Eure : poursuivi pour viols et agression sexuelle, un anesthésiste normand condamné à cinq ans de prison

© Vittaya_25 / ADOBE STOCK

© Vittaya_25 / ADOBE STOCK

© Margaux d’Adhémar / LE FIGARO

© ORTM/Reuters TV / REUTERS

© motortion / ADOBE STOCK
![]()
Le Flipper One a beau être une évolution technique d’un projet plus ancien, le catalogue de ses possibilités est tel que l’engin parait être une totale nouveauté. Il y a presque 6 ans, en juillet 2020, le Flipper Zero était lancé via un financement participatif. Au fil des années, il a connu de nombreuses évolutions avec de nouveaux firmwares, un magasin d’applications et un accessoire. Un ensemble de choses qui, mises bout à bout, signent un déploiement et un suivi de produit de grande qualité.
Le Flipper One débarque donc avec une grosse côte de confiance de la part des utilisateurs. Ce qui est d’autant plus malin que l’objet change de gamme et devrait donc pouvoir séduire des possesseurs du Zéro comme de nouveaux clients. La principale raison de ce nouvel attrait étant la montée en gamme du produit avec l’ajout d’une prise en charge d’une distribution Linux et de l’ajout de nouvelles extensions matérielles.
Pour ceux qui n’ont pas suivi l’épopée du modèle précédent, l’idée de base de ces gadgets est de piloter votre environnement au travers de multiples protocoles : radio multibandes, infrarouge, RFID, Bluetooth et NFC. Des broches GPIO sont également disponibles pour connecter des éléments externes. Le tout est épaulé par des développements logiciels qui vont permettre d’effectuer diverses actions. Cela va de l’émulation de carte d’identification de parking à la possibilité de piloter une télé infrarouge en passant par toute une galaxie d’autres usages. Ces possibilités, combinées à une certaine gamification de son interface, ont séduit une belle communauté d’utilisateurs qui ont développé des tonnes d’usages depuis sa sortie initiale.
Le Flipper One reprend la même philosophie mais pousse le concept un peu plus loin. Loin de remplacer le Zero qui sera toujours produit, le nouveau apporte d’autres dimensions d’usages. On perd ici quelques fonctions réseau sans fil pour s’orienter vers un emploi différent. Par exemple, ce modèle propose deux ports Ethernet pour un usage sédentaire. Il propose également un port M.2 2242 qui autorisera l’emploi d’une carte modem 4G ou 5G.
Le Rockchip RK2576
Mais surtout, avec son équipement interne, il saura prendre en charge une distribution Linux complète pour propulser l’objet dans des usages sans commune mesure avec le premier modèle. À bord de l’engin, on retrouvera ainsi un SoC ARM Rockchip RK2576, une solution déployant 4 cœurs Cortex-A72 et 4 cœurs Cortex-A53 . La partie graphique sera confiée à un circuit Mali-G52 MC3 combiné à un petit NPU 6 TOPS. La mémoire vive grimpe ici à 8 Go de LPDDR5 et le stockage de base est confié à un module UFS 2.2 de 64 Go. Un lecteur de cartes MicroSDXC permettra d’étendre ce poste très facilement en ajoutant rapidement, 64, 128, 256 Go d’espace ou plus. Vous avez en quelque sorte un MiniPC de poche, sous Linux, et piloté par un SoC ARM.
![]()
Et, pour augmenter les possibilités de l’objet, vous retrouverez un second élément important avec un microcontrôleur Raspberry Pi RP2350. Ce dernier offrira au Flipper One la possibilité de s’interfacer avec de nombreux éléments externes. Ses deux cœurs ARM Cortex-M33 à 150 MHz combinés à deux cœurs Hazard3 RISC-V , 520 Ko de SRAM et 16 Mo de stockage Flash offriront des possibilités de contrôle très complètes.
![]()
Au module sans fil MediaTek MT7921AUN en WiFi 6 et Bluetooth 5.2, le Flipper One ajoute toute la panoplie de connecteurs d’un engin de bureau. Les deux ports Ethernet Gigabit pilotés par des chipsets RTL8211F-CG. Mais aussi un USB 3.2 Type-A, deux USB 3.2 Type-C dont un avec DisplayPort et alimentation. Une sortie HDMI 2.1 plein format, un jack audio 3.5 mm et bien entendu, un lecteur de carte SIM pour l’éventuel ajout de la carte fille 4G/5G. En plus de cette connectique « classique » on retrouvera un ensemble de 20 broches GPIO et un port de débug avec 14 broches.
![]()
Il sera donc possible de débarquer quelque part, de poser le Flipper One sur un bureau, d’y connecter clavier, écran et Ethernet pour en faire un véritable PC exploitable pour différents usages. Pour cela on pourra compter sur Flipper OS, un système sur mesure construit par-dessus une distribution Debian. Son approche est super intéressante. D’abord le petit écran LCD orange de l’objet est pris en compte et permet de piloter des outils logiciels de contrôle adaptés à ce format. On pourra par exemple piloter des outils réseau comme des cartes de développement, des routeurs, des interfaces serveurs et autres.
