembleur de barrettes mémoire qui embarque des composants fabriqués par d’autres. Autrement dit, aucun wafer de mémoire vive DDR5 ou autre n’est jamais sorti de ses usines et aucun ne sortira de sitôt. Jiahe Jinwei ne fait qu’assembler les barrettes de mémoire à partir de composants tiers. Puis, la marque colle une étiquette Powev ou Gloway dessus suivant les marchés visés. En général le fabricant emploie des puces SK-Hynix pour ses composants, comme le montre la petite vidéo d’intro avec une barrette Gloway. Elle se vante même d’employer des composants certifiés issus des usines de « SK-Hynix »

L’arrivée de ce « nouvel acteur » – qui n’est même pas nouveau – est donc sans aucun intérêt pour « l’assouplissement » du marché en crise actuellement. Powev ne sera qu’un client en plus sur les carnets de commandes des vrais fabricants existants comme SK-Hynix ou Samsung. Ce qui ne bouleversera évidemment en rien la production réelle de ces composants en disette. Il a fallu de longues années pour que le fabricant de modules mémoire chinois CXMT mette au point les technologies et développe les brevets nécessaires à la fabrication de mémoire DDR5. Encore plus si on compte ses difficultés d’approvisionnement en matériel indispensable pour lancer cette production toujours sous embargo US. On imagine donc mal comment un nouvel acteur chinois pourrait débarquer du jour au lendemain simplement en claquant des doigts.

Ce que va donc faire Jiahe Jinwei c’est de diversifier son offre avec de nouvelles références signées « Powev » en sortie d’usine sur des barrettes un peu différentes dans leur déco de celle de Gloway, rien de plus. Si vous en doutez, vous pouvez aller voir comment sont signées les pages des deux marques sur leurs sites respectifs. Sites où le constucteur ne fait d’ailleurs aucun mystère sur le fait qu’il ne fait qu’assembler des composants de mémoire et ne fabrique aucune puce.

Et que découvre-t-on des tarifs des barrettes mémoire Gloway déjà en vente sur le marché ? Rien de mieux, que la concurrence. Les 2 x 16 Go de DDR5-6800 UDIMM sont proposés pour 574.25€ HT avant négo chez les exportateurs actuellement. Ce qui est logique puisque les puces viennent de chez SK-Hynix. Le fabricant réel de la DDR5 intégrée ne va pas faire plus de cadeaux à ce petit assembleur de RAM chinois qu’à des géants comme HP, Dell ou Lenovo… Pas de raison donc que Powev fasse de plus gros efforts non plus, la marque n’a aucune raison de faire concurrence à Gloway. 

Comment mieux qualifier tout cela qu’une tempête de poussière dans un verre d’eau vide ? Ce n’est pas ce genre d’annonces purement spéculatives montée en épingle qui va assurer un retour à des prix plus doux pour le marché PC.

POWEV : un nouveau fabricant chinois de mémoire vive ? © MiniMachines.net. 2026

Minisforum M2 : un MiniPC Core Ultra 7 365 compact et évolutif

11 mai 2026 à 16:10

Dernier-né des ateliers de la marque, le Minisforum M2 embarque une puce Panther Lake sortie en début d’année. Avec ce Core Ultra 7 365, deux emplacements de mémoire et un double port M.2 2280 pour le stockage, le MiniPC se définit comme un engin capable de répondre à tous les besoins classiques.

Puce mobile par excellence, la solution retenue par le Minisforum M2 développe 8 cœurs, 4 cœurs P et 4 cœurs LPE cadencés de 1.8 à 4.8 GHz et proposant 12 Mo de cache. La puce est prévue pour tourner de 25 à 55 watts de TDP, elle est gravée en Intel 18A. Épaulée par un circuit graphique Intel composé de 4 cœurs Xe à 2.5 GHz, la puce est pensée pour tous les usages dévolus à un MiniPC moderne. Bureautique, navigation, multimédia, programmation, jeux en FullHD, création 2D, 3D, vidéo et autres. La puce embarque également un NPU délivrant 49 TOPS.

Un Minisforum M2 pensé pour tourner au maximum de ses performances

La mémoire vive est distribuée en double canal sur deux emplacements SODIMM pour de la DDR5-5600 et un maximum de 128 Go. Le stockage est confié à une paire de ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 simple face. Cet ensemble, monté sur le haut du boîtier et accessible facilement en ôtant la partie supérieure du Minisforum M2. Elle est refroidie activement par un petit ventilateur qui va faire circuler de l’air de part et d’autre du châssis.

Le processeur est, quant à lui, dépendant d’une solution dédiée composée d’un ventilateur placé sur le bas de l’engin qui va aspirer de l’air par la partie inférieure et le repousser au travers d’un jeu d’ailettes. Celles-ci concentreront la chaleur de la puce grâce à deux caloducs qui la transporteront depuis le dissipateur placé sur la puce. Un montage assez classique qui permettra sans doute de tirer tout le bénéfice possible de l’engin.

