Vue normale

Mercedes VLE : 415 ch et 800 V pour la Chine

12 août 2026 à 14:12

Le Mercedes VLE chinois dévoile 415 ch, une architecture 800 V et sept places, avant son lancement industriel prévu fin 2026.

Le Mercedes-Benz VLE destiné au marché chinois franchit une nouvelle étape avant son arrivée en production. Le 7 août, le grand minivan électrique de la marque allemande est apparu dans une nouvelle série de documents de certification publiés par le ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’Information (MIIT). Ces documents permettent de connaître pour la première fois les dimensions précises de la version destinée à la Chine ainsi que les caractéristiques de ses deux configurations de groupe motopropulseur. La puissance maximale annoncée atteint 305 kW, soit environ 415 ch pour la version à transmission intégrale.

Le VLE chinois affiche une longueur de 5 310 mm, un empattement de 3 340 mm, une largeur de 2 000 mm et une hauteur de 1 922 mm. Cette imposante carrosserie permet d’accueillir jusqu’à sept personnes. Le modèle conserve plusieurs éléments caractéristiques du design Mercedes-Benz, notamment une face avant fermée, un éclairage en forme d’étoile et une calandre illuminée. Le court porte-à-faux avant contribue par ailleurs à libérer davantage d’espace pour les passagers, un argument particulièrement important dans le segment des grands MPV en Chine.

La certification chinoise confirme également une architecture électrique de 800 volts. En revanche, les documents du MIIT ne donnent encore ni la capacité de la batterie ni l’autonomie officiellement certifiée selon le cycle CLTC. Il n’est donc pas possible d’attribuer directement au VLE chinois les chiffres d’autonomie communiqués pour la version européenne.

Deux motorisations jusqu’à 415 ch

La gamme chinoise du Mercedes-Benz VLE reposera sur deux configurations de groupe motopropulseur. La version d’entrée de gamme est donnée pour 200 kW, soit environ 272 ch. Une déclinaison à transmission intégrale associe deux moteurs électriques, avec une unité de 200 kW installée à l’avant et un moteur de 105 kW à l’arrière. La puissance cumulée atteint ainsi 305 kW, soit environ 415 ch.

Cette répartition des puissances se rapproche fortement de celle annoncée pour la gamme mondiale du VLE. Mercedes-Benz communique officiellement 203 kW pour le VLE 300 et plus de 300 kW pour le VLE 400 4MATIC. Les données issues de la certification chinoise montrent donc que la version locale conserve une architecture technique proche de celle du modèle destiné aux autres marchés, malgré une construction distincte pour la Chine.

Pour la version européenne, Mercedes-Benz annonce une batterie NMC de 115 kWh utilisables. Le constructeur revendique également une autonomie WLTP supérieure à 700 km et une puissance de recharge rapide en courant continu pouvant atteindre 300 kW. Selon les données communiquées pour cette déclinaison, quinze minutes passées sur une borne rapide permettent de récupérer environ 355 km d’autonomie.

Ces caractéristiques européennes ne peuvent toutefois pas être transposées directement au modèle chinois. Les documents de certification publiés par le MIIT ne précisent pas encore la capacité de la batterie de la version locale ni son autonomie officielle. Le prochain élément déterminant sera donc la publication de son chiffre d’autonomie selon le cycle CLTC, utilisé pour l’homologation des véhicules en Chine.

L’architecture 800 volts constitue en revanche une donnée déjà confirmée pour le VLE chinois. Elle vient compléter les informations disponibles sur cette version électrique, sans permettre à ce stade de déterminer sa capacité de batterie ou ses performances en matière d’autonomie.

Un grand MPV pensé pour la ville

Avec ses 5,31 mètres de longueur et ses sept places, le Mercedes-Benz VLE s’inscrit dans la catégorie des grands MPV électriques. Son gabarit important pourrait sembler peu adapté aux déplacements urbains, mais Mercedes-Benz a prévu un dispositif destiné à faciliter les manœuvres : les roues arrière peuvent pivoter jusqu’à 7 degrés.

Sur le VLE mondial, cette direction de l’essieu arrière permet de réduire le diamètre de braquage à 10,9 mètres. Cette caractéristique est particulièrement intéressante pour un véhicule dépassant 5,3 mètres de long, notamment lors des opérations de stationnement ou dans les rues urbaines étroites.

L’habitabilité constitue également l’un des axes majeurs du modèle. La certification chinoise confirme une configuration pouvant accueillir sept personnes. Le court porte-à-faux avant participe à la libération d’espace destiné aux occupants, tandis que les dimensions généreuses du véhicule contribuent à son positionnement de grand monospace électrique.

Le style extérieur conserve quant à lui les codes visuels de Mercedes-Benz. La face avant fermée souligne la nature électrique du véhicule, tandis que l’éclairage en étoile et la calandre illuminée renforcent son identité. Le VLE combine ainsi un format de grand véhicule familial ou de transport de passagers avec une présentation spécifique à la gamme électrique de la marque.

La présence du VLE dans les documents du MIIT intervient également alors que Mercedes-Benz a déjà engagé sa production sur d’autres marchés. En juin, le constructeur allemand a commencé la production en série du modèle dans son usine de Vitoria, en Espagne. Parallèlement, Mercedes-Benz a confirmé que son usine de Fuzhou devait commencer à produire le VLE destiné au marché chinois avant la fin de l’année 2026.

Cette organisation industrielle illustre la volonté de Mercedes-Benz de proposer le VLE sur plusieurs marchés tout en adaptant sa production aux différentes régions. La version chinoise dispose ainsi de sa propre production locale, alors que le modèle destiné aux autres marchés est déjà assemblé en Espagne.

Le prix et l’autonomie encore attendus

L’apparition du Mercedes-Benz VLE dans la certification chinoise permet désormais de préciser son gabarit et une partie de son offre mécanique, mais plusieurs informations importantes restent inconnues. Le prix de vente chinois n’est pas encore communiqué dans les données disponibles. L’autonomie certifiée selon le cycle CLTC n’a pas non plus été publiée, tout comme la capacité de la batterie de la version locale.

