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Reçu — 5 avril 2026 MiniMachines.net

Bon Flan : Le casque Bluetooth UGREEN Sport Max 5C à 27€

23 avril 2026 à 14:22

Casque audio avec réduction active du bruit – Bluetooth 5.4 – Son LDAC – Connexion multipoint – Égaliseur 8 modes – 45 H d’autonomie avec ANC – recharge rapide 5 minutes pour 5 heures – passage d’appel – charge USB Type-C – contrôle par boutons physiques – casque se plie pour transport facile. Disponible à 27.06€ sur Amazon.

J’ai acheté ce casque Sport Max 5C en décembre dernier. Ce n’est pas le meilleur casque que j’ai eu de ma vie mais il fait parfaitement le boulot, est solide, propose une autonomie très confortable et une annulation de bruit convaincante. C’est LE casque qui me sert pour bricoler, sortir le chien et écouter des podcasts. À côté, j’ai toujours un excellent XM Sony pour de la musique, qui lui est supérieur en rendu sonore. Il peut, il coûtait 10 fois plus. Mais j’apprécie énormément le fait de pouvoir piloter le Sport Max 5C avec des gants quand je bricole ou qu’il fait froid. Je l’ai payé 29.99€ à l’époque et je ne regrette pas un centime.

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Bon Flan : Le casque Bluetooth UGREEN Sport Max 5C à 27€ © MiniMachines.net. 2026

AOOSTAR TA95X3D : une carte Mini-ATX sous Ryzen 9 9955HX3D

5 avril 2026 à 11:28

La AOOSTAR TA95X3D est la première carte de type MoDT de la marque. Elle était annoncée en septembre dernier et elle nous donne aujourd’hui plus de détails. Si on en a déjà croisé quelques-unes de ces cartes chez Minisforum, ce format particulier est encore peu répandu. MoDT est un sigle pour Mobile on DeskTop qui désigne des cartes mères au format tour classique – souvent en Mini-ATX – avec un processeur mobile soudé directement à bord.

TA95X3D

L’idée d’une carte comme cette TA95X3D est donc de proposer un processeur performant mais peu gourmand en énergie et qui n’aura donc pas besoin d’une monstruosité en refroidissement. À la clé, des configurations compactes et efficaces, peu bruyantes et des capacités secondaires souvent assez spécialisées. 

Le Ryzen 9 9955HX3D est un processeur mobile de la gamme « Fire Range » performant qui développe 16 cœurs Zen5 pour 32 Threads avec des fréquences allant de 2.5 à 5.4 GHz. Il fonctionne sur un TDP de base de 55 W et embarque un « petit » circuit graphique Radeon 610M. Petit car avec ses 2 cœurs à 2.2 GHz, il ne sert que pour des usages très classiques de la machine et ne proposera pas de grosses capacités de jeu 3D.  La raison en est simple, la carte AOOSTAR TI95X3D présente un port PCIe Gen5 x16 avec une connectivité x8. De quoi monter une carte externe qui sera plus puissante et ventilée de son côté. L’idée d’AMD étant de garder un processeur relativement facile à dissiper d’un côté pour que les fabricants de portables puissent intégrer un circuit graphique secondaire plus facilement. C’est également une puce que nous avons croisée dans des MiniPC spécialisés pour le jeu chez Asus et Thunderobot.

Pour protéger cette puce, on retrouve donc une méthode assez classique sur ce type de carte, à savoir un ensemble de caloducs qui va répartir la chaleur au mieux sur une plaque d’échange afin d’accueillir un ventirad classique. Autour de la puce, on retrouve deux slots de mémoire au format DDR5 DIMM et 2 emplacements M.2 2280 NVMe PCIe Gen5 x4 dissipés. Quatre ports SATA3 supplémentaires sont également disponibles.

La partie réseau propose un port Ethernet 5 Gigabit Realteck RTL8126. Un module MediaTek MT7902 assurera la prise en charge d’un réseau Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2. La carte propose également toute une connectique avec DisplayPort 2.0, HDMI 2.1, trois USB 2.0 Type-A, trois  USB 3.0 Type-A, des sorties et entrées audio et optique.

TI95X3D

En interne, la connectique supplémentaire permettra de brancher un panneau avant, des broches USB 2.0, USB 3.0 et USB 3.2, des ventilateurs, de l’USB 3.2 Type-C avec DisplayPort et PowerDelivery et même de coquettes LEDs RGB.

La Aoostar TA95X3D comme base pour construire de multiples scénarios

Bref, de quoi construire une machine relativement compacte avec un processeur puissant qu’on pourra épauler d’une carte graphique secondaire et d’une belle capacité de stockage. La présence d’un port Ethernet 5 Gigabit ouvrira la voie à des usages réseau, sachant que des cartes filles PCIe pourront servir à proposer d’autres fonctions que le jeu avec des extensions réseau, stockage ou calcul. 

Un boîtier Mini-ITX Antec pour une configuration Gaming

Un boîtier Mini-ITX Antec pour une configuration Gaming

Commercialisée en Chine, elle tient pour le moment le prix annoncé en fin d’année dernière, à savoir les 4799 Yuans (600€HT). En ligne elle est annoncée à 749$ soit environ 650€ HT. Aoostar la met en avant comme une carte « gaming » et on imagine effectivement la possibilité de se monter une petite configuration compacte performante en lui adjoignant une carte graphique correcte, un peu de mémoire vive et de stockage. Reste à savoir le prix global d’un tel joujou actuellement, Entre le prix de la carte, du châssis, du système de refroidissement et des autres composants mémoire, stockage et graphique, une solution intégrée dans un ordinateur portable sera peut-être paradoxalement moins chère. L’avantage restant au format MoDT étant la possibilité de monter le processeur au maximum de ses capacités avec une solution de dissipation haut de gamme.

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Reçu — 4 avril 2026 MiniMachines.net

Ecran IIYAMA Black Hawk G-Master 27″ IPS FHD à 89.99€ ?

4 avril 2026 à 14:37

Black Hawk

Proposé à 89.99€ sur Amazon, cet écran Black Hawk habituellement vendu 129.99€ est parfait pour un poste de travail classique comme pour devenir un écran secondaire. Avec 27″ de diagonale, un affichage 1920 x 1080 pixels, un rafraîchissement 144 Hz et une réactivité de 1 ms, il conviendra aussi bien au jeu qu’au travail et au multimédia. Il est monté sur un pied ergonomique avec réglage en hauteur et pivot portrait/paysage, un support VESA 100×100, des entrées HDMI et DisplayPort, un hub USB 2.0 double, un port casque jack audio 3.5 mm et même des enceintes stéréo. Sa couverture colorimétrique à 100% de la zone sRGB lui offrira également des possibilités d’usage créatif.

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Ecran IIYAMA Black Hawk G-Master 27″ IPS FHD à 89.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Le TV Stick Lite ajoute facilement un RPi CM5 à votre écran

4 avril 2026 à 10:07

Le TV Stick Lite est une idée intéressante, ce support permet d’embarquer un RPi Compute Module 5 et de lui fournir un port HDMI mâle pour qu’il se connecte directement à un téléviseur à la manière d’un Chromecast ou d’une Fire TV. 

TV Stick Lite

TV Stick Lite

Proposée par Makerfabs, la solution est listée à 35$ HT et offre tout un panel d’usages intéressant. En premier lieu, c’est un véritable ordinateur qui sera exploitable directement avec un simple périphérique de saisie. Cela offre la possibilité d’utiliser facilement un écran, quel qu’il soit, comme une machine d’appoint avec un appareil que vous gardez dans votre poche. Mais cela ouvre également tout un tas d’usages spécialisés avec des outils spécifiques intégrés au TV Stick Lite et évidemment bien plus larges que ce que proposent les clés sous Android et ses dérivés.

Quelques GPIO sont disponibles, on peut voir les mentions GND, 18, 10 ,11 en haut de l'image. Elles vont servir à piloter une solution "Ambilight" sur une base de LEDs WS2812 ou WS2801.

Quelques GPIO sont disponibles sur un connecteur, on peut voir les mentions GND, 18, 10 , 11 en haut de l’image. Elles vont servir à piloter une solution « Ambilight » sur une base de LEDs WS2812 ou WS2801.

Le Raspberry Pi Compute Module 5 propose de 2 à 16 Go de mémoire vive LPDDR4-4267 pour alimenter un SoC quadruple cœur Broadcom, un stockage eMMC pouvant aller jusqu’à 64 Go et un module sans fil Wi-Fi5 et Bluetooth 5.0.  Une fois sur le TV Stick Lite, il récupère un lecteur de cartes MicroSDXC pour augmenter ses capacités. Un port USB Type-C servira à alimenter l’ensemble et permettra de faire circuler des données. Je doute qu’un port USB de téléviseur puisse suffire à piloter l’ensemble, il faudra passer par une alimentation externe assez solide pour le gérer. Deux USB 3.0 Type-A pourront recevoir aussi bien une clé USB qu’un clavier ou une manette de jeu. Un capteur infrarouge pour un pilotage à la télécommande est également présent. Son placement nécessitera de ne pas cacher le TV Stick Lite derrière un écran.

Le capteur infrarouge se voit sur cette image, c'est le petit dôme noir en haut à droite sous le port USB.

Le capteur infrarouge se voit sur cette image, c’est le petit dôme noir en haut à droite sous le port USB.

Un TV Stick Lite comme support de cours ou console de poche ?

L’idée est originale et elle peut intéresser beaucoup de profils. On imagine que le TV Stick Lite pourrait venir équiper des écrans d’information facilement en se cachant derrière un téléviseur. Cela peut également être un bon moyen de communication pour des gens à la recherche d’un ordinateur complet pour faire des présentations ou des cours de technique informatique. Pour du streaming de jeu comme pour de l’émulation d’anciennes consoles également, le TV Stick Lite pourrait convenir. Reste que pour le moment les solutions Raspberry Pi Compute Module 5 ne sont franchement pas données. Ce qui limite beaucoup le déploiement de ce concept.

Des informations supplémentaires sur ce module sont disponibles sur Github. Je suppose qu’on devrait rapidement voir apparaitre des fichiers de boitiers à imprimer soi-même pour cet appareil.

Le TV Stick Lite ajoute facilement un RPi CM5 à votre écran © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 3 avril 2026 MiniMachines.net

GMKtec NucBox K17 : un nouveau MiniPC sous Core Ultra 5 226V

4 avril 2026 à 10:15

Mise à jour : Je découvre ce matin qu’après avoir laissé le NucBox K17 dans mon panier avec un compte enregistré sur le site de la marque, j’ai reçu un code promo dans ma boite aux lettres. Le code abandon20 permet de réduire la note de 20€ ! Je viens de tester en navigation privée et le code fonctionne pour tout le monde.

Le GMK NucBox K17 se positionne sur un segment plus entrée de gamme avec une puce moins rapide que celle du NucBox K13 mais qui garde l’avantage d’être équipée en mémoire vive. Par les temps qui courent, pour certains acteurs, c’est un énorme avantage.

Le NucBox K17 embarque donc un processeur Lunar Lake Core Ultra 5 226V 8 cœurs avec 4 cœurs P Lion Cove et 4 cœurs E Skymont pour 8 Threads au total et une fréquence maximale de 4.5 GHz. Cette puce au TDP de 17 watts propose également un circuit graphique Intel ARC 130V avec 7 cœurs Xe à 1.85 GHz. Et, comme indiqué, 16 Go de LPDDR5x-8533 préinstallé.