L’idée est d’utiliser une interface baptisée FlipCTL pensée pour proposer des menus adaptés à ces produits. Une fois connectés entre eux, des fonctions basiques comme un ordre de reboot, un ping, une analyse du système ou la récupération d’IP pourront être effectuées. Cela non pas avec un clavier et des ordres dans un terminal, mais en employant une liste de menus et d’ordres typiques et programmables. Votre commande fétiche pour analyser un réseau pourra être proposée dans l’interface et vous n’aurez qu’à la sélectionner pour la lancer sur l’appareil qui vous pose problème.
![]()
Sur l’usage de Flipper OS, l’idée est de ne pas surcharger le système avec un outil trop vaste et qui finirait par s’encrasser de débris logiciels au fil du temps mais de monter à chaque boot des sortes de paquets logiciels correspondant à différents profils. On pourra avoir un profil réseau avec les protocoles adaptés pour un usage en salle blanche. Puis basculer sur un profil communication et pourquoi pas un paquet multimédia pour profiter des capacités de la puce à lire du contenu en streaming. À chaque fois que l’on voudra lancer un de ces paquets, le système le montera en direct dans une sorte de bac à sable sur lequel on pourra travailler. En cas de changement de profil, un nouveau paquet sera monté, propre et sans traces des actions précédentes. Les données seront sauvegardées ailleurs et il sera possible de modifier les « images » des profils suivant ses besoins.
![]()
À chaque fois, il faudra simplement choisir les éléments indispensables et les appeler via l’interface de l’objet. Il sera par exemple possible de cloner un paquet pour l’adapter à des usages réseau spécifiques, ce qui pourra servir à des manipulations sécurisées enregistrées avec des profils chiffrés ou à proposer des outils maison préinstallés pour de la domotique par exemple. Enfin, le Flipper One pourra accueillir des distributions externes et les développements de sa large communauté.
Le projet est super ambitieux, mais s’il est bien maîtrisé, il proposera une approche parfaite pour cette idée d’un couteau suisse technique adapté à différents emplois et profils. L’arrivée de la communauté est d’ailleurs voulue par les créateurs pour améliorer le code de Flipper OS et parvenir à proposer une image Linux claire et documentée, sans éléments cachés et problématiques.
Le produit n’est pas encore finalisé et on ne connait pas non plus son prix, j’imagine que l’objet ne sera pas donné au vu de l’ensemble des fonctions embarquées. L’actuel Flipper Zero est proposé à 219€. Au vu de son équipement, ce modèle sera sensiblement plus cher.
![]()
Le châssis du flipper One ne le fera plus confondre avec un jouet de poche comme un Tamagotchi. Avec 15.5 cm de large pour 6.7 cm de haut et 4 cm d’épaisseur, il s’agit plus d’une longue et épaisse télécommande que d’un jouet électronique. Malgré cela, l’interface très ludique de l’appareil pourra laisser planer le doute : Croix directionnelle 5 boutons, petit pavé tactile, boutons de contrôle, LEDs témoins d’activité réseau, haut-parleur, micro, écran LCD 256 x 144 pixels orange et noir, porte dragonne… L’engin est dans une toute autre dimension que le Zero.
en attendant plus de précisions pour son futur déploiement, un calendrier de mise en marche de son financement participatif et des détails sur son prix. L’équipe en charge a besoin de toutes les bonnes volontés pour faire avancer la partie logicielle du projet. Si vous avez des compétences dans ces domaines, rendez-vous sur la page dédiée pour le découvrir.
Flipper One : le couteau suisse du hacking évolue © MiniMachines.net. 2026
![]()
Le ACEMAGIC Mini K1 est un miniPC très classique qui embarque un AMD Ryzen Embedded R2544. Un processeur de génération Picasso pas tout jeune puisque sorti en 2022 mais qui conserve toujours de bonnes performances, surtout dans une machine bien entourée.
ACEMAGIC Mini K1
Le AMD Ryzen Embedded R2544 du ACEMAGIC Mini K1 est une puce quadruple cœur Zen+ qui développe 8 Threads, elle embarque un circuit graphique Radeon Vega 8 et propose un bon niveau de performances. Si on compare le processeur à un Intel N150, ce Ryzen particulier reste devant en monocœur – environ 10% plus rapide – et surtout en multicœur, où il est 30% plus véloce.
Les constructeurs s’intéressent actuellement à ces puces « Embedded » à cause d’une raison assez simple. Elles font partie du catalogue « industriel » d’AMD. Catalogue qui doit être par contrat suivi jusqu’en 2032 et qu’AMD est forcé de produire en nombre. Comme la marque délaisse son entrée de gamme au profit des puces les plus rentables de son catalogue orienté vers l’IA, les Ryzen « classiques » que nous trouvions dans les MiniPC jusqu’en 2025 sont souvent indisponibles. Les Ryzen « Embedded » sont plus accessibles en quantité, les constructeurs y ont donc de plus en plus largement recours.
![]()
Mais, il y a un mais, le R2544 est beaucoup, beaucoup plus gourmand en énergie que le N150. On passe d’un TDP de 6 watts pour la puce Intel à 45 watts sur cet AMD. Cela a un impact direct sur l’usage, la chauffe et donc le refroidissement du MiniPC. C’est aussi ce qui fait2 l’intérêt de ces gammes particulière chez Intel.
