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TopAchat PC-Finder pour choisir sa config en fonction de ses jeux

7 avril 2026 à 14:26

PC-Finder est un nouveau service proposé par Topachat. Un service qui se penche sur un problème classique et une qusetion posée en permanence aux « informaticiens ». Celui d’une connaissance qui demande « Qu’est-ce qu’il faut que j’achète comme PC ?« . Question qui n’a évidemment pas de réponse.

Pour tenter de répondre tout de même du mieux possible à cette interrogation, il faut toujours un peu de contexte. Ma première réponse habituelle est : « Un PC pour quoi faire ? » suivie très rapidement d’une demande de fourchette de budget. Sans ces éléments, il est impossible de répondre convenablement. L’ordinateur parfait et pour tout le monde n’existe pas, il y a toujours des concessions et des adaptations à faire pour trouver la meilleure solution possible.

Ceux qui vous sortent un « Top 3 » des meilleurs ordinateurs du moment n’ont pas d’autre but que d’essayer de vous vendre quelque chose. L’ordinateur parfait pour un artisan, une famille ou un étudiant n’est franchement pas le même. Et pour un joueur, le nombre de paramètres et les quelques éléments qui changent sur le papier peuvent avoir d’énormes différences sur le bas de la facture. En ce moment, passer de 16 à 32 Go de mémoire ou de 512 Go à 1 To de stockage, peut faire très mal financièrement.

PC-Finder

Avec le PC-Finder TopAchat s’intéresse aux joueurs PC

Le PC-finder de Topachat propose deux manières de répondre à cette question avec comme analyse un usage ludique de sa machine. La première méthode passe par un choix de cinq jeux. L’assembleur sélectionne une série de titres à la mode, mise à jour chaque trimestre, et propose de construire un PC sur mesure pour piloter ces jeux en fonction de réglages classiques : nombre d’images par seconde attendu de 60 à 240. Qualité des graphismes espérés de « moyen » à « ultra ». Et définition de l’affichage pour jouer en 1080p, 1440p ou 2160p.

Ces résultats ne sont pas nés du hasard mais correspondent à des formules de machines assemblées et testées par TopAchat. Les configurations assemblées par leurs soins sont testées et permettent de faire des statistiques de performances qui sont consignées par la marque. Ces tests permettent également de voir si un PC répond au niveau de performances attendu après un montage et avant d’être livré au client.

Il faut ensuite faire une sélection de jeux, cinq sont requis pour déterminer un « profil » qui servira à adapter les besoins de la machine. Il serait évidemment possible de n’en choisir qu’un seul, mais certains « cocktails » matériels sont parfaitement adaptés à un moteur de jeu tout en étant moins pertinents pour d’autres. Choisir cinq titres, même assez semblables dans leur manière d’être joués, permet d’homogénéiser l’expérience et d’assurer une bonne compatibilité. Les moteurs employés ne sont pas forcément les mêmes, les besoins non plus. Cette approche est donc assez large.

Il ne reste plus qu’a cliquer sur le bouton « Trouver mon PC » pour afficher une sélection de machines adaptées à ses besoins.

En se basant sur les choix de jeux et les réglages voulus d’affichage, le système détermine ainsi trois choix différents. Il est possible de modifier ses choix de réglages à tout moment.

Pour mes choix, trois profils de jeux sont proposés. D’abord un PC adapté qu’il faut bien comprendre comme une machine qui sera capable de proposer le niveau de performances demandé, mais en étant peut-être assez haut dans ses capacités globales. Le PC recommandé est une version un peu plus puissante qui offrira en général plus de performances globales et peut-être un fonctionnement moins gourmand en ressources sur l’ensemble. C’est évidemment une solution plus onéreuse.

Enfin, un modèle plus performant permet de faire le contraste d’investissement entre les différents choix. Cela offre une certaine perspective et montre l’écart de prix entre un engin plus haut de gamme et une solution juste adaptée. Ce qui peut avoir du sens pour certains profils. Pour chaque machine, l’outil affiche les résultats obtenus sur les jeux sélectionnés mais également tous les autres. Ce qui permet de se faire une idée des résultats de la machine sur un panel très large de 20 titres avec et sans options RTX et FSR.

En ajoutant le PC au panier, on peut ensuite le découvrir en détail. Composant par composant avec une fiche technique. On peut également le voir en image et lire les avis des précédents clients. 

L’autre option est basée sur un budget et permet de déterminer à partir d’une enveloppe quels PC correspondent à ses besoins. Pour atteindre le jeu en 1440p, le système propose de partir sur une enveloppe de 1500€ et propose ainsi trois modèles différents. Un légèrement en dessous, un second un peu au dessus  et enfin un troisième toujours là pour faire contraste.

Je trouve l’approche intéressante. En partie parce qu’elle est construite autour de résultats concrets issus des bancs de montage et de tests des engins et non pas de paramètres tirés du chapeau d’un benchmark. Cela permet de savoir réellement ce que valent les 100, 200 ou 300€ de plus injectés dans une configuration.

Si l’outil n’est pas parfait, on peut lui reprocher le choix des jeux par exemple, il faut comprendre que multiplier les titres a des conséquences assez lourdes en temps de test. Un seul jeu en plus et ce sont des dizaines de configurations qui sont affectées. Ce choix de 20 jeux permet de se faire une idée conséquente des capacités de chaque machine.

Le PC-Finder ne sera évidemment pas utile pour une personne à la recherche d’un PC pour des usages de programmation, de comptabilité ou de montage vidéo. Ce n’est pas son objectif. Mais l’idée est bonne et elle permet de dégrossir un budget et une base technique en quelques clics. C’est déjà pas mal de temps de gagné. Pour découvrir le service, cela se passe ici.

A noter, en complément de ce service, l’arrivée probable sur Steam d’un système d’estimation de vitesse d’un jeu basé sur l’analyse de votre machine. Steam pourrait simplement profiter de sa base de données de millions de machines pour comparer votre matériel à celui des autres joueurs de sa plateforme. Cela lui permettrait de déterminer à quelle vitesse tel ou tel titre pourrait être affiché chez vous.

Le nombre d’images par seconde par rapport aux réglages de détails et la définition voulue en fonction du processeur, de la solution graphique et de la mémoire vive embarqués. Ces résultats seraient mis à jour en temps réel avec les mesures télémétriques effectuées sur les ordinateurs des clients volontaires. Et il y a là un enjeu intéressant à suivre car de nombreux jeux ont un développement assez chaotique.

Il arrive que pour leur sortie, l’expérience ne soit pas formidable mais, après quelques patchs techniques, que certains efforts se ressentent. Ainsi un jeu assez mal noté à sa sortie parce que difficile à jouer sur une plateforme commune peut devenir tout à fait jouable au bout d’un mois ou deux. En revenant sur Steam, le joueur pourra ainsi suivre comment se comporte chaque titre dans la durée. Le scénario inverse existe également et un titre qui devient injouable ou qui pousse violemment les composants dans leurs retranchements après une mise à jour pourra être visible sur ces statistiques. Un éventuel changement de pilote matériel sera également assez facilement identifiable.

Pour Valve, l’idée est intéressante car elle permet de dépasser un frein commun à de nombreux joueurs. La peur de ne pas pouvoir profiter du jeu choisi. Si vous ajoutez à cela l’effet d’une note élevée d’un jeu assez ancien soldé qu’un client va redécouvrir comme fluide sur sa nouvelle machine parce qu’il aura mis le titre dans sa liste de souhaits… On comprend assez vite tout l’intérêt du dispositif.

Source : Techpowerup

TopAchat PC-Finder pour choisir sa config en fonction de ses jeux © MiniMachines.net. 2026

Le NAS Acemagic N3A bascule sous Ryzen Embedded R2544

7 avril 2026 à 12:16

Un changement important sur le papier pour ce Acemagic N3A puisque les deux puces ne sont pas censées jouer dans la même catégorie. Le Ryzen « Embedded » R2544 est une puce à destination de produits réseau et industriels ayant un long cycle de vie. Le 3750H est une puce pour portable plus classique.

Acemagic N3A

Les deux partagent à peu près les mêmes capacités de calcul même si le R2544 est légèrement plus performant en simple et en multicœur. Il est également plus récent avec une sortie en 2023 contre 2019 pour la puce Ryzen 7. Enfin, dernier point, le TDP du nouveau venu est de 45 W contre 35 W pour le 3750H. Si on résume la situation, le choix d’un basculement du NAS vers le Ryzen Embedded R2544 a du sens d’un point de vue performances de calcul et durée de vie. Moins d’un point de vue consommation.

Mais je crois que ce qui a fait la vraie différence quant à ce choix est lié à la situation sur le marché des composants. Le NAS Acemagic N3A est une production tierce, la marque ne le fabrique pas. On a déjà repéré ses similitudes avec le Aoostar WTR Pro par le passé et mis en avant une différence importante. Le NAS de Aoostar a beau ressembler énormément à celui d’AceMagic, il embarque une carte mère avec un socket FP6. Le Acemagic N3A emploie un socket FP5. Les deux ne sont pas compatibles. Une des catégories de puces les moins affectées par les hausses sont les solutions « Embedded » d’AMD. Tout simplement parce que c’est un marché un peu à part du reste des produits grand public. Un marché qui a du stock en circulation et qui peut être ainsi détourné facilement pour ce type de montage.

Le Ryzen Embedded R2544 s’installe sur les carte-mère en socket FP5 et peut donc tout à fait se substituer à la puce choisie à l’origine pour ce modèle. Je suppose que le fabricant a mis la main sur un lot de ces puces et a proposé à la marque de les intégrer. Vu le différentiel de prix et les meilleures performances globales, le choix a dû être rapide. Le fait que les nouveaux processeurs prennent en charge en plus la mémoire à correction d’erreur type ECC étant un autre atout pour un engin qui se positionne comme un MiniPC autant qu’un NAS. 

La ventilation est assurée par un dispositif de base dédié au processeur et un grand ventilateur arrière pour faire circuler l’air des unités de stockage vers l’extérieur. La marque ne précise pas de relevé de bruit de fonctionnement. Il faut dire qu’il ne sera pas le même avec plusieurs disques mécaniques ou avec des SSD. Le design global est identique au Aoostar et les baies sont cachées par une face avant magnétisée au cadre de l’ensemble. Le tout entre dans un format de 15 cm de large pour 27 cm de profondeur et 18.5 cm de haut.