Le constructeur indique un niveau de bruit assez élevé avec 42.5 dB à pleine charge mesuré à 50 cm du boîtier, mais n’indique pas le niveau sonore en usage moyen ou plus faible. Il part du principe que ces exploitations de son MiniPC seront plus douces sans proposer de niveau sonore. La promesse d’un processeur sagement coincé à 78°C  en fonctionnement intensif à 47 W de TDP est cependant une bonne indication d’exploitation totale des capacités de la puce. 

La connectique en façade correspond aux attentes de ce type d’engin. Un bouton de démarrage, un jack audio combo 3.5 mm, un USB4 avec PowerDelivery 3.0 et DisplayPort et deux USB 3.2 Gen2 Type-A. A l’arrière, un Antivol type Kensington Lock surmonté de deux USB type-A, l’un en USB 3.2 Gen2 et l’autre en USB 2.0. Une sortie HDMI 2.1, un DisplayPort 1.4 et deux ports Ethernet 2.5 Gigabit.

On remarque donc que les connecteurs sont placés au-dessus de l’ouïe de ventilation de l’engin. Comme d’habitude, il s’agira d’un point de surveillance à garder en tête pour éviter que les câbles ne viennent obstruer la sortie.

Le boitier mesure 13 cm de large pour 12.7 cm de long et 5 cm d’épaisseur. Il ne pèse que 520 grammes et se combine avec un bloc secteur externe de 120W qui offrira 45 watts d’alimentation électrique au port USB4 de façade. Un élément qui pousse le constructeur à proposer cette image générée par IA, ô combien ridicule, d’une jeune femme employant le Minisforum M2 dans un train avec un clavier et un écran… L’idée la plus saugrenue depuis l’invention de l’ordinateur portable.

Le châssis semble être construit en plastique malgré sa finition argentée et cache des antennes pour son module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 Intel BE200 embarqué.

Minisforum M2

Le tout est proposé en format barebone à partir de 599€ et en version 32 Go / 1 To avec une licence de Windows 11 pour… 1119€ ! Un surcoût très sensible pour l’ajout de mémoire et de stockage qui va inciter à ajouter ses propres composants. La disponibilité dans le stock Européen est attendue pour la fin du mois.

Minisforum M2 : Core Ultra 7 365 32 Go / 1 To Windows 11
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ conception originale
+ garantie 2 ans
+ distribution certifiée
+ larges évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée

– SAV en Europe
– support en Europe
– audible en calculs lourds (42 Db)

 

Minisforum M2 : un MiniPC Core Ultra 7 365 compact et évolutif © MiniMachines.net. 2026

Mecha Force, le shooter d’action destiné aux weebs endurcis, se dévoile

Par : Loulou
9 mai 2026 à 17:22

À l’occasion du Wishlisted Indie Game Showcase, le studio MING a dévoilé un shooter d’action nommé Mecha Force où vous incarnerez un pilote de robot géant devant luttant contre les Dominators. De plus, comme tout bon animé japonais qui se respecte, Machineera, une anime girl so kawaii avec sa voix de crécelle, vous accompagnera durant vos batailles épiques remplies d’effets visuels. Il vous sera possible de customiser les bras de votre mecha afin de balancer divers projectiles sur des ennemis plutôt véloces. Avec sa composante roguelite, les cartes seront générées aléatoirement et des atouts temporaires seront probablement proposés durant la partie. D’ailleurs, une démo est déjà disponible depuis la page Steam du jeu, si vous souhaitez vous faire une idée du gameplay. À la rédac, ça nous en touche une sans bouger l’autre et si vous n’assumez pas votre amour pour les japaniaiseries, sachez qu’on vous juge, mais qu’on vous aime quand même.

Il faut le reconnaître, la direction artistique est très réussie, que ce soit au niveau du design du mecha ou des ennemis. Mais le gameplay ne semble pas particulièrement impactant, avec des boss qui ont l’air d’être de vrais éponges à balles. Et le dégueuli d’effets visuels découlant de certaines attaques occupent tellement le champ vision que l’on ne presque plus rien. Pour le moment, Mecha Force n’a pas de date de sortie annoncée, mais vous pouvez toujours ajouter ce dernier à votre liste souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

La 1.0 de GRAVELORD sortira le 21 mai prochain

Par : Loulou
9 mai 2026 à 12:59

Sorti en accès anticipé en janvier 2025, GRAVELORD, le rétro-FPS développé par le studio indé Fatbot Games, n’avait pas reçu de mises à jour majeures en termes de contenu pour sa campagne principale. Au lieu de ça, les devs ont préféré apporter l’éditeur de niveaux et le tableau de classement de speedrun pour une communauté qui n’a cessé de péricliter depuis sa sortie, ainsi qu’un standalone qui n’a jamais été mis à jour. Ils ne se sont pas pour autant laissés abattre et ont continué le développement de leur jeu. Après un teasing pour l’arrivée prochaine de la 1.0, un billet de blog de Steam a été publié fin avril pour annoncer que GRAVELORD quittera son accès anticipé le 21 mai prochain. Cette build proposera de nouveaux épisodes, armes, ennemis et cartes communautaires.

