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Reçu — 28 septembre 2026 ⏭ Actualités numériques

Bon Flan : Logitech G PRO X Superlight 2 à 89.99€

28 septembre 2026 à 13:46

Logitech G PRO X SUPERLIGHT 2

La souris sans fil Logitech G PRO X Superlight 2 est proposée à 89.99€, elle est plus habituellement proposée à 100€ même si son prix public est de 159.99€. C’est un modèle haut de gamme, extrêmement sensible (44000 ppp) et complet. Avec 5 boutons programmables, une molette et une recharge USB type-C cela fait une solution très complète pour tous types d’usages : du graphisme au jeu vidéo en passant par la gestion de multiples écrans avec une définition très étirée. A ne pas confondre avec la X2 Superstrike bien plus chère.

Voir l’offre Logitech G PRO X Superlight 2 sur Amazon

Bon Flan : Logitech G PRO X Superlight 2 à 89.99€ © MiniMachines.net. 2026

Minix NUC300 : un MiniPC de 2023 vendu au tarif de 2027

28 septembre 2026 à 12:48

Le Minix NUC300 est vendu 656.99€ pour être précis, un prix élevé pour ce MiniPC sous Core i3-300 Alder Lake N, une gamme de processeurs remplacée depuis par les puces Twin Lake et Wildcat Lake. 

On retrouve sur ce MiniPC des composants standards des années 2023-2024, avant que ne débarquent les puces Twin Lake. Un Core i3-300 donc, 16 Go de mémoire vive DDR5-4800 sur une barrette monocanal et un stockage M.2 2280 NVMe PCIe 3.0 x4 de 512 Go. L’engin propose un second port M.2 2242 NVMe PCIe 3.0 x1 et compatible SATA libre. Le tout est intégré dans un châssis en plastique mesurant 11.7 cm de large pour 11.1 cm de profondeur et 3.6 cm d’épaisseur.

Minix NUC300

Un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 est présent sans le détail de son intégration. On retrouve également un Ethernet 2.5 Gigabit et une connectique assez classique. En façade, on note deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm en plus du bouton de démarrage agrémenté d’une LED témoin d’activité. 

À l’arrière, on note la présence de deux ports HDMI, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec Power Delivery et DisplayPort, un USB 2.0 Type-A, un USB 3.2 Type-A et un USB 3.2 Gen2 Type-A classique. Sur le côté de la machine, un port Antivol type Kensington Lock est visible et en dessous un support de type VESA. L’évacuation d’air chaud est placée au-dessus de la connectique avec une aspiration latérale. Le Minix NUC300 est équipé d’une solution classique de dissipation active avec caloduc, ailettes et ventilateur.

Minix NUC300

Le constructeur insiste sur la présence d’une norme CEC sur le HDMI ce qui en fait un MiniPC pratique à l’usage comme media center puisqu’il pourra être réveillé lors de l’allumage de votre téléviseur. Reste qu’à ce tarif de presque 657€, l’engin ne fait franchement pas rêver.

MINIX Neo Z300-0dB

MINIX Neo Z300-0dB

Le Minix NUC300 deux fois plus cher que le précédent modèle de la marque

Avec un peu de recul, on découvre chez Minix une solution quasiment équivalente en termes de composants, sortie en octobre 2025, équipée du même processeur, de la même capacité de stockage et de 16 Go de mémoire mais en DDR4-3200 : le MINIX Neo Z300-0dB vendu alors 329€. Petit détail qui a son importance, entre ce nouveau Minix NUC300 et l’ancien modèle, la proposition est très différente. Car il y a un an, l’engin que proposait Minix était certes au même niveau de performances – ou à peu de choses près – mais le châssis était en aluminium pour un fonctionnement totalement passif. Un élément qu’on sait avoir un coût élevé en termes de production et de mise en œuvre par rapport à un boîtier en ABS.

Minix relance donc un engin similaire, aussi puissant que l’ancien, deux fois plus cher et ventilé. C’est la triste conséquence de l’explosion des prix de la mémoire vive ces derniers trimestres. Aujourd’hui le Minix Fanless est proposé à 535€ sur Amazon. Moins cher donc, qu’un produit neuf.

 

MINIX NUC300 CaractéristiqueS Détails
Général Marque MINIX
  Type Mini PC avec processeur Intel® Core™ 3 N300
  Modèle MINIX NUC300
  Couleur Noir
Processeur CPU Intel® Core™ 3 Processor N300
  Cœurs / threads 8 cœurs / 8 threads
  Cache 6 Mo
  Fréquence maximale Jusqu’à 3,80 GHz
  GPU Intel® UHD Graphics
  Chipset SoC
  BIOS AMI UEFI BIOS
Système Système d’exploitation Windows 11 Pro
  Langues Multilingue
Mémoire RAM 16 Go DDR5-4800 MHz
  Emplacement RAM 1 × SO-DIMM DDR5
Stockage SSD inclus 512 Go M.2 2280 NVMe PCIe 3.0 ×4
  Emplacement SSD principal 1 × M.2 2280 PCIe 3.0 ×2 NVMe, jusqu’à 4 To
  Extension SSD 1 × M.2 2242 PCIe 3.0 ×1 NVMe, compatible SSD SATA 3.0, jusqu’à 4 To
Réseau filaire Ethernet 1 × RJ-45 Gigabit / 2,5 GbE
  Contrôleur LAN 8125GB / 8111K
Wi-Fi / Bluetooth Wi-Fi Wi-Fi 6 double bande, 2,4 GHz / 5 GHz
  Bluetooth Bluetooth 5.2
Sorties vidéo HDMI 2 × HDMI 2.1 TMDS, jusqu’à 4K à 60 Hz / 2K à 144 Hz
  HDMI – CEC Oui
  USB-C vidéo 1 × USB-C 3.2 Gen 2 avec DisplayPort 1.4, jusqu’à 4K à 60 Hz
Audio Sortie audio 1 × jack combo 3,5 mm
USB USB-A avant 2 × USB-A 3.2 Gen 2
  USB-A arrière 1 × USB-A 3.2 Gen 2 + 1 × USB-A 2.0
  USB-C 1 × USB-C 3.2 Gen 2 (données)
  USB-C multifonction 1 × USB-C 3.2 Gen 2, DisplayPort 1.4 jusqu’à 4K 60 Hz, données, alimentation jusqu’à 15 W
Connectique avant Bouton 1 × bouton d’alimentation avec LED
  Audio 1 × jack combo 3,5 mm
  USB 2 × USB-A 3.2 Gen 2
Connectique arrière Ethernet 1 × RJ-45 1G / 2,5G
  USB 1 × USB-A 3.2 Gen 2 + 1 × USB-A 2.0
  HDMI 2 × HDMI 2.1 TMDS, jusqu’à 4K 60 Hz, CEC
  USB-C 2 × USB-C 3.2 Gen 2
  Alimentation 1 × prise DC
Côté droit Sécurité 1 × verrou Kensington
Alimentation Entrée 100–240 V AC
  Sortie 12 V / 4 A
  Puissance maximale 48 W
Matériaux Boîtier Plastique
Température Fonctionnement -5 à 45 °C
  Stockage -20 à 70 °C
Humidité Fonctionnement 10–95 %, sans condensation
  Stockage 5–95 %, sans condensation
Dimensions Mini PC 117 × 111 × 36 mm
  Emballage 184 × 174 × 113 mm
Poids Mini PC 369,5 g
  Emballage 1 212 g
Contenu de la boîte Mini PC 1 × MINIX NUC300
  Alimentation 1 × adaptateur secteur 12 V / 4 A
  Câble vidéo 1 × câble HDMI
  Support 1 × support VESA
  Documentation 1 × manuel utilisateur

Minix NUC300 : un MiniPC de 2023 vendu au tarif de 2027 © MiniMachines.net. 2026

Six United WB81-H02 : un MiniPC ultrafin sous Intel Wildcat Lake

28 septembre 2026 à 09:14

Le WB81-H02 est apparu sur le stand de la marque Six United lors de l’Intel Connection 2026 en Chine. Cela présage une distribution locale mais également la possibilité d’une reprise par d’autres marques à l’international. Il est donc possible que l’on voie débarquer ce MiniPC sous un autre nom chez nous.

WB81-H02

Le WB81-H02 est donc proposé dans un format très fin, au vu des images publiées, on dirait une tranche taillée d’une brique de lait. La marque parle d’un format de 0.15 litres ce qui en fait un engin passe-partout. La largeur comme la profondeur ne sont pas connues, mais l’épaisseur est de 1.4 cm seulement, ce qui permet d’envisager une installation très discrète et un transport facile.

Processeur Cœurs CPU Fréquence max
Cœur P
Cœurs GPU Fréquence max
GPU
GPU
(TOPS)
NPU
(TOPS)
Core 7 360 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,8 GHz 2 2,6 GHz 21 17
Core 7 350 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,8 GHz 2 2,6 GHz 21 17

Évidemment il y a des contreparties à ce choix. Comme la présence de mémoire de type LPDDR5x monocanal soudée à la carte mère et une connectique au positionnement particulier. Disponible sous Intel Wildcat Lake Core 7 350 ou Core 7 360, le WB81-H02 propose un port M.2 au format non identifié mais en NVMe PCIe 4.0.

WB81-H02

La connectique comporte une sortie vidéo HDMI 2.1, deux ports USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort et Power Delivery, un Ethernet Gigabit et un port USB 3.2 Type-A. Un port Antivol type Kensington Lock est également intégré pour des raisons évidentes de sécurité. C’est le genre de MiniPC parfait à déplacer sur un salon pour présenter des produits logiciels. Un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 est également intégré à bord.

Un MiniPC WB81-H02 fanless ?

La grande question que l’on peut se poser à la vue de cette minimachine est liée à son système de refroidissement. Il est parfaitement possible de proposer une puce Wildcat Lake dans un environnement totalement passif. Mais cela se traduit en général par une limitation de son TDP et de ses performances. Il est également possible qu’une évacuation d’air chaud ventilée soit intégrée à l’ensemble du WB81-H02 sur la face qui n’a pas été photographiée. Certains ordinateurs portables sous puces Wildcat Lake mesurent la même épaisseur et trouvent le moyen de le faire. Si cet engin est à la fois compact et fanless, ce serait un excellent compagnon pour certains usages. Le fait qu’il soit alimenté en Power Delivery permet d’imaginer une solution réellement très transportable utile aussi bien en déplacement que pour alimenter, par exemple, un système de vidéoprojection. 

