«Ce n’est pas le bon moment pour moi»: Donald Trump va «essayer» d’aller au mariage de son fils, prévu ce week-end

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Rebelote, la Anycubic Kobra 4 reprend le flambeau de la Kobra 3 qui proposait déjà d’excellentes performances d’impression. Pour être un heureux propriétaire de ce précédent modèle, je ne peux qu’être enchanté de ses services. Persuadé que la dernière version fera encore mieux, même si je ne ressens pas le besoin de changer de matériel.
Anycubic Kobra 4 et boîtier Ace 2 Pro
La Anycubic Kobra 4 c’est une imprimante cartésienne, simple d’usage et multi-filament. Un modèle pouvant imprimer un volume important avec un cube accessible de 26 cm de côté. La Kobra 3 promettait déjà une excellente fidélité de restitution. Ici point de révolution mais des ajustements techniques et quelques points cruciaux et intéressants.
C’est d’abord la prise en main quasi immédiate, sans réglages fastidieux. Une fois déballée, le « montage » de la machine se limite en tout et pour tout à assembler quelques éléments ensemble puis à lancer l’auto-calibrage de l’engin. L’imprimante va alors détecter le niveau de son plateau d’impression sur 49 points, l’optimiser et retenir la hauteur de chaque mesure de calibrage. L’étape suivante évaluera la résonance impliquée par les mouvements de l’imprimante elle-même pour les compenser en temps réel afin de pouvoir proposer des accélérations rapides. Puis, enfin, au bout de 15 minutes en tout et pour tout, vous pourrez imprimer.
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Le constructeur promet beaucoup : un plateau à la chaleur uniforme permettant de premières couches d’impression parfaites. Tellement parfaite qu’il serait possible d’imprimer une véritable feuille de 26 cm sur 26. Mieux encore, de répéter, encore et encore l’opération.
La Anycubic Kobra 4 est complétée par un Ace 2 Pro, un coffret qui prendra en charge quatre bobines de filament afin de l’alimenter. Cette extension propose elle-même de nombreuses fonctions. Elle permet d’abord de préparer les matériaux en les séchant pour éviter des impressions de mauvaise qualité. Le coffret livré empêche l’humidité et conserve les bobines à l’abri de la poussière. Il va permettre à la Anycubic Kobra 4 combo de proposer un mélange de 4 coloris dans ses impressions ou de conjuguer différents matériaux ensemble. Il sera également possible de faire en sorte que l’imprimante poursuive une impression avec une bobine secondaire pour éviter que votre impression s’interrompe.
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Avec 4 à 8 couleurs en même temps, si on ajoute un second Ace 2 Pro, la machine peut donc aussi bien se comporter comme une solution à grande autonomie ou un modèle capable d’imprimer en couleur. Il est également très pratique d’avoir sous la main de multiples types de filament pour jongler entre ceux-ci. D’un gris peu cher pour des prototypes rapides à des filaments plus spécifiques et onéreux pour des pièces finales. Et cela sans avoir à changer de bobine à chaque fois.
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La tête d’impression est munie d’un système de changement rapide qui n’existe pas sur le modèle Kobra 3 pour régler la finesse de matière déposée sur vos objets. Livrée par défaut avec une buse de 0.4 mm il sera possible de la changer pour du 0.2 ou au contraire du 0.6 mm. La vitesse de travail est impressionnante, elle ne change pas réellement par rapport au modèle précédent. À savoir qu’il est possible d’imprimer à 300 mm/s sur un modèle particulièrement optimisé pour cela. Il est également possible d’imprimer un « brouillon » en 600 mm/s mais les meilleurs résultats de finesse et de détails demanderont un ajustement de vitesse parfois inférieur. Les déplacements de la tête hors impression peuvent atteindre 20 000 mm/s.
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Un système de caméra embarquée permettra de surveiller les impressions, de réaliser des timelapses et de prévenir en cas d’incident pendant l’impression. On pourra donc éviter de poursuivre la création d’un objet défectueux, détecter la présence d’un élément détaché ou même demander à la machine de ne pas imprimer un objet qui a posé problème dans une série. Le contrôle de toutes ces fonctionnalités se faisant sur un PC en local sans compte en ligne ou via un smartphone une fois la machine identifiée par les serveurs de la marque. L’écran couleur capacitif de 3.5″ avec une interface en français permet également des réglages et contrôles précis de vos modèles. Un port USB est disponible également pour charger des éléments à imprimer totalement localement sans réseau.
Mettre une imprimante 3D dans son salon n’est PAS une bonne idée.
D’un point de vue bruit, ce modèle est raisonnablement bien placé. Deux modes sont proposés. Le premier est classique avec 48 dB mesurés. Cela n’a pas l’air trop fort, mais ce type de bruit de ventilation et de mouvement peut être usant. Il vaut mieux dans tous les cas ne pas avoir ce type d’engin près de soi pour pouvoir travailler sereinement à côté. Un second mode, plus lent, passera l’impression à 45 dB. Cela reste viable sur le papier mais demeure fatiguant à supporter pendant les heures que dureront une impression.
La Anycubic Kobra 4 occupe un volume assez conséquent, 44.5 cm de large comme de profondeur et 16.3 cm de haut pour 9.5 Kg. Le boîtier Ace 2 Pro mesure quant à lui 36.8 cm de large 29.1 cm de profondeur et 23.6 cm d’épaisseur pour 3.7 Kg. Les deux sont reliés par des tubes spéciaux fournis qui permettent de positionner les éléments dans différentes géographies. Pour ma part je reste très attaché à la marque qui ne m’a jamais déçu, qu’il s’agisse de la Anycubic Vyper qui fonctionne toujours – même si je la sollicite moins – depuis 2021. Ou la Anycubic Kobra 3 qui est ma machine la plus active, je suis ravi du rapport de prestation, de la qualité et du prix de l’ensemble. Ce nouveau modèle ne bouleverse pas vraiment la donne, mais la mise à jour apporte son lot de petits raffinements.