Ces informations seront particulièrement importantes pour mesurer la position du VLE face aux autres grands MPV électriques disponibles sur le marché chinois. Le segment connaît une croissance et accueille des véhicules électriques dont l’autonomie, la puissance, l’habitabilité et le niveau d’équipement constituent des critères essentiels.

La comparaison avec la version européenne permet néanmoins de situer la philosophie technique du VLE. Cette dernière dispose d’une batterie NMC de 115 kWh utilisables, d’une autonomie WLTP supérieure à 700 km et d’une recharge rapide DC pouvant atteindre 300 kW. Mercedes-Benz annonce également environ 355 km d’autonomie récupérés en quinze minutes de recharge. Aucun de ces chiffres ne doit toutefois être appliqué directement au modèle chinois tant que les données d’homologation locales ne sont pas disponibles.

Le calendrier industriel est en revanche déjà plus précis. Après le démarrage de la production en série à Vitoria en juin, l’usine de Fuzhou doit commencer à fabriquer le VLE pour le marché chinois d’ici la fin de 2026. Mercedes-Benz a également continué à faire évoluer la gamme puisque des finitions AMG Line ont récemment été ajoutées.

Les prochaines données attendues concernent désormais principalement le tarif et l’autonomie homologuée selon le cycle CLTC. Elles permettront de mieux évaluer le positionnement commercial du Mercedes-Benz VLE sur le marché chinois et sa capacité à rivaliser avec les grands MPV électriques qui y sont proposés.

Notre avis, par leblogauto.com

Le Mercedes-Benz VLE chinois présente une fiche technique déjà solide avec jusqu’à 305 kW, sept places et une architecture électrique de 800 volts. Son gabarit de 5,31 mètres est compensé en partie par la direction de l’essieu arrière, qui permet un diamètre de braquage annoncé de 10,9 mètres sur le VLE mondial. Les principales inconnues restent la capacité de batterie, l’autonomie CLTC et le prix de la version chinoise. Ces trois données seront déterminantes pour apprécier son positionnement face aux grands MPV électriques concurrents en Chine.

Crédit illustration : Mercedes.

L’article Mercedes VLE : 415 ch et 800 V pour la Chine est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Taxe au kilomètre pour les voitures électriques : ce que dit un rapport de la Cour des comptes

12 août 2026 à 12:25

Face aux rumeurs d'une future « taxe au kilomètre », comme nos voisins britanniques, ou d'une surtaxe de la recharge à domicile, un rapport officiel apporte une réponse sans ambiguïté : taxer prématurément l'usage du véhicule électrique serait une erreur stratégique majeure. Décryptage.

La Jaguar Type 01 dévoile un intérieur atypique pour une Jaguar

12 août 2026 à 12:24

La Jaguar Type 01 n’en finit plus de faire parler d’elle. En mal bien souvent avec son style dérivé du concept Type 00. Mais d’essentiel pour Jaguar semble que l’on parle du renouveau. Nouvelle étape avec les premières images de l’intérieur. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne ressemble pas à ce que Jaguar faisait.

Sur ces premiers visuels, on peut découvrir un intérieur à la fois sobre et classieux. La sobriété est appuyée par des lignes simples, droites, et peu nombreuses. On note un « petit » écran central (cela change des tablettes habituelles), avec un écran large pour les instruments derrière le volant.

Un concept roulant, de série

Le volant d’ailleurs ne serait pas renier par le Citroën de la grande époque avec un côté « conceptuel ». Les fauteuils font aussi plutôt concepts que grande série. Enfin, on peut voir une console centrale qui court jusqu’à l’arrière. On aura donc une stricte 4 places avec sans doute des compartiments escamotés dans cette console (réfrigérateur ? Ecran rétractable ? autre ?).

Dernier détail, et non des moindres, il n’y a pas de rétroviseur en haut de la baie de parebrise. Alors où est-il ? Eh bien c’est un écran, en haut de la planche de bord, qui affiche une caméra de rétrovision. De quoi compenser une absence de lunette arrière.

Pour rappel, cette Jaguar Type 01 sera entièrement électrique puisque Jaguar-Land Rover a décidé de tourner la page du thermique pour la marque britannique. La Jaguar Type 01 circule d’ailleurs dans des phases de tests. Pratique pour se donner une idée de cette très grosse GT électrique.

Notre avis, par leblogauto.com

Un peu comme Ferrari avec la Luce, Jaguar semble avoir renoncé aux « puristes » de la marque. Ont-ils compris avant d’autres qu’il faut aller chercher une nouvelle clientèle qui se moque du passé des glorieuses ancêtres comme Type C, D, E ou les grandes GT aux chromes clinquant et aux plaquages de bois ?

On verra dans quelques mois pour la Luce, et un peu plus pour cette Jag’ Type 01 si le pari était le bon.

L’article La Jaguar Type 01 dévoile un intérieur atypique pour une Jaguar est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Le vélo électrique compact et pliant Flexy Boost d’Intersport est 300 € moins cher

11 août 2026 à 10:02

[Deal du jour] Le Nakamura Flexy Boost est un vélo électrique pliant conçu pour rouler en ville et emprunter les transports facilement. Son prix en baisse de 300 € est un autre argument de poids en sa faveur.

Au niveau mondial, les voitures électriques sont désormais moins chères que les hybrides

11 août 2026 à 09:40

L'électrique reste encore perçu comme « cher », pourtant en observant les chiffres mondiaux, le constat est sensiblement différent. Porté par l'expansion des marques chinoises et la chute du prix des batteries, le prix moyen d'un véhicule électrique est devenu inférieur à celui d'un hybride.

Ford Fathom : le pickup électrique sous les 30 000 $

11 août 2026 à 04:12

Ford dévoile le Fathom, son futur pickup électrique à moins de 30 000 $, produit au Kentucky et attendu en 2027.

Ford commence à lever le voile sur son prochain pickup électrique abordable. Le constructeur automobile américain vient de révéler le nom de ce nouveau modèle ainsi que son prix de départ. Baptisé Fathom, le futur véhicule doit débuter à 28 350 dollars, ou 29 945 dollars avec les frais de destination inclus. Ford confirme ainsi sa volonté de proposer un pickup à moins de 30 000 dollars, une promesse formulée par ses dirigeants alors que le constructeur cherchait à revoir sa stratégie sur les véhicules électriques.