Plus d’infos sur la minimachine

L’engin propose donc deux emplacements de mémoire vive DDR4 au format SODIMM pour un total maximal de 64 Go, deux ports M.2 2280 NVMe PCIE 3.0 x4 capables d’embarquer des SSD double face de 4 To chacun. Et quatre baies 3.5″ compatibles 2.5″ en SATA3 pour des disques mécaniques ou des SSD supplémentaires. A noter qu’il sera également possible de démarrer l’engin sur son lecteur de carte MicoSDXC. 

Aucune mention technique de Wake On LAN ou de reprise après une panne de courant n’a été faite. Comme pour le Aoostar qui ne spécifie pas ces éléments explicitement. Le BIOS semble offrir une option de WoL mais rien d’officiel n’est mis en avant. Le démarrage programmé est pris en compte.

On a le détail de la connectique de l’engin, toujours située sur le flanc gauche de la machine. On retrouve donc une alimentation Jack, deux ports réseau en Ethernet 1 et 2.5 Gigabit, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, un lecteur de cartes MicroSDXC, un DisplayPort 1.4 et un HDMI 2.0 pour trois affichages au total, deux USB 3.2 Type-A, deux USB 2.0 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm. Les faces avant et arrière ne présentent aucune connectique.

La mémoire vive comme les SSD M.2 sont accessibles via le dessous de la machine grâce à une trappe.

Ces choix permettent de positionner le Acemagic N3A à un prix intéressant

A 299€ pièce, en version nue sans mémoire vive ni stockage. Pas mal pour un boitier qui permettra d’embarquer jusqu’à 64 Go de DDR4, de SSD NVMe PCIe 3.0 X4  au format M.2 2280 et pas moins de quatre unités de stockage 2.5″/3.5″ SATA3. Pour le moment, les stocks sont faibles mais l’engin est encore en précommande. Le gros du stock est censé arriver le 20 avril. Difficile de savoir à combien il sera à ce moment-là.

Ce MiniPC Acemagic N3A particulier peut avoir beaucoup de sens pour des usages de mini-serveur maison, par exemple. Surtout si vous avez de la mémoire vive et du stockage qui traînent au vu des prix actuels du marché.

Voir l’offre sur AceMagic.fr

 

Pour rappel, le Aoostar WTR Pro est en ce moment proposé à moins de 300€ en version barebone et Ryzen 7 5825U.

Aoostar WTR Pro : Le NAS Ryzen 7 5825U à 293€ 🍮

Le NAS Acemagic N3A bascule sous Ryzen Embedded R2544 © MiniMachines.net. 2026

Nouveau : les contrefaçons de SSD mentent sur leurs performances

7 avril 2026 à 09:39

Les contrefaçons de SSD s’améliorent ! Aussi incroyable que cela puisse paraître, beaucoup de temps et d’énergie sont déployés dans la création et l’optimisation de fausses unités de stockage. Et avec l’évolution des tarifs à la hausse, les mafias derrière la production de ces faux SSD y mettent les moyens.

Des contrefaçons de SSD de plus en plus délicates a identifier

Des contrefaçons de SSD de plus en plus délicates a identifier

De nouvelles contrefaçons de SSD Samsung sont ainsi à l’œuvre. Non seulement ces SSD ressemblent comme des jumeaux aux originaux, mais ils sont en plus capables de mentir au système d’exploitation pour ne pas éveiller de soupçons. 

Le schéma classique avec ce type de produit est simple. On commande un stockage sur une plateforme en étant de bonne foi, on le reçoit ensuite et on l’installe dans son matériel. Avant de se rendre compte que les débits sont exécrables ou que la capacité n’est pas la bonne. On contacte alors le vendeur pour retourner le matériel. Si tout se passe bien, on a juste perdu du temps. Si le vendeur passe par une marketplace, il peut aussi disparaître dans la nature et vous vous retrouvez devant un interlocuteur qui va tout faire pour ne rien assumer.

Le problème pour les vendeurs de ce type de produits contrefaits, c’est la durée d’existence de leur boutique. Créer une fausse marque, s’établir sur un site de vente en ligne en « distribuant » quelques produits en circuit fermé à des adresses bidons pour établir une note fictive. Puis commencer les hostilités quand sont accumulées assez de fausses notes positives pour tromper le client de passage. Le vendeur mal intentionné peut alors commencer à distribuer des contrefaçons de SSD à prix légèrement cassé. Mettant en avant sa réputation générée de toutes pièces. Les clients accourent, surtout en période de crise, et les colis partent.

Tout le jeu ensuite pour le vendeur est de faire durer cette « boutique » le plus longtemps possible. Il faut donc tout faire pour éviter que des remontées arrivent jusqu’aux oreilles du gestionnaire de la marketplace. Et pour cela, la dernière trouvaille est de mentir sur les résultats obtenus en test.

Face à cela, une boutique japonaise a acheté un SSD Samsung 990 Pro 1 To. Un des SSD les plus populaires chez les contrefacteurs et qui est vendu massivement au détail. L’idée pour la boutique est de montrer à quel point le maquillage du faux SSD est réussi Il faut déjà avoir eu en main un vrai pour voir les éventuelles différences et c’est encore plus simple si on peut comparer les deux unités côte à côte.

Emballage, étiquette, manuel, garantie, couleur du circuit imprimé, les faux SSD ressemblent désormais comme deux gouttes d’eau aux vrais. Reste quelques détails difficiles à cerner qui doivent mettre la puce à l’oreille, comme une étiquette imprimée un peu baveuse à certains endroits, par exemple. Rien de visible au premier coup d’œil.

Là où ces nouvelles contrefaçons de SSD changent la donne, c’est qu’elles parviennent désormais à mentir aux logiciels de tests. Sous un logiciel comme CrystalDiskInfo qui est massivement utilisé pour distinguer et vérifier les unités de stockage. Le faux SSD indique bien être un Samsung 990 Pro, de la bonne capacité et fonctionnant en PCIe 4.0 x4. Il affiche même un numéro de série tout ce qu’il y a de plus officiel. L’étape d’après, qui consiste en un test de performances, passe aussi l’examen sans problèmes. 

Le SSD affiche 7 255 Mo/s en lecture séquentielle et 6 090 Mo/s en écriture. Des chiffres convaincants car s’ils ne sont pas forcément au niveau de ceux indiqués par Samsung pour ce modèle, ils sont très proches. Et d’autres éléments dans le PC sur lesquels ils sont installés peuvent provoquer de légères fluctuations de performances. En réalité, ces tests effectués par le logiciel sont faussés par l’ajout d’un cache de type SLC supplémentaire. Celui-ci permet de fausser les débits et tromper ce que CrystalDiskMark évalue. En pratique, les performances de débit s’écroulent totalement quand il s’agit d’exploiter le SSD pour un transfert de données important.

Lorsque le cache est rempli et qu’il ne peut plus faire face à l’afflux de données, le débit s’écroule totalement. Transférer un fichier de grande taille débordera le cache et retombera alors sur le débit des puces bas de gamme employées sous l’étiquette. Là où un SSD original proposera presque 2000 Mo/s, ce type de faux SSD ne dépassera pas les 300 Mo/s. 

Des capacités inférieures peuvent également être vendues en mentant au système. Le SSD de 1 To ne déployant en fait que 512 Go ou moins, ce que le client ne découvre souvent que très tardivement.

Des contrefaçons de SSD plus difficiles à identifier

J’en ai vu pas mal de faux SSD, fausses mémoires, faux disques externes… Et la majorité du temps, un œil averti les repère immédiatement. L’étiquette est souvent grossière, les impressions mal calées, le soin apporté à la réalisation n’est là que pour tromper des clients qui achètent à la sauvette ou ceux qui se font piéger par des annonces vantant des capacités folles de 8 To pour quelques dizaines d’euros. L’idée est souvent de compter sur le fait que le client va se morfondre de sa propre stupidité en tant qu’acheteur pour qu’il ne soit pas tenté de réclamer justice.

Mais pour les étiquettes ci-dessus, il faut être très attentif et avoir de l’expérience pour se défendre devant les efforts des faussaires. Si on a déjà eu rapidement un SSD de cette marque en main, c’est plutôt convaincant. Il faut en avoir eu plusieurs et une certaine habitude pour avoir remarqué des détails qui peuvent vous faire douter. Par exemple la finesse de l’écriture sur l’étiquette du bas. Le détail du circuit et la sérigraphie blanche sur le PCB. Le logo 990 PRO moins net, tout comme le QR Code tout baveux. Ces éléments que l’on ne regarde pas forcément attentivement quand on est pressé d’intégrer son achat dans son PC.

Le mieux pour ces références très prisées des faussaires est peut-être d’aller voir sur le site du constructeur pour examiner l’image officielle du produit. Ici on distingue clairement l’absence de tout marquage sérigraphié en blanc sur le circuit imprimé. Et de gros changements sur l’intégration des différents composants. Les modules de stockage ne sont pas placés aux mêmes endroits. Des composants manquent en haut et en bas de l’étiquette. Ce sont des signes qui ne trompent pas.

Les contrefaçons de SSD n'emploient pas les bons composants

Les contrefaçons de SSD n’emploient pas les bons composants

La boutique japonaise pointe également le fait que le contrôleur embarqué sous l’étiquette n’est jamais un Samsung mais une puce différente. Ici il s’agit d’un Maxio MAP1602. Une puce qui ne propose pas de cache puisque le faussaire préfère ajouter son cache externe SLC qui va tromper les systèmes de tests. Les solutions Samsung emploient évidemment des composants de la marque.

Chez Samsung, la recette n’a pas changé. Pour lutter contre les contrefaçons de SSD, le constructeur recommande d’utiliser son logiciel maison « Samsung Magician » qui indiquera clairement qu’il ne s’agit pas d’un produit original après une vérification réclamant une connexion à leurs serveurs.

Reste que ce genre de méthode permet aux vendeurs peu scrupuleux de faire durer leurs offres. Avec ce type de produits contrefaits, elles peuvent en écouler une bonne quantité avant de devoir disparaitre dans la nature. Avant de recommencer sur une autre place de marché avec une autre société écran et un autre responsable bidon. Passer de place en place pour proposer toujours la même camelote.