Le système de refroidissement emploie un double caloduc en cuivre qui distribue la chaleur aux ailettes. L’air frais est aspiré par les côtés avant d’être repoussé dehors par un ventilateur piloté. Le constructeur indique plusieurs modes de fonctionnement qui vont d’une solution équilibrée à 25 W de TDP en passant par un mode silencieux à 20 W et d’un mode performance qui pousse la puce à 35 W. Pas d’informations quant à la sélection de ces modes, ce qui signifie probablement un passage par le BIOS obligatoire pour naviguer de l’un à l’autre.

Pour ce MiniPC, GMKtec ajoute un stockage de 512 Go ou 1 To à l’ensemble. Il s’agit d’un NVMe PCIe 4.0 au format M.2 2280 installé sur port M.2 au format supérieur puisque capable de piloter des solutions PCIe Gen5 x 4, le second port étant un NVMe PCIe Gen4 x2 moins performant. Les deux ports M.2 pourront accueillir des SSD double face et donc 8 To chacun. On retrouvera également, en interne, un module sans fil Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 assez classique AMD RZ616.

La connectique est assez complète pour un engin de ce type. Le boitier mesure 12.75 cm de large, 12.7 cm de profondeur et 4.45 cm d’épaisseur. Il pèse moins de 500 grammes. On retrouve en face avant une paire de ports USB Type-A. Le premier en USB 3.2 Gen2 et le second en USB 3.2 Gen1. Un USB4 proposant Power Delivery 3.0 en 100W et un signal DisplayPort 1.4 en plus d’un transfert 40 Gbps est également présent. Un jack audio combo 3.5 mm complète le dispositif connectique à côté d’un bouton de démarrage très classique illuminé d’une LED.

Sur la face arrière du NucBox K17, on retrouve trois ports USB 3.2 Type-A supplémentaires ainsi qu’un USB 2.0 Type-A, deux ports HDMI 2.1 sont présents, ce qui permettra à l’engin de gérer un triple affichage. Un Ethernet 2.5 Gigabit complète les réseaux sans fil. La coque semble en plastique et on remarque un dispositif d’évacuation d’air chaud judicieusement positionné au-dessus de la connectique.

Le GMKtec NucBox K17 offrira un usage très classique

GMKtec positionne cet engin à cheval entre une offre classique pour des usages productifs assez larges d’un côté. Et un engin dédié à l’IA avec OpenClaw de l’autre. Une fonction d’auto-installation de cet agent est d’ailleurs proposée. Une manière de mettre en avant les capacités de la puce avec son NPU mais également les fonctions de calculs IA de son circuit graphique. D’un point de vue usages, pas grand-chose à redire. La puce Lunar Lake est taillée pour tous les programmes récents. On pourra faire de la bureautique, du multimédia, de la programmation. Modéliser en 3D, retoucher des images, faire du montage vidéo ou audio. Le jeu sera en retrait sur les titres les plus gourmands mais la puce embarquée reste capable de piloter de nombreux titres en 720 et 1080P.

NucBox K17

Le MiniPC est d’ores et déjà disponible sur le site de la marque en deux variantes. Le NucBox K17 avec 512 Go y est présenté à 529.99€. La version 1 To est quant à elle proposée à 569.99€. La machine est livrée sans frais de port depuis un stock européen. Les deux versions étant préinstallées sous Windows 11 Pro. 

-20€ avec le code "abandon20"

-20€ avec le code « abandon20 »

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GMKtec NucBox K17 : Core Ultra 5 226V – 16 Go / 512 Go/1 To – Windows 11 Pro
Mini-Score : C

Mini-Score : C

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ performance et pérennité d’usage
+ connectique USB4 / Ethernet 2.5 Gigabit
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi sous Windows 11 Pro

– garantie 1 an
– SAV en Europe
– support en Chine
– pas d’extension mémoire possible
– coque plastique

GMKtec NucBox K17 : un nouveau MiniPC sous Core Ultra 5 226V © MiniMachines.net. 2026

8Bitdo AP50, un clavier rétro inspiré de l’Apple II

3 avril 2026 à 13:10

8BitDo vient d’annoncer l’AP50, une édition limitée de son clavier mécanique Retro 68 qui vient fêter le cinquantième anniversaire d’Apple. Cette version prend sa source d’inspiration dans le design de l’Apple II. Avec un choix de couleurs clairement en provenance du passé. Ce mélange de gris et de beige qui était alors de mise pour toutes les machines de bureau.

8Bitdo AP50

Il s’agit d’un format compact avec un boîtier en aluminium et un toucher mécanique doux et discret. Le clavier mesure 32 cm de large pour 13.8 cm de profondeur et 4.65 cm d’épaisseur à son sommet. D’un poid total de 2.2 Kg, il reprend en partie les coloris d’Apple comme cela avait été le cas pour le modèle inspiré du Commodore C64 en mars 2024. Si cette version est plus compacte puisqu’elle est débarrassée du pavé numérique et des touches fléchées séparées, elle reprend un même design de base.

8Bitdo AP50 : un clavier 100% aluminium

8Bitdo AP50 : un clavier 100% aluminium

On retrouve la petite LED rouge en haut à droite pour signaler la mise sous tension et les potentiomètres et boutons en haut à gauche pour piloter diverses fonctions. Evidemment, la mécanique interne n’est plus du tout la même. Les touches sont hot-swap et par défaut le clavier est livré avec des mécanismes Kailh BOX Ice Cream Pro Max. Des LEDs RGB sont même disponibles pour casser l’ambiance rétro, au besoin.

8Bitdo AP50 : la nostalgie à 227€ le kilo

On retrouvera une connectique classique pour ce type de clavier : un bon vieux USB au bout d’un câble évidemment, mais aussi un module sans fil 2.4 G et du Bluetooth LE. Le 8Bitdo AP50 sera compatible MacOS mais ne fera pas de caprices pour se connecter ailleurs : Windows et Android sont cités et Linux devrait également être de la partie. En mode « sans fil », il sera possible de pianoter pendant 300 heures au total avec une seule charge de 9 heures, indique le constructeur. La batterie interne de 6500 mAh promet donc d’être solide. 

On retrouve également dans l’offre un dispositif de « Super Boutons » de la marque estampillés « AP » d’un côté et « 50th » de l’autre. Une signature qui indique s’il le fallait que ce produit n’a absolument pas obtenu la moindre licence d’Apple pour sortir. J’aurais bien aimé craquer mais heureusement, dans leur grande sagesse, 8Bitdo  propose un antidote efficace à toute crise de nostalgie fulgurante. Le prix annoncé du AP50 est de 500$ HT. Ça m’a calmé.

Compatibility


  • macOS Tahoe 26 and above
  • Windows 10 (1903) and above
  • Android 9.0 and above

Connectivity


  • Wireless 2.4G
  • Bluetooth® Low Energy
  • Wired USB

Dimension / Weight


  • Keyboard: 323.3*138.5*46.5mm / 2200g
  • Wireless Super Buttons: 160.2*75.3*32.6mm / 270g

Battery Type / Battery Life


  • 6500mAh Li-ion battery, rechargeable
  • 300 usage hours with 9 hours charging time

Special Features


  • 68 keys
  • Kailh BOX Ice Cream Pro Max switches
  • Gasket mount
  • Hot-swappable PCB
  • Full Aluminum Build
  • RGB backlight
  • Function key shortcuts
  • Wireless Dual programmable buttons
  • Fast-mapping on programmable buttons (no software needed)
  • Support 8BitDo Ultimate Software V2

Includes


  • 8BitDo Retro 68 Mechanical Keyboard x 1
  • 8BitDo Wireless Dual Super Buttons x 1
  • USB cable x 1
  • 2.4G adapter x 1
  • Protective pouch ×1
  • Certificate for collection x 1
  • Instruction manual x 1

8Bitdo AP50, un clavier rétro inspiré de l’Apple II © MiniMachines.net. 2026

Anker Prime : un « réveil matin » qui charge en GaN sur 250W

3 avril 2026 à 11:33

Oui ! Le chargeur Anker Prime donne l’heure. Accessoirement, c’est aussi un chargeur complet qui délivre un total de 240W via une connectique de six ports USB via un protocole GaN. 

L’Anker Prine propose un petit écran sur sa face avant qui donnera l’heure par défaut. C’est déjà formidable mais attendez, l’objet peut également recharger vos appareils ! Il dispose également de quatre ports USB Type-C en façade et de deux ports USB Type-A sur les côtés.

La distribution de charge est spécifique. Le port Type-C principal propose une charge GaN jusqu’à 140 watts, pratique pour charger rapidement un ordinateur portable ou un smartphone du moment qu’il emploie le protocole Power Delivery 3.1. Les trois autres ports USB-C se « contentent » d’une charge maximale de 100W.

Le chargeur Anker Prime est pensé pour des charges mutliples

Sur le côté du boitier, on retrouve deux USB Type-A plus classiques qui vont charger en 22.5 W maximum. Le 250W mis en avant par la marque concerne, comme souvent, la capacité totale de charge de l’engin en simultané. Cette débauche de capacités n’a de sens que pour un poste fixe où on rechargera de nombreux outils. Avoir ce type de dispositif pour un seul poste n’a aucun sens. Mais si vous avez un ordinateur portable, un smartphone, une caméra ou autre appareil de ce type, c’est un produit intéressant à considérer. C’est également un des rares appareils à proposer autant de puissance de charge sur un seul port GaN. Ce qui lui permettra d’attaquer la charge d’ordinateurs puissants et même de proposer de les utiliser pendant que leur batterie sera remise d’aplomb.

Attention, le Anker Prime ne propose pas un écran sur toute sa grande façade, mais sur 2.26" uniquement.

Attention, le Anker Prime ne propose pas un écran sur toute sa grande façade, mais sur 2.26″ uniquement.

Un des points intéressants du Anker Prime, c’est le fait qu’il détaille la puissance engagée pour chaque port avant. Ainsi lorsque vous branchez un smartphone, une batterie externe, une carte de développement ou un ordinateur portable, vous avez le détail exact de l’interaction.

Il est également possible de choisir quel mode de charge vous souhaitez. La molette à droite permettant de basculer d’une charge ultra-rapide sur le premier port Type-C à un mode « lent » pour recharger une montre  connectée ou une batterie totalement à plat, par exemple. Le boitier mesure 10.62 cm de large pour 9.25 cm de profondeur et 4 cm d’épaisseur. Il pèse 640 grammes et propose de petits patins en caoutchouc pour ne pas bouger de votre bureau.

Pas donné, le chargeur Anker Prime se négocie à 139.99€ en ce moment sur Amazon. Un prix élevé mais qui colle bien avec le service fourni. Les chargeurs GaN sont plus chers que les chargeurs traditionnels et celui-ci dispose de beaucoup de ports. Si vous avez besoin d’un chargeur plus compact, moins puissant mais également moins cher, le Ugreen Nexode 65W trois ports USB Type-C est en ce moment à 22.79€ toujours sur Amazon.

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Anker Prime : un « réveil matin » qui charge en GaN sur 250W © MiniMachines.net. 2026

Le Lenovo Yoga Mini i détaillé avant sa mise sur le marché

3 avril 2026 à 10:38

Le Lenovo Yoga Mini i est un MiniPC intégré dans un format peu courant. En janvier nous découvrions sa forme et quelques détails de son équipement avec la promesse d’une commercialisation en juin. Nous en savons plus désormais avec le détail de ses configurations et un premier tarif pour la Chine.

