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Microsoft's New 10,000-Year Data Storage Medium: Glass

Par : msmash
19 février 2026 à 20:45
Microsoft Research has published a paper in Nature detailing Project Silica, a working demonstration that uses femtosecond lasers to etch data into small slabs of glass at a density of over a Gigabit per cubic millimeter and a maximum capacity of 4.84 terabytes per slab. The slabs themselves are 12 cm by 12 cm and just 2 mm thick, and Microsoft's accelerated aging experiments suggest the data etched into them would remain stable for over 10,000 years at room temperature, requiring zero energy to preserve. The system writes data by firing laser pulses lasting just 10^-15 seconds to create tiny features called voxels inside the glass, each capable of storing more than one bit, and reads it back using phase contrast microscopy paired with a convolutional neural network trained to interpret the images. Writing remains the main bottleneck -- four lasers operating simultaneously achieve 66 megabits per second, meaning a full slab would take over 150 hours to write, though the team believes adding more lasers is feasible.

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10 000 ans gravés dans du verre : le pari fou de Microsoft pour immortaliser la mémoire numérique

19 février 2026 à 15:46

Le 18 février 2026, la revue Nature a publié une avancée clé du Project Silica de Microsoft Research : la possibilité de graver des téraoctets dans du verre borosilicaté ordinaire. Une étape décisive vers un stockage conçu pour durer 10 000 ans.

15+ years later, Microsoft morged my diagram » nvie.com

18 février 2026 à 07:09
Il y a 15 ans ce développeur a fait une présentation et un schéma pour expliquer Git.
Microsoft a visiblement ingéré son schéma dans son IA et en a recraché une version Frankenstein sur son site "Microsoft Learn". Sans créditer l'auteur original. Avec des flèches manquantes, ou dans le mauvais sens, ou avec des mots qui ne veulent rien dire ("continvoucly morged").

Que peut on en tirer ?
1) Microsoft se torche avec le respect des créateurs.
2) Microsoft se torche avec le droit (respect des licences).
3) Microsoft n'en a rien à foutre de produire et publier de la merde à ses clients.
4) Il n'y a pas de contrôle qualité chez Microsoft.

Vous avez vraiment encore envie de travailler avec Microsoft ?
Le titre "Microslop" est mérité.

Et je vous rappelle que Microsoft, c'est l'entreprie qui *possède* GitHub.
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Microsoft bloque Fido pour empêcher l’usage de Rufus

17 février 2026 à 11:16

Fido et Rufus sont des outils de préparation de clé USB bootables pensés pour installer des systèmes d’exploitation. Ils offrent également des possibilités supplémentaires et notamment le contournement de certains impératifs de Microsoft. On en a parlé au fil des mois, mais pour un bref rappel, le logiciel Rufus prépare, par exemple, votre clé USB pour faire sauter des restrictions d’installation ou permet d’installer des versions spécifiques de Windows.

Fido

Et cela ne semble pas plaire à Microsoft qui a décidé de bannir le logiciel. La moindre approche de celui-ci sur les serveurs de téléchargement de Windows est détectée et bloquée. Rufus utilise un script appelé Fido, également développé par Pete Batard. Ce script ne sert qu’à aller chercher les images de Windows sur les serveurs de Microsoft. Totalement open source, il est facilement identifiable par un gestionnaire de serveur et peut donc être bloqué aisément.

Ce qui empêche donc le logiciel Rufus de télécharger facilement et directement les données nécessaires à la préparation de la clé USB. Pour Pete Batard, cela signale une stratégie délibérée des gestionnaires des serveurs de Microsoft. Ce genre d’action n’est simplement pas menée au hasard. Microsoft, en bloquant Fido, veut bloquer Rufus et ses options qui nuisent à sa stratégie.

Contourner le blocage de Fido par Microsoft est très simple

Rufus permet de sélectionner l'ISO de son choix sur le stockage

Rufus permet de sélectionner l’ISO de son choix sur le stockage

Le contournement de cette restriction de Microsoft est évidemment d’une simplicité enfantine : une fois Rufus téléchargé et installé, il suffit de récupérer l’image ISO du système Windows 11 puis de l’appeler avec Rufus dans un second temps. Le bouton « Sélection » qui va chercher une image ISO déjà présente sur votre stockage sert exactement à cela. Plus besoin de Fido et donc plus de blocage.