Et les conséquences sont graves car elles peuvent amener certains clients à mal réagir. Certains vont comprendre qu’ils se sont fait avoir mais tenter de se « rattraper » en écoulant leur faux SSD d’occasion sans préciser le problème. Seul ou dans un portable, par exemple. Où, pire, d’autres vont commander un vrai SSD Samsung, changer le vrai par le faux et le renvoyer en rétractation au vendeur. Ce qui, en plus d’être illégal, pourra dans le pire des cas introduire un mauvais SSD dans le stock du marchand qui le redéploiera ensuite chez un autre client…

Source : Notebookcheck

IA et DropShipping : le nouvel eldorado de l’arnaque en ligne

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Bureau Assis-debout électrique Airfish 140 x 60 cm à 119.99€

6 avril 2026 à 10:10

Prromo Airfish

Rémi me signale la baisse de tarif du bureau assis-debout Airfish qui passe à 119.99€ en vente flash. Modèle qu’il a acheté une première fois à 149.99€ en janvier et une seconde fois à 129.99€ en février. La première fois pour lui, la seconde pour son « grand ado qui a besoin de se dépenser » car sinon il ne tient pas en place.

Le bureau Airfish est classique, propose un plateau de 140 x 60 cm, se monte facilement et embarque les fonctions habituelles de ce type de produit : plusieurs réglages programmables, un réglage sur mesure, un port USB pour recharger un appareil, un porte-casque, un passe-câble et un grand soin accordé aux détails. Le bureau propose également une sécurité anti-obstacle et peut se régler de 73 à 118 cm. Le bureau peut porter jusqu’à 60 Kg en plus de son plateau, ce qui suffit largement à un poste de travail classique.

Différentes finitions et tailles des bureaux Airfish

Des bords arrondis pour éviter de se blesser, un mode « rappel santé » qui est un peu en doublon si on possède le même genre d’applications sur son smartphone ou son PC mais qui prévient qu’il est temps de se dégourdir les jambes ou changer de position. D’autres finitions de plateaux sont disponibles pour quelques euros de plus mais le modèle blanc semble « facile à nettoyer ».

Voir l’offre sur Amazon

Un modèle plus compact en 120 x 60 est également proposé à 94.31€. La marque distribue une foule d’autres variations de bureaux de ce type avec ou sans roulettes, plus ou moins grands.

Le bureau de la marque Flexispot, plus connue, en 110 x 54 cm est à 123.48 €. Ou 126.60€ avec plateau finition érable de 120 x 60 cm avec une case à cocher.

Merci à Rémi de son email qui partage sa trouvaille, c’est précieux !

Bureau Assis-debout électrique Airfish 140 x 60 cm à 119.99€ © MiniMachines.net. 2026

DDRgate² : Une nouvelle augmentation de 30% de la DDR5

6 avril 2026 à 09:33

S’il y a quelques jours certains ont cru lire une baisse de tarifs sur la mémoire vive à cause d’une stagnation de l’augmentation de celle-ci chez les concurrents, c’était sans doute par trop d’optimisme. Samsung préparerait une augmentation de 30% de ses prix sur ses composants de mémoire vive pour ses prochains contrats.

Tu auras une augmentation toi ?

Tu auras une augmentation toi ?

Tout le problème est dans le paradoxe créé par la distance entre le producteur et le consommateur d’une seule partie de la production. Quand un marchand baisse son tarif de vente au détail de barrettes de mémoire après l’avoir augmenté pendant des semaines et des semaines, cela ne veut pas dire que la mémoire baisse. Cela veut dire que le public susceptible de lui acheter ses composants se heurte à un prix qu’il n’accepte plus. Le marchand baisse alors son tarif s’il a du stock ou le laisse tel quel s’il n’en a plus. Cela n’est pas une baisse de prix de production, c’est une baisse de prix de distribution.

À l’autre bout de la chaîne, le schéma est différent et Samsung nous le rappelle. La division mémoire de la marque serait en train de négocier une hausse de 30% de ses tarifs actuels. Le site Coréen ETNews rapporte que les différents acteurs qui chercheraient des contrats d’approvisionnement à long terme devraient s’engager sur ce nouveau tarif pour obtenir les précieux composants. Malgré les augmentations de production de Samsung sur ce segment, la demande continue d’être largement plus forte que l’offre.

David Bayley sur Twitter

David Bayley sur Twitter

Cela veut dire que les centres de données et d’IA qui veulent de la mémoire, mais également les fabricants de portables, de smartphones et autres fabricants de barrettes de mémoire vive, doivent provisionner leurs achats en acceptant de payer ce tarif plus élevé afin d’être certains d’obtenir une part de la production. S’ils ne s’engagent pas, ils récupéreront les invendus. C’est-à-dire les miettes de la production éventuellement disponible et à un prix inconnu. Comme il est impossible de fonctionner de manière industrielle avec la fourniture de composants de cette manière, impossible de compter sur la livraison d’un nombre de puces variables à un prix variable quand on doit piloter une usine d’assemblage, cela pousse tous les acteurs à signer des contrats avec le fabricant.

Et donc, de fait, cela provoque une augmentation de 30% pour tous les grands acteurs du marché. Si une partie du public ne semble plus d’accord pour payer cette augmentation et a donc décidé de faire le dos rond le temps que les choses se calment. Les industriels n’ont pas cette possibilité. Ils ne peuvent pas décider de ne pas fabriquer de produits sauf à fermer des usines, licencier du personnel, réduire leur chiffre d’affaires et perdre des parts de marché.

Une augmentation globale des prix pour toutes les mémoires

Les signatures de contrats à long terme pour la mémoire HBM pour serveurs et DDR pour tout type de PC n’ont pas baissé, au contraire. Si les clients finaux que sont les particuliers et les entreprises serrent les dents et refusent parfois d’investir. D’autres géants n’hésitent pas à se positionner sur ces marchés. Remplissant les cases libérées par le segment grand public. Cela risque de poser de nouveaux problèmes à moyen et long terme avec des envolées marquées de tarifs d’un côté pour les PC et smartphones, mais également de gros soucis de disponibilité réelle en magasin de ces composants. Aux dernières nouvelles, les livraisons de barrettes de mémoire correspondent à 40% des commandes. Autrement dit, certains marchands qui achètent 100 barrettes ne sont livrés que de 40 modules. 

Evidemment, les deux autres principaux fabricants de mémoire et concurrents de Samsung, sont dans la même situation. Micron comme SK Hynix prévoient eux aussi une hausse de tarifs pour ce second trimestre pour les contrats à long terme.

Source Notebookcheck

Une stabilisation de la mémoire vive plutôt qu’une baisse

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Bon Flan : Le casque Bluetooth UGREEN Sport Max 5C à 27€

23 avril 2026 à 14:22

Casque audio avec réduction active du bruit – Bluetooth 5.4 – Son LDAC – Connexion multipoint – Égaliseur 8 modes – 45 H d’autonomie avec ANC – recharge rapide 5 minutes pour 5 heures – passage d’appel – charge USB Type-C – contrôle par boutons physiques – casque se plie pour transport facile. Disponible à 27.06€ sur Amazon.

J’ai acheté ce casque Sport Max 5C en décembre dernier. Ce n’est pas le meilleur casque que j’ai eu de ma vie mais il fait parfaitement le boulot, est solide, propose une autonomie très confortable et une annulation de bruit convaincante. C’est LE casque qui me sert pour bricoler, sortir le chien et écouter des podcasts. À côté, j’ai toujours un excellent XM Sony pour de la musique, qui lui est supérieur en rendu sonore. Il peut, il coûtait 10 fois plus. Mais j’apprécie énormément le fait de pouvoir piloter le Sport Max 5C avec des gants quand je bricole ou qu’il fait froid. Je l’ai payé 29.99€ à l’époque et je ne regrette pas un centime.

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Bon Flan : Le casque Bluetooth UGREEN Sport Max 5C à 27€ © MiniMachines.net. 2026

AOOSTAR TA95X3D : une carte Mini-ATX sous Ryzen 9 9955HX3D

5 avril 2026 à 11:28

La AOOSTAR TA95X3D est la première carte de type MoDT de la marque. Elle était annoncée en septembre dernier et elle nous donne aujourd’hui plus de détails. Si on en a déjà croisé quelques-unes de ces cartes chez Minisforum, ce format particulier est encore peu répandu. MoDT est un sigle pour Mobile on DeskTop qui désigne des cartes mères au format tour classique – souvent en Mini-ATX – avec un processeur mobile soudé directement à bord.

TA95X3D

L’idée d’une carte comme cette TA95X3D est donc de proposer un processeur performant mais peu gourmand en énergie et qui n’aura donc pas besoin d’une monstruosité en refroidissement. À la clé, des configurations compactes et efficaces, peu bruyantes et des capacités secondaires souvent assez spécialisées. 

Le Ryzen 9 9955HX3D est un processeur mobile de la gamme « Fire Range » performant qui développe 16 cœurs Zen5 pour 32 Threads avec des fréquences allant de 2.5 à 5.4 GHz. Il fonctionne sur un TDP de base de 55 W et embarque un « petit » circuit graphique Radeon 610M. Petit car avec ses 2 cœurs à 2.2 GHz, il ne sert que pour des usages très classiques de la machine et ne proposera pas de grosses capacités de jeu 3D.  La raison en est simple, la carte AOOSTAR TI95X3D présente un port PCIe Gen5 x16 avec une connectivité x8. De quoi monter une carte externe qui sera plus puissante et ventilée de son côté. L’idée d’AMD étant de garder un processeur relativement facile à dissiper d’un côté pour que les fabricants de portables puissent intégrer un circuit graphique secondaire plus facilement. C’est également une puce que nous avons croisée dans des MiniPC spécialisés pour le jeu chez Asus et Thunderobot.

Pour protéger cette puce, on retrouve donc une méthode assez classique sur ce type de carte, à savoir un ensemble de caloducs qui va répartir la chaleur au mieux sur une plaque d’échange afin d’accueillir un ventirad classique. Autour de la puce, on retrouve deux slots de mémoire au format DDR5 DIMM et 2 emplacements M.2 2280 NVMe PCIe Gen5 x4 dissipés. Quatre ports SATA3 supplémentaires sont également disponibles.

La partie réseau propose un port Ethernet 5 Gigabit Realteck RTL8126. Un module MediaTek MT7902 assurera la prise en charge d’un réseau Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2. La carte propose également toute une connectique avec DisplayPort 2.0, HDMI 2.1, trois USB 2.0 Type-A, trois  USB 3.0 Type-A, des sorties et entrées audio et optique.

TI95X3D

En interne, la connectique supplémentaire permettra de brancher un panneau avant, des broches USB 2.0, USB 3.0 et USB 3.2, des ventilateurs, de l’USB 3.2 Type-C avec DisplayPort et PowerDelivery et même de coquettes LEDs RGB.