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L’imprimante est proposée à 379€ avec le module de gestion 4 filaments directement sur le site Européen de la marque. Il est également possible d’obtenir l’imprimante sans module externe pour 279€ ou avec deux boîtiers pour 638€. Attention, ces prix sont liés au fait qu’il s’agit de précommandes, les engins ne seront pas livrés avant la mi-juillet.
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Le code promo MINIMACHINES permet d’économiser 15€ supplémentaires sur votre commande, ce qui fait passer le modèle 4 couleurs à 365€ livraison gratuite depuis un entrepôt Europe comprise. Ce n’est pas la première fois que la marque fait ce genre d’opération avec une précommande quelques mois en avance. Cela a été le cas pour les imprimantes précédentes avec, à chaque fois, une date de livraison respectée et un vrai avantage financier pour ceux qui précommandent. Les modèles, une fois disponibles, mettent de longs mois et parfois plusieurs trimestres avant de baisser de prix à des niveaux comparables.
Ci dessous un tableau comparant la Kobra 4 en précommande et la Kobra X combo déjà en vente :
| Caractéristique | anycubic Kobra 4 | Anycubic Kobra X |
|---|---|---|
| Performances d’impression principales | ||
| Impression multicolore | Standard 4 couleurs, jusqu’à 8 couleurs | Jusqu’à 19 couleurs maximum |
| Volume d’impression | 260 × 260 × 260 mm³ | 260 × 260 × 260 mm³ |
| Séchage actif | – | – |
| Matériaux compatibles | PLA, PETG, TPU 95A (Le TPU 95A n’est pas compatible avec l’ACE 2 Pro) | PLA, PETG, TPU, PVA, PLA-CF, PETG-CF, ASA |
| Vitesse d’impression | Recommandée : 300 mm/s; Maximum : 600 mm/s | Recommandée : 300 mm/s; Maximum : 600 mm/s |
| Accélération | Recommandée : 10 000 mm/s²; Maximum : 20 000 mm/s² | Recommandée : 10 000 mm/s²; Maximum : 20 000 mm/s² |
| Caractéristiques de la buse | ||
| Température / diamètre / matériau | Température max : 300 °C; Diamètre : standard 0,4 mm, extensible à 0,25 / 0,6 / 0,8 mm; Matériau de la buse : acier trempé | Température max : 300°C; Diamètre : standard 0,4 mm, extensible à 0,25 / 0,6 / 0,8 mm; Matériau de la buse : acier trempé |
| Caractéristiques du plateau chauffant | ||
| Plateau chauffant | Température maximale : 100 °C; Matériau: plateau en acier ressort PEI | Température maximale : 100 °C; Matériau : plateau en acier ressort PEI |
| Système et conception mécanique | ||
| Solution Firmware | Kobra OS | Kobra OS |
| Construction | Gantry System | Système de portique (Gantry System) |
| Type d’extrusion | Extrusion à courte distance | Extrusion directe (courte distance) |
| Système de mouvement | Axe X : rail linéaire; Axe Y : doubles tiges linéaires; Axe Z : Moteur unique avec double tige de guidage | Axe X : rail linéaire; Axe Y : doubles tiges linéaires; Axe Z: Moteur unique avec double tige de guidage |
| Nivellement de la machine | LeviQ3.0 auto-nivellement, Z-Offset | LeviQ3.0 auto-nivellement, décalage Z (Z-Offset) |
| Calibration Pression Avancée / Flux | Pris en charge | Pris en charge |
| Reprise après coupure de courant | Pris en charge | Pris en charge |
| Détection de filament & reprise automatique | Pris en charge | Pris en charge |
| Détection d’emmêlement du filament | Pris en charge | Pris en charge |
| Détection AI des spaghettis | Pris en charge | Pris en charge |
| Saut d’objet & nivellement de zone | Pris en charge | Pris en charge |
| Méthodes de contrôle et d’impression | USB / Anycubic Slicer / Anycubic APP | Via l’imprimante, logiciel de tranchage, application Anycubic, USB (impression uniquement) |
| Expérience utilisateur & fonctionnalités | ||
| Écran tactile | Écran capacitif tactile de 3,5 pouces | Écran capacitif tactile de 3,5 pouces |
| Niveau sonore | ≤48 dB (mode standard) ; ≤45 dB (mode impression silencieux) | ≤ 48 dB |
| Surveillance vidéo | Caméra HD standard, prise en charge 720P | Caméra HD standard, prise en charge 720P |
| Support multilingue | EN / CN / DE / FR / IT / ES / RU / JP | EN / CN / DE / FR / IT / ES / RU / JP |
| Poids de la machine | Kobra 4 : ~9,5 kg; ACE 2 Pro : 3,7 kg | Kobra X : ~9,5 kg; ACE 2 Pro : 3,7kg |
| Poids du colis | 17,5 kg | Kobra X Combo : 18 kg; ACE 2 Pro : 4,8 kg |
| Dimensions de la machine | Kobra 4 : 445,4 × 445,3 × 461,3 mm³; ACE 2 Pro : 368 × 291,5 × 236,5 mm³ | Kobra X : 445,4 × 445,3 × 461,3 mm³; ACE 2 Pro : 368 × 291,5 × 236,5 mm³ |
| Dimensions du colis | 530 × 530 × 330 mm³ | Kobra X Combo : 530 × 530 × 510 mm³; ACE 2 Pro : 445 × 345 × 320 mm³ |
Anycubic Kobra 4 combo : une imprimante 3D hyper complète à 364€ © MiniMachines.net. 2026
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Sans surprise par rapport aux fuites de début mai, les Ryzen AI Max Pro 400 sont donc bien des évolutions techniques très légères des fondamentaux de ces puces par rapport aux précédents Ryzen AI Max Pro 300. Le gros de l’attention de la marque a été porté sur sa capacité à gérer de la mémoire vive.
