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Le DLC Cost of Hope pour S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl sortira le 20 août

Par : Estyaah
27 juillet 2026 à 16:39

Un peu plus tôt dans la journée, GSC Game World a publié un nouveau trailer pour annoncer que le DLC Cost of Hope pour S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl sortira le 20 août prochain. Pour rappel, il s’agira d’un gros ajout de contenu narratif d’une douzaine d’heures avec des embranchements et une progression non linéaire.

Comme l’ont fait remarquer plusieurs nofragés sur le serveur Discord de NoFrag, la miniature de la vidéo montre le retour des jumelles. Avec elles, on espère que la « bulle » A-Life (ndlr : le système permettant de simuler un monde vivant indépendant de nos actions) sera agrandie en conséquence, sinon ça risque de faire très cheap. La communauté attend d’ailleurs bien plus que du contenu scénaristique avec cette mise à jour, puisqu’on nous parle depuis longtemps d’une upgrade de version du moteur. Aucune annonce officielle n’a pour l’instant été faite sur ce point.

Mais certains petits malins ne sont pas très patients, et ont décidé de mettre eux-mêmes les mains dans le cambouis. Vous le savez sans doute, de nombreux moddeurs travaillent d’arrache-pied sur les premiers S.T.A.L.K.E.R. pour rendre l’expérience méconnaissable, notamment avec GAMMA ou Anomaly. Avec la sortie de S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl en novembre 2024, une partie de la communauté a basculé sur l’opus le plus récent, et a commencé à développer le même type de modifications, malgré un support partiel des mods – pour le moment – par GSC Game World. Mais quel fou peut bien tester tout ça ? Balna, bien sûr ! Grand fan de la licence, il n’a d’ailleurs pas pu s’empêcher de faire une vidéo sur le sujet il y a quelques jours :

Si vous n’êtes pas très à l’aise avec le bidouillage, ce n’est pas forcément le moment idéal pour vous y mettre, car une bonne partie des mods risquent d’être cassés à la sortie du DLC, mais pour ceux qui auraient des dizaines d’heures à perdre dans la Zone, c’est sans doute une expérience incroyable à vivre. Jetez un œil à la description de la vidéo si ça vous tente.

En attendant le 20 août pour profiter du DLC S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope, dont le prix n’a pas encore été annoncé, vous pouvez toujours relancer une petite partie de S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl pour vous remettre dans le bain. Et si vous ne l’avez pas encore, vous pouvez le trouver à partir de 60 € chez notre partenaire Gamesplanet (selon l’édition), au même prix que chez Steam, GOG ou l’Epic Games Store, mais ça nous file quelques centimes au passage.

Creality Pika : un scanner 3D de poche pour capturer le réel

25 juillet 2026 à 11:48

Le Creality Pika ne révolutionne rien si ce n’est l’encombrement qu’il nécessite. La taille de l’objet se rapproche plus d’une action cam type Gopro que d’un scanner 3D classique. Creality fabrique ce type d’appareils depuis des années et a acquis une bonne expertise sur le sujet. Aujourd’hui, la marque cherche à rendre cette technologie plus accessible.

Creality Pika

Accessible en trois points principaux : le format, la facilité d’usage, mais aussi avec un prix beaucoup plus bas.

Le Creality Pika mesure 10 cm de large pour 6 cm de haut et 3.5 cm d’épaisseur, l’objet pèse 260 grammes. C’est un format vraiment portable. D’abord il peut être glissé dans une poche, facilement intégré à un bagage et oublié là jusqu’au moment où vous en aurez besoin. Un autre avantage majeur de cette solution est sa capacité à être utilisé simplement avec un smartphone. Pas besoin d’un PC pour capturer quoi que ce soit, il peut même être connecté sans fil à son appareil.

Enfin, sa batterie est amovible pour pouvoir en changer en balade. L’objet propose un filetage classique pour le monter sur un pied photo et il est livré avec un petit trépied de voyage.

Creality Pika

Il propose sur sa face avant une bardée de capteurs de profondeur ainsi qu’une caméra. À l’arrière, un grand écran tactile de 3 pouces de diagonale occupe tout l’espace disponible. Cet écran multilingue propose une luminosité adaptable jusqu’à 500 nits de luminosité. Cela peut paraitre inutile pour ce genre d’objet mais pour avoir fait pas mal de photogrammétrie, un bon écran lumineux est vraiment un plus pour capturer le relief d’un objet en extérieur.

À noter que le capteur est livré avec des filtres NIR positionnables sur les capteurs pour adapter le scan en extérieur dans certaines conditions très lumineuses.

Le Creality Pika est néanmoins un peu freiné par la technologie employée. Si le format est ultraportable et peut s’exploiter avec un simple téléphone par Wi-Fi 6 direct, ce mode nécessitera souvent une préparation du support. Pour que la capture de profondeur d’un objet et son relief puissent être pris en compte, il faut que cet objet propose des repères dans l’espace et ne reflète pas la lumière.

Le contenu du kit Creality Pika

Le contenu du kit Creality Pika livré

Si l’objet est petit et mat, ce ne sera pas un gros souci. Un objet en métal ou de couleur sombre, par exemple, pourra être capturé sans gros problème. Mais un objet plus grand ou en matière plastique brillante demandera une préparation préalable. En général il faut coller des capteurs autocollants à positionner à des endroits stratégiques. La Creality Pika est livrée avec des marqueurs réfléchissants et la marque en vend également en bobine. Il est également possible de préparer une « cage » de capture avec le plateau tournant et la plaque d’étalonnage livrés avec l’appareil. Ces éléments permettent un excellent repérage dans l’espace pour les capteurs embarqués. Il est également possible d’employer une bombe de « peinture » matifiante qui va permettre la capture avant de disparaitre en quelques minutes.

Mais, en version « PC connecté », quand vous branchez la Creality Pika à un PC en mode filaire avec le logiciel CrealityScan3, vous pouvez vous passer de ces capteurs et scanner en direct. Le PC joue à ce moment-là le rôle de « cerveau » supplémentaire pour l’appareil. Il permet également d’augmenter largement la fréquence de capture. Avec un smartphone, vous pourrez capturer entre 20 et 40 images par seconde. En mode PC cette capture grimpe à 110 images par seconde… Cela garantit une grande finesse de capture. Dans les deux cas vos mouvements enregistrent à la fois le relief et l’image pour pouvoir poser les textures réelles des objets sur vos scans. Le scanner 3D Creality Pika permet de capturer aussi bien un objet de 2 cm de haut qu’un être humain complet avec une précision de 0.03 mm. Sa plage de numérisation va de 10 x 10 x 10 mm à 2000 x 2000 x 2000 mm. 

La facilité d’usage est également liée au logiciel qui va corriger les défauts ou les manques pour rendre les objets exploitables. Creality propose une série d’algorithmes qui vont permettre au modèle d’être correctement finalisé : il va « boucher les trous » et les manques d’un scan en exploitant une logique interne pour éviter de simplement générer des faces planes. L’objet, une fois « réparé » pourra ensuite être modifié dans un logiciel ou imprimé. L’outil logiciel pourra également appliquer les textures capturées par-dessus le relief, et éviter de capturer des incohérences géométriques. Le but du jeu pour un appareil de ce type, qui ne sera jamais aussi précis qu’un scanner 3D à plusieurs milliers d’euros, est aussi de faciliter la vie de l’utilisateur.

À quoi ça sert, un Creality Pika ?

Pourquoi capturer des reliefs extérieurs ? Les usages sont nombreux. Le premier est la simple duplication d’objets. Le logiciel livré va pouvoir exporter les captures en différents formats 3D pour pouvoir les retoucher dans des logiciels de modélisation classiques du marché (Blender, Fusion, Plasticity, 3D Coat…). Puis les exporter en formats imprimables pour les reproduire. Creality est également un fabricant d’imprimantes 3D et la Creality Pika est une extension de leur activité.

Cette image est un exemple intéressant d’usage d’un scanner 3D. Il s’agit d’une protection créée sur mesure pour deux casques audio créés à partir d’un scan. La matière a ensuite été imprimée en PLA avec une imprimante classique. Vous pouvez retrouver cet objet sur le Creality Cloud.

Cette vidéo fait le détail du Creality Pika avec une présentation des différents modes, mais également des infos sur les diverses exploitations de l’objet. Si l’appareil vous intéresse, je vous encourage vraiment à la parcourir pour vous rendre compte des possibilités.

À partir d’un scan d’objet, vous pouvez donc en faire un double en impression 3D. Mais il est également possible de scanner un environnement pour adapter ensuite un objet dedans. Capturer le relief d’un habitacle pour adapter ensuite un support sur mesure à l’intérieur. Modifier des objets capturés pour les adapter à un autre usage ou générer des objets en 3D pure pour des créations numériques est également possible. Enfin, avec un scan d’objet en 3D de base, il est possible de réaliser un moule d’un objet imprimé afin de faire des copies dans d’autres matériaux. Possible par exemple de faire un double d’une moulure de plafond en plâtre ou de copier un objet pour le mouler au sable avec du métal. J’ai également vu des moules en plâtre d’objets pour des copies en céramique.

C’est vraiment un usage spécialisé, mais cela ouvre des débouchés très intéressants pour plein de métiers et de créateurs. Comme je vous le disais, ce n’est pas spécialement nouveau et Creality fabrique des capteurs de ce type depuis longtemps. Mais entre les modèles à 2000 € ou 6000 € et les solutions uniquement filaires avec un PC, le Creality Pika se détache par sa simplicité et son prix. L’engin n’est pas donné mais il est proposé à 647€ en précommande jusqu’au 12 août prochain, date à laquelle il sera vendu 719 €. La livraison est donc prévue le mois prochain.

Voir l’offre sur Creality France

Creality Pika : un scanner 3D de poche pour capturer le réel © MiniMachines.net. 2026

Bon Plan : Jeu Foretales offert sur Epic

23 juillet 2026 à 15:18

Une terrible malédiction ravage le royaume et la seule personne capable de l’arrêter est un petit voleur nommé Volepain. La Tisserande a confié les instruments de création à ses enfants, les nymphants.