Enfin, il est à noter que ce format de machine sera également distribué sous d’autres puces. La série WB81 a été créée pour accueillir des processeurs Alder Lake N, Twin Lake et même des Snapdragon C de Qualcomm. Une vision assez entrée de gamme du marché qui colle bien à ce type de format.

Sources : Notebookcheck, Weibo et C114.net.ch

Six United WB81-H02 : un MiniPC ultrafin sous Intel Wildcat Lake © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 26 septembre 2026 ⏭ Actualités numériques

JetKVM Mini : pilotez vos PC à distance en Ethernet ou en Wi-Fi

26 septembre 2026 à 09:09

Le JetKVM Mini sort en 2026, deux ans après la présentation sur Kickstarter du JetKVM original. Ce petit boîtier pas plus large que son écran reprend les fonctions principales de son prédécesseur et propose la prise de contrôle distant d’un PC qui lui sera connecté.

JetKVM Mini

Je sais que beaucoup d’utilisateurs de MiniPC se servent de leur minimachine de manière distante. Des modèles anciens sont recyclés en solutions serveur, en PC multimédia ou autres installations domotiques. Ou alors des modèles très récents pour piloter des usages de calcul ou d’IA. Certains de ces postes sont donc déportés dans des endroits plus ou moins accessibles pour ne pas encombrer bureaux, chambres ou salons. Dans la plupart des cas, les solutions déployées sont pilotées à distance via un outil logiciel qui permet d’en prendre le contrôle. 

Un produit comme le JetKVM ne propose pas mieux, si ce n’est qu’il apporte une couche de confort supplémentaire en offrant non pas un pilotage après le chargement d’un système, mais la prise de contrôle totale de votre PC comme si vous étiez devant. Cela permet par exemple de piloter le BIOS de l’engin avec votre clavier comme si celui-ci était branché sur le PC distant. Il permettra également à terme de démarrer un PC en utilisant une extension qui permettra de démarrer une machine en pilotant son alimentation ou via du Wake-On-Lan.

JetKVM Mini Ethernet

JetKVM Mini Ethernet

Le changement de taille est visible. On passe d’un produit sorti en 2024 qui mesurait 3.1 cm de haut, 6 cm de profondeur et 4.3 cm de large à un nouveau modèle qui mesure 4.2 cm de large comme de haut et 2.3 cm de profondeur. La surface toute entière du Mini est composée d’un écran carré qui affiche les données de contrôle. Ce type d’encombrement minimaliste permet une intégration facile dans un meuble, un tableau électrique ou une armoire réseau. Autre nuance, le JetKVM Mini est proposé en deux formats distincts. La version de base est en Ethernet 10/100. Un débit suffisant pour transférer sans problème le signal de votre PC en UltraHD. La seconde est estampillée JetKVM Mini W et fonctionne en Wi-Fi6 avec un circuit ESP32-C5. Ce second modèle nécessitera toujours une connexion physique au MiniPC mais permettra de le piloter sans fil si l’endroit où vous installez votre machine n’a pas plus d’un port Ethernet.

JetKVM Mini Wi-Fi

JetKVM Mini Wi-Fi

Mais la principale différence entre le nouveau JetKVM Mini et l’ancien JetKVM, outre sa taille, c’est sa puce. Le changement de silicium a nécessité une réécriture complète du firmware. Le précédent modèle tournait sur un SoC RockChip RV1106G3 de type ARM. Le nouveau embarque un ESP32-P4X. Changement d’architecture donc, mais un travail mené par les équipes pour ne pas bouleverser son écosystème. Les deux univers cohabiteront autour de la même interface, des mêmes canaux et d’un protocole identique. Comme pour le précédent modèle, le firmware sera ouvert et opensource afin de pouvoir être adapté à différents usages. La présence de ports USB sur le JetKVM Mini offre la possibilité de monter un accessoire spécifique si vous adaptez son firmware pour le prendre en charge.

Un lecteur de cartes MicroSD est également présent pour pouvoir, par exemple, conserver une image ISO d’un système d’exploitation dans le KVM. Cela permettra de réinstaller un PC à distance comme si vous lui branchiez une clé USB.

Quels usages concrets d’un JetKVM Mini ?

L’idée est la même que précédemment. On branche le JetKVM Mini sur le PC à contrôler assez simplement. D’abord un de ses ports USB est connecté au PC pour simuler le clavier et la souris de l’utilisateur. Ensuite on connecte la sortie vidéo HDMI du PC sur le KVM avant de connecter l’ensemble au réseau. Si besoin, on pourra également adapter un connecteur pour pouvoir démarrer l’engin physiquement à distance.

JetKVM Mini

Une fois relié au réseau et alimenté, le KVM affiche sur son écran les informations nécessaires à sa prise de contrôle. À savoir son adresse IP et sa MAC adress. Il précise qu’il est bien relié à un PC correctement et indique simplement si quelqu’un est connecté dessus en temps réel. L’utilisateur n’a plus qu’à se connecter au service au travers d’une session sécurisée en indiquant l’adresse IP et en s’identifiant. Les services sont nombreux, alors, non seulement vous avez une totale prise de contrôle du PC distant, mais vous profitez des fonctions complètes de votre système : vous pouvez copier-coller, utiliser des raccourcis, ouvrir un clavier virtuel, lancer un terminal et même transférer des fichiers. L’objet sera compatible à 100% avec JetKVM OS Services.

C’est typiquement l’outil idéal à afficher lorsque vous cachez un NAS-PC, un mini-serveur maison ou autre solution headless pour ne pas les voir ni les entendre. La prise de contrôle est complète et suffisante pour tous les usages. C’est un objet discret et facilement intégrable qui a en plus le bon goût de ne pas être trop cher. Disponible à la fin du mois d’octobre, il est annoncé à 39$ pièce ou 99$ les trois dans sa version Ethernet. 42$ pour une unité et 108$ les trois en version Wi-Fi. Le JetKVM original a été lancé à 69$ en financement participatif mais est aujourd’hui vendu à 103$… Cela fait une sacrée différence.

JetKVM : un KVM connecté Open Source sous Kickstarter

JetKVM Mini : pilotez vos PC à distance en Ethernet ou en Wi-Fi © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 25 septembre 2026 ⏭ Actualités numériques

Minisforum M2 Pro : un MiniPC musclé sous Core Ultra X7 358H

25 septembre 2026 à 16:01

Pour ce Minisforum M2 Pro, le constructeur a repris le boîtier en aluminium du Minisforum AI X1 Pro-470 sous processeur AMD. La minilmachine propose un équipement haut de gamme et cela se ressent assez fortement sur la note. Comptez 1500€ pour cet engin dans la seule version pour le moment disponible avec un Core Ultra X7 Processeur 358H, 32 Go de mémoire et 1 To de stockage NVMe.

Minisforum M2 Pro

Le Core Ultra X7 Processeur 358H du Minisforum M2 Pro est un processeur Panther Lake associant 16 cœurs dans une combinaison de 4 cœurs performants, 8 cœurs efficients et 4 cœurs à très basse consommation. Avec 18 Mo de cache et surtout un circuit graphique Arc B390  à 2.5 GHz qui propose 12 cœurs Xe, il ne demande que 25 watts de TDP de base et pousse jusqu’à 80 Watts son mode Turbo.  Cette puce offre également un NPU maison annonçant 50 TOPS de base. 

Pour refroidir cette puce, le constructeur propose une solution classique de caloducs et de ventilation avec un dispositif pouvant fonctionner jusqu’à 5000 tours. On retrouve des niveaux sonores allant de 28 à 43.2 dBA en chambre de mesure suivant les performances demandées à la machine. La machine propose en effet trois niveaux de réglages. D’un scénario silencieux à celui d’une machine en recherche de performance en passant par un équilibrage entre les deux.

Sur le Minisforum M2 Pro, ce processeur Intel est associé à 32 Go de mémoire vive soudée à la carte mère en LPDDR5X-7467 ainsi qu’un SSD de 1 To en NVMe PCIe 4.0 x4. Le MiniPC propose deux ports M.2 2280 de ce type en plus d’un troisième port M.2 2280 NVMe PCIE 4.0 x1. Une carte modem est également intégrée avec une solution Intek BE211 proposant du Wi-Fi7 et du Bluetooth 6.0.

Le Minisforum M2 Pro propose une connectique très complète

La connectique est complète avec en façade deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB4, un jack audio combo 3.5 mm et deux boutons. Un pour le démarrage de l’engin avec une LED témoin intégrée et un second pour… Copilot. Un choix que de nombreux constructeurs vont commencer à regretter puisqu’avec l’abandon de la norme par Microsoft, ce témoin physique va irrémédiablement dater leur machine. Sur la partie supérieure du châssis, on note également la présence d’un petit lecteur d’empreintes digitales.

Sur la partie arrière, on découvre une implantation assez originale. Pour l’expliquer, il faut d’abord comprendre l’encombrement de l’engin. Le Minisforum M2 Pro est plus encombrant que les MiniPC classiques. Avec 19.5 cm de large comme de profondeur et 4.75 cm d’épaisseur, il y a suffisamment de place pour étaler les connecteurs. On retrouve donc un Antivol type Kensington Lock, un USB 2.0 Type-A, deux USB4 supplémentaires dont un qui acceptera une alimentation PowerDelivery jusqu’à 100 watts. Une sortie vidéo DisplayPort 1.4, un HDMI 2.1 et deux ports RJ45. Le premier en Ethernet 2.5 Gigabit via un chipset Intel i226-V et le second en Ethernet 10 Gigabit sous solution RTL8127. On découvre également la présence d’une alimentation interne avec un câble bipolaire et une ventilation dédiée. 

En parlant de ventilation, l’extraction d’air chaud est située sous la connectique mais dans un agencement intéressant. Ainsi les câbles les plus épais sont quasiment tous éloignés de la grille pour ne conserver que les plus fins. Ce qui va éviter de gêner trop fortement le refroidissement. À noter également que Minisforum a ajouté un lecteur de cartes SDXC en débit limité à l’USB 2.0 sur le côté gauche de la minimachine.