Cela peut paraître paradoxal au moment où les prix des composants mémoire explosent, mais il faut comprendre qu’ici l’enjeu n’est plus du tout le client particulier qui chercherait une puce mobile pour un ordinateur personnel.
La gamme Ryzen AI Max Pro 400
L’architecture globale entre les deux générations de puces est identique. On reste sur un maximum de 16 cœurs Zen 5 et 32 Threads pour le haut de gamme, un circuit graphique Radeon 8065S avec encore 40 Compute Units. La différence tient à de légères évolutions de fréquences. Le processeur passe de 5.1 GHz pour les séries 300 à 5.2 GHz pour les nouvelles séries 400. Le circuit graphique grimpe à 3 GHz max contre 2.9 GHz auparavant. Des « bonds » de 100 MHz donc, sans autre évolution technique à part un NPU qui passe de 50 à 55 TOPS…
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La vraie nuance entre ces Ryzen AI Max Pro 400 est dans la mémoire vive supportée par la puce. Si les séries 300 pouvaient gérer 128 Go de RAM LPDDR5x, les nouvelles puces pourront accueillir 192 Go. Une nuance qui ne coûte pas cher à AMD qui ne va pas porter le poids financier de cette évolution. Cela permet juste de promettre que ces machines équipées de cette génération de puces pourront embarquer de plus gros modèles de données pour des usages d’IA locaux.
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Si la majorité du public ne réagira pas vraiment à cette annonce, les professionnels qui cherchent activement des machines pour des usages de ce type seront évidemment ravis. Et pour eux, la dépense actuelle dans des cartes mères avec 192 Go de mémoire ne sera pas forcément un gros problème. Cela même si le prix moyen du gigaoctet de LPDDR5 frise aujourd’hui les 22 à 23$. 192 Go x 22 $ donnent 4224$ en sortie d’usine, un prix à considérer avant montage, marge du fabricant et TVA. On comprend assez vite que ces puces et ces cartes ne seront pas pour nous.
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La seule bonne nouvelle pour le grand public serait peut-être de voir que des puces de la génération Strix Halo soient enfin proposées sur des cartes mères ou des MiniPC plus « classiques ». Des solutions Strix Halo avec des slots SODIMM ? Des modèles en LPDDR5 équipés de 32 Go seulement ? Pour faire un peu autre chose que de l’IA. Ce n’est franchement pas gagné. Aux dernières nouvelles, le marché en est même à acheter les puces jugées normalement défectueuses au sortir des waffers d’usine. A enjoindre Intel et AMD de leur vendre malgré leurs défaillances que les serveurs compenseront en désactivant des fonctions. Personne ne va cracher sur une puce valide, même si elle ne peut piloter « que » 128 Go de ram.
| Archi | Cœurs / Threads | Fréq. Max | Cache | GPU | TDP | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Ryzen AI Max+ 495 | Zen 5 / RDNA 3.5 | 16 / 32 | 5,2 GHz | 80 Mo | Radeon 8065S – 40 CU @ 3.0GHz | 45-120W |
| Ryzen AI Max+ 395 | Zen 5 / RDNA 3.5 | 16 / 32 | 5,1 GHz | 80 Mo | Radeon 8060S – 40 CU @ 2.9GHz | 45-120W |
| Ryzen AI Max 490 | Zen 5 / RDNA 3.5 | 12 / 24 | 5,0 GHz | 76 Mo | Radeon 8050S – 32 CU | 45-120W |
| Ryzen AI Max 485 | Zen 5 / RDNA 3.5 | 8 / 16 | 5,0 GHz | 40 Mo | Radeon 8050S – 32 CU | 45-120W |
Pourquoi les puces AMD Strix Halo ont fait dérailler leur propre marché
AMD dévoile les Ryzen AI Max Pro 400 et vise totalement l’IA © MiniMachines.net. 2026
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Quelle surprise ! Wear OS 7 qui se retrouve bourré d’Intelligence Aartificelle avec l’arrivée de Gemini à bord. Voilà qui devrait changer la donne. Attendue pour l’été, la mise à jour mettra en avant les montres connectées comme la Galaxy Watch 9 ou lka prochaine Google Pixel comme autant d’assistants à accrocher à votre poignet.
Outre une autonomie en hausse, Wear OS 7 annonce 10% d’usage supplémentaire et donc un poil plus des 48 heures habituelles, l’accent du nouveau système est quasi entièrement tourné vers l’IA.
Désolé pour la qualité des images, mais Google n’a pas proposé de contenus de meilleure définition.
Gemini fait désormais son entrée dans cet écosystème avec un jeu d’API pour que les développeurs puissent en tirer parti. On pourra donc par exemple causer à sa montre pour lui demander l’heure ou lancer une application sans avoir à naviguer sur son petit écran. Cela peut être pratique si vous avez des gants ou les mains prises. On pourra également économiser 1 calorie en expliquant à Gémini qu’il faut qu’il commence à mesurer l’effort d’un entraînement. Avant, les constructeurs se vantaient d’avoir des montres qui pouvaient détecter quand vous vous mettiez à pédaler ou à courir pour faire la même chose en détectant vos mouvements. Bientôt il faut causer à son avant-bras pour que Wear OS 7 fasse la même chose, avec de l’IA.
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Gemini Intelligence promet également beaucoup. Sous ce nom très performatif se cache la promesse d’une aide proposée en permanence. Sans qu’on ne lui demande quoi que ce soit, le système va décider tout seul, comme un grand, d’effectuer des tâches. Google annonce des actions « personnalisées » pour les possesseurs des montres compatibles. Une aide qui leur permettra de « se concentrer » sur les choses importantes, sur « ce qui compte ». Sans plus d’informations derrière. Le caractère surréaliste de cette annonce me laisse sur ma faim. J’aimerais savoir dans quelle mesure ma montre pourra prendre des décisions à ma place, me caler des rendez-vous dont je ne veux pas, effacer mes emails ou piocher dans mes données des trucs que je ne voudrais pas spécialement voir apparaitre à mon poignet n’importe où.