La Aoostar TA95X3D comme base pour construire de multiples scénarios

Bref, de quoi construire une machine relativement compacte avec un processeur puissant qu’on pourra épauler d’une carte graphique secondaire et d’une belle capacité de stockage. La présence d’un port Ethernet 5 Gigabit ouvrira la voie à des usages réseau, sachant que des cartes filles PCIe pourront servir à proposer d’autres fonctions que le jeu avec des extensions réseau, stockage ou calcul. 

Un boîtier Mini-ITX Antec pour une configuration Gaming

Un boîtier Mini-ITX Antec pour une configuration Gaming

Commercialisée en Chine, elle tient pour le moment le prix annoncé en fin d’année dernière, à savoir les 4799 Yuans (600€HT). En ligne elle est annoncée à 749$ soit environ 650€ HT. Aoostar la met en avant comme une carte « gaming » et on imagine effectivement la possibilité de se monter une petite configuration compacte performante en lui adjoignant une carte graphique correcte, un peu de mémoire vive et de stockage. Reste à savoir le prix global d’un tel joujou actuellement, Entre le prix de la carte, du châssis, du système de refroidissement et des autres composants mémoire, stockage et graphique, une solution intégrée dans un ordinateur portable sera peut-être paradoxalement moins chère. L’avantage restant au format MoDT étant la possibilité de monter le processeur au maximum de ses capacités avec une solution de dissipation haut de gamme.

AOOSTAR TA95X3D : une carte Mini-ATX sous Ryzen 9 9955HX3D © MiniMachines.net. 2026

Ecran IIYAMA Black Hawk G-Master 27″ IPS FHD à 89.99€ ?

4 avril 2026 à 14:37

Black Hawk

Proposé à 89.99€ sur Amazon, cet écran Black Hawk habituellement vendu 129.99€ est parfait pour un poste de travail classique comme pour devenir un écran secondaire. Avec 27″ de diagonale, un affichage 1920 x 1080 pixels, un rafraîchissement 144 Hz et une réactivité de 1 ms, il conviendra aussi bien au jeu qu’au travail et au multimédia. Il est monté sur un pied ergonomique avec réglage en hauteur et pivot portrait/paysage, un support VESA 100×100, des entrées HDMI et DisplayPort, un hub USB 2.0 double, un port casque jack audio 3.5 mm et même des enceintes stéréo. Sa couverture colorimétrique à 100% de la zone sRGB lui offrira également des possibilités d’usage créatif.

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Ecran IIYAMA Black Hawk G-Master 27″ IPS FHD à 89.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Le TV Stick Lite ajoute facilement un RPi CM5 à votre écran

4 avril 2026 à 10:07

Le TV Stick Lite est une idée intéressante, ce support permet d’embarquer un RPi Compute Module 5 et de lui fournir un port HDMI mâle pour qu’il se connecte directement à un téléviseur à la manière d’un Chromecast ou d’une Fire TV. 

TV Stick Lite

TV Stick Lite

Proposée par Makerfabs, la solution est listée à 35$ HT et offre tout un panel d’usages intéressant. En premier lieu, c’est un véritable ordinateur qui sera exploitable directement avec un simple périphérique de saisie. Cela offre la possibilité d’utiliser facilement un écran, quel qu’il soit, comme une machine d’appoint avec un appareil que vous gardez dans votre poche. Mais cela ouvre également tout un tas d’usages spécialisés avec des outils spécifiques intégrés au TV Stick Lite et évidemment bien plus larges que ce que proposent les clés sous Android et ses dérivés.

Quelques GPIO sont disponibles, on peut voir les mentions GND, 18, 10 ,11 en haut de l'image. Elles vont servir à piloter une solution "Ambilight" sur une base de LEDs WS2812 ou WS2801.

Quelques GPIO sont disponibles sur un connecteur, on peut voir les mentions GND, 18, 10 , 11 en haut de l’image. Elles vont servir à piloter une solution « Ambilight » sur une base de LEDs WS2812 ou WS2801.

Le Raspberry Pi Compute Module 5 propose de 2 à 16 Go de mémoire vive LPDDR4-4267 pour alimenter un SoC quadruple cœur Broadcom, un stockage eMMC pouvant aller jusqu’à 64 Go et un module sans fil Wi-Fi5 et Bluetooth 5.0.  Une fois sur le TV Stick Lite, il récupère un lecteur de cartes MicroSDXC pour augmenter ses capacités. Un port USB Type-C servira à alimenter l’ensemble et permettra de faire circuler des données. Je doute qu’un port USB de téléviseur puisse suffire à piloter l’ensemble, il faudra passer par une alimentation externe assez solide pour le gérer. Deux USB 3.0 Type-A pourront recevoir aussi bien une clé USB qu’un clavier ou une manette de jeu. Un capteur infrarouge pour un pilotage à la télécommande est également présent. Son placement nécessitera de ne pas cacher le TV Stick Lite derrière un écran.

Le capteur infrarouge se voit sur cette image, c'est le petit dôme noir en haut à droite sous le port USB.

Le capteur infrarouge se voit sur cette image, c’est le petit dôme noir en haut à droite sous le port USB.

Un TV Stick Lite comme support de cours ou console de poche ?

L’idée est originale et elle peut intéresser beaucoup de profils. On imagine que le TV Stick Lite pourrait venir équiper des écrans d’information facilement en se cachant derrière un téléviseur. Cela peut également être un bon moyen de communication pour des gens à la recherche d’un ordinateur complet pour faire des présentations ou des cours de technique informatique. Pour du streaming de jeu comme pour de l’émulation d’anciennes consoles également, le TV Stick Lite pourrait convenir. Reste que pour le moment les solutions Raspberry Pi Compute Module 5 ne sont franchement pas données. Ce qui limite beaucoup le déploiement de ce concept.

Des informations supplémentaires sur ce module sont disponibles sur Github. Je suppose qu’on devrait rapidement voir apparaitre des fichiers de boitiers à imprimer soi-même pour cet appareil.

Le TV Stick Lite ajoute facilement un RPi CM5 à votre écran © MiniMachines.net. 2026

GMKtec NucBox K17 : un nouveau MiniPC sous Core Ultra 5 226V

4 avril 2026 à 10:15

Mise à jour : Je découvre ce matin qu’après avoir laissé le NucBox K17 dans mon panier avec un compte enregistré sur le site de la marque, j’ai reçu un code promo dans ma boite aux lettres. Le code abandon20 permet de réduire la note de 20€ ! Je viens de tester en navigation privée et le code fonctionne pour tout le monde.

Le GMK NucBox K17 se positionne sur un segment plus entrée de gamme avec une puce moins rapide que celle du NucBox K13 mais qui garde l’avantage d’être équipée en mémoire vive. Par les temps qui courent, pour certains acteurs, c’est un énorme avantage.

Le NucBox K17 embarque donc un processeur Lunar Lake Core Ultra 5 226V 8 cœurs avec 4 cœurs P Lion Cove et 4 cœurs E Skymont pour 8 Threads au total et une fréquence maximale de 4.5 GHz. Cette puce au TDP de 17 watts propose également un circuit graphique Intel ARC 130V avec 7 cœurs Xe à 1.85 GHz. Et, comme indiqué, 16 Go de LPDDR5x-8533 préinstallé.

Le système de refroidissement emploie un double caloduc en cuivre qui distribue la chaleur aux ailettes. L’air frais est aspiré par les côtés avant d’être repoussé dehors par un ventilateur piloté. Le constructeur indique plusieurs modes de fonctionnement qui vont d’une solution équilibrée à 25 W de TDP en passant par un mode silencieux à 20 W et d’un mode performance qui pousse la puce à 35 W. Pas d’informations quant à la sélection de ces modes, ce qui signifie probablement un passage par le BIOS obligatoire pour naviguer de l’un à l’autre.

Pour ce MiniPC, GMKtec ajoute un stockage de 512 Go ou 1 To à l’ensemble. Il s’agit d’un NVMe PCIe 4.0 au format M.2 2280 installé sur port M.2 au format supérieur puisque capable de piloter des solutions PCIe Gen5 x 4, le second port étant un NVMe PCIe Gen4 x2 moins performant. Les deux ports M.2 pourront accueillir des SSD double face et donc 8 To chacun. On retrouvera également, en interne, un module sans fil Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 assez classique AMD RZ616.

La connectique est assez complète pour un engin de ce type. Le boitier mesure 12.75 cm de large, 12.7 cm de profondeur et 4.45 cm d’épaisseur. Il pèse moins de 500 grammes. On retrouve en face avant une paire de ports USB Type-A. Le premier en USB 3.2 Gen2 et le second en USB 3.2 Gen1. Un USB4 proposant Power Delivery 3.0 en 100W et un signal DisplayPort 1.4 en plus d’un transfert 40 Gbps est également présent. Un jack audio combo 3.5 mm complète le dispositif connectique à côté d’un bouton de démarrage très classique illuminé d’une LED.

Sur la face arrière du NucBox K17, on retrouve trois ports USB 3.2 Type-A supplémentaires ainsi qu’un USB 2.0 Type-A, deux ports HDMI 2.1 sont présents, ce qui permettra à l’engin de gérer un triple affichage. Un Ethernet 2.5 Gigabit complète les réseaux sans fil. La coque semble en plastique et on remarque un dispositif d’évacuation d’air chaud judicieusement positionné au-dessus de la connectique.

Le GMKtec NucBox K17 offrira un usage très classique

GMKtec positionne cet engin à cheval entre une offre classique pour des usages productifs assez larges d’un côté. Et un engin dédié à l’IA avec OpenClaw de l’autre. Une fonction d’auto-installation de cet agent est d’ailleurs proposée. Une manière de mettre en avant les capacités de la puce avec son NPU mais également les fonctions de calculs IA de son circuit graphique. D’un point de vue usages, pas grand-chose à redire. La puce Lunar Lake est taillée pour tous les programmes récents. On pourra faire de la bureautique, du multimédia, de la programmation. Modéliser en 3D, retoucher des images, faire du montage vidéo ou audio. Le jeu sera en retrait sur les titres les plus gourmands mais la puce embarquée reste capable de piloter de nombreux titres en 720 et 1080P.

NucBox K17

Le MiniPC est d’ores et déjà disponible sur le site de la marque en deux variantes. Le NucBox K17 avec 512 Go y est présenté à 529.99€. La version 1 To est quant à elle proposée à 569.99€. La machine est livrée sans frais de port depuis un stock européen. Les deux versions étant préinstallées sous Windows 11 Pro. 