Livré avec un support pour pouvoir le positionner debout et un accessoire VESA pour l’accrocher derrière un écran, le MiniPC est proposé à un prix évidemment élevé. Dans cette version Core Ultra X7 avec 32 Go de mémoire vive et 1 To, il est proposé à 1519€ sur le site français du fabricant.

Minisforum M2 Pro : un MiniPC musclé sous Core Ultra X7 358H © MiniMachines.net. 2026

Le site de gravure de CD audio était un cheval de Troie

25 septembre 2026 à 11:40

La gravure de CD n’est plus vraiment un sujet aujourd’hui, cela fait un bon moment que je n’ai pas utilisé de graveur et la seule possibilité que j’ai de graver un disque optique passe par une solution USB. Les portables, les PC au format tour et, évidemment, les MiniPC n’ont plus de graveur par défaut. Ce qui était un accessoire obligatoire au début des années 2000 est désormais perçu comme une dépense incongrue.

Un Fiio Echo Mini

Un Fiio Echo Mini, un baladeur MP3 qui imite les walkmans

Mais les choses changent. Je ne sais pas si c’est un effet de mode pris dans la loupe des influenceurs et des journalistes, mais il semble que certains internautes se soient lassés du « tout en ligne » et de leurs abonnements à des services de streaming. Que les ventes de lecteurs MP3 augmentent et qu’un retour des albums physiques se constate. On le savait pour les vinyles dont le marché se porte très bien, mais c’est également le cas d’autres supports. Il semble également que certains s’intéressent à nouveau au CD également. C’est le cas de Charles.

Charles est un vieux lecteur du site, avec une certaine expérience informatique puisqu’il en a fait son métier. Il a pourtant « failli » comme il me le dit avec des mots un peu plus fleuris. La mésaventure qu’il me relate est assez simple. Un soir cette semaine, il décide de se faire une compilation de musique, à l’ancienne, sur un CD audio. Problème pour Charles, s’il a toujours un graveur de CD/DVD dans sa tour personnelle chez lui, il n’a plus de logiciel pour graver. Cela fait un moment qu’il n’a pas fait l’opération…

gravure de CD

En cherchant un logiciel à télécharger pour graver son CD audio il tombe sur une proposition intéressante. Un site web dédié qui explique pouvoir graver en direct, sans avoir besoin d’installer quoi que ce soit. Il décide de tenter l’aventure. L’opération est simple, il insère un CD vierge dans son graveur et lance le début de l’opération en ligne. Le site détecte l’unité optique de la machine – il n’y en a qu’une seule – et indique quelle capacité elle a pour une gravure de CD dans de bonnes conditions. La page incite dans la foulée à déposer les titres audio les uns à la suite des autres dans son interface et compatibilise correctement le temps occupé par chacun.

Une fois la « compile » faite, Charles clique sur le bouton « Burn » de l’interface. Le graveur se met a clignoter, un popup de sécurité lui demande s’il autorise l’accès aux données de la machine et c’est parti. La gravure de CD audio démarre et le site fait avancer la barre indiquant la progression du travail. Le CD se termine et le graveur finit par éjecter la petite galette. Charles rappuie sur le bouton pour tester le CD Audio et… rien ne fonctionne. Le disque n’est pas reconnu par le système. Il le sort de son PC et le glisse dans sa chaine Hi-Fi. Toujours rien. En examinant la surface en plastique, il se rend compte que le laser n’a rien mordu et que le CD est toujours vierge.

Agacé, Charles retente l’opération en choisissant d’autres réglages de vitesse. La compilation n’a pas disparu du site, alors il reclique sur « Burn » et c’est reparti pour un tour. La gravure reprend, un peu moins vite cette fois. Au bout d’un moment le graveur éjecte le CD et… même problème. Rien n’a fonctionné. Fulminant après le service et le temps perdu, Charles se décide à télécharger un logiciel de gravure classique et à l’installer. Là, tout fonctionne du premier coup. 

La nuit passe et notre malheureux héros se remet au travail. Au télétravail même. Mais à peine se connecte t-il au réseau de son entreprise que des alertes fusent dans tous les sens. Son accès est refusé. Son téléphone ne tarde pas de sonner et un des responsables informatiques de son entreprise lui indique que son poste est compromis. Et lui de se demander, pas vraiment très longtemps, quelle action aurait bien pu infecter son ordinateur ?

La gravure de CD audio comme épouvantail

Pour ne pas se faire remarquer, le plus simple est d’agir en plein jour. En donnant accès à son PC avec une opération anodine comme la gravure de CD, Charles a simplement ouvert la boite de Pandore. Les accès disque qu’il voyait sur sa machine pour la gravure étaient purement et simplement simulés. Le site s’affairait en réalité à infecter consciencieusement son ordinateur. En prenant tout le temps nécessaire pour le faire puisque l’opération durait à chaque fois plus de dix minutes. 

Résultat des courses, le PC est bon pour un reformatage complet de son système et un passage au peigne fin de tous les documents à bord va être effectué. Comme  souvent, le raccourci pris pour économiser quelques minutes finit par coûter des heures de travail en plus.

Je ne jetterais pas la pierre sur Charles pour autant, s’il a baissé la garde un soir, après une journée de boulot et face à une tâche que tout le monde pourrait juger totalement anodine, c’est que n’importe qui pourrait se faire avoir de la même manière. Il a la gentillesse de partager sa mésaventure pour éviter que cela n’arrive à d’autres et je lui en suis très reconnaissant.

Je ne vais évidemment pas partager l’adresse du site en question, je vous invite juste à ne pas tomber dans le panneau. Si vous voulez graver un CD le plus simple est de trouver le logiciel adapté. Ils sont peu encombrants, gratuits et très efficaces. Sous Windows, je ne saurais que vous conseiller l’excellent CDBurnerXP qui ne m’a jamais fait défaut. Sous Linux, Brasero reste à mes yeux la meilleure référence pour la gravure de CD. Sous MacOS on m’a conseillé Burn mais je n’ai pas testé.

Le site de gravure de CD audio était un cheval de Troie © MiniMachines.net. 2026

Le label Copilot+ de Microsoft disparait des radars

25 septembre 2026 à 10:32

Le label Copilot+ était au cœur de la stratégie de Microsoft en 2024. Son rôle était double alors. Il devait créer un ensemble de règles à suivre pour proposer des fonctions IA en local. Ça, c’était pour la partie la plus visible de la proposition. Mais, en sous-marin, cet ensemble était surtout un excellent moyen d’avantager le duo Microsoft/Qualcomm en présentant les puces Snapdragon comme les seules capables de l’obtenir. Tellement que j’avais dû à l’époque expliquer que le label Copilot+ n’était pas réservé aux puces ARM.

Deux ans après, Microsoft décide d’abandonner cette norme. C’était prévisible, l’éditeur de Windows avait déjà annoncé vouloir plus ou moins abandonner la touche Copilot en mai dernier. Sa dernière campagne autour de Copilot+ date de février et tentait d’expliquer que les PC Copilotés étaient meilleurs pour le gaming. Un calendrier d’une faible sobriété si on considère que ce message de Microsoft conseillait en même temps qu’acheter un PC avec 32 Go de mémoire vive. Alors même que la flambée des tarifs avait déjà commencé depuis le mois de septembre 2025.

Un label Copilot+ "now", des usages "coming soon"

Un label Copilot+ « now », des usages « coming soon »

En septembre 2026 cependant, il ne reste plus grand-chose à conserver du label. Il faut dire à la décharge de Microsoft qu’il a rempli son rôle. L’objectif était de pousser les fabricants de puces et d’ordinateurs à intégrer des NPU – des éléments dédiés aux calculs nécessaires aux IA – dans leurs productions. Qualcomm était le premier a dégainer un NPU proposant les 40 TOPS réclamés par Microsoft pour sa norme. AMD et Intel sont rapidement passés au niveau avec des puces proposant au moins aussi bien. Cela même sans que la majorité des acheteurs ne trouvent finalement le moindre emploi à ces fonctionnalités dans leur vie de tous les jours. Pire, certaines des fonctionnalités avancées par Microsoft ont fait hurler tout le monde. Parmi elles, la fonction Recall qui consistait à laisser l’IA scruter tout ce qui se passait à l’écran en permanence. Une levée de bouclier a non seulement empêché la fonction Recall de sortir mais a en plus associé le label Copilot+ à ce genre de service intrusif dont personne ne veut.

Problème pour Microsoft, ce qui devait être un label vendeur comme « Plug’n Play » ou « DirectX » à leur époque, s’est transformé en repoussoir. Et les constructeurs ont logiquement refusé de le mettre en avant dans leurs campagnes de publicité et sur leurs emballages. Microsoft lui-même s’est mis à abandonner cette norme dans sa communication. Les nouveaux PC Nvidia sous RTX Spark sont très orientés IA mais pas labellisés Copilot+ pour autant.

Le label Copilot+ ? Je ne dirais pas que c’est un échec : ça n’a pas marché

Microsoft a donc raté une marche, mais ne s’est pas planté pour autant. En deux années seulement, le secteur a entièrement basculé et il faut vraiment fouiller longtemps les rayons d’un marchand pour trouver un PC de grande marque qui ne soit pas fourni avec un NPU performant. Si les touches Copilot devraient logiquement disparaitre des claviers à terme, le résultat est bien là. Le marché du neuf est désormais totalement capable d’accueillir des fonctions IA locales portées par des processeurs ayant des capacités dédiées.

Microsoft voulait implanter son système maison Copliot par défaut sur les PC Windows pour que cela devienne un réflexe d’utilisateur. Ajouter une touche avec le logo sur les claviers pour qu’il imprègne le public. La disparition du label ne signifie pas pour autant que Microsoft a totalement échoué. Même si en février nous apprenions que le taux d’abonnements payants à la formule Copilot était de 3.3% seulement. Le temps nous dira si la stratégie de l’éditeur était la bonne, ce chiffre très faible est très certainement lié au fait que des millions et des millions de machines étaient livrées avec cette mise en avant de Copilot et que beaucoup d’utilisateurs ont simplement voulu la tester.

Dans les années qui viennent, il est fort possible que les NPU intégrés servent de plus en plus à des usages IA locaux directement exploités par les logiciels exécutés : retouche d’image, correction de fautes, surveillance de sécurité, tracking d’objet en vidéo. La grande question qui demeure sera celle des assistants : qui l’emportera sur ce secteur ? Microsoft voulait prendre un coup d’avance en imposant son label Copilot mais n’a fait au final que préparer le terrain pour que tous les acteurs puissent s’implanter à bord.