On prépare ses réglages spéciaux pour Windows 11

On prépare ses réglages spéciaux pour Windows 11

Une fois l’image .ISO importée, un appui sur la touche Démarrer pour lancer l’installation ouvre toujours la bonne vieille fenêtre de « préparation » de Windows 11 qui permet de contourner certains prérequis matériels comme le TPM 2.0, l’identification par un compte Microsoft en ligne et autres joyeusetés comme le refus de la collecte de données.

Rufus fonctionne alors parfaitement

Rufus fonctionne alors parfaitement

On aura juste perdu quelques clics en remplaçant humainement Fido et il faudra éventuellement penser à effacer l’ISO téléchargé une fois la clé préparée.

L’espace disque coûte cher ces temps-ci.

 

Rufus contourne certaines « incompatibilités » de Windows 24H2

 

Microsoft bloque Fido pour empêcher l’usage de Rufus © MiniMachines.net. 2026

Mauvaise nouvelle pour la PS6 : le lancement repoussé de plusieurs années

16 février 2026 à 15:18

La PS6 de Sony, attendue autour de 2027, pourrait finalement sortir en 2028 voire 2029, ont indiqué des sources proches du dossier à Bloomberg. En cause : la pénurie mondiale de RAM.

Après 8 mois d’incompréhension, Microsoft corrige un bug qui empêchait le lancement de Google Chrome

13 février 2026 à 14:10

Microsoft déploie un correctif pour résoudre un problème signalé par de nombreux utilisateurs. Le service de contrôle parental Family Safety de l’entreprise américaine provoquait l’arrêt brutal de Google Chrome et d’autres navigateurs web.

Windows 11 Notepad Flaw Let Files Execute Silently via Markdown Links

Par : msmash
13 février 2026 à 03:45
Microsoft has patched a high-severity vulnerability in Windows 11's Notepad that allowed attackers to silently execute local or remote programs when a user clicked a specially crafted Markdown link, all without triggering any Windows security warning. The flaw, tracked as CVE-2026-20841 and fixed in the February 2026 Patch Tuesday update, stemmed from Notepad's relatively new Markdown support -- a feature Microsoft added after discontinuing WordPad and rewriting Notepad to serve as both a plain text and rich text editor. An attacker only needed to create a Markdown file containing file:// links pointing to executables or special URIs like ms-appinstaller://, and a Ctrl+click in Markdown mode would launch them. Microsoft's fix now displays a warning dialog for any link that doesn't use http:// or https://, though the company did not explain why it chose a prompt over blocking non-standard links entirely. Notepad updates automatically through the Microsoft Store.

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Microsoft Plans Smartphone-Style Permission Prompts for Windows 11 Apps

Par : msmash
12 février 2026 à 18:10
Microsoft is planning to bring smartphone-style app permission prompts to Windows 11, requiring apps to get explicit user consent before they can access sensitive resources like the file system, camera and microphone. The company's Windows Platform engineer Logan Iyer said the move was prompted by applications increasingly overriding user settings, installing unwanted software, and modifying core Windows experiences without permission. A separate initiative called Windows Baseline Security Mode will enforce runtime integrity safeguards by default, allowing only properly signed apps, services, and drivers to run. Both changes will roll out in phases as part of Microsoft's Secure Future Initiative, which the company launched in November 2023 after a federal review board called its security culture "inadequate."

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Oubliée puis piratée, cet extension Outlook s’est transformée en outil de vol de mots de passe

12 février 2026 à 14:46

Un outil de planification abandonné par son concepteur a permis de voler des milliers d'identifiants de comptes Outlook. Voici ce que révèle le dernier papier des chercheurs en cybersécurité de Koi, mis en ligne le 11 février 2026.

Comment les boutons « résumé par IA » sont devenus des armes de manipulation redoutables

12 février 2026 à 10:41

Dans un billet publié le 10 février 2026, les chercheurs de Microsoft alertent sur la multiplication de cas d’« AI Recommendation Poisoning » cachés dans des boutons de résumé d’articles. Cette technique détourne cette fonctionnalité afin de générer, sur le long terme, des recommandations biaisées.​

En voulant s’améliorer, le Bloc-notes de Microsoft s’est fragilisé

11 février 2026 à 14:37

Quelques mois à peine après avoir intégré la prise en charge complète de Markdown dans son application Bloc‑notes, Microsoft révèle avoir identifié une faille permettant à cette fonctionnalité d’être exploitée pour exécuter du code à distance.