La Tisserande a placé le destin de la création et de la stabilité du monde entre les mains de ses enfants. Les instruments de création ont le pouvoir de créer et de détruire les nombreux mondes de Foretales. Découvrez les véritables intentions des nymphants et du culte, ou laissez le maelström vous emporter pour l’éternité !

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Bon Plan : Jeu Foretales offert sur Epic © MiniMachines.net. 2026

PIGFACE : the crafting update sortira le 30 juillet

Par : Mathmoite
22 juillet 2026 à 15:00

Moins d’un an après sa sortie en accès anticipé, le développeur solo titolovesyou annonce sa mise à jour dédiée à l’artisanat pour le 30 juillet. Pour rappel, PIGFACE est un rétro FPS ultraviolent édité par DreadXP. On y incarne une criminelle cherchant à se venger d’une organisation qui lui a implanté une bombe dans la tête. Malheureusement, pour s’en sortir, elle devra faire ce qu’on lui dit. On avait apprécié l’expérience malgré le fait que le jeu soit beaucoup trop court. En jetant un œil sur la roadmap publiée l’année dernière, on constate que le développeur respecte son calendrier à la lettre en nous proposant du nouveau contenu qui fera plaisir aux fans d’hémoglobine.

Le système d’artisanat tant attendu permettra de fabriquer divers équipements et objets de soin dans l’appartement, grâce à des plans cachés dans les niveaux. Cette mise à jour apporte aussi un mode remix pour la plupart des niveaux, de quoi augmenter la rejouabilité avec de nouvelles factions à affronter, des dispositions d’ennemis modifiées, des objectifs aléatoires et des pièges environnementaux. L’esthétique de certains niveaux a aussi été retravaillée. On notera aussi l’ajout d’une nouvelle carte appelée Urban Plaza où notre héroïne devra se confronter à un nouveau clan, les Yuppies, tout en faisant réaliser à son mystérieux maître chanteur que la situation n’est peut-être pas tout à fait ce qu’il croyait. Même si ce n’est pas d’une importance primordiale sur ce genre de jeu, on peut apprécier le travail du développeur pour alimenter un peu le scénario et donner plus de cohérence au lore.

Si vous hésitez encore à tout dézinguer dans PIGFACE, sachez que la démo est toujours disponible sur Steam et qu’il coûte moins de 12 €. À ce prix là, il n’y a pas à tortiller du cul.

Les tarifs de la console Acer Predator Atlas 8 sont confirmés

22 juillet 2026 à 10:34

Prix de départ pour la console PC Acer Predator Atlas 8 au Royaume Uni : 999.99 £ pour le modèle 16/512 Go sous Arc G3. Le modèle le plus cher grimpe à 1499.99 £. Difficile de jauger ce modèle par rapport aux prix que nous gardons en tête chez les concurrents puisque les lignes tarifaires vont énormément bouger dans quelques semaines. Ce n’est pas une surprise, les tarifs étaient connus en juin dernier.

Acer Predator Atlas 8

Acer offre la possibilité de s’inscrire pour réserver sa console Predator Atlas 8 au Royaume Uni. Une peur probable d’être dépassés par les commandes qui ne manqueront pas de s’abattre sur la nouvelle console. S’il n’est pas possible de précommander totalement les consoles, le lancement est prévu pour octobre, on peut laisser son email pour être prévenu. Je ne suis pas sûr que la foule se presse aussi ardemment que prévu sur l’engin. Les tarifs font mal et surtout le segment est très particulier. 

Le modèle de base de cette console Predator Atlas 8 est affiché à 999,99 £. Pour ce tarif, vous n’aurez droit qu’à 16 Go de mémoire vive soudée en LPDDR5X-7467, 512 Go de stockage, une batterie de 60 Wh et un Intel Arc G3 (Arc B370 soit 10 cœurs Xe3) . La version 24 Go / 512 Go du même modèle grimpe à 1099.99 £. 

La version supérieure avec un Intel Arc G3 Extreme (Arc B390 12 cœurs Xe3), 24 Go de mémoire de base et 1 To de stockage pour une batterie de 80 Wh est annoncée à 1 299.99 £. Le modèle le plus haut de gamme gagne 200€ et se positionne à 1 499.99£ avec 32 Go de mémoire vive au total.

Attention, comme stipulé sur la page, ces tarifs sont donnés à titre indicatif et peuvent encore changer. Aux dernières nouvelles, la mémoire continue de flamber. Les prix des SSD atteignent des sommets et si on peut compter sur Intel pour rester sage afin de lancer sa nouvelle gamme de puces G36, les effets de bord du tassement des ventes pose des problèmes à beaucoup d’autres acteurs. 

Personne n’a besoin de la Acer Predator Atlas 8

Le problème de la marque, comme de toutes les autres marques d’ailleurs, c’est le positionnement de ces engins. Personne n’a besoin d’une console PC comme la Atlas 8. Je comprends qu’on puisse en avoir envie, mais personne n’en a réellement besoin. C’est tout le problème pour ces produits qui ont été imaginés à une époque où les composants étaient à leur plus bas historique en termes de rapport prix / puissance. 

Aujourd’hui le pari est compliqué à tenir, les personnes ayant eu envie d’une console de ce type ont largement eu le temps d’en acheter une. Le Steam Deck a trusté le marché et s’il donne des signes de fatigue pour certains titres modernes, il lui reste un énorme catalogue de jeux plus anciens parfaitement adapté à ses besoins. Qui va dépenser plus de 1000€ dans une console PC en 2026 ? Je ne suis pas certain qu’il y ait foule.

Et cela est d’autant plus vrai que ce type d’engin ne va intéresser que des propriétaires de PC ayant déjà un équipement complet. Un équipement qui pourrait poser un gros problème si une panne technique survient aujourd’hui. Comme je l’écrivais il y a peu, face à la flambée des prix, les propriétaires de PC sont désormais aussi angoissés que les propriétaires de voiture face à l’idée d’une panne informatique. Pour beaucoup d’entre eux, leur outil de travail ou de jeu principal est et restera un PC traditionnel et dépenser entre 1000 et 1500 € dans un PC console secondaire aux usages spécialisés restera un luxe qu’ils ne prendront pas.

Acer Predator Atlas 8 : une console sous Intel Arc G bientôt dispo (Concours !)

Entre 999 et 1499€, le prix de la Acer Predator Atlas 8 est tombé

Source : KitGuru

Les tarifs de la console Acer Predator Atlas 8 sont confirmés © MiniMachines.net. 2026

À défaut d’une date de sortie, RetroSpace dévoile de nouveaux extraits de gameplay

Par : Loulou
21 juillet 2026 à 21:53

Désormais édités par Kwalee (à qui l’on doit notamment la récente fermeture du studio derrière Luna Abyss), les devs de The Wild Gentlemen ont profité du Convergence Games Showcase pour dévoiler du gameplay de RetroSpace, un immersive sim d’horreur disco-punk à la première personne se déroulant dans l’espace. On y découvre moult façons d’utiliser l’environnement et les objets présents à notre avantage. Par exemple, un simple extincteur peut devenir un jetpack improvisé et votre vaporisateur peut être utilisé pour stun l’ennemi ou créer un piège électrique en arrosant le sol près d’un boîtier sous tension. Concrètement, il ne tient donc qu’à vous de découvrir les possibilités offertes et de résoudre de manière créative une situation donnée. Présenté comme ça, le tout a l’air plutôt fun et on a envie d’en découvrir davantage. Lors du dernier Steam Neo Fest, les membres de la rédac avaient plutôt apprécié la démo pour son univers et son gameplay, rappelant notamment sur bien des aspects System Shock 2.

Du côté du synopsis, la station spatiale dans laquelle vous vivez est entrée dans un trou noir et suite à ce fâcheux incident, une partie de l’équipage s’est transformée en monstres. Dès lors, pour sauver votre peau, vous décidez de trouver un moyen de rejoindre la Terre, quitte à condamner l’humanité. Pour le moment, RetroSpace n’a toujours pas de date de sortie. En attendant de nouvelles infos, vous pouvez toujours ajouter ce dernier à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

L’Open Book Touch débute son financement participatif

15 juillet 2026 à 14:20

En novembre 2025, je vous présentais la Open Book Touch, une liseuse numérique d’une diagonale de 4.26″ avec des spécifications particulières. On retrouve ici un format documenté et ouvert, totalement open source.

L’objet n’est pas donné, 149$ HT pour le modèle de base et jusqu’à 249$. Mais ce tarif permet de financer le travail de son développeur en plus de la réalisation de l’objet. Surtout, l’Open Book Touch va être suffisamment ouvert pour que tout un chacun puisse s’en emparer et construire avec les informations partagées. Le firmware développé sera également totalement accessible. Les premiers modèles devraient être distribués au début de 2027.

Ainsi, avec une vinaigrette composée d’un peu d’huile de coude et de jus de cerveau, on pourra construire sa propre liseuse de A à Z. Imprimer son cadre en 3D, employer un écran à encre numérique de la diagonale de son choix et proposer des fonctions de lecture de format EPUB ou TXT. Le design propose une batterie 800 mAh qui pourra être remplacée et la liseuse propose un lecteur de cartes MicroSDXC en plus du chargement de fichiers via Wi-Fi en local.

La dalle proposée par défaut n’est pas extraordinaire. En niveau de gris, elle propose une définition de 220 ppp en 800 x 480 pixels. Tactile, la dalle propose un éclairage frontal composé de deux jeux de LEDs : 5 LEDS blanches et 5 autres LEDS plus chaudes. L’ensemble mesure 12 cm de haut pour 7.8 cm de large et 1 cm d’épaisseur. La liseuse pèse 85 grammes et compte sur un ESP32-S3 pour fonctionner.