Lenovo Yoga Mini i

Lenovo Yoga Mini i

Le premier modèle de Lenovo Yoga Mini i sera distribué sous processeur Intel Panther Lake Core Ultra 5 325 avec 16 Go de mémoire vive de type LPDDR5x-8533. Une solution 8 cœurs donc avec 4 cœurs P et 4 cœurs LPE dans un TDP moyen de 25 W. Une solution qui embarquera 4 cœurs Xe à 2.45 GHz et un NPU 47 TOPS.

La version plus haut de gamme aura droit à une puce Core Ultra X7 358H 16 cœurs (4P, 8E, 4 LPE) toujours dans un TDP de 25 W mais avec un NPU 50 TOPS et surtout un circuit graphique Intel Arc B390 avec 12 cœurs Xe à 2.5 GHz. Ce second modèle sera accompagné de 32 Go de mémoire, toujours soudée à la carte mère. Dans les deux cas, le stockage sera de 512 Go et 1 To et pourra atteindre les 2 To grâce à un port M.2 NVMe d’une taille non documentée. Il est possible que le M.2 2280 ne soit pas disponible sur cet engin au vu de son format. Un second port M.2 permettra d’embarquer la carte Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0 embarquée par défaut.

La gestion de la température interne n’est pas encore abordée. Sous la machine, on peut apercevoir une aération qui fait toute la circonférence de l’engin. C’est probablement par là que le Lenovo Yoga Mini i aspirera de l’air frais et repoussera la chaleur issue de la machine. Les puces mobiles embarquées devant se satisfaire de cet échange en plus de la convection naturelle de l’aluminium du boîtier. Ce poste sera très important pour le succès de l’engin. Un MiniPC joli et discret qu iserait trop bruyant n’aurait à mon avis pas beaucoup d’intérêt.

Le modèle d’entrée de gamme en Core Ultra 5 325 16/512 Go sous Windows 11 est désormais en vente en Chine au tarif de 5499 yuans. Un prix hors taxes qui donne aujourd’hui quelque chose comme 690€ en conversion brute. Lenovo estimait en janvier un prix de base de 700 $ HT.

Le Lenovo Yoga Mini i veut séduire avec un format original

Outre une fonction de réveil automatique via Wi-Fi, le boîtier propose des fonctions assez sympathiques. Il embarque un lecteur d’empreintes digitales dans son bouton de démarrage, un jeu de LEDs RGB témoins programmables sur la base du châssis pour signaler, par exemple, l’arrivée d’un message et même un petit haut-parleur de 2 watts. Avec les deux micros intégrés, le boitier pourra donc piloter un appel en vidéoconférence sans éléments supplémentaires.

Le bouton de démarrage avec lecteur d'empreintes intégré

Le bouton de démarrage avec lecteur d’empreintes intégré

Avec une connectique très complète, il sera parfait pour remplacer un engin encombrant sur un bureau. Ce modèle propose deux ports Thunderbolt 4, deux USB 3.2 Gen2 Type-C, un autre de Type-A, une sortie HDMI 2.1, un jack audio combo 3.5 mm et un Ethernet 2.5 Gigabit. De quoi piloter des postes complets avec stockages externes, un réseau solide et même de multiples écrans. L’alimentation se fera en USB Type-C.

Un bandeau de LEDS sur toute la base de l'engin

Un bandeau de LEDS sur toute la base de l’engin

On note d’ailleurs un bel effort de la part de Lenovo avec une tentative de regroupement des ports pour éviter le fameux « effet pieuvre » de ce genre de design. Un ensemble de ports ramassés vers l’arrière et deux autres sur la gauche de l’engin pour connecter facilement un casque et un accessoire USB temporaires. Cela va éviter de défigurer le design par des tentacules de câbles dans tous les sens. Aucune information quant à une éventuelle solution d’accroche VESA pour ce modèle.

Avec ce Lenovo Yoga Mini i, le constructeur cherche clairement à séduire des postes d’accueil, des professions libérales et autres utilisateurs à la recherche d’un engin qui, s’il ne peut pas être totalement invisible, sera au moins assez discret et pas désagréable à regarder. Les efforts menés sur certains détails, notamment la présence de LEDs RGB qu’on espère programmables et la présence d’un haut-parleur, sont de bonnes idées. J’imagine que pour un professionnel en rendez-vous permanents, la solution d’une alerte discrète via une petite lumière sous son PC sera plus subtile qu’une sonnerie ou une vibration de téléphone. Pour un particulier, la séduction peut également opérer en remplacement d’une tour massive et pas forcément très argéable à regarder.

Lenovo Yoga Mini i : La panthère va tourner rond

Le Lenovo Yoga Mini i détaillé avant sa mise sur le marché © MiniMachines.net. 2026

Après la mémoire, les SSD et les processeurs, les cartes mémoire dans la tourmente

3 avril 2026 à 09:07

Supsension de commercialisation pour les cartes CFexpress et SDXC chez Sony au Japon. Plus de possibilité d’en commander, pas de date de nouvelles disponibilités. Le marché est également en train de subir l’appétit des centres de données des monstres de l’IA.

CFexpress

CFexpress SONY

Les cartes CFexpress de Sony sont en rupture partout au Japon et il n’est plus possible d’en commander. La production est à l’arrêt. La faute à une augmentation spectaculaire des prix des composants intégrés à ces cartes. Sur le front des cartes SDXC, même combat, les puces qui les composent ont vu leurs tarifs exploser et leur disponibilité se réduire à peau de chagrin.

Il reste un peu de stock de quelques références qui vont très vite disparaitre des magasins désormais que l’annonce d’un arrêt des livraisons a été officialisée. Les problématiques sont doubles pour Sony qui voit cette gamme de produits sortir de son chiffre d’affaires, mais qui va devoir également souffrir de la pénurie sur un autre de ses segments. Beaucoup de ses appareils photo numériques Alpha utilisent des cartes CFexpress, sans cartes mémoire à disposition, ils perdent beaucoup de leur intérêt. Rares sont les photographes à acheter un boîtier sans une ou deux cartes mémoire en plus, histoire d’avoir de quoi prendre quelques clichés. 

Il est possible que Sony ait décidé de bloquer les ventes en direct de ses cartes CFexpress pour les rediriger en bundle avec ses appareils, pour ne pas voir les deux secteurs trop plombés par cette nouvelle crise. Mais si celle-ci continue trop longtemps, ce sera certainement un gros problème pour la marque.

Un exemple, la carte mémoire SDXC Sandisk Extreme Pro 128 Go est passée de 32€ en février à 52€ aujourd’hui

CFexpress et SDXC : même combat

Chez les autres constructeurs de cartes, le même scénario est à craindre. Les prix ont déjà augmenté et si les grands fabricants de mémoire ont eu du stock d’avance pour fabriquer des SDXC et MicroSDXC, celui-ci se raréfie. Plus la crise va durer, plus les tarifs vont augmenter. La seconde problématique risque d’être la recrudescence des contrefaçons comme pour la mémoire vive. Celle-ci est directement corrélée au prix des produits. Plus les tarifs des cartes mémoire augmentent, plus le gain possible est grand. Avec des cartes CFexpress et SDXC aux abonnés absents ou hors de prix, la tentation d’en fabriquer des fausses va être énorme.

 Il va falloir être vigilant non seulement sur les prix, mais également sur les sources d’approvisionnement.

Après la mémoire, les SSD et les processeurs, les cartes mémoire dans la tourmente © MiniMachines.net. 2026

Ubuntu 26.04 LTS rame à contre courant : 6 Go obligatoires

3 avril 2026 à 08:39

Ce 23 avril sortira Ubuntu 26.04 LTS de Canonical. Une distribution Linux importante qui succède à l’actuelle version 24.04 sortie il y a deux ans. Importante car comme toutes les LTS, elle est pensée pour durer longtemps avec une date de fin de vie pour avril 2029.

C’est probablement cette logique qui fait qu’Ubuntu 26.04 LTS demande un peu plus de mémoire vive en configuration minimale. En passant de 4 Go à 6 Go de RAM le système s’assure assez de poumon pour pouvoir respirer sur la durée. Resolute Raccoon, nom de code de cette version, est pensée pour fonctionner sur les 5 ans annoncés de son support et non pas n’être qu’une capture de ses besoins au moment de sa sortie.

Ubuntu 26.04 LTS

Pour le reste, les autres dispositifs nécessaires ne changent pas. Un processeur double cœur à 2 GHz 64 Bits et 25 Go de stockage suffisent pour installer une machine. Sur ces éléments, Ubuntu 26.04 LTS n’est pas plus gourmand que la 24.04 LTS. Autre détail majeur, la distribution reste bien évidemment… gratuite. 

Ubuntu 26.04 LTS ne posera pas de gros problèmes de mémoire en réalité

Les utilisateurs qui ne seraient pas équipés d’un poste avec 6 Go pourront bien évidemment rester sur la version précédente qui sera encore supportée pendant trois ans. Ils pourront également installer la nouvelle, mais au risque de voir les performances et le multitâche se dégrader quelque peu. À vrai dire, mis à part la période que nous vivons depuis septembre 2025 et le début de la hausse des tarifs de la mémoire vive qui met l’accent sur cette problématique, la quasi-totalité des machines vendues ces dernières années le sont avec un minimum de 8 Go. Le scénario où cette limitation fait sens correspond donc plus à des utilisateurs sous un Ubuntu actuel ayant été installé il y a quelques années. Pour ceux-là, on peut espérer que d’ici la fin du support LTD de la 24.04, la situation de la mémoire vive se soit stabilisée et qu’ils puissent investir dans un peu de mémoire pour passer à la 26.04.

Ubuntu 26.04 LTS rame à contre courant : 6 Go obligatoires © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 2 avril 2026 MiniMachines.net

Vers un Steam Deck 2 sous puce AMD « classique » en 2028?

2 avril 2026 à 20:28

La Steam Deck 2 sera-t-elle équipée d’une puce AMD commerciale au lieu d’une version Custom ? Je ne commente pas les rumeurs en général, parce que cela n’avance pas à grand-chose. Le seul gain à le faire, c’est, la plupart du temps, de passer pour un imbécile pour celui qui commente et de perdre son temps pour ceux qui lisent.

Steam Deck 1

Pourquoi commenter cette rumeur d’un Steam Deck 2 sous puce AMD « classique » ? Parce qu’elle va un peu plus loin qu’un simple tour de passe-passe de processeur. Elle changerait énormément la donne pour le marché des consoles PC, pour l’évolution de SteamOS et aussi pour le monde Linux. La rumeur nous vient d’un internaute connu pour de nombreuses fuites. Surnommé KeplerL2, il a publié une info selon laquelle Valve penserait à présenter un Steam Deck 2 en 2028. Une version nouvelle qui serait équipée d’un processeur AMD commercial tout ce qu’il y a de plus classique.

La console Steam Deck d’origine, comme sa version « refresh » en OLED, ont été construites avec des puces AMD Custom. La marque de processeur a un département entier dont le métier est de répondre à des besoins précis de l’industrie. Avec un cahier des charges précis de ses besoins et un compte en banque suffisamment garni, les ingénieurs d’AMS se mettent à construire la puce dont vous avez besoin à partir des briques techniques que vous choisissez. Cela permet de répondre à des demandes très spécifiques et de cocher un maximum de cases techniques.