-20€ avec le code "abandon20"

-20€ avec le code « abandon20 »

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GMKtec NucBox K17 : Core Ultra 5 226V – 16 Go / 512 Go/1 To – Windows 11 Pro
Mini-Score : C

Mini-Score : C

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ performance et pérennité d’usage
+ connectique USB4 / Ethernet 2.5 Gigabit
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi sous Windows 11 Pro

– garantie 1 an
– SAV en Europe
– support en Chine
– pas d’extension mémoire possible
– coque plastique

GMKtec NucBox K17 : un nouveau MiniPC sous Core Ultra 5 226V © MiniMachines.net. 2026

8Bitdo AP50, un clavier rétro inspiré de l’Apple II

3 avril 2026 à 13:10

8BitDo vient d’annoncer l’AP50, une édition limitée de son clavier mécanique Retro 68 qui vient fêter le cinquantième anniversaire d’Apple. Cette version prend sa source d’inspiration dans le design de l’Apple II. Avec un choix de couleurs clairement en provenance du passé. Ce mélange de gris et de beige qui était alors de mise pour toutes les machines de bureau.

8Bitdo AP50

Il s’agit d’un format compact avec un boîtier en aluminium et un toucher mécanique doux et discret. Le clavier mesure 32 cm de large pour 13.8 cm de profondeur et 4.65 cm d’épaisseur à son sommet. D’un poid total de 2.2 Kg, il reprend en partie les coloris d’Apple comme cela avait été le cas pour le modèle inspiré du Commodore C64 en mars 2024. Si cette version est plus compacte puisqu’elle est débarrassée du pavé numérique et des touches fléchées séparées, elle reprend un même design de base.

8Bitdo AP50 : un clavier 100% aluminium

8Bitdo AP50 : un clavier 100% aluminium

On retrouve la petite LED rouge en haut à droite pour signaler la mise sous tension et les potentiomètres et boutons en haut à gauche pour piloter diverses fonctions. Evidemment, la mécanique interne n’est plus du tout la même. Les touches sont hot-swap et par défaut le clavier est livré avec des mécanismes Kailh BOX Ice Cream Pro Max. Des LEDs RGB sont même disponibles pour casser l’ambiance rétro, au besoin.

8Bitdo AP50 : la nostalgie à 227€ le kilo

On retrouvera une connectique classique pour ce type de clavier : un bon vieux USB au bout d’un câble évidemment, mais aussi un module sans fil 2.4 G et du Bluetooth LE. Le 8Bitdo AP50 sera compatible MacOS mais ne fera pas de caprices pour se connecter ailleurs : Windows et Android sont cités et Linux devrait également être de la partie. En mode « sans fil », il sera possible de pianoter pendant 300 heures au total avec une seule charge de 9 heures, indique le constructeur. La batterie interne de 6500 mAh promet donc d’être solide. 

On retrouve également dans l’offre un dispositif de « Super Boutons » de la marque estampillés « AP » d’un côté et « 50th » de l’autre. Une signature qui indique s’il le fallait que ce produit n’a absolument pas obtenu la moindre licence d’Apple pour sortir. J’aurais bien aimé craquer mais heureusement, dans leur grande sagesse, 8Bitdo  propose un antidote efficace à toute crise de nostalgie fulgurante. Le prix annoncé du AP50 est de 500$ HT. Ça m’a calmé.

Compatibility


  • macOS Tahoe 26 and above
  • Windows 10 (1903) and above
  • Android 9.0 and above

Connectivity


  • Wireless 2.4G
  • Bluetooth® Low Energy
  • Wired USB

Dimension / Weight


  • Keyboard: 323.3*138.5*46.5mm / 2200g
  • Wireless Super Buttons: 160.2*75.3*32.6mm / 270g

Battery Type / Battery Life


  • 6500mAh Li-ion battery, rechargeable
  • 300 usage hours with 9 hours charging time

Special Features


  • 68 keys
  • Kailh BOX Ice Cream Pro Max switches
  • Gasket mount
  • Hot-swappable PCB
  • Full Aluminum Build
  • RGB backlight
  • Function key shortcuts
  • Wireless Dual programmable buttons
  • Fast-mapping on programmable buttons (no software needed)
  • Support 8BitDo Ultimate Software V2

Includes


  • 8BitDo Retro 68 Mechanical Keyboard x 1
  • 8BitDo Wireless Dual Super Buttons x 1
  • USB cable x 1
  • 2.4G adapter x 1
  • Protective pouch ×1
  • Certificate for collection x 1
  • Instruction manual x 1

8Bitdo AP50, un clavier rétro inspiré de l’Apple II © MiniMachines.net. 2026

Anker Prime : un « réveil matin » qui charge en GaN sur 250W

3 avril 2026 à 11:33

Oui ! Le chargeur Anker Prime donne l’heure. Accessoirement, c’est aussi un chargeur complet qui délivre un total de 240W via une connectique de six ports USB via un protocole GaN. 

L’Anker Prine propose un petit écran sur sa face avant qui donnera l’heure par défaut. C’est déjà formidable mais attendez, l’objet peut également recharger vos appareils ! Il dispose également de quatre ports USB Type-C en façade et de deux ports USB Type-A sur les côtés.

La distribution de charge est spécifique. Le port Type-C principal propose une charge GaN jusqu’à 140 watts, pratique pour charger rapidement un ordinateur portable ou un smartphone du moment qu’il emploie le protocole Power Delivery 3.1. Les trois autres ports USB-C se « contentent » d’une charge maximale de 100W.

Le chargeur Anker Prime est pensé pour des charges mutliples

Sur le côté du boitier, on retrouve deux USB Type-A plus classiques qui vont charger en 22.5 W maximum. Le 250W mis en avant par la marque concerne, comme souvent, la capacité totale de charge de l’engin en simultané. Cette débauche de capacités n’a de sens que pour un poste fixe où on rechargera de nombreux outils. Avoir ce type de dispositif pour un seul poste n’a aucun sens. Mais si vous avez un ordinateur portable, un smartphone, une caméra ou autre appareil de ce type, c’est un produit intéressant à considérer. C’est également un des rares appareils à proposer autant de puissance de charge sur un seul port GaN. Ce qui lui permettra d’attaquer la charge d’ordinateurs puissants et même de proposer de les utiliser pendant que leur batterie sera remise d’aplomb.

Attention, le Anker Prime ne propose pas un écran sur toute sa grande façade, mais sur 2.26" uniquement.

Attention, le Anker Prime ne propose pas un écran sur toute sa grande façade, mais sur 2.26″ uniquement.

Un des points intéressants du Anker Prime, c’est le fait qu’il détaille la puissance engagée pour chaque port avant. Ainsi lorsque vous branchez un smartphone, une batterie externe, une carte de développement ou un ordinateur portable, vous avez le détail exact de l’interaction.

Il est également possible de choisir quel mode de charge vous souhaitez. La molette à droite permettant de basculer d’une charge ultra-rapide sur le premier port Type-C à un mode « lent » pour recharger une montre  connectée ou une batterie totalement à plat, par exemple. Le boitier mesure 10.62 cm de large pour 9.25 cm de profondeur et 4 cm d’épaisseur. Il pèse 640 grammes et propose de petits patins en caoutchouc pour ne pas bouger de votre bureau.

Pas donné, le chargeur Anker Prime se négocie à 139.99€ en ce moment sur Amazon. Un prix élevé mais qui colle bien avec le service fourni. Les chargeurs GaN sont plus chers que les chargeurs traditionnels et celui-ci dispose de beaucoup de ports. Si vous avez besoin d’un chargeur plus compact, moins puissant mais également moins cher, le Ugreen Nexode 65W trois ports USB Type-C est en ce moment à 22.79€ toujours sur Amazon.

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Anker Prime : un « réveil matin » qui charge en GaN sur 250W © MiniMachines.net. 2026

Le Lenovo Yoga Mini i détaillé avant sa mise sur le marché

3 avril 2026 à 10:38

Le Lenovo Yoga Mini i est un MiniPC intégré dans un format peu courant. En janvier nous découvrions sa forme et quelques détails de son équipement avec la promesse d’une commercialisation en juin. Nous en savons plus désormais avec le détail de ses configurations et un premier tarif pour la Chine.

Lenovo Yoga Mini i

Lenovo Yoga Mini i

Le premier modèle de Lenovo Yoga Mini i sera distribué sous processeur Intel Panther Lake Core Ultra 5 325 avec 16 Go de mémoire vive de type LPDDR5x-8533. Une solution 8 cœurs donc avec 4 cœurs P et 4 cœurs LPE dans un TDP moyen de 25 W. Une solution qui embarquera 4 cœurs Xe à 2.45 GHz et un NPU 47 TOPS.

La version plus haut de gamme aura droit à une puce Core Ultra X7 358H 16 cœurs (4P, 8E, 4 LPE) toujours dans un TDP de 25 W mais avec un NPU 50 TOPS et surtout un circuit graphique Intel Arc B390 avec 12 cœurs Xe à 2.5 GHz. Ce second modèle sera accompagné de 32 Go de mémoire, toujours soudée à la carte mère. Dans les deux cas, le stockage sera de 512 Go et 1 To et pourra atteindre les 2 To grâce à un port M.2 NVMe d’une taille non documentée. Il est possible que le M.2 2280 ne soit pas disponible sur cet engin au vu de son format. Un second port M.2 permettra d’embarquer la carte Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0 embarquée par défaut.

La gestion de la température interne n’est pas encore abordée. Sous la machine, on peut apercevoir une aération qui fait toute la circonférence de l’engin. C’est probablement par là que le Lenovo Yoga Mini i aspirera de l’air frais et repoussera la chaleur issue de la machine. Les puces mobiles embarquées devant se satisfaire de cet échange en plus de la convection naturelle de l’aluminium du boîtier. Ce poste sera très important pour le succès de l’engin. Un MiniPC joli et discret qu iserait trop bruyant n’aurait à mon avis pas beaucoup d’intérêt.

Le modèle d’entrée de gamme en Core Ultra 5 325 16/512 Go sous Windows 11 est désormais en vente en Chine au tarif de 5499 yuans. Un prix hors taxes qui donne aujourd’hui quelque chose comme 690€ en conversion brute. Lenovo estimait en janvier un prix de base de 700 $ HT.