Compatible avec de nombreuses langues, la liseuse pourra donc trouver sa place dans tout type de microcontrôleur ESP32 et se connecter avec divers types d’écrans. Plus  que la liseuse elle-même, ce sont les secousses que la Open Book Touch va générer qui seront intéressantes à suivre. De nombreux dérivés libres et commerciaux devraient se pencher sur le firmware employé et on pourrait trouver des liseuses moins chères à terme sur le marché. 

Open Book Touch

Open Book Touch

Le créateur de l’Open Book Touch ne promet pas la lune. La liseuse n’aura pas de fonction de lecture d’audiobook, pas de choses compliquées, pas d’applications ni de magasin en ligne. Elle ne promet qu’une seule chose, de la lecture et des outils de lecture. L’interface comme le dictionnaire seront localisés dans la langue choisie, les règles d’affichage typographiques seront respectées. 

Bref, une véritable fondation pour proposer des outils de lecture dans le futur.

Spécification de l’Open Book Touch

 

Caractéristique

Description
Processeur Microcontrôleur ESP32-S3 double cœur avec Wi-Fi et Bluetooth Low Energy (LE)
Mémoire programme 16 Mo de mémoire flash
Mémoire vive (RAM) 8 Mo de PSRAM
Écran Écran e-paper 4,26 pouces,  480 × 800 pixels ; niveaux de gris 1 bit et 2 bits avec tramage (dithering)
Éclairage frontal 5 LED blanches chaudes + 5 LED blanches froides, réglables indépendamment
Écran tactile Tactile capacitif FT6336, basse consommation avec gestion des interruptions
Stockage Emplacement pour carte microSD
Batterie Batterie LiPo remplaçable par l’utilisateur, capacité minimale de 800 mAh, avec système intégré de charge et de surveillance
Connectique Port USB Type-C
Boîtier Boîtier en plastique imprimé en 3D, assemblage par clipsage ; fichiers CAO imprimables en 3D fournis pour créer des coques personnalisées
Formats de lecture EPUB et texte brut, avec césure automatique, justification du texte et images intégrées
Langues Police de secours Unifont d’environ 70 000 glyphes ; interface disponible en 7 langues, y compris les langues s’écrivant de droite à gauche
Open source Micrologiciel sous licence MIT ; matériel open source (avec publication prévue lors de la commercialisation)
Dimensions 78 × 120 × 10 mm
Poids Environ 85 g

Open Book Touch : la liseuse Open Source du futur ?

 

L’Open Book Touch débute son financement participatif © MiniMachines.net. 2026

La Steam Machine montre ses capacités face au Ryzen Ai Max+ 395

13 juillet 2026 à 13:37

L’AMD Ryzen AI Max+ 395 a débuté sa carrière comme le porte-étendard d’une gamme de processeurs puissants à destination des ordinateurs portables. En mettant cette série de puces sur le marché, AMD pensait proposer une solution qui se serait positionnée efficacement face à l’offre Geforce mobile de Nvidia. Au lancement, la marque le positionnait face à une RTX 4070. Mais le rendez-vous a été manqué.

Il y a eu quelques essais, un seul de véritablement sérieux à l’international chez Asus, mais rien d’autre. La plateforme Strix Halo Ryzen AI Max+ 395 n’a pas vraiment fait mouche auprès des constructeurs malgré les efforts d’AMD. L’offre de Nvidia semblait plus sûre, pas forcément plus chère et disposait d’un gros avantage marketing. Il est plus simple de vendre des puces Nvidia bien identifiées que de devoir défendre une nouvelle gamme de puces. Je vous ai déjà parlé de tout cela par le passé dans un billet dédié à la gamme de puces et au fait qu’AMD a modifié sa communication autour de celle-ci. Passant d’une communication autour des créateurs et du jeu à une mise en avant des puces comme des outils dédiés à l’IA.

Aujourd’hui, un test du MiniPC spécialisé IA qu’est l’AMD Ryzen Halo nous montre peut-être aussi pourquoi la proposition n’a pas été retenue par le marché. Le vidéaste Eta Prime a testé le l’engin commercialisé par AMD sous SteamOS afin de voir ce que la minimachine a dans le ventre. Et les résultats ne sont pas extraordinaires. Il faut bien prendre en compte les évolutions du marché de ces derniers mois pour analyser correctement la situation, mais les résultats obtenus permettent tout de même de relativiser beaucoup de commentaires récents… Notamment sur la Steam Machine.

Ryzen Ai Max+ 395

L’AMD Ryzen Halo n’est pas une machine de jeu

Avec 128 Go de mémoire vive de type LPDDR5, le MiniPC d’AMD n’a pas été pensé pour être une solution « gaming ». Son objectif est de proposer un outil de travail pour l’IA locale. Il est possible d’installer n’importe quel système sur l’engin, dont SteamOS, mais cela n’est pas forcément productif. Reste que la puce a bel et bien été imaginée au départ comme une solution de jeu et de création. L’exploitation, pour l’IA est arrivée dans un second temps parce que, d’abord, aucun constructeur ou presque ne voulait d’elle pour leurs machines et ensuite parce que cela permettait de dégager plus de revenus pour AMD. En poussant les Strix Halo vers l’IA, AMD a pu vendre ses processeurs beaucoup plus cher.

Deuxième point à prendre en compte, la machine n’est pas optimisée pour le jeu. La présence des 128 Go de mémoire vive n’est pas un avantage technique puisque très peu de titres peuvent réellement en profiter. Avoir 32, 64 ou 128 Go de mémoire à disposition sur ce type d’engin ne change en rien la jouabilité. Au-delà d’un certain montant de mémoire, l’effet technique est invisible en jeu. Sous SteamOS, les 128 Go de LPDDR5 deviennent donc un défaut d’optimisation. Non pas que cela baisse la puissance embarquée, mais l’option augmente considérablement la facture.

L’AMD Ryzen Halo en version Ryzen Ai Max+ 395 avec 128 Go de LPDDR5-8000 et 2 To de stockage NVMe PCIE 4.0 est proposé à 3999$ HT. Un prix qui s’explique largement par le surcoût des composants et le positionnement de la machine. En effet, AMD vise des développeurs ayant besoin d’un support et facture celui-ci au travers du prix de l’engin. Tout cela rend l’objet moins désirable pour un joueur qui aura mieux fait d’investir dans une solution classique avec 32 Go de mémoire vive et une carte graphique séparée pour ne pas saler sa facture.

Ryzen AI Max+ 395 vs AMD Custom

Le Ryzen AI Max+ 395 nous montre par contraste les capacités de la Steam Machine

Comme toujours avec les tests de ce type, on peut regarder les choses sous deux visions opposées. Voir le verre à moitié vide ou le verre à moitié plein. Analyser la solution Ryzen Halo comme étant une mauvaise machine de jeu n’est pas vraiment très intéressant. Ce n’est pas son objectif. La mettre en perspective des capacités proposées par la Steam Machine offre par contre une vision très différente.

Le processeur Strix Halo Ryzen Ai MAx+ 395 est un 16 cœurs/32 Threads avec une fréquence turbo de 5.1 GHz. Il propose pas moins de 80 Mo de mémoire cache et embarque un circuit graphique interne Radeon 8060S  avec 40 Compute Units à 2.9 GHz. Et en faisant face ici à la puce custom réalisée pour Valve afin d’équiper la Steam Machine, on se rend vite compte que l’écart n’est pas à la mesure de la dépense ni de la technique développée. Valve embarque une solution 6 cœurs / 12 threads associée à une puce graphique externe avec 28 Compute Units et surtout 8 Go de mémoire GDDR6 totalement dédiés à celle-ci. 

Asus ROG Flow Z13 sous  Ryzen AI Max+ 395

Asus ROG Flow Z13 sous Ryzen AI Max+ 395

L’écart de prix est phénoménal. Si on considère le tarif de la Steam Machine en version 16 Go / 2 To vendue 1359€ en France face à une Ryzen Halo en 128 Go / 2 To à 3999$ HT soit 4200€ TTC on a un écart très important de prix. Et pourtant les performances déployées en jeu ont beaucoup de mal à le justifier. Ce qui est logique puisque ce n’est pas l’objectif d’AMD avec ce produit. L’Asus ROG Flow avec son écran 13.4″, le même processeur, 32 Go de mémoire vive et 1 To de stockage débute à 2999€ TTC chez nous. La tablette OneXplayer Super X a été lancée en financement participatif à 1999$ HT en 48Go/1To

Ce que cela nous révèle, c’est que la Steam Machine n’est pas si mal placée que cela pour son prix. En reprenant les objectifs initiaux de Valve qui étaient de proposer la version de base en 16/512 Go à 750$ HT (790€ TTC) on se rend compte que la différence de performances n’est pas si importante.

Le premier tableau de comparaison nous montre un écart de 17% entre les deux solutions. Passer de 118 à 138 images par seconde sous Shadow of the Tomb Raider en 1080P avec des détails très haut et sans FSR n’est pas franchement une révolution qui justifie la différence de prix. On passe de 86 à 103 ips en 1440P et de 44 à 62 ips en UltraHD. Ce dernier chiffre est évidemment plus flatteur pour le Strix Halo avec une hausse de 41% mais cela reste assez spécialisé.

Sous Cyberpunk 2077 c’est un peu le même phénomène. On gagne de 4 à 16% en 1080P et 1140P et la puce de Valve reste 50% derrière en UltraHD. Est-ce que la Steam Machine doit rougir de ce score ? Je ne pense pas. Est-ce que Valve aurait dû intégrer une puce Strix Halo pour « gagner » 10 ips en 1080P sur un jeu récent ? Nojn, pas si cela devait exploser la facture.

Au cas par cas, suivant les jeux testés, les puces tiennent leurs distances mais on comprend vite que la proposition développée par AMD pou Valve a tout ce qu’il faut pour répondre à son cahier des charges. Etre abordable, proposer de la jouabilité sur des titres récents en FullHD et se glisser dans un cube de 15 cm de côté très silencieux. Des facteurs qui révèlent tout l’intérêt de cette plateforme.