Steam Deck 1 : une puce Zen 2 sur mesures

Steam Deck 1 : une puce Zen 2 fabriquée sur mesure

Lors de la sortie de la première Steam Deck, c’était un passage quasi obligé pour Valve. Le marché ne disposait pas alors de puces réellement adaptées. Aujourd’hui, la donne a changé et de nombreuses puces commerciales d’AMD pilotent des dispositifs concurrents. Dont certains ont reçu un portage complet de SteamOS. Les développements récents du système de Valve sont donc à la fois compatibles avec sa puce Custom et les processeurs commerciaux.

Un Steam Deck 2 pour 2028 ?

La Steam Deck 2 en cours d’élaboration

On imagine que les rencontres entre Valve et AMD n’ont jamais cessé depuis le lancement de la première console. Optimisations, remontées techniques, partage d’informations et… évidemment un nouveau modèle dans la ligne de mire. Les tractations entre les différentes marques et Valve pour obtenir SteamOS ont également  laissé AMD dans la boucle. Impossible de penser software sans penser hardware pour une machine de jeu.

Et j’imagine assez facilement que le croche-pied actuel fait par le marché des composants au monde informatique grand public a dû salement bousculer les calendriers. Je ne suis pas certain que sans la débandade des prix de la mémoire, du stockage et autres processeurs, Valve n’aurait pas déjà commencé à parler de Steam Deck 2. Tout comme il n’aurait pas manqué de la première version aux abonnés absents depuis des semaines. Même constat pour la Steam Machine qui semble avoir bel et bien loupé son calendrier. Qu’à cela ne tienne, si la deuxième version de la console mobile doit être retardée, autant passer directement à l’après-crise tel qu’espéré. Viser 2028 semble donc un bon compromis.

Attendre aurait trop de conséquences

En informatique, on ne peut pas attendre sans se planter, me disait, il y a très longtemps, un ingénieur de chez Nvidia. Il faut suivre le rythme, quitte à travailler dans le vent. L’attente, c’est le meilleur moyen de rater le train de l’innovation. C’est pour cela que je pense qu’une Steam Deck 2 sous puce commerciale me parait crédible. Porter, c’est-à financer, les efforts d’un développement constant de 2026 à 2028 chez AMD serait probablement très coûteux pour Valve. Si des travaux de développement sur mesure ont déjà été engagés aujourd’hui, continue à suivre le rythme de leur développement pendant qu’AMD continuerait de son côté à développer ses gammes. Ryzen n’aurait pas de sens.

D’un autre côté, arrêter le travail sur une puce Custom serait le meilleur moyen de se retrouver avec un produit dépassé quand les conditions de sortie seraient à nouveau réunies. Imaginons que cette puce soit prête aujourd’hui, il est impossible de la sortir au vu de l’état du marché de la mémoire et du stockage. Valve attendrait donc patiemment la fin de la crise pendant qu’AMD continuerait ses développements pour des générations plus puissantes ? Trop dangereux.

Rejoindre le canal de développement central

Pour Valve, adopter un processeur classique de la gamme mobile d’AMD n’aurait finalement que des avantages. Plus de développement coûteux d’une puce. Un choix qui avait été fait au départ car, au début du prototypage de la console de première génération, il n’existait pas de puce adaptée à ces besoins particuliers. Aujourd’hui ce n’est plus le cas.

L’intérêt est également au niveau du développement de SteamOS. Plus besoin de proposer un code pour différentes puces. En réduisant la voilure des processeurs dédiés, Valve peut se concentrer sur de l’optimisation. Cela permet également d’assurer aux marques partenaires de disposer d’un système parfaitement calibré pour leur propre matériel. Lenovo, Asus et autres n’ont pas eu droit aux puces Custom d’AMD. Là ils joueront sur un pied d’égalité avec Valve.

Pour l’éditeur, c’est également un moyen de profiter des volumes de fabrication des puces au lieu de dépendre d’une session de construction précise chez son partenaire TSMC. Cela peut avoir des nuances importantes sur les tarifs.

Un retour à la réalité pour Valve ?

L’aventure du Steam Deck a été glorieuse, effaçant sur le coup les malheurs de la société de Gabe Newell avec le matériel et le premier essai de Steam Machines. Mais depuis quelques mois, le cauchemar est revenu. Des Steam Deck indisponibles et une Steam Machine retardée et sans visibilité. Cette douche froide a dû faire prendre conscience que le développement matériel peut être une vraie source de satisfaction, et les équipes de Valve ont fait le tour du monde en étant encensées pour la qualité de leur réalisation. Mais également un stress humain et financier important.

Steam Machine 2025

Je n’aimerais pas être le responsable du matériel chez Valve en ce moment. Il doit faire des nuits blanches à penser au matériel qui compose les Steam Machine qui a été sécurisé mais qui dort dans un entrepôt faute de mémoire et de stockage. L’envie de laisser à nouveau ses « partenaires » prendre les risques financiers dans la voie matérielle doit les chatouiller.

Je m’étonnais hier sur Bluesky et Mastodon de la présence d’une bannière pointant vers les Steam Deck alors qu’ils sont indisponibles depuis des semaines. L’impact pour l’éditeur doit être assez important et s’accentuer à chaque semaine qui passe.

D’autant que Valve a déjà réussi son pari. Les dernières statistiques montrent que désormais 5% des joueurs sur Steam utilisent un système Linux. 5%. C’est absolument énorme. Si, il y a 10 ans en arrière, on m’avait annoncé un tel chiffre dans le monde, je n’y aurais pas cru. D’abord parce que le système était alors encore peu visible du grand public. Ensuite et surtout parce que le monde du jeu rimait quasiment exclusivement avec Windows. Aujourd’hui 5.33% des utilisateurs de Valve sont sous Linux et parmi eux 24.48% sont sous SteamOS. 

Maintenant que la mayonnaise a pris, il faut la faire monter. Et pour cela, Valve n’aurait pas de meilleure recette qu’un écosystème plus ouvert pour ses partenaires. En accueillant dans le Steam Deck 2 une puce commerciale, l’éditeur va faciliter le déploiement de son OS, inciter plus de monde à le proposer et même éventuellement permettre à monsieur et madame Tout-le-monde de recycler, un jour ou l’autre, un portable ou un MiniPC en console de jeu. Autant de dispositifs sous Linux directement branchés sur son magasin en ligne.

Wine 11 change de braquet et propulse Linux au sommet du jeu

AMD confirme que la Steam Machine est prête mais…

Vers un Steam Deck 2 sous puce AMD « classique » en 2028? © MiniMachines.net. 2026

L’enceinte Tronsmart Bang Max 130W à 99€ ?

2 avril 2026 à 14:08

La Tronsmart Bang Max est une solution audio puissante qui permet de sonoriser une vaste pièce sans souci. Elle offre également des fonctions d’ampli guitare et voix. Elle est en baisse et passe pour la première fois sous la barre des 99€ avec un code promo.

Tronsmart Bang Max

La Tronsmart Bang Max propose jusqu’à 130 watts de puissance. Autant le dire tout de suite, cette puissance maximale ne rimera pas forcément avec une qualité acoustique formidable. Le système trois voies devra rester cantonné à une mesure inférieure pour sonner juste et ne pas proposer un son trop dénaturé. Mais en restant dans un volume plus restreint, déjà très fort, la proposition sera correcte et agréable.

Avec une gestion séparée des aigus, des mediums et des basses, l’enceinte proposera une égalisation du son complète accessible via une application dédiée. Compatible avec de multiples appairages, la Tronsmart Bang Max permettra également de diffuser un même signal sur plusieurs unités depuis une unique source.

Tronsmart Bang Max

Avec une poignée de transport qui protège une série de boutons permettant le contrôle direct de l’appareil, l’enceinte peut accepter différentes sources en plus d’un signal audio Bluetooth 5.3 compatible avec de nombreux codecs. Un port Jack audio 3.5 mm est présent ainsi qu’une entrée micro et guitare et des boutons de volume et de gain. Un lecteur de cartes MicroSD et un port USB 2.0 Type-A sont également disponibles pour écouter des fichiers audio directement. 

La Tronsmart Bang Max est à la norme IPX6 et pourra donc résister à la pluie ou aux éclaboussures. Mais attention, uniquement si la trappe arrière qui protège la connectique reste fermée. En cas de branchement à une source via un port jack par exemple, la résistance à l’eau ne sera plus assurée. Des LEDs RVB sont visibles sur les côtés de l’enceinte pour « animer » un évènement. Celles-ci pourront réagir en fonction de la musique, rester éteintes ou suivre d’autres schémas de réaction.

Enfin, la batterie interne proposera jusqu’à 24 heures d’autonomie à 50% de son volume maximum et se rechargera en 5 heures. Attention, le bémol à tout ceci est un encombrement assez important puisque l’objet mesure 47 cm de large pour 20 cm de profondeur et 27 cm de haut. Son poids atteint tout de même les 5.87 kg.

L’enceinte Bluetooth Tronsmart Bang Max est proposée à 169€ sur Geekbuying mais bénéficie du code promo NNNFRTBMH qui la baisse à 99€.

L’envoi s’effectue depuis la Pologne et il n’y a pas de frais de port supplémentaires.

Voir l’offre sur Geekbuying

Tronsmart Mirtune S100

Tronsmart Mirtune S100

Il existe également un modèle plus petit baptisé Tronsmart Mirtune S100 qui déploie d’autres atouts. Avec une puissance maximale de 50 watts, elle sera plus légère et discrète. Elle est évidemment moins endurante tout en proposant tout de même 20 heures d’autonomie une fois ses LEDs RGB désactivées et le son cantonné à 50%. Elle se rechargera en 4.5 heures via une prise USB Type-C et permettra également de se comporter comme une grosse batterie externe puisqu’elle pourra utiliser ses 8000 mAh pour recharger un smartphone. 

Toujours à la norme Bluetooth 5.3, elle propose un port jack audio 3.5 mm, un port USB 2.0 et un lecteur de cartes MicroSD, la Tronsmart Mirtune S100 pourra jouer des musiques stockées en interne. Plus compacte, c’est une solution plus destinée à épauler un vidéoprojecteur ou à sonoriser une chambre qu’un engin capable de réveiller les foules même si on pourra en combiner plusieurs en Bluetooth

La Tronsmart Bang Mini est en vente sur Geekbuying à 69.99€ toujours depuis son stock Européen. Le code promo NNNBPMS100 la fait passer à 39.99€ sans frais de port.

Voir l’offre sur Geekbbuying

 

Ne vous étonnez pas des commentaires, j’ai organisé un petit concours autour de cette enceinte Tronsmart Bang Max l’année dernière. Il est désormais clos mais a laissé des traces.

L’enceinte Tronsmart Bang Max 130W à 99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Raspberry Pi 4 3Go et la petite mort du marché des SBC

2 avril 2026 à 13:24

On en plaisantait avec l’autre Pierre sur Bluesky, lancer une Raspberry Pi 4 3Go un premier avril n’est pas une bonne idée. Malgré la promesse qu’il ne s’agissait pas d’une blague, le doute subsistait. C’est d’autant moins drôle que s’il ne s’agissait vraiment pas d’une blague, cela signifiait que le marché des SBC faisait un pas de plus vers sa tombe.

Pas de surprise ici, la Raspberry Pi 4 3Go est annoncée comme une solution pour compenser la forte hausse des composants. Dans le même esprit que la version 1 Go de la Pi 5 annoncée en décembre dernier. Les cartes de développement sont particulièrement touchées par ces hausses. Beaucoup plus que les PC plus traditionnels. Et pour cause, leur équipement est à l’os. Pas de boîtier, pas de stockage, pas de logiciel, pas de batterie, pas de superflu pour encaisser une partie du coût global. Si on additionne ce qui équipe une carte comme une Raspberry, on a un peu de quincaillerie technique de ports et des composants, un SoC Broadcomm, de la mémoire vive et un circuit pour la gestion du sans-fil. Il doit bien y avoir quelques royalties diverses en plus mais d’un point de vue tarif, sans compter le montage et la R&D, les cartes n’ont pas de surcoût.