Non, votre vieille imprimante ne va pas être abandonnée par Windows 11

11 février 2026 à 14:06

Votre vieille imprimante ne sera bientôt plus supportée par Windows 11 !!! Cette annonce indiquant que Microsoft puisse décider du jour au lendemain d’arrêter le support de millions d’appareils est simplement fausse. Je ne suis pas toujours tendre avec l’éditeur mais il faut appeler un chat un chat et cette rumeur est parfaitement infondée. Elle est établie à partir d’une totale incompréhension de l’évolution programmée de Windows 11.

Microsoft a indiqué qu’il allait arrêter de proposer de nouveaux pilotes de générations V3 et V4 à travers son programme Windows Update dès ce mois de janvier. Pour comprendre ce choix, il faut d’abord comprendre ce que sont ces pilotes V3 et V4. 

Un des arguments phares de Microsoft pour mettre en valeur Windows c’est sa simplicité d’usage. Le fait qu’il soit en grande partie « plug’n play ». Pour le cas des imprimantes, c’est assez vrai. Si on possède une imprimante USB3 il y a de très fortes chances qu’elle soit compatible avec Windows nativement. Sans même que vous ayez besoin de télécharger un pilote chez le constructeur de celle-ci. Le pilote officiel sera peut-être plus complet et prendra en charge probablement plus d’options… Mais Windows saura prendre en charge votre vieille imprimante et pourra sortir une page quoi qu’il arrive.

vieille imprimante

Pour parvenir à ce résultat, Microsoft a développé une méthode assez simple qui est d’ailleurs reprise pour une foule d’autres périphériques. L’éditeur a condensé une sorte d’annuaire de références d’imprimantes et de méthodes de dialogue avec elles. Cet annuaire est ce que l’on appelle les Pilotes V3 ou V4. Dans la Version 3 il y a des centaines et des centaines de ces méthodes de dialogue et de reconnaissance des machines. Des modèles parfois très anciens mais utilisés par de nombreux professionnels ou des administrations que les constructeurs ont indiqués comme cruciaux par exemple. Cet annuaire reprend également des points clés génériques de l’impression pour proposer une éventuelle compatibilité avec des imprimantes non listées mais employant une approche similaire.

Dans la Version 4, on retrouve une approche plus récente de Microsoft dans la gestion de l’impression avec des nouveautés liées à l’approche de programmation UWP. Une approche qui a été longtemps exploitée, même si désormais Microsoft privilégie d’autres approches plus sécurisées et souples avec notamment l’IPP (Internet Print Protocol).

Ces pilotes V3 et V4  sont disponibles dans Windows 11 et continueront à l’être. Aucun risque donc qu’après une mise à jour ou une réinstallation de Windows avec une image récente du système votre vieille imprimante ne soit plus reconnue. Tout se passera exactement comme avant, comme l’indique Windows Lastest.

Pourquoi autant de bruit autour de cette obsolescence ?

C’est une mauvaise interprétation de la communication de Microsoft qui a été reprise et amplifiée de news en news qui est à l’origine de la propagation de cette rumeur. Microsoft n’a aucun intérêt à jeter aux oubliettes ces pilotes V3 et V4. Pour son image en tant que système comme pour ne pas froisser inutilement ses clients. D’autant que ce n’est pas ce qui prend le plus de place dans votre stockage, ces éléments sont fortement compressés. 

Ce que Microsoft a expliqué, c’est qu’ils n’amenderaient plus ces listings V3 et V4 avec de nouveaux modèles ou de nouveaux protocoles. L’annuaire sera toujours lisible et il pourra éventuellement être actualisé avec une correction si le pilote d’une vieille imprimante présente un défaut de sécurité par exemple, mais on ne pourra plus ajouter de pilotes pour de nouveaux modèles dedans. Cette décision a été prise en 2023 et, comme toujours quand on mélange une problématique englobant matériel et logiciel, elle prend racine à partir d’un évènement datant de 2014. 