Cette vidéo nous montre finalement que l’offre Steam Machine, si elle n’avait pas été percutée de plein fouet par la crise des composants, aurait sans doute eu un autre impact sur le marché. Que les choix faits pour cette minimachine étaient les bons. Cela nous montre également encore une fois que nous avons raté l’occasion d’une génération de portables et de MiniPC sous puces Strix Halo, avec moins de mémoire vive3, qui auraient proposé beaucoup de ressources pour de multiples usages.

La Steam Machine montre ses capacités face au Ryzen Ai Max+ 395 © MiniMachines.net. 2026

Le dev solo d’Odd Town trouve un éditeur : Hyperstrange

Par : Estyaah
13 juillet 2026 à 12:42

On l’avait découvert l’année dernière, Odd Town est une sorte de mélange entre un immersive sim et un GTA-like, dans un petit village très bizarre. On pourrait aussi le rapprocher d’un Postal 2, avec son aspect sandbox et son ambiance générale, le côté cradingue et les armes en moins. La démo – toujours disponible – nous avait beaucoup plu, et on attendait la suite avec impatience. Il y a quelques jours, une annonce sur la page Steam du jeu nous apprenait que l’unique développeur (français) du Studio Flying Baguette avait trouvé un éditeur : Hyperstrange. Ce dernier est assez réputé dans le milieu des jeux indépendants, puisqu’il soutient notamment POSTAL: Brain Damaged, Supplice, INCISION, ou encore Blood West.

Pour l’instant, aucune date de sortie n’a été annoncée, mais l’arrivée d’un éditeur dans le projet est un signe plutôt encourageant. Si l’on se base sur un commentaire d’un membre d’Hyperstrange sur leur serveur Discord officiel, il est probable que le soutien soit d’ordre financier pour permettre au développeur de se consacrer à son projet à temps plein.

En attendant d’en savoir plus, vous pouvez toujours tester la démo d’Odd Town et, si vous êtes convaincus, ajouter le jeu à votre liste de souhaits.

Bon Plan : Jeu Nova Lands offert sur Epic

10 juillet 2026 à 19:35

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Asus ROG GR70 : le minipc dopé au Ryzen 9 9955HX3D

10 juillet 2026 à 09:28

Mise à jour : L’Asus ROG GR70 est apparu chez Asus aux US où il est proposé à partir de 2399$ HT. Un prix de base pour une version Ryzen 9 8940HX associée à un circuit Geforce RTX 5060. Les modèles s’étagent ensuite dans des versions supérieures : une version Ryzen 9 9955HX + GeForce RTX 5070 à 2599 $ HT. Et enfin un Ryzen 9 9955HX3D avec le même circuit 5070 pour 2800$ HT. Tous ces modèles sont livrés avec 16 Go de mémoire vive et 2 To de stockage NVMe PCIe 4.0.

En France les versions Ryzen 9 8940HX et Ryzen 9 9955HX3D sont apparues sur le site de la marque, mais sans aucune mention de prix pour le moment.

Billet initial de janvier 2026 : L’Asus ROG GR70 présenté au CES 2026 est un petit monstre de performances… si on le considère sous l’angle de sa compacité. L’engin mesure 28.2 cm de haut pour 18.8 cm de profondeur et 5.66 cm de large. Si on le ramène à un format classique de type « feuille A4 », on est proche d’une ramette de papier de 500 pages positionnée debout.

ROG GR70

ROG GR70

A l’intérieur de ce format, le ROG GR70 propose un équipement de machine mobile haut de gamme. Cela commence par l’emploi d’un AMD Ryzen 9 9955HX3D. Une puce Fire Range 16 cœurs Zen5 extrêmement performante. Puce équipée par défaut d’un circuit graphique basique Radeon 610M et pensée pour être associée à un processeur bien plus puissant. Chose faite ici par Asus avec l’emploi d’une puce mobile GeForce RTX 5070 8 Go. 

La puce AMD proposera un TDP de 70W et la solution Nvidia un TDP de 100W avec 15W de Dynamic Boost. L’ensemble sera épaulé par 32 Go de DDR5-5600 monté sur deux slots de mémoire vive SODIMM avec une possibilité d’évolution jusqu’à 96 Go. Le stockage choisi est un SSD de 1 To par défaut en NVMe PCIe 4.0. Mais deux ports M.2 2280 sont intégrés. Le second ne sera capable que de piloter des SSD au format PCIe 5.0 en cas d’évolution.

Le refroidissement proposé est important, double ventilation pour les composants processeur et graphique, il faut bien ça pour refroidir les 185 watts possibles dégagés par les puces. Un troisième ventilateur sera chargé de rafraichir le reste de la machine : mémoire et stockage. Difficile de savoir l’impact auditif de ces choix, le recours à de larges et épais ventilateurs pouvant permettre de déplacer beaucoup d’air sans forcément tourner à haut régime. Une seule certitude, la machine ne sera pas silencieuse en charge prolongée.

ROG GR70

Pour le reste, on retrouve une configuration complète avec Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4, Ethernet 2.5 Gigabit et une connectique proposant en façade : des USB 3.2 Gen Type-A et type-C et un jack audio combo 3.5 mm. Un bouton de démarrage et des systèmes de LEDs sont également visibles.

ROG GR70

Au dos de l’engin, on retrouve un USB4, un USB 3.2 Gen2 Type-A, quatre sorties vidéo avec deux paires de HDMI 2.1 et DisplayPort 2.1 et un Antivol type Kensington Lock. L’engin pourra piloter cinq affichages en parallèle grâce à sa sortie USB4 et son signal DisplayPort.

L’Asus ROG GR70 reste un format compliqué à justifier

La problématique rencontrée par l’acheteur devant ce type de minimachine est toujours la même. Pourquoi choisir ce format ultracompact si l’objectif d’usage est le jeu ? Le MiniPC se retrouve coincé entre trois offres concurrentes aujourd’hui.

L’engin propose peu ou prou les performances d’un ordinateur portable. Il sera sans doute plus évolutif avec de la mémoire non soudée et un SSD facilement accessible. Mais ses composants sont les mêmes qu’un portable gamer haut de gamme. Il est possible que la machine s’en tire mieux d’un point de vue refroidissement avec le gros avantage d’une épaisseur de 5.66 cm qui n’est évidemment pas tolérable sur un ordinateur mobile.

Mais dans l’absolu on sera dans le même bateau technologique. Le souci pour ce type de format, c’est que le côté niche de ce marché du MiniPC gamer compense mal le surcoût des composants annexes du format portable. En clair, Asus ne fabrique et ne vend pas assez de ces engins spécifiques pour que le prix du clavier, de l’écran et des accessoires d’une gamme de portables plus massivement vendue ne soit réellement différent. On ne connait pas le prix de cette machine pour le moment mais il va sans dire qu’il ne sera pas forcément très éloigné d’un ordinateur portable de mêmes capacités. Il va donc être difficile de justifier cette machine face à la propre offre d’Asus en terme de solutions mobiles.

Un dock graphique Thunderbolt signé Razer

Un dock graphique Thunderbolt signé Razer

Second concurrent pour ce type d’engin, un portable classique épaulé par un dock graphique en mode sédentaire. Si la facture peut être plus élevée, le résultat sera également très différent. D’abord, parce qu’on retrouvera alors un véritable ordinateur portable léger et autonome. Ensuite, parce que l’offre d’un dock permet d’intégrer dans l’équation un circuit graphique de bureau et donc de retrouver des performances supérieures ainsi qu’une évolutivité plus importante. La majorité des portables sortis pour ce CES 2026 proposent soit un USB4 soit un Thunderbolt4 ou supérieur. Ce qui ouvre la porte à des exploitations simples de ce type de dock.

Enfin, troisième concurrent, la mini tour ITX classique. Construite sur mesure ou achetée chez un fabricant, elle permettra de retrouver des performances proches d’une tour grand format, de l’évolutivité et une ventilation souvent plus aboutie. L’encombrement sera certes plus imposant que ce ROG GR70 mais sans être monstrueusement différent. La possibilité d’une plus large évolution sera également appréciée.

Sans connaitre le prix exact de cet engin, il est difficile d’avoir un avis tranché. On parle de 2000€ HT pour le modèle le plus évolué. Hormis pour un scénario d’usage vraiment tenu par ce format compact, ce type de MiniPC risque d’être extrêmement compliqué à commercialiser. Les produits concurrents seront également très chers à l’achat, encore plus en ce moment au vu de la situation du marché des composants, mais proposeront toujours plus de possibilités.

Source : Asus

Asus ROG GR70 : le minipc dopé au Ryzen 9 9955HX3D © MiniMachines.net. 2026

Le Minisforum MS-03 se précise et met l’accent sur l’IA

9 juillet 2026 à 11:30

Le Minisforum MS-03 change un peu les habitudes. Ces derniers mois nous avons surtout croisé des MiniPC « IA » sous processeur AMD Strix Halo. Ce nouveau modèle propose une puce Intel Panther Lake accompagnée d’un équipement un peu plus évolutif.

 Panther Lake

Chose étrange, en mars dernier, le Minisforum MS-03 était présenté comme équipé d’une puce Panther Lake Core Ultra 7 356H pour son haut de gamme. Désormais il est mis en avant avec un Core Ultra 9 386H plus performant. La machine sera semble t-il déployée avec une belle gamme de puces puisque la vidéo évoque également,le Core Ultra 5 336H.

On n’a pas encore tout à fait le détail du reste de la minimachine mais le MS-03 semble faire appel à de la DDR5-7200 au format SODIMM grâce à deux emplacements sur la carte mère. De quoi embarquer donc, si vous avez quelques réserves monétaires, jusqu’à 128 Go de mémoire, mais également avoir le choix de ne pas le faire. Cela n’a l’air de rien, mais cela permet d’envisager ce genre de machine pour autre chose que de l’IA… Au contraire des solutions AMD Strix Halo qui comptent sur de la LPDDR5 soudée à la carte mère, c’est évidemment une solution plus évolutive.