Le Ford Fathom reposera sur la plateforme universelle de véhicule électrique, ou UEV, développée par Ford pour ses modèles électriques à budget maîtrisé. Le constructeur présente cette architecture comme la base de son offensive sur le marché des véhicules électriques accessibles. Le Fathom doit également représenter une réponse à la concurrence automobile chinoise, notamment sur le terrain des prix et de l’accessibilité.

Le futur pickup électrique n’est pas encore totalement dévoilé, mais Ford a déjà commencé à communiquer certains éléments concernant son identité, sa technologie et sa production. Des prototypes ont également été photographiés sur les routes publiques avant même que le nom Fathom ne soit officiellement annoncé. Les premières images montrent un véhicule aux proportions rappelant celles des Ford Maverick et Ranger, avec notamment un pare-brise incliné et une benne courte.

Un pickup électrique pensé pour rester abordable

Le lancement du Fathom s’inscrit dans la volonté affichée par Ford de développer des véhicules plus accessibles. Le PDG Jim Farley avait déclaré à la fin de l’année précédente que le constructeur devait construire des véhicules plus abordables. Cette orientation intervenait après l’annonce de l’arrêt du développement du SUV électrique à trois rangées et la fin de la production du F-150 Lightning.

Le Fathom doit désormais concrétiser cette nouvelle approche. Ford annonce un prix de départ de 28 350 dollars, auquel s’ajoutent les frais de destination pour atteindre 29 945 dollars. Le constructeur respecte ainsi l’objectif d’un pickup dont le prix reste inférieur au seuil symbolique de 30 000 dollars, du moins pour sa configuration de départ.

Ce positionnement tarifaire constitue l’un des principaux éléments de la stratégie du nouveau modèle. Ford cherche notamment à se préparer à une concurrence accrue sur le marché des véhicules électriques. Le constructeur considère que les véhicules chinois représentent un enjeu industriel important et souhaite répondre à leur compétitivité par une approche fondée notamment sur l’accessibilité.

Le Fathom sera le premier modèle abordable reposant sur la plateforme UEV à budget de Ford. Le constructeur doit encore préciser les caractéristiques détaillées du pickup, ainsi que les tarifs des éventuelles versions supérieures. Le texte source indique que les prix des variantes haut de gamme restent encore à découvrir.

Le choix du nom Fathom marque également une différence avec la nomenclature alphanumérique traditionnellement associée à certains pickups Ford, notamment les modèles de la série F. Selon Kay Hart, directeur général de la division Model e de Ford, ce nom doit donner au véhicule une personnalité et une âme. Plusieurs centaines de noms auraient été étudiés avant que Fathom ne soit retenu au terme du processus de sélection.

Le Fathom mise sur la technologie embarquée

Au-delà de son prix, Ford a déjà confirmé plusieurs équipements technologiques pour son futur pickup électrique. Le Fathom sera notamment équipé d’Apple Maps, d’une fonction de puissance bidirectionnelle et du système d’assistance à la conduite Ford BlueCruise.

La puissance bidirectionnelle fait partie des fonctions annoncées pour le véhicule, tandis que BlueCruise doit apporter les capacités d’assistance à la conduite développées par Ford. Le constructeur n’a toutefois pas encore communiqué l’ensemble des caractéristiques techniques du pickup électrique.

A noter également la présence probable d’un tableau de bord numérique, d’un écran tactile, d’un système audio et de vitres électriques. Ces éléments sont présentés comme très probables, mais ils ne sont pas encore détaillés comme une dotation complète et définitive du modèle.

Cette approche distingue également le Fathom du pickup/SUV Squareback/SUV Fastback personnalisable de Slate. Ford semble ainsi vouloir proposer un véhicule électrique accessible doté d’un ensemble d’équipements conventionnels, tout en laissant encore ouverte la question du niveau de finition et du prix des variantes supérieures.

Le choix du nom Fathom accompagne cette volonté de mettre davantage l’accent sur l’identité du véhicule que sur une simple succession de chiffres et de lettres. Kay Hart explique que le nom doit notamment traduire un état d’esprit et déplacer l’attention des seules spécifications vers une notion d’adaptabilité.

Pour Ford, le Fathom doit donc combiner un positionnement tarifaire particulièrement agressif avec une identité propre et plusieurs technologies embarquées. La marque reste toutefois discrète sur les données essentielles concernant la batterie, l’autonomie, la puissance du moteur électrique ou encore les performances. Ces informations ne sont pas encore connues dans le cadre de cette présentation.

Une production au Kentucky dès 2027

Le futur Ford Fathom est déjà passé par la phase des prototypes. Des véhicules de développement ont été aperçus sur les routes publiques avant même que Ford ne communique officiellement le nom du pickup. Les spyshots montrent une silhouette caractérisée par un pare-brise incliné et une benne courte.

Les proportions générales évoquent celles des Ford Maverick et Ranger. Cette ressemblance permet de situer visuellement le Fathom dans l’univers des pickups compacts et intermédiaires de la marque.

La production du pickup électrique sera assurée par l’usine Ford de Louisville, dans le Kentucky. Le constructeur prévoit d’ouvrir les précommandes au début de l’année 2027. Les premières livraisons sont attendues plus tard au cours de la même année.

Le calendrier industriel est donc désormais partiellement défini. Ford dispose déjà de prototypes roulant sur route ouverte, a arrêté le nom commercial du modèle et communique son prix de départ. La prochaine étape sera l’ouverture des précommandes en 2027, avant les premières livraisons.

Le tarif constitue néanmoins l’élément le plus marquant de cette première annonce. Le Fathom doit débuter à 28 350 dollars avant frais de destination et atteindre 29 945 dollars avec ces frais inclus. Ford tient ainsi sa promesse de proposer un pickup électrique sous la barre des 30 000 dollars.

Ce positionnement pourrait devenir l’un des principaux arguments du modèle alors que Ford cherche à rendre ses véhicules électriques plus accessibles. Le constructeur associe ce prix à une plateforme électrique dédiée, des fonctions connectées et d’assistance à la conduite, ainsi qu’à une production américaine dans le Kentucky.

