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Reçu — 16 octobre 2026 ⏭ MiniMachines.net

Xiaomi Smart Band 11 Active : le bracelet à moins de 40€

16 octobre 2026 à 11:09

Zoé me demande quel bracelet / montre acheter pour son « grand ». Le Xiaomi Smart Band 11 Active pourrait correspondre à son besoin. Le cahier des charges est simple, depuis la rentrée son fils ne peut plus lire l’heure sur son smartphone puisque celui-ci n’a plus le droit de cité dans l’enceinte de son école. En maman attentive, Zoé demande donc un bracelet pas trop cher pour lire l’heure, suivre éventuellement ses activités sportives et ne pas avoir a le recharger tous les jours.

Smart Band 11 Active

Ah ! Et si possible que cela ne coûte pas « une fortune ». Cela semble bien coller avec le Smart Band 11 Active de Xiaomi qui propose pour moins de 40€ tout ce qu’elle recherche. Il propose évidemment les fonctions de base classiques comme l’heure, la gestion des alarmes, les notifications, un calendrier, la météo ou le contrôle de la musique jouée depuis un smartphone.

Smart Band 11 Active

Avec entre 8 et 21 jours d’autonomie suivant les usages et une recharge complète en moins de deux heures, le petit bracelet propose une gestion de plus de 50 sports différents avec prise en compte du nombre de pas, mesure du stress, surveillance cardiaque, de l’oxygène du sang ainsi qu’un suivi de règles et du sommeil. Le dispositif est simple avec une résistance à l’eau basique de 5 ATM pour aider à faire la vaisselle.

Smart Band 11 Active

Le boîtier rectangulaire en aluminium mesure 4.35 cm de haut pour 2.58 cm de large et 1.02 cm d’épaisseur. Il pèse, sans le bracelet donc, 18 grammes. L’écran TFT mesure 1.47 pouces avec 172 x 320 pixels, soit 247 ppp, caché sous un verre renforcé. Il communiquera avec un smartphone en Bluetooth 5.3 et proposera une application Mi Fitness pour dialoguer avec votre système. La recharge se fait via un câble magnétique livré mais sans chargeur dans la boîte.

Bref, un petit bracelet pas trop cher et complet pour tous les usages du quotidien avec en prime un écran bien défini, un rafraîchissement de 60 Hz une palette de plus de 100 cadrans pour s’adapter aux goûts de chacun.

Le Smart Band 11 Active est disponible au même tarif sur Amazon et chez Xiaomi France

Xiaomi Smart Band 11 Active : le bracelet à moins de 40€ © MiniMachines.net. 2026

E Ink Kaleido 4 : la nouvelle encre numérique couleur

16 octobre 2026 à 10:27

La nouvelle dalle E Ink Kaleido 4 est annoncée. Cette nouvelle génération d’encre numérique promet des couleurs plus vives, une luminosité plus importante et un contraste élevé en plus d’une performance technique générale accrue.

Kaleido 4

Les dalles Kaleido 4 promettent beaucoup avec, pour commencer, un spectre de couleur beaucoup plus large. E ink promet un doublement du gamut de la dalle par rapport à la génération précédente. Si le nombre de couleurs possible sera toujours inférieur à celui d’un écran à cristaux liquides classique, la finesse proposée par ce doublement devrait néanmoins se faire sentir.

Kaleido 4 promet une meilleure lisibilité

Elle est conjuguée avec un facteur de réflexion du blanc qui augmente de 15% et qui devrait améliorer la qualité de la « page » en lecture. Avec un blanc moins gris, le contraste serait amélioré de 50%. Ce qui devrait là encore proposer plus de confort au lecteur. E ink assure avoir poussé la performance et la réactivité de ses dalles avec de nouveaux algorithmes qui permettent désormais de proposer un rafraîchissement beaucoup plus rapide. On parle de lecture vidéo possible en 18 images par seconde. Évidemment pas suffisant pour regarder une vidéo, mais plus agréable pour des transitions de document ou le défilement d’une page en navigation internet.

Les fondamentaux techniques évoluent donc sur cette nouvelle dalle. Les différents éléments ont été améliorés avec un filtre coloré plus fin et un meilleur éclairage frontal.

Des liseuses / tablettes Android Hanvon MC10 sous Kaleido 4 dès 2027 ?

Des liseuses / tablettes Android Hanvon MC10 sous Kaleido 4 dès 2027 ?

Des liseuses signées Kobo, Bigme, Onyx et Nook sont attendues sous E Ink Kaleido 4 dès l’année prochaine. Hanvon devrait de son côté lancer une tablette M10C II pour faire suite au modèle actuel sous Kaleido 3 qui propose un stylet actif sous Android 14.

Trois liseuses et trois images différentes

Trois liseuses et trois images différentes

A noter que la présence d’une dalle Kaleido est généralement vue comme un élément indépendant du reste de la liseuse mais la qualité de celle-ci est très dépendante de son intégration par le fabricant. Suivant la « recette » choisie, une dalle de même technologie peut avoir un comportement totalement différent. On le voit ici avec ces trois liseuses sous Kaleido 3 qui ne proposent pas du tout la même image malgré des réglages identiques. La présence d’une dalle E ink spécifique est donc un point de départ à prendre en compte, mais les retours techniques doivent dépasser cette simple indication pour se concentrer sur le rendu réel de chaque modèle avant de faire un choix.

E Ink Kaleido 4 : la nouvelle encre numérique couleur © MiniMachines.net. 2026

TOPC TXA2 : un autre MiniPC suréquipé sous Gorgon Halo Ryzen AI Max+ Pro 495

16 octobre 2026 à 09:17

Le fait que le TOPC TXA2 soit issu d’une marque peu connue ne change rien à l’affaire. La présence d’un processeur haut de gamme chez AMD, une puce capable d’orienter jusqu’à 160 Go de mémoire vers son circuit graphique, rend l’engin excessivement onéreux.

TOPC TXA2

On retrouve ici un TOPC TXA2 proposé à 6399$ HT en version 192 Go de LPDDR5x-8533 avec 2 To de stockage et la facture s’alourdit à 6699$ HT en version 4 To. Des tarifs élevés qui forcent à faire confiance à un constructeur fort peu connu chez nous et qui ne garantit son MiniPC qu’une année. Ce qui est, au vu de l’investissement, un cap assez difficile à franchir. Le modèle est sans surprise celui de la plateforme AMD Ryzen AI Halo officialisée par AMD il y a quelques jours et pas mal éventée depuis quelques semaines.

Mais l’appareil a du potentiel, je ne sais pas dans quelle mesure c’est une création originale de la marque, mais ce châssis de 2,5 litres cache de petites surprises. Ainsi il est possible de glisser jusqu’à 4 ports M.2 2280 dans le boîtier. Deux sont en PCIe 4.0 x4 et les deux suivants en PCIe 4.0 x2. Un dispositif qui va permettre de stocker énormément de données en interne pour différents usages. 

La connectique est également très complète, la façade avant de 18 cm de large expose deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB 3.2 Gen2 Type-A et un lecteur de cartes SDXC en plus du bouton de démarrage et d’un jack audio combo 3.5 mm. Un module interne non détaillé fournira un signal Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4.

La partie arrière du TOPC TXA2 dévoile un port Ethernet 10 Gigabit AQC113 et un second en Ethernet 2.5 Gigabit i226, quatre ports USB 3.2 Gen1 Type-A, une sortie HDMI 2.1 et un DisplayPort 2.1 en plus d’un second port USB4. L’engin pourra donc piloter quatre affichages en simultané. Le châssis de 18 cm de profondeur et 7.8 cm d’épaisseur est pensé pour être posé debout sur la tranche ou à plat avec une évacuation d’air chaud au-dessus de sa connectique. Je n’ai pas vu de port Antivol type Kensington Lock mais l’engin est assez encombrant et pèse 2.319 Kg.

Le TOPC TXA2 est mis en avant comme un engin dédié à l'IA mais aussi pour des usages créatifs ou ludiques plus classiques.

Le TOPC TXA2 est mis en avant comme un engin dédié à l’IA mais aussi pour des usages créatifs ou ludiques plus classiques.

Le TOPC TXA2 à l’aise dans énormément d’usages mais…

C’est typiquement le genre de modèle qui peut servir aussi bien de MiniPC de travail classique pour différentes tâches tout en étant capable de proposer le pilotage d’un IA locale. Mieux, avec sa double connectique réseau performante et son stockage interne de grande capacité, il peut se transformer en un outil réseau pour partager un LLM sur plusieurs postes. Reste à savoir si le dispositif de refroidissement mis en place est envisageable sur un bureau ou s’il faut vraiment déporter l’engin dans une autre pièce.

Le TOPC TXA2 propose en effet une ventilation assez conséquente qui assurera la dissipation de 140 Watts en usage de pointe et 120 Watts au long cours. Deux gros ventilateurs sont chargés d’évacuer la chaleur du processeur et deux autres sont placés également autour de la mémoire et des quatre unités de stockage pour les refroidir. On aura donc quatre ventilateurs et autant de sources de nuisance sonore à portée d’oreille. 

TOPC TXA2

Impossible de savoir si le châssis est réalisé en métal ou non, pas d’infos sur le bruit généré par l’ensemble, une garantie limitée d’une année seulement… Le MiniPC TOPC TXA2 à beau être moins cher que certains concurrents, il reste difficile d’investir dans un tel appareil. Avec 69$ de port en plus, cela nous fait un minimum de 6568 $ HT au départ de Chine. Soit, au cours du jour et après le change de Paypal qui est leur seul moyen de paiement, un investissement de plus de 6000€ HT et 7200 avec 20% de TVA… 

AMD met à jour sa plateforme Ryzen AI Halo sous Ryzen AI Max+ PRO 495

TOPC TXA2 : un autre MiniPC suréquipé sous Gorgon Halo Ryzen AI Max+ Pro 495 © MiniMachines.net. 2026

Bon Plan : Jeu Agent A – Casse-tête d’espions offert sur EPIC

16 octobre 2026 à 06:08

Vous incarnez l’Agent A, votre mission (si vous l’acceptez) est d’infiltrer la base secrète de Ruby La Rouge pour appréhender ou neutraliser la cible.

Découvrez un monde sophistiqué inspiré des années 60 et bourré de trucs rétrofuturistes, d’objets cachés, de gadgets et de casse-tête logiques. Mais attention… Ruby La Rouge est une espionne qui ne doit pas être prise à la légère ! Explorez un labyrinthe de casse-tête déroutants dans ce jeu décalé du chat et de la souris. Reste à savoir si vous jouez le chat… ou la souris !

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Bon Plan : Jeu Agent A – Casse-tête d’espions offert sur EPIC © MiniMachines.net. 2026

Bon Plan : Jeu Bad Cheese offert sur EPIC

16 octobre 2026 à 06:00

Incarnez une petite souris qui passe le week-end chez elle, accompagnée d’un père instable alors que maman est absente. Soyez sage pour que PAPA NE SE FÂCHE PAS.

Vous vivez tous ensemble. Vous, papa, maman, votre frère et les autres démons. Essayez de ne pas créer d’ennuis pour éviter de vous faire punir. Explorez la maison pour y trouver des friandises et des figurines un peu partout. C’est peut-être le seul côté amusant de cet endroit.

