Wix Is the Latest To Cut 20% of Jobs While Citing AI
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Maintenant que Subnautica 2 est enfin sorti en accès anticipé, il est temps pour Krafton, l’éditeur, de faire les comptes. Et malheureusement pour lui, il semblerait bien qu’il doive verser la coquette somme promise lors du rachat d’Unknown Worlds, le développeur du jeu.
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Anthropic vient de boucler une nouvelle levée de fonds qui porte sa valorisation privée à 965 milliards de dollars, la propulsant parmi les entreprises les plus valorisées de la planète -- le tout sans être cotée en Bourse. Il s’agit d’un cas sans précédent pour une startup tech encore loin des salles de Wall Street.
Le 24 mai dernier, le financement participatif de Star Citizen a dépassé le milliard de dollars. D’après les chiffres officiels, cette performance est l’effort conjoint de plus de 6,5 millions de personnes – même si certains ont un peu plus contribué que d’autres. Si la machine à fric marche aussi bien, c’est parce que le projet en fait rêver plus d’un, pour le plus grand bonheur du portefeuille de Saint Chris Roberts. Sûrement lui aussi un doux rêveur et un sacré brise-burnes pour ses équipes de dev, il est certainement le principal responsable d’un état de fait indéniable : Star Citizen ne sera sans doute jamais terminé. Entre les promesses irréalisables en l’état de l’art, les changements de direction soudains et les idées à la con, on n’est pas spécialement étonnés que le projet ait l’air de stagner. Pour autant, il n’a jamais été aussi populaire.
Si à la rédac, on reste assez moqueurs, quelques membres de la communauté prennent le sujet un peu plus au sérieux. L’un d’entre eux, Shamanix, nous précise d’ailleurs que cet exploit est en partie dû au modèle économique particulièrement prédateur mis en place par Cloud Imperium Games. Ils jouent avec l’exclusivité de certains vaisseaux sur des périodes précises et des séries limitées réservées aux joueurs ayant déjà dépensé plusieurs milliers de dollars. On peut notamment citer l’exemple de l’Anvil Odin, mis en vente lors de l’Invictus Launch Week 2956 il y a quelques jours. Annoncé par le studio comme le tout dernier vendu en phase de concept (donc probablement pas jouable avant trois ou quatre ans), il est facturé pas moins de 5 000 dollars, mais disponible en nombre limité et soumis à validation sur lettre de motivation. Évidemment, il ne s’adresse pas à n’importe qui, mais plutôt à des chefs de guilde puisqu’il peut embarquer jusqu’à 65 membres d’équipage, mais 33 au minimum (si on a bien compris). On imagine bien les communautés se cotiser pour avoir le privilège de crâner avec leur JPEG imprimé en A4 lors d’un Bar Citizen.
On en profite pour aussi parler de l’évolution du « jeu » : il est passé en alpha 4.8 récemment, et aurait ajouté des missions plus ou moins scénarisées avec des PNJ à pied toujours aussi cons. Parce que chez NoFrag, nous sommes des journalistes totaux, on a même pris le temps d’aller voir in situ pour constater l’évolution. Après une demi-heure pour s’extraire de la gravité de la planète, ne jamais réussir à contacter une station spatiale pour y atterrir, galérer pour retrouver les objectifs de missions invisibles sur la map, et une visite dans un lieu complètement désert autrefois fortement peuplé, le tout à 40 FPS avec une RTX 4090, on s’est dit qu’on allait encore attendre un peu pour notre reportage.
Mais si vous aimez perdre deux heures parce que vous êtes tombés à travers un ascenseur, sachez que Star Citizen est disponible à partir de 25 €.
Merci à Shamanix pour l’info et les détails.

© Oscar Wong / Getty Images
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La taxe sur les petits colis a été lancée en mars dernier en France. Une mesure destinée à empêcher les grandes plateformes comme Temu, Shein ou AliExpress de trop concurrencer les marques françaises tout en ramenant des sous dans les caisses de l’État.