Le marché PC est difficile à manier. On est toujours sur une histoire de charrue et de bœufs. Sans un matériel compatible avec un NPU à bord, impossible d’implanter des outils IA. Sans ces outils, impossible d’expliquer aux clients potentiels l’intérêt de s’offrir un NPU. À vouloir partir trop tôt, Windows a simplement échoué à dévoiler l’application ou l’usage natif qui aurait pu réellement séduire les masses. Mais est-ce que l’éditeur avait vraiment le choix face aux offensives concurrentes ? Celles qui passent par le cloud ou les IA déjà intégrées dans les smartphones…

Le label Copilot+ de Microsoft disparait des radars © MiniMachines.net. 2026

GeForce Now n’a jamais aussi bien porté son nom que sur Googlebook

25 septembre 2026 à 09:31

Les Googlebooks sont annoncés pour cet automne, on apprend qu’ils seront livrés par défaut avec un accès à GeForce Now. Le service de streaming de jeu dans les nuages de Nvidia.

Qui dit accès ne dit pas gratuité, l’offre d’essai de GeForce Now sera proposée, mais pour jouer parfaitement sur son Googlebook il faudra d’une part acheter les jeux, mais aussi payer un abonnement au service. En échange de quoi, la moindre machine sous le système de Google pourra lancer la grande majorité des meilleurs titres sortis sur PC dans des conditions équivalentes à un PC de jeu de bureau.

GeForce Now apparaitra dans les fonctions de base des Googleooks au même titre que Netflix, Spotify, Capcut ou Youtube.

GeForce Now apparaitra dans les fonctions de base des Googleooks au même titre que Netflix, Spotify, Capcut ou Youtube.

La grosse différence par rapport aux autres systèmes, c’est que cette offre sera préinstallée par Google sur chaque machine. Les nouveaux Googlebooks naissent sur  un marché du jeu totalement sinistré. Le prix des composants a explosé : mémoire, stockage, processeurs et carte graphique se sont envolés tellement haut que beaucoup de joueurs patientent du mieux qu’ils peuvent en attendant de renouveler un matériel vieillissant. Et pour patienter en continuant à jouer aux derniers jeux sortis sans débourser trop d’argent, la solution GeForce Now est une possibilité à envisager. 

Cette symbiose Google / Nvidia propose par ailleurs de résoudre un des problèmes qui poursuivent les Chromebooks depuis leur apparition. La plateforme n’était pas la meilleure pour le jeu, loin de là. Si GeForce Now est apparu depuis un long moment sur ChromeOS, l’idée d’un ordinateur incapable de lancer un jeu était déjà bien ancrée dans les esprits. Le principal changement est bien dans le fait que le système proposera par défaut un accès à ce service de streaming.

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Reçu — 24 septembre 2026 ⏭ Actualités numériques

Bon Plan : Jeu Mechabellum offert sur EPIC

24 septembre 2026 à 17:01

Vous êtes le général dans Mechabellum. Assemblez une armée invincible, entre essaims de méchas légers et titans effroyables. Personnalisez vos unités, définissez votre formation et déployez vos troupes. Déchaînez ensuite vos forces pour écraser l’ennemi dans des batailles en 3D somptueuses.

Dispo gratuitement sur Epic

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Bon Plan : Jeu Mechabellum offert sur EPIC © MiniMachines.net. 2026

Bon Plan : Jeu Astrea: Six Sided Oracles offert sur EPIC

24 septembre 2026 à 16:53

Il y a bien longtemps, quand les ruines antiques étaient encore des civilisations florissantes et que la population vivait un bonheur idyllique, une étoile mystérieuse gouvernait tout. Des disciples loyaux, les Oracles à six côtés, étaient bénis par leur étoile, ce qui leur procurait la force de sceller le don des corps célestes dans de mystérieuses reliques.

Tout était parfait et en harmonie. Jusqu’à ce jour fatidique : le Cataclysme de l’aube cramoisie. Un brasier féroce est descendu du ciel, engloutissant l’ensemble du système stellaire, détruisant les fondations de leur société et corrompant les âmes des plus faibles. Les disciples de l’étoile se sont perdus dans le chaos : leurs créations ont été dispersées dans un vaste monde en ruine. Ceux capables de manier un tel pouvoir existent-ils toujours ?

De nombreuses années plus tard, de jeunes scions courageux se sont éveillés après avoir reçu un mystérieux appel leur indiquant de se rendre dans les ruines de l’ancien désastre. Ils y ont trouvé les reliques légendaires perdues à six côtés et des écrits détaillant les Oracles à six côtés originaux, une déité vengeresse et un Fléau corrupteur. Les nouveaux Oracles à six côtés se lancent dans un voyage pour sauver leur système stellaire et découvrir les secrets de leur histoire destructrice.

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PEGI 7 – Texte en Francais– Windows

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Snapdragon 8 Elite Gen 6 : moins de mémoire et plus d’IA

24 septembre 2026 à 15:48

Le nouveau Snapdragon 8 Elite Gen 6 et son dérivé Extreme visent les futurs smartphones haut de gamme sous Android. Ce sont également, comme d’habitude, des répétitions techniques de ce qui sera déployé sur le marché PC à l’avenir.

Les deux SoC mettent l’accent sur l’intelligence artificielle que Qualcomm voudrait surtout exploiter en mode local et non pas sur un serveur déporté. Ils s’intéressent également à un autre sujet, celui de la mémoire. Le concepteur de puce a bien compris que pour l’année qui vient, la situation restera très tendue sur ce segment. S’il veut que ses puces haut de gamme se vendent, il faut pouvoir alléger la note… ou fournir une compensation. 

Snapdragon 8 Elite Gen 6

Snapdragon 8 Elite Gen 6

Qualcomm joue à cache-cache

Le SoC est composé de deux cœurs Oryon « Prime » de quatrième Gen tournant à une fréquence assez impressionnante de 5 GHz ainsi qu’un ensemble de six cœurs « Performance » toujours en Oryon mais plus sagement cadencés à 4 GHz MHz. L’ensemble est associé à un 16 Mo de mémoire cache « Oryon Flex ». 

Cette petite couche de cache est l’arme secrète de la puce puisqu’elle va pouvoir, selon le concepteur, compenser l’absence d’une débauche de gigaoctets sur  le smartphone. Son rôle est de faire tampon entre la mémoire de base et l’ensemble des cœurs au lieu d’aller chercher les données dans la mémoire vive. En limitant le nombre d’allers-retours en mémoire classique du système, ce cache offre de meilleures performances à l’ensemble. Et cela même si la mémoire vive générale disponible est limitée.

On comprend évidemment l’intérêt de Qualcomm dans l’opération. Il n’est pas question de vendre spécialement les puces moins cher, l’intégration de mémoire cache a un coût. Mais peut-être de siphonner une partie du prix de la mémoire avec un autre argument majeur : la disponibilité. 

Jouer à cache-cache consiste ici à proposer aux fabricants de smartphones deux options. Soit de proposer des smartphones classiques avec beaucoup de mémoire vive et un SoC performant concurrent. Soit de vendre leurs solutions avec un Snapdragon 8 Elite Gen 6 et moins de mémoire pour des performances annoncées comme identiques. La solution Qualcomm ne sera peut-être pas moins chère, mais face à des problèmes de disponibilité de composants LPDDR5 récurrents, cela peut se traduire par une bien meilleure capacité de production. Un argument qui aura du sens tout au long de l’année prochaine.

Évidemment, les fabricants de smartphones vont se retrouver pris au piège du marketing qu’ils développent depuis des années. À mettre en avant leurs gigaoctets, même s’ils sont inutiles. Leurs capacités mémoire, leurs fréquences et autres. Pas sûr qu’un acheteur de smartphone haut de gamme à 1500€ avec 16 Go de mémoire accepte d’acheter, pour la même somme, un modèle en 12 Go. Cache ou pas cache.

Un Snapdragon 8 Elite Gen 6 plus rapide que le Snapdragon 8 Elite Gen 5

Le nouveau SoC devancerait de 10% l’ancien modèle Gen 5. Quand à la version Elite, elle serait 13% plus rapide. Une faiblesse d’écart qui s’explique d’ailleurs très facilement. Les SoC sont identiques d’un point de vue calcul. On retrouve à chaque fois un circuit graphique Adreno toujours aussi énigmatique. Sur le papier, il est donc logique de voir des performances très semblables.

À quoi tient l’élitisme du Gen 6 ? À la présence d’un Neural Fusion dont le rôle est d’améliorer le rendu d’image et la performance via l’IA. On retrouvera avec lui de la génération d’image et de la mise à l’échelle pour proposer une meilleure qualité et plus de fluidité. 

Le circuit graphique du Soc Extreme abrite également un ensemble de cœurs Adreno Matrix dont l’objectif est la prise en charge de tâches IA. Associé à 18 Mo de mémoire ultra rapide, il va augmenter le traitement des tâches d’IA graphiques si, et seulement si, les éditeurs de jeux décident d’en tirer parti. Certains studios ont annoncé vouloir s’intéresser à cette option. Le résultat de ces développements est beaucoup plus sensible par rapport à la génération précédente. Le modèle Gen 6 de base serait 35 % plus rapide. Quant au Snapdragon 8 Elite Gen 6 Extreme, il grimperait jusqu’à 44 % de performances en plus.

Etre né sous le signe de l’Hexagon

Le NPU Hexagon évolue également et fait partie des véritables avancées de cette nouvelle fournée. On retrouve une solution qui développe 45 TOPS et qu isera entre 14 et 35% plus rapide que sur la génération précédente. Surtout, Qualcomm annonce une consommation réduite. Face à la Gen 5, la même demande de calcul du NPU sera 33% plus efficace. Là encore la version Extreme a de petits avantages techniques avec l’ajout d’une mémoire partagée plus importante baptisée Element Accelerator

Le but du jeu pour cette nouvelle génération est de pouvoir accompagner l’utilisateur au quotidien sans vider sa batterie à la vitesse grand V. Qualcomm compte bien sur le développement des IA locales pour seconder l’utilisateur. Une idée qui lui tient à cœur et qui fait écosystème : lunettes connectées, montres, smartphones, ordinateurs et domotique, tout pourrait être piloté de concert par des agents IA pour vous mâcher le quotidien. On parle de lire vos e-mails, de taguer vos clichés, de vous rappeler vos rendez-vous, de prendre vos notes, de vous proposer des formules dans vos emails, de corriger vos fautes. Tout pour reposer votre cerveau en somme. 