Minisforum MS-03

Le stockage est bien confié à trois emplacements M.2 2280 avec peu de détails techniques pour le moment, si ce n’est l’évocation d’un format NVMe PCIe 5.0. Une possibilité d’extension du stockage au travers d’une carte PCIe et un stockage au format U.2 sont également évoqués. La connectique réseau est confirmée avec les assez classiques ports Ethernet 2.5 Gigabit et 10 Gigabit mais aussi un double connecteur 10 Gigabit SFP+ sous puce Intel X710.

Minisforum MS-03

Ce MS-03 met largement en avant des usages de LLMs locaux, un des fers de lance des constructeurs de MiniPC actuels. Même si l’argumentaire semble bien moins convaincant que celui d’AMD avec une limitation des modèles liée à la mémoire disponible qui sera bien moins importante. 

La marque met en avant des modèles 35B et une vitesse allant jusqu’à 22.05 Tokens par seconde sous Gemma. On peut supposer qu’il s’agit du résultat le plus démonstratif obtenu par la puce. Et on est loin des solutions Strix Halo. Le GMKtec EVO-X3, dernier MiniPC sous Ryzen Ai Max+ 395 que nous avons croisé, propose des modèles autrement plus larges avec un QWen3 235B. Surtout ses capacités permettent de faire tourner un Qwe3.6 en 35B à… 60 tokens/s.

Il reste des éléments à connaitre pour se faire une idée, le tarif. Si Minisforum propose son MS-03 avec un ticket d’entrée pas trop élevé et la possibilité de faire augmenter la mémoire vive à terme, cela peut avoir du sens. Notamment parce que tout le monde ne cherche pas forcément à faire de l’IA en local et que la  configuration ouverte de cette machine particulière, ses capacités réseau et stockage ainsi que son évolutivité, peuvent séduire pour d’autres usages. Je ne crois pas vraiment aux illustrations de la marque qui indique que cet engin pourrait éventuellement servir à un usage familial… Mais dans un cadre plus professionnel, pourquoi pas.

Dernier détail, ce Minisforum officialise la fin du MS-01 qui est directement remplacé par ce MS-03. Lancé en juin 2024 sous processeurs Raptor Lake et Alder Lake, ce modèle tire sa révérence au bout de deux ans.

Pour plus d’infos, rendez-vous sur la page de Minisforum France.

Le Minisforum MS-03 se précise et met l’accent sur l’IA © MiniMachines.net. 2026

Wybot A1 : Le robot de nettoyage pour les petites piscines

8 juillet 2026 à 12:17

Le Wybot A1 n’est pas la crème de la crème du design et des fonctionnalités du marché, mais suite au test du robot de piscine Wybot C2 Vision avec caméra et fonctions intelligentes paru l’année dernière, vous avez été nombreux à me demander un produit plus simple et surtout moins cher.

Le Wybot A1

Le Wybot A1

J’ai alors publié un bon plan pour le Wybot B1 en mai à 324€, pensant que cela allait coller à vos besoins. Mais non, beaucoup d’entre vous possèdent des piscines hors sol. Et comme on trouve aujourd’hui des solutions de toutes tailles, il vous fallait le plus petit prix possible. Qu’importent les fonctions avancées du modèle de robot. Le principal étant qu’il puisse nettoyer le fond de l’eau du sable, de la terre, de l’herbe et des feuilles mortes pour éviter de la salir trop vite. Comme ces piscines sont relativement petites, le recours à un système de nettoyage compliqué et intelligent n’est pas nécessaire. Il suffit de lancer le robot dans l’eau et de le laisser travailler.

Le Wybot A1 répond à ce cahier des charges minimaliste avec un prix beaucoup plus doux puisqu’il peut s’obtenir à 169€. Il n’a que 120 minutes d’autonomie mais c’est largement suffisant pour couvrir une belle surface. Il ne fait que le fond de l’eau et pas la ligne de flottaison, il faudra donc encore jouer de l’épuisette. Cela évitera tout de même de patauger dans les débris.

L’utilisation est simple, la recharge est rapide et le Wybot A1 est assez léger pour être immergé et sorti de l’eau par tous. L’entretien comme le nettoyage du filtre sont faciles et l’appareil peut gérer toute forme de piscine à fond plat. Il est programmable pour fonctionner quelques dizaines de minutes par jour et peut donc assurer un nettoyage des débris quotidien pour éviter toute accumulation. Par exemple, 30 minutes le lundi, autant le mercredi et le vendredi avant que vous puissiez faire trempette le weekend.

Attention, je ne pense pas que ce type de robot fonctionne dans des piscines « souples » avec une bâche. L’aspiration aurait vite fait de décoller le fond de la piscine et de bloquer l’appareil. Il convient pour les piscines classiques avec liner, carrelage ou autre fond en dur.

Ce robot est l’équivalent piscine des premiers aspirateurs robots qui se baladaient assez bêtement dans les maisons, c’est évidemment beaucoup moins cher que les modèles plus haut de gamme. Mais d’un point de vue fonctionnement, cela fait le job. En espérant que cela vous convienne, je ne pourrais pas trouver beaucoup moins cher à mon avis. J’ai vu des produits en dessous des 100€ en Chine mais cela ressemble plus à un jouet qu’à autre chose…

Le Wybot A1 est disponible sur ZigBuy France à 179.99€ et perd 10€ une fois le code ZBFRWBA1 ajouté au panier pour tomber à 169.99€. Il est livré gratuitement depuis le stock polonais de la marque et il profite d’une garantie et d’un SAV de 2 ans en France.

Voir l’offre sur ZigBuy.fr

CaractéristiqueS WYBOT A1
Marque WYBOT
Type Robot aspirateur de piscine
Modèle A1
Autonomie 120 min
Temps de charge 2 à 2,5 h
Surface idéale de la piscine Environ 100 m²
Zone de nettoyage Fond uniquement
Revêtements compatibles Toutes surfaces
Filtre Filtre 180 μm + mousse de coton ultrafine
Puissance d’aspiration Environ 8,1 m³/h
Contrôle via application / télécommande Non
Stationnement automatique Oui
Poids 4,5 kg
Dimensions du produit (L × l × H) 345 × 315 × 170 mm
Dimensions de l’emballage (L × l × H) 412 × 350 × 194 mm
Forme de piscine compatible Toutes formes à fond plat (pente < 26,8 %)
Indice d’étanchéité IP68
Profondeur d’eau maximale 2,7 m
Moteur Double moteur à balais
Capacité de la batterie 2600 mAh
Contenu de l’emballage Robot WYBOT A1, chargeur, plaque pivotante, vis, cache décoratif, crochet, manuel d’utilisation et guide de démarrage rapide

 

Wybot A1 : Le robot de nettoyage pour les petites piscines © MiniMachines.net. 2026

Alléluia ! Prodeus: The Elder Veil est toujours vivant !

Par : Estyaah
6 juillet 2026 à 22:13

Alors qu’on était sans nouvelles depuis son annonce en 2023, le DLC The Elder Veil pour l’excellent rétro-FPS Prodeus s’est montré il y a quelques jours dans une courte vidéo de gameplay publiée sur la chaîne officielle du jeu. On y aperçoit quelques séquences particulièrement alléchantes, mettant notamment en scène le fameux grappin au bout d’une chaîne, dont semble s’être inspiré id Software pour son DLC de DOOM: The Dark Ages.

Le jeu a toujours l’air aussi délicieusement sanglant, mais on n’a malheureusement pas plus d’informations pour l’instant. Est-ce que ce réveil surprise augure d’une sortie prochaine ? Seul l’avenir nous le dira.

En attendant, vous pouvez profiter d’une réduction de 40 % sur Prodeus en vous rendant sur sa page Steam.

Turok: Origins, le TPS qui ne dit pas son nom, tente de convaincre à nouveau

Par : Loulou
6 juillet 2026 à 17:04

Toujours prévu pour cet automne, Turok: Origins, l’hybride très mal dosé FPS (0,01 %) – TPS (99,99 %) coopératif développé et édité par Saber Interactive, ne nous n’avait pas convaincu avec sa première vidéo de gameplay extrêmement chiante et ponctuée de séquences de tir à l’aide d’un verrouillage automatique. On aurait pu penser que le studio arrêterait les frais pour se focaliser sur le peaufinage de leur jeu, mais c’est très mal connaître le tigre à dents de sabre. En effet, à la fin de mois du juin, une vidéo plus courte a été publiée comprenant en grande majorité des séquences d’exécutions sanglantes à la troisième personne et quelques minuscules passages à la première personne, au point de se demander si cette perspective n’est pas qu’un simple gadget. Cela renforce d’autant plus ce sentiment que ce nouvel épisode a été plutôt pensé pour être uniquement un TPS à l’origine et pour preuve, les tags de la page Steam ne mentionne même plus la 1ère personne.

Si cette nouvelle bande-annonce vous a convaincu pour son côté FPS (et vous êtes bien les seuls), vous pouvez ajouter Turok: Origins à votre liste de souhaits depuis sa page Steam pour être informés de sa sortie prochaine.

SiPeed NanoKVM-Go : un mini KVM matériel assez inquiétant

6 juillet 2026 à 09:43

Le NanoKVM-Go de SiPeed est un de ces outils qui permet de prendre la main sur son matériel à distance au travers d’une connexion internet. Le gros avantage de ce type de solution, comme je vous l’ai déjà expliqué avec JetKVM ou le SiPeed NanoKVM-Pro, c’est que cela évite de passer par un logiciel sous un système d’exploitation, ce qui permet par exemple d’avoir accès au BIOS de votre ordinateur en cas de pépin.

NanoKVM-Go

Ici, ce nouveau NanoKVM-Go reprend cette idée, l’appareil capture le signal de votre machine au travers d’un unique câble USB type-C qui va alimenter l’appareil et délivrer du DisplayPort. Le son est piloté dans les deux sens et l’objet permet également d’envoyer des signaux à votre engin comme le feraient un clavier et une souris via un classique système HID. Il se comporte également comme un disque virtuel pour monter des images système. Au final, ce type de microboîtier se branche à votre PC d’un côté, à votre Wi-Fi de l’autre (pas d’Ethernet) et permet, par exemple, de remonter un système sur un MiniPC serveur totalement crashé. De prendre la main à distance là où un logiciel de contrôle aurait perdu les pédales suite à un plantage. Et même de basculer d’un système à un autre en changeant l’unité de démarrage.