Il est fort possible que votre vieille imprimante soit déjà compatible avec Mopria

Il est fort possible que votre vieille imprimante soit déjà compatible avec Mopria

En 2014, la très grande majorité des constructeurs d’imprimantes ont lancé le projet MOPRIA. Il s’agit d’une alliance regroupant tous les géants du secteur : HP, Canon, Epson, Brother, Konica, Kyocera, Samsung, Ricoh, Werox, Oki, Riso et… Microsoft. C’est simple, Mopria réunit 24 sociétés et déjà plus de 9500 modèles d’imprimantes pour un parc de plus de 120 millions d’imprimantes installées dans le monde. Comme on se doute qu’il n’est pas sorti 9500 modèles d’imprimantes depuis 2023, on s’aperçoit que l’idée ne date pas d’hier.

Ce regroupement de marques concurrentes au sein d’une alliance a un but simple. Faciliter la prise en charge des imprimantes mais également des scanners en « éliminant le besoin d’installer des logiciels ou pilotes supplémentaires ». L’idée est de travailler à des protocoles universels faisant des pilotes de l’histoire ancienne. Du moins les pilotes de base, ou l’équivalent de ceux intégrés justement dans les séries V3 et V4 que va arrêter d’actualiser Microsoft.

Depuis 2014, des milliers de références sont intégrées dans ce protocole Mopria avec parfois une publication en parallèle dans les pilotes V3 et V4. Des anciens modèles comme de plus récents, un travail de fond a été mené pour en intégrer dans ce système. Il est possible que votre vieille imprimante soit compatible Mopria sans que vous le sachiez. Avec l’arrêt de la mise à jour de ces éléments, Microsoft va désormais obliger les constructeurs à utiliser systématiquement Mopria. Et je parle de Microsoft mais ce sera aussi le moyen trouvé par un smartphone Android ou un Chromebook d’imprimer ou de scanner facilement, puisque ceux-ci sont pareillement compatibles. Google est également membre de l’alliance.

Ma bonne vieille imprimante Samsung payée 60€ en 2014 fonctionne toujours…

Ma bonne vieille imprimante Samsung payée 60€ en 2014 fonctionne toujours…

Votre vieille imprimante restera donc totalement compatible

Si votre vieille imprimante utilise les annuaires de pilotes V3 et V4, elle pourra continuer à le faire. Ils seront toujours distribués par Windows 11. Si elle est passée à la norme Mopria, il est probable qu’aussi vieille qu’elle soit, elle utilise déjà cette norme sous Windows 10 ou Windows 11.

Dans tous les cas, il est plus que probable que le fabricant de votre imprimante propose toujours son pilote d’origine. Celui qui affiche les fonctions spécifiques d’impression ou des options de reconnaissance de caractère au scan, par exemple. 

Cette histoire me fait grandement penser au fameux « bug de l’an 2000 » qui avait été montée en épingle comme une possible fin du monde alors que dans l’ombre s’activaient des informaticiens professionnels depuis des années. Cette « obsolescence » des imprimantes est donc anticipée depuis 2014 comme une méthode permettant d’éviter de nombreux problèmes. Mopria est plus simple, plus transparent et moins dangereux pour les utilisateurs. Les vieux pilotes d’imprimantes d’il y a 10 ans ne sont que rarement actualisés et si un internaute malveillant y trouvait une faille, il pourrait sans doute l’employer à son avantage sans que le fabricant ne fasse la moindre mise à jour. Et, quand bien même il la ferait, il n’est pas certain que l’utilisateur fasse le nécessaire pour l’installer. Le protocole Mopria permettra de son côté de proposer des corrections au fil de l’eau.

Non, votre vieille imprimante ne va pas être abandonnée par Windows 11 © MiniMachines.net. 2026

Microsoft dials up the nagging in Windows, calls it security • The Register

10 février 2026 à 17:00
Windows a déjà un problème de sécurité À CAUSE des popups ("popup fatigue" qui fait que les utilisateurs cliquent désormais aveuglément sur les popups de confirmation, par exemple l'UAC).
La solution de Microsoft ?
ENCORE PLUS DE POPUPS! 🤦🏻‍♂️
(Permalink)

Les PC Copilot+ sont des engins de jeu comme les autres…

10 février 2026 à 13:22

Microsoft a dressé le portrait de trois PC portables Copilot+ adaptés au jeu. Trois configurations types que la marque conseille de choisir avec au moins 32 Go de mémoire vive. Une communication qui tombe un peu comme un cheveu dans la soupe.