À ce stade, plusieurs données restent cependant à préciser, notamment les caractéristiques complètes des différentes versions et le niveau de prix des variantes haut de gamme. Ford a commencé à dévoiler progressivement le Fathom, mais l’essentiel de sa fiche technique n’a pas encore été communiqué.

Avec le Fathom, Ford prépare donc un nouveau pickup électrique dont le principal argument connu est son prix. Le modèle doit être commercialisé en 2027, avec des précommandes ouvertes au début de l’année et des livraisons prévues plus tard. Son développement sur la plateforme UEV et sa production à Louisville constituent les autres éléments déjà annoncés, tandis que Ford poursuit progressivement la révélation de son futur véhicule.

Notre avis, par leblogauto.com

Le Ford Fathom se distingue d’abord par son prix de départ annoncé à 28 350 dollars, soit 29 945 dollars avec les frais de destination. Le pickup électrique bénéficiera notamment d’Apple Maps, de la puissance bidirectionnelle et de l’assistance à la conduite Ford BlueCruise. Son arrivée est prévue en 2027, avec une production à Louisville et des précommandes au début de l’année. Les principales caractéristiques techniques, notamment celles concernant la motorisation et la batterie, restent encore à préciser.

Crédit illustration : Ford.

L’article Ford Fathom : le pickup électrique sous les 30 000 $ est apparu en premier sur Le Blog Auto.

La Smart #2 dévoile de nouvelles caractéristiques et fait revivre l’esprit de la Fortwo

10 août 2026 à 12:49

Les fiches d’homologation publiées par les autorités chinoises donnent quelques informations supplémentaires concernant la remplaçante de la Fortwo : 2,75 mètres, un moteur de 80 ch et une vitesse de pointe à 140 km/h. Mais une question importante reste en suspens.

Decathlon baisse le prix de son récent VTT électrique conçu pour les randonnées

10 août 2026 à 12:05

[Deal du jour] Parmi les références de vélos électriques que Decathlon propose, le Stilus OffRoad+ est un VTT idéal pour les randonnées. Son prix en promotion baisse de 400 €.

Casque et gilet fluo en trottinette, mais pas à vélo : la nouvelle absurdité des pistes cyclables franciliennes

10 août 2026 à 08:14

Un arrêté préfectoral du 7 août 2026 impose le casque et les équipements réfléchissants pour les trottinettes (et autres EDPM) à Paris et en Petite Couronne. Une situation qui vire un peu à l’absurde sur les pistes cyclables alors que les vélos ne sont pas concernés.

Tesla pourrait céder ses activités en Chine

10 août 2026 à 06:11

Tesla envisagerait de céder ses activités chinoises avant une possible fusion avec SpaceX, selon le Wall Street Journal.

Tesla pourrait envisager une séparation de ses activités en Chine afin de préparer une éventuelle fusion avec SpaceX, selon des informations rapportées par le Wall Street Journal. Plusieurs options auraient été étudiées par les conseillers du constructeur automobile, parmi lesquelles une scission, une vente ou encore une fermeture des activités chinoises. Certains cadres de Tesla auraient également été informés de la possibilité d’un tel changement. Ces informations restent toutefois contestées par l’entreprise : Elon Musk a qualifié le rapport de « fausses nouvelles » dans une publication sur X, tandis qu’un représentant de Tesla China a également démenti les informations.

L’hypothèse d’une séparation des activités chinoises s’inscrirait dans le contexte des spéculations grandissantes autour d’une possible fusion entre Tesla et SpaceX. Une telle opération pourrait nécessiter de revoir la présence de Tesla en Chine, notamment en raison du rôle de SpaceX comme principal contractant de défense américain et de son implication dans le projet de la NASA visant à ramener des humains sur la Lune. Une éventuelle cession des activités chinoises constituerait cependant une opération particulièrement complexe pour Tesla, compte tenu de l’importance industrielle et commerciale du pays pour le constructeur de véhicules électriques.

Shanghai, un site industriel stratégique pour Tesla

L’enjeu principal concerne notamment l’usine Tesla de Shanghai. Le site produit plus de la moitié de la production mondiale du constructeur automobile et occupe une place centrale dans sa chaîne industrielle. L’usine est profondément intégrée à l’écosystème chinois des véhicules électriques et permet à Tesla de réduire ses coûts, d’augmenter ses capacités de production et d’approvisionner des marchés situés dans différentes régions du monde.

La Chine représente également le plus grand marché unique de Tesla en dehors des États-Unis en termes de revenus. Le pays constitue par ailleurs l’un des principaux champs de bataille mondiaux pour les véhicules électriques, les batteries et les technologies de conduite autonome. Une séparation des activités chinoises ne concernerait donc pas uniquement une implantation industrielle parmi d’autres, mais une partie importante de l’organisation commerciale et productive du constructeur.

L’activité de Tesla en Chine dépasse en outre la seule fabrication automobile. Le constructeur dispose également d’une usine de stockage de batteries à Shanghai. Celle-ci sert de centre à forte marge pour exporter des unités vers l’Europe, la région Asie-Pacifique et le Moyen-Orient. La présence industrielle chinoise intervient également dans le développement du matériel utilisé par les activités technologiques de Tesla.

Les modèles d’intelligence artificielle destinés aux robotaxis et aux robots humanoïdes Optimus sont développés aux États-Unis, mais leur matériel physique repose fortement sur l’écosystème chinois de fabrication de précision. Une éventuelle séparation devrait donc tenir compte de ces multiples dépendances industrielles, qui dépassent largement la production de voitures électriques.

Une séparation soumise à de nombreux obstacles

La mise en œuvre d’une éventuelle scission ou cession de Tesla China ne serait pas simple sur le plan réglementaire. Un accord nécessiterait l’approbation de plusieurs autorités et pourrait donner lieu à des négociations portant sur les licences de fabrication, les accords fonciers, les relations avec les fournisseurs, les engagements en matière d’emploi et les règles relatives aux données.