Le NanoKVM-Go peut également piloter des smartphones et tablettes à distance, ce qui peut être un super outil pour du support familial ou technique.

La combinaison de ce petit boîtier de 4.5 cm sur 4 et 1.5 cm d’épaisseur avec un MiniPC est parfaite au vu de l’encombrement de l’ensemble, cela permet vraiment de glisser un serveur dans une salle distante sans l’encombrer pour pouvoir avoir la main sur un réseau à peu de frais. Le modèle de base propose 256 Mo de LPDDR4x et 16 Go de stockage eMMC pour 59$ en financement participatif sur KickStarter. La version Go+, avec 512 Mo de mémoire et 64 Go de stockage interne est à 20 dollars plus chère…

Les consommations sont très faibles, 1.6 W pour le NanoKVM-Go, 2 W pour le Go+. Le module sans fil est en Wi-Fi6 et assure une latence de 60 ms en 1080P. Il peut également absorber un signal 2K ou 4K mais avec une latence qui augmente respectivement à 80 ms et 100 ms. 

Pourquoi tant d’inquiétude pour ce NanoKVM-Go ?

Sur le papier, cet objet à tout pour me plaire. Il est compact, pratique et efficace. Sauf que SiPeed a décidé de lui ajouter des fonctionnalités assez problématiques. Vous vous souvenez de Recall ? L’option d’enregistrement de votre bureau Windows et de tout ce qui s’y passe afin d’alimenter une IA locale ? La levée de boucliers concernant cette fonction a été majeure en mai 2024 lors de sa présentation. Si bien qu’en octobre de la même année, Microsoft est revenu avec une copie largement modifiée de son projet. Et bien le petit KVM veut faire exactement la même chose avec le PC sur lequel il est connecté.

Proposée sous forme optionnelle pour la version « NanoKVM-Go+ » de l’appareil, cette fonction baptisée « Ambient Screen Intelligence » va enregistrer tout ce que vous faites à l’écran avec un maximum de 180 jours de captures. Tout y sera analysé – toujours en local – par une IA afin de laisser la possibilité à l’utilisateur de faire des recherches. Vous pourrez par exemple demander à trouver toutes les suites de chiffres groupées par quatre… Ou demander à lister les informations suivant des mots comme « nom d’utilisateur » ou « mot de passe »… On pourra instantanément fouiller les emails affichés, les documents lus… Le tout facilité par une recherche absolument transversale de vos données. 

Cette fonction est certes optionnelle et locale, mais elle se combine avec la possibilité de connecter le NanoKVM-Go et son « Ambient Screen Intelligence » à… un agent IA externe. Histoire de pouvoir manipuler la masse de données mais aussi de piloter les fonctions du KVM. De telle sorte que l’on pourra demander à son Agent préféré de rebooter la machine, de lui faire exécuter un ordre, d’installer des outils, d’aller chercher des infos et de les synthétiser. 

Vous confiez littéralement le clavier et la souris d’un PC connecté à un agent IA qui va alors avoir tous les droits sur l’engin. Si l’agent décide de faire quelque chose d’imprévu sur votre réseau, il peut. Si l’agent accepte d’exécuter une action demandée par un tiers, il n’y a aucun garde-fou. Il a totalement la main sur le système.

L’outil supporte également les applications tierces et on pourra y déployer des outils non documentés sans problème. Toute personne capable de prendre la main sur l’appareil pourra y glisser les éléments de son choix… 

Le prix est bon, l’idée est excellente, mais il semble délirant de refuser ce que propose Microsoft d’un côté avec Recall et d’accepter l’option Ambient Screen Intelligence de l’autre. Les fonctions IA et surveillance du bureau sont optionnelles et il est tentant de se dire qu’on peut obtenir le modèle Go+ et ne pas les activer. Pourquoi pas, c’est vrai. Mais je ne serais pas très rassuré de glisser ce produit sur mon réseau si pour une raison ou une autre il devient un vecteur d’attaque privilégié par des groupes aux objectifs peu scrupuleux. L’objet peut facilement passer de véritable miracle pratique à cauchemar industriel. Et si, par le plus grand des hasards, après une mise à jour, certaines options sont activées par défaut, l’objet même dormant sera un vrai loup dans la bergerie.

J’aimerais beaucoup voir la tête d’un responsable informatique dans un grand groupe si un jour un utilisateur venait lui proposer d’activer ce genre d’outil dans son réseau…

SiPeed NanoKVM-Go : un mini KVM matériel assez inquiétant © MiniMachines.net. 2026

Fiido C11 Pro : un chouette vélo électrique en promo à 999€

5 juillet 2026 à 13:21

Le Fiido C11 Pro est un vélo électrique adapté à la ville comme aux chemins de balade et qui ressemble à un modèle classique. Cadre pas trop massif, pneus robustes sans être exubérants, cadre ouvert pour plus de praticité, selle ajustable pour différentes tailles, guidon confortable, motorisation efficace, ordinateur de bord simple et efficace et bonne autonomie. 

Fiido C11 Pro

Avec un capteur de couple Mivice S200 , le moteur du Fiido C11 Pro assiste les déplacements avec une puissance de 55 Nm et 250 W. Cela permet une adaptation à l’effort musculaire pour vous assister précisément dans la durée, augmenter l’autonomie du vélo et conserver une bonne fluidité dans le trafic. Comme la loi l’exige, l’assistance bloque à 25 Km/h et ajustera votre effort à la puissance demandée dans toute la plage de 1 à 25 Km/h.

Cela veut dire qu’en mode de base, l’effort à fournir sera plus important pour pédaler, le moteur ne vous secondera pas énormément. Sur le dernier mode, au moment de rentrer d’une longue journée fatigante par exemple, le moteur pourra être poussé pour vous aider au maximum et soulager votre effort. La batterie détachable est une 499 Wh promise pour 104 km d’autonomie en laboratoire avec un cycliste de 80 Kg sur du plat. Elle sera probablement moins efficace sur le terrain avec des pentes, du vent et d’autres variables de température comme des arrêts et des redémarrages. Mais elle proposera suffisamment de réserve pour parcourir une belle distance même pour les forts gabarits.

Le petit ordinateur de bord du Fiido C11 Pro est simple et lisible avec un écran de 1.47″, il propose un port USB qui va permettre de recharger un smartphone qui servira de guide, de GPS pour améliorer votre confort de navigation. L’ordinateur propose les fonctions de base, indique la vitesse actuelle, l’autonomie de charge, la distance parcourue et propose de basculer dans les différents modes d’assistance : moteur coupé, mode éco, normal, Turbo et Turbo+.

Un mode d’aide à la poussée à 6 Km/h est également proposé pour, par exemple, atteindre un train dans une gare ou traverser une zone totalement piétonne. Le vélo pèse 24.5 Kg à vide et peut être équipé d’un porte-bagages avant (optionnel à 61€) et arrière (fourni) pour une charge totale de 120 Kg. Un siège enfant peut y être adapté tant que le bambin pèse moins de 25 kg. Après il faudra lui trouver un vélo et – éventuellement – le tracter ! Une remorque peut également être ajoutée.

Fiido C11 Pro

Le Fiido C11 Pro est un vélo très classique

Le fonctionnement est classique sur ce type d’engin, un dérailleur SHIMANO TY300D permet de profiter de 7 vitesses. Une fourche avant avec un jeu de 4 cm seulement servira à absorber les petits chocs des montées de trottoir bas pour aller se garer ou les creux et pavés de la chaussée. Ce n’est pas un VTT qui va permettre de faire de la descente en montagne, mais l’équipement est assez bon pour vous aider à vous balader sans finir avec les bras en compote. La suspension peut être bloquée par l’utilisateur.

Les freins sont des solutions à disques hydrauliques double piston pour une distance de freinage minimale, ils sont couplés à une solution qui coupe l’assistance électrique automatiquement pour éviter de freiner quand le moteur pousse encore le pédalage. Les roues, grand format en 27.6″ ne font qu’un 1.57″ de diagonale. Bien moins que les Fat Bike qui sont devenus la cible des forces de l’ordre. Leur dégagement est rapide et la jante comme le moyeu est en aluminium. L’ensemble est à la norme IP54 pour résister à la pluie, aux éclaboussures et à la poussière. Je ne vous conseille pas de débarbouiller le dérailleur ou la chaîne avec un appareil sous pression, mais un tour dans les chemins boueux pourra être réglé avec un arrosage au tuyau et un coup d’éponge. Une béquille et des garde-boue sont fournis pour préserver la stabilité du vélo à l’arrêt et votre dos quand vous traversez des flaques.

La sécurité est respectée avec des phares avant et arrière, un avertisseur sonore électronique et des catadioptres. Le freinage est signalé par le phare arrière pour prévenir ceux qui vous suivent. Pour ma part, je vous encouragerais à acquérir des bandes réfléchissantes supplémentaires pour bien signaler le vélo aux automobilistes parce que les catadioptres de ce type sont surtout efficaces en roulant puisqu’elles dessinent des cercles. À l’arrêt, elles peuvent être beaucoup moins visibles. Il suffit d’un porte-bagages arrière pour ne laisser qu’un petit rectangle réfléchissant. Un jeu de bandes autocollantes ne coûte que quelques euros. Et peut-être également une petite sonnette classique, plus sympa que le « bip » électronique de l’ordinateur de bord. Cela amène de la convivialité avec les autres usagers de la piste. Je pense notamment aux piétons qui acceptent plus volontiers le tintement adaptable d’une sonnette que le bip impersonnel de ce genre de système. La différence de réaction est énorme pour se signaler à des piétons.