Au visionnage du trailer, le gameplay a l’air toujours aussi nerveux avec des pétoires qui envoient de la patate. La direction artistique est plutôt réussie avec des environnements moins souterrains que le premier épisode. Si la 1.0 conserve, voire peaufine la recette que l’on avait bien apprécié lors de notre preview, ça pourrait être un rétro-FPS sympa. En attendant le 21 mai prochain, vous pouvez toujours investir dans l’accès anticipé pour environ 20 € sur Steam, si vous êtes intéressés.

SPRAWL Zero dévoile de nouveaux extraits de gameplay bien nerveux

Par : Loulou
8 mai 2026 à 01:44

À peine ont-ils dévoilé leur jeu en mars dernier, que les devs du studio MAETH ont montré de nouveaux extraits de SPRAWL Zero durant le Wishlisted Indie Game Showcase. Dans des gunfights nerveux et sanglants, on assiste à une démonstration de puissance des gants gravitationnels et de l’arsenal de FIVE. Il sera ainsi possible d’attirer et de projeter divers éléments du décor et des armes contre les adversaires. À l’instar de SPRAWL, le supersoldat pourra également ralentir le temps pour abattre plus facilement ses ennemis. Du côté du gunplay, ça a l’air particulièrement jouissif et viscéral avec des bonnes sensations de tir. À la rédac, on est plutôt intéressés par cette suite et on espère également qu’une démo sera prévue pour pouvoir y jouer.

En attendant la date de sortie ou de nouvelles infos, vous pouvez ajouter SPRAWL Zero à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

Une nouvelle bande-annonce nerveuse et gore pour le rétro-FPS steampunk Kook

Par : Loulou
5 mai 2026 à 22:38

Durant la nouvelle édition de The Second Wind Games, le studio indé Lone Wulf a dévoilé une nouvelle bande-annonce de son rétro-FPS Kook. Pour rappel, l’action prend place dans un univers steampunk où vous incarnerez un personnage complétement déjanté et prêt à combattre les adeptes de Cthulhu et autres créatures inspirées de l’univers de Lovecraft. Pour ce faire, vous disposerez d’un arsenal plutôt conséquent comprenant un lance-roquettes équipé de projectiles téléguidés, un fusil à trois canons permettant des tirs simultanés ou encore, un lance-grenades générant une orbe de gravité. Vous pourrez également compter sur un puissant de coup de pied, capable de renvoyer les balles en plus de faire valdinguer les adversaires.

Pour un rétro-FPS, la direction artistique de Kook a l’air plutôt réussie avec des environnements variés issus de l’époque victorienne et de dimensions parallèles. Quant au gameplay, il semble bien nerveux et gore avec des pétoires qui ont de la patate. Pour le moment, le jeu n’a pas de date de sortie annoncée mais vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

Animal Use Protocol dévoile de nouveaux extraits de gameplay

Par : Loulou
4 mai 2026 à 23:32

Après un passage au Future Game Show Spring Showcase de l’année dernière, le jeu d’horreur et d’énigmes développé par le studio THE BROTHERHOOD, Animal Use Protocol, n’avait plus donné de nouvelles depuis. C’est finalement à l’occasion du The Second Wind Games que l’équipe de dev a dévoilé de nouveaux courts extraits de gameplay avec une ambiance plus angoissante que les précédents trailers. On y retrouve toujours le chimpanzé Penn et le rat Trip parcourant les couloirs obscurs d’un complexe abandonné où se terrent mutants et robots. Armé d’un fusil anti-gravité de fortune, ils devront résoudre des puzzles tout en évitant de se faire étriper au passage, car ici, il n’est pas de question de s’amuser à balancer à tout va des objets dans la tronche des adversaires. Comme tout bon jeu d’horreur qui se respecte, la discrétion et la fuite seront donc à privilégier.

On y découvre très peu de choses, si ce n’est que les devs embrassent pleinement le côté horrifique et que les décors du laboratoire abandonné ont l’air plutôt réussis. À la rédac, on n’est pas branchés jeux d’horreur, mais on pourrait malgré tout ce laissait tenter par Animal Use Protocol. Prévu initialement pour courant 2026, les plans ont l’air d’avoir changé car la page Steam mentionne désormais « à déterminer ». En attendant une date de sortie plus précise, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam ou GoG, si vous êtes intéressés.