Raspberry Pi 4 3Go

C’est un gros avantage en règle générale car cela permet de tirer les prix vers le bas. Mais en cas de perturbations comme en ce moment, c’est évidemment beaucoup plus compliqué. Si la mémoire vive occupe une partie importante du prix de votre carte par exemple, le fait qu’elle augmente considérablement aura un impact extrêmement fort sur l’ensemble. La solution Raspberry Pi 4 3Go permet de diminuer la pression.

Produit Capacité (RAM) Augmentation de prix
Raspberry Pi 4 et 5 4 Go 25 $
Raspberry Pi 4 et 5 8 Go 50 $
Raspberry Pi 5 16 Go 100 $
Raspberry Pi 500 (unité seule et kit) 50 $
Raspberry Pi 500+ (unité seule) 150 $
Raspberry Pi 500+ (kit) 150 $
Compute Module 4 et 4S 1 Go 11,25 $
Compute Module 4, 4S, 5 2 Go 12,50 $
Compute Module 4, 4S, 5 4 Go 25 $
Compute Module 4, 4S, 5 8 Go 50 $
Compute Module 5 16 Go 100 $
Kit de développement pour Compute Module 5 25 $
Raspberry Pi AI HAT+ 2 50 $

Cela se ressent particulièrement chez Raspberry Pi qui augmente le tarif de ses produits de manière importante. 100$ de plus pour le Compute Module 5 16 Go, 150$ pour le Raspberry Pi 500+ Kit, 100$ pour le RPi 5 16 Go, 50$ pour les versions RPi 4 et 5 en 8 Go. C’est énorme, surtout si on additionne cela aux augmentations qui ont déjà eu lieu. Les anciennes cartes sous LPDDR2 ne sont pas affectées par la hausse. 

En plus de ces annonces de hausses généralisées, la Raspberry Pi 4 3Go est annoncée. Auparavant cette carte était disponible en 1, 2, 4 et 8 Go de mémoire vive LPDDR4. Une nouvelle solution 3 Go est donc bien mise à disposition du public. A un prix élevé mais moins important que la 4 Go. 83,75 $ HT c’est le tarif annoncé pour cette nouvelle solution. La version 4 Go est à 120€ en France pour le moment mais elle est en rupture partout. Elle devrait donc augmenter de quelques dizaines d’euros d’ici peu et probablement atteindre les 150€. La version 3Go devrait logiquement coûter entre 90 et 100€ pièce.

Raspberry Pi 4 3Go

Raspberry Pi 4 3Go : une rustine technique sur une problématique bien plus globale

L’idée de cette Raspberry Pi 4 3Go est de tenter de conserver un produit « relativement abordable » pendant la crise de la mémoire vive. La marque qui a fait sa réputation autour de deux grandes idées n’en a plus qu’une à mettre en avant. Son projet d’ordinateurs personnels ouverts et capables de piloter des projets externes existe toujours. Mais l’idée de proposer une solution à la portée de toutes les bourses a désormais fait long feu.

On ne jettera pas la pierre à la marque sur ce point, elle subit une inflation énorme du prix de ses composants comme tout le monde. Son volume se compte en millions d’unités chaque trimestre et il ne lui était pas possible de stocker des modules de mémoire pour faire face à cette crise. Reste que la marque a perdu son attrait. Les forums et autres communautés autour du projet Pi sont moins vifs, parfois déserts. Certaines communautés très actives proposaient de nouveaux projets originaux chaque semaine. Aujourd’hui, on retrouve surtout des demandes d’aide sur des bugs variés. 

Il y a un an jour pour jour, le site  Tomshardware.com avait une rubrique "Raspberry Pi" sur sa page d'accueil. Elle a depuis des mois totalement disparu.

Il y a un an jour pour jour, le site Tomshardware.com avait une rubrique « Raspberry Pi » sur sa page d’accueil. Elle a depuis des mois totalement disparu.

Les constructeurs proposaient des extensions en tous genres avec des possibilités nouvelles ou des optimisations de produits existants. Aujourd’hui, l’actualité autour des Pi se réduit à peau de chagrin. En conséquence, certains sites qui avaient des rubriques Raspberry Pi sur leur page d’accueil les ont fait disparaitre au profit d’autres produits.

Cette apparition d’un Raspberry Pi 4 3Go ne changera pas la donne. Si l’ajout d’une carte Pi à 40€ dans un panier pour monter un projet, tenter l’aventure d’un Linux ou pour développer ses propres idées ne posait aucun problème. Devoir débourser plus du double fait beaucoup plus réfléchir. Surtout si on prend en compte les « petits » à-côtés nécessaires à la mise en production de ces cartes : carte mémoire, alimentation, câbles et éventuel boitier. Les MiniPC low-cost avaient déjà fait énormément de mal à l’offre jusqu’à la moitié 2025, la hausse des prix des composants semble vouloir l’achever.

Raspberry Pi n’est pas seul à souffrir

Le monde des SBC tout entier est en pleine déconfiture. Alors que les pages de Minimachines étaient rythmées par des annonces de SBC en pagaille à la même époque l’année dernière, le marché est au point mort. Raspberry Pi peut compter sur son nom et son volume pour assurer son stock. La marque dispose également d’un énorme carnet de clients professionnels qui paieront des cartes quoi qu’il arrive. L’intégration de ces produits dans des engins industriels étant, pour le coup, une goutte d’eau dans le prix global des machines vendues.

Mais les autres constructeurs de SBC qui se sont largement engouffrés dans le sillage des Pi souffrent. La mémoire a non seulement explosé en tarif, mais leur capacité d’achat est sans aucun rapport. Certains ne se font plus livrer depuis des mois. D’autres n’ont des composants mémoire qu’au compte-gouttes. Certains réfléchissent à proposer des supports SODIMM sur leurs solutions… puis finissent par jeter l’éponge devant la difficulté technique et le fait que cela ne résoudrait finalement rien au problème pour le client final. Un petit tour sur les boutiques de ces marques montre des étals vides, des produits à commander mais sans date précise de livraison…

Des fabricants ont déjà quasiment changé de métier, travaillant dans l’ombre à la conception de circuits pour d’autres entités. Reléguant leur métier de développeurs de cartes au second plan.  D’autres ne savent pas vraiment comment s’en sortir à moyen et long terme. Enfin, certains ont décidé de ne plus sortir de nouveautés dans ces conditions. Une nouvelle carte trop chère n’aurait aucun succès. « Ce serait aller droit dans le mur ». Entre l’incertitude des livraisons, les augmentations de prix au dernier moment et le risque de ne rien vendre… Beaucoup s’abstiennent.

Des puces de mémoire LPDDR4 Rayson, celles qu'utilise Raspberry Pi pour ses cartes

Des puces de mémoire LPDDR4 Rayson, celles qu’utilise Raspberry Pi pour ses cartes

Une situation « temporaire » qui risque de s’éterniser

Raspberry Pi indique que ces hausses sont conjoncturelles et je veux bien les croire. La marque n’a aucun intérêt à s’éloigner des objectifs de base qui ont fait son succès. Lorsque la mémoire baissera de prix significativement et sur la durée, la marque baissera le prix de ses produits. Reste à savoir quand cette baisse interviendra. Si pour Raspberry Pi, l’appui industriel sauvera sans doute la situation, une crise de composants qui se prolongerait trop longtemps fera sans doute des ravages sur de nombreuses autres marques du marché.

Raspberry Pi 4 3Go et la petite mort du marché des SBC © MiniMachines.net. 2026

La batterie Ugreen NEXODE Pro 200W 25000 mAh à 75.99€

2 avril 2026 à 11:02

Vous avez aimé la Nexode 130W ? Moi oui. Aujourd’hui c’est la Nexode Pro 200W qui est en promo sur Amazon à 75.99€. Pas une grosse nuance avec son prix originel de 79.99€ mais comme vous êtes semble t-il nombreux à être à la recherche d’une grosse batterie puissante pour recharger vos appareils en vadrouille…

Nexode Pro 200W

C’est dans les grandes lignes le même dispositif que la batterie que j’ai testée en 2025. On passe simplement de 20 000 mAh à 25 000 mAh. Et de 100 W de charge max sur un port à 140 W. Pourquoi s’appelle-t-elle NEXODE Pro 200 W alors ? Parce qu’en combinant deux sorties, elle propose jusqu’à deux fois 100 W au total. De quoi remettre d’aplomb deux smartphones vite fait bien fait. D’épauler un Steam Deck, d’alimenter un fer à souder pendant des heures ou de doubler l’autoinomie d’un ordinateur ultraportable.

Ce joli bébé pèse 631 grammes pour 15.8 cm de haut sur 5.4 cm de large et 5 cm de profondeur. Il dispose d’un écran indiquant l’état de charge restant, la puissance déployée et l’état général de la batterie. Des fonctions avancées de charge lente sont proposées et la qualité globale de l’objet est excellente. La mienne, qui a déjà pas mal voyagé depuis la  fin de l’année dernière, n’a pas une seule rayure ou de trace d’usure sur sa coque.

La UGREEN Nexode Pro 200W en promo

La batterie UGREEN Nexode Pro 200W est proposée à 75.99€ sur Amazon. Le modèle 130 W est à 55.99€. Ce sont d’excellents modèles pour tous ceux qui cherchent une excellente autonomie. Ils ont leurs défauts avec un encombrement et un poids importants, mais au moins ils n’annoncent pas des capacités farfelues dans un encombrement impossible. Je ne regrette absolument pas la version 130W qui est vraiment une roue de secours parfaite pour une grosse journée de travail en extérieur. Elle m’a déjà sauvé plusieurs fois la mise.

Voir l’offre sur Amazon

La batterie Ugreen NEXODE Pro 200W 25000 mAh à 75.99€ © MiniMachines.net. 2026

IP KVM : une vulnérabilité importante a corriger très vite

2 avril 2026 à 10:31

En 2024, je vous présentais un de ces IP KVM avec le JetKVM. Un petit boitier capable de prendre le contrôle d’un PC à distance mais aussi de le réveiller physiquement même sans fonction Wake On Lan. Le tout en Open-source et avec une finition exceptionnelle. J’ai craqué depuis et je l’ai intégré dans mon réseau.

Reste qu’il y a quelque temps des chercheurs en sécurité ont découvert que ces IP KVM, il en existe toute une galaxie, posent un vrai souci de sécurité. Pas moins de neuf vulnérabilités ont été remontées chez quatre fabricants. La plus sévère permettant de prendre un contrôle total de la machine connectée et donc de lancer des opérations comme si l’attaquant en était le propriétaire assis physiquement devant le clavier de la machine. 

Un IP KVM de la marque Luckfox

Un IP KVM de la marque Luckfox

Problème, ces trous béants dans la sécurité de ces appareils ne sont pas nouveaux. Ils sont décrits comme équivalents aux problèmes de sécurité des premiers appareils IoT lancés il y a dix ans. Les marques GL-iNet, Angeet/Yeeso, Sipeed et JetKVM ont donc mis sur le marché des appareils plus que problématiques.