Bad Cheese dispo gratuitement sur Epic

PEGI 12 – Audio en anglais – Texte en Français – Windows

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Reçu — 15 octobre 2026 ⏭ MiniMachines.net

OneXPlayer Super X Pro : la tablette à 8000$

15 octobre 2026 à 12:35

C’est l’escalade. La tablette OneXPlayer Super X Pro est une solution PC très haut de gamme intégrée dans un format par essence très fragile. Le dispositif reprend un format tablette et l’équipe d’une débauche de moyens techniques.

OneXPlayer Super X Pro

On retrouve à son bord la dernière puce AMD orientée pour de l’IA locale. Le Ryzen AI Max+ PRO 495, la puce Gorgon Halo d’AMD qui propose de piloter jusqu’à 192 Go de mémoire vive LPDDR5x. Si on a du mal à comprendre réellement l’usage d’autant de mémoire vive dans un format tablette, il faut en plus le mettre en perspective d’un stockage atteignant pas moins de 4 To grâce à deux emplacements M.2 2280 en PCIe 4.0.

Au final la OneXPlayer Super X Pro ressemble plus à une station de travail qu’à une tablette avec un équipement pensé pour pouvoir faire tourner des IA locales aussi bien que des programmes exigeants ou du jeu. Difficile cependant de voir qui sera intéressé par un tel engin. Non pas parce qu’il est incompétent mais bien parce que le format n’est pas idéal.

Le côté tablette est pratique pour des déplacements, le fait que cette dalle tactile soit associée à un clavier magnétique permet également de profiter d’un format portable classique… Mais voilà, pour un engin de ce calibre et de ce prix, le dispositif ne permet pas de profiter de toutes les capacités du matériel embarqué. En limitant ses capacités de calcul pour ne pas dépasser un TDP de 75 watts, le format est un goulet d’étranglement technique. Un peu dommage au vu du prix de cette machine.

La OneXPlayer Super X Pro avec sa station de refroidissement liquide externe.

La OneXPlayer Super X Pro avec sa station de refroidissement liquide externe.

Pour retrouver son TDP maximal de 120 watts, il faut arrimer la tablette à un boîtier externe qui jouera le rôle de « radiateur » au sens propre. Ce boîtier baptisé « Frost Bay » offre une solution de dissipation externe en faisant circuler un liquide caloporteur de la tablette vers une solution d’échange thermique externe. C’est dans ces conditions seulement que le processeur pourra offrir toutes ses capacités. Un déploiement finalement plus complexe et moins pratique qu’un portable classique bien équipé associé à un MiniPC dédié à un usage d’IA. MiniPC que l’on pourra rendre accessible via une liaison réseau depuis n’importe où et qui pourra également être exploité par d’autres utilisateurs en local.

L’idée de déplacer un équipement aussi haut de gamme dans un format qui ne peut pas vraiment l’exploiter n’a pas vraiment de sens.

La OneXPlayer Super X Pro reste un gadget de luxe

La tablette est très complète, semble bien construite, offre une belle connectique et une dalle haut de gamme. Sa batterie offre plus de 8 heures de lecture vidéo en streaming – probablement beaucoup moins en usage lourd – et des éléments techniques comme l’ajout d’une solution de stockage MiniSSD Biwin sont intéressants. Mais c’est loin d’être une solution idéale pour un tel investissement.

La tablette a beau coûter 8000$, elle n’est garantie qu’une année et ne propose pas beaucoup plus d’usage qu’un PC portable classique associé à un MiniPC externe en mode bureau. A quoi bon utiliser cet engin avec de fortes contraintes pour son refroidissement en mobilité si on ne peut pas tirer pleinement parti de son équipement ?

Entre les 192 Go de mémoire qui ne serviront probablement à rien en déplacement et les 4 To pas vraiment utiles sur un format de ce genre, on ne voit pas vraiment de raison d’investir dans un format si fragile, irréparable et si peu garanti. Au-delà de son tarif, les chances de ne pas arriver à le rentabiliser sont trop importantes pour que ce soit un investissement raisonnable.

Sur le papier, l’engin peut faire rêver, mais il n’a rien de vraiment intéressant. Au mieux l’utilisateur l’emploiera en mode local, ce qui transforme son format plus en problème qu’en solution. Au pire, il l’embarquera en mode portable avec un format tablette qui sous-exploitera les 8000$ d’investissement. Cela n’a aucun sens.

Cette tablette OneXPlayer Super X Pro embarque un écran de 14 pouces OLED en 2880 x 1800 pixels capable d’atteindre les 120 HZ. Là encore du haut de gamme mais pas forcément une dalle très confortable pour travailler avec un agent IA. Le constructeur continue sur sa lancée technique, capitalisant sur un haut de gamme plus fantasmé qu’utile. Mais si son précédent modèle employait déjà les mêmes technologies avec un Ryzen AI Max+ 395, il avait été pensé au départ pour un usage ludique qui lui correspondait bien. Surtout, ses tarifs étaient alors fort différents. 

OneXPlayer Super X en dévcembre 2025

OneXPlayer Super X en dévcembre 2025

Le modèle de base de la tablette OneXPlayer Super X sous Ryzen 395 en 48 Go et 1 To était alors proposé à 1999$, le haut de gamme en 128 Go / 1 To était à 2699$.  C’était énorme en décembre 2025 mais cela avait au moins encore un peu de sens. Ces modèles n’existent plus. Le minimum aujourd’hui étant 128 Go de mémoire et 4 To de stockage à 4699$ pour la version sous Ryzen 395, la version 192 Go / 4 To est listée à 7999$… Sans le module de refroidissement externe qui permettra de l’utiliser au maximum de son potentiel. Pour l’obtenir, il faudra encore ajouter 90$ de plus. 

OneXPlayer Super X Pro : la tablette à 8000$ © MiniMachines.net. 2026

Akasa Fermi CM5 : un châssis fanless pour Raspberry Pi CM5

15 octobre 2026 à 11:00

Akasa présente le Fermi CM5, un boîtier en aluminium massif avec de grandes ailettes qui va permettre d’intégrer totalement passivement une solution construite autour d’un Raspberry Pi Compute Module 5 et de sa carte d’accueil. 

Akasa Fermi CM5

Avec une capacité de dissipation totalement passive de 10 watts, le Fermi 5 peut assurer le travail continu de la puce d’un CM5 dans un châssis pensé pour une intégration compatible avec une baie 1U 10″. Son format l’autorise également à être déployé de manière plus classique en se posant sur un bureau ou à s’accrocher directement sur un meuble ou un mur grâce aux supports livrés. Le boîtier mesure 18.55 cm de large pour 9.7 cm de profondeur et 4.44 cm d’épaisseur.

Akasa Fermi CM5

Le fonctionnement est classique, en l’absence de ventilation active, des blocs métalliques viennent coiffer les composants avec un pad thermique souple pour faire l’interface. Ces blocs d’aluminium sont directement en contact avec le boîtier et c’est ce dernier qui fera le travail d’échange avec l’air ambiant grâce à ses ailettes. Un travail de calcul thermique dont Akasa est devenu un spécialiste depuis de longues années.

Le Fermi CM5 est pensé pour des usages industriels

Pensé de A à Z pour le CM5, il permet d’accéder à toute son interface afin de piloter l’ensemble de ses capacités. On glissera sans problème un SSD M.2 NVMe dans le Fermi CM5 et il sera également dissipé par l’aluminium du châssis. Des ouvertures pour les interfaces CSI et DSI pour connecter une caméra ou un affichage sont visibles et, bien entendu, on pourra piloter les 40 broches disponibles en interne avec le passage d’une nappe. Une solution utile pour brancher un éventuel HAT à l’extérieur du boîtier.

La connectique de la carte d’accueil sera également déployée sur le Fermi CM5 et on retrouvera tous les ports déployés d’un côté du châssis : sorties vidéos, USB, Ethernet, lecteur de cartes MicroSD et même la LED témoin d’activité du stockage. Des ports pré-percés pour les antennes sont visibles de chaque côté du boîtier pour adapter le dispositif suivant ses besoins.

Le Fermi CM5 est livré avec tous les éléments nécessaires à son intégration : pad thermique pour le SSD, pâte thermique pour le SoC du Compute Module 5, visserie et supports pour l’accrocher à un support mural. Le kit pour l’intégrer dans une baie 1U est proposé en option. 

Akasa Fermi CM5

Produit à vocation industrielle, le boîtier d’Akasa est annoncé à 95€ pièce et sera proposé via les revendeurs de la marque.  

Le Raspberry Pi CM5 est maintenant disponible

Akasa Fermi CM5 : un châssis fanless pour Raspberry Pi CM5 © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 14 octobre 2026 ⏭ MiniMachines.net

Procès ARM contre Qualcomm : une victoire à 2 dollars

14 octobre 2026 à 14:26

Je ne résumerai que brièvement tous les rebondissements de l’affaire qui a mené à ce procès entre deux entités largement interdépendantes. Qualcomm reprochait à ARM d’avoir perturbé ses relations avec des clients. ARM de son côté s’en défendait activement en répliquant qu’ils ne faisaient que protéger leurs licences. Ce procès fait suite à d’autres actions en justice des deux protagonistes qui sont devenus, depuis quelques années, de véritables frères ennemis.

On se souvient du savoureux épisode entre les deux marques qui se tiraient dans les pattes pour des histoires de licences après le rachat de Nuvia par Qualcomm et la faible volonté de ce dernier de continuer a payer les licences que réclamait ARM. Il semblait évident que ce n’était dans l’intérêt d’aucun des deux acteurs de se faire la guerre et, sans grande surprise, l’ensemble des plaintes avaient été retirées au gré d’une renégociation de contrats.

Il faut dire que le début de procès montrait que cette histoire de royalties n’affectait en réalité que 50 millions de dollars. On se doutait alors que toute cette histoire était un bon moyen de tester la volonté d’ARM de défendre ses licences avant de mener d’autres actions plus en profondeurs.

Un bon procès vaut-il mieux que deux mauvais dollars ? Vous avez deux heures.

Un bon procès vaut-il mieux que deux mauvais dollars ? Vous avez deux heures.

Et si toute l’histoire a été scellée dans un pacte hors tribunal, il n’en est pas moins vrai qu’une certaine rancœur existe toujours entre les deux entités qui doivent pourtant continuer de travailler ensemble. Qualcomm a besoin des licences ARM pour ses puces et ARM a besoin des royalties versées par Qualcomm pour fonctionner.

Cela a semble-t-il mené ARM à s’immiscer dans le fonctionnement de Qualcomm avec Meta Platforms. Qualcomm juge qu’ARM a perturbé ses relations commerciales avec la firme et un tribunal fédéral du Delaware vient de lui donner raison. Toutefois, ce dernier n’accorde à Qualcomm que… deux petits dollars très symboliques. Un moyen diplomatique de laisser une porte ouverte pour que les deux entités se réconcilient ? Pas vraiment. La hache de guerre est toujours brandie et tout le monde semble certain d’avoir gagné.

Qualcomm annonce être « satisfait que le jury ait conclu qu’ARM avait enfreint son accord de licence d’architecture avec Qualcomm, manqué à ses engagements et agi délibérément pour perturber » ses activités. Tout en indiquant qu’elle continuait de développer ses SoC Oryon constitués de cœurs ARM malgré tout.