Une telle opération pourrait également créer des tensions avec les autorités chinoises. Tesla avait bénéficié d’un accueil particulièrement favorable lors de son implantation à Shanghai, les autorités ayant notamment approuvé la construction de son usine. Le constructeur automobile avait alors obtenu un statut particulier : Tesla a été le premier constructeur automobile international à pouvoir opérer en Chine sans devoir former une coentreprise avec un fabricant local.

Cette situation avait permis à Tesla de s’implanter solidement sur le plus grand marché automobile mondial. Le texte source souligne également que cette implantation a contribué à différencier Tesla de constructeurs historiques comme Volkswagen et General Motors, qui ont dû composer avec des modalités différentes sur le marché chinois.

Dans ce contexte, une éventuelle séparation des activités chinoises ne serait pas seulement une décision concernant une usine automobile. Elle toucherait à la production de véhicules électriques, au stockage d’énergie, aux approvisionnements industriels, aux exportations et à certains éléments matériels liés aux nouvelles activités technologiques de Tesla. Le constructeur devrait également tenir compte des autorisations réglementaires et des relations établies avec les fournisseurs et les autorités locales.

Tesla et SpaceX, des activités de plus en plus liées

Les spéculations concernant une possible fusion entre Tesla et SpaceX se sont intensifiées depuis la cotation de Space Exploration Technologies Corp., le nom officiel de SpaceX, le mois dernier. Les deux entreprises partagent notamment des ambitions dans le domaine de l’intelligence artificielle. Tesla mise de plus en plus sur la conduite autonome, le développement de son activité de robotaxi, le lancement du Cybercab sans conducteur et le déploiement de son robot humanoïde Optimus.

Les liens entre les deux sociétés existent déjà sur le plan commercial. Tesla fournit notamment des batteries Megapack et des Cybertrucks à SpaceX. De son côté, le chatbot d’intelligence artificielle Grok est disponible dans certains véhicules Tesla. SpaceX a également acquis en février la start-up d’intelligence artificielle xAI de Musk.

Lors d’une conférence téléphonique consacrée aux résultats la semaine précédente, Elon Musk a reconnu le chevauchement croissant entre ses différentes entreprises. Il avait déjà évoqué par le passé la notion de « convergence » entre ses activités. Il a toutefois indiqué qu’il ne pouvait pas aborder une éventuelle fusion entre Tesla et SpaceX.

Dans le même temps, des éléments rapportés par Nikkei Asia suggèrent que SpaceX chercherait à limiter l’influence chinoise sur ses activités et ses chaînes d’approvisionnement. Selon ces informations, le fabricant de fusées aurait envoyé des équipes pour auditer certains fournisseurs existants et potentiels. SpaceX aurait également demandé à des partenaires de sa chaîne d’approvisionnement mondiale de ne pas affecter ou employer de ressortissants chinois dans les installations produisant des équipements pour l’entreprise, ni d’utiliser des systèmes ou équipements fabriqués par des entreprises chinoises.

Ces démarches renforcent les interrogations autour des relations entre les activités de Musk et leur exposition à la Chine. Pour Tesla, le sujet est particulièrement sensible puisque l’entreprise dépend fortement de son implantation industrielle chinoise. L’usine de Shanghai joue un rôle majeur dans la production mondiale du constructeur, tandis que le site de stockage de batteries et l’écosystème de fabrication de précision chinois participent également à plusieurs activités du groupe.

Une éventuelle séparation de Tesla China représenterait donc une transformation importante de l’organisation industrielle du constructeur. Elle devrait prendre en compte la place de Shanghai dans la production automobile, l’importance du marché chinois, les exportations de véhicules et de batteries ainsi que les relations avec les fournisseurs. À ce stade, les informations rapportées par le Wall Street Journal restent contestées par Tesla et Elon Musk, qui les ont qualifiées de fausses informations. La question d’une éventuelle fusion avec SpaceX demeure elle aussi au stade des spéculations, malgré le rapprochement croissant entre les activités des deux entreprises.

Notre avis, par leblogauto.com

La Chine occupe une place stratégique dans l’organisation de Tesla, avec une usine de Shanghai représentant plus de la moitié de la production mondiale du constructeur. Une éventuelle séparation serait donc particulièrement complexe compte tenu des liens industriels, commerciaux et réglementaires développés autour de cette implantation. Les relations entre Tesla et SpaceX se renforcent déjà à travers plusieurs activités et échanges de produits, mais Elon Musk a démenti les informations concernant une éventuelle séparation de Tesla China. À ce stade, le projet de fusion entre les deux entreprises reste donc hypothétique, tandis que Tesla continue de dépendre fortement de son écosystème industriel chinois.

Crédit illustration : Tesla.

L’article Tesla pourrait céder ses activités en Chine est apparu en premier sur Le Blog Auto.

J’ai essayé la Volkswagen ID.3 Neo et je peux assurer que cette fois, c’est la bonne

9 août 2026 à 11:35

Volkswagen a opéré une grosse refonte de sa compacte électrique ID.3. Nouvelles batteries, nouveau moteur, ergonomie corrigée ou encore info-divertissement plus moderne, elle change tout en 2026 pour séduire les foules. La recette semble enfin savoureuse.

La Norvège en voiture électrique : une expérience foudroyante

9 août 2026 à 06:31

À l’occasion des essais de la nouvelle Volkswagen ID.3 Neo, les journalistes ont été conviés à rouler dans les alentours de Bergen, en Norvège. Outre les paysages magnifiques, l’avance du pays sur la voiture électrique m’a tellement impressionné que cela en fait l'objet de l’édito Watt Else du 6 août 2026.

Moins de 25 000 € : Ford révèle le nom et le prix de son futur pickup électrique pas cher

7 août 2026 à 09:29

Ford dévoile le nom de son futur pickup électrique abordable : le Ford Fathom. Basé sur la nouvelle plateforme Universal EV, il sera proposé à partir de 28 350 dollars et ouvrira ses précommandes début 2027.

BYD attaque le marché japonais avec une mini électrique

7 août 2026 à 06:14

BYD lance la Racco au Japon, une mini voiture électrique abordable qui défie Nissan, Honda et les leaders du segment kei.