Et cela pourrait être pire qu’annoncé puisque certains constructeurs plus ou moins identifiés en Chine ont commencé à déployer des clones moins documentés de ces appareils Open Source. Certaines références low-cost ont commencé à inonder le marché sous des noms plus ou moins farfelus. Ci-dessus le Luckfox PicoKVM est proposé à moins de 40€ sur AliExpress. Ce n’est pas le pire du marché, il dispose même d’une page de suivi et le firmware a été mis à jour en février. Mais sans aucune note ou quelque information technique que ce soit… Le problème est que des dizaines de clones sont également proposés autour de lui.

MARQUE IP KVM CVE VulnerabilitE CVSS 3.1 STATUT DU Patch
GL-iNet Comet RM-1 CVE-2026-32290 GL-iNet Comet KVM insufficient verification of firmware authenticity 4.2 Fix being planned.
GL-iNet Comet RM-1 CVE-2026-32291 GL-INet Comet KVM UART root access 7.6 Fix being planned.
GL-iNet Comet RM-1 CVE-2026-32292 GL-INet Comet KVM insufficient brute-force protection 5.3 Fixed in v1.8.1 BETA
GL-iNet Comet RM-1 CVE-2026-32293 GL-iNet Comet KVM Insecure Initial Provisioning via Unauthenticated Cloud Connection 3.1 Fixed in v1.8.1 BETA
Angeet/Yeeso ES3 KVM CVE-2026-32297 Angeet ES3 KVM unauthenticated file 9.8 No fix available
Angeet/Yeeso ES3 KVM CVE-2026-32298 Angeet ES3 KVM OS command injection 8.8 No fix available
Sipeed NanoKVM CVE-2026-32296 Sipeed NanoKVM configuration endpoint exposure 5.4 Fixed in NanoKVM v2.3.1
Fixed in NanoKVM Pro 1.2.4
JetKVM JetKVM CVE-2026-32294 JetKVM insufficient update verification 6.7 Fixed in version 0.5.4
JetKVM JetKVM CVE-2026-32295 JetKVM insufficient rate limiting 7.3 Fixed in version 0.5.4
Le Sipeed NanoKVM Pro

Le Sipeed NanoKVM Pro un autre type d’IP KVM

Comme toujours, ces chercheurs en sécurité ne sont pas là pour poser un problème mais plutôt pour le résoudre. C’est en juin dernier que ces problèmes ont été remontés aux différents acteurs concernés. Le 10 juin 2025 par exemple, l’info a été posée sur le Github de JetKVM. Le 12 juin, le problème était réparé et une mise à jour était alors proposée aux propriétaires de l’appareil. Mais à la mi-mars 2026, ces mêmes chercheurs ont pu constater que plus de 1300 appareils étaient encore concernés et directement accessibles sur internet. Ils n’étaient que 1000 en juin 2025. Non seulement certaines marques n’avaient pas proposé de solutions, mais elles n’avaient pas pris en compte le problème et continuaient de proposer des appareils-passoires à leurs clients.

Le JetKVM

Le JetKVM

IP KVM = Mise à jour de firmware régulière obligatoire

Arstechnica présente donc cette liste d’appareils compromis et les éventuelles mises à jour proposées pour les différents modèles. Les solutions Angeet/Yeeso, GL-iNet  n’ont toujours pas trouvé de solution depuis juin et sont donc dangereuses. Au mieux GL-iNet a proposé une bêta pour certaines vulnérabilités de son Comet RM-1… ce qui est une réponse bien maigre puisque, par défaut, ces appareils ne proposent pas de mises à jour automatiques des firmwares en version non finalisée. Depuis, la marque a proposé un nouveau firmware qui semble corriger le problème, le 20 mars 2026, soit trois jours après la publication de Arstechnica… Comme quoi c’est surtout l’absence de volonté de laisser du temps à ses ingénieurs pour faire ce travail de sécurité obligatoire plutôt qu’un vrai casse-tête technique.

A noter que les solutions IP KVM « maison » sur une base de carte de développement peuvent être tout aussi compromises. Il est donc, là encore, nécessaire de faire un travail de veille et de mise à jour régulier.

Dans tous les cas, si vous utilisez un IP KVM, faites un petit tour sur la page de support du constructeur pour vérifier la présence d’une éventuelle mise à jour depuis la mi-Mars. Et si vous avez le moindre doute, ne fermez pas les yeux et débranchez votre IP KVM de votre réseau. Le risque de perdre toutes vos données, ou pire, est trop grand pour jouer avec le feu. Pour ma part, j’ai une alerte régulière qui me dit de faire un tour pour vérifier la présence de mises à jour de ces appareils critiques.

IP KVM : une vulnérabilité importante a corriger très vite © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 31 mars 2026 MiniMachines.net

Minisforum M1 Lite : un Barebone sous Core Ultra 5 125U (dispo)

30 avril 2026 à 15:07

Le Minisforum M1 Lite ressemble à une branche de réalité alternative qu’on n’aurait jamais aimé parcourir. On aurait préféré l’autre branche, celle où la mémoire vive et le stockage n’auraient pas explosé. Celle où les constructeurs auraient pu continuer à proposer des machines complètes à un prix raisonnable. Malheureusement, notre destin s’est trompé de chemin et nous voilà face à un Barebone.

Minisforum M1 Lite

Minisforum M1 Lite

Le Minisforum M1 Lite est annoncé en deux déclinaisons sur le site français de la marque. Le premier est à 329€, il s’agit d’un engin assez classique dans son format. Equipé d’un Core Ultra 5 125U, il est donc livré sans mémoire vive, sans stockage et donc, sans système d’exploitation. Une version complète avec 16 Go de DDR5 double canal, 512 Go de stockage et une licence de Windows 11 Pro, est proposée à… 659€. On double donc quasiment le prix de la machine. Pour vous donner une idée, une option de ce type il y a un an, pour passer d’une machine au format Barebone à un engin en 16/512 Go avec Windows, était souvent facturée moins de 120€ chez une marque comme Minisforum.

Le constructeur sait pertinemment que proposer le Minisforum M1 Lite uniquement en version classique, prêt à l’emploi, ne générerait pas suffisamment de ventes. Pour amortir son design, il a donc décidé de proposer un modèle nu afin que chacun puisse l’équiper au mieux de ses besoins. Ce n’est pas nouveau, de nombreux constructeurs font ça depuis des années. Mais la tendance va grandement s’accentuer dans les mois à venir.

Le Minisforum M1 Lite s’architecture donc autour d’un Core Ultra 5 125U. une puce Meteor Lake mobile lancée à la fin de l’année 2023 et gravée en Intel 4. C’est une puce intéressante dans sa construction avec 2 cœurs Performance, 8 cœurs Efficients et 2 cœurs LPE pour un total de 12 cœurs et de 14 Threads puisque seuls les cœurs P le proposent. Leur fréquence Turbo peut atteindre 4.3 GHz quand, à l’autre bout du spectre, les cœurs à basse consommation peuvent atteindre 700 MHz. La puce tourne entre 15 Watts de TDP avec un mode Turbo de 57 Watts, offre 12 Mo de Smart Cache et embarque un circuit graphique Intel proposant 4 cœurs Xe à 1.85 GHz. 

 

Cela donne une puce solide, capable de la très grande majorité des usages avec un recul confortable de puissance. Il faudra évidemment l’accompagner de suffisamment de mémoire vive pour en tirer toute la puissance. Avec deux slots SODIMM pilotant jusqu’à 96 Go de mémoire vive en DDR5-5600, la minimachine proposera de quoi respirer à de nombreux programmes. Avec 16 à 32 Go de mémoire, cet engin pourra venir à bout de tout type de travaux bureautique, de programmation, de retouche d’image, de modélisation 3D, de montage vidéo et autres travaux musicaux. Le seul bémol sera comme toujours le jeu vidéo, même si les cœurs Xe de la puce Intel se débrouillent fort admirablement sur beaucoup de titres.

En FullHD avec des détails sur des configurations de graphismes allant de moyen à haut, la puce graphique se débrouille très bien pour peu que 16 Go de mémoire soient disponibles 4. Un Fortnite titrera 80 ips en moyenne. Toujours en FullHD, un jeu comme Rocket League tous détails activés, proposera de 70 à 90 ips. Le jeu de course GRID Legends dans les mêmes conditions tournera à 60 ips de manière stable. DOTA 2 en 1080P et détails haut restera au-dessus de 70 ips. Counter Strike 2 frôle les 100 ips. Forza Horizon 5 tournera entre 45 et 50 ips en 1080P et dépassera les 60-65 ips avec certains détails réglés sur bas. Fallout 4 en détails élevés et en FullHD tremble à atteindre les 30 images par seconde en extérieur. Il passe à 60 ips en intérieur. En dégradant certains postes, le jeu arrive à rester sur un 40 ips stable en extérieur. Rise of the Tomb Raider en 1080P et High dépasse toujours les 30 ips même dans les scènes complexes. Même chose pour un Witcher III qui se comporte de manière satisfaisante. GTA V, qui commence à prendre de l’âge, tourne très correctement en 1080P et détails haut avec un framerate au-dessus de 60 ips. 

Des titres plus gourmands peuvent devenir jouables mais avec de grosses concessions graphiques. Trop pour que cela ait du sens. Cyberpunk 2077, par exemple, demande une telle dégradation de qualité pour atteindre péniblement 50 ips en 720P que le jeu n’en vaut pas la chandelle. Pour le jeu, il faut prendre le Minisforum M1 Lite pour ce qu’il est, un MiniPC débrouillard sur des titres assez anciens et qui apportera du confort en jeu moyennant quelques concessions. Ce n’est clairement pas sa destination mais il saura remplir ce rôle sans trop de problème à condition de ne pas trop lui en demander. Ce MiniPC pourra lancer des jeux mais n’est pas pensé pour être une machine de jeu, dans cette optique seule, ce serait un mauvais investissement.

Pour la partie stockage, on retrouve simplement deux ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 assez classiques. De quoi monter facilement un stockage suffisant pour la majorité des usages. L’accès aux composants se fera sous le châssis avec une plaque amovible permettant de découvrir l’ensemble des composants. La carte réseau, également montée en M.2 au format 2230 pourra évoluer même si la solution Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 semble suffisante. 

Le refroidissement est double avec un premier module pour dissiper la chaleur des composants secondaires que sont la mémoire et le stockage. Et une ventilation de base pour évacuer la chaleur du processeur. Celle-ci est classique avec un jeu d’ailettes qui vont être traversées par un flux d’air frais aspiré de l’extérieur. La chaleur sera collectée au niveau du processeur par un caloduc qui la transportera vers cette surface d’échange. Le positionnement de la carte mère permet une large prise d’air par les deux côtés de l’engin et un rejet vers l’arrière, au-dessus de sa connectique.  Minisforum indique une ventilation 5000 tours que l’on adapte au niveau de puissance désiré. Le BIOS de la machine permettant de pousser le processeur de 15 à 35 W de TDP. Dans ces conditions, l’engin n’atteint pas 45 dB. En mode plus calme et moins performant, il devrait être plus silencieux.

La connectique est sobre mais complète avec sur la face avant un double port USB 3.2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm, un bouton de démarrage avec une LED témoin d’activité et l’accès à un bouton Reset en plus d’un petit micro basique.

Sur la partie arrière, on note deux ports USB 2.0 Type-A, un USB4, deux sorties vidéo en HDMI 2.1 et DisplayPort 1.4 et un Ethernet 2.5 Gigabit sous Intel i226-V. Le tout est alimenté par un boitier externe en 19V au format jack très classique. L’USB4 propose un signal DisplayPort mais également une alimentation en entrée (65W) et en sortie (15W). Au final, le MiniPC pourra piloter trois affichages en UltraHD simultanément.