De son côté, ARM indique que le fait que le jury ne les condamne qu’à une si faible somme indiquait que si la forme des actions était peut-être condamnable, la marque avait raison sur le fond. Estimant au final que l’issue du procès lui était favorable. Les deux dollars étant en effet la somme allouée à Qualcomm sur deux demandes spécifiques et que quatre autres avaient été rejetées. Avec un score de 4 à 2, ARM pense donc être gagnant dans l’histoire même s’il doit effectivement faire un chèque de deux dollars au plaignant.

Sa déclaration est laconique : « Malgré les efforts de Qualcomm pour priver Arm de milliards de dollars au titre d’accords de licence, le verdict confirme qu’Arm a agi de bonne foi dans le cadre de son accord de licence technologique, l’indemnisation de deux dollars confirme le bien-fondé de nos arguments dans cette affaire. » 

Le procès ouvre la porte à d’autres actions en justice

Il va sans dire que ces deux dollars sont le prix d’un café sans sucre déposé sur le bureau du plus petit associé du cabinet d’avocats employé par les deux sociétés pour gérer la toute première minute de ce procès. Que cela ne paye même pas la toute première photocopie en jeu dans cette histoire. Il y aura encore des remous pour les deux compères car l’affaire ne s’arrête pas là. Qualcomm estime que cette condamnation, aussi symbolique qu’elle soit, ouvre la porte à une autre possibilité légale.

Celle, prévue dans le contrat, qui lie les deux entités et qui permettrait à Qualcomm de ne pas verser de royalties à ARM pendant 5 ans suite à ce manquement de loyauté. Un élément qui, s’il était validé, serait gravissime pour ARM et tirerait par la même occasion une balle dans le propre pied de Qualcomm. Autrement dit, encore de probables tractations entre les deux entités sont à venir.

On n’est pas près de lâcher notre boite de pop-corn.

Incroyable, ARM abandonne ses menaces contre Qualcomm

Procès ARM contre Qualcomm : une victoire à 2 dollars © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 13 octobre 2026 ⏭ MiniMachines.net

AMD met à jour sa plateforme Ryzen AI Halo sous Ryzen AI Max+ PRO 495

13 octobre 2026 à 10:30

Ryzen AI Halo sort en décalage du marché. Comme pour sa première plateforme AMD Ryzen Halo annoncée en janvier 2026 et lancée officiellement en mai de cette année. La nouvelle plateforme est annoncée après que de nombreux acteurs aient lancé eux-mêmes leurs machines avec des composants similaires.

Ryzen AI Halo est donc la vision AMDienne d’un MiniPC qui propose un duo de composants que nous croisons régulièrement chez d’autres depuis début septembre. A  savoir une puce Gorgon Halo, le Ryzen AI Max+ PRO 495 et un maximum de 192 Go de mémoire vive LPDDR5x. Ces deux éléments offrent à l’utilisateur la possibilité de monter des modèles de LLM dans une mémoire vive qui sera largement attribuée au circuit graphique proposant 40 Compute Units RDNA 3.5 afin de proposer un traitement rapide.

Sur le papier donc, peu de différence avec la plateforme précédente, les machines sont d’ailleurs physiquement très semblables. Le passage du Ryzen AI Max+ 395 « Strix Halo » au Ryzen AI Max+ PRO 495 « Gorgon Halo » n’étant pas spectaculaire d’un point de vue puissance de calcul. La seconde puce n’étant qu’une optimisation de la première. AMD a juste changé un paramètre important. Strix Halo ne sait piloter « que » 128 Go de mémoire vive, la nouvelle puce prend désormais en charge 64 Go de plus. 64 Go qui ne serviront qu’aux utilisations d’IA locales. C’est d’ailleurs le Mantra d’AMD sur cette nouvelle plateforme.

L’idée du format MiniPC est ici d’ajouter un élément à son poste de travail classique ou d’en faire un engin de travail de base. Chez AMD on imagine ce genre d’engin connecté à un ensemble de postes afin que chacun puisse l’utiliser en réseau pour piloter des projets en mode purement local. C’est ce qui permet à ce type de machine très onéreuse de faire passer la pilule de leur tarif.

« Lancez de plus gros modèles. Gardez votre IA plus locale »

AMD met en avant la possibilité de lancer des modèles de LLM avec 300 milliards de paramètres directement sur cette minimachine en profitant d’une mémoire unifiée. Il met en avant une architecture plus souple et surtout capable d’accepter plus de mémoire que les solutions classiques. A savoir les cartes graphiques externes des PC traditionnels. Ces derniers proposent souvent des solutions avec énormément de puissance de calcul mais deux îlots de mémoire séparés. Le premier sert au système en pilotant le processeur. Le second est monté sur la carte graphique, est généralement ultra rapide avec l’emploi de GDDR mais n’est pas très important en capacité. Les cartes les plus puissantes ne proposant que très peu souvent plus de 32 Go et à des tarifs élevés.

La solution proposée par la plateforme Ryzen AI Halo est différente. Certes la mémoire est « partagée » entre le processeur et le circuit graphique, mais elle permet une distribution plus souple suivant les besoins. Avec 192 Go de mémoire vive, il est ainsi possible d’orienter 160 Go directement vers la puce Radeon 8060S et ses unités de traitement. L’enjeu ici n’est donc pas la vitesse de traitement pure mais la capacité à embarquer des modèles plus complexes et précis tout en continuant à utiliser son MiniPC de manière fluide. Cela permet d’éviter de devoir recourir à une utilisation externe d’un LLM dans les nuages et cela évite donc à la fois de payer ses tokens et de partager ses infos.

Ryzen AI Halo

Ryzen AI Halo : une boîte totalement invisible

D’un point de vue physique, le boîtier de cette nouvelle version est totalement identique au précédent modèle. L’arrivée de la nouvelle puce ne bouleverse rien et le passage de 128 à 192 Go de mémoire soudée à la carte mère se fait qu’en changeant la densité des puces. La seule chose qui sera réellement différente sera le… tarif. Avec 192 Go de mémoire vive, ce type d’engin ne sera franchement pas donné.

La connectique du Ryzen AI Halo propose un usage plus orienté réseau que classique.

La connectique du Ryzen AI Halo propose un usage plus orienté réseau que classique.

On l’a vu depuis le mois de septembre et les annonces en série de machines se basant sur cette plateforme, la facture est lourde. Le Minisforum MS-S1 MAX-P495 avec 192 Go de RAM est proposé à 7799€. Le GMKtec EVO-X5 Pro construit sur la même plateforme, démarre à 6249€. L’Acemagic F9A-PRO495 est lancé à 6399€. Quand au Framework Desktop Gorgon Halo il est entré en service à 8739€. Un panel de prix qui réserve évidemment ce type de machine à un usage professionnel.

Si on pose ces prix d’un côté de la balance et qu’on pose en face l’abonnement de plusieurs utilisateurs sur plusieurs années, le prix de revient de cette plateforme Ryzen AI Halo se lit de manière différente. Outre les soucis de sécurité réglés par un usage local de l’IA, la dépense mensuelle générée par l’utilisation d’une grande quantité de tokens absorbée par la machine rend la solution plus facilement rentable. 

AMD de son côté propose un MiniPC Ryzen AI Halo qui sera, comme la version de mai 2026, sans doute quasi invisible. La marque n’a aucun intérêt à se transformer en constructeur, ce n’est pas son métier et c’est source de beaucoup de problèmes potentiels. C’est probablement pour cela que les engins tiers sont annoncés avant que la plateforme Ryzen AI Halo fasse son apparition officielle sur le site de la marque. Son objectif est d’inciter ses partenaires a acheter ses puces. Pas de jouer avec le feu en stockant des milliers de  Gigaoctets de mémoire vive.
 

Ryzen AI Max+ PRO 495 : AMD capitalise sur l’IA locale

AMD met à jour sa plateforme Ryzen AI Halo sous Ryzen AI Max+ PRO 495 © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 12 octobre 2026 ⏭ MiniMachines.net

12% de réduction sur les miniliseuses Xteink ?

12 octobre 2026 à 16:37

Les Xteink sont en promo. Ces liseuses à encre numérique de très petites diagonales sont pensées pour tenir dans une poche ou s’aimanter au dos d’un smartphone. Elles vous accompagnent partout et permettent d’afficher instantanément vos livres numériques pour lire simplement.

Ma Xteink X4 sous Crosspoint

Ma Xteink X4 sous Crosspoint

Plus petites que les liseuses classiques avec des écrans de 3.7 à 4.3 pouces, ces modèles compensent leur diagonale par la présence de boutons physiques pour tourner facilement les pages. On tient la liseuse à une main et on navigue de page en page du bout des doigts. Avec ces dispositifs, on manipule plus souvent qu’avec une grande liseuse, mais en échange on se retrouve avec un appareil qui n’occupe que très peu de place, est très réactif et qui peut prendre en charge tout type de livre numérique.

Tous les modèles sont compatibles avec un développement alternatif baptisé Crosspoint qui permet de transférer très simplement des livres en Wi-Fi, propose une interface en français de bonne qualité et beaucoup d’avantages techniques. Le passage vers Crosspoint se fait très simplement en quelques clics directement en connectant sa liseuse à son PC et en naviguant vers ce lien. Crosspoint est Xteink sont désormais associés pour développer ce logiciel.

Les trois modèles sont en promotion. La Xteink X3 est la plus ancienne du lot mais aussi la plus compacte. Avec 3.7″ de diagonale et des boutons de commande, elle est très légère et peut vraiment vous accompagner partout. On transférera des livres via sa carte MicroSD ou en utilisant une liaison Wi-Fi.

La Xteink X4 Classic est une version améliorée de la X4 de base, elle fonctionne comme la X3 mais est plus grande avec une diagonale de 4.3″ et pèse 68 grammes. Elle se recharge grâce à un accessoire permettant de connecter ses ports POGO au dos à un câble USB Type-C.

La Xteink X4 Pro est la seule à embarquer un éclairage frontal et un port USB Type-C qui servira également pour transférer des données. C’est la plus lourde des trois avec 72 grammes. Elle propose des boutons de contrôle et une surface tactile.

 

Les trois modèles sont en promotion sur le site du fabricant avec le code AFF12 à entrer dans votre panier pour en profiter. Les frais de port sont offerts et la marque a ajouté un service de garantie de livraison offert pour éviter tout déboire pendant le transport.

Les Xteink en promo

Cela donne les prix suivants :

Personnellement, j’ai acheté la Xteink X4 il y a quelques mois et c’est devenu un vrai compagnon du quotidien. C’est vraiment un outil sympa pour tous ceux qui ont parfois quelques minutes à occuper entre deux rendez-vous, pour la lecture dans les transports ou tout simplement pour tous ceux qui ne veulent pas s’encombrer avec une liseuse de format classique ou qui n’aiment pas lire sur smartphone.

Un guide complet sur les Xteink est en cours de rédaction.

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Amazon Alexa Tablets, un retour dans le giron de Google

12 octobre 2026 à 14:35

Trois Alexa Tablets ont été annoncées par Amazon et il n’est pas si difficile de voir ce qui a motivé la nouvelle politique de la marque pour l’abandon de tout un pan de son écosystème.