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Je suis méchant, certaines possibilités peuvent être intéressantes mais j’ai toujours beaucoup de mal avec cette idée d’une pseudo « intelligence » laissée en liberté dans mes données et capable de prendre le pas sur mes besoins. Il faudra que les développeurs utilisent cette possibilité en laissant des garde-fous pour que l’utilisateur y trouve son compte sans trop s’en inquiéter. Si Gemini est intégré par défaut sans qu’on puisse le désactiver, cela sera clairement une source d’inquiétude pour l’utilisateur.
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Enfin, Wear OS 7 fera la part belle à de nouveaux Widgets. De nouvelles possibilités seront là encore offertes aux développeurs pour créer des applications montres adaptées à celles des smartphones Android. De nouveaux formats permettront un dialogue harmonieux entre les deux formats. Cela permettra par exemple de résumer le contenu d’un affichage d’application dans le petit cadran d’une montre.
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Un nouveau moyen de pousser des informations en direct sera également présenté par Wear OS 7 : les Live Updates permettent un dialogue non pas par étapes classiques comme les grandes étapes d’un trajet, mais permettent un décompte plus fin de la situation. Comme afficher combien de temps avant que votre train arrive à destination sous la forme d’un chronomètre, par exemple. Des informations sur un évènement en direct comme le score d’une compétition de sport ou le temps qu’il vous reste avant le début d’une visio par exemple. Non plus un push d’info ponctuelle mais l’estimation du temps restant à partir des données piochées dans votre application. L’exemple donné est la mise en route d’un chronomètre à partir du moment où une commande est lancée sur Doordash, le service de livraison de repas à domicile.
J’ai bien peur que ce genre d’appli ne participe à la grande mode actuelle qui consiste à noter tout et tout le monde. Que ces montres connectées finissent par servir à mesurer non pas son propre temps mais surtout le temps des autres.
Pour ma part, je vais rester sur des montres plus sagement cantonnées à des informations de base, moins invasives et surtout proposant une autonomie plus proche du mois de charge que du week-end avec des produits sous RISC-V et sans Android comme les montres Amazfit.
Wear OS 7 : Google pousse Gemini dans la tech a porter © MiniMachines.net. 2026

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Batterie UGREEN Nexode 55W – 20000 mAh – certifications CE et CCC – recharge Rapide – Câble USB Type-C plat tressé intégré – Power Delivery 45W – 15.2 x 7.1 x 3.0 cm – 470g – Puissance max par port : ports USB Type-C 1 (câblé) et USB Type-C 2 : 55W. Port USB Type-A 3 : 22.5W. Charge possible pendant l’usage. Dispo à 34.49€.
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ChangXin Memory Technologies alias CXMT a vu sa situation économique s’améliorer largement depuis la fin de l’année dernière. Sa production de mémoire DDR5 est venue au secours de quelques nouveaux clients. De nombreuses marques américaines avaient auparavant l’interdiction d’acheter ses produits avant que la dureté de la mesure ne se ramollisse face à la pénurie des composants.
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Depuis de nombreux acteurs du marché international, dont HP, Asus, Acer, et Dell, ont annoncé se fournir chez ChangXin Memory Technologies. Résultat des courses, entre la hausse monstrueuse des prix de la mémoire vive et l’arrivée de clients prêts à tout pour en obtenir, la marque annonce une augmentation de presque 1700% de ses bénéfices en un trimestre. Ce chiffre n’est pas annoncé au hasard. La société compte bien s’introduire en bourse et a donc mis en avant ces excellents résultats pour valoriser son action.
ChangXin Memory Technologies annonce un bénéfice trimestriel de 24,7 milliards de yuans soit 3,1 milliards d’euros. Son chiffre d’affaires trimestriel atteint 50,8 milliards de yuans ou 6,4 milliards d’euros. De l’argent que la marque pourrait investir pour venir peser un peu plus sur ce segment face aux trois mastodontes que sont Samsung, SK Hynix et Micron. Des investissements pour lancer de nouvelles tranches de développement d’usines sont semble t-il à l’étude. De quoi assurer à la Chine une plus grande indépendance sur le segment de l’indispensable mémoire vive pour l’avenir.
Source : Nikkei Asia
CXMT se porte bien, +1688% de bénéfices au premier trimestre © MiniMachines.net. 2026
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Comme annoncé, votre vieille Kindle n’est désormais plus supportée par Amazon. Cela veut dire, entre autres, qu’il n’est plus possible d’employer une liste de 12 modèles pour télécharger de nouveaux livres numériques, pas possible de les synchroniser par rapport à votre bibliothèque en ligne. Tout l’accès au magasin est désormais fermé.
On en parlait en avril, la liste n’a pas changé, des produits de 2007 à 2012 sont ainsi poussés aux oubliettes par Amazon. Pas de panique cependant, comme anticipé alors, il est tout à fait possible de continuer à monter des livres sur votre vieille Kindle « manuellement », via un ordinateur personnel. Il vous faudra sans aucun doute retrouver un de ces bons vieux câbles MicroUSB, l’insérer dans la liseuse d’un côté puis dans votre PC de l’autre. Avant de faire glisser le livre numérique de votre choix dans le répertoire adapté.
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Si vous voulez un outil de gestion plus pratique, le logiciel Calibre se chargera de la transformation de vos livres en formats adaptés et lisibles par les appareils d’Amazon ainsi que du transfert et de la gestion de ceux-ci vers vos liseuses.