Le tout entre dans un châssis de 13 cm de large pour 12.6 cm de profondeur et 5.04 cm d’épaisseur et de 600 grammes. La coque n’est pas détaillée et il est difficile de savoir s’il s’agit de plastique ou d’aluminium. Dans le premier cas, la partie extérieure serait montée sur un châssis en acier. Je penche pour une coque plastique avec une seconde peau métallique et le positionnement des antennes Wi-Fi entre les deux. Un support VESA livré avec la machine permettra de le fixer au dois d’un écran ou sur un meuble assez facilement. 

Proposé à 319€ en Barebone chez le fabricant, le Minisforum M1 Lite est également disponible en version barebone à 329.90€ grâce à une case à cocher sur Amazon. Un tarif qui n’a de sens que si vous avez un peu de mémoire vive DDR5 et un SSD dans vos placards. L’achat d’un appareil complet apparaît délicat au double du prix. Si vous êtes à la recherche d’un PC classique, cela peut avoir du sens. Le stock des commandes sera expédié d’ici quelques jours de Hong-Kong et transitera d’abord via un entrepôt local de la marque avant d’être distribué dans toute l’Europe.

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Minisforum M1 Lite : Format Barebone
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ garantie 2 ans
+ larges évolutions techniques possibles
+ performances très correctes
+ accès simple aux composants
+ connectique USB4

– format Barebone
– SAV et support en Europe
– audible en calculs lourds (45 Db)
– Boîtier en plastique ?

 

Minisforum M1 Lite : un Barebone sous Core Ultra 5 125U (dispo) © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 25 mars 2026 MiniMachines.net

Batterie Ugreen Nexode Pro 145W 25000 mAh à 59.99€ ?

25 mars 2026 à 14:27

16 cm de large et 8 cm de profondeur pour 2.7 cm d’épaisseur, la Ugreen Nexode Pro 145W n’est pas anodine au fond d’un sac. Avec son demi kilo, elle n’est pas non plus tout à fait innocente sur la fatigue de vos épaules mais… c’est une vraie 25 000 mAh1 avec des capacités de charge avancées et la possibilité d’être renflouée rapidement. 

Ugreen Nexode Pro 145W

La batterie propose d’excellentes capacités de recharge et sait concentrer jusqu’à 140 Watts sur un seul port pour alimenter un appareil compatible. Avec deux USB Type-C et un USB Type-A, la Ugreen Nexode Pro 145W permettra de recharger trois appareils à la fois. Le tout en restant compatible avec les voyages aériens

Le port 140W est un USB type-C Entrée et sortie au format Power Delivery 3.1. Ce format, rétrocompatible avec les plus anciens Power Delivery et d’autres protocoles de charge, offre un pilotage fin de la batterie qui va s’ajuster aux besoins de l’appareil. Ce port permet également de regonfler à bloc la Nexode en utilisant un chargeur jusqu’à 65 Watts. 

Ces chiffres vous paraissent peut-être incompréhensibles, mais en clair cela suggère qu’un ordinateur portable moderne sera rechargé de 10 à 80% en une demie heure2 et que la batterie Ugreen sera regonflée à bloc en deux heures avec un chargeur 65 watts. Une solution qui permet donc de ne jamais être pris de court. Surtout que ce modèle permet de recharger un appareil d’un côté en étant elle même connectée pour se remettre à flot de l’autre.

L’électronique embarquée est également respectueuse des programmations de chaque appareil. En connectant votre Ugreen Nexode Pro 145W à un produit, un dialogue s’engage au travers du protocole Power Delivery. Si vous lui connectez un produit qui n’accepte que du 20W en entrée, la batterie n’ira pas plus haut. Si elle détecte des possibilités de charge plus rapide, elle montera crescendo. A noter que vous pouvez forcer la Ugreen à entrer en mode charge lente, ce qui peut être très pratique pour les montres connectées, les GPS ou les appareils anciens à batterie délicate. Dans tous les cas de figure, un contrôle permanent de la température des composants est effectué pour vérifier qu’aucune surchauffe n’est détectée.

La batterie présente un petit écran LCD trois chiffres qui permet de savoir en un clin d’œil où en sont ses réserves. Histoire de ne pas transporter un demi-kilo de batterie vide.

Suivant le scénario proposé la recharge se fera de manière différente. Avec un seul appareil, elle peut grimper à 140W sur son port USB Type-C d’entrée et sortie. 22.5W sur son USB Type-A et 65W sur son second port USB Type-C. En connectant deux produits elle pourra soit charger deux appareils en 20W sur ses USB secondaires, soit 45W + 100W sur ses USB Type-C ou en 22.5W sur l’USB Type-A et 100W sur l’USB Type-C primaire. Avec tois ports occupés, la Nexode proposera du 20W sur les deux ports secondaires et 100W maximum sur le primaire.

La Ugreen Nexode Pro 145W en promo

Livrée avec un câble USB type-C capable de tenir les charges annoncées, la Ugreen Nexode Pro 145W est à 59.99€ sur Amazon. Ce n’est pas le même prix qu’une batterie noname de cette capacité. Enfin, de cette capacité annoncée et sans les fonctionnalités de charge rapide. On trouve des batteries à tous les prix sur la toile et en particulier des modèles « 25 000 mAh » qui ne pèsent que 130 grammes et qui ont bien du mal à faire mieux qu’un modèle 5000 mAh de marque.

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Batterie Ugreen Nexode Pro 145W 25000 mAh à 59.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 19 mars 2026 MiniMachines.net

Arctic Senza AI 370 : Le MiniPC Ryzen AI 9 HX 370 32Go/1To fanless à 991€

9 avril 2026 à 06:41

Mise à jour du 09/04/2025 : Seil signale en commentaire que le MiniPC Arctic Senza AI 370 est disponible en version Ryzen AI 9 HX 370 32Go/1To sous Windows 11 Pro à 991.99€ sur Amazon. Un très bon prix pour un engin de ce calibre en fanless.

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En 2024, Arctic sortait le premier Senza. Un engin qui faisait les mêmes promesses mais avec des puces assez datées. En 2026, la marque revient avec l’Arctic Senza AI 370. Une redite du système qui se débarrasse d’un Ryzen 7 5700G pour basculer sur un Ryzen AI 9 HX 370.

Le principe du Arctic Senza AI 370 est le même. Il s’agit d’un MiniPC très particulier qui est pensé pour s’accrocher au fond de votre bureau. Non pas au-dessus mais  en dessous de celui-ci. Il disparait ainsi totalement de votre vue et laisse la place à un environnement impeccable. Une connectique minimale est déportée vers l’avant du bureau – ou vers bon vous semble – pour avoir sous la main le bouton de démarrage du PC, des ports USB et un jack audio combo 3.5 mm.

Arctic Senza AI 370

Arctic Senza AI 370

Deuxième point clé, le dispositif reste totalement dépourvu de ventilation. Le principe de cette machine est d’embarquer des caloducs qui vont se déployer sur les côtés du châssis afin d’entrer en contact avec des ailettes constituant le boîtier lui-même. L’ensemble propose une énorme surface d’échange à l’air et permet un refroidissement passif du processeur. Avec 53.6 cm de large pour 18 cm de profondeur et une épaisseur de 5 cm, le Arctic Senza AI 370 bien calé au fond de votre bureau, ne provoquera aucun bruit à l’usage. Arctic promet une exploitation en jeu avec un processeur à 50°C, ce qui reste assez flou d’un point de vue usages mais qui promet une exploitation plutôt complète des capacités de l’engin.

Ici équipé d’un Ryzen AI 9 HX 370, ce MiniPC particulier peut résoudre énormément de problèmes posés à une solution informatique. On retrouve ici un processeur fonctionnant dans un TDP situé entre 15 et 54 watts et proposant un total de 12 cœurs pour 24 Threads dans une configuration en Zen5 et Zen5c. La solution graphique propose, de son côté, 16 cœurs RDNA 3.5 cadencés à 2.9 GHz. Le tout est complété par un NPU XDNA de 50 TOPS.

Sur la carte mère, forcément très particulière sur ce MiniPC, le Arctic Senza AI 370 accueille 32 Go de mémoire vive LPDDR5x-8000 en double canal. Non évolutifs donc, mais entourés par un SSD M.2 NVMe M.2 2280 de 1 To en PCIe Gen4 x4. Un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.3 est également présent. L’ensemble propose une solution stable et pensée pour résister pour les années qui viennent.

L’Arctic Senza AI 370 promet tous les usages d’un MiniPC classique

La connectique est assez complète avec, pour commencer, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.3 complété par un Ethernet 2.5 Gigabit. L’extension proposera un USB4, un USB 3.2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm en plus du bouton de démarrage caché derrière le logo Arctic. Sous ce boitier, un bouton accessible via un petit trou permettra également de faire un Reset de la machine. 

Sur le boîtier principal, on retrouve deux autres prises jack 3.5 mm, deux USB 2.0 Type-A, le port Ethernet, un second USB4 avec DisplayPort, deux USB 3.2 Type-A, un HDMI 2.1 et un DisplayPort 2.1 et une entrée d’alimentation 19V. A noter que le boîtier déporté est désormais détachable. L’impression est assez grande que le constructeur a écouté les doléances des utilisateurs ou des potentiels acheteurs du premier modèle pour concevoir et fabriquer cette seconde version.

Ce nouvel Arctic Senza AI 370 est livré sous Windows 11 Pro, son prix est de 1199€ depuis la boutique de la marque avec, en ce moment, une baisse de 170€ et 5.99€ de frais de port vers l’Europe via DHL. Un total de 1035.98€ donc, ce qui n’est pas si mal par les temps qui courent pour un engin de ce type.

Arctic Senza AI 370 : Le MiniPC Ryzen AI 9 HX 370 32Go/1To fanless à 991€ © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 10 mars 2026 MiniMachines.net

Les graveuses laser Creality Falcon A1 et A1 Pro en promo

1 mai 2026 à 14:00

Geekbuying met en vente les graveuses laser Creality Falcon A1 et Creality Falcon A1 Pro avec une promotion et dans diverses déclinaisons. Comme plusieurs d’entre vous ont eu des sous pour les fêtes et cherchent à investir dans une graveuse, voici des prix actualisés.

Creality Falcon A1

Creality Falcon A1

Ces deux modèles visent un public d’utilisateurs à la recherche d’un outil plus complet qu’une simple graveuse de loisir. Puissantes, précises, rapides et efficaces, ces graveuses sont également plus chères à l’achat. Ce qui n’a d’intérêt que pour un usage poussé. Pour un artisan, un professionnel ou un fablab, pour un particulier ayant des usages complexes et variés, cela a du sens d’investir dans un de ces modèles. Pour un usage irrégulier ou de petits projets, c’est encombrant et beaucoup moins rentable. Même si la Creality Falcon A1 est proposée à moins de 400€, cela reste tout de même beaucoup plus cher qu’une solution entrée de gamme. Cela dit, en échange de cet investissement, ce type de graveuse est autrement plus performant, sécurisé et pratique à l’emploi que les modèles classiques.

La Creality Falcon A1 propose une tête laser de 10 watts de puissance optique qui permettra de graver et de découper différentes surfaces. La puissance embarquée permet de trancher dans 6 mm de bois et plus de 5 mm d’acrylique en un seul passage. Son rôle est surtout de permettre la gravure d’objets simplement et rapidement.