Amazon Alexa Tablet 8

Amazon Alexa Tablet 8

Trois, ou plutôt presque quatre modèles sont annoncés avec une nette montée en gamme des prestations. Fini le plastique, place à l’aluminium, aux enceintes stéréo et aux puces un peu plus musclées. Les Alexa Tablets se déclinent désormais en trois diagonales.

La première est la Amazon Alexa Tablet 8 de 8.7 pouces. Il s’agit d’une solution à 229$ HT avec une dalle IPS en 1340 x 800 pixels, soit 180 ppp seulement. La tablette propose pour son prix de base un SoC MediaTek 8189 8 cœurs composé de 2 cœurs Cortex-A78, 6 cœurs Cortex-A55 et un Mali-G57 MC2. À cela sont associés 4 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage. C’est maigre. Des versions 8 Go de mémoire et 128 Go de stockage seront disponibles, mais aucune n’aura droit à un lecteur de cartes pour étendre ses capacités.

L’autonomie annoncée fait état de 14 heures de lecture vidéo avec une charge via USB Type-C en 35 watts. A noter que ce port est à la norme USB 2.0 pour des débits pas franchement élevés. La solution sans fil installée proposera du Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2. Deux webcams sont installées. une 5 mégapixels en frontal et une 8 mégapixels au dos. Les deux capables de piloter de la vidéo FullHD. Vidéo qu’on ne regardera qu’en 720P à l’écran.

Amazon Alexa Tablet 11

Amazon Alexa Tablet 11

Le modèle 11 pouces est un peu plus séduisant. L’Amazon Alexa Tablet 11 dispose d’une dalle beaucoup mieux définie avec un écran en 2560 x 1600 pixels et donc 276 ppp. Sa dalle garantit également un rafraichissement de 90 Hz. La puce embarquée est identique, c’est le même SoC MediaTek Kompanio 540 pensé au départ pour les Chromebooks. La mémoire grimpe ici au minimum à 8 Go, mais le stockage démarre toujours à 64 Go pour grimper là encore à 128 Go. L’autonomie en lecture vidéo gagne une heure et la connectique est identique : USB 2.0 Type-C et Wi-Fi non détaillé. La caméra frontale grimpe à 8 mégapixels. Cette version est attendue à 329.99$ HT.

Amazon Alexa Tablet 12 Pro

Amazon Alexa Tablet 12 Pro

La version Amazon Alexa Tablet 12 Pro passe à un écran de 12 pouces en 2800 x 1840 pixels avec un rafraichissement 120 Hz. La puce change avec MediaTek Dimensity 8400 plus rapide. Il s’agit d’une combinaison toujours sur 8 cœurs mais distribuée différemment. La puce propose un cœur Cortex-A725, trois Cortex-A725 et un ensemble de 4 Cortex-A725. Le tout assaisonné d’un circuit graphique Arm Mali-G720 MC7. La mémoire vive reste sur du 8 Go et le stockage bn’est disponible qu’en 128 Go. L’autonomie grimpe à 16 heures en lecture vidéo. 

Amazon Alexa Tablet 12 Pro

Amazon Alexa Tablet 12 Pro

Pas radin, Amazon propulse le port Type-C en USB 3.2… Les webcams restent en 1080P mais sont respectivement en 8 et 13 mégapixels. La solution Mediatek proposera une compatibilité Wi-Fi6E et Bluetooth 5.4. Prix de cette machine, 499.99$ HT. Une variante de ce modèle 12″ sera également proposée avec une dalle antireflet. Pour 549.99$ HT elle affichera un traitement de surface et pourra accueillir jusqu’à 16 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage. Le reste ne change pas et donc l’augmentation de 50$ HT ne concernera que l’ajout du traitement du verre capacitif. Ces deux derniers modèles offriront, en plus d’une housse de protection et d’un clavier optionnels, la possibilité d’utiliser la tablette avec un stylet actif. 

Des Alexa Tablets comme pourvoyeuses d’assistance IA

Les Alexa Tablets effacent donc les Kindle Fire qui existaient depuis de nombreuses années mais n’ont pas été renouvelées. Des modèles qui avaient la particularité de s’être éloignés de Google et de son PlayStore en développant Fire OS. Une alternative logicielle qui s’expliquait par la volonté de dégager des marges non pas avec le matériel mais avec les ventes logicielles. Un modèle proche de l’offre Kindle des liseuses de la marque et de sa bibliothèque numérique.

Amazon Alexa Tablet 8

Les Alexa Tablet permettront la vidéoconférence.

Ce changement peut probablement s’expliquer par plusieurs choses, à commencer par la hausse des prix des composants. Il est assez simple de vendre des tablettes sous Fire OS quand les prix sont bas. Des tablettes pas chères, capables de lire des vidéos, de surfer, de lire des documents, de discuter avec ses amis et de faire des petits jeux disponibles chez Amazon. Pas de problème, tout cela est possible avec une Amazon Fire même si ce ne sera pas forcément une expérience d’une fluidité extraordinaire. Mais ce qui est tolérable pour un engin à 85$ HT n’est pas vraiment acceptable si la même tablette change de tarif. Or avec l’évolution actuelle des prix, la proposition low-cost devient difficile à tenir. 

Faire d'une IA son ami imaginaire sera surement très bénéfique pour la santé mentale de l'humanité.

Faire d’une IA son ami imaginaire sera surement très bénéfique pour la santé mentale de l’humanité.

Il devient beaucoup plus difficile pour Amazon de ne plus offrir les services du Play Store si le prix de ses machines évolue. Fabriquer aujourd’hui une Fire Tablet n’est plus possible au même prix qu’en 2025. La décision de basculer ces outils vers le Play Store, ce qui leur ouvrira beaucoup plus d’usages, devient donc évidente. C’est un retournement pragmatique face à la situation actuelle.

Fire OS n’a jamais vraiment eu la cote auprès des utilisateurs. Et comme Amazon se bat depuis des années avec des développeurs tiers qui proposent des moyens de modifier simplement leurs tablettes pour les transformer en solutions Android classiques avec un accès vers le PlayStore. Ruinant par là tout espoir de gagner de l’argent avec leur propre magasin d’applications.

Si c'est gratuit...

Si c’est gratuit…

Enfin, cela va permettre à ces engins de glisser le système Alexa+ plus facilement dans tous les foyers. La partie logicielle est en effet compatible avec le nouvel assistant virtuel. On retrouve la même vision que Google avec Gemini sous Android. On pourra poser des questions ou demander à l’IA d’analyser son environnement en prenant des photos ou en sélectionnant du contenu. Il sera possible également de discuter avec sa tablette en continu en passant par son IA. « Elle » ne manquera pas votre anniversaire, vous dira bonjour le matin, vous souhaitera bonne nuit le soir et écoutera vos confidences sans broncher.

Sur ce dernier poste, celui de l’assistant IA, les ambitions des différents acteurs sont sans limites et un des points capitaux actuellement est de gagner des parts de marché. Développer pour Android et donc les smartphones est beaucoup plus rapide avec un impact plus large que de le faire pour Fire OS. Le système indépendant d’Amazon apparaît donc comme un poids mort dans cette nouvelle stratégie. Peu importe les efforts passés, pour que Google et les autres ne s’emparent pas de la totalité des clients potentiels, il faut qu’Amazon propose Alexa+ sur un maximum d’appareils. Les assistants classiques mais aussi les tablettes. Et cela passe par l’emploi de puces et de matériels plus performants, plus chers et qui demandent, pour rester cohérent, de rebasculer sous Android.

Les nouvelles Alexa Tablets sont des outils calibrés pour venir percer sur ce marché de l’assistance boostée à l’IA. 

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MINIX ER947-IA : un passage vers le Ryzen AI 9 HX470

12 octobre 2026 à 10:22

Le MINIX ER947-IA est un MiniPC assez classique qui reprend dans les grandes lignes le modèle de la marque annoncé sous Strix Point en juillet 2025. On passe du HX370 au HX470 et, évidemment, on gonfle la facture.

MINIX ER947-IA

Les caractéristiques principales ne changent pas énormément. Le MINIX ER947-IA  emploie une puce légèrement plus performante et vise toujours des usages IA en plus des capacités classiques de ce genre d’engin. On pourra compter sur un processeur solide épaulé par un circuit graphique performant et un matériel évolutif.

La machine est livrée avec 32 Go de DDR5 sur deux slots SODIMM et 1 To de stockage confié à un SSD M.2 2280 NVMe PCIe 4.0. L’engin proposant par ailleurs un second port M.2 identique pour évoluer facilement. Minix propose d’ailleurs un système de fixation du bas du châssis magnétique pour accéder simplement aux composants.

MINIX ER947-IA

La connectique est très complète avec en façade un bouton Copilot… Deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm, un USB4 et un bouton de démarrage avec LED et fonction de lecteur d’empreintes intégrée. A l’arrière, on retrouve sous les ailettes de refroidissement de l’ensemble un groupe de deux ports Ethernet 2.5 Gigabit, un USB 3.2 Gen2 Type-A, une sortie DisplayPort 1.4, un HDMI 2.1, un second port USB4 et un Antivol type Kensington Lock.

L’engin pourra piloter quatre écrans en parallèle grâce aux capacités DisplayPort des USB4. Un module sans fil Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 complète cet équipement, il s’agit d’un module MTK7925B22M monté sur un port M.2 2230..

MINIX ER947-IA

La ventilation semble avoir été très travaillée par la marque et le MINIX ER947-IA propose un ensemble composé d’une « vapor chamber », de caloducs, d’ailettes et d’une ventilation processeur en plus d’un second ventilateur destiné à refroidir le stockage et la mémoire. Le MiniPC est un peu plus imposant que la moyenne, il mesure 14 cm de large pour 13.9 cm de profondeur et tout de même 6 cm d’épaisseur. Il pèse 930 grammes.

Le MINIX ER947-IA a plus de 1700€

Le prix de l’engin est évidemment élevé. Annoncé directement chez Minix à 1705.99€, il est stocké en Europe et bénéficie de deux années de garantie. Cela permet de faire un point sur l’évolution du prix du modèle antérieur, le MINIX ER937-AI sous HX370. Celui-ci était lancé en juillet 2025, avant l’explosion réelle des tarifs de la mémoire et des autres composants. Avec 32 Go de DDR5 et 1 To de stockage, le précédent modèle était présenté à 1000€. Il est aujourd’hui vendu sur Amazon par la marque à 1540€ et à 1575.99€ directement chez Minix… Une augmentation « sympathique ».

AMD Ryzen AI 400 : une gamme rafraichie sous Zen 5 et RDNA 3.5

MINIX ER947-IA : un passage vers le Ryzen AI 9 HX470 © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 10 octobre 2026 ⏭ MiniMachines.net

Une baisse historique des expeditions de PC : -20% sur un an

10 octobre 2026 à 10:13

Les livraisons de PC sont en baisse. On pouvait s’en douter, tant l’impact des prix des composants et la difficulté à les obtenir ont été compliqués ces derniers mois. Les chiffres relevés par IDC établissent l’évolution du marché PC, et ils font peur.