Le Lenovo Yoga Mini i veut séduire avec un format original

Outre une fonction de réveil automatique via Wi-Fi, le boîtier propose des fonctions assez sympathiques. Il embarque un lecteur d’empreintes digitales dans son bouton de démarrage, un jeu de LEDs RGB témoins programmables sur la base du châssis pour signaler, par exemple, l’arrivée d’un message et même un petit haut-parleur de 2 watts. Avec les deux micros intégrés, le boitier pourra donc piloter un appel en vidéoconférence sans éléments supplémentaires.

Le bouton de démarrage avec lecteur d'empreintes intégré

Le bouton de démarrage avec lecteur d’empreintes intégré

Avec une connectique très complète, il sera parfait pour remplacer un engin encombrant sur un bureau. Ce modèle propose deux ports Thunderbolt 4, deux USB 3.2 Gen2 Type-C, un autre de Type-A, une sortie HDMI 2.1, un jack audio combo 3.5 mm et un Ethernet 2.5 Gigabit. De quoi piloter des postes complets avec stockages externes, un réseau solide et même de multiples écrans. L’alimentation se fera en USB Type-C.

Un bandeau de LEDS sur toute la base de l'engin

Un bandeau de LEDS sur toute la base de l’engin

On note d’ailleurs un bel effort de la part de Lenovo avec une tentative de regroupement des ports pour éviter le fameux « effet pieuvre » de ce genre de design. Un ensemble de ports ramassés vers l’arrière et deux autres sur la gauche de l’engin pour connecter facilement un casque et un accessoire USB temporaires. Cela va éviter de défigurer le design par des tentacules de câbles dans tous les sens. Aucune information quant à une éventuelle solution d’accroche VESA pour ce modèle.

Avec ce Lenovo Yoga Mini i, le constructeur cherche clairement à séduire des postes d’accueil, des professions libérales et autres utilisateurs à la recherche d’un engin qui, s’il ne peut pas être totalement invisible, sera au moins assez discret et pas désagréable à regarder. Les efforts menés sur certains détails, notamment la présence de LEDs RGB qu’on espère programmables et la présence d’un haut-parleur, sont de bonnes idées. J’imagine que pour un professionnel en rendez-vous permanents, la solution d’une alerte discrète via une petite lumière sous son PC sera plus subtile qu’une sonnerie ou une vibration de téléphone. Pour un particulier, la séduction peut également opérer en remplacement d’une tour massive et pas forcément très argéable à regarder.

Lenovo Yoga Mini i : La panthère va tourner rond

Le Lenovo Yoga Mini i détaillé avant sa mise sur le marché © MiniMachines.net. 2026

Ecouteur intra Nothing Ear Bluetooth avec ANC à 89€ ?

3 avril 2026 à 09:44

Nothing Ear – écouteurs Bluetooth sans Fil avec réduction active du bruit + réglage adaptatif automatique – Égaliseur + profil sonore personnalisé – Passage d’appel avec technologie Clear Voice – Connexion de deux appareils en simultané –  8.5 heures de musique en continu et jusqu’à 40,5 heures d’écoute – Charge rapide – charge sans fil via le boitier.

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Ecouteur intra Nothing Ear Bluetooth avec ANC à 89€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Après la mémoire, les SSD et les processeurs, les cartes mémoire dans la tourmente

3 avril 2026 à 09:07

Supsension de commercialisation pour les cartes CFexpress et SDXC chez Sony au Japon. Plus de possibilité d’en commander, pas de date de nouvelles disponibilités. Le marché est également en train de subir l’appétit des centres de données des monstres de l’IA.

CFexpress

CFexpress SONY

Les cartes CFexpress de Sony sont en rupture partout au Japon et il n’est plus possible d’en commander. La production est à l’arrêt. La faute à une augmentation spectaculaire des prix des composants intégrés à ces cartes. Sur le front des cartes SDXC, même combat, les puces qui les composent ont vu leurs tarifs exploser et leur disponibilité se réduire à peau de chagrin.

Il reste un peu de stock de quelques références qui vont très vite disparaitre des magasins désormais que l’annonce d’un arrêt des livraisons a été officialisée. Les problématiques sont doubles pour Sony qui voit cette gamme de produits sortir de son chiffre d’affaires, mais qui va devoir également souffrir de la pénurie sur un autre de ses segments. Beaucoup de ses appareils photo numériques Alpha utilisent des cartes CFexpress, sans cartes mémoire à disposition, ils perdent beaucoup de leur intérêt. Rares sont les photographes à acheter un boîtier sans une ou deux cartes mémoire en plus, histoire d’avoir de quoi prendre quelques clichés. 

Il est possible que Sony ait décidé de bloquer les ventes en direct de ses cartes CFexpress pour les rediriger en bundle avec ses appareils, pour ne pas voir les deux secteurs trop plombés par cette nouvelle crise. Mais si celle-ci continue trop longtemps, ce sera certainement un gros problème pour la marque.

Un exemple, la carte mémoire SDXC Sandisk Extreme Pro 128 Go est passée de 32€ en février à 52€ aujourd’hui

CFexpress et SDXC : même combat

Chez les autres constructeurs de cartes, le même scénario est à craindre. Les prix ont déjà augmenté et si les grands fabricants de mémoire ont eu du stock d’avance pour fabriquer des SDXC et MicroSDXC, celui-ci se raréfie. Plus la crise va durer, plus les tarifs vont augmenter. La seconde problématique risque d’être la recrudescence des contrefaçons comme pour la mémoire vive. Celle-ci est directement corrélée au prix des produits. Plus les tarifs des cartes mémoire augmentent, plus le gain possible est grand. Avec des cartes CFexpress et SDXC aux abonnés absents ou hors de prix, la tentation d’en fabriquer des fausses va être énorme.

 Il va falloir être vigilant non seulement sur les prix, mais également sur les sources d’approvisionnement.

Après la mémoire, les SSD et les processeurs, les cartes mémoire dans la tourmente © MiniMachines.net. 2026

Ubuntu 26.04 LTS rame à contre courant : 6 Go obligatoires

3 avril 2026 à 08:39

Ce 23 avril sortira Ubuntu 26.04 LTS de Canonical. Une distribution Linux importante qui succède à l’actuelle version 24.04 sortie il y a deux ans. Importante car comme toutes les LTS, elle est pensée pour durer longtemps avec une date de fin de vie pour avril 2029.

C’est probablement cette logique qui fait qu’Ubuntu 26.04 LTS demande un peu plus de mémoire vive en configuration minimale. En passant de 4 Go à 6 Go de RAM le système s’assure assez de poumon pour pouvoir respirer sur la durée. Resolute Raccoon, nom de code de cette version, est pensée pour fonctionner sur les 5 ans annoncés de son support et non pas n’être qu’une capture de ses besoins au moment de sa sortie.

Ubuntu 26.04 LTS

Pour le reste, les autres dispositifs nécessaires ne changent pas. Un processeur double cœur à 2 GHz 64 Bits et 25 Go de stockage suffisent pour installer une machine. Sur ces éléments, Ubuntu 26.04 LTS n’est pas plus gourmand que la 24.04 LTS. Autre détail majeur, la distribution reste bien évidemment… gratuite. 

Ubuntu 26.04 LTS ne posera pas de gros problèmes de mémoire en réalité

Les utilisateurs qui ne seraient pas équipés d’un poste avec 6 Go pourront bien évidemment rester sur la version précédente qui sera encore supportée pendant trois ans. Ils pourront également installer la nouvelle, mais au risque de voir les performances et le multitâche se dégrader quelque peu. À vrai dire, mis à part la période que nous vivons depuis septembre 2025 et le début de la hausse des tarifs de la mémoire vive qui met l’accent sur cette problématique, la quasi-totalité des machines vendues ces dernières années le sont avec un minimum de 8 Go. Le scénario où cette limitation fait sens correspond donc plus à des utilisateurs sous un Ubuntu actuel ayant été installé il y a quelques années. Pour ceux-là, on peut espérer que d’ici la fin du support LTD de la 24.04, la situation de la mémoire vive se soit stabilisée et qu’ils puissent investir dans un peu de mémoire pour passer à la 26.04.

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Vers un Steam Deck 2 sous puce AMD « classique » en 2028?

2 avril 2026 à 20:28

La Steam Deck 2 sera-t-elle équipée d’une puce AMD commerciale au lieu d’une version Custom ? Je ne commente pas les rumeurs en général, parce que cela n’avance pas à grand-chose. Le seul gain à le faire, c’est, la plupart du temps, de passer pour un imbécile pour celui qui commente et de perdre son temps pour ceux qui lisent.

Steam Deck 1

Pourquoi commenter cette rumeur d’un Steam Deck 2 sous puce AMD « classique » ? Parce qu’elle va un peu plus loin qu’un simple tour de passe-passe de processeur. Elle changerait énormément la donne pour le marché des consoles PC, pour l’évolution de SteamOS et aussi pour le monde Linux. La rumeur nous vient d’un internaute connu pour de nombreuses fuites. Surnommé KeplerL2, il a publié une info selon laquelle Valve penserait à présenter un Steam Deck 2 en 2028. Une version nouvelle qui serait équipée d’un processeur AMD commercial tout ce qu’il y a de plus classique.

La console Steam Deck d’origine, comme sa version « refresh » en OLED, ont été construites avec des puces AMD Custom. La marque de processeur a un département entier dont le métier est de répondre à des besoins précis de l’industrie. Avec un cahier des charges précis de ses besoins et un compte en banque suffisamment garni, les ingénieurs d’AMS se mettent à construire la puce dont vous avez besoin à partir des briques techniques que vous choisissez. Cela permet de répondre à des demandes très spécifiques et de cocher un maximum de cases techniques.

Steam Deck 1 : une puce Zen 2 sur mesures

Steam Deck 1 : une puce Zen 2 fabriquée sur mesure

Lors de la sortie de la première Steam Deck, c’était un passage quasi obligé pour Valve. Le marché ne disposait pas alors de puces réellement adaptées. Aujourd’hui, la donne a changé et de nombreuses puces commerciales d’AMD pilotent des dispositifs concurrents. Dont certains ont reçu un portage complet de SteamOS. Les développements récents du système de Valve sont donc à la fois compatibles avec sa puce Custom et les processeurs commerciaux.

Un Steam Deck 2 pour 2028 ?

La Steam Deck 2 en cours d’élaboration

On imagine que les rencontres entre Valve et AMD n’ont jamais cessé depuis le lancement de la première console. Optimisations, remontées techniques, partage d’informations et… évidemment un nouveau modèle dans la ligne de mire. Les tractations entre les différentes marques et Valve pour obtenir SteamOS ont également  laissé AMD dans la boucle. Impossible de penser software sans penser hardware pour une machine de jeu.