La Creality Falcon A1 Pro propose une tête laser optique deux fois plus puissante avec 20 w ainsi que la possibilité d’interchanger cette tête pour un laser d’un autre type. Un module 2 w Infrarouge qui sera parfait pour la gravure sur plastiques et métaux. La tête 20 w de la Pro proposera une découpe de 10 mm de bois et plus de 8 mm d’acrylique.

Ces modèles sont fermés, ils disposent de vitres ayant subi un traitement spécial pour protéger la vision et offrent donc un regard complet sur le travail de gravure. Cela permet de surveiller comment le travail se déroule mais également de laisser l’engin en activité dans une pièce sans avoir besoin de porter des lunettes spéciales. Les Creality Falcon A1 et A1 Pro peuvent donc être disposées dans des environnements ouverts, face à des utilisateurs, sans risques. Ce qui est idéal dans un atelier à plusieurs, un garage ou même pour travailler et proposer des gravures en face d’un public. Ce n’est pas le cas des graveuses entrée de gamme.

La Creality Falcon A1 mesure 56.7 x 46.8 x 19.6 cm

La Creality Falcon A1 Pro mesure 56.7 x 46.8 x 21.1  cm

Les fonctions de base sont évidemment toutes présentes et les machines sont livrées pré-montées pour une exploitation immédiate. Les matériaux classiques seront mordus par le laser de base embarqué en 10 et 20w : bois, papier, carton, plastiques compatibles, acryliques, cuir, verre, métaux… Suivant le modèle retenu, il faudra une ou plusieurs passes pour les différentes réalisations. Le laser IR optionnel sera réservé à des usages plus spécialisés comme le métal et le plastique.

Les machines proposent une grande surface de gravure de 38.1 x 30.5 cm. Ce qui permet non seulement de travailler de grandes surfaces, mais offre également la possibilité d’un pilotage très aisé de gravures de multiples éléments.

Une caméra est intégrée dans chaque graveuse, celle-ci permet de détecter les objets disposés sur son lit de gravure avec le logiciel proposé. Une fois l’image des zones à graver détectée, il ne reste plus qu’à positionner très simplement dans le logiciel l’image des éléments à graver. On pose huit morceaux de cuir dans la machine, on demande au logiciel d’intégrer le dessin à graver et l’ensemble va venir proposer par-dessus l’image filmée des morceaux de cuir ce qu’il est censé graver. La machine peut même ajuster des éléments qui ne sont pas parfaitement orientés à l’horizontale. Cela très facilement et rapidement, sans ajustements complexes. Quand tout est parfait, il suffit de valider la gravure et le tour est joué.

Une vidéo relativement courte qui présente les points clé de la Creality Falcon A1

Cette solution permet également de positionner précisément votre design sur un objet. Un sac en cuir, un morceau de bois ou autre, vous n’aurez qu’à positionner le rendu de votre dessin à graver exactement où vous le souhaitez pour obtenir le parfait résultat. Enfin, la caméra permet aussi de « scanner » des designs ou des dessins pour les reproduire directement au laser. Rapide et efficace, les graveuses permettent d’obtenir immédiatement des résultats convaincants et facilement répétables pour des séries. 

Creality Falcon A1

Une extraction d’air est proposée et l’engin est livré avec un tuyau pour diriger les fumées vers l’extérieur. Pour une extraction plus complète, il faudra cependant ajouter une évacuation ventilée qui viendra repousser l’air et le filtrer de ses fumées. Par défaut, un équipement « Air Assist » fait partie des éléments livrés. Il permet d’obtenir une meilleure gravure, plus profonde et plus fine de manière assez simple. En soufflant sur la zone à graver, il chasse les fumées qui filtrent la puissance de la lumière du laser. La gravure est alors plus nette et plus profonde.

La version Pro ajoutera des fonctionnalités secondaires. Pas indispensables mais pratiques. Par exemple, la mise au point via un télémètre optique au lieu d’une mesure de hauteur par détection physique comme sur la classique. C’est beaucoup plus rapide mais cela n’a pas vraiment d’incidence sur le résultat des gravures.

Creality Falcon A1 Pro

Creality Falcon A1 Pro

Le modèle Creality Falcon A1 Pro ajoute également un petit écran sur le côté qui permettra une utilisation facile et rapide. C’est l’idéal pour un artisan qui veut pouvoir lancer en boucle des gravures sans passer par la case logicielle. En fixant des cales pour positionner un objet toujours au même endroit, il pourra répéter des séries de gravures sans quitter son atelier. Voire faire appel à des modèles enregistrés dans son historique ou sur une clé USB, ce qui pourra être très pratique pour des signatures, des séries ou autres.

Le petit écran indiquera au passage des informations sur la gravure en cours. Les réglages effectués de vitesse et de puissance de chaque étape, mais aussi le temps restant avant la fin de la tâche. Une autre manière pratique d’optimiser son temps à l’atelier. Les usages depuis un ordinateur ou un smartphone proposés par le modèle Creality Falcon A1 restent évidemment accessibles.

Deux Creality Falcon A1 pour deux profils différents

De nombreuses mesures de sécurité sont intégrées. La détection de toute flamme se fait au travers de la caméra et d’un capteur infrarouge. Cela va arrêter le processus de gravure en cas et le système va alors envoyer une alerte à l’utilisateur.

Minimachines-03-2026

Les modèles de Creality Falcon A1 et A1 Pro sont proposés à différents tarifs sur Geekbuying avec des codes promo attachés suivant les options. Comme c’est assez compliqué, je vous ai fait un petit tableau.

Modèle et Stock Code promo Prix avant promo / après promo
Creality Falcon A1 Pro 10 w – France NNNPO1A 499€ / 379€
Creality Falcon A1 10 w + lit laser + kit rotatif – France NNN4WT98 859€/ 549€
Creality Falcon A1 10 w + Extracteur fumée – France NNNAEMXJ 639€ / 569€

Minimachines-03-2026

A noter que la Creality Falcon 2 Pro est également en promo.

Modèle et Stock Code promo Prix avant promo / après promo
Creality Falcon 2 Pro 20 w + Extracteur de fumée 150W + lit laser – France NNNFRCFAP 1199€ / 929€

 

Les graveuses laser Creality Falcon A1 et A1 Pro en promo © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 24 février 2026 MiniMachines.net

Bon Flan : NiPoGi AM06 Pro Ryzen 7 7730U 32Go/1To à 543.99€

24 février 2026 à 10:57

Une énième déclinaison du MiniPC NiPoGi AM06 Pro est disponible sur Amazon France avec un gentil code promo qui réduit la facture de presque 100€. C’est un engin assez classique dans son genre mais, ici, livré avec beaucoup de mémoire et pas mal de stockage. On n’a plus l’habitude.

NiPoGi AM06

NiPoGi AM06 Pro

Ce NiPoGi AM06 Pro est un copié-collé de la version Ryzen 5 7430U déjà en promo en 16/512 Go. Il bascule ici sur un processeur AMD Ryzen 7 7730U. Architecturé en Zen 3, ce processeur propose 8 cœurs à 2 GHz et un mode Boost capable de grimper à 4.5 GHz. Il décompose 16 Threads et embarque un processeur graphique Radeon  Vega 8 à 2 GHz pour un petit TDP de 15 watts. Sorti en 2023, le 7730U est une puce très capable qui arrive à piloter de nombreux outils logiciels.

Ici accompagné par 32 Go de mémoire vive DDR4 avec deux barrettes SODIMM de 16 Go en double canal, il sera à même de lancer tout type d’application avec beaucoup de confort. Retouche d’image, montage vidéo, création 2D, programmation, musique assistée par ordinateur, modélisation 3D, bureautique, surf, multimédia… et jeu. Évidemment, la machine ne sera pas à la hauteur d’un PC de bureau équipé d’une carte graphique secondaire pour les tâches les plus gourmandes, mais saura se tirer de la majorité des situations avec brio si tant est qu’on ne pousse pas ses exigences trop loin.

Monter une vidéo de 15 minutes en FullHD, pas de souci. Un film d’une heure en UltraHD sera un peu plus compliqué. Lancer un jeu très récent en 3D en 1440P avec les détails en Ultra ne sera pas fluide, un titre plus ancien en 720 ou 1080p avec des réglages sur « moyen » ne posera pas de problèmes. Lancer un rendu 3D d’une scène gigantesque et hyperdétaillée demandera des heures de travail, une scène plus petite et moins complexe ne posera pas de problèmes.

Le Teraoctet livré au format M.2 2280 NVMe PCIe 3.0 permettra d’installer de nombreux programmes et pourra être étendu avec un second stockage au format 2.5″ SATA. A noter que le port M.2 est également compatible SATA 3.0, vous pourrez donc éventuellement échanger le SSD interne contre un M.2 SATA au besoin. Le module sans fil est aussi monté en M.2 2242 avec une solution Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 très classique. Le tout sera accessible par le dessous du NiPoGi AM06 Pro.

La connectique ne change pas sur ce modèle avec en façade un jack audio combo 3.5 mm, deux ports USB 3.0 Type-A, un USB 3.0 Type-C prenant en charge le DisplayPort. On retrouve le bouton de démarrage intégré en haut à gauche dans le châssis du MiniPC. 

Sur la partie arrière, l’ensemble est complété par deux ports USB 2.0, une sortie vidéo DisplayPort 1.4 et une autre en HDMI 2.0. On retrouve par ailleurs un double port Ethernet avec un modèle Gigabit et un second en 2.5 Gigabit. La charge sera assurée par un port USB Type-C et un système d’accroche Antivol type Kensington Lock est présent. Ce MiniPC NiPoGi AM06 Pro prendra donc en charge trois réseaux distincts et autant d’affichages en simultané.

On note au passage que la ventilation sera assurée par un système classique d’aspiration d’air depuis le dessous et les côtés de l’engin. Flux qui passera par un ventilateur très classique avant d’être repoussé vers des ailettes métalliques qui dissiperont les 15 watts du processeur. L’air ainsi réchauffé ressortira par l’arrière, au-dessus de la connectique.

Cette version de la machine conserve les fonctions classiques de la gamme : du Wake on LAN pour un allumage à distance. Une programmation de réveil à heures fixes dans le BIOS et une reprise possible après une panne de courant. Le MiniPC est livré avec un support VESA pour se positionner à l’arrière d’un écran compatible et un petit câble HDMI pour s’y connecter directement. Une licence de Windows 11 Pro est préinstallée en usine et la marque annonce une compatibilité Linux.

Un NiPoGi AM06 Pro bien équipé et en promo

Le MiniPC en 32Go/1To est proposé aujourd’hui à 639.99€ sur Amazon France dans cette version Ryzen 7 7730U. Mais un code promo permet de le baisser de près d’une centaine d’euros.

En ajoutant le code TVSCSTCY dans votre panier, le prix dévisse de 96€ pour atteindre 543.99€ au final. Un tarif correct pour une machine de ce type. Surtout si vous cherchez un modèle avec beaucoup de mémoire vive pour des usages spécialisés. Sinon, le modèle Ryzen 5 7430U en 16/512 Go de ce même MiniPC est toujours en promo à 360.79€ sur ce précédent billet.

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NiPoGi AM06 Pro : Ryzen 7 7730U – 32 Go / 1 To
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ garantie 2 ans
+ SAV en France
+ évolutions techniques possibles
+ performances très confortables
+ accès simple aux composants
+ compatibilité logicielle poussée

– conception OEM
– audible en calculs lourds (40 Db)

 

Bon Flan : NiPoGi AM06 Pro Ryzen 7 7730U 32Go/1To à 543.99€ © MiniMachines.net. 2026

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