Une baisse historique des expéditions

Une baisse historique des expéditions

Les livraisons de PC ont, au global, chuté de -20.1% en moyenne au troisième trimestre 2026. Un trimestre habituellement positif puisqu’il s’agit de livrer les machines qui serviront à équiper la rentrée. Le fameux « Back to school » de la saison : les ordinateurs des collégiens, lycéens et étudiants, mais aussi les changements de parcs en entreprise et souvent la création de nouveaux postes. Passer d’un trimestre habituellement positif à un -20% d’expéditions au global traduit bien l’envergure du problème. 

Il y a évidemment de nombreux facteurs qui expliquent cela. L’inflation en général et la disparition d’emplois liés à l’arrivée de l’IA sur des postes habituellement pourvus d’un PC classique. Mais la principale problématique vient du fait que les fabricants de PC n’ont pas assez de composants disponibles pour livrer les machines habituelles. Au vu du prix des composants mémoire, des processeurs et des circuits graphiques dont la hausse des prix est quasi continue depuis 14 mois, on se doute que certaines intégrations n’ont plus été effectuées.

Les PC de la rentrée, en général des ordinateurs entrée de gamme distribués par tombereaux à des prix abordables en grande surface, n’ont simplement pas été au rendez-vous cette année. Des entreprises n’arrivent pas à passer commande des matériels dont elles ont besoin parce que l’enveloppe budgétaire prévue ne correspond plus aux prix du marché. Des PME se sont tout simplement résolues à repousser d’une année au minimum le changement de leur parc et vont plutôt privilégier des remplacements poste par poste et des réparations. Tout le monde fait le gros dos.

D’un trimestre à l’autre, la chute est tout aussi spectaculaire avec une baisse de 9.1% du second au troisième trimestre. Signe que le marché poursuit son déclin d’expéditions et que la situation ne s’arrange pas spécialement. La tendance reste inchangée. L’ensemble des fabricants de mémoire vive ont indiqué avoir déjà vendu toute leur production de l’année prochaine à différents acteurs et en particulier aux géants de l’intelligence artificielle pour leurs data centers. AMD comme Intel ont annoncé plusieurs hausses des tarifs de leurs processeurs.

Les composants de stockage sont également plus chers et toute la chaîne impacte à la fois en prix et en disponibilité les capacités de production des fabricants. Difficile de mettre un PC dans un carton sans mémoire vive. Difficile de vendre ces machines quand leur prix a fait un bond de 50, 70 ou 100% par rapport à l’année précédente. Ou que leurs composants en fondu en qualité ou en quantité pour le même tarif.

Du stock sur les bras et la différence entre expéditions et ventes

IDC indique un problème important d’écoulement des stocks de PC acquis en début d’année. En anticipation de la hausse des composants, la chaine logistique classique s’est quelque peu engorgée. Les fournisseurs, grossistes et distributeurs ont pris des mesures dès janvier et ont décidé de stocker plus de machines que d’habitude. Cette décision s’explique assez facilement. Non seulement tous les indices montraient que les prix allaient continuer à monter en flèche, mais en plus qu’il allait devenir plus difficile d’obtenir des machines. Le réflexe a donc été de garnir ses stocks du mieux possible. Cela explique le léger bond de 3% du premier trimestre 2026 par rapport à la même période en 2025. 

Problème, ces machines ont été payées au prix fort. Face à une demande en hausse, les marques n’ont pas spécialement essayé de baisser leurs tarifs. Et depuis les marchands peinent à les écouler. On voit ici la différence entre la mesure des expéditions et celles des ventes réalisées sur le terrain. IDC mesure les sorties de produits des usines des grands constructeurs. Pas les ventes des marques aux acheteurs. Si les différents acteurs ont commandé des PC pour assurer leurs stocks au maximum, les prix avaient déjà suffisamment enflé pour ralentir les acheteurs.

Pendant que les uns augmentaient leurs stocks, les autres repoussaient leurs achats en regardant les tarifs. C’est d’ailleurs assez clair en ligne quand on lit les témoignages et les commentaires. Beaucoup de gens expliquent avoir refusé l’obstacle d’un prix en légère hausse en début 2026 pour regretter aujourd’hui de ne pas avoir sauté le pas face aux propositions actuelles.

La demande étant en berne, les engins sont restés sur les étagères et les différents acteurs n’ont pas pu retrouver leur trésorerie ni de l’espace dans leurs stocks pour commander de nouveaux modèles. L’impact de la baisse s’explique donc assez facilement. Si le marché atteint -20% par rapport au troisième trimestre 2025 c’est aussi parce qu’il y a eu plus d’expéditions au premier et surtout au second trimestre 2026 et que celles-ci n’ont déjà pas trouvé d’acheteurs.

La baisse en détail

Des chiffres qui font très peur

Le détail de ces éléments montre un tableau assez catastrophique pour le marché et si on n’a pas d’analyse détaillée du secteur des pièces détachées, il ne me semble pas inimaginable de penser qu’il est impacté au moins dans la même mesure. Les fabricants de cartes mères, d’écrans, de cartes graphiques et autres composants de PC alertent de baisses spectaculaires de leurs ventes. Sur le haut du classement des plus gros fabricants de machines, on lit clairement l’impact massif de la situation aujourd’hui.

Les chiffres font mal : -22.6% d’expéditions pour le numéro un mondial Lenovo. Pire pour le second avec -30.9%, soit presque 31% de baisse, pour HP ! Dell souffre d’un -25% sur ses sorties de produits. Apple fond de 11.3% de son côté, ce qui semble presque raisonnable par rapport aux trois premiers acteurs. Asus est également moins impacté avec une baisse de 8.6% « seulement ». Le reste du marché est dans la même posture de chute puisqu’au total IDC estime une diminution de 14% de leurs expéditions. Au total c’est donc bien -20.1% de PC expédiés, soit 15,8 millions d’unités en moins qui ont été comptabilisées par l’analyste. 15.8 millions ce n’est pas une perturbation, c’est un gouffre.

Une baisse qui se soldera par une nouvelle hausse des prix

L’impact de cette baisse est difficile à entrevoir pour ces entreprises. Imaginez-vous avec entre 10 et 30% de produits en moins sortant de vos entrepôts. La situation est forcément intenable sans ajustements. Comment réagir pour ces marques si ce n’est en baissant leur propre production ? Vous ne pouvez pas commander de composants ou alors ils ne sont pas livrés. Leurs prix flambent et on vous explique que la situation va perdurer pour au moins encore une année. Vous ne pouvez pas continuer à fonctionner sur les mesures quand une production a baissé dans de telles proportions.

La chute des expéditions va se traduire très concrètement par la mise au chômage d’une partie des salariés employés à l’assemblage. Personne ne va payer pour qu’ils restent les bras ballants toute la journée faute de pièces détachées à assembler et de commandes à honorer. Cela va se traduire également par la diminution de taille des usines d’assemblage et des stocks nécessaires à la bonne marche des opérations classiques. 15.8 millions de PC en moins, c’est autant de commandes de pièces détachées qui disparaissent du marché. Les fabricants de dalles, de batteries, les usines qui produisent les châssis, les claviers, les pavés tactiles et autres composants annexes, tous vont subir un retour de bâton.

Toute la chaine va être impactée et toute la chaine va devoir augmenter ses tarifs pour y faire face. Pour tous les fabricants, la situation n’est tout simplement pas tenable. Si votre production d’écrans diminue dans de fortes proportions, vous devez augmenter le prix de ceux qui se vendent encore pour absorber vos frais de fonctionnement. Quelques dollars de plus au mieux, plus si nécessaire. Idem pour les fabricants des autres composants. Pour les marques de PC, cette hausse du prix des pièces détachées s’additionne.

Sur un PC portable par exemple, les quelques dollars de l’écran se multiplient avec ceux des enceintes, du clavier, de la batterie, de la webcam… Et, cerise sur le gâteau, à ceux des mémoires, du stockage et des processeurs qui grimpent en flèche. Le prix de fabrication de l’engin s’envole.

Si on additionne cela avec une baisse de volume de production, si vos usines qui expédiaient 15 millions de machines au troisième trimestre 2025 n’en ont plus fabriqué que 10.3 en 2026, comme c’est le cas pour HP, la situation est encore pire. Le prix de vente de chaque PC ne permet plus de payer la production globale dans la même proportion. On comprend bien que les salaires, les machines, les locaux, les assurances mais aussi le marketing, la distribution et tous les postes de fonctionnement de l’ensemble sont payés par la vente de chaque PC en prélevant une marge. Si les expéditions reculent de presque 31%, cette marge ne peut plus être la même. 

Les prix vont donc très certainement repartir de plus belle à la hausse. Non seulement parce que le tarif de tous les éléments va suivre ce chemin, mais aussi parce que les marques n’ont pas d’autre choix que de continuer à fonctionner. Les différents constructeurs vont mécaniquement devoir faire plus de marges dans moins de machines. Et cela va se traduire – en réalité cela se traduit déjà – par des coupes franches dans les effectifs des différents acteurs. Coupes sur le personnel, sur le marketing et sur les capacités de production.

En illustration, une capture du film « Chute libre » avec Michael Douglas.

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Reçu — 9 octobre 2026 ⏭ MiniMachines.net

Bon Plan : JIMMY JV9 Pro Aqua : l’aspilaveur en promo à 199€

9 octobre 2026 à 14:42

Le JIMMY JV9 Pro Aqua ressemble au mariage d’un aspirateur classique et d’une shampouineuse. D’un côté, l’appareil aspire de manière traditionnelle avec un réservoir situé dans la poignée et une belle autonomie sur batterie. De l’autre, il peut recevoir une tête munie de brosses rotatives pour nettoyer le sol avec un réservoir d’un demi-litre. 

JIMMY JV9 Pro Aqua

Zigbuy propose une promotion sur ce modèle avec un prix qui dévisse sous les 200€ alors que l’appareil est habituellement proposé à 249€. On retrouve donc une solution permettant l’aspiration et le lavage qui conviendra parfaitement aux sols en parquet, carrelage, lino ou tout autre type de sols durs. Il est également possible d’aspirer moquette et tapis mais évidemment la solution de brosses rotatives est à proscrire. La filtration proposée est excellente avec reservpor centrifuge et une certification HEPA.

La tête rotative de 25 cm de large propose 500 ml de réserve de liquide pour un nettoyage de grandes surfaces. Les patins rotatifs remplaçables frottent la surface pour détacher les tâches pendant que l’aspiration haute performance récupère les objets, débris, poussières et cheveux. L’idée est autant de pouvoir donner un grand coup de propre dans un salon que de se débarrasser d’une tâche facilement dans la cuisine sans sortir une serpillère.

JIMMY JV9 Pro Aqua

Le JIMMY JV9 Pro Aqua propose une autonomie de 65 minutes en aspiration et 45 minutes en mode aspiration et lavage dans le mode Eco. Le mode Turbo activable ponctuellement proposera respectivement entre 20 et 18 minutes de nettoyage intensif. La batterie amovible se recharge sur un socle fourni qui permet de ranger les nombreux accessoires. La recharge de la batterie se fait en 4 à 5 heures.