L’offre Clé USB à 3€ sous ChromeOS Flex de Back Market a t-elle du sens ?

4 mai 2026 à 11:54

La clé USB à 3€ de Back Market est présentée comme une solution miracle pour basculer un PC sous Windows 10, non éligible à un passage vers Windows 11 vers un système d’exploitation alternatif : ChromeOS Flex.

Vous en avez certainement entendu parler puisqu’il s’agit avant tout d’une opération marketing, la Clé USB à 3€ de Back Market ne propose rien de moins que de transformer les ordinateurs « coincés » sous Windows 10 vers des engins sous Chrome OS Flex. Les Numériques a testé cette fameuse clé et vous êtes plusieurs à m’envoyer des messages à ce propos. Me demander si c’est une alternative intéressante pour un « vieux PC » sous Windows 10.

L’idée n’est pas nouvelle et le monde du libre propose cette alternative depuis des années et des années. On prend une clé USB basique, on installe un système dessus avec les logiciels mis à disposition par différents développeurs comme Rufus ou Balena Etcher. Et on démarre son PC avec la clé branchée pour démarrer dessus et… on se laisse guider.

Chez Back Market, l’idée est donc de surfer sur la problématique de l’abandon prochain des mises à jour de sécurité de Windows 10 par Microsoft, après l’extension obtenue par l’Europe, et de l’impossibilité de passer à Windows 11. En choisissant leur clé, sur laquelle ils ne doivent pas gagner d’argent mais qui leur fait une belle publicité, on peut basculer sous ChromeOS Flex.

ChromeOS Flex : les éléments indispensables

ChromeOS Flex : les éléments indispensables

ChromeOS Flex n’est pas un magicien

Premier constat, si des problématiques techniques subsistent, le système de remplacement proposé n’est pas un cadeau. Le site Back Market met en garde l’utilisateur sur les éventuelles problématiques liées à l’installation. Qu’on soit face au mur d’un accès au BIOS pour un néophyte ou d’un conflit materiel pour un utilisateur avancé, le choix de basculer vers un nouveau système n’est pas forcément anodin. Surtout pour ChromeOS Flex. Le support n’est pas aussi ouvert et complet qu’une distribution Linux, si votre matériel est un peu exotique, la bascule peut s’avérer problématique. Voire impossible. La clé Back Market propose de tester l’installation en « Live » pour evaluer le comportement du système sur votre machine. Une proposition classique des distributions Linux qui permet de prendre en main son materiel en conditions presque réelles avant de sauter véritablement le pas.

Cela permet de voir si tout est « reconnu » dans votre PC. Les éléments de base, évidemment, comme le clavier, la souris ou le pavé tactile, l’écran et ses définitions, le système audio, le sans-fil mais également les éléments à côté comme la webcam, le micro, le lecteur d’empreintes… C’est généralement sur ces détails plus ou moins exotiques que les choses se corsent. 

Et c’est un point assez important car là où vous allez avoir des tonnes de documentation, des forums d’aide et de l’écoute côté Linux, vous n’aurez que peu de retours face à vos problèmes sur ChromeOS Flex. Les ressources sont bien plus faibles que  sur Ubuntu, Fedora, Debian et dérivés. C’est « ça marche ou ça casse » plus que « ça va finir par marcher ».

Cela reste néanmoins une solution efficace sur bien des postes et, il faut bien le dire, assez souvent compatible avec les machines nées « sous Windows 10 ». C’est à dire des machines proposées depuis 2015 et normalement assez bien pourvues en mémoire vive et en stockage. Si le système est plus à l’aise avec un SSD et un minimum de 8 Go de mémoire vive, il s’en sort correctement avec 4 Go de ram et un disque mécanique. Google dresse une liste, non exhaustive, de machines certifiées.

D’un point de vue purement mécanique, il y a donc du pour et du contre. Le système peut être intéressant d’un point de vue technique pour remettre d’aplomb un PC assez standard. Même s’il pourra poser des soucis techniques ou ne pas fonctionner dès le départ. Aquel cas, l’essai d’une distribution Linux pourra être une alternative tout à fait valide.

ChromeOS Flex n’est pas gratuit

Si vous voulez essayer de votre côté ChromeOS Flex sur un PC en préparant une clé USB c’est tout à fait possible. Il suffit de suivre les étapes assez classiques de préparation d’une clé USB de 8Go ou plus. On comprend alors vraiment que la démarche de Back Market est avant tout publicitaire. Certes, le site ne vend pas les clés à des tarifs délirants et cela colle bien à leur approche visant a recycler des produits, mais il n’est absolument pas nécessaire d’acheter leur produit pour tenter l’aventure.