D’un point de vue performances pures, le Ryzen s’en sortira donc très bien. Avec de bonnes capacités pour de nombreux usages. Ici entouré par 16 Go de DDR4-3200 évolutif vers 64 Go grâce à deux ports SODIMM, l’engin saura piloter aussi bien de la bureautique que du surf en ligne, des contenus multimédias, de la programmation, de la modélisation 3D, des travaux créatifs et même des jeux. Ce ne sera pas un foudre de guerre, mais l’engin devrait s’en sortir de manière convaincante dans la majorité des situations.
![]()
Le stockage employé est un SSD au format M.2 2280 SATA3, livré avec 512 Go de stockage de base sur lequel est installé Windows 11 Pro. Toutefois le port M.2 2280 sur lequel le SSD est installé supporte également la norme NVMe PCIe 3.0 x2 et la machine propose également un second port au format NVMe PCIe 3.0 x4 pour une future évolution. Un troisième port M.2 2230 sert à piloter un module sans fil au format Wi-Fi5 et Bluetooth 4.2 un peu daté mais remplaçable facilement. Ces composants seront facilement accessibles en ôtant le capot supérieur de la machine.
![]()
La connectique propose l’attirail habituel de ce que l’on s’attend à trouver dans un MiniPC de 12.8 cm de large et 4.1 cm d’épaisseur. On retrouve en façade un USB 3.2 Type-C, deux USB 3.2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton d’allumage.
![]()
À l’arrière, le ACEMAGIC Mini K1 propose des sorties vidéo HDMI 2.0 et DisplayPort 1.4, un port Ethernet Gigabit et pas moins de quatre ports USB 3.2 Type-A supplémentaires. Un jack d’alimentation est visible ainsi qu’un dispositif Antivol type Kensington Lock. On note que la connectique est placée au-dessus d’une ouïe d’évacuation de l’air chaud. Ce n’est cependant pas un drame pour une fois puisque le dispositif de refroidissement est différent de nos habitudes.
![]()
Le MiniPC propose en effet un ventilateur de 8 cm de diamètre qui repousse l’air sur les côtés de l’engin grâce aux larges ailettes d’un énorme dissipateur en aluminium. L’aspiration d’air frais est essentiellement faite par le dessous de la machine. Il faudra donc veiller à ne pas étouffer la grille inférieure plutôt qu’à éviter d’empêcher les câbles de pendre derrière le châssis. Une solution accessoire consistera à utiliser le support VESA livré pour accrocher l’engin derrière un écran, sur un mur ou sous un bureau.
A noter que le constructeur ne précise rien sur le bruit généré par le MiniPC. La présence d’un ventilateur de 8 cm de large suppose un bon volume d’air déplacé dans un minimum de tours par minute… mais on aurait préféré avoir une précision sur le nombre de décibels mesurés.
![]()
L’engin est proposé à 279€ sur le site européen de la marque, c’est un bon prix en ce moment au vu de l’équipement embarqué et des usages possibles. Le MiniPC est complet, pourra répondre à un assez beau panel de programmes et remplacer une machine classique tombée en panne en attendant que les prix des composants s’assagissent. Il n’est pas parfait, le recours à un châssis en ABS au lieu d’une coque en aluminium ou l’emploi d’une puce ayant un TDP de 45 watts ne sont pas les meilleures solutions. Mais cela reste une minimachine capable et plutôt correctement construite. Elle bénéficie d’une garantie de deux ans directement auprès de la marque.
| ACEMAGIC Mini K1 : Ryzen Embedded R2544 – 16 Go / 512 Go – Windows 11 Pro | ||
| + distribution certifiée + évolutions techniques possibles + Garantie 2 ans + SAV et support en Europe + accès simple aux composants + compatibilité logicielle poussée + livré prêt à l’emploi + Rapport équipement / prix |
– conception OEM |
|
ACEMAGIC Mini K1, un MiniPC Ryzen R2544 16/512 Go à 279€ © MiniMachines.net. 2026
![]()
Jouez une des quatre factions emblématiques de Warhammer (Astra Militarum, Space Marines, Orks ou Nécrons), chacune avec son propre style de jeu et ses technologies uniques. Explorez un monde généré aléatoirement rempli de caractéristiques spéciales et d’une faune menaçante pouvant briser le moral de vos troupes. Sécurisez le contrôle de puissants anciens artéfacts pour obtenir un avantage contre les factions rivales.
PEGI : 18 – Audio en Anglais – Texte en Français – Windows / Jouable sur Steam Deck
Retrouvez tous mes bons plans sur Mistermatos.com
Bon Plan : Warhammer 40,000: Gladius – Relics of War offert sur Steam © MiniMachines.net. 2026
![]()
Dans les nouveaux modules de Car Mechanic Simulator 2018 « Trouvailles de la grange » et « À la ferraille », tu trouveras des classiques mais aussi des véhicules uniques. Avec l’option « Éditeur de voitures », tu peux même ajouter ta propre voiture, un modèle que tu auras créé toi-même. Construis et perfectionne ton empire de réparation de voiture avec cette simulation super réaliste ayant un soin incroyable du détail.