JIMMY JV9 Pro Aqua

De nombreux éléments sont livrés et peuvent être utilisés avec le module d’extension qui peut se couder pour passer sous les meubles. On retrouve également des accessoires pour un usage plus direct. Sans extension de son tube, la tête dédiée au mobilier permettra d’aspirer coussins, canapés et autres matelas énergiquement. Des outils plus spécifiques pour nettoyer les objets comme une brosse douce, un embout fin ou un outil brosse pour aspirer des surfaces en tissu sont également disponibles en plus de la tête lavante avec réservoir.

Le JIMMY JV9 Pro Aqua est proposé par Zigbuy depuis son entrepôt polonais. Il sera livré gratuitement en quelques jours et bénéficie d’une garantie de deux années assurée par le vendeur. Pour l’obtenir àç 199€ vous devrez indiquer dans votre panier le code ZBFRJMJV9P.

Voir l’offre JIMMY JV9 Pro Aqua sur ZigBuy.fr

Si vous êtes à la recherche d’une solution plus orientée vers le mobilier et en particulier les tissus d’ameublement, Zigbuy propose également un code sur le JIMMY BX7 Pro Max. Un appareil filaire qui s’utilise en direct pour aspirer tapis, canapés et autres literie. L’objet aspire fortement, utilise une brosse rotative mais propose également de chauffer la zone aspirée jusqu’à 65°C. Une lampe UV sert également à stériliser l’environnement, même si je ne suis pas certain que cela serve à quelque chose dans ces conditions.

Le JIMMY BX7 Pro Max est proposé à 149.99€ mais baisse à 129.99€ avec le code ZBFRJBX7PM a entrer dans votre panier. Là encore, le produit est garanti deux ans et sera livré en quelques jours depuis l’entrpôt Polonais de Zigbuy.

Voir l’offre JIMMY BX7 Pro Max sur ZigBuy.fr

 

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ArtCraft, une suite logicielle concurrente d’Adobe développée avec une IA

9 octobre 2026 à 12:39

ArtCraft vous connaissez ? Si vous avez fait un peu de veille technologique ces dernières semaines, vous avez sans doute entendu parler de cette suite open source censée concurrencer Adobe sur ses logiciels les plus célèbres : PhotoCraft devant remplacer Photoshop, FilmCraft qui serait l’équivalent de Première et VectorCraft comme solution pour abandonner Illustrator.

David contre Goliath

David contre Goliath

L’histoire est évidemment savoureuse, ce qui explique le pourquoi du battage médiatique. Un ingénieur logiciel du nom de Brandon Thomas serait parti en guerre contre Adobe dont il juge le prix des licences et les frais de désabonnement insupportables. Il aurait donc décidé de prendre le problème à bras le corps et de contrer les produits de l’éditeur avec sa propre suite : ArtCraft. En quelques mois, grâce à l’aide d’une IA, il serait parvenu à proposer une suite logicielle aussi performante que celle du géant logiciel.

On a ici un scénario type du David contre Goliath. Le petit développeur, armé de sa simple fronde, qui tient tête et abat le géant d’une armée colossale. Mieux encore, le spectre d’une arme quasi magique qu’est l’intelligence artificielle vient en renfort de l’histoire. David, simple berger, encore adolescent, parvient à terrasser une montagne de muscles et un guerrier accompli non pas avec plus de force mais parce qu’il est malin. Il se sert d’un outil disponible pour tous, une fronde, qui décuple sa force, lui permet de réaliser l’exploit. Dans les différents textes sacrés, David est secondé par Dieu. 

Les similitudes sont évidentes. Brandon ne s’empare pas d’une fronde mais d’une IA, Claude Opus 5.5, pour tenter d’abattre Adobe. On aurait voulu romancer une histoire publicitaire pour le LLM, on n’aurait pas trouvé meilleur scénario. Le développeur n’est pas à son coup d’essai et dispose d’une solide expérience en terme de code. Même si son domaine d’expertise n’est pas dans l’image ni la vidéo, il a quinze années de programmation dans les pattes et a conçu des applications de robotique et d’autres travaux d’ingénierie logicielle lourds. 

Avec l’aide de Claude Opus 5.5, il décide donc de rebâtir totalement les applications d’Adobe en employant le langage de programmation RUST. Le résultat, encore en Alpha, est proposé gratuitement pour différentes plateformes. Vous pouvez le télécharger pour MacOS, Windows et Linux pour les essayer. Il est même possible de l’utiliser directement en ligne et aucun abonnement ne vous sera demandé. Le travail de développement est toujours en cours et des mises à jour sont prévues. Proposé sous licences Apache et MIT, l’ensemble est open source, totalement gratuit et donc potentiellement suffisant pour de nombreux utilisateurs de produits Adobe. 

Artcraft : un logiciel gratuit mais payant

Développer ces logiciels demande de nombreuses ressources, à commencer par les frais liés à une utilisation massive de Claude Opus. Sur la page du site, on peut donc apercevoir des tarifs allant de 8$ à 48 $ par mois, une approche étonnante pour un produit pensé en réaction aux frais abusifs d’Adobe. Cela s’explique par le modèle économique du logiciel. Si la suite est gratuite, son usage encourage énormément la génération de contenus par IA. Et le logiciel compte vous les facturer mensuellement.

L’idée est simple, passer de Photoshop à PhotoCraft est gratuit. Mais si vous voulez utiliser de l’IA dans le logiciel de retouche d’image, il faudra passer à la caisse. S’ensuit une liste de capacités d’usage de crédits suivant votre abonnement : combien d’images l’outil pourra vous générer dans telle ou telle définition. Combien de secondes vous pourrez employer une IA pour créer des vidéos.

Évidemment, si vous voulez interagir par vous-même, sans recours à l’IA, la suite ArtCraft ne vous coûtera rien. Mais on comprend ici beaucoup mieux pourquoi l’histoire de Brandon est mise en avant. Le mythe du développeur solo qui, grâce à l’IA, fait aussi bien qu’une armée d’ingénieurs est destiné à déteindre sur l’utilisateur. Qui ne rêve pas de pouvoir mettre en forme ses idées de manière simple et fluide au travers d’un logiciel qui ferait le travail à votre place ?

Ce que propose ArtCraft avec cette approche, c’est exactement cela. Vous n’avez aucune expérience en retouche d’image mais, grâce au logiciel et à l’exploitation intensive d’une IA, vous voilà capable de rivaliser avec des photographes de renom. À enterrer des réalisateurs épaulés par une équipe de professionnels. À remplacer de coûteux acteurs par une armée d’avatars générés par une machine. À sortir un disque qui tournera sur toutes les radios. Vous serez, comme Brandon/David, un génie.

Artcraft se pose en outil de remplacement technique mais surtout comme une sorte d’entonnoir permettant d’introduire facilement de l’IA dans votre travail créatif. Et on sait déjà ce que produit l’IA dans ces travaux. Quand elle est pilotée par quelqu’un d’exigeant et de talentueux, cela amène parfois à des choses intéressantes, mais le plus souvent c’est intégré de manière paresseuse par des gens qui ne veulent pas « se prendre la tête » avec le travail créatif. Et cela donne ce que nous voyons autour de nous partout en ce moment, du Slop.

ArtCraft slop

ArtCraft slop

Les exemples mis en scène par ArtCraft sont vraiment dans cette veine avec une approche parfois très utilitaire comme la séparation du sujet de son fond pour une inclusion plus facile. Mais le principal point mis en avant est vraiment dans la génération d’éléments nativement grâce à une IA. Dès l’ouverture des outils, en bas de chaque fenêtre, on peut voir apparaitre un prompt qui incite à l’utiliser pour tout et n’importe quoi. « Décrivez ce que vous voulez dans l’image » incite PhotoCraft. 

FilmCraft

FilmCraft

La suite n’est pas une agglomération d’outils particulièrement révolutionnaire, c’est juste un filtre pour vous faire consommer des tokens de manière différente. En soi, le seul avantage du produit par rapport à la suite Affinity pour un photographe ou un illustrateur n’est pas évident. Même chose pour le montage vidéo de FilmCraft par rapport à DaVinci Resolve, seule la génération d’éléments par IA directement dans l’interface et leur mise en scène plus rapide est proposée comme un avantage. En bref, ArtCraft est gratuit comme d’autres mais devient payant dès qu’il s’agit de proposer la moindre originalité. Si tant est qu’on puisse parler d’originalité dans la production graphique avec une IA.

La suite ArtCraft

La suite ArtCraft

Des problématiques techniques importantes

ArtCraft a-t-il la moindre chance de détrôner Adobe ? Non. Croire le contraire est surtout signe d’une méconnaissance profonde du sujet. Singer le comportement d’un logiciel comme Illustrator ou Photoshop est une chose, le remplacer en est une autre. Les outils Adobe ne sont pas parfaits, loin de là, leur évolution permanente est un casse-tête quotidien pour des millions d’utilisateurs qui ne peuvent plus compter sur des programmes vraiment stables.

Mais ils ont pour eux une intégration profonde dans une chaine de métiers et d’outils avec des dizaines d’années, de brevets et d’expérience. Sortir de PhotoCraft une image composée de pixels à destination d’un réseau social, aucun problème. Mais proposer la même image pour le monde de l’édition est une autre paire de manches. Un film ne sortira pas de sitôt d’un outil comme FilmCraft s’il doit être projeté sur un grand écran. Les brevets de gestion de formats, de normes de couleurs et autres éléments invisibles à l’image quand on clique sur un fichier, sont aussi importants que l’image elle-même dans une chaîne professionnelle.

Et cela, un outil comme PhotoCraft ne peut pas les « singer ». Ils sont soumis à des brevets lourds et importants autant qu’à un code parfaitement invisible dans l’interface. On ne peut pas décider de proposer une image compatible en demandant simplement à une IA sans enfreindre des brevets d’une manière ou d’une autre. Cela, la communauté du libre qui travaille à la création d’outils de ce type depuis des dizaines d’années, le sait pertinemment.

Comme souvent avec ces développements, le résultat est la partie émergée d’un iceberg technique. Ce que l’on voit à l’écran correspond à l’idée que se fait un utilisateur non expert d’un logiciel. Mais cela ne correspond pas du tout aux éléments qui se déroulent réellement derrière ce qui est affiché. Toutes les opérations de gestion de couleur, de typographie ou de mise en page ne sont pas prises en compte par ArtCraft. Il ne faut surtout pas y regarder à la loupe.

Autre souci, la pérennité du code. Quasiment entièrement généré par un LLM, sa révision et son maintien seront délicats. S’il faut reformer une fonction, mettre à jour un élément ou en ajouter de nouveaux, il faudra très certainement faire confiance à Claude Opus. Ce qui peut amener à des coûts importants pour le développeur. Chaque étape qui demandera de reprendre le code de base sera potentiellement plus coûteuse que la précédente. Une opération qui aurait demandé quelques heures à un développeur junior sera pilotée par une IA avec un résultat coûteux et plus ou moins aléatoire suivant la pertinence du prompt et de sa compréhension.

Bâtir un modèle économique basé sur des abonnements avec un logiciel construit de cette manière ressemble fort à la construction d’un gratte-ciel sans fondations solides.