Des solutions de jailbreak existent et peuvent également permettre de nouvelles fonctions comme la lecture native de fichiers EPUB qui remplacera avantageusement la proposition d’Amazon originelle. D’autres avantages, comme la lecture de PDF rapides et dans un excellent rendu, seront également rendus disponibles. Attention toutefois, tout rempalcement du système d’origine de votre vieille Kindle par une solution tierce indépendante qui se déroulerait mal pourra transformer votre liseuse en véritable presse papier. Si vous voulez en savoir plus vous pouvez potasser la doc d’installation de KUAL pour Kindle Unified Application Launcher.
| MODELE | Date |
|---|---|
| Kindle 1ère génération | 2007 |
| Kindle DX | 2009 |
| Kindle DX Graphite | 2010 |
| Kindle Keyboard | 2010 |
| Kindle 4 | 2011 |
| Kindle Touch | 2011 |
| Kindle Fire 1ère génération | 2011 |
| Kindle 5 | 2012 |
| Kindle Paperwhite 1ère génération | 2012 |
| Kindle Fire 2e génération | 2012 |
| Kindle Fire HD 7 | 2012 |
| Kindle Fire HD 8.9 | 2012 |
Amazon annonce la fin du support des plus vieilles Kindle (Et ce n’est pas forcément grave)
Votre vieille Kindle officiellement abandonnée par Amazon © MiniMachines.net. 2026
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Le Chuwi Unibook va t-il redorer le blason largement terni de la marque ? Il s’y essaye en tout cas en mettant en avant quelques arguments. Chuwi s’est emparé d’un processeur Wildcat Lake Core 3 304 pour piloter un écran 14″. Son ambition n’est pas de devenir un monstre capable de toucher à tout mais de proposer des services de base confortables pour tout type d’usage.
L’argumentaire du Chuwi Unibook est totalement ridicule en comparant sa fiche technique à celle d’un Macbook Neo.
Le Core 3 304 du Chuwi Unibook est le processeur le plus entrée de gamme annoncé pour le moment dans la série Wildcat Lake. Une puce gravée en Intel 18A avec 5 cœurs. Le premier est 1 cœur Performant Cougar Cove à 4.3 GHz, les suivants sont 4 cœurs basse consommation Darkmont à 3.3 GHz. Il est associé à un cœur graphique Xe3 cadencé à 2.3 GHz, propose un NPU5 15 TOPS et consomme 15 watts. Un détail qui impose, semble-t-il, dans ce modèle le recours à une ventilation active. Cet assemblage peut faire penser à un Intel Twin Lake comme le N150 en plus vitaminé puisqu’il propose à la fois un cœur P plus puissant mais aussi un circuit graphique plus élaboré et un NPU. Il reste néanmoins cantonné à de la mémoire monocanal.
Le Chuwi Unibook propose ici un total de 8 Go de mémoire vive en LPDDR5-7467 soudée à la carte mère et non évolutive. On aurait pu s’attendre à mieux, mais l’idée de la marque n’est pas de venir se battre contre des produits concurrents issus de grands constructeurs. Son argumentaire est d’abord financier et à 449$ pièce, il est difficile de faire mieux que 8 Go en ce moment. Des modèles 16 Go pourront éventuellement sortir plus tard contre une hausse de prix. Le stockage est amovible, un SSD M.2 non détaillé en NVMe PCIe 3.0 de 256 petits gigaoctets fait partie de l’offre. Là encore des versions mieux équipées mais plus chères seront sans doute proposées au catalogue.
Le tout pilote un écran d’une diagonale de 14 pouces en 1920 x 1200 pixels de type IPS avec un rafraîchissement de 60 Hz. Le Chuwi Unibook promet une dalle couvrant totalement le spectre sRGB. Un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 est également intégré et la connectique fait état d’une sortie HDMI 2.0, d’un port Ethernet Gigabit, de deux USB 3.2 Type-A et d’un USB 2.0 Type-A ainsi que de deux ports USB 3.2 Type-C dont un pour l’alimentation du modèle. Pas de mention du Thunderbolt même si la puce prend en charge la techno, l’équipement est hors de portée du tarif visé. Un jack audio combo 3.5 mm et un lecteur de cartes MicroSDXC complètent cet équipement.
Le tout est livré avec un Windows 11 pro, propose un clavier QWERTY avec rétroéclairage 2 niveaux et une batterie 53.3 Wh qui n’annonce pas d’autonomie spécifique mais parle d’une autonomie « pour toute la journée ». Soit exactement l’argumentaire d’Intel pour les machines équipées en Wildcat Lake.
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A 449$ HT soit 464€ en ce moment avec 20% de TVA, cet ultraportable est alléchant. Mais il ne faut pas passer sous silence deux éléments importants. D’abord le fait que la marque ne fait pas ici de cadeau. Tous les postes sont dégradés par rapport à ce qui est préconisé pour un usage « serein » de Windows 11. Les 8 Go de mémoire seront suffisants pour la majorité des usages, mais n’autoriseront rien de confortable en multitâche. Les 256 Go de stockage seront vite à l’étroit. À moins de remplacer le système Microsoft par un Linux moins gourmand, l’utilisateur se sentira rapidement à l’étroit dans ce type de configuration.
Enfin et surtout, Chuwi sort d’un petit scandale. La marque a volontairement substitué un processeur AMD par un autre plus ancien dans au moins trois machines. Deux portables et un MiniPC. Effectuant au passage une falsification de leur BIOS afin de tromper les logiciels permettant de vérifier le matériel embarqué. Une fois prise la main dans le sac, la marque a proposé des modalités compensatoires fort peu convaincantes.
S’il est possible de faire semblant de ne pas le voir pour tenter l’aventure d’un Chuwi Unibook en étant aveuglé par son prix, il me semble tout de même important de le rappeler. Il faudra juger sur pièces et probablement avoir de nombreux retours sur cette machine avant de lui offrir à nouveau une totale confiance.
Pour ma part, j’attends de voir ce que la concurrence de grande marque va proposer. Entre un Chuwi Unibook sous Core 3 304 8/256 Go sous les 500€ et un portable signé, garanti 2 ans, en 16/512 Go et évolutif dans cette enveloppe de prix laissée par le MacBook Neo, mon portefeuille devrait s’orienter vers l’offre la plus rassurante. Celle qui sera à même de durer un peu plus longtemps et donc de me coûter moins cher au final.