Et c’est bien le point central de cette offre. Si ChromeOS Flex vous est proposé gratuitement, Google n’est pas une organisation à but philantropique. Au contraire des distributions Linux classiques qui vous donnent les clés de leur système sans contrepartie autre que celles que vous voudrez bien leur donner, Google va aspirer toute votre vie numérique à la racine. Le système échange sa gratuité contre un profilage profond et permanent de tous vos faits et gestes. Il va limiter l’installation des outils à ceux reconnus par Google, qualifier votre profil et le monnayer en permanence. 

On parle souvent d’écosystème Google en mettant en avant un univers où vous êtes déjà plongé par l’emploi d’un ou plusieurs outils : service d’email, navigateur, traitement de texte et autres. C’est généralement un discours qui se conjugue avec le fait que votre « smartphone » est possiblement sous Android. Cette idée du « j’y suis déjà jusqu’au cou alors un peu plus ou un peu moins » est assez pernicieuse en réalité. 

Est-ce que la bonne méthode quand on sait qu’on a mis le doigt dans l’engrenage d’un système qui vous piste et influe sur votre vision du monde est d’y abandonner toute la main et puis le bras en se disant « au point où j’en suis ». Où est-il préférable de lutter au maximum et de ne pas se laisser aller à une certaine fatalité. Et cela commence par se dire que si on est enfermé dans un système comme Android d’un côté, il est possible de garder une certaine confidentialité de ses données au travers d’un système plus anonyme de l’autre. Cela n’empêchera pas éventuellement d’accéder à des services Google comme un client email ou des documents en ligne au travers d’un navigateur. Mais cela vous laissera le choix du navigateur sans être pisté dès la seconde où vous démarrez votre machine.

En bref, il faut prendre l’offre Back Market pour ce qu’elle est, une offre publicitaire de clé USB 8 Go à 3€, totalement parrainée par Google qui garde une idée derrière la tête. Si vous avez le courage de tenter l’aventure ChromeOS Flex, vous pouvez essayer celle d’un Linux Mint4, d’une solution Debian ou d’un Ubuntu.

L’offre Clé USB à 3€ sous ChromeOS Flex de Back Market a t-elle du sens ? © MiniMachines.net. 2026

Topfeel Deskone : la Steam Machine stimule les constructeurs de petits PC

4 mai 2026 à 08:32

Le Topfeel Deskone est une des solutions qui commencent à fleurir sur le marché des « petits PC » de jeu à destination du salon. D’un format compact, le boîtier ne fait que 5 litres grâce à un tour de passe-passe, il est pensé comme une véritable minimachine de jeu complète et évolutive. 

La sortie de la Steam Machine de Valve est encore très floue, aucune date précise ni aucun tarif n’ont pour le moment été évoqués. Mais des détails ont emergé qui font que de multiples constructeurs se mettent sur les rangs pour proposer des alternatives. Le Topfeel Deskone en est une.

Lors de l’annonce de la Steam Machine le marché n’a pas beaucoup réagi. Certains fabricants de MiniPC ont bien essayé de surfer sur la vague, mais pour la plupart, les constructeurs sont restés assez éloignés du format. Sans prix de référence, sans idée concrète des performances de l’engin, sans calendrier pour se positionner, les constructeurs n’ont pas proposé de solution à positionner en face. Il faut dire que, déjà, une autre problématique émergeait : les premières tensions sur le marché des composants poussaient même Valve à retarder le lancement de sa solution. Quelques mois plus tard, alors que Valve donne quelques signes d’une sortie avec l’annonce de sa manette de jeu Steam Controller, les choses évoluent.

Est-ce parce que l’idée d’un prix d’appel est passée à la trappe pour la Steam Machine ? Est-ce parce que tout le monde a eu du temps pour réfléchir à des alternatives compactes ? Toujours est-il que de nombreux projets sont en train d’émerger pour concurrencer la solution de Valve et le Topfeel Deskone en est un.

Topfeel Deskone

Topfeel Deskone W1

Topfeel Deskone : un format très condensé

Equipée d’une carte mère au socket AM5, la petite machine ne mesure que 19.8 cm de haut et autant de profondeur pour 12.5 cm de large. Un format qui reste très modeste mais qui permet d’embarquer des processeurs jusqu’aux Ryzen 9000 dans une posture parfaitement évolutive. Deux supports de barrettes UDIMM DDR5  et trois ports M.2 sont disponibles. Les deux premiers ports sont dédiés au stockage avec du PCIe 5.0 et le second, au dos de la carte mère en PCIe 4.0. Le troisième port en M.2 2230 permettra de choisir sa carte sans fil.