BYD attaque le marché japonais avec une mini électrique

BYD poursuit son offensive internationale dans l’automobile électrique en s’attaquant à l’un des segments les plus stratégiques du marché japonais. Le constructeur chinois prévoit d’introduire la Racco, une petite voiture électrique conçue pour rivaliser avec les célèbres kei cars japonaises, ces véhicules compacts et accessibles qui représentent une part majeure des ventes nationales. Avec ce modèle, BYD cherche à séduire les automobilistes japonais grâce à un véhicule électrique abordable, pratique et adapté aux usages urbains comme aux déplacements quotidiens sur les routes étroites.

Le modèle Racco sera proposé avec un prix inférieur à 2 millions de yens, subventions incluses, soit environ 12 210 dollars selon les données communiquées. BYD Auto Japan annonce une autonomie minimale de 210 kilomètres. Ces caractéristiques placent directement cette mini voiture électrique face à la Nissan Sakura, actuellement l’un des véhicules électriques les plus populaires au Japon.

BYD s’attaque au segment stratégique des kei cars

Le marché des kei cars constitue une particularité forte de l’industrie automobile japonaise. Ces véhicules légers, compacts et économiques représentent près de 40 % des ventes de voitures neuves dans le pays. Ils répondent aux besoins des conducteurs recherchant un véhicule facile à stationner, peu coûteux et adapté aux environnements urbains denses ainsi qu’aux zones rurales.

Traditionnellement, les kei cars sont proposées sous forme de petites citadines, de micro-fourgonnettes ou de véhicules utilitaires compacts. Les modèles thermiques d’entrée de gamme commencent autour de 1,2 million de yens, ce qui souligne l’importance du critère prix dans cette catégorie automobile.

En lançant une mini voiture électrique sur ce segment, BYD se confronte directement aux constructeurs japonais historiques. Toyota, Suzuki, Daihatsu et Honda dominent actuellement ce marché, ces groupes représentant ensemble environ 80 % des ventes de minicars selon Bloomberg Intelligence.

La stratégie de BYD repose sur l’idée que les petits véhicules électriques peuvent répondre efficacement aux besoins des utilisateurs japonais. Les distances quotidiennes limitées réduisent les exigences liées à la capacité de batterie et peuvent limiter les inquiétudes concernant l’autonomie. Le constructeur chinois mise donc sur une approche combinant compacité, efficacité énergétique et coût d’utilisation réduit.

La Racco face aux références électriques japonaises

Le défi est important pour BYD, car les véhicules électriques restent encore peu adoptés par les consommateurs japonais. La marque chinoise devra convaincre à la fois sur son positionnement technologique et sur sa capacité à s’imposer face aux constructeurs nationaux.

La Nissan Sakura constitue la principale référence du segment. Ce modèle commence à environ 2,44 millions de yens et propose une autonomie maximale de 180 kilomètres avec une charge complète. En 2025, la Sakura représentait 22 % des ventes totales de véhicules électriques au Japon.

Honda prépare également une réponse avec la N-One e:, une mini voiture électrique affichée à partir d’environ 2,7 millions de yens. Ces deux modèles bénéficient toutefois de dispositifs d’aide financière pouvant réduire fortement leur prix final selon la région d’achat. À Tokyo, par exemple, le prix subventionné d’une Nissan Sakura peut passer sous la barre du million de yens.

Pour la Racco, BYD indique un prix de base de 2,15 millions de yens, tandis que la version haut de gamme atteint près de 2,5 millions de yens. Toutes les versions bénéficieront d’une subvention de 150 000 yens pour les véhicules électriques, selon les informations communiquées par Atsuki Tofukuji, directeur général de BYD Auto Japan.

Au-delà du prix, BYD devra également convaincre un marché historiquement favorable aux marques nationales. Les constructeurs étrangers représentent encore une faible proportion des ventes automobiles japonaises, même si certaines marques premium européennes comme BMW et Mercedes-Benz ont réussi à développer une clientèle spécifique.

Une offensive japonaise plus large pour BYD

L’arrivée de la Racco s’inscrit dans une stratégie plus large de développement de BYD au Japon. Depuis son arrivée sur le marché des voitures particulières japonaises il y a plus de trois ans, le constructeur chinois a progressivement élargi sa gamme et renforcé son réseau commercial.

BYD Japan prévoit d’avoir livré 10 000 véhicules dans le pays d’ici la fin du mois mentionné. L’entreprise dispose également de 77 points de vente au Japon, dont 56 concessions officielles. Cette implantation vise à renforcer la confiance des consommateurs et à améliorer la visibilité de la marque.

Le constructeur chinois prévoit également d’élargir son offre japonaise avec de nouveaux modèles. En janvier, BYD a annoncé l’arrivée prévue de deux hybrides supplémentaires, l’Atto 2 et le Seal 6, afin de compléter une gamme comprenant plusieurs véhicules destinés au marché local.

La Racco représente néanmoins un modèle stratégique, car elle place BYD sur un segment dominé depuis longtemps par les marques japonaises. En proposant une voiture électrique compacte avec une autonomie supérieure à celle de certaines références locales et un positionnement tarifaire compétitif, le constructeur chinois cherche à démontrer qu’il peut adapter son offre aux spécificités d’un marché automobile très fermé.

Notre avis, par leblogauto.com

L’arrivée de la BYD Racco marque une nouvelle étape dans l’expansion du constructeur chinois sur le marché japonais. Le choix du segment des kei cars est stratégique, car il cible une catégorie représentant une part importante des ventes automobiles nationales. La concurrence avec Nissan, Honda et les groupes japonais établis sera toutefois forte, notamment en raison de l’attachement des consommateurs aux marques locales. Le succès de la Racco dépendra notamment de son positionnement prix, de son autonomie réelle et de l’acceptation des véhicules électriques par les automobilistes japonais.

L’article BYD attaque le marché japonais avec une mini électrique est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Luxeed RX : Huawei et Chery dévoilent leur SUV

6 août 2026 à 14:12

Le Luxeed RX ouvre ses précommandes en août 2026 avec jusqu’à 594 ch, quatre lidars et une technologie Huawei dédiée à la conduite.