La selle est classique, peut-être l’élément le moins confortable de l’appareil, l’ajout d’une housse en gel pourra résoudre facilement le problème. Le siège est monté sur une potence réglable pour que le Fiido C11 Pro puisse servir à plusieurs personnes facilement et confortablement en ajustant sa géométrie. Un antivol intégré est également fourni et la batterie peut être désactivée avec la clé qui servira à la libérer. L’ajout d’un second antivol avec câble type Kryptonite est cependant indispensable si vous laissez le Fiido C11 Pro longtemps seul, mais pour descendre chercher du pain ou un colis rapidement, le petit antivol de roue est suffisant. Enfin, pour quelques minutes et si vous gardez l’œil sur le vélo.

Pour finir, le Fiido C11 Pro est garanti 24 mois par la marque qui assure des certifications EN15194, UN38.3 et MSDS sur le cycle. La batterie est elle-même conforme aux normes Européennes.

Le Fiido C11 Pro est en promo sur le site français du fabricant. Proposé à 999€ au lieu de 1799€ (prix public) avec garde boue et porte bagage arrière , il est bien placé. Attention toutefois, si « Bert » me signale ce tarif, cet engin est très régulièrement proposé juste sous les 1000€ et le prix public n’est donné qu’à titre indicatif. Cela n’empêche pas le vélo d’être très bien noté et de proposer des garanties valables. C’est un engin qui peut aussi bien servir pour du loisir avec de longues balades ou pour aller travailler sans avoir à le recharger quotidiennement. Il est sécurisant, garanti, bien construit et intelligemment équipé.

Les frais de port sont gratuits et l’article est transporté par une société spécialisée depuis un entrepôt Européen. Par défaut le site de la marque vous propose une garantie de 20€ supplémentaire pour assurer la livraison. Que vous choisissiez de payer via Paypal ou une carte de crédit classique, ce service de garantie est déjà inclus dans les prestations de paiement. Vous n’avez donc pas a souscrire à la proposition de la marque.

Une fois que vous supprimez l’option, le total retombe bien à 999€. Un prix raisonnable, surtout si vous envisagez de profiter de l’engin pour faire un peu de sport au lieu de payer un abonnement à la salle et qui vous évitera également de passer à la pompe.

Voir l’offre sur Fiido France

Le montage du vélo à réception est très simple, tous les éléments nécessaires sont fournis.

Fiido C11 Pro : un chouette vélo électrique en promo à 999€ © MiniMachines.net. 2026

xTool Omni Printer : une nouvelle imprimante UV de bureau

1 juillet 2026 à 16:14

La xTool Omni Printer est un joli bébé, certes un poil plus grand qu’une imprimante jet d’encre classique, mais aux possibilités infiniment plus nombreuses. Cette solution est ce qu’on appelle une imprimante UV. Un système qui polymérise avec de la lumière ultraviolette une sorte de vernis qui vient durcir en surface de ce que vous imprimez.

xTool Omni Printer

xTool Omni Printer

Cette technologie n’est pas nouvelle, mais si vous avez déjà vu des machines capables de ce genre de chose, vous savez qu’elles ont plus la taille d’un grand bureau que celle d’un engin qu’on pose par-dessus. Dire qu’il s’agit d’une minimachine peut donc sembler paradoxal puisque l’objet fait tout de même un joli volume… mais comparé à celui d’une professionnelle, c’est vraiment un engin des plus réduits.

La xTool Omni Printer est proposée avec plusieurs options. Un modèle simple tête pour imprimer sur des surfaces rigides, un second avec deux têtes d’impression et  plus de possibilités de matériaux, dont des éléments flexibles comme la toile ou le cuir. Et un troisième avec une fonctionnalité spécifique pour l’impression en transfert grâce à des encres spécifiques.

L’impression UV standard offre déjà de nombreuses possibilités. Suivant les accessoires choisis, vous pourrez imprimer sur des objets cylindriques et dans tous les cas vos modèles pourront être déployés en relief. C’est un des principaux intérêts de cette technologie avec le fait que la surface est vernie par un polymère en fin de traitement. La technologie est simple, chaque couche d’encre est liée à ce polymère qui réagit aux UV.

Une fois que l’encre est projetée, la lumière la fige en épaisseur, ce qui permet d’abord d’offrir une adhérence parfaite même sur des matériaux non poreux. Cela offre ensuite la possibilité d’imprimer à nouveau par-dessus ce premier relief. On peut ainsi donner une épaisseur de plusieurs millimètres, de la forme que l’on veut, à ce que l’on imprime. Cela va de lettres en relief à la forme d’un coup de pinceau sur un tableau en passant par des effets originaux.

Le modèle double tête propose d’embarquer des encres pour tissus en plus des encres classiques. La xTool Omni Printer offre lors la possibilité d’imprimer véritablement sur mesure. Coton, Polyester, cuir, toile rigides et autres matériaux souples, les encres pénètrent en profondeur et résistent aussi bien au froissement qu’au lavages.

La dernière technique accessible est celle du transfert DTF. Il s’agit d’imprimer sur un vinyle avec une base spéciale qui va offrir la possibilité de positionner ce film sur un autre objet pour y déplacer l’impression. Il est ainsi possible de décorer les formes les plus variées. Cette technologie peut s’imprimer sur des rouleaux que l’on découpera suivant ses besoins. Il est ainsi possible de créer des « stickers » dont l’image sera réellement déposée sur l’objet a imprimer.

xTool Omni Printer

xTool Omni Printer

Toutes ces fonctionnalités offrent également des possibilités originales comme des effets lenticulaires : ces fameuses cartes avec deux images imprimées sur les deux faces d’un même relief et qui semblent s’animer suivant l’angle de vision. La possibilité d’ajouter des encres phosphorescentes, des finitions métalliques et d’imprimer sur des mugs offre encore plus d’usages à la xTool Omni Printer.

La xTool Omni Printer facilite la vie de l’utilisateur au maximum

Pour faciliter l’usage de la machine, un système de caméra est embarqué. Celle-ci va « voir » la surface de travail et vous la retransmettre sur votre logiciel de préparation. Vous n’aurez plus qu’à déposer l’image à imprimer avec ses caractéristiques pour que l’imprimante fasse le reste. Quant au relief éventuel des objets, un système de détection de la hauteur par laser permet de cartographier automatiquement les endroits inaccessibles.

Cette solution xTool Omni Printer est d’abord un outil semi-professionnel. Si elle facilite énormément l’usage de ce type de solution, cela n’en reste pas moins un engin avec un objectif de production. Il ne sera pas possible d’amortir un objet de ce type uniquement pour une fabrication uniquement personnelle. L’idée est par contre très intéressante pour un pro ou dans l’optique de proposer des services.

Créer par exemple des badges originaux pour un salon, vendre des T-shirts sur mesure en série limitée, signer des objets ou plus prosaïquement ajouter un service de personnalisation à des produits que l’on commercialise. Pour une entreprise qui n’a pas vocation première de proposer des services d’impression mais qui offre des prestations évènementielles, cette machine peut permettre d’améliorer son offre ou de la préciser. Le fait qu’elle n’occupe pas trop de place, qu’elle ne demande pas de compétences particulières et que son système d’autonettoyage facilite son entretien permettra de l’employer facilement.

Reste évidemment que ce genre de joujou a un coût ! Les prix de lancement sont importants par rapport à une imprimante jet d’encre traditionnelle et c’est évidemment assez logique. Comptez 1549€ pour le modèle de base et entre 2499 et 2549€ pour les versions les plus évoluées. Ces prix ne s’obtiennent qu’en versant un acompte remboursable de 50€. Acompte qui se finalisera en août avec l’expédition prévue des machines. Acompte qui peut être remboursé si vous changez d’avis entre-temps.

A noter également le prix des encres qui profite d’une remise pour le lancement mais qui a un certain coût à la fabrication. Comme toutes les solutions de ce gabarit, la xTool Omni Printer n’acceptera pas les encres « noname » pas plus que les matériaux tiers. Il faudra passer par la marque pour faire le plein. C’est un autre élément à bien garder en tête avant de se lancer. Encore une fois, ce type de machine n’est pas fait pour n’être utilisé que deux ou trois fois avant d’être rangé dans un placard. C’est un outil dans lequel investir quand on a vraiment une idée en tête.

Pour en savoir plus, vous pouvez découvrir la machine sur cette page. J’avoue que j’adorerais tester ce genre de joujou, cela ferait un bon complément à une graveuse laser

Caractéristique Édition UV + DT Fabric Édition UV à double tête Édition UV simple
Idéal pour Les créateurs ayant des besoins d’impression sur vêtements et sur supports rigides Les créateurs axés sur les applications UV avancées et les effets néon exclusifs Les makers débutants pour la personnalisation de matériaux rigides
Zone de travail Plateau standard : 330 × 122 mm
Grand plateau : 330 × 420 mm
Plateau DTG : 300 × 390 mm
Plateau standard : 330 × 122 mm
Grand plateau : 330 × 420 mm
Plateau standard : 330 × 122 mm
Grand plateau : 330 × 420 mm
Tête d’impression Epson F1080 ×2 Epson F1080 ×2 Epson F1080
Résolution d’impression 720 × 1440 dpi 720 × 1440 dpi 720 × 1440 dpi
Canaux d’encre Mode UV : CMJN + Blanc + Vernis (CMYKWV)
Mode DT Fabric : CMJN + Double Blanc (CMYKWW)
CMJN + Blanc + Vernis + encres spéciales (Blanc rigide, Blanc flexible, Rouge fluorescent, Jaune fluorescent) CMJN + Blanc + Vernis (CMYKWV)
Capacité d’encre Encre standard : 125 ml
Encre blanche haute capacité : 290 ml
Encre standard : 125 ml
Encre blanche haute capacité : 290 ml
Encre standard : 125 ml
Matériaux compatibles Rigides et tissus : acrylique, bois, métal, coton, polyester, etc. Rigides et flexibles : acrylique, cuir, bois, toile, etc. Supports rigides : acrylique, bois, métal, verre, céramique, etc.
Hauteur d’impression en relief 7 mm 7 mm 7 mm
Résolution du système de vision 1440 × 1200 dpi 1440 × 1200 dpi 1440 × 1200 dpi
Précision de positionnement ±0,2 mm ±0,2 mm ±0,2 mm
Sécurité et certifications Encre non reprotoxique
Certifié GREENGUARD
Certifié OEKO-TEX
Encre textile DT
Encre non reprotoxique
Certifié GREENGUARD
Encre non reprotoxique
Certifié GREENGUARD
Entretien automatisé Brassage automatique de l’encre blanche
Circulation automatique de l’encre blanche
Protection automatique contre l’humidité de la tête d’impression
Brassage automatique de l’encre blanche
Circulation automatique de l’encre blanche
Protection automatique contre l’humidité de la tête d’impression
Brassage automatique de l’encre blanche
Circulation automatique de l’encre blanche
Protection automatique contre l’humidité de la tête d’impression
Logiciels compatibles macOS, Windows macOS, Windows macOS, Windows
Gestion à distance Nettoyage et contrôle à distance via l’application Nettoyage et contrôle à distance via l’application Nettoyage et contrôle à distance via l’application

xTool Omni Printer : une nouvelle imprimante UV de bureau © MiniMachines.net. 2026