Un port PCIe permettra de glisser, certes au chausse-pied, une carte graphique dans le boîtier. Celle-ci devra rester sagement dans une longueur de 18.8 cm maximum mais pourra être de pleine hauteur sur deux slots. Il existe quelques cartes AMD et Nvidia dans ce format et le Topfeel Deskone pourra donc les piloter sans problèmes. A une restriction près.

Une alimentation externe

Pour tout faire tenir dans son petit boitier et assurer une dissipation correcte des composants, le constructeur emploie un bloc d’alimentation externe et non pas une solution classique. Cela permet de dégager de la place et de laisser l’engin respirer. Cela veut également dire qu’il existera des contraintes techniques liées à la gourmandise des puces embarquées, aucun processeur de plus de 150 W de TDP ne sera piloté par la carte. Un Ryzen 7 9800X3D pourra être pris en charge mais les solutions les plus gourmandes d’AMD comme le Ryzen 9 9950X3D2 a 200 W de TDP ne pourront pas trouver leur chemin à bord. 

Pour refroidir l’ensemble, le Topfeel Deskone propose plusieurs éléments techniques. D’abord, un système de dissipation sur-mesure avec une ventilation d’un bloc à ailettes avec 6 caloducs pour le processeur. Une large ouverture sur le côté pour laisser la carte graphique respirer et une circulation interne assurée par un duo de ventilateurs de châssis de 12 cm.

La connectique proposée par le Backpanel liste par défaut des sorties HDMI et DisplayPort, des USB variés, deux ports Ethernet 2.5 Gigabit et même un port OCuLink. Une solution qui conviendra à ceux qui ne veulent pas enfermer de carte graphique dans un si petit boitier ou qui en veulent une plus imposante, mais qui n’a pas beaucoup de sens. Le recours à une solution Mini-ITX étant alors plus pertinent que ce que proposera le Topfeel Deskone.

Cette machine n’a pas encore de prix et ne sortira probablement jamais en Europe. Néanmoins, elle reflète très bien ce à quoi nous pourrons nous attendre au vu des catalogues de produits poussés en avant en ce moment par énormément de petites marques. L’idée est encore et toujours de proposer une alternative plus « classique » et évolutive à la solution de Valve… dès que ce dernier aura dévoilé ses dernières cartes : son calendrier de sortie et son prix. 

Source : VideoCardz

Topfeel Deskone : la Steam Machine stimule les constructeurs de petits PC © MiniMachines.net. 2026

Thick as Thieves sortira le 20 mai au prix de 5 €

Par : Estyaah
3 mai 2026 à 15:49

Après avoir changé le concept de Thick as Thieves d’un immersive sim multijoueur à un jeu solo ou coopératif à deux, les développeurs d’OtherSide Entertainment ont publié une nouvelle vidéo pour détailler un peu plus leur jeu et faire quelques annonces. D’une part, la date de sortie est fixée au 20 mai, et d’autre part, il ne sera facturé que 5 €, ce qui est presque suspect tellement c’est bas, même pour un studio indépendant. Est-ce qu’ils considèrent qu’il y a trop peu de contenu ? Où est-ce uniquement une stratégie pour tenter de toucher un maximum de monde ? Il faudra juger sur pièces.

La direction artistique fait évidemment penser à Dishonored, avec cette cité du début du XXe siècle. Et du côté du gameplay, aucun doute possible : on marchera sur les traces de Garrett. On nous indique qu’il faudra composer avec les ombres, la lumière, les bruits selon les surfaces et l’attention des gardes. On devra utiliser des moyens de distraction pour passer à certains endroits ou désactiver des systèmes de sécurité, ce qui pourrait être plus aisé à deux joueurs. Il y aura également une menace éthérée capable de traverser les murs, ce qui nous laisse un peu dubitatifs. Les développeurs évoquent une métaprogression plutôt classique : grâce au loot récupéré pendant les missions, on pourra améliorer ses capacités et potentiellement sa planque.

Avec un tarif aussi bas, on est très curieux de voir la proposition d’OtherSide et de son creative director Warren Spector. En attendant le 20 mai, si Thick as Thieves vous intéresse, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.

L’accès anticipé de Subnautica 2 sortira le 14 mai

Par : Estyaah
1 mai 2026 à 23:20

Dans un trailer cinématique absolument naze, Unknown Worlds annonce enfin officiellement la date de sortie de l’accès anticipé de Subnautica 2 : ce sera le 14 mai. On vous en parlait la semaine dernière, le jeu n’est plus édité par Krafton, suite aux différends entre le géant coréen et les ex-ex-dirigeants du studio. Cette nouvelle vidéo n’a absolument pas vocation à nous en apprendre plus sur le gameplay, il faudra se contenter des précédents devlogs pour cela.