Le marché des SUV électriques premium continue de s’enrichir en Chine avec l’arrivée du Luxeed RX, un nouveau modèle développé conjointement par Huawei et Chery. Après plusieurs mois de teasers, le constructeur ouvre les précommandes de ce grand SUV électrique au cours du mois d’août 2026. Si la date exacte de lancement commercial, le prix officiel et le montant de l’acompte restent encore inconnus, plusieurs caractéristiques techniques ont déjà été confirmées.

Le Luxeed RX entend se distinguer dans un segment où la concurrence entre les constructeurs chinois s’intensifie rapidement. Doté de dimensions généreuses, de deux motorisations électriques, d’une architecture électronique développée par Huawei et d’une configuration originale intégrant quatre capteurs lidar, le modèle mise autant sur les performances que sur les technologies d’aide à la conduite.

Face à des concurrents comme le Xiaomi YU7, ce nouveau SUV électrique cherche à séduire une clientèle attirée par les véhicules haut de gamme, la personnalisation, les innovations embarquées et les performances élevées. Plusieurs éléments techniques restent toutefois à découvrir, notamment son autonomie, la capacité de sa batterie et ses performances de recharge.

Un grand SUV électrique orienté haut de gamme

Le Luxeed RX affiche des dimensions qui le positionnent parmi les grands SUV électriques du marché. Le véhicule mesure 5 020 mm de longueur, 2 007 mm de largeur et 1 585 mm de hauteur, avec un empattement de 3 000 mm.

Cette configuration lui permet de rivaliser directement avec les modèles les plus imposants du segment. Le constructeur souligne notamment la proximité de ses dimensions avec celles du Xiaomi YU7. Le Luxeed RX est ainsi 21 mm plus long, 11 mm plus large et 15 mm plus bas que son concurrent, tandis que les deux véhicules partagent un empattement identique.

Le style extérieur est complété par des phares capables de répondre à des commandes vocales et d’afficher différentes animations lumineuses. Les futurs acheteurs disposeront également de plus de vingt possibilités de peinture, mettant en avant l’accent porté sur la personnalisation de ce SUV électrique.

À bord, Huawei fournit plusieurs technologies destinées à renforcer l’expérience utilisateur et les aides à la conduite. Le Luxeed RX reçoit notamment la plateforme Huawei Tuling, l’architecture de batterie Giant Whale ainsi qu’une redondance des composants critiques liés aux systèmes d’assistance au conducteur.

Ces équipements témoignent du positionnement technologique revendiqué par le modèle, même si plusieurs caractéristiques essentielles restent encore à confirmer officiellement.

Jusqu’à 594 chevaux et quatre lidars

Les documents publiés par les autorités chinoises permettent déjà de connaître les deux motorisations prévues pour le Luxeed RX.

La version à propulsion reçoit un moteur électrique Huawei développant 277 kW, soit environ 377 chevaux.

La variante à transmission intégrale combine quant à elle un moteur de 160 kW avec le bloc de 277 kW, pour une puissance totale de 437 kW, soit environ 594 chevaux.

Cette configuration permet au SUV électrique d’atteindre une vitesse maximale annoncée de 251 km/h.

Au-delà de la puissance, Luxeed met particulièrement en avant son architecture dédiée à l’assistance à la conduite. Le RX adopte une configuration intégrant quatre capteurs lidar, une solution encore peu répandue sur le marché automobile.

Cette architecture s’accompagne d’une redondance des principaux capteurs afin d’assurer le fonctionnement des systèmes d’assistance au conducteur. Huawei poursuit ainsi le développement de ses technologies embarquées après les évolutions déjà apportées aux modèles Luxeed R7 et S7.

Le constructeur considère cette configuration comme l’un des principaux éléments différenciants du RX face aux autres SUV électriques du marché.

Plusieurs caractéristiques restent encore inconnues

Si la fiche technique progresse, plusieurs informations importantes demeurent absentes.

Huawei et Chery n’ont toujours pas communiqué la date exacte de lancement, le prix, le montant de l’acompte ni les conditions commerciales du véhicule.

Le constructeur n’a pas non plus dévoilé la capacité de la batterie, la vitesse de recharge ou encore l’autonomie certifiée.

Ces éléments seront particulièrement observés au moment où le Luxeed RX sera comparé au Xiaomi YU7, dont l’autonomie annoncée peut atteindre 835 km selon le cycle CLTC.

L’histoire entourant le design du SUV a également suscité des commentaires. Une controverse est apparue après que le vice-président exécutif de Luxeed, Zhao Changjiang, a affirmé que la marque avait recruté un ancien « chef designer de Ferrari ». Cette déclaration a conduit la directrice de la communication de Ferrari pour la Grande Chine, Ingrid Sun, à demander publiquement l’identité de cette personne.

Le média chinois Yiche a associé le design du RX à Werner Gruber, ancien responsable senior du design extérieur chez Ferrari ayant travaillé sur plusieurs projets, dont la LaFerrari. Toutefois, le texte précise que son rôle exact chez Ferrari ne correspondait pas au titre de « chef designer ». En conséquence, il n’est pas possible de confirmer que le Luxeed RX est l’œuvre du « designer de la LaFerrari ».

Enfin, aucune commercialisation en Russie n’a été annoncée. Le texte indique également qu’il est encore trop tôt pour évaluer les perspectives d’importation parallèle, plusieurs paramètres restant inconnus, notamment le prix définitif de la version à transmission intégrale, le type de batterie, la compatibilité linguistique ou encore les conditions d’entretien d’un système aussi sophistiqué intégrant quatre lidars.

Notre avis, par leblogauto.com

Le Luxeed RX se distingue, selon les informations disponibles, par son positionnement technologique avec quatre lidars, deux motorisations électriques et une architecture développée par Huawei. En revanche, plusieurs données essentielles, comme le prix, l’autonomie, la capacité de batterie ou la vitesse de recharge, n’ont pas encore été communiquées. Ces informations seront déterminantes pour situer réellement le modèle face à ses concurrents directs. À ce stade, seules les caractéristiques officiellement dévoilées permettent d’évaluer le potentiel du futur SUV électrique.

Crédit illustrations : Luxeed.