Dernier point, outre le Qualcomm X105 pour la 5G on retrouve le modem FastConnect 8800 de la marque, une solution compatible Wi-Fi 8. Le futur.

Snapdragon 8 Elite Gen 6 : moins de mémoire et plus d’IA © MiniMachines.net. 2026

Qualcomm ouvre enfin ses puces Snapdragon X à Linux

24 septembre 2026 à 12:48

On ne sait pas si Qualcomm a décidé de s’ouvrir à Linux sur PC de gré ou de force. Avec en tête la perspective d’une alternative à Windows ou parce que le marché est devenu compliqué. Mais le résultat est là, les SoC Snapdragon X vont pouvoir faire fonctionner le système, à commencer par Debian.

Les choses ont beaucoup changé cette dernière année et Qualcomm est dans le même bain que les autres constructeurs. L’augmentation du prix des composants rend le secteur fébrile et prêt à explorer de nouvelles solutions. Comment continuer à vendre des machines abordables avec un Windows 11 qui tire rapidement la langue en multitâche si votre PC n’est pas équipé d’au moins 16 Go de mémoire vive ? La réponse est simple, en se passant de Microsoft.

Du reste, l’histoire d’amour fusionnelle entre Microsoft et Qualcomm est désormais terminée depuis que le papa de Windows s’est amouraché des puces RTX Spark que Nvidia vient d’annoncer. Pas de raison pour les Snapdragon de ne pas tenter l’aventure Linux.

Le Lenovo IdeaPad Slim 3 15Q8X10 sous Snapdragon X

Le Lenovo IdeaPad Slim 3 15Q8X10

Les Snapdragon X vont pouvoir goûter à Linux 

Certaines configurations vendues sous Snapdragon X sont régulièrement pointées du doigt pour leur intégration jugée très légère. L’entrée de gamme de ces modèles souffre de n’être livrée qu’avec des solutions mémoire en 8 Go et souvent peu de stockage. Je me souviens d’avoir eu en main le Lenovo IdeaPad Slim 3 15Q8X10 ci-dessus. Un engin de ce type avec 8 Go de mémoire non évolutive. Ses performances étaient franchement médiocres. Sous Windows 11 le trio système, SoC et mémoire fonctionne tout juste passablement, n’autorisant bien souvent du confort qu’à l’ouverture d’une tâche après l’autre. Passer sous Linux pourrait permettre de transformer ces machines en des solutions beaucoup plus convaincantes tout en conservant des usages identiques. Ces modèles ne sont pas des solutions spécialisées mais très souvent juste des accès à des services de base : web, bureautique, média et communication. L’utilisateur lambda ne fera pas de différence d’usage entre un Windows et un Linux pour ces tâches.

Microsoft et Qualcomm poussent les puces Snadpragon X vers les solutions portables Windows depuis plusieurs années maintenant et les avancées des deux compères ont porté leurs fruits avec une émulation de plus en plus efficace. On reproche toujours au duo le manque d’implication des développeurs qui ne travaillent pas directement pour optimiser la plateforme ARM qui fait perdre une bonne partie de l’intérêt de la solution. Mais le travail effectué a tout de même permis à Qualcomm d’exister sur ce segment. 

L’ouverture à des systèmes libre3 pourrait leur donner un nouveau souffle en encourageant différentes communautés à porter leur code vers ces SoC. Reste à voir comment les libristes vont travailler le sujet. Une version Debian est prévue d’ici la fin de l’année. Celle-ci ouvrira sans doute la porte à d’autres variantes si les sources sont disponibles. Ubuntu suivrait en 2027 mais avec une énorme restriction. Seules les puces Snapdragon X2 pourraient y prétendre.

Suivant la manière dont le code et les versions seront distribués, on peut s’attendre à un gros travail d’optimisation et de déploiement de la part des libristes… Enfin si le matériel suit. J’ai dans l’esprit qu’une bonne partie de la communauté ne va pas spécialement vouloir acheter un portable de ce type sous Windows 11 explicitement pour apporter leur aux puces Snapdragon X sous Linux.

Reste qu’à l’issue de son Qualcomm Summit 2026, où ces annonces ont été faites, le concepteur de SoC se veut plutôt confiant. Il annonce que différents fabricants seraient intéressés par le déploiement de nouvelles machines sous Snapdragon X2 et sous Linux. Asus en ferait partie. Il faudra analyser leur proposition et voir si cela ne serait pas juste un moyen de vendre des machines au rabais en sacrifiant les capacités des composants au minimum syndical. Là encore, je ne suis pas certain que le libriste moyen ait envie d’acheter un Asus sous Snapdragon X2 sous Ubuntu uniquement parce qu’il est sous Ubuntu…

Les GoogleBook comme ersatz linuxien ?

En attendant le déploiement de ces nouvelles formules Debian et Ubuntu, Qualcomm annonce l’arrivée de ses puces dans les GoogleBooks de Google. Dès le 5 octobre prochain, on pourra retrouver en rayons ces nouvelles machines pilotées par un dérivé d’Android 17 et qui rappellent fortement les dernières mutations génétiques des Chromebooks mâtinées d’Android.

Des engins dont le succès est encore difficile à envisager, mais qui veulent probablement dépasser les cercles éducatifs des Chromebooks. La sauce Chrome n’a jamais vraiment pris dans le grand public Européen. Ces engins qui ont martelé leur côté dans les nuages ont souffert d’une image plutôt négative auprès des particuliers. La tentative d’en faire des « PC comme les autres » se soldant par une augmentation drastique de leurs tarifs, les foyers ont préféré investir dans des engins plus traditionnels aux mêmes prix. Est-ce que la promesse d’une IA comme Gemini implantée directement dans le système pourrait faire mouche ? À suivre.

Pour 2027 on dessine un tableau à faire pâlir une série à l’eau de rose. Microsoft va batifoler du côté de Nvidia tout en continuant toujours sa longue passion avec AMD et Intel. Qualcomm est toujours proche de Windows en façade mais se sent trahi par le rapprochement avec Nvidia qui fricote lui-même avec Mediatek. Surtout après tous les sacrifices consentis pour faire de leur histoire une véritable fusion. Il se console donc en se rapprochant de Linux pendant qu’Apple joue toujours tout seul dans son coin. Que va nous réserver le prochain épisode ?

Dans tous les cas, donnez-moi un petit format portable vif et réactif, avec un Snapdragon X ou autre chose, sous Linux, avec juste ce qu’il faut de mémoire et de stockage pour pouvoir surfer et travailler n’importe où et je serais ravi. Il y a quelques années, une marque comme Asus sortait un ultra-ultraportable avec 512 Mo de mémoire et 4 Go de stockage et un processeur Intel considéré comme une véritable catastrophe sur le marché. Cette minimachine aux caractéristiques ridicules était livrée sous un Linux inconnu au bataillon. Et Asus en a vendu des millions.

S si le sujet vous intéressse, Qualcomm a explicité finement le déploiement de Linux sur ses Sanpdragon X au travers de différents liens et de nombreux documents.

Qualcomm ouvre enfin ses puces Snapdragon X à Linux © MiniMachines.net. 2026

La MarketPlace Rakuten cessera son activité le 30 septembre

24 septembre 2026 à 10:13

La MarketPlace Rakuten c’est fini dans quelques jours. Le site propose de faire le point sur son activité à venir. Un éclairage intéressant si vous avez des affaires en cours ou des produits susceptibles de nécessiter un SAV via la plateforme.

MarketPlace Rakuten

La mise en relation assurée par la MarketPlace Rakuten est très bientôt terminée et les vendeurs comme les acheteurs ne pourront plus utiliser ses services pour commercer le 30 septembre à 23H59. La grande question qui va se poser alors est dans la gestion d’un éventuel SAV auprès d’un des commerçants de la marque. Le site se veut rassurant à ce sujet et déploie un document qui explicite les droits des acheteurs et la manière de procéder.

Dès le 1er octobre 2026, en cas de SAV, une équipe restera en place du côté de la plateforme pour assurer la mise en relation avec le vendeur. En cas de réclamation ou de problème de garantie, les Conditions Générales d’Utilisation du site s’appliquent comme avant. Une solution qui est censée assurer une fin de SAV classique pendant toute la durée de la garantie et ne retire rien aux droits supplémentaires de l’acheteur (conformité et vices cachés notamment) qui devront alors être réglés directement auprès du vendeur.

À ce propos, le site ne conservera les données de vos commandes que jusqu’au 10 novembre 2026. Dès le 11 novembre, celles-ci ne seront plus accessibles. Autrement dit, si vous n’avez rien sauvegardé, vous ne pourrez plus les récupérer et n’aurez alors plus moyen de recontacter le vendeur. Le téléchargement des factures et autres informations nécessaires au suivi de votre commande et de sa garantie est donc conseillé.

La MarketPlace Rakuten ne va plus faire peur

Le fonctionnement de ce type de MarketPlace est très lié à leur pouvoir économique sur les vendeurs. Refuser un SAV légitime, c’est s’assurer de mauvaises notes et des avis négatifs. Ce qui met en péril le fonctionnement global d’une boutique qui passe par ce genre de système. Refuser trop de SAV, être de mauvaise foi, proposer des produits contrefaits ou autres, c’est en général l’assurance de voir sa vitrine disparaitre et le site refuser votre réinscription avec le même SIRET.

Surtout, comme c’est la marketplace qui encaisse l’argent du vendeur avant de le reverser, elle a la possibilité de le bloquer. En cas de réclamation pendant que la boutique tourne, il est possible de rendre la vie du vendeur infernale. Ce genre de détail permet de garder le contrôle et de dédommager les clients en cas de problème sur un produit sans réaction de la part du commerçant.

Mais avec la fermeture du service, que va-t-il se passer ? D’abord les comptes des vendeurs seront vidés par ces derniers. La MarketPlace Rakuten ne va pas garder un « fond » d’assurance pour le SAV des clients. Il n’y aura donc plus de pression économique sur leur entreprise.