Une vidéo générée par les outils ArtCraft…

Entretenir le mythe construit autour de l’IA

Cette suite d’outils fait faire de grands sauts à certains internautes déjà convaincus par l’IA. Ce sont eux les premiers visés. Il est parfaitement vrai que des outils comme Claude Opus vont permettre à de plus en plus de personnes, développeuses ou non, de générer des programmes adaptés à leurs besoins. J’ai autour de moi des utilisateurs qui parviennent à mener des projets avec des langages qu’ils ne maitrisent pas.

D’autres qui développent des outils alors qu’ils n’avaient pas ou plus le temps de le faire. Entre un développement domotique pour l’un, la création d’un site pour un autre et un outil d’aide à la gestion de sa comptabilité pour un troisième, le potentiel est là. L’IA est parfaite pour aider à compléter ce type de projet solo et de petite envergure. Mais la mise à l’échelle avec un logiciel comme ceux que proposent Adobe est un tout autre débat.

Je vois ici, avec ArtCraft, une manière de faire sa publicité en jetant des paillettes devant les yeux d’utilisateurs déjà éblouis par l’intelligence artificielle. Bien plus qu’une véritable révolution. L’histoire de cette suite, celle de David contre Goliath, n’est que du marketing. Le mythe est là pour persuader un utilisateur lambda que ces nouveaux outils enrichis d’algorithmes vont lui apporter la flamme créatrice qui lui manque. Mais la réalité est bien différente. 

ArtCraft génère du Slop

ArtCraft génère du Slop

Si un utilisateur de la suite Affinity, tout aussi gratuite, ne propose pas de créations intéressantes, il ne fera pas mieux avec PhotoCraft. En réalité il fera probablement pire. Tout le logiciel est pensé pour produire du Slop. Et rien de ce qui sortira de ces outils ne pourra passer à l’étape d’une impression professionnelle s’il n’est pas auparavant intégré et régurgité par des outils signés par un des géants actuels du logiciel graphique, comme Adobe. 

D’autres outils logiciels de ce type sont déjà en cours de développement et on devrait voir débarquer des milliers d’entre eux dans les années a venir. Si Claude Code a pu produire ArtCraft il pourra en cloner d’autres versions sous d’autres noms dans les mois a venir. Idem pour les copies de logiciels de traitement de texte, de 3D, de montage audio ou vidéo. Reste a savoir ce que tout cela donnera en pratique pour l’utilisateur final. Si demain n’importe qui peut demander à une IA de lui constuire une application de calculatrice, il n’en reste pas moins que les opérations a executer seront toujours les mêmes. 

Développer ses photos ou dépenser des crédits pour les coloriser ?

Développer ses photos ou dépenser des crédits pour les coloriser ?

Le spectre de la panne

L’outil importe peu au fond, je comprends que l’on veuille sortir du système de rente d’Adobe ou de Microsoft. Mais la multiplication des outils n’est pas forcément une excellente idée.

C’est d’abord le risque de voir un programme sorti de nulle part devenir votre solution préférée avant de disparaitre parce que l’IA qui sert à le faire vivre vient d’augmenter ses coûts. ArtCraft vit en revendant à des utilisateurs des crédits d’usage d’IA, si pour une raison ou une autre, le coût de génération de ces crédits venait à augmenter, la mécanique s’écroulerait. Autrement dit, si le prix de l’électricité augmente, la structure tout entière du fonctionnement de la suite logicielle s’écroule.

Mais ce qui m’inquiète le plus dans cette aventure, c’est l’impact de ces outils sur les projets existants. ArtCraft ne s’en cache pas, son inspiration est largement basée sur la suite Adobe. Les outils, icônes, placements, gestion de fenêtres et autres sont littéralement copiés-collés. L’objectif est de proposer les mêmes usages et les mêmes réflexes pour les utilisateurs. La suite en elle-même n’invente rien, elle agglomère les idées des autres.

Si demain un développeur libriste propose une nouvelle idée pour le logiciel de création 3D Blender, une idée originale et intéressante qui offre un nouvel usage. Et que deux jours plus tard son idée est singée par un algorithme dans un outil différent. Aura t-il encore envie de développer de nouvelles idées ? En copiant simplement le travail des autres, ce type d’outil risque surtout d’assécher toute création originale. Personne n’a envie de voir le fruit d’un travail de plusieurs années être repris en deux prompts par une entreprise à la recherche de nouveaux moyens de vendre des crédits.

Autre sujet d’inquiétude face à ce raz de marée à venir d’outils identiques, la perte de nombreuses capacités au sein d’une équipe travaillant en commun. Les projets open source gagnent énormément à travailler en groupe. Les travaux des uns sont épaulés par d’autres et les outils se construisent brique par brique dans un objectif unique. Si l’open source se transforme en un champ de bataille de compétiteurs proposant chacun la copie du travail des autres, avec des centaines de logiciels jumeaux, cette émulation va mourir.

Certains ont l’air de penser que l’arrivée d’une foule de développeurs « augmentés » par l’IA est une bonne nouvelle. J’ai pour ma part plus peur de voir le marché du logiciel se transformer en une sorte de magasin d’applications de smartphone. Avec 250 éditeurs de photo aux noms différents mais en réalité absolument identiques techniquement parlant, sans aucune proposition originale. Et souvent aucun d’entre eux n’est capable de faire réellement ce que me permet de faire un Photohop, un Gimp ou un Affinity Photo.

Tout cela risque fort de devenir une nuisance plus qu’une solution.

Affinity devient gratuit, entre bon plan et inquiétude

ArtCraft, une suite logicielle concurrente d’Adobe développée avec une IA © MiniMachines.net. 2026

Banana Pi BPI-CM7 : une alternative aux framboises ?

9 octobre 2026 à 09:39

Le Banana Pi BPI-CM7 fait partie de cette galaxie de solutions de développement que l’on attache à une carte fille qui proposera la connectique et les attachements nécessaires à son usage.

Banana Pi BPI-CM7

Banana Pi BPI-CM7

La carte Banana Pi BPI-CM7 mesure 55 x 40 mm et propose un SoC AllWinner H618, une puce construite autour de quatre cœurs ARM Cortex-A53 et d’un circuit graphique Mali-G31. Assez standard, cette solution emploie de la mémoire vive de type LPDDR4 et devrait être livrée dans des versions 2 Go. Le stockage est intégré avec un module eMMC de 32 Go. D’autres variantes pourraient être mises sur le marché à des tarifs que nous ne connaissons pas.

On retrouve des composants très classiques avec un module Wi-Fi5 et Bluetooth 5.0 et une connexion spécifique composée de deux connecteurs 100 broches pour se positionner sur la carte qui les accueillera. C’est eux qui feront le pont avec la carte d’accueil pour les différents ports plus classiques : HDMI, lecteur de cartes MicroSD, Ethernet 10/100, USB 2.0 et surtout les GPIO, UART et autres SPI pour piloter des éléments extérieurs.

Problème, pour le moment, le Banana Pi BPI-CM7 est très flou

Outre le fait que la carte soit équipée d’éléments assez datés – on parle ici d’USB 2.0, de Wi-Fi5 et de Fast Ethernet quand bien même la puce H618 sait piloter du Gigabit, la Banana est annoncée sans tarif ni disponibilité réelle. La marque compte, sans le préciser outre mesure, sur les stations d’accueil des Raspberry Pi pour lui servir d’interface. Les doubles connecteurs 100 broches sont typiques de ce format. Mais sans précision sur ce poste, la solution reste techniquement très vague. La page du produit précise bien le fonctionnement de ces broches et permettra donc à des développeurs de créer des cartes adaptées, mais on se doute que la majorité voudra surtout employer des solutions déjà existantes.

Sans précisions plus détaillées, ce problème devient difficile à résoudre parce qu’il se conjugue avec d’autres : on n’a aucune idée de la durée de production de ce Compute Module pas plus que du prix de celui-ci. Le développement logiciel semble être abouti avec un support d’Android 12 pour le Allwinner H618 et un travail sous Linux concentré sur Armbian 24.11.1 et  Ubuntu 22.04.5 LTS. La puce H618 est intéressante avec ses quatre cœurs Cortex-A53 cadencés à 1.5 GHz. Mais sans base de travail solide ni de visibilité à court, moyen ni long terme, c’est clairement prendre un énorme risque que de partir à l’aventure vers ce type de solution.

Banana Pi BPI-M4 Berry

Banana Pi BPI-M4 Berry

Si les Compute Module sont en général liés à des développements sur mesure, notamment par des industriels qui vont économiser du temps et de l’argent en n’installant sur les cartes mères que les ports qui les intéressent, cette Banana Pi BPI-CM7 semble manquer d’une fondation solide pour encourager ce type de travail de longue haleine. Même avec un prix beaucoup plus bas qu’une solution Raspberry Pi CM5, prix qui sera sans doute sujet lui aussi à des fluctuations, il semble délicat d’intégrer cette carte dans un processus industriel ou un simple projet sur plusieurs années.

Il faudra donc surveiller le développement de cette proposition pour s’y engager et peut-être se tourner en amont vers la carte Banana Pi BPI-M4 Berry qui repose sur la même puce AllWinner dans un format similaire à une Raspberry Pi 4. Carte qui, de son côté, pilote de l’Ethernet Gigabit par exemple. Elle permettra au moins de développer du logiciel simplement, sans avoir à créer toute la chaine connectique.

Un industriel comme un fablab auront plus tendance à acheter des solutions Raspberry Pi pour leurs projets. Simplement parce que même si les cartes sont plus chères de quelques euros, elles assurent une plus grande stabilité dans le temps. Développer tout un univers logiciel et matériel autour d’une carte sans une réelle visibilité de disponibilité et de service reste un pari que seuls les particuliers peuvent accepter… et parfois regretter.

Banana Pi BPI-CM7 : une alternative aux framboises ? © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 8 octobre 2026 ⏭ MiniMachines.net

Bon Plan : Jeu Out of Sight offert sur EPIC

8 octobre 2026 à 17:22

Out of Sight est un jeu d’aventure/puzzle. Après avoir recouvré la vue grâce à son très cher Teddy, Sophie sait qu’elle doit trouver une issue avant qu’il ne soit trop tard. Le danger se cache partout : un faux pas, une planche qui grince ou un obstacle inattendu pourraient conduire à la capture… et à un destin incertain.

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Bon Plan : Jeu TerraScape offert sur EPIC

8 octobre 2026 à 17:18

Dans TerraScape vous découvrez des combinaisons secrètes, relevez des défis hebdomadaires et explorez des cartes générées aléatoirement dans différents modes solo et multijoueur.


Placez vos bâtiments avec stratégie pour débloquer de nouveaux bâtiments, davantage de tirages et des améliorations de votre donjon qui vous permettront de choisir des paquets supplémentaires en synergie avec ce que vous possédez déjà. Chaque bâtiment de TerraScape profite d’influences différentes : bâtiments voisins, ressources naturelles à proximité ou biome approprié. Accumulez un maximum d’influences positives pour gagner des points, mais attention : certaines influences sont négatives !

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Bon Plan : Jeu TerraScape offert sur EPIC © MiniMachines.net. 2026

MSI Prestige N16 Flip AI+ : l’étincelle convertible

8 octobre 2026 à 15:18

Le MSI Prestige N16 Flip AI+ fait partie de cette nouvelle génération de portables sous SoC Nvidia N1X. À la différence du Surface Laptop Ultra, il mise sur la souplesse de son design pour se déployer en tablette.

