Rares sont les villes pires que Paris face à la canicule, en Europe
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De par son urbanisme et son manque d’espaces verts, Paris est actuellement l’une des villes européennes les moins adaptées à la canicule.
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De par son urbanisme et son manque d’espaces verts, Paris est actuellement l’une des villes européennes les moins adaptées à la canicule.
Cet article a été réalisé en collaboration avec Aiper
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Il est souvent plus difficile de trouver le sommeil lors des épisodes de forte chaleur. Voilà des conseils concrets pour parvenir à s'endormir, même pendant une canicule. Et la réponse à la grande question : faut-il dormir nu ?
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De violents orages se sont produits en France métropolitaine, dans la soirée du jeudi 18 juin 2026. Mais ces épisodes orageux ne contribuent pas à atténuer durablement la chaleur, comme on l'observe généralement à la fin des canicules. Comment l'expliquer ?
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L'épisode caniculaire en France risque de perturber plusieurs lignes de la SNCF. Des suppressions de trains sont annoncées ce week-end du 18 au 21 juin 2026. Comment savoir si mon train est annulé ? Voilà comment vérifier si votre train est maintenu.
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La première vague de chaleur de l'année 2026 a commencé. Alors que la France va subir des températures très élevées, le souvenir du pic de chaleur de la fin mai ressurgit. Un événement récent, qui pourrait contribuer à aggraver l'actuel épisode caniculaire de cette mi-juin.
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La première vague de chaleur de l'année 2026 commence. Alors que la France va subir des températures très élevées, le souvenir du pic de chaleur de la fin mai ressurgit. Un événement récent, qui pourrait contribuer à aggraver l'actuel épisode caniculaire de cette mi-juin.
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La France s'apprête à vivre sa première vague de chaleur de l'année 2026, en cette mi-juin. Des pointes à 40 °C sont attendues le dimanche 21 juin, soit le jour même du solstice d'été. Un calendrier qui pourrait empirer encore plus notre inconfort durant cet événement.
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La France s'apprête à vivre sa première vague de chaleur de l'année 2026, en cette mi-juin. Des pointes à 40 °C sont attendues le dimanche 21 juin, soit le jour même du solstice d'été. Un calendrier qui pourrait empirer encore plus notre inconfort durant cet événement.
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Un adversaire imprévu va s'inviter dans la Coupe du monde de football 2026 : la chaleur. Certaines équipes devraient vivre une compétition plus éprouvante que d'autres, en fonction des lieux où sont prévus les matchs. Les Bleus, notamment, seront a priori désavantagés sur ce point.
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La vague de chaleur de fin mai 2026 s'est enfin terminée en France. Les prévisions météorologiques annonçaient des orages le week-end des 30 et 31 mai, mais le ciel est pourtant resté calme à certains endroits, notamment Paris. Comment l'expliquer ?
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Face à des étés toujours plus chauds, la climatisation est de plus en plus incontournable dans les commerces et les logis. Dans le même temps, les pompes à chaleur s’imposent pour chauffer de façon plus performante pendant la saison froide. Comment fonctionnent ces appareils ? Ils s’appuient en réalité sur les mêmes bases thermodynamiques. Mais attention : le changement climatique pourrait bien leur faire atteindre leurs limites physiques.
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Dans les transports en commun d'Île-de-France, toutes les lignes ne sont pas « climatisées ». Voici les lignes à privilégier (métros, RER, tramways) si l'on veut voyager au frais à Paris, même en pleine canicule.
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Face aux vagues de chaleur, ouvrir grand ses fenêtres semble être la solution la plus évidente pour se rafraîchir. C'est en réalité un mauvais réflexe, voici pourquoi.
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Paris et sa petite couronne entrent dans l'histoire de la vigilance météorologique pour une raison regrettable, ce jeudi 28 mai 2026. Ce sont les premiers départements à avoir connu une vigilance orange ou rouge canicule aux mois de mai, juin, juillet, août et septembre depuis la création de ce dispositif de Météo-France.