Les notes comme les avis des autres clients n’auront plus d’intérêt non plus pour les vendeurs. En cas de refus de prise en charge ou de demande abusive de ceux-ci, le poids du site sur ses utilisateurs ne sera plus un avantage pour le client. Si un client lésé laisse un avis négatif pendant les quelques jours qui restent ou s’il tente d’en donner un après la fermeture du site et pendant les 24 mois d’une garantie qui peut commencer à courir dès maintenant, cela n’affectera en rien le vendeur… qui n’aura de toutes façons plus rien à vendre là-bas. Plus le temps va passer et moins le poids de l’encadrement de Rakuten se fera ressentir. 

Si vous avez un produit en SAV dès maintenant, n’hésitez pas à contacter immédiatement le vendeur. Si vous comptez faire des affaires sur le site pendant ces derniers jours avant la fermeture, pesez bien le pour et le contre.

Rakuten ferme son site de vente Français dès cette année

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Le Beelink ME Pro se décline désormais sous Intel Panther Lake (et Marvis)

24 septembre 2026 à 09:20

Le Beelink ME Pro se décline donc à nouveau. Le petit boîtier ne change pas de forme et continue de proposer deux baies de stockage au format SATA pour des disques 2.5 ou 3.5 pouces. C’est la carte mère située en dessous qui évolue.

Le Beelink ME Pro est d’abord sorti sous puces Intel N95 et N150, des processeurs Twin Lake qui ont permis de « tâter le terrain » en décembre 2025. Un terrain à vrai dire bien défriché puisque les modèles Beelink Me Mini annoncés en mars 2025 ont rencontré un énorme succès. J’y voyais à l’époque une nouvelle manière de proposer des MiniPC et l’émergence de ce concept de NAS-PC déjà entamé depuis quelques années avec d’autres modèles comme les Aoostar R1 et autres clones. Problème pour Beelink, entre la sortie de son Me Mini en mars et la fin de l’année dernière, les prix du marché des SSD ont totalement déraillé. Le produit qui embarquait jusqu’à 6 SSD au format M.2 2280 ne pouvait plus séduire avec des composants dont les prix explosaient. Pire, le partenaire solide de la marque sur le stockage et la mémoire, Crucial, a décidé de jeter rapidement l’éponge pour ne plus s’intéresser au grand public. Patatras, entre l’annonce en mars et la fin septembre 2025, le marché a fait sa révolution et l’engin est devenu difficilement viable.

Beelink ME Pro

Le constructeur s’est donc retourné vers le Beelink ME Pro et ses baies SATA plus classiques. Avec une idée en tête, se mettre un peu plus à l’abri des fluctuations du marché. Le résultat se voit ici, l’engin a été pensé pour pouvoir évoluer facilement d’un processeur à un autre. annonçant même une solution ARM à terme.

Preuve en est, après la sortie des modèles Twin Lake, la marque les fait évoluer en mai 2026 vers des Intel Raptor Lake d’un côté. Et des AMD Hawk Point et Strix Point de l’autre. Pour se faire, pas de grosse difficulté. Le constructeur change juste la carte mère et conserve le même boîtier. Aujourd’hui on apprend donc que c’est la gamme Intel Panther Lake qui est invitée à la fête avec de nouveaux modèles prévus pour octobre.

Le nouveau Beelink Me Pro

Le nouveau Beelink Me Pro

Si les spécifications complètes de ces nouveaux modèles sont inconnues, les caractéristiques globales de taille et de poids ne devraient pas énormément changer. Le boîtier semble différent cependant, plus en hauteur, il pourrait proposer plus de baies internes. La carte mère proposera sans doute au moins un port M.2 2280 en NVMe PCIe pour le système. Probablement un second port M.2 et deux baies SATA3 compatibles avec des stockages 2.5 ou 3.5 pouces. Les puces embarquées seront des Intel Core Ultra X7 358H particulièrement intéressantes avec leur circuit graphique Intel Arc B390. Une seconde solution sous Core Ultra 5 325 permettra d’obtenir cet engin moins cher. Pas de détail sur la mémoire vive ou le stockage de base ni le détail exact de la connectique, mais on devrait avoir une variante des ports classiques de l’engin : double Ethernet notamment. Chez Beelink, l’accent a été mis sur les capacités IA de la machine qui va pouvoir se transformer en NAS, en Mini serveur personnel et embarquer un agent IA baptisé Marvis et développé par Tencent qui saura piloter vos fichiers. 

 

Beelink Me Pro

Le Beelink Me Pro n’est pas si évolutif que prévu.

Reste un détail, le Beelink Me Pro a bien une carte mère montée sur rack amovible. Mais contrairement à ce que j’en espérais, cela n’est pas un véritable avantage pour le client final. À sa décharge, jamais Beelink n’a spécifié que le client final pourrait acheter un jour une carte seule. Si Beelink profite de cette formule pour décliner son matériel au fil des saisons, le constructeur ne propose pas de cartes pour ses clients. Il sera donc impossible d’acheter une solution Panther Lake pour la glisser dans un boîtier contenant auparavant un Twin Lake par exemple. Dommage.

Le Beelink ME Pro se décline désormais sous Intel Panther Lake (et Marvis) © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 23 septembre 2026 ⏭ Actualités numériques

VLC 3.0.24 corrige des failles importantes de sécurité

23 septembre 2026 à 13:01

VLC 3.0.24 c’est d’abord une correction de faille de vulnérabilité. Principale raison pour lancer la mise à jour de cette application. Deux failles majeures ont été identifiées et doivent être colmatées.

VLC 3.0.24

Pas de panique, VLC 3.0.24 est là

Depuis la version 3.0.0 de VLC, il était possible de faire exécuter des actions techniques au logiciel, exposant alors des données en mémoire ou poussant celui-ci à exécuter du code. Dans les deux cas, ce type de manipulation peut être dangereux, et cela d’autant plus que ce que fait le logiciel est d’ouvrir des contenus média dont on ne se méfie pas. Un fichier image spécifique, trafiqué intentionnellement, peut générer une porte d’entrée sur votre système. Une lite de lecture en streaming peut de son côté provoquer la lecture en retour d’informations techniques de votre système. Pas génial.

Les équipes ont donc retroussé leurs manches et corrigé plus de 130 points techniques sur VLC 3.0.24. Pour certains points problématiques, une désactivation temporaire a été préférée à une rustine problématique. Beaucoup de bibliothèques sont mises à jour et l’authentification des mises à jour change de protocole pour une vérification plus sécurisée avec un chiffrement de clés RSA-4096. Vous trouverez tout le détail sur la page dédiée du site de VideoLan.

Comme je le répète souvent, ce genre de mise à jour est important car il offre une meilleure sécurité pour tous. Beaucoup d’internautes réclament à corps et à cris ce suivi logiciel pour leur matériel et leurs logiciels. Mais de l’aveu même de beaucoup de développeurs, les mises à jour ne sont pas toujours effectuées. Certains logiciels restent coincés dans des versions fort anciennes, se transformant chaque jour qui passe en autant de vecteurs d’attaques ou de plantages. Ce travail de mise à jour est donc important à suivre, et cela d’autant plus que VLC reste totalement gratuit et immensément utilisé. Il est donc plus susceptible d’être visé par des attaques qu’un obscur programme que seuls vous et votre beau-frère utilisez.

Pour VLC 3.0.24 ce n’est pas bien compliqué, une fois le logiciel lancé, un simple clic dans « Aide / Vérifier les mises à jour » permet de faire le point et de lancer la procédure si vous n’avez pas la dernière version. 44 Mo de téléchargement et un redémarrage plus tard, votre problème sera réglé. 

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Raspberry ne veut plus de modification de mémoire sur ses cartes

23 septembre 2026 à 12:03

La modification de mémoire est devenue un vrai sujet en ligne. Si la pratique est fort peu répandue dans le grand public, plusieurs vidéastes ont fait des contenus à ce sujet. Raspberry Pi a décidé de couper court à la pratique. Je ne suis plus un très grand fan de Raspberry Pi depuis que le concept de base a été perdu et la part de fondation a largement été étouffée par l’entrée en bourse de la société. Du projet de partage d’une machine simple et économique pour tous, il ne reste surtout que des débris. L’industrie a largement capté tout l’intérêt des dirigeants de la firme anglaise qui ne semble se préoccuper de sa fan base que par autojustification marketing.

Mais malgré mon désamour et malgré l’aspect négatif de cette annonce, je pense être en bonne partie en accord avec Raspberry Pi sur cette décision de bloquer la modification de mémoire vive de leurs cartes.

Aujourd’hui, si vous achetez une carte de développement récente de la marque et que vous dessoudez un composant de 2 Go pour le remplacer par un module de 8 Go identique, la carte refusera de fonctionner. Le firmware lie le matériel embarqué au système et, même si techniquement les deux éléments peuvent fonctionner ensemble, la partie logicielle empêchera toute exploitation du Pi. 

Cette restriction semble faire hurler certains utilisateurs qui y voient une manière de les empêcher de profiter « totalement » de leur matériel comme bon leur semble. C’est assez vrai de leur point de vue, ils perdent cette possibilité de pouvoir faire évoluer matériellement leur carte. Mais je ne peux pas m’empêcher de penser que le nombre de particuliers qui auraient les compétences et le matériel nécessaires pour effectuer ce changement ne représente qu’une toute petite fraction des utilisateurs de Raspberry Pi. Dessouder une puce mémoire et la remplacer par une autre ne se fait pas forcément sur un coin de table. Si certaines vidéos montrent cette opération dans des formats courts laissant croire à une tâche de routine, un néophyte a pourtant les plus grandes chances de foutre en l’air sa carte plutôt que de sortir victorieux de l’opération.

La logique de cette décision d’empêcher toute modification de mémoire est donc assez simple. Raspberry Pi veut éviter que des mafias s’emparent de cette faille. Des acheteurs de cartes Raspberry Pi de base qui utiliseraient cette possibilité d’une modification de mémoire pour en tirer profit. Ils dessouderaient les composants de base pour les remplacer par d’autres de plus grande capacité avant de revendre le tout avec une confortable marge. Ce problème est vraiment important pour Raspberry Pi.