Minisforum M1 Lite : un Barebone sous Core Ultra 5 125U (dispo)

30 avril 2026 à 15:07

Le Minisforum M1 Lite ressemble à une branche de réalité alternative qu’on n’aurait jamais aimé parcourir. On aurait préféré l’autre branche, celle où la mémoire vive et le stockage n’auraient pas explosé. Celle où les constructeurs auraient pu continuer à proposer des machines complètes à un prix raisonnable. Malheureusement, notre destin s’est trompé de chemin et nous voilà face à un Barebone.

Minisforum M1 Lite

Minisforum M1 Lite

Le Minisforum M1 Lite est annoncé en deux déclinaisons sur le site français de la marque. Le premier est à 329€, il s’agit d’un engin assez classique dans son format. Equipé d’un Core Ultra 5 125U, il est donc livré sans mémoire vive, sans stockage et donc, sans système d’exploitation. Une version complète avec 16 Go de DDR5 double canal, 512 Go de stockage et une licence de Windows 11 Pro, est proposée à… 659€. On double donc quasiment le prix de la machine. Pour vous donner une idée, une option de ce type il y a un an, pour passer d’une machine au format Barebone à un engin en 16/512 Go avec Windows, était souvent facturée moins de 120€ chez une marque comme Minisforum.

Le constructeur sait pertinemment que proposer le Minisforum M1 Lite uniquement en version classique, prêt à l’emploi, ne générerait pas suffisamment de ventes. Pour amortir son design, il a donc décidé de proposer un modèle nu afin que chacun puisse l’équiper au mieux de ses besoins. Ce n’est pas nouveau, de nombreux constructeurs font ça depuis des années. Mais la tendance va grandement s’accentuer dans les mois à venir.

Le Minisforum M1 Lite s’architecture donc autour d’un Core Ultra 5 125U. une puce Meteor Lake mobile lancée à la fin de l’année 2023 et gravée en Intel 4. C’est une puce intéressante dans sa construction avec 2 cœurs Performance, 8 cœurs Efficients et 2 cœurs LPE pour un total de 12 cœurs et de 14 Threads puisque seuls les cœurs P le proposent. Leur fréquence Turbo peut atteindre 4.3 GHz quand, à l’autre bout du spectre, les cœurs à basse consommation peuvent atteindre 700 MHz. La puce tourne entre 15 Watts de TDP avec un mode Turbo de 57 Watts, offre 12 Mo de Smart Cache et embarque un circuit graphique Intel proposant 4 cœurs Xe à 1.85 GHz. 

 

Cela donne une puce solide, capable de la très grande majorité des usages avec un recul confortable de puissance. Il faudra évidemment l’accompagner de suffisamment de mémoire vive pour en tirer toute la puissance. Avec deux slots SODIMM pilotant jusqu’à 96 Go de mémoire vive en DDR5-5600, la minimachine proposera de quoi respirer à de nombreux programmes. Avec 16 à 32 Go de mémoire, cet engin pourra venir à bout de tout type de travaux bureautique, de programmation, de retouche d’image, de modélisation 3D, de montage vidéo et autres travaux musicaux. Le seul bémol sera comme toujours le jeu vidéo, même si les cœurs Xe de la puce Intel se débrouillent fort admirablement sur beaucoup de titres.

En FullHD avec des détails sur des configurations de graphismes allant de moyen à haut, la puce graphique se débrouille très bien pour peu que 16 Go de mémoire soient disponibles 4. Un Fortnite titrera 80 ips en moyenne. Toujours en FullHD, un jeu comme Rocket League tous détails activés, proposera de 70 à 90 ips. Le jeu de course GRID Legends dans les mêmes conditions tournera à 60 ips de manière stable. DOTA 2 en 1080P et détails haut restera au-dessus de 70 ips. Counter Strike 2 frôle les 100 ips. Forza Horizon 5 tournera entre 45 et 50 ips en 1080P et dépassera les 60-65 ips avec certains détails réglés sur bas. Fallout 4 en détails élevés et en FullHD tremble à atteindre les 30 images par seconde en extérieur. Il passe à 60 ips en intérieur. En dégradant certains postes, le jeu arrive à rester sur un 40 ips stable en extérieur. Rise of the Tomb Raider en 1080P et High dépasse toujours les 30 ips même dans les scènes complexes. Même chose pour un Witcher III qui se comporte de manière satisfaisante. GTA V, qui commence à prendre de l’âge, tourne très correctement en 1080P et détails haut avec un framerate au-dessus de 60 ips. 

Des titres plus gourmands peuvent devenir jouables mais avec de grosses concessions graphiques. Trop pour que cela ait du sens. Cyberpunk 2077, par exemple, demande une telle dégradation de qualité pour atteindre péniblement 50 ips en 720P que le jeu n’en vaut pas la chandelle. Pour le jeu, il faut prendre le Minisforum M1 Lite pour ce qu’il est, un MiniPC débrouillard sur des titres assez anciens et qui apportera du confort en jeu moyennant quelques concessions. Ce n’est clairement pas sa destination mais il saura remplir ce rôle sans trop de problème à condition de ne pas trop lui en demander. Ce MiniPC pourra lancer des jeux mais n’est pas pensé pour être une machine de jeu, dans cette optique seule, ce serait un mauvais investissement.

Pour la partie stockage, on retrouve simplement deux ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 assez classiques. De quoi monter facilement un stockage suffisant pour la majorité des usages. L’accès aux composants se fera sous le châssis avec une plaque amovible permettant de découvrir l’ensemble des composants. La carte réseau, également montée en M.2 au format 2230 pourra évoluer même si la solution Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 semble suffisante. 

Le refroidissement est double avec un premier module pour dissiper la chaleur des composants secondaires que sont la mémoire et le stockage. Et une ventilation de base pour évacuer la chaleur du processeur. Celle-ci est classique avec un jeu d’ailettes qui vont être traversées par un flux d’air frais aspiré de l’extérieur. La chaleur sera collectée au niveau du processeur par un caloduc qui la transportera vers cette surface d’échange. Le positionnement de la carte mère permet une large prise d’air par les deux côtés de l’engin et un rejet vers l’arrière, au-dessus de sa connectique.  Minisforum indique une ventilation 5000 tours que l’on adapte au niveau de puissance désiré. Le BIOS de la machine permettant de pousser le processeur de 15 à 35 W de TDP. Dans ces conditions, l’engin n’atteint pas 45 dB. En mode plus calme et moins performant, il devrait être plus silencieux.

La connectique est sobre mais complète avec sur la face avant un double port USB 3.2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm, un bouton de démarrage avec une LED témoin d’activité et l’accès à un bouton Reset en plus d’un petit micro basique.

Sur la partie arrière, on note deux ports USB 2.0 Type-A, un USB4, deux sorties vidéo en HDMI 2.1 et DisplayPort 1.4 et un Ethernet 2.5 Gigabit sous Intel i226-V. Le tout est alimenté par un boitier externe en 19V au format jack très classique. L’USB4 propose un signal DisplayPort mais également une alimentation en entrée (65W) et en sortie (15W). Au final, le MiniPC pourra piloter trois affichages en UltraHD simultanément.

Le tout entre dans un châssis de 13 cm de large pour 12.6 cm de profondeur et 5.04 cm d’épaisseur et de 600 grammes. La coque n’est pas détaillée et il est difficile de savoir s’il s’agit de plastique ou d’aluminium. Dans le premier cas, la partie extérieure serait montée sur un châssis en acier. Je penche pour une coque plastique avec une seconde peau métallique et le positionnement des antennes Wi-Fi entre les deux. Un support VESA livré avec la machine permettra de le fixer au dois d’un écran ou sur un meuble assez facilement. 

Proposé à 319€ en Barebone chez le fabricant, le Minisforum M1 Lite est également disponible en version barebone à 329.90€ grâce à une case à cocher sur Amazon. Un tarif qui n’a de sens que si vous avez un peu de mémoire vive DDR5 et un SSD dans vos placards. L’achat d’un appareil complet apparaît délicat au double du prix. Si vous êtes à la recherche d’un PC classique, cela peut avoir du sens. Le stock des commandes sera expédié d’ici quelques jours de Hong-Kong et transitera d’abord via un entrepôt local de la marque avant d’être distribué dans toute l’Europe.

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Minisforum M1 Lite : Format Barebone
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ garantie 2 ans
+ larges évolutions techniques possibles
+ performances très correctes
+ accès simple aux composants
+ connectique USB4

– format Barebone
– SAV et support en Europe
– audible en calculs lourds (45 Db)
– Boîtier en plastique ?

 

Minisforum M1 Lite : un Barebone sous Core Ultra 5 125U (dispo) © MiniMachines.net. 2026

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