Intel Core Series 3 : les puces Wildcat Lake enfin officialisées
Chuwi Unibook : un portable Wildcat Lake « premier prix » © MiniMachines.net. 2026

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Fraîchement sortie, rapidement en rupture, la manette Steam Controller a conservé pendant une quinzaine de jours une sorte d’exclusivité avec le système SteamOS.
Branchez votre manette Steam sur un PC exploitant la plateforme XBox ? Rien ne se passe. Utilisez-la avec les bibliothèques concurrentes comme GOG ou l’Epic Game Store ? Pas de réaction. Vous avez un abonnement Game Pass ? Là encore une déception puisque l’accessoire ne réagit pas. Enfin ça, c’était avant. Une mise à jour vient d’opérer la liaison logicielle entre l’accessoire et les autres outils logiciels du marché, indique Phoronix.
La mise à jour technique provient de « Simple DirectMedia Layer« , un petit bout de code qui vient se positionner entre les systèmes d’exploitation et les périphériques pour interfacer les deux. La manette Steam envoie un ordre au SDL et SDL le traduit au système dans une langue que les programmes et jeux peuvent ensuite interpréter. Le fait de parler à ce « traducteur » qu’est SDL évite de devoir apprendre un langage différent pour chaque fabricant de périphérique. Que vous développiez un outil sous Windows, sous Linux ou MacOS, il suffit de savoir comprendre ce que dit ce Simple DirectMedia Layer pour pouvoir commencer à discuter.
Cette mise à jour du SDL rajoute donc la prise en charge « universelle » de la manette Steam vers toutes les plateformes qui savent dialoguer avec le traducteur. Vous touchez un bouton, cette action est traduite immédiatement de manière compréhensible par votre jeu. Vous bougez un joystick ou appuyez sur une gâchette, même chose.
La manette Steam Controller propose des interactiosn complexes.
Les fonctions de gyroscope et même les boutons supplémentaires sont pris en compte même si le SDL ne fera que signaler leur activation si vous ne pointez pas leur usage dans vos jeux. Seule inconnue pour cette pierre de rosette ludique pour le moment, les trackpads restent en partie une énigme car ils ne font pas partie de son vocabulaire à l’heure actuelle. Vous pouvez contrôler avec eux un appui ou une pression, mais pas de mouvement de curseur, par exemple. Le SDL n’a pas pris en compte à sa création le scénario d’une manette qui se prend aussi pour un trackpad. Cela ne devrait néanmoins pas être un gros problème puisque, en toute logique, aucun développeur de jeu n’a eu l’idée d’employer un outil qui n’existait pas.
La mise à jour de SDL devrait bientôt être distribuée… Et Valve prépare également de son côté des pilotes universels pour sa manette. Juste encore un petit peu de patience si vous avez été un des chanceux acheteurs du bidule.
La manette Steam veut discuter avec tout le monde © MiniMachines.net. 2026
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La touche Copilot lancée et quasi imposée aux fabricants de PC sur les claviers de nombreux appareils, va changer de modèle. De solution imposée ET inutile à la majorité des utilisateurs, elle va pouvoir être reprogrammée pour servir à quelque chose.
En janvier 2024, lorsque la touche Copilot fait son apparition, je vous indiquai à quoi, selon moi, elle devait servir : faire de la publicité à l’IA de Microsoft. Le problème de cette idée, c’est qu’elle tordait le bras à tout le monde. aux constructeurs qui subissaient une pression de la marque pour se plier à ses désirs. Comme aux utilisateurs qui se retrouvaient avec une touche dont ils ne savaient pas vraiment quoi faire dans la majorité des cas.
Un acheteur de portable classique qui voulait l’utiliser sous Linux se retrouvait alors avec une touche Copilot totalement ridicule, voire qui pointait dans le vide. Mais un client de Windows 11 exécutait de son côté une solution Copilot tout aussi creuse et inutile. Avec un très joli score de 3% d’utilisateurs payants en février 2026, soit deux ans après le lancement de cette opération marketing imposée en dur sur les claviers, on ne peut pas dire qu’elle se soit soldée par une franche réussite.
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Aujourd’hui on apprend que Microsoft devrait assouplir ses règles et au lieu de pester contre un Copilot qui se lance intempestivement suite à une erreur de clavier, vous pourrez diriger la touche Copilot vers une autre action. Vous savez, ce que l’on est en droit d’attendre d’un produit que l’on a acheté pour son usage propre.
Un document concernant une mise à jour de Windows 11 pour cette année indique qu’il sera possible de procéder à ce recablage logiciel de la touche. On continuera à voir ce logo qui semble tourner en rond, mais on pourra lui faire lancer une autre application. On ne sait pas encore quelle latitude sera offerte à la solution. On aimerait, soyons fous, retrouver une touche Control à droite comme c’était le cas avant, lancer un lecteur multimédia, mettre le son en sourdine ou lancer un outil léger qu’on appelle 20 fois au quotidien. Pour le moment, cela ne semble pas être le cas. Il faudra toujours passer par des outils tiers pour reprogrammer le clavier ou subir le lancement intempestif de Copilot sur votre PC.
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En attendant cette personnalisation plus poussée, Microsoft vous offre quelques choix depuis les dernières mises à jour. Dans les paramètres de Windows 11, vous pouvez orienter la touche vers une autre IA installée sur votre machine ou déclencher le lancement d’un outil de recherche. Pas possible sans outils secondaires d’aller beaucoup plus loin. Les plus dégourdis pourront s’emparer des outils Powertoys pour personnaliser au mieux la touche.
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Prendre ses utilisateurs pour des oies que l’on peut gaver d’un outil logiciel sans leur demander leur avis n’a jamais été une bonne stratégie marketing. Cela fonctionne sans doute dans la tête des décideurs de Microsoft. Ceux qui ont le cerveau lessivé par l’enthousiasme d’un Steve Ballmer. Pas pour monsieur et madame Michu qui vont huuuuuuuuuuurler des mots pas très jolis lorsque pour la trentième fois de la journée, leur doigt aura ripé sur le lancement d’un assistant dont ils n’ont que faire.