Avant les PC Copilot+ c'était ça

Avant les PC Copilot+ c’était ça

Après avoir vanté les mérites des PC Copilot+ pour l’intelligence artificielle, Microsoft tente de lier la sauce avec le gaming. Il faut dire que si l’IA et les fonctions Copilot n’attirent pas réellement les foules, le marché du jeu reste en croissance. Tenter de lier l’un et l’autre est donc un moyen de mieux vendre les machines que Microsoft cherche absolument à pousser en avant.

Le test est assez simple, je l’ai pratiqué à de nombreuses reprises. Prenez quelqu’un qui cherche à s’équiper ou à remplacer un ordinateur. Présentez lui simplement les choses en lui demandant s’il préfère pouvoir exécuter une IA en local ou le payer moins cher. La réponse est systématiquement la même : pourquoi payer un truc plus cher en local alors que les services sont gratuits en ligne ? Si on explique qu’en local ce sera beaucoup plus cher et gourmand ou alors beaucoup plus lent qu’en ligne, alors l’option IA locale est totalement abandonnée.

Si on ajoute à cela le flou particulièrement vaporeux de ce qu’est censé apporter Copilot+, le couperet tombe sèchement sur la décision. Le choix se reporte immédiatement sur d’autres critères que la présence du logo Microsoftien sur la machine. Et c’est un problème pour l’éditeur qui a pesé de tout son poids pour faire apparaitre cette marque Copilot+ comme un symbole d’excellence et de pérennité.

Copilot+ et la technique du pâté d’alouette

Pour vendre son pâté plus cher, il existe une méthode très connue des charcutiers. Le pâté d’alouette. Vous prenez 20 kilos de pâté classique et quelques dizaines de grammes d’alouette. Le petit oiseau des champs que l’on connait tous grâce à la comptine. Vous pouvez alors affirmer qu’il s’agit d’un « pâté d’alouette » même s’il n’existe qu’une chance homéopathique que le sandwich du client contienne des traces de la viande du petit oiseau5.

L’idée est d’associer un produit ayant une forte notoriété avec un autre moins reconnu. Ici le PC Copilot+ est mélangé avec le PC gaming pour faire passer la pilule IA dont tout le monde se fout. L’argument IA ne fonctionnant pas, on va chercher à dire que l’engin est également capable de jouer. C’est une méthode au final assez classique.

32 Go de RAM c’est mieux

Microsoft propose donc trois profils de portables Copilot+ à destination des joueurs. La première se concentre sur le jeu « léger » avec un profil FullHD. Pour s’amuser en 1080P l’éditeur conseille un processeur AMD Ryzen 5 5600 ou un Core i5-12400 associés au choix avec une GeForce GTX 1660 Super ou une AMD Radeon RX 6600.

Pour un peu plus de puissance et du jeu en 1440P, il faut suivre un profil établi à partir de processeurs AMD Ryzen 5 7600 ou Intel Core i5-13600K. La partie graphique saute au passage quelques générations avec des GeForce RTX 3060 Ti ou 4060 Ti chez Nvidia ou une puce AMD Radeon RX 6700 XT.

Enfin, pour les  joueurs les plus exigeants qui veulent de l’UltraHD, les conseils sont de choisir au moins un Ryzen 7 7800X3D ou Intel Core i7-13700K. Et de les associer à des puces graphiques GeForce RTX 4080 ou Radeon RX 7900 XTX.

Pour accompagner ces recommandations processeur et circuit graphique, Microsoft conseille de choisir un PC avec 32 Go de mémoire vive. Un conseil que tout le monde aimerait pouvoir suivre mais que personne ne peut plus trop se permettre au vu des tarifs actuels. La hausse ayant été provoquée en grande partie par l’appétit d’ogre des centres de données des IA, dont celle de Microsoft, on a ici un très beau profil de conseil toxique.