Et j’imagine assez facilement que le croche-pied actuel fait par le marché des composants au monde informatique grand public a dû salement bousculer les calendriers. Je ne suis pas certain que sans la débandade des prix de la mémoire, du stockage et autres processeurs, Valve n’aurait pas déjà commencé à parler de Steam Deck 2. Tout comme il n’aurait pas manqué de la première version aux abonnés absents depuis des semaines. Même constat pour la Steam Machine qui semble avoir bel et bien loupé son calendrier. Qu’à cela ne tienne, si la deuxième version de la console mobile doit être retardée, autant passer directement à l’après-crise tel qu’espéré. Viser 2028 semble donc un bon compromis.

Attendre aurait trop de conséquences

En informatique, on ne peut pas attendre sans se planter, me disait, il y a très longtemps, un ingénieur de chez Nvidia. Il faut suivre le rythme, quitte à travailler dans le vent. L’attente, c’est le meilleur moyen de rater le train de l’innovation. C’est pour cela que je pense qu’une Steam Deck 2 sous puce commerciale me parait crédible. Porter, c’est-à financer, les efforts d’un développement constant de 2026 à 2028 chez AMD serait probablement très coûteux pour Valve. Si des travaux de développement sur mesure ont déjà été engagés aujourd’hui, continue à suivre le rythme de leur développement pendant qu’AMD continuerait de son côté à développer ses gammes. Ryzen n’aurait pas de sens.

D’un autre côté, arrêter le travail sur une puce Custom serait le meilleur moyen de se retrouver avec un produit dépassé quand les conditions de sortie seraient à nouveau réunies. Imaginons que cette puce soit prête aujourd’hui, il est impossible de la sortir au vu de l’état du marché de la mémoire et du stockage. Valve attendrait donc patiemment la fin de la crise pendant qu’AMD continuerait ses développements pour des générations plus puissantes ? Trop dangereux.

Rejoindre le canal de développement central

Pour Valve, adopter un processeur classique de la gamme mobile d’AMD n’aurait finalement que des avantages. Plus de développement coûteux d’une puce. Un choix qui avait été fait au départ car, au début du prototypage de la console de première génération, il n’existait pas de puce adaptée à ces besoins particuliers. Aujourd’hui ce n’est plus le cas.

L’intérêt est également au niveau du développement de SteamOS. Plus besoin de proposer un code pour différentes puces. En réduisant la voilure des processeurs dédiés, Valve peut se concentrer sur de l’optimisation. Cela permet également d’assurer aux marques partenaires de disposer d’un système parfaitement calibré pour leur propre matériel. Lenovo, Asus et autres n’ont pas eu droit aux puces Custom d’AMD. Là ils joueront sur un pied d’égalité avec Valve.

Pour l’éditeur, c’est également un moyen de profiter des volumes de fabrication des puces au lieu de dépendre d’une session de construction précise chez son partenaire TSMC. Cela peut avoir des nuances importantes sur les tarifs.

Un retour à la réalité pour Valve ?

L’aventure du Steam Deck a été glorieuse, effaçant sur le coup les malheurs de la société de Gabe Newell avec le matériel et le premier essai de Steam Machines. Mais depuis quelques mois, le cauchemar est revenu. Des Steam Deck indisponibles et une Steam Machine retardée et sans visibilité. Cette douche froide a dû faire prendre conscience que le développement matériel peut être une vraie source de satisfaction, et les équipes de Valve ont fait le tour du monde en étant encensées pour la qualité de leur réalisation. Mais également un stress humain et financier important.

Steam Machine 2025

Je n’aimerais pas être le responsable du matériel chez Valve en ce moment. Il doit faire des nuits blanches à penser au matériel qui compose les Steam Machine qui a été sécurisé mais qui dort dans un entrepôt faute de mémoire et de stockage. L’envie de laisser à nouveau ses « partenaires » prendre les risques financiers dans la voie matérielle doit les chatouiller.

Je m’étonnais hier sur Bluesky et Mastodon de la présence d’une bannière pointant vers les Steam Deck alors qu’ils sont indisponibles depuis des semaines. L’impact pour l’éditeur doit être assez important et s’accentuer à chaque semaine qui passe.

D’autant que Valve a déjà réussi son pari. Les dernières statistiques montrent que désormais 5% des joueurs sur Steam utilisent un système Linux. 5%. C’est absolument énorme. Si, il y a 10 ans en arrière, on m’avait annoncé un tel chiffre dans le monde, je n’y aurais pas cru. D’abord parce que le système était alors encore peu visible du grand public. Ensuite et surtout parce que le monde du jeu rimait quasiment exclusivement avec Windows. Aujourd’hui 5.33% des utilisateurs de Valve sont sous Linux et parmi eux 24.48% sont sous SteamOS. 

Maintenant que la mayonnaise a pris, il faut la faire monter. Et pour cela, Valve n’aurait pas de meilleure recette qu’un écosystème plus ouvert pour ses partenaires. En accueillant dans le Steam Deck 2 une puce commerciale, l’éditeur va faciliter le déploiement de son OS, inciter plus de monde à le proposer et même éventuellement permettre à monsieur et madame Tout-le-monde de recycler, un jour ou l’autre, un portable ou un MiniPC en console de jeu. Autant de dispositifs sous Linux directement branchés sur son magasin en ligne.

Wine 11 change de braquet et propulse Linux au sommet du jeu

AMD confirme que la Steam Machine est prête mais…

Vers un Steam Deck 2 sous puce AMD « classique » en 2028? © MiniMachines.net. 2026

L’enceinte Tronsmart Bang Max 130W à 99€ ?

2 avril 2026 à 14:08

La Tronsmart Bang Max est une solution audio puissante qui permet de sonoriser une vaste pièce sans souci. Elle offre également des fonctions d’ampli guitare et voix. Elle est en baisse et passe pour la première fois sous la barre des 99€ avec un code promo.

Tronsmart Bang Max

La Tronsmart Bang Max propose jusqu’à 130 watts de puissance. Autant le dire tout de suite, cette puissance maximale ne rimera pas forcément avec une qualité acoustique formidable. Le système trois voies devra rester cantonné à une mesure inférieure pour sonner juste et ne pas proposer un son trop dénaturé. Mais en restant dans un volume plus restreint, déjà très fort, la proposition sera correcte et agréable.

Avec une gestion séparée des aigus, des mediums et des basses, l’enceinte proposera une égalisation du son complète accessible via une application dédiée. Compatible avec de multiples appairages, la Tronsmart Bang Max permettra également de diffuser un même signal sur plusieurs unités depuis une unique source.

Tronsmart Bang Max

Avec une poignée de transport qui protège une série de boutons permettant le contrôle direct de l’appareil, l’enceinte peut accepter différentes sources en plus d’un signal audio Bluetooth 5.3 compatible avec de nombreux codecs. Un port Jack audio 3.5 mm est présent ainsi qu’une entrée micro et guitare et des boutons de volume et de gain. Un lecteur de cartes MicroSD et un port USB 2.0 Type-A sont également disponibles pour écouter des fichiers audio directement. 

La Tronsmart Bang Max est à la norme IPX6 et pourra donc résister à la pluie ou aux éclaboussures. Mais attention, uniquement si la trappe arrière qui protège la connectique reste fermée. En cas de branchement à une source via un port jack par exemple, la résistance à l’eau ne sera plus assurée. Des LEDs RVB sont visibles sur les côtés de l’enceinte pour « animer » un évènement. Celles-ci pourront réagir en fonction de la musique, rester éteintes ou suivre d’autres schémas de réaction.

Enfin, la batterie interne proposera jusqu’à 24 heures d’autonomie à 50% de son volume maximum et se rechargera en 5 heures. Attention, le bémol à tout ceci est un encombrement assez important puisque l’objet mesure 47 cm de large pour 20 cm de profondeur et 27 cm de haut. Son poids atteint tout de même les 5.87 kg.

L’enceinte Bluetooth Tronsmart Bang Max est proposée à 169€ sur Geekbuying mais bénéficie du code promo NNNFRTBMH qui la baisse à 99€.

L’envoi s’effectue depuis la Pologne et il n’y a pas de frais de port supplémentaires.

Voir l’offre sur Geekbuying

Tronsmart Mirtune S100

Tronsmart Mirtune S100

Il existe également un modèle plus petit baptisé Tronsmart Mirtune S100 qui déploie d’autres atouts. Avec une puissance maximale de 50 watts, elle sera plus légère et discrète. Elle est évidemment moins endurante tout en proposant tout de même 20 heures d’autonomie une fois ses LEDs RGB désactivées et le son cantonné à 50%. Elle se rechargera en 4.5 heures via une prise USB Type-C et permettra également de se comporter comme une grosse batterie externe puisqu’elle pourra utiliser ses 8000 mAh pour recharger un smartphone. 

Toujours à la norme Bluetooth 5.3, elle propose un port jack audio 3.5 mm, un port USB 2.0 et un lecteur de cartes MicroSD, la Tronsmart Mirtune S100 pourra jouer des musiques stockées en interne. Plus compacte, c’est une solution plus destinée à épauler un vidéoprojecteur ou à sonoriser une chambre qu’un engin capable de réveiller les foules même si on pourra en combiner plusieurs en Bluetooth

La Tronsmart Bang Mini est en vente sur Geekbuying à 69.99€ toujours depuis son stock Européen. Le code promo NNNBPMS100 la fait passer à 39.99€ sans frais de port.

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Ne vous étonnez pas des commentaires, j’ai organisé un petit concours autour de cette enceinte Tronsmart Bang Max l’année dernière. Il est désormais clos mais a laissé des traces.

L’enceinte Tronsmart Bang Max 130W à 99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Raspberry Pi 4 3Go et la petite mort du marché des SBC

2 avril 2026 à 13:24

On en plaisantait avec l’autre Pierre sur Bluesky, lancer une Raspberry Pi 4 3Go un premier avril n’est pas une bonne idée. Malgré la promesse qu’il ne s’agissait pas d’une blague, le doute subsistait. C’est d’autant moins drôle que s’il ne s’agissait vraiment pas d’une blague, cela signifiait que le marché des SBC faisait un pas de plus vers sa tombe.