Texte en Français – Windows / Jouable sur Steam Deck
Retrouvez tous mes bons plans sur Mistermatos.com
Bon Plan : Car Mechanic Simulator 2018 offert sur Steam © MiniMachines.net. 2026
![]()
Titres de jeu inclus :
Tomb Raider I + Unfinished Business Expansion
Tomb Raider II + Golden Mask Expansion
Tomb Raider III + The Lost Artifact Expansion
Trouvez la clé d’anciens mystères :
Décelez les trésors de l’ancien monde en résolvant des puzzles et en décodant des mystères tombés dans l’oubli avec les dégâts causés par le temps.
Une aventure en mode tour du monde :
Suivez Lara Croft autour du globe et affrontez des ennemis létaux ainsi que de dangereuses légendes.
Remastérisé avec fidélité:
Immergez-vous dans les graphiques cultes améliorés, avec une option pour basculer vers le polygone original à tout instant.
PEGI 16 – Audio et Texte en Français – Windows
Retrouvez tous mes bons plans sur Mistermatos.com
Bon Plan : Tomb Raider I-III Remastered offert sur Epic © MiniMachines.net. 2026
![]()
Down in Bermuda est une aventure loufoque et truffée d’énigmes à résoudre et de mystères à percer. Milton, un aviateur intrépide, se retrouve coincé dans une bulle temporelle en plein cœur des Bermudes et il a besoin de vous pour s’échapper.
Déchiffrez des codes, résolvez des énigmes, ramassez des orbes magiques et échappez-vous des six îles originales les unes après les autres pour tenter de rentrer chez vous.
PEGI 3 – Audio en Anglais et Texte en Français – Windows et MacOS
Retrouvez tous mes bons plans sur Mistermatos.com
Bon Plan : Down in Bermuda offert sur Epic © MiniMachines.net. 2026
![]()
Démarré en 2025, le projet Orion PDA est en cours de finalisation. Bientôt proposé sous forme de financement participatif, cet assistant électronique rappellera, j’en suis sûr, pas mal de souvenirs à certains.
L’Orion PDA est un dispositif assez classique dans le genre, même si ce genre a disparu il y a des années maintenant. Il ressemble à un minuscule portable avec un clavier et un écran séparés par une charnière. À l’intérieur on retrouve un microcontrôleur signé ST Micro. Le STM32U575 qui embarque un unique cœur Arm Cortex-M33 cadencé à 160 MHz. Une puce qui sera suffisante pour les fonctions promises par l’objet dans son rôle d’assistant, mais guère plus.
![]()
L’affichage se fait sur un écran Sharp de 3.16 pouces en 536 x 336 pixels qui a la particularité d’être réflexif. Il s’agit de ces écrans monochromes qui résistent bien à un usage en extérieur grâce à leur très fort contraste. Pensez aux écrans d’outils comme les Palm Pilot ou les Psions pour imaginer le rendu.
![]()
Un DAC Cirrus Logic est également présent pour prendre en charge de l’audio. en entrée grâce à un micro, en sortie sur un petit haut-parleur interne ou via un port Jack. Le clavier proposé est un Qwerty classique avec touches de fonctions, une solution que l’on manipulera aux pouces.
Un petit panneau solaire au dos de l’Orion PDA permettra de recharger sa batterie.
La connectique proposera un USB Type-C qui servira à la fois à recharger la batterie, faire transiter des données et mettre à jour le firmware de l’engin. Un lecteur de cartes SD pour stocker des données et un port d’extension spécifique qui ouvrira la porte à des usages modulaires. On parle ici de solutions Wi-Fi, de LoRa et d’autres modules en cours de développement. Une documentation complète de l’appareil sera mise à disposition pour développer applications et jeux ainsi que de quoi imaginer ses propres extensions.
![]()
Le Orion PDA s’adresse à une communauté assez restreinte d’utilisateurs a priori puisque l’engin ne permet pas grand-chose de plus que ce qu’un smartphone moderne sait faire. Même son ouverture modulaire peut être retrouvée au travers d’un port USB Type-C sur un téléphone. Cela reste néanmoins un objet assez sympathique. L’auteur du projet a terminé plusieurs prototypes et s’apprête à les distribuer à différents utilisateurs sous une forme de beta test.
![]()
Entre 20 et 30 unités seront ainsi proposées à un prix réduit. Au retour de ce test, la production sera lancée suite à une phase de financement participatif. Aucun indice de prix n’a pour le moment filtré, mais si vous voulez être tenus au courant, vous pouvez vous inscrire sur le site du projet.
Orion PDA : l’accessoire de poche revisité à la sauce 2026 © MiniMachines.net. 2026

© Figaro Live

© BASTIEN OHIER / Hans Lucas via AFP

© Stringer / REUTERS
![]()
Rebelote, la Anycubic Kobra 4 reprend le flambeau de la Kobra 3 qui proposait déjà d’excellentes performances d’impression. Pour être un heureux propriétaire de ce précédent modèle, je ne peux qu’être enchanté de ses services. Persuadé que la dernière version fera encore mieux, même si je ne ressens pas le besoin de changer de matériel.