Ce lundi 25 mai 2026, la France a vécu le jour de mai le plus chaud de toute son histoire. La température moyenne nationale a atteint 24,4 °C, pulvérisant un record qui tenait depuis le 29 mai 1944. Huit départements de l’Ouest sont passés en vigilance orange canicule, une première aussi tôt dans l’année : le dispositif d’alerte n’avait jamais été déclenché avant le mois de juin. Cette chaleur a déjà tué : sept décès sont officiellement liés à cet épisode au matin de ce jour. Les températures doivent encore grimper jusqu’en fin de semaine. Il existe pourtant une technologie vieille de 70 ans, fiable, accessible, déjà présente dans 90 % des foyers américains et japonais, qui aurait pu éviter une grande partie de ces drames. En France, moins d’un logement sur quatre en est équipé, et dans les hôpitaux, les écoles et les maisons de retraite, c’est l’exception plutôt que la règle.
Avec de telles températures, que se passe-t-il dans ces lieux où vivent les Français les plus fragiles ? La réponse n’est pas digne d’un pays qui a déjà enterré 15 000 personnes lors de la canicule de 2003.
Commençons par le lieu censé être le dernier refuge des plus vulnérables. Ce mardi 26 mai, aux urgences de l’hôpital de Rennes, Katou Blaise, aide-soignante, décrit l’afflux de personnes âgées déshydratées et l’absence de ventilateurs : « Ce n’est pas adapté du tout, ni pour les patients ni pour nous. »
À Lyon, un syndicat a alerté l’été dernier sur des chambres atteignant 33 °C et plus à l’hôpital Édouard-Herriot. Sans surprise, des médicaments ont été dégradés par la chaleur dans des salles de soins sans climatisation. À l’hôpital d’Agen, un titre de Sud Ouest résume une décennie d’inaction : « On attend des rideaux depuis 2016 ».
À l’hôpital Henry-Gabrielle, près de Lyon, huit climatiseurs portatifs se partageaient 15 chambres de patients immunodéprimés : chaque jour, les soignants choisissaient qui aurait droit au froid. Un patient a dénoncé cette « chaise musicale avec la clim ». « Après, on fera un décompte des morts, en se disant qu’on a déconné. »
Le sommet de l’absurde a probablement été atteint à l’hôpital psychiatrique Marchant de Toulouse, où la direction trouva sa parade à l’absence de climatisation pour 400 patients : distribuer des pastèques, à raison de deux pour 20 patients. La directrice adjointe l’assumait avec un fatalisme désarmant : « Il fait chaud à Toulouse, donc il n’y a pas de raison qu’il ne fasse pas chaud à l’hôpital Marchant. » Des patients psychiatriques, dont certains ne ressentent même plus la chaleur, dans des chambres à 36 °C, et une tranche de pastèque pour seule réponse institutionnelle.
Les maisons de retraite devaient être le grand chantier de l’après-2003. Vingt-trois ans plus tard, elles restent des fournaises. 91,4 % des établissements pour personnes âgées n’ont pas de chambres climatisées. Durant l’été 2022, 60,7 % des EHPAD ont été thermiquement inconfortables d’après une enquête du Sénat et de la Cour des comptes. Cette enquête établit qu’après une vague de chaleur de plus de sept jours, la surmortalité des résidents pendant l’épisode est multipliée par quatre et demi, passant de 4 % à 18 %.
À l’EHPAD La Louisiane dans le Puy-de-Dôme, pendant l’été 2024, la température a grimpé jusqu’à 29 °C dans les chambres de cet établissement pourtant entièrement rénové en 2014. Une aide-soignante y réclame que « la climatisation partout » figure enfin au cahier des charges des rénovations. La sous-préfète, elle, explique sereinement que « regrouper les résidents dans une même salle contribue au lien social ». On cuit, mais le lien social est sauf.
Le reste est à l’avenant. Le Plan bleu, protocole officiel anticanicule, recommande toujours « la pose de draps régulièrement humidifiés aux fenêtres ». En Dordogne, un EHPAD a remplacé la gymnastique par « l’Aqualud » : bains de pieds, bagarres au pistolet à eau, et un jeu consistant à remplir un verre avec une éponge. À Rouen, la climatisation de la salle à manger d’un EHPAD public est restée en panne un mois entier en pleine canicule de juillet 2025, avec deux ventilateurs qui brassaient l’air chaud du réfectoire.