Pas de surprise ici, la Raspberry Pi 4 3Go est annoncée comme une solution pour compenser la forte hausse des composants. Dans le même esprit que la version 1 Go de la Pi 5 annoncée en décembre dernier. Les cartes de développement sont particulièrement touchées par ces hausses. Beaucoup plus que les PC plus traditionnels. Et pour cause, leur équipement est à l’os. Pas de boîtier, pas de stockage, pas de logiciel, pas de batterie, pas de superflu pour encaisser une partie du coût global. Si on additionne ce qui équipe une carte comme une Raspberry, on a un peu de quincaillerie technique de ports et des composants, un SoC Broadcomm, de la mémoire vive et un circuit pour la gestion du sans-fil. Il doit bien y avoir quelques royalties diverses en plus mais d’un point de vue tarif, sans compter le montage et la R&D, les cartes n’ont pas de surcoût.

Raspberry Pi 4 3Go

C’est un gros avantage en règle générale car cela permet de tirer les prix vers le bas. Mais en cas de perturbations comme en ce moment, c’est évidemment beaucoup plus compliqué. Si la mémoire vive occupe une partie importante du prix de votre carte par exemple, le fait qu’elle augmente considérablement aura un impact extrêmement fort sur l’ensemble. La solution Raspberry Pi 4 3Go permet de diminuer la pression.

Produit Capacité (RAM) Augmentation de prix
Raspberry Pi 4 et 5 4 Go 25 $
Raspberry Pi 4 et 5 8 Go 50 $
Raspberry Pi 5 16 Go 100 $
Raspberry Pi 500 (unité seule et kit) 50 $
Raspberry Pi 500+ (unité seule) 150 $
Raspberry Pi 500+ (kit) 150 $
Compute Module 4 et 4S 1 Go 11,25 $
Compute Module 4, 4S, 5 2 Go 12,50 $
Compute Module 4, 4S, 5 4 Go 25 $
Compute Module 4, 4S, 5 8 Go 50 $
Compute Module 5 16 Go 100 $
Kit de développement pour Compute Module 5 25 $
Raspberry Pi AI HAT+ 2 50 $

Cela se ressent particulièrement chez Raspberry Pi qui augmente le tarif de ses produits de manière importante. 100$ de plus pour le Compute Module 5 16 Go, 150$ pour le Raspberry Pi 500+ Kit, 100$ pour le RPi 5 16 Go, 50$ pour les versions RPi 4 et 5 en 8 Go. C’est énorme, surtout si on additionne cela aux augmentations qui ont déjà eu lieu. Les anciennes cartes sous LPDDR2 ne sont pas affectées par la hausse. 

En plus de ces annonces de hausses généralisées, la Raspberry Pi 4 3Go est annoncée. Auparavant cette carte était disponible en 1, 2, 4 et 8 Go de mémoire vive LPDDR4. Une nouvelle solution 3 Go est donc bien mise à disposition du public. A un prix élevé mais moins important que la 4 Go. 83,75 $ HT c’est le tarif annoncé pour cette nouvelle solution. La version 4 Go est à 120€ en France pour le moment mais elle est en rupture partout. Elle devrait donc augmenter de quelques dizaines d’euros d’ici peu et probablement atteindre les 150€. La version 3Go devrait logiquement coûter entre 90 et 100€ pièce.

Raspberry Pi 4 3Go

Raspberry Pi 4 3Go : une rustine technique sur une problématique bien plus globale

L’idée de cette Raspberry Pi 4 3Go est de tenter de conserver un produit « relativement abordable » pendant la crise de la mémoire vive. La marque qui a fait sa réputation autour de deux grandes idées n’en a plus qu’une à mettre en avant. Son projet d’ordinateurs personnels ouverts et capables de piloter des projets externes existe toujours. Mais l’idée de proposer une solution à la portée de toutes les bourses a désormais fait long feu.

On ne jettera pas la pierre à la marque sur ce point, elle subit une inflation énorme du prix de ses composants comme tout le monde. Son volume se compte en millions d’unités chaque trimestre et il ne lui était pas possible de stocker des modules de mémoire pour faire face à cette crise. Reste que la marque a perdu son attrait. Les forums et autres communautés autour du projet Pi sont moins vifs, parfois déserts. Certaines communautés très actives proposaient de nouveaux projets originaux chaque semaine. Aujourd’hui, on retrouve surtout des demandes d’aide sur des bugs variés. 

Il y a un an jour pour jour, le site  Tomshardware.com avait une rubrique "Raspberry Pi" sur sa page d'accueil. Elle a depuis des mois totalement disparu.

Il y a un an jour pour jour, le site Tomshardware.com avait une rubrique « Raspberry Pi » sur sa page d’accueil. Elle a depuis des mois totalement disparu.

Les constructeurs proposaient des extensions en tous genres avec des possibilités nouvelles ou des optimisations de produits existants. Aujourd’hui, l’actualité autour des Pi se réduit à peau de chagrin. En conséquence, certains sites qui avaient des rubriques Raspberry Pi sur leur page d’accueil les ont fait disparaitre au profit d’autres produits.

Cette apparition d’un Raspberry Pi 4 3Go ne changera pas la donne. Si l’ajout d’une carte Pi à 40€ dans un panier pour monter un projet, tenter l’aventure d’un Linux ou pour développer ses propres idées ne posait aucun problème. Devoir débourser plus du double fait beaucoup plus réfléchir. Surtout si on prend en compte les « petits » à-côtés nécessaires à la mise en production de ces cartes : carte mémoire, alimentation, câbles et éventuel boitier. Les MiniPC low-cost avaient déjà fait énormément de mal à l’offre jusqu’à la moitié 2025, la hausse des prix des composants semble vouloir l’achever.

Raspberry Pi n’est pas seul à souffrir

Le monde des SBC tout entier est en pleine déconfiture. Alors que les pages de Minimachines étaient rythmées par des annonces de SBC en pagaille à la même époque l’année dernière, le marché est au point mort. Raspberry Pi peut compter sur son nom et son volume pour assurer son stock. La marque dispose également d’un énorme carnet de clients professionnels qui paieront des cartes quoi qu’il arrive. L’intégration de ces produits dans des engins industriels étant, pour le coup, une goutte d’eau dans le prix global des machines vendues.

Mais les autres constructeurs de SBC qui se sont largement engouffrés dans le sillage des Pi souffrent. La mémoire a non seulement explosé en tarif, mais leur capacité d’achat est sans aucun rapport. Certains ne se font plus livrer depuis des mois. D’autres n’ont des composants mémoire qu’au compte-gouttes. Certains réfléchissent à proposer des supports SODIMM sur leurs solutions… puis finissent par jeter l’éponge devant la difficulté technique et le fait que cela ne résoudrait finalement rien au problème pour le client final. Un petit tour sur les boutiques de ces marques montre des étals vides, des produits à commander mais sans date précise de livraison…

Des fabricants ont déjà quasiment changé de métier, travaillant dans l’ombre à la conception de circuits pour d’autres entités. Reléguant leur métier de développeurs de cartes au second plan.  D’autres ne savent pas vraiment comment s’en sortir à moyen et long terme. Enfin, certains ont décidé de ne plus sortir de nouveautés dans ces conditions. Une nouvelle carte trop chère n’aurait aucun succès. « Ce serait aller droit dans le mur ». Entre l’incertitude des livraisons, les augmentations de prix au dernier moment et le risque de ne rien vendre… Beaucoup s’abstiennent.

Des puces de mémoire LPDDR4 Rayson, celles qu'utilise Raspberry Pi pour ses cartes

Des puces de mémoire LPDDR4 Rayson, celles qu’utilise Raspberry Pi pour ses cartes

Une situation « temporaire » qui risque de s’éterniser

Raspberry Pi indique que ces hausses sont conjoncturelles et je veux bien les croire. La marque n’a aucun intérêt à s’éloigner des objectifs de base qui ont fait son succès. Lorsque la mémoire baissera de prix significativement et sur la durée, la marque baissera le prix de ses produits. Reste à savoir quand cette baisse interviendra. Si pour Raspberry Pi, l’appui industriel sauvera sans doute la situation, une crise de composants qui se prolongerait trop longtemps fera sans doute des ravages sur de nombreuses autres marques du marché.

Raspberry Pi 4 3Go et la petite mort du marché des SBC © MiniMachines.net. 2026

La batterie Ugreen NEXODE Pro 200W 25000 mAh à 75.99€

2 avril 2026 à 11:02

Vous avez aimé la Nexode 130W ? Moi oui. Aujourd’hui c’est la Nexode Pro 200W qui est en promo sur Amazon à 75.99€. Pas une grosse nuance avec son prix originel de 79.99€ mais comme vous êtes semble t-il nombreux à être à la recherche d’une grosse batterie puissante pour recharger vos appareils en vadrouille…

Nexode Pro 200W

C’est dans les grandes lignes le même dispositif que la batterie que j’ai testée en 2025. On passe simplement de 20 000 mAh à 25 000 mAh. Et de 100 W de charge max sur un port à 140 W. Pourquoi s’appelle-t-elle NEXODE Pro 200 W alors ? Parce qu’en combinant deux sorties, elle propose jusqu’à deux fois 100 W au total. De quoi remettre d’aplomb deux smartphones vite fait bien fait. D’épauler un Steam Deck, d’alimenter un fer à souder pendant des heures ou de doubler l’autoinomie d’un ordinateur ultraportable.

Ce joli bébé pèse 631 grammes pour 15.8 cm de haut sur 5.4 cm de large et 5 cm de profondeur. Il dispose d’un écran indiquant l’état de charge restant, la puissance déployée et l’état général de la batterie. Des fonctions avancées de charge lente sont proposées et la qualité globale de l’objet est excellente. La mienne, qui a déjà pas mal voyagé depuis la  fin de l’année dernière, n’a pas une seule rayure ou de trace d’usure sur sa coque.

La UGREEN Nexode Pro 200W en promo

La batterie UGREEN Nexode Pro 200W est proposée à 75.99€ sur Amazon. Le modèle 130 W est à 55.99€. Ce sont d’excellents modèles pour tous ceux qui cherchent une excellente autonomie. Ils ont leurs défauts avec un encombrement et un poids importants, mais au moins ils n’annoncent pas des capacités farfelues dans un encombrement impossible. Je ne regrette absolument pas la version 130W qui est vraiment une roue de secours parfaite pour une grosse journée de travail en extérieur. Elle m’a déjà sauvé plusieurs fois la mise.

Voir l’offre sur Amazon

La batterie Ugreen NEXODE Pro 200W 25000 mAh à 75.99€ © MiniMachines.net. 2026

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