Anycubic Kobra 4 et boîtier Ace 2 Pro
La Anycubic Kobra 4 c’est une imprimante cartésienne, simple d’usage et multi-filament. Un modèle pouvant imprimer un volume important avec un cube accessible de 26 cm de côté. La Kobra 3 promettait déjà une excellente fidélité de restitution. Ici point de révolution mais des ajustements techniques et quelques points cruciaux et intéressants.
C’est d’abord la prise en main quasi immédiate, sans réglages fastidieux. Une fois déballée, le « montage » de la machine se limite en tout et pour tout à assembler quelques éléments ensemble puis à lancer l’auto-calibrage de l’engin. L’imprimante va alors détecter le niveau de son plateau d’impression sur 49 points, l’optimiser et retenir la hauteur de chaque mesure de calibrage. L’étape suivante évaluera la résonance impliquée par les mouvements de l’imprimante elle-même pour les compenser en temps réel afin de pouvoir proposer des accélérations rapides. Puis, enfin, au bout de 15 minutes en tout et pour tout, vous pourrez imprimer.
![]()
Le constructeur promet beaucoup : un plateau à la chaleur uniforme permettant de premières couches d’impression parfaites. Tellement parfaite qu’il serait possible d’imprimer une véritable feuille de 26 cm sur 26. Mieux encore, de répéter, encore et encore l’opération.
La Anycubic Kobra 4 est complétée par un Ace 2 Pro, un coffret qui prendra en charge quatre bobines de filament afin de l’alimenter. Cette extension propose elle-même de nombreuses fonctions. Elle permet d’abord de préparer les matériaux en les séchant pour éviter des impressions de mauvaise qualité. Le coffret livré empêche l’humidité et conserve les bobines à l’abri de la poussière. Il va permettre à la Anycubic Kobra 4 combo de proposer un mélange de 4 coloris dans ses impressions ou de conjuguer différents matériaux ensemble. Il sera également possible de faire en sorte que l’imprimante poursuive une impression avec une bobine secondaire pour éviter que votre impression s’interrompe.
![]()
Avec 4 à 8 couleurs en même temps, si on ajoute un second Ace 2 Pro, la machine peut donc aussi bien se comporter comme une solution à grande autonomie ou un modèle capable d’imprimer en couleur. Il est également très pratique d’avoir sous la main de multiples types de filament pour jongler entre ceux-ci. D’un gris peu cher pour des prototypes rapides à des filaments plus spécifiques et onéreux pour des pièces finales. Et cela sans avoir à changer de bobine à chaque fois.
![]()
La tête d’impression est munie d’un système de changement rapide qui n’existe pas sur le modèle Kobra 3 pour régler la finesse de matière déposée sur vos objets. Livrée par défaut avec une buse de 0.4 mm il sera possible de la changer pour du 0.2 ou au contraire du 0.6 mm. La vitesse de travail est impressionnante, elle ne change pas réellement par rapport au modèle précédent. À savoir qu’il est possible d’imprimer à 300 mm/s sur un modèle particulièrement optimisé pour cela. Il est également possible d’imprimer un « brouillon » en 600 mm/s mais les meilleurs résultats de finesse et de détails demanderont un ajustement de vitesse parfois inférieur. Les déplacements de la tête hors impression peuvent atteindre 20 000 mm/s.
![]()
Un système de caméra embarquée permettra de surveiller les impressions, de réaliser des timelapses et de prévenir en cas d’incident pendant l’impression. On pourra donc éviter de poursuivre la création d’un objet défectueux, détecter la présence d’un élément détaché ou même demander à la machine de ne pas imprimer un objet qui a posé problème dans une série. Le contrôle de toutes ces fonctionnalités se faisant sur un PC en local sans compte en ligne ou via un smartphone une fois la machine identifiée par les serveurs de la marque. L’écran couleur capacitif de 3.5″ avec une interface en français permet également des réglages et contrôles précis de vos modèles. Un port USB est disponible également pour charger des éléments à imprimer totalement localement sans réseau.
Mettre une imprimante 3D dans son salon n’est PAS une bonne idée.
D’un point de vue bruit, ce modèle est raisonnablement bien placé. Deux modes sont proposés. Le premier est classique avec 48 dB mesurés. Cela n’a pas l’air trop fort, mais ce type de bruit de ventilation et de mouvement peut être usant. Il vaut mieux dans tous les cas ne pas avoir ce type d’engin près de soi pour pouvoir travailler sereinement à côté. Un second mode, plus lent, passera l’impression à 45 dB. Cela reste viable sur le papier mais demeure fatiguant à supporter pendant les heures que dureront une impression.