À la rédac’, l’attente est partagée : certains s’en tamponnent l’oreille avec une babouche, tandis que d’autres ont déjà posé leur RTT (un jour férié, ce qui en dit long sur leur détermination). Mais comme il y a maintenant une composante coop, les amoureux du premier opus craignent tout de même que le titre soit beaucoup moins immersif, puisque le sentiment de solitude faisait partie intégrante de l’expérience originale. On est donc curieux de voir comment ils se sont débrouillés.

En attendant le 14 mai, vous pouvez ajouter Subnautica 2 à votre liste de souhaits Steam ou Epic Games Store, s’il vous fait de l’œil.

Oh, un teaser pour Alien: Isolation 2, deux ans après son annonce

Par : Estyaah
1 mai 2026 à 23:16

On l’avait presque oublié, mais en octobre 2024, Creative Assembly annonçait travailler sur Alien: Isolation 2. En début de semaine, le studio a partagé un teaser intitulé False Sense of Security, qui ne montre absolument rien :

Peut-être qu’à la simple évocation du nom du jeu, certains ont mouillé leurs draps, mais restons prudents, cette vidéo ne veut pas dire qu’il va sortir le mois prochain. Si ça se trouve, on va encore devoir attendre presque deux ans avant d’avoir des nouvelles…

Du gameplay et une démo à venir pour HMUR

Par : Loulou
30 avril 2026 à 18:13

Découvert l’année dernière, HMUR se présente comme un fast-FPS avec un direction artistique peu aguicheuse et un gameplay s’inspirant des jeux tels que Hotline Miami, Atomic Heart et Dusk. Dans le courant du mois d’avril, à l’occasion du Second Wind Showcase, le studio FoxusSexus en a profité pour dévoiler de nouveaux extraits de gameplay et annoncer l’arrivée d’une démo pour septembre prochain. On y voit de nouveaux environnements peu inspirés mais qui jouent sur la verticalité pour casser la monotonie des couloirs et un gunplay nerveux contre des ennemis particulièrement débiles qui foncent tête baissée sous les balles du personnage. Pour la démo, un billet de blog Steam publié en février dernier récapitule les nouveautés et correctifs qui seront apportés, si vous voulez en apprendre davantage. Loin d’être terminé, le jeu n’a pas de fenêtre de sortie annoncée.

Si vous êtes intéressés par HMUR, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam afin d’être informés des prochaines news du studio.

L’incroyable panneau d’affichage « flip-flap » d’Adamgmakes

29 avril 2026 à 06:22

Ce panneau d’affichage « flip-flap » est un travail monstrueux proposé par le maker et vidéaste Adamgmakes. Il publie une vidéo complète sur le pourquoi et le comment il a réalisé ce projet. Les codes sources complets sont réservés aux abonnés de son Patreon mais cela peut vraiment valoir le coup de vous y abonner si ce type de production vous intéresse.

Je vous propose régulièrement des créations de ce genre. Pas des afficheurs « flip-flap », mais des projets à cheval entre l’œuvre numérique et l’informatique. On a vu par exemple MEMTEC de Love Hultén, la sculpture procédurale de Will Morrison ou Spectrum Slit de Rootkid qui affichait les signaux sans fil de manière assez hypnotique.

Un prototype de Flip-Flap... Il faudra en monter plus de 40 !

Un prototype de Flip-Flap… Il faudra en monter 45 !

Cet afficheur est un peu différent puisqu’il peut très bien avoir un usage tout à fait utile et servir à afficher des données lisibles sur une grande distance et quelles que soient les conditions lumineuses. Mais cela reste un projet qui pourra tout à fait servir à proposer des messages poétiques, des conseils saugrenus ou toute une palette de couleurs.

Je ne vais même pas essayer de vous détailler le processus de construction de l’ensemble tant le travail est complexe, intense et long. Entre la mise en place d’un premier afficheur, la répétition de cet assemblage, le développement d’une accroche pour format DIN, la gestion de l’alimentation via pins POGO pour la totalité des modules et le développement du code nécessaire à son emploi. C’est un boulot de titan. Rien que le réglage des affichages flip-flap afin qu’ils présentent la bonne face au bon moment, c’est un boulot énorme.

Une partie de la vidéo montre qu’il faut 14 minutes pour juste assembler un seul de ces modules d’affichage de A à Z qui comporte 64 caractères ou dessins différents. Avec trois rangées de 15 caractères, cela fait 45 modules au total.

Pour piloter et alimenter le tout, le choix s’est porté sur des rails DIN qui vont supporter les modules mais aussi les alimenter et permettre le dialogue avec une carte Raspberry Pi. Les pins POGO se collent au fond du rail et portent le courant ainsi que les données d’affichage. Sur l’image ci-dessus, on découvre à gauche le support de la carte Raspberry Pi et à droite l’alimentation. Le travail de réglages et de calibration de chaque module a été titanesque puisqu’il a fallu définir le positionnement de chaque lettre et chaque signe précisément pour les 45 unités.