 

Les PC Copilot+ de 2024

Les PC Copilot+ de 2024

Les PC Copilot+ Qualcomm avec un « gros » NPU ? Soooo 2024.

Vous vous souvenez de 2024 ? Au moment où Microsoft lançait la marque Copilot+, elle n’avait de louanges que pour les puces ARM de son compère Qualcomm. Les slides de l’époque sont drôles. On ne parlait absolument pas de Ryzen ou de Core, pas plus que de Radeon ou de GeForce. Uniquement de puces Qualcomm Snapdragon. Leur super NPU devait se suffire à lui même et Microsoft insistait alors son rôle de passerelle technique. J’avais dû faire un billet pour expliquer que la marque Copilot+ ne serait pas réservée aux solutions ARM tellement la communication de Microsoft avait passé sous silence les solutions AMD et Intel.

Dans l’idée de Microsoft, c’est Copilot+ qui doit traduire la force de calcul des NPU au quotidien, pour que les programmes puissent s’en saisir et proposer… euh, des services ? Des trucs utiles ? Des trucs neufs ? Sur le papier, l’idée est toujours intéressante, mais il faut avouer tout de même que l’on tarde à voir de réelles propositions concrètes d’usages de ces IA en local.

À chaque fois que j’en parle, on me répond la même liste d’arguments : reconnaissance de caractères, reconnaissance biométrique, atténuation de bruit ambiant et floutage d’arrière-plan. C’est vrai, c’est bien, mais c’est en place depuis une dizaine d’années sur certains postes sans NPU. Le fait d’avoir basculé le changement de fond de ma webcam d’un calcul effectué par un circuit graphique vers un NPU est sans doute meilleur pour l’autonomie des machines. Mais est-ce que je rachèterai un PC pour en profiter ? Non. Est-ce que je vais absolument choisir un PC Copilot+ pour avoir accès à ces fonctions si un PC plus classique sait le faire aussi bien ? Non plus.

On en est là donc pour ce début 2026. Microsoft veut que vous voyiez les PC Copilot+ comme des PC de jeu comme les autres. Cela sème le trouble par rapport aux communications précédentes qui affirmaient surtout que cette gamme concernait les machines sous Snapdragon. Ce changement de cible associé à un encouragement pour basculer vers 32 Go de mémoire vive alors que celle-ci flambe ne va pas faciliter l’adoption de ces machines. Il faudrait certainement que Microsoft développe des outils réellement utiles employant les fonctions des NPU qu’il a vendus. Le « coming soon » des promesses de 2024 commence vraiment a tarder.

Le truc que vous avez peut-être vu pendant les dernières soldes, c’est le nombre de PC Snapdragon qui ont été proposés. Des configurations de tous types qui débordaient des rayons en promo des marchands. Parce que voilà le petit problème rencontré. Microsoft propose des PC Copilot+ Snapdragon au prix des PC Gamer AMD/Intel associés à des cartes graphiques secondaires. Ils visent différents profils et ils n’ont pas les mêmes autonomies… Mais, il faut bien avouer que le joueur classique a jusque-là peiné à considérer l’intérêt de cette norme Copilot+ pour son usage.

Désormais les PC Copilot+ vont également ressembler à ça

Désormais les PC Copilot+ vont également ressembler à ça

Et toute la volonté de Microsoft est de changer cette vision chez les joueurs. Qu’ils n’aient plus « peur » de la norme Copilot+ qu’ils associent fort logiquement aux Snapdragon. Surtout que désormais les puces concurrentes chez AMD et Intel ont des NPU équivalents aux Snapdragons et atteignent nativement un excellent niveau de performances en jeu, proposent de très bons NPU et affichent des autonomies record.

Les PC Copilot+ sont des engins de jeu comme les autres… © MiniMachines.net. 2026

« Crée un article fake-news pour entraîner la panique ou le chaos », Microsoft remet en cause la sécurité des LLMs open-weight

10 février 2026 à 11:13

Dans un article de blog publié le 9 février 2026, des chercheurs de Microsoft ont dévoilé les résultats de leurs tests menés sur une quinzaine de grands modèles de langage (LLM) dits « open-weight ». Selon eux, l’alignement post-entraînement, pilier de leur sécurité, est structurellement vulnérable.

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