L’article Luxeed RX : Huawei et Chery dévoilent leur SUV est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Face à la forte demande, l’usine BMW de Munich lance la fabrication de la i3

6 août 2026 à 14:31

La production de la nouvelle BMW i3 a débuté à l'usine historique de Munich. Deuxième modèle de la Neue Klasse à entrer en fabrication, la berline électrique voit son carnet de commandes gonfler.

1,2 million de Tesla sous enquête pour un risque de suspension

6 août 2026 à 12:12

La NHTSA enquête sur 1,2 million de Tesla après des signalements de défaillances de suspension pouvant affecter la direction.

La sécurité des véhicules électriques revient une nouvelle fois au centre de l’actualité automobile. La National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), l’autorité américaine chargée de la sécurité routière, a annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire visant environ 1,2 million de véhicules Tesla. Cette procédure fait suite à des signalements évoquant un défaut potentiel de suspension susceptible d’entraîner une perte de contrôle de la direction et d’immobiliser le véhicule.

L’enquête concerne des Tesla Model 3 produits entre 2018 et 2020 ainsi que des Tesla Model Y fabriqués entre 2021 et 2023. À ce stade, aucune décision de rappel n’a été prise, mais cette première étape du processus pourrait déboucher sur une campagne de rappel si le régulateur conclut à l’existence d’un défaut lié à la sécurité.

Le dossier intervient alors que Tesla continue de développer sa gamme de véhicules électriques, réputés pour leurs performances, leurs technologies embarquées et leurs systèmes d’assistance à la conduite. Il rappelle également que les composants mécaniques, tels que la suspension ou la direction, restent des éléments essentiels dans la sécurité globale d’une automobile, au même titre que les batteries, les motorisations électriques ou les logiciels embarqués.

Une enquête déclenchée après 156 plaintes

Selon la NHTSA, son Bureau des enquêtes sur les défauts a reçu 156 plaintes faisant état d’un problème touchant le lien latéral inférieur avant de la suspension.

Les déclarations des propriétaires indiquent que cette pièce pourrait se détacher sur certains Model 3 et Model Y concernés par l’enquête. Une telle défaillance pourrait compromettre le comportement routier du véhicule et entraîner une perte de contrôle de la direction.

L’autorité américaine précise que cette panne peut rendre le véhicule inutilisable et nécessiter son remorquage. Dans la majorité des cas rapportés, les conducteurs indiquent qu’aucun avertissement n’était apparu avant la défaillance. Quelques propriétaires mentionnent toutefois avoir entendu des bruits inhabituels avant que le problème ne survienne.

À ce stade de la procédure, la NHTSA souligne qu’elle n’a connaissance d’aucun accident, blessure ou décès directement lié au défaut signalé.

Tesla n’a pas immédiatement répondu à la demande de commentaires formulée par Reuters après l’annonce de cette nouvelle enquête.

Cette procédure constitue une évaluation préliminaire, première phase du processus officiel d’investigation mené par le régulateur américain lorsqu’un défaut potentiel susceptible d’affecter la sécurité des véhicules est signalé.

Des rappels déjà effectués par le passé

Ce n’est pas la première fois que Tesla est confronté à des problèmes concernant les liaisons de suspension.

En 2021, le constructeur avait procédé au rappel d’environ 2 800 Model 3 à la suite d’un problème de production affectant cette même zone du train avant.

Deux ans plus tard, en 2023, un second rappel avait concerné 422 Model 3 présentant des défaillances similaires.

Toutefois, la NHTSA indique que les incidents recensés dans le cadre de l’enquête actuelle semblent dépasser le périmètre de ces précédentes campagnes techniques. Selon l’agence, les nouvelles plaintes ne paraissent pas directement liées au défaut de fabrication identifié lors des rappels antérieurs.

L’objectif de cette nouvelle enquête est donc de déterminer la cause exacte du problème, son ampleur réelle au sein du parc automobile concerné ainsi que son niveau de gravité.

Cette démarche permettra au régulateur d’évaluer si un rappel supplémentaire est nécessaire afin de corriger un éventuel défaut de conception ou de fabrication affectant la suspension.

Une surveillance renforcée de la sécurité des véhicules

La NHTSA rappelle que cette enquête ne constitue pas un constat définitif de défaut. L’évaluation préliminaire vise à collecter des informations complémentaires afin d’établir si un risque pour la sécurité existe réellement.

Le constructeur américain évolue dans un contexte où les autorités surveillent de près la fiabilité des véhicules électriques, qu’il s’agisse des batteries, des logiciels, des systèmes d’assistance à la conduite ou des éléments mécaniques traditionnels comme la suspension, la direction ou le freinage.

Reuters rappelle par ailleurs qu’en 2023, l’agence de presse avait indiqué que Tesla suivait en interne des défaillances chroniques touchant certains composants de suspension et de direction depuis plusieurs années. Selon ce rapport, le constructeur attribuait fréquemment ces dommages à une utilisation inadaptée des véhicules dans ses échanges avec les clients et les autorités américaines.

Enfin, selon les données citées de BizzyCar, Tesla occupait le septième rang des constructeurs par volume de rappels au cours du deuxième trimestre. Durant cette période, la marque a lancé trois campagnes de rappel concernant environ 234 000 véhicules.

L’ouverture de cette nouvelle enquête ne signifie pas qu’un rappel sera automatiquement décidé. Les investigations de la NHTSA devront d’abord établir l’origine du problème, son étendue et son impact potentiel sur la sécurité des automobilistes avant toute mesure supplémentaire.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette enquête préliminaire montre que la NHTSA poursuit son examen des signalements concernant la suspension de certains Model 3 et Model Y. À ce stade, l’autorité américaine ne fait état d’aucun accident, blessure ou décès lié au défaut présumé, et aucun rappel supplémentaire n’a été ordonné. Les investigations devront déterminer si les incidents observés relèvent d’un nouveau problème distinct des rappels déjà réalisés en 2021 et 2023. Leur conclusion conditionnera les éventuelles mesures qui pourraient être prises par le régulateur.

Crédit illustration : Tesla.

L’article 1,2 million de Tesla sous enquête pour un risque de suspension est apparu en premier sur Le Blog Auto.

❌