 Raspberry Pi 5

Raspberry Pi 5

Il s’agit d’abord d’une simple précaution d’image consistant à préserver la qualité de leurs produits. La lutte contre la contrefaçon est un vrai challenge. Il existe des grades de mémoire vive et certains modules sont vendus jusqu’à 10 fois moins chers que d’autres parce que ces derniers sont d’une fiabilité beaucoup plus douteuse. Moins rapides, plus gourmands en énergie, moins durables et dégageant plus de chaleur, ces composants de grade inférieur, s’ils étaient soudés sur les cartes, ne fourniraient pas le même service. Raspberry Pi le sait et ne veut donc pas qu’un marché parallèle se mette en place. Pour une mafia quelconque, l’opération est évidemment très rentable : vous achetez des modules noname de faible qualité de 8 Go, remplacez les modules de mémoire de 2 Go des Raspberry Pi et revendez les cartes une fortune d’un côté et les modules de qualité de l’autre.

Pour un client final, qui croit acheter une carte neuve en 8 Go alors qu’il a une 2 Go à la mémoire échangée, il y a un gros souci. D’abord son montage n’aura pas la même fiabilité. S’il s’agit d’un particulier, ce n’est pas encore trop grave. Si c’est un professionnel qui a intégré sa carte dans un produit industriel certifié, c’est catastrophique. Votre montage Raspberry Pi plante en boucle ? Il chauffe trop, commence à générer des erreurs au bout de quelques heures d’utilisation ou produit un flux vidéo plein d’artefacts, vous allez passer des heures à chercher d’où vient le problème. Et cela d’autant plus que vous aurez reçu une carte dans un emballage original, avec un circuit imprimé parfait et un composant mémoire maquillé pour ressembler comme deux gouttes d’eau à l’original. Difficile de se dire que le problème vient de la carte Raspberry Pi dans ces conditions.

Une modification de mémoire n'est pas une opération aisée

Une modification de mémoire n’est pas une opération aisée.

Dernier point à prendre en compte, votre matériel n’aura absolument aucune garantie. Qu’il ait subi une modification de mémoire ou soit simplement contrefait, il ne sera pas pris en charge. Et cela même si vous l’achetez dans un circuit « officiel ». Certaines places de marché, par exemple, mutualisent le stockage de produits identiques en provenance de différents fournisseurs. Acheter une carte Raspberry Pi sur ces places ne vous offrira donc aucune garantie de provenance. Pire, les marchands pourraient se retourner contre vous en expliquant que leur matériel est officiel et que la carte que vous avez en main ne vient pas de chez eux. En l’absence d’un numéro de série sur la facture, vous n’auriez pas beaucoup de moyens de faire valoir vos droits.

Je comprends l’amertume des internautes qui espéraient pouvoir faire cette manipulation et ainsi obtenir une carte moins chère face à l’augmentation du prix de la mémoire vive. Mais, en étant réaliste, cette opération est limitée à quelle population ? Quelle fraction d’utilisateurs serait réellement apte à dessouder/ressouder un composant mémoire de ce type ? Qui a déjà le matériel pour le faire sachant que celui-ci coûte plus cher qu’une carte Raspberry Pi 8 Go ? Où trouver le composant 8 Go à souder sur la carte à un tarif viable, à la pièce, pour un particulier ? Passer par un tiers expert pour réaliser l’opération est également hors de propos, le prix de ce genre de service n’est franchement pas donné et il faut en plus toujours trouver le module de 8 Go de mémoire vive a implanter.

Si je comprends l’amertume de certains, pas mal semblent se bercer d’illusions sur le côté réaliste de l’opération. En bloquant la pratique, Raspberry Pi ne fait pas dans la dentelle, mais je pense que la marque cherche tout autant à se protéger qu’à protéger les utilisateurs finaux. Il y a mille fois plus de chances de voir le marché se faire totalement inonder de cartes Raspberry Pi 1 Go maquillées en 8 Go avec des composants bas de gamme que d’internautes réalisant réellement l’opération eux-mêmes. Ici Raspberry Pi tranche donc dans le vif.

Une alternative plus diplomatique à toute modification de mémoire est possible

On pourra néanmoins regretter que la fondation ait décidé de bloquer la possibilité de réparer un éventuel défaut de mémoire en empêchant d’échanger un module pour un autre de même capacité, tout à fait officiel, en provenance d’une autre carte de la marque. Je ne peux que supposer qu’il y a des limitations techniques à cette volonté de blocage.

Une alternative sage à ce blocage aurait pu être trouvée. Celle d’un avertissement au démarrage indiquant au client final la modification de mémoire de la carte. Précisant qu’aucune garantie ne pourra être réclamée et s’affichant à chaque démarrage avec un temps d’attente de quelques secondes avant de poursuivre. Cela empêcherait le commerce de ce type de cartes contrefaites. Si le risque de voir des malandrins faire disparaitre cet avertissement existe, il aurait pu alors être circonvenu. Il est sans doute possible de le conditionner au fonctionnement de l’ensemble. En cas de disparition de cet affichage d’alerte, Raspberry aurait alors pu entraîner le blocage complet de la carte, comme c’est le cas ici.

Peut-être que Raspberry Pi prendra ces remarques en compte et changera de politique, encore que je n’y crois pas trop. 

Raspberry Pi 5 : une nouvelle carte plus performante et plus chère

Raspberry ne veut plus de modification de mémoire sur ses cartes © MiniMachines.net. 2026

Le site Liliputing passe en mode veille

23 septembre 2026 à 10:01

Liliputing est un média que je pourrais qualifier de jumeau. Anglophone, il s’intéresse depuis de nombreuses années au monde des minimachines avec un parcours très proche du mien. Les UMPC d’abord, puis les netbooks et enfin les portables et MiniPC. Cela fait 18 ans que le blog existe et 18 ans que son travail est à la fois rigoureux et tenace pour suivre et analyser l’actualité.

Je ne peux pas dire que je discute au quotidien avec Brad ni que j’ai eu des échanges très proches avec lui, mais, de loin en loin, il m’est arrivé d’échanger un e-mail ou deux. De l’encourager comme j’ai pu au travers de son système de financement Patreon dès qu’il a été mis en place et surtout de lire son site avec assiduité. J’ai pu ainsi signer des centaines de billets en liant Liniliputing à Minimachine comme source. Et il en a fait de même. Loin d’essayer de cacher d’où provient l’info, plutôt en cherchant justement à mettre en avant un travail qui partage les mêmes centres d’intérêt que les miens.

Brad vient d’annoncer publiquement qu’il arrêtait l’éditorial sur Liliputing. Il explique cela de manière très simple. 

D’abord il a désormais un poste à plein temps dans une association locale à Philadelphie. Brad est un homme de radio et de podcast et il a eu plusieurs projets dans ce sens au fil des années. Il va donc porter son attention à ce poste qui semble le passionner tout autant que le marché PC et former de nouvelles générations de journalistes à la maitrise de cet outil. Ce type de travail devrait énormément occuper son planning. Trop pour avoir la liberté d’écrire des billets pour Liliputing. Il préfère donc le mettre en veille plutôt que d’en faire un mauvais média.

Ensuite, la situation financière de Liliputing n’est plus viable. tout simplement. Le média a beau être anglophone, lu par un fort beau lectorat, le blog ne rapporte pas de quoi vivre. Brad a fait le choix de la publicité sur le site. Chose que je comprends parfaitement au vu de son audience. Mais ces derniers mois les budgets publicitaires ont baissé. L’arrivée des moteurs de recherche avec réponses IA intégrées qui viennent fouiller votre contenu pour synthétiser une réponse au lieu de guider le lecteur vers le site pour qu’il y trouve la réponse a été un massacre. De nombreux sites ont vu leur audience s’écrouler et, puisque ce système est en place aux US depuis plusieurs mois désormais, les effets commencent à se faire ressentir.

Moins de budget publicitaire couplé à moins de visiteurs, cela donne un cocktail mortel si une grande partie de son argent provient de la publicité. Liliputing était, par exemple, réputé pour ses guides sur certains sujets. Si vous vouliez Jailbreak une tablette Kindle Fire par exemple, ses tutoriels étaient d’une limpidité absolument parfaite. Désormais, c’est Google qui récupère cette synthèse à la moindre recherche et l’affiche directement en réponse de votre requête. Effaçant donc ainsi la totalité des revenus du blog.

Liliputing logo

L’autre source de revenus de Liliputing était l’affiliation 2. Comme sur Minimachines, les liens sortant vers des marchands étaient la plupart du temps affiliés. Chaque vente générée permettait au blog de se financer. Seulement l’affiliation est elle aussi en baisse et surtout de moins en moins viable. Cela est facilement compréhensible. Avec un coût de la vie en hausse, une inflation galopante aux US comme ici, les gens ont moins d’argent à consacrer à l’informatique. Si vous mettez ça en perspective d’une explosion des prix du matériel, vous comprenez rapidement qu’un site qui vivait correctement il y a un an se retrouve aujourd’hui dans l’impasse. Personne n’a envie d’acheter un MiniPC ou un portable au double du prix de 2025. Les matériels se font rares et certains produits entrée de gamme ont littéralement disparu des rayons. 

Comme le dit Brad lui-même « L’évolution de la recherche en ligne et de la publicité a rendu beaucoup plus difficile aux bloggeurs et aux journalistes indépendants de dégager un revenu au travers d’un mélange de publicité, de revenus d’affiliation et de dons qui m’ont permis de faire de ce site sur les technologies mobiles mon seul emploi pour la majeure partie de ces deux décennies. »

Liliputing en mode veille ?

Brad décide donc de changer de perspective, de partir bosser dans son association et de faire de Liliputing un… loisir. Évidemment cela va avoir une conséquence directe sur ce que propose le site. Si vous vous levez le matin en parcourant les infos jusqu’au moment où vous trouvez quelque chose qui va correspondre à votre ligne éditoriale, que vous creusez votre sujet, que vous en dégagez un contenu, faites un plan, écrivez et finalement publiez le tout. Vous avez passé quelques heures à réfléchir, écrire, illustrer et relire un unique billet. Celui-ci ne dégagera pas forcément le moindre centime de revenus, vous n’êtes pas salarié et vous devez donc peser votre contenu pour tenter de gagner votre vie. Publier une série de bons plans du jour a par exemple été le gagne-pain de Liliputing pendant des années. Cela permet d’avoir de l’édito d’un côté et des rentrées d’argent de l’autre tout en maintenant une certaine étanchéité entre les deux.