Un tableau Flip-flap pour quoi faire ?

Le résultat est assez étonnant et la fin de la vidéo montre l’objet en action : affichant des textes, des couleurs ou des données externes comme l’heure ou des éléments récupérés en ligne. J’ai toujours aimé le bruit mécanique de ces appareils et la grande lisibilité qu’ils proposaient. J’imagine assez bien l’effet d’un tel objet dans son intérieur ou l’intérêt qu’il pourrait susciter pour un affichage informatif. 

Ou alors simplement pour s’amuser à monter un objet assez complexe et jouer avec des moteurs pas à pas et de la programmation ? Le principe du mécanisme est intéressant et il amène à beaucoup de réflexion sur bien des approches. La manière trouvée pour identifier le positionnement de chacun des éléments sur les rails, que vous découvrirez en regardant la vidéo, est par exemple assez ingénieuse et mérite à elle seule un coup de chapeau.

Si le cœur vous en dit, l’abonnement au Patreon de l’auteur est de 4.5€ mensuel. Pas très cher pour récupérer tous les éléments nécessaires à la création de ce projet à l’identique ou imaginer une version bien à vous.

L’incroyable panneau d’affichage « flip-flap » d’Adamgmakes © MiniMachines.net. 2026

Les retours sur la bêta fermée d’Hell Let Loose: Vietnam sont très encourageants

Par : Estyaah
29 avril 2026 à 00:26

Il y a quelques jours, certains influenceurs ont publié leurs retours sur la bêta fermée d’Hell Let Loose: Vietnam. Ils n’ont pas pu enregistrer eux-mêmes le gameplay – les images sont fournies par les développeurs –, mais ils semblent tous conquis par la nouvelle proposition d’Expression Games. On s’est arrêté sur la vidéo de MoiDawg, un spécialiste du milsim, généralement assez critique.

Vous avez sans doute lu le titre, alors on ne va pas faire durer le suspense : le jeu a l’air excellent. Et vous nous connaissez, on aime bien faire des listes, alors voilà les infos de la vidéo :

  • C’est très joli et ça tourne bien, même quand il y a des largages de napalm.
  • Le gunplay et les mouvements ont beaucoup plu à MoiDawg, qui les trouve meilleurs que dans le premier opus.
  • Le jeu se modernise en proposant du free look (pouvoir tourner la tête en continuant à courir tout droit), du vaulting et de la nage.
  • Le level design de la carte sur laquelle ils ont joué est apparemment très bon, avec des points intéressants aussi bien à attaquer qu’à défendre.
  • Selon l’influenceur, on ne ressent quasiment plus l’effet simulateur de marche pour aller se prendre une balle. Avec la végétation, il y a énormément de couvert, et cela dynamise beaucoup les affrontements.
  • D’après les développeurs, d’autres cartes proposeront des biomes différents : un désert, des falaises, une zone urbaine, un port, un aérodrome…
  • Il y a plusieurs modes de jeu, toujours à 100 joueurs. L’un des modes propose de capturer les points dans le sens qu’on veut, ce qui renforce la mobilité. Les Américains peuvent utiliser des hélicos pour se déployer, tandis que les Vietnamiens empruntent des tunnels. Malgré deux propositions très différentes, l’équilibrage serait tout de même plutôt correct.

Hell Let Loose Vietnam - boat

  • Côté US, un bateau équipé d’une double mitrailleuse à l’avant semble particulièrement jouissif à utiliser.
  • On peut choisir parmi 17 rôles, mais ils sont assez flexibles : MoiDawg donne l’exemple du fusil à pompe, que n’importe quelle classe peut sélectionner.
  • Contrairement au premier jeu, toutes les constructions (défenses, mitrailleuses montées, etc.) sont débloquées dès le niveau 1, évitant ainsi le grind pour accéder aux outils essentiels.
  • Les équipes de mortiers remplacent les tirs de barrage d’Hell Let Loose, mais sont désormais mobiles, permettant de tirer puis de se repositionner pour éviter de se faire défoncer par les unités de reconnaissance.

Évidemment, on n’a pas pu citer tous les détails, on vous encourage à jeter un œil à la vidéo complète (en anglais) si vous en voulez un peu plus. Même si on reste prudent tant qu’on a pas mis les mains sur la bête, le retour positif d’un expert du domaine est franchement enthousiasmant. On a hâte de pouvoir l’expérimenter nous-mêmes.

On rappelle qu’il est possible de s’inscrire à la bêta fermée d’Hell Let Loose: Vietnam en vous rendant sur le site officiel, puis de prier pour avoir l’accès. En attendant, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam.

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