MSI Prestige N16 Flip AI+

Un MSI Prestige N16 Flip AI+ qui grimpe à 8000€

Annoncé dans trois configurations, cet hybride de 16 pouces de diagonale peut en effet replier son écran au dos de son clavier pour se déployer dans un format tactile grand format. MSI a fait le choix de ne proposer que des puces NVIDIA RTX Spark N1X en 20 cœurs épaulées par la version 6144 cœurs du circuit graphique Blackwell. Ce qui va changer dans les différentes déclinaisons, ce sera le choix des autres composants et en particulier de la mémoire vive. Élément important du dispositif pour ses usages IA mais surtout élément non évolutif puisqu’il s’agit de mémoire LPDDR5x soudée à la carte mère.

Ainsi le modèle 32 Go avec un écran 2880 x 1800 pixels OLED et 1 To de stockage PCIe Gen4 est lancé à 3899.90€. Le Prestige N16 Flip AI+ 64 Go avec le même écran et le même stockage grimpe à 5099.90€. Enfin la version la plus haut de gamme en 128 Go avec un affichage 3840 x 2400 pixels OLED et 2 To de SSD NVMe PCIE Gen4 explose les compteurs à 7999.90€.

MSI Prestige N16 Flip AI+

Toutes ces versions prennent en charge un écran tactile multipoints et un stylet actif MSI Nano Pen. Leur châssis mesure 35.77 cm de large pour 25.43 cm de profondeur et de 13.9 à 16.9 mm d’épaisseur. Le poids du 16″ atteint les 1,9 kg, ce qui en fera une machine assez pesante en mode tablette.

Tous les Prestige N16 Flip AI+ emploieront une dalle OLED avec rafraichissement variable allant de 30 à 120 Hz. Cet affichage répondra aux normes de couleurs DCI-P3 à 100 % ainsi qu’au DisplayHDR True Black 1000. Un large pavé tactile est proposé selon la norme Action Touchpad. Il s’agit d’un modèle qui propose des zones personnalisables qui réagiront à un geste précis. On pourra donc le programmer pour qu’il effectue une action spécifique en fonction de vos ordres tactiles. Deux paires d’enceintes sont proposées pour gérer séparément les basses d’un côté et les mediums et aigus de l’autre dans un son DTS Virtual:X. 

MSI Prestige N16 Flip AI+

On retrouvera également une webcam FullHD avec prise en charge biométrique via infrarouge en plus d’un lecteur d’empreintes digitales. Le clavier proposera un rétroéclairage sur quatre zones qui se désactivera lorsque vous dépasserez un certain angle d’ouverture de la charnière. Parmi les autres éléments techniques intégrés, on note la présence d’un gyroscope et d’un accéléromètre qui sont logiques dans une tablette, mais également d’un capteur de luminosité et de couleur ambiantes.

MSI Prestige N16 Flip AI+

La connectique est assez large avec deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A, deux USB4 prenant en charge DisplayPort Power Delivery. Une sortie HDMI 2.1, un lecteur de cartes SDXC et un jack audio combo 3.5 mm. Une solution sans fil Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 est intégrée. L’appareil propose une batterie 4 cellules en 99.9 Whrs et se rechargera avec un bloc secteur Power Delivery de 140 watts minimum. Par défaut, la machine en sera dépourvue et il faudra donc ajouter quelques dizaines d’euros de plus à la facture.

Livré sous Windows 11 Pro, ces engins sont mis en avant comme des partenaires classiques de l’écosystème Windows mais également pour des usages d’IA locale. MSI met en avant les programmes classiques de retouche d’image, de montage vidéo et autres, mais n’hésite pas non plus à suggérer un usage agentique. Dans sa communication, la marque intègre une pince de crustacé, symbole des agents IA depuis que le nom d’OpenClaw est apparu au début de l’année pour désigner un modèle d’IA de ce type. Le suffixe « Claw » est depuis devenu une manière de nommer ce type d’outil IA.

Les Prestige N16 Flip AI+ sont en précommande à la FNAC au tarif public avec une livraison annoncée pour le 16 octobre.

RTX Spark Superchip : la vision de Nvidia au défi Windows 11

MSI Prestige N16 Flip AI+ : l’étincelle convertible © MiniMachines.net. 2026

Le Surface Laptop Ultra propose un SoC RTX Spark à partir de 2899€

8 octobre 2026 à 12:23

Le Microsoft Surface Laptop Ultra a été officialisé hier et on connait désormais son tarif et ses capacités. L’engin sera proposé dès ce 16 octobre à un prix de base de 2899€.

Surface Laptop Ultra

Surface Laptop Ultra

Les précommandes sont ouvertes, Microsoft a lancé la commercialisation de ces appareils qui visent clairement un segment haut de gamme. Sans filet, la marque fait totalement confiance à Nvidia et son RTX Spark pour séduire. Les machines sont en effet absolument inconnues du grand public comme des professionnels et on n’a qu’une très vague idée de leurs capacités réelles pour un usage classique. Cela n’empêche pas Microsoft de les proposer à des tarifs que l’on qualifiera de compliqués. 

En ce moment, tous les tarifs sont compliqués et le positionnement de la gamme Surface Laptop Ultra n’est donc de toutes manières pas aisé. Il n’empêche que la personne voulant tester un de ces engins devra débourser au minimum presque 2900€ pour voir ce que la machine a dans le ventre.

Surface Laptop Ultra

Pour ce prix, vous aurez en effet le modèle de base de la gamme. Une solution construite autour du Nvidia RTX Spark N1X en version 18 cœurs. Il sera accompagné par 24 Go de LPDDR5x et 512 Go de stockage PCIe Gen 4. Il faudra donc vraiment que la puce déploie des capacités impressionnantes pour se démarquer car on est loin d’un équivalent tarifaire d’une solution plus classique du marché. Microsoft y croit, fort. Cela se traduit par une gamme qui s’envole beaucoup plus haut quand on cherche un Surface Laptop Ultra équipé du SoC haut de gamme de Nvidia. Le Spark N1X 20 cœurs est annoncé à partir de 4239€.

L’emballage autour de cette base est évidemment très travaillé. L’écran 15 pouces HDR en format 3:2 propose une définition de 3270 x 2180 pixels, soit 262 ppp. Cet écran 120 Hz proposera une excellente colorimétrie PixelSense avec 100% de la gamme DCI-P3 et un calibrage individuel en usine. Avec une capacité d’ajustement colorimétrique automatique suivant vos programmes et vos profils, mais également par rapport à l’ambiance autour de vous. Un capteur de couleur permet d’analyser votre environnement et de le réguler. On imagine qu’il s’agira de proposer une dalle au point blanc adapté suivant l’ambiance.

Un blanc très neutre en matinée ou quelque chose pour compenser l’atmosphère dans une soirée tirant sur l’orange. Pour ne pas affecter votre appréciation des couleurs. Pas certain néanmoins que cela colle avec tous les profils d’utilisateurs. L’accent a vraiment été mis sur l’aspect créatif de l’ensemble. La dalle propose un support tactile avancé avec 10 points de contrôle simultané et l’écran emploie une technologie Mini-LED qui offrira une luminosité en pic de 2000 nits en HDR. De quoi se décoller les rétines.

Surface Laptop Ultra

Le châssis est réalisé dans un bloc d’aluminium anodisé. Cela permet de glisser les composants dans un bloc de 32.88 cm de large pour 23.87 cm de profondeur et 18 mm d’épaisseur. Le tout étant contenu dans une enveloppe de poids de 2 kilos. La connectique est complète avec à gauche une sortie HDMI 2.1b, deux USB4 Type-C, et un jack audio combo 3.5 mm.

À droite on retrouve un lecteur de cartes SDXC, un USB 3.1 Type-A et un USB4 Type-C supplémentaire qui cache une petite surprise. Microsoft propose en effet un port magnétique qui, couplé à des aimants néodymes, peut attirer automatiquement le port USB Type-C de son chargeur. Tous les ports USB4 sont compatibles DiisplayPort 2.1 et supportent une alimentation.

Le Surface Laptop Ultra sera livré sans chargeur…

Ce port sera compatible avec tout type de câble USB Type-C mais il faudra un chargeur spécifique de la marque pour que le magnétisme opère. Des aimants doivent en effet être proposés du côté du port USB mâle pour que l’opération réussisse. Petit détail important à prendre en compte, aucun chargeur n’est livré avec l’engin. Ce gadget magnétique demandera donc d’acheter un chargeur Microsoft 140W propriétaire à 134.99€. Sinon vous devrez vous rabattre sur un chargeur classique avec une plage de puissance entre 115 watts minimum et 140 watts maximum.

À noter que la machine devrait offrir une autonomie de 15 heures d’après Microsoft. En épluchant les spécifications de l’engin, on peut lire le détail de cette annonce. Les 15 heures seraient obtenues comme d’habitude en lecture d’une vidéo 1080P locale avec la luminosité à 150 nits. Une simple navigation web ferait descendre l’autonomie de trois bonnes heures. On imagine que l’usage en performances élevées, soit en montage vidéo, en calcul lourd d’IA ou en création graphique, emputerait également plus profondément cette autonomie.

Surface Laptop Ultra

Surface Laptop Ultra

Le clavier est de type chiclets, très classique, rétroéclairé et sans pavé numérique. Détail amusant, la touche Copilot est toujours là, contrairement aux annonces de Microsoft incitant à la faire disparaître. On conserve évidemment la touche Windows. Le pavé tactile est gigantesque et il proposera un retour haptique pour une meilleure interaction avec le système.

Pour le reste des accessoires, on note la présence d’une webcam frontale FullHD avec prise en charge de Windows Hello pour une reconnaissance biométrique mais sans œilleton de confidentialité. D’un double micro avec correction d’ambiance sonore, de l’ajout de quatre haut-parleurs avec une gestion spatiale Dolby Atmos. Des capteurs plus classiques comme un gyroscope et un accéléromètre sont également de la partie.

Le modèle de base 24 Go / 512 Go est déjà listé à 2899€ chez Amazon. Le modèle 32 Go  / 1 To est à 3759€ quant à la solution N1X 20 cœurs 32 Go / 1 To elle est présentée à 4239€. Microsoft a vraiment confiance dans son poulain.

Pour rappel, le détail des puces RTX Spark N1X des Surface Laptop Ultra

  NVIDIA N1X NVIDIA N1X
Cœurs CPU BIG 10 × Cortex-X925 9 × Cortex-X925
Cœurs CPU LITTLE 10 × Cortex-A725 9 × Cortex-A725
GPU Streaming Multiprocesseurs 48 SM 40 SM
Cœurs CUDA 6 144 5 120
Mémoire 16 à 128 Go LPDDR5x
(16 canaux)
16 à 128 Go LPDDR5x
(16 canaux)
PCI Express 12 × PCIe Gen 5
5 × PCIe Gen 4
12 × PCIe Gen 5
5 × PCIe Gen 4
TDP 45 à 80 W 45 à 80 W

 

Le Surface Laptop Ultra propose un SoC RTX Spark à partir de 2899€ © MiniMachines.net. 2026

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