La Anycubic Kobra 4 occupe un volume assez conséquent, 44.5 cm de large comme de profondeur et 16.3 cm de haut pour 9.5 Kg. Le boîtier Ace 2 Pro mesure quant à lui 36.8 cm de large 29.1 cm de profondeur et 23.6 cm d’épaisseur pour 3.7 Kg. Les deux sont reliés par des tubes spéciaux fournis qui permettent de positionner les éléments dans différentes géographies. Pour ma part je reste très attaché à la marque qui ne m’a jamais déçu, qu’il s’agisse de la Anycubic Vyper qui fonctionne toujours – même si je la sollicite moins – depuis 2021. Ou la Anycubic Kobra 3 qui est ma machine la plus active, je suis ravi du rapport de prestation, de la qualité et du prix de l’ensemble. Ce nouveau modèle ne bouleverse pas vraiment la donne, mais la mise à jour apporte son lot de petits raffinements.
![]()
L’imprimante est proposée à 379€ avec le module de gestion 4 filaments directement sur le site Européen de la marque. Il est également possible d’obtenir l’imprimante sans module externe pour 279€ ou avec deux boîtiers pour 638€. Attention, ces prix sont liés au fait qu’il s’agit de précommandes, les engins ne seront pas livrés avant la mi-juillet.
![]()
Le code promo MINIMACHINES permet d’économiser 15€ supplémentaires sur votre commande, ce qui fait passer le modèle 4 couleurs à 365€ livraison gratuite depuis un entrepôt Europe comprise. Ce n’est pas la première fois que la marque fait ce genre d’opération avec une précommande quelques mois en avance. Cela a été le cas pour les imprimantes précédentes avec, à chaque fois, une date de livraison respectée et un vrai avantage financier pour ceux qui précommandent. Les modèles, une fois disponibles, mettent de longs mois et parfois plusieurs trimestres avant de baisser de prix à des niveaux comparables.
Ci dessous un tableau comparant la Kobra 4 en précommande et la Kobra X combo déjà en vente :
| Caractéristique | anycubic Kobra 4 | Anycubic Kobra X |
|---|---|---|
| Performances d’impression principales | ||
| Impression multicolore | Standard 4 couleurs, jusqu’à 8 couleurs | Jusqu’à 19 couleurs maximum |
| Volume d’impression | 260 × 260 × 260 mm³ | 260 × 260 × 260 mm³ |
| Séchage actif | – | – |
| Matériaux compatibles | PLA, PETG, TPU 95A (Le TPU 95A n’est pas compatible avec l’ACE 2 Pro) | PLA, PETG, TPU, PVA, PLA-CF, PETG-CF, ASA |
| Vitesse d’impression | Recommandée : 300 mm/s; Maximum : 600 mm/s | Recommandée : 300 mm/s; Maximum : 600 mm/s |
| Accélération | Recommandée : 10 000 mm/s²; Maximum : 20 000 mm/s² | Recommandée : 10 000 mm/s²; Maximum : 20 000 mm/s² |
| Caractéristiques de la buse | ||
| Température / diamètre / matériau | Température max : 300 °C; Diamètre : standard 0,4 mm, extensible à 0,25 / 0,6 / 0,8 mm; Matériau de la buse : acier trempé | Température max : 300°C; Diamètre : standard 0,4 mm, extensible à 0,25 / 0,6 / 0,8 mm; Matériau de la buse : acier trempé |
| Caractéristiques du plateau chauffant | ||
| Plateau chauffant | Température maximale : 100 °C; Matériau: plateau en acier ressort PEI | Température maximale : 100 °C; Matériau : plateau en acier ressort PEI |
| Système et conception mécanique | ||
| Solution Firmware | Kobra OS | Kobra OS |
| Construction | Gantry System | Système de portique (Gantry System) |
| Type d’extrusion | Extrusion à courte distance | Extrusion directe (courte distance) |
| Système de mouvement | Axe X : rail linéaire; Axe Y : doubles tiges linéaires; Axe Z : Moteur unique avec double tige de guidage | Axe X : rail linéaire; Axe Y : doubles tiges linéaires; Axe Z: Moteur unique avec double tige de guidage |
| Nivellement de la machine | LeviQ3.0 auto-nivellement, Z-Offset | LeviQ3.0 auto-nivellement, décalage Z (Z-Offset) |
| Calibration Pression Avancée / Flux | Pris en charge | Pris en charge |
| Reprise après coupure de courant | Pris en charge | Pris en charge |
| Détection de filament & reprise automatique | Pris en charge | Pris en charge |
| Détection d’emmêlement du filament | Pris en charge | Pris en charge |
| Détection AI des spaghettis | Pris en charge | Pris en charge |
| Saut d’objet & nivellement de zone | Pris en charge | Pris en charge |
| Méthodes de contrôle et d’impression | USB / Anycubic Slicer / Anycubic APP | Via l’imprimante, logiciel de tranchage, application Anycubic, USB (impression uniquement) |
| Expérience utilisateur & fonctionnalités | ||
| Écran tactile | Écran capacitif tactile de 3,5 pouces | Écran capacitif tactile de 3,5 pouces |
| Niveau sonore | ≤48 dB (mode standard) ; ≤45 dB (mode impression silencieux) | ≤ 48 dB |
| Surveillance vidéo | Caméra HD standard, prise en charge 720P | Caméra HD standard, prise en charge 720P |
| Support multilingue | EN / CN / DE / FR / IT / ES / RU / JP | EN / CN / DE / FR / IT / ES / RU / JP |
| Poids de la machine | Kobra 4 : ~9,5 kg; ACE 2 Pro : 3,7 kg | Kobra X : ~9,5 kg; ACE 2 Pro : 3,7kg |
| Poids du colis | 17,5 kg | Kobra X Combo : 18 kg; ACE 2 Pro : 4,8 kg |
| Dimensions de la machine | Kobra 4 : 445,4 × 445,3 × 461,3 mm³; ACE 2 Pro : 368 × 291,5 × 236,5 mm³ | Kobra X : 445,4 × 445,3 × 461,3 mm³; ACE 2 Pro : 368 × 291,5 × 236,5 mm³ |
| Dimensions du colis | 530 × 530 × 330 mm³ | Kobra X Combo : 530 × 530 × 510 mm³; ACE 2 Pro : 445 × 345 × 320 mm³ |
Anycubic Kobra 4 combo : une imprimante 3D hyper complète à 364€ © MiniMachines.net. 2026
![]()
Sans surprise par rapport aux fuites de début mai, les Ryzen AI Max Pro 400 sont donc bien des évolutions techniques très légères des fondamentaux de ces puces par rapport aux précédents Ryzen AI Max Pro 300. Le gros de l’attention de la marque a été porté sur sa capacité à gérer de la mémoire vive.