Cette fameuse taxe sur les petits colis qui ne concerne que les achats de faible valeur, moins de 150€, n’aura pas eu les effets escomptés. Quelques jours seulement après sa mise en place, ce sont les gestionnaires des zones de Fret des aéroports qui se pendaient à l’alarme pour signaler la disparition de leur activité. Et pour cause, il n’aura fallu que quelques jours pour que les avions en partance vers la France pour y être dédouanés se retrouvent orientés vers la Pologne, l’Espagne, la Belgique et ailleurs en Europe. Les marchandises débarquant en dehors de nos frontières mais en Europe y étant alors déballées avant d’être injectées dans un réseau de livraison français Sautant au passage toute taxation « petit colis » voulue par le gouvernement
Résultat des courses ? Le Figaro publie le chiffre relevé par les douanes françaises. Des 400 millions d’euros de taxes espérés à l’année, le gouvernement n’en aura récupéré que 2.9 millions. 30 fois moins qu’espéré.
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Le nombre de colis dédouanés en France est passé en quelques jours d’un demi-million à moins de 50 000… Les géants de l’industrie comme Shein, Temu ou AliExpress ont simplement donné une nouvelle feuille de route pour leurs avions afin qu’ils atterrissent à la bordure du pays. Traversant ensuite librement et sans taxe notre frontière.
Les 2.9 millions n’ont finalement touché que les plus petites structures, celles qui ne peuvent pas louer un énorme entrepôt d’un coup de fil ou qui ne disposent pas d’un chiffre d’affaires suffisant pour retrouver du trafic aérien. En clair, les petites PME françaises qui commandent du matériel en Asie pour alimenter leurs stocks ont dû payer 2€ par type de produit commandé. Ce qui a poussé nombre d’entre eux à choisir de passer par… les plateformes visées par cette taxe. Quand un patron de PME française reçoit une facture de commande de produits électroniques avec des centaines de références et des dizaines de types de produits différents, chacun taxé à 2€, il ne réfléchit pas longtemps avant de changer de fournisseur.
Quant aux particuliers, ceux qui commandent des vêtements ou du matériel électronique, il devient encore plus avantageux pour eux de passer par une plateforme géante. L’exemple le plus frappant est ce père de famille qui, pour marier son fils, achète un costume complet en ligne à 149€ sans comprendre que c’est du Dropshipping et qui se voit taxer à plusieurs reprises de 2€. Pantalon, veste, gilet, chemise et même, 2€ de plus sur la cravate offerte en cadeau par le fabricant. Au total, 149€ de marchandise, 10€ de taxe. s’il avait ajouté une pochette pour sa veste, il ne l’aurait pas payée, me confiait-il.
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Alors que les zones de Fret prennent la poussière et que les effets anticipés ne sont pas au rendez-vous, le gouvernement ne semble pas vouloir changer de méthode. La taxe petit colis restera active le temps d’une harmonisation européenne. En juillet, la zone économique prévoit une taxe de 3€ par type d’article sur toute la zone. Avec une vision très spécifique du type d’article.
D’après Reuters, la définition du type de produit se base sur la nomenclature douanière qui est très, très spécifique. L’exemple donné est édifiant. 10 paires de chaussettes du même type donneraient une taxe de 3€. Mais un ensemble comprenant 5 paires en laine et 5 paires en coton serait taxé deux fois. Car leurs codes d’identification douanière ne correspondent pas. Ce qui ajouterait 6 € à l’ensemble. En novembre, il est prévu d’ajouter en plus 2€ supplémentaires par colis sur ce montant par type de produit. Cela fera donc 8€ au total pour vos 10 paires de chaussettes en importation. On se demande si la taxe ira jusqu’à différencier le type de résistances ou de condensateur d’une commande en électronique…
Lorsque vous achèterez un kit pour faire un montage électronique avec variateur, résistance, condensateur, servo, PCB, connecteurs, microcontrôleur et alimentation, vous aurez déjà 8 x 3 = 24€ de taxe petit colis sur votre commande. 3€ par type de produit. À moins que ? À moins que le fournisseur n’emballe cela sous forme de Kit sans détailler outre mesure le contenu exact du colis. Cela m’est déjà arrivé deux fois. Au lieu de recevoir des composants épars dans un emballage général avec une déclaration détaillée, j’ai reçu un ensemble « Kit matériel électronique » unique au prix de la totalité des composants. Je doute que les agents des douanes aient les ressources pour ouvrir chaque petit paquet.
Il va devenir très intéressant de passer par des achats groupés pour importer certains types de matériels et ainsi dépasser les 150€ fatidiques qui font qu’une commande passe de « petit colis » « gros colis » et n’est plus taxé.
Edit : j’ai dû changer les illustrations de ce billet suite à la demande des ayants droit.
Taxe petit colis, un bilan ridicule de 2.3 millions d’euros © MiniMachines.net. 2026
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