Microsoft semble l’avoir enfin, un peu, compris. Spécialiste de l’imposition de l’outil par défaut depuis toujours avec les aventures d’Internet Explorer et les choix de gestion documentaire de fichiers de sa suite bureautique, l’éditeur se rend compte qu’il est allé un peu trop loin. Ces derniers temps, la pression faite pour qu’on adopte tous son IA, se relâche.
Tenter de laisser choisir son outil en proposant de vrais usages concrets au lieu de l’imposer à tous par des moyens détournés aurait probablement été une bonne idée. Depuis que les IA type LLM comme ChatGPT ont mis en panique tous les autres acteurs du marché, la course au nombre d’utilisateurs a été la seule priorité des concurrents comme Microsoft et Google. Loin de chercher à séduire avec de vrais usages – chose qui a très bien réussi à Anthropic par exemple – les éditeurs ont joué au chalutier en lançant de gros filets de pêche. L’idée étant de pouvoir ramener de très jolis nombres « d’utilisateurs » à mettre en avant grâce à leurs chaluts respectifs : Windows et Android. Et tant pis si les mailles des filets – la touche Copilot ou le bouton de base d’Android – emportaient avec elles des dizaines de millions de clients n’y voyant absolument aucun intérêt.
Peut-être qu’en proposant plus de services d’intégration, de vrais usages au quotidien pour l’outil, la grogne des utilisateurs serait moins sévère. Mais imposer un produit qui se déclenche involontairement donne une sale impression à l’utilisateur. J’ai toujours vu cette touche Copilot comme une mine planquée au milieu d’un champ d’autres touches. Un piège que je devais éviter pour ne pas lancer l’outil Copilot. Ce qui m’a amené à considérer cette IA comme un parasite absolument contre-productif.
Microsoft devrait lâcher du lest sur sa touche Copilot © MiniMachines.net. 2026

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Project Firefly a été présenté par Intel en Chine dans la grande tradition des initiatives « génériques » de la marque. On se souvient de projets comme Centrino lancé en 2003 pour tenter d’unifier une offre d’ordinateurs mobiles complète et pourvue d’un chipset Wi-Fi. Du lancement des Ultrabooks et de leur gabarit compact associé à des normes d’autonomie et de sécurité. Ou, beaucoup plus récemment, de la norme Intel EVO apparue avec la 11e Gen de la marque.
L’idée, de Project Firefly est un peu toujours la même. Créer une sorte de label dans lequel pourront se positionner les constructeurs afin de bénéficier d’une aide à la fois dans leurs développements techniques et dans leur marketing. Pour Centrino, la proposition avait excellemment bien fonctionné. Les acheteurs désireux de s’équiper d’un ordinateur connecté avec du Wi-Fi cherchaient activement le logo du label pour faire leurs emplettes. Intel proposait en effet une couverture marketing maximale du projet qui rassurait le consommateur. Les fabricants devaient, quant à eux, acheter à la fois un processeur et un chipset Intel pour pouvoir prétendre au label. Tout le monde, sauf les concurrents d’Intel évidemment, était gagnant.
Aujourd’hui, la situation est quelque peu différente. Il ne s’agit pas spécialement d’encourager l’arrivée d’une nouvelle technologie, mais plutôt de résoudre l’énorme crise qui se profile avec la montée des tarifs. Et, à ce propos, on peut dire que la plateforme Wildcat Lake tombe à pic.
Un portable HP 14″ sous Core 5 320
Pour lutter contre l’inflation des tarifs actuels, il n’y a pas mille solutions. On peut détériorer les performances en choisissant de puces plus anciennes. Limiter la mémoire vive au maximum ou grignoter les capacités de stockage. Le reste ne changera pas grand chose. Quand la mémoire vive à elle seule a gagné plus de 400% en quelques mois, ce n’est pas en choisissant une dalle TN à 15$ au lieu d’une dalle IPS à 20$ qui va changer la donne.
Pour lutter contre la hausse des prix, Intel a donc une solution. Son Project Firefly veut créer une sorte de modèle de performances et de service au travers de toutes les marques de PC. Conjointement au lancement des puces Wildcat Lake Core Series 3, le fondeur veut unifier le design des machines qui seront équipées de ces puces qui visent son nouvel entrée de gamme.
Un portable Asus 16″ sous design Project FireFly
Imaginez qu’Intel vous livre en plus de votre puce, un design efficace de base à employer directement dans votre propre machine. La marque s’est rapprochée de différents acteurs proches de l’écosystème des smartphones comme Honor ou Lecoo, pour proposer des solutions compactes et économiques sans pour autant délaisser les questions de fiabilité. Cette approche a permis de limiter les coûts de production et de fabrication.
Le résultat est la fourniture d’un modèle de base avec lequel travailler. A vrai dire, cela n’est pas spécialement nouveau comme approche. Cela fait un moment qu’Intel comme AMD proposent des designs de référence sur lesquels les constructeurs se basent. Ici, cela va un peu plus loin avec une recherche en amont pour trouver les fournisseurs et les solutions les plus économiques possibles au lieu de simplement proposer un design de base de carte mère.
La stratégie de design est assez simple, les constructeurs s’orientent vers une standardisation avec une carte mère dialoguant avec les autres connecteurs grâce à une nappe 50 broches toujours identique. Nappe qui regroupe toutes les sorties vers la connectique choisie. Ainsi, en plaçant des connecteurs directement sur la carte d’un côté de la machine et des connecteurs sur une carte fille de l’autre côté, les constructeurs peuvent proposer la connectique de leur choix. Ils peuvent également faire appel à des propositions globales et faciliter le SAV de leurs machines. Cette technique n’est pas nouvelle et on la retrouve souvent dans des gammes proposant des équipements identiques déclinés dans des diagonales d’écran différentes.