Cela peut paraître paradoxal au moment où les prix des composants mémoire explosent, mais il faut comprendre qu’ici l’enjeu n’est plus du tout le client particulier qui chercherait une puce mobile pour un ordinateur personnel.
La gamme Ryzen AI Max Pro 400
L’architecture globale entre les deux générations de puces est identique. On reste sur un maximum de 16 cœurs Zen 5 et 32 Threads pour le haut de gamme, un circuit graphique Radeon 8065S avec encore 40 Compute Units. La différence tient à de légères évolutions de fréquences. Le processeur passe de 5.1 GHz pour les séries 300 à 5.2 GHz pour les nouvelles séries 400. Le circuit graphique grimpe à 3 GHz max contre 2.9 GHz auparavant. Des « bonds » de 100 MHz donc, sans autre évolution technique à part un NPU qui passe de 50 à 55 TOPS…
![]()
La vraie nuance entre ces Ryzen AI Max Pro 400 est dans la mémoire vive supportée par la puce. Si les séries 300 pouvaient gérer 128 Go de RAM LPDDR5x, les nouvelles puces pourront accueillir 192 Go. Une nuance qui ne coûte pas cher à AMD qui ne va pas porter le poids financier de cette évolution. Cela permet juste de promettre que ces machines équipées de cette génération de puces pourront embarquer de plus gros modèles de données pour des usages d’IA locaux.
![]()
Si la majorité du public ne réagira pas vraiment à cette annonce, les professionnels qui cherchent activement des machines pour des usages de ce type seront évidemment ravis. Et pour eux, la dépense actuelle dans des cartes mères avec 192 Go de mémoire ne sera pas forcément un gros problème. Cela même si le prix moyen du gigaoctet de LPDDR5 frise aujourd’hui les 22 à 23$. 192 Go x 22 $ donnent 4224$ en sortie d’usine, un prix à considérer avant montage, marge du fabricant et TVA. On comprend assez vite que ces puces et ces cartes ne seront pas pour nous.
![]()
La seule bonne nouvelle pour le grand public serait peut-être de voir que des puces de la génération Strix Halo soient enfin proposées sur des cartes mères ou des MiniPC plus « classiques ». Des solutions Strix Halo avec des slots SODIMM ? Des modèles en LPDDR5 équipés de 32 Go seulement ? Pour faire un peu autre chose que de l’IA. Ce n’est franchement pas gagné. Aux dernières nouvelles, le marché en est même à acheter les puces jugées normalement défectueuses au sortir des waffers d’usine. A enjoindre Intel et AMD de leur vendre malgré leurs défaillances que les serveurs compenseront en désactivant des fonctions. Personne ne va cracher sur une puce valide, même si elle ne peut piloter « que » 128 Go de ram.
| Archi | Cœurs / Threads | Fréq. Max | Cache | GPU | TDP | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Ryzen AI Max+ 495 | Zen 5 / RDNA 3.5 | 16 / 32 | 5,2 GHz | 80 Mo | Radeon 8065S – 40 CU @ 3.0GHz | 45-120W |
| Ryzen AI Max+ 395 | Zen 5 / RDNA 3.5 | 16 / 32 | 5,1 GHz | 80 Mo | Radeon 8060S – 40 CU @ 2.9GHz | 45-120W |
| Ryzen AI Max 490 | Zen 5 / RDNA 3.5 | 12 / 24 | 5,0 GHz | 76 Mo | Radeon 8050S – 32 CU | 45-120W |
| Ryzen AI Max 485 | Zen 5 / RDNA 3.5 | 8 / 16 | 5,0 GHz | 40 Mo | Radeon 8050S – 32 CU | 45-120W |
Pourquoi les puces AMD Strix Halo ont fait dérailler leur propre marché
AMD dévoile les Ryzen AI Max Pro 400 et vise totalement l’IA © MiniMachines.net. 2026
![]()
Quelle surprise ! Wear OS 7 qui se retrouve bourré d’Intelligence Aartificelle avec l’arrivée de Gemini à bord. Voilà qui devrait changer la donne. Attendue pour l’été, la mise à jour mettra en avant les montres connectées comme la Galaxy Watch 9 ou lka prochaine Google Pixel comme autant d’assistants à accrocher à votre poignet.