L’argument selon lequel les enfants n’ont pas besoin d’être refroidis grâce aux vacances en juillet et en août s’est effondré le 26 mai quand il a fait 35 à 37 °C dans certaines régions, alors que la température idéale pour apprendre se situe autour de 22 °C. Les canicules s’invitent désormais dès le mois de mai, et les climatologues nous promettent qu’elles s’étireront bientôt jusqu’en octobre.
L’été 2025 avait déjà donné l’avertissement : plus de 1 900 écoles étaient fermées le 1ᵉʳ juillet. Dans une classe parisienne, avec deux ventilateurs pour 25 élèves et 40 °C annoncés, une enseignante résumait la situation de cette terrible formule : « Nous, on n’est bons qu’à crever sur place. »
La réponse officielle est indigne et invariable depuis 2003 : des brumisateurs, des casquettes et des courants d’air. Il y a deux jours, le ministre de l’Éducation nationale a encouragé à aérer et s’hydrater. Des enseignants en sont réduits à acheter des ventilateurs sur leur propre salaire. Fermer les écoles n’est pas une solution non plus, puisque la plupart des parents n’ont aucun mode de garde. Les enfants des familles aisées ont la chance de rentrer dans des logements climatisés.
L’entêtement climatophobe dépasse les hôpitaux, les écoles et les maisons de retraite. La gare de Nantes, rénovée et rouverte en 2020 pour 37,5 millions d’euros, a été conçue « bioclimatique », donc sans climatisation. L’été dernier, la verrière a dépassé 40 °C et la SNCF a dû fermer la mezzanine en urgence. Faute de climatisation, d’énormes ventilateurs ont été installés en cette fin mai 2026. Brasser de l’air chaud n’a pourtant jamais produit de fraîcheur.
Personne, en France, n’a jamais proposé de rationner le chauffage. On n’a jamais suggéré non plus qu’une seule salle chauffée suffisait dans un hôpital en janvier, ni distribué des tisanes chaudes en guise de plan grand froid. Le froid a toujours été pris au sérieux. La chaleur, qui tue tout autant, reste traitée comme un désagrément estival. Cette asymétrie ne repose sur rien de rationnel et doit cesser.
La solution est connue, disponible, et même élégante. La pompe à chaleur réversible est un seul et même appareil qui rafraîchit l’été et chauffe l’hiver — exactement ce dont une école, un EHPAD ou un hôpital ont besoin toute l’année. Son coût est de 2 000 à 5 000 € pour traiter une salle de classe, 2 000 à 6 000 € pour une chambre d’EHPAD. C’est une fraction du prix d’une rénovation thermique lourde, et installable en quelques mois plutôt qu’en 15 ans. La France dispose en outre de l’électricité la plus décarbonée d’Europe pour la faire tourner, avec des capacités non utilisées en été.
Refuser ces équipements est une faute. À l’échelle mondiale, l’accès à la climatisation a évité, selon une estimation publiée dans The Lancet, 195 000 décès liés à la chaleur chez les plus de 65 ans en une seule année. Ce n’est rien d’autre qu’un outil de santé publique, au même titre que le chauffage. Climatiser l’ensemble du parc hospitalier, des EHPAD et des écoles représente plusieurs milliards d’euros, soit l’équivalent de quelques semaines de dépenses de l’Assurance maladie, pour des équipements qui durent 20 ans.
Ce 26 mai, la déviation nationale atteignait +7,54 °C (quasi-identique au pire jour d’août 2003) et l’été n’a toujours pas commencé. La France peut continuer à distribuer des pastèques, des brumisateurs et des draps humides, ou décider de protéger enfin ses enfants, ses malades et ses aînés. Il reste encore le temps d’agir avant la prochaine canicule qui, désormais, peut frapper dès le mois de mai.
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Un dôme de chaleur persiste sur la France, et le pays connaît ses températures les plus élevées observées lors d'un mois de mai. Quand il fait chaud, on le sait, il faut boire davantage pour aider le corps à mieux réguler sa température. Mais, quelles boissons privilégier et lesquelles éviter ?
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Jamais une telle chaleur n'avait été observée en France pour un mois de mai. Alors que l'Hexagone étouffe sous un dôme de chaleur persistant, des images satellite montrent que le phénomène météorologique est bien repérable aussi depuis l'espace.
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