Dans ce « vieux » portable Lenovo on voit déjà un design en deux parties avec une nappe qui vient connecter un circuit reprenant la connectique secondaire de la machine à gauche. Il suffit d’agrandir ou de réduire cette nappe pour adresser des écrans de diagonales différentes.
La carte mère de référence est un tout petit peu plus compacte que les modèles classiques tout en embarquant moins de composants pour coûter moins cher. Elle permet une intégration plus simple et, bien sûr, l’ajout de composants secondaires comme la mémoire qui sera, comme pour les puces Twin Lake, limitée à un seul canal. Opérable en LPDDR5x-7467 ou DDR5-6400 et compatible avec des stockages classiques en M.2 NVMe, la plateforme rejoint ici l’offre entrée de gamme classique. Intel compte déjà plusieurs annonces chez Asus, HP et Honor avec des engins qui devraient débuter à partir de 499$/549$ pour un processeur Intel Core 5 320 équipé de 16 Go de mémoire vive et 512 Go. Elles pourront grimper vers des solutions à 599$ HT avec plus de mémoire et de stockage. Les machines pourront être alimentées via des chargeurs GaN et le TDP de 15 watts des puces autorisera également un fonctionnement silencieux, voir fanless.
Avec ces éléments et l’aide des ingénieurs d’Intel, les constructeurs héritent donc d’une solution à finaliser. Il n’y a pas toute la lourde étape de recherche et développement basique, pas d’étape de prototypage complexe et de validation de l’ensemble. Le gros du travail consistera à optimiser les performances, à adapter l’offre de base à son design de marque spécifique et à la clientèle visée2. A proposer une offre logicielle particulière.
Le Lenovo Lecoo Air 14
Intel présentait une machine sur scène, un produit comme on en a vu des dizaines par le passé. L’idée n’est pas de donner envie à l’acheteur final mais plutôt de présenter le potentiel possible du Project Firefly. Ce qui passe par le choix d’un design diplomatiquement pensé pour ne pas froisser la clientèle d’Intel, à savoir, les constructeurs. On garde donc une solution fine, 11 mm d’épaisseur, qui pourra être fanless et alimentée par un chargeur GaN pour ne pas encombrer son bagage.
Lenovo, Asus, HP, Honor, Colorful et bien d’autres vont dévoiler leurs versions de ce concept dans les semaines qui viennent et on devrait donc avoir des réponses intéressantes à mettre en face de l’offre Apple avec le MacBook Neo. A noter que Microsoft ne semble pas concerné par l’aventure Project Firefly, ce qui laisse entendre une ouverture avec des solutions Chromebook et GoogleBook mais peut-être aussi à des propositions sous Linux. On se souvient que la norme EVO avait fini par atterrir chez les Chromebooks, ce qui fait que ce choix n’est pas une première.
Intel insiste d’ailleurs sur l’adaptabilité de son offre. La marque met en avant un « System-Level Refactoring » qui permettra d’intégrer facilement les produits dans l’offre logicielle existante des différents constructeurs.
J’ai assez hâte de voir ce que cette offre va proposer. Si je ne crois pas à une guerre des prix de la part des constructeurs qui ont en ce moment assez de difficultés à travailler pour ne pas avoir à se tirer dans les pattes entre eux, je pense que la plateforme peut révéler de bonnes performances. C’est aussi l’occasion pour les différents acteurs de ce marché de briller grâce à autre chose que la puissance pure. L’autonomie, le design, l’intelligence de la proposition compteront plus que tout le reste puisque les marques se feront concurrence avec la même base de travail.
En parallèle de cette annonce Project Firefly, la présentation d’Intel a confirmé que les puces Wildcat Lake seront intégrées dans des designs plus variés : MiniPC, NasPC et autres.
Source des images : Golden Pig via Videocardz
Project Firefly, la vision d’Intel pour des portables moins chers © MiniMachines.net. 2026
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Des batteries amovibles pour les futures liseuses d’Amazon ? C’est ce qu’annonce Good E Reader qui a remarqué l’arrivée d’une nouvelle « fonctionnalité » dans le dernier firmware 5.19.4 des Kindle. Celle-ci ne fait rien d’autre que signaler à l’utilisateur les dangers de l’usage d’une batterie fabriquée par un tiers en dehors du circuit Amazon Kindle.
Une kindle paperwhite 11e gen sous les outils d’iFixit
Outre cette annonce d’un éventuel problème posé par un produit tiers, la mise à jour indique l’existence d’un kit de remplacement officiel qui atteste de la présence de batteries amovibles. Les actuelles liseuses de la marque proposent une coque difficile à ouvrir sans casser les ergots en plastique qui retiennent leur dos. Des vis et de la colle maintiennent le circuit imprimé en place. La batterie est elle-même collée au dos du boîtier, reliée par une nappe. Il faut la préparer avec un pistolet à air chaud pour pouvoir la décoller en essayant de ne pas trop la plier.
Des batteries amovibles et une coque facilement accessible seraient appréciées par le public.
Si la nouvelle est confirmée, comme le laisse entendre l’existence de ce kit, cela laisse entendre que les futures Kindle seraient plus faciles à ouvrir et leur batterie plus simple à échanger. Ce qui ne serait pas bien difficile.
Cela veut également dire que les produits concurrents des autres marques et du même type, devraient suivre le même mouvement. Il faut dire que pour commercialiser un produit de ce type en Europe, un produit avec batterie, qu’il s’agisse d’un portable, d’un smartphone, d’une tablette ou d’une liseuse, il faudra qu’il propose une batterie facilement échangeable pour lutter contre l’obsolescence de celui-ci. Ce sera obligatoire dès le 18 février 2027. Amazon semble prendre les devants logiciellement à défaut de proposer, pour le moment, des liseuses embarquant déjà des batteries amovibles.
Des batteries amovibles pour les futures Kindle © MiniMachines.net. 2026