Outre une autonomie en hausse, Wear OS 7 annonce 10% d’usage supplémentaire et donc un poil plus des 48 heures habituelles, l’accent du nouveau système est quasi entièrement tourné vers l’IA.
Désolé pour la qualité des images, mais Google n’a pas proposé de contenus de meilleure définition.
Gemini fait désormais son entrée dans cet écosystème avec un jeu d’API pour que les développeurs puissent en tirer parti. On pourra donc par exemple causer à sa montre pour lui demander l’heure ou lancer une application sans avoir à naviguer sur son petit écran. Cela peut être pratique si vous avez des gants ou les mains prises. On pourra également économiser 1 calorie en expliquant à Gémini qu’il faut qu’il commence à mesurer l’effort d’un entraînement. Avant, les constructeurs se vantaient d’avoir des montres qui pouvaient détecter quand vous vous mettiez à pédaler ou à courir pour faire la même chose en détectant vos mouvements. Bientôt il faut causer à son avant-bras pour que Wear OS 7 fasse la même chose, avec de l’IA.
![]()
Gemini Intelligence promet également beaucoup. Sous ce nom très performatif se cache la promesse d’une aide proposée en permanence. Sans qu’on ne lui demande quoi que ce soit, le système va décider tout seul, comme un grand, d’effectuer des tâches. Google annonce des actions « personnalisées » pour les possesseurs des montres compatibles. Une aide qui leur permettra de « se concentrer » sur les choses importantes, sur « ce qui compte ». Sans plus d’informations derrière. Le caractère surréaliste de cette annonce me laisse sur ma faim. J’aimerais savoir dans quelle mesure ma montre pourra prendre des décisions à ma place, me caler des rendez-vous dont je ne veux pas, effacer mes emails ou piocher dans mes données des trucs que je ne voudrais pas spécialement voir apparaitre à mon poignet n’importe où.
![]()
Je suis méchant, certaines possibilités peuvent être intéressantes mais j’ai toujours beaucoup de mal avec cette idée d’une pseudo « intelligence » laissée en liberté dans mes données et capable de prendre le pas sur mes besoins. Il faudra que les développeurs utilisent cette possibilité en laissant des garde-fous pour que l’utilisateur y trouve son compte sans trop s’en inquiéter. Si Gemini est intégré par défaut sans qu’on puisse le désactiver, cela sera clairement une source d’inquiétude pour l’utilisateur.
![]()
Enfin, Wear OS 7 fera la part belle à de nouveaux Widgets. De nouvelles possibilités seront là encore offertes aux développeurs pour créer des applications montres adaptées à celles des smartphones Android. De nouveaux formats permettront un dialogue harmonieux entre les deux formats. Cela permettra par exemple de résumer le contenu d’un affichage d’application dans le petit cadran d’une montre.
![]()
Un nouveau moyen de pousser des informations en direct sera également présenté par Wear OS 7 : les Live Updates permettent un dialogue non pas par étapes classiques comme les grandes étapes d’un trajet, mais permettent un décompte plus fin de la situation. Comme afficher combien de temps avant que votre train arrive à destination sous la forme d’un chronomètre, par exemple. Des informations sur un évènement en direct comme le score d’une compétition de sport ou le temps qu’il vous reste avant le début d’une visio par exemple. Non plus un push d’info ponctuelle mais l’estimation du temps restant à partir des données piochées dans votre application. L’exemple donné est la mise en route d’un chronomètre à partir du moment où une commande est lancée sur Doordash, le service de livraison de repas à domicile.
J’ai bien peur que ce genre d’appli ne participe à la grande mode actuelle qui consiste à noter tout et tout le monde. Que ces montres connectées finissent par servir à mesurer non pas son propre temps mais surtout le temps des autres.
Pour ma part, je vais rester sur des montres plus sagement cantonnées à des informations de base, moins invasives et surtout proposant une autonomie plus proche du mois de charge que du week-end avec des produits sous RISC-V et sans Android comme les montres Amazfit.
Wear OS 7 : Google pousse Gemini dans la tech a porter © MiniMachines.net. 2026

© HJBC / ADOBE STOCK

© Dzmitry / ADOBE STOCK
![]()
![]()
Batterie UGREEN Nexode 55W – 20000 mAh – certifications CE et CCC – recharge Rapide – Câble USB Type-C plat tressé intégré – Power Delivery 45W – 15.2 x 7.1 x 3.0 cm – 470g – Puissance max par port : ports USB Type-C 1 (câblé) et USB Type-C 2 : 55W. Port USB Type-A 3 : 22.5W. Charge possible pendant l’usage. Dispo à 34.49€.
Bon Plan : Batterie UGREEN Nexode 55W 20000 mAh à 34.49€ © MiniMachines.net. 2026