Mais avec un emploi à plein temps, ce travail de base de lecture assidue du web, d’écriture et de réflexion n’est plus possible. Copier-coller un communiqué de presse est évidemment facile, le passer à la moulinette d’une IA pour que cela ne se voie pas trop est tout à fait faisable3. Mais cela ne colle pas au profil de Brad.

Aussi, la solution trouvée est de stopper l’éditorial mais de continuer la veille.

Liliputing va donc continuer de publier des nouvelles au travers d’une liste de liens à creuser. Probablement des sujets qui colleront à sa ligne éditoriale mais sans les expliciter plus profondément de son côté. Cela restera probablement une mine d’or si vous vous intéressez aux minimachines et je continuerai probablement à sourcer du contenu en provenance du site. Cette veille sera précieuse le temps qu’elle durera et il n’y a pas de raison de ne pas continuer à créditer Brad pour son travail.

Et Minimachines alors ?

Je profite de cette annonce pour signaler que ce qui arrive à Liliputing est assez similaire à ce qui arrive à Minimachines. Les moteurs de recherche viennent aspirer la moëlle des billets pour l’afficher de manière grossièrement résumée sur leurs pages de résultats, ce qui fait baisser l’audience du site. Évidemment je n’ai pas de publicité sur le site ce qui fait que je me fiche pas mal du nombre de pages vues pour chaque billet. Mais cela pose un souci de visibilité. Beaucoup de lecteurs ont découvert le blog au travers d’un article sur un sujet et sont revenus régulièrement ensuite. La disparition de ce lectorat est donc à terme problématique.

L’impact de la hausse des prix du matériel et la disparition de l’entrée de gamme en MiniPC frappe également les finances du blog. Sur 12 mois, la tendance est lourde, les ventes se sont tassées très rapidement avant de sombrer dans des plus bas historiques. Un internaute qui passait par là et voyait une promo pour un bon MiniPC à 150-200€ se laissait tenter pour en faire un PC d’appoint, une station d’émulation, un serveur perso ou même une TV-Box. Quand le même MiniPC est désormais aà 350-400€, la tenation n’est plus du tout la même. Ce qui fait également souffrir les finances du blog. J’ai choisi une autre voie que la publicité et entre les sponsors et les dons des lecteurs, le choc est sans doute moins rude que pour Liliputing. Mais les chiffres ne vont pas vraiment dans le bon sens.

Que faire ? J’ai plusieurs pistes de mon côté. La première est de proposer un contenu plus incarné. Chose qu’une IA de moteur de recherche ne pourra pas piller. Je crois que ce qui peut sauver un blog en 2026 c’est de savoir qu’il s’agit d’un blog piloté par une seule personne avec une seule signature et un avis indépendant. Il faut mettre en avant un ton qu’on viendra lire parce qu’il est publié dans ces conditions plutôt que de répéter ce que tout le monde répète. J’essaye de faire cela depuis l’ouverture de Minimachines en prenant parfois le contrepied des annonces et des avis généraux. Même si cela demande pas mal de temps et de jus de cerveau.

Vous inciter à partager les billets ? Peut-être qu’il faut que je tente de dépasser les moteurs de recherche en travaillant mieux les réseaux sociaux. Encourager les lecteurs qui apprécient le blog a publier le contenu du blog ? Tenter de nouveaux formats pourrait également être intéressant. Peut-être publier moins mais faire des choses plus « long format » d’un côté et plus « news courtes » de l’autre. Je ne sais pas encore. Cela pourrait inciter à publier et échanger ces contenus plus facilement.

Vous rappeler que Minimachines est totalement gratuit et libre ? Je pense que vous le savez déjà : pas de publicité, pas de contenu sponsorisé, même pas de cookies et aucune revente de données. Les billets du blog sont diffusés librement et vous pouvez y accéder aussi bien en flux RSS que les recevoir par email. Est-ce que cela vaut un abonnement ? Je ne sais pas.

Une partie de mes lecteurs le pense et a décidé de m’aider financièrement avec quelques euros chaque mois. Et cela fait une sacrée différence mis bout à bout. Certains font des dons ponctuels, j’en ai eu pas mal pour cette rentrée et là encore c’est toujours des épinards dans l’assiette (pour le beurre on verra dans une autre vie). Si vous en avez les moyens, n’hésitez pas a faire un tour sur la page dédiée ou cliquez en bas des billets sur le bandeau dédié. Le financement par l’affiliation est également toujours bienvenu. La page recensant tous les sites affiliés est en place et permet de faire gagner des sous à Minimachines en faisant vos emplettes. J’essaye en échange de ne pas vous assommer de faux bons plans. Les « French Days » cette année n’ont pas eu de place sur le blog tout simplement aprce qu’ils étaient honteux. La majorité des promos n’en étaient pas, les prix ayant artificiellement grimpé quelques semaines avant l’opération. Les rares promotions ayant du sens disparaissaient en un instant faute d’un stock suffisant.

Bref, Liliputing veille toujours et bravo à Brad pour sa ténacité et son travail. Je sais que tenir un blog est difficile et que l’abandonner l’est encore plus. La situation de veille est donc la meilleure et, qui sait, peut-être qu’un jour, tel le phénix…

Le site Liliputing passe en mode veille © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 22 septembre 2026 ⏭ Actualités numériques

Acer confirme une hausse continue des prix des PC jusqu’à la mi 2027

22 septembre 2026 à 14:33

Pour cette fin d’année 2026, Jason Chen, PDG d’Acer annonce une hausse tarifaire des PC de 5 à 20% suivant les modèles et les marchés. Une annonce qui n’est pas  une vraie surprise mais qui a au moins le mérite de mettre les points sur les i par rapport à d’autres annonces qui se veulent plus rassurantes.

La peur de voir votre matériel tomber en panne, qu’il s’agisse d’un PC de bureau, d’un ordinateur portable ou d’un smartphone, va continuer à vous étreindre pendant au moins une année. L’idée d’une dépense informatique que l’on peut absorber sans trop de soucis ne devrait pas réapparaître avant au moins deux ans. C’est, a priori, le calendrier prévu par Acer qui confirme une hausse sensible des tarifs pour les mois à venir.

Un Acer Swift Air 14

Ce quatrième trimestre devrait donc se solder par une hausse douloureuse des tarifs. L’entrée de gamme sera évidemment moins touchée, avec des prix qui augmenteraient de 5% seulement et le haut de gamme pourrait atteindre 20% de hausse. Entendons-nous bien, l’entrée de gamme d’Acer pour cette rentrée de 2026, ce sont des portables avec 8 Go de mémoire vive LPDDR5x et 512 Go de stockage. Il est logique que ces machines ne soient pas si impactées par le prix des composants. Pour une machine « normale », capable de porter le Windows 11 embarqué, les 10% de hausse sont plus à craindre. En France, l’entrée de gamme d’Acer est un Wildcat Lake Core 5 350 avec 8 Go de mémoire soudée et 512 Go de stockage. Un modèle proposé à 799€. La version Core 7 350 en 12 Go et 512 Go est à 1199€.

Vous imaginez l’impact tarifaire d’un ordinateur de jeu avec 32 Go de mémoire, un gros stockage, une solution graphique épaulée par de la mémoire vive et un gros processeur. Le choc va être massif, d’autant qu’il se combine aux hausses précédentes.

Mémoire vive DDR5 Samsung Electronics

Une stabilisation des prix espérée dans 12 mois chez Acer

Tout cela est encore très hypothétique car basé sur des scénarios stables, sans prendre en compte des problématiques du prix de l’énergie ou de complications dans les transports. Pour Acer, la stagnation des prix ne se fera pas avant la rentrée 2027, soit dans 12 mois. D’ici là, les prix devraient monter encore et encore. 

Le point intéressant soulevé par M. Chen est dans l’évolution actuelle du marché. Il signale que les fabricants de mémoire sont à nouveau à la recherche d’une clientèle. Ceux qui ne décrochaient même plus leurs téléphones quand la marque appelait à leur secours pour les fournir en DDR4 et DDR5 sont à nouveau actifs. Preuve que le marché de l’IA n’absorbe plus la totalité de leur production.

Un détail à prendre en compte cependant, si ces fournisseurs proposent des puces, ils ne les proposent pas aux prix que nous avons connus il y a un an. Les tarifs restent élevés et les négociations ne semblent pas vraiment possibles. Les fabricants savent que malgré un ralentissement du marché, la demande reste extrêmement forte et que si le premier client n’accepte pas leurs tarifs, un autre s’y résoudra. 

Les machines en vente par Acer en ce moment ont été négociées dans la douleur au moment où la demande de mémoire et de stockage était à son comble il y a quelques mois. Les fabricants de PC cherchaient non seulement à les payer moins cher, mais luttaient également pour obtenir assez de composants pour fabriquer leurs machines en quantité. Cela à un moment où tous les fabricants de PC faisaient leurs emplettes en même temps.

Si la pénurie de composants semble se tarir, le client final ne verra pas d’amélioration sur ses achats avant un moment, probablement avec les prochaines générations de machines en 2027. Une étape que l’on pouvait d’ores et déjà pressentir en regardant le positionnement de différents fabricants, de PC comme de composants, qui n’ont pas fait d’annonces fracassantes en 2026 et qui ralentissent fort pour une sortie début 2027.

Du mieux pour la gamme de fin d’année 2027 si tout se passe bien ?

Le scénario le plus positif serait donc bien une augmentation continue des prix jusqu’en septembre 2027 avant une première baisse dans la foulée pour des effets réellement sensibles en fin d’année 2027. A moins qu’un constructeur joue la carte du prix pour tenter de gagner des parts de marché, c’est ce scénario le plus plausible.

Mais il existe bien des moyens de faire dérailler ce plan. Avec un nouvel impact tarifaire lié à la hausse de l’énergie qui va finir par se faire ressentir sur toute la chaîne de production comme sur la logistique. Il est également possible que la course à l’IA redouble avec de nouveaux acteurs entrant en lice. Les problématiques concurrentielles entre la Chine et les USA pourraient également poser problème en empêchant les nouveaux acteurs de ce marché de la mémoire comme CXMT d’exporter leur production pour l’intégrer uniquement localement.

Et pour le marché particulier des MiniPC ?

Pour le moment, l’embellie tarifaire ne semble pas toucher les marques de MiniPC. La demande des gros acteurs est trop forte et les gouttes qui ruissellent vers les stocks que peuvent s’offrir des acteurs en dehors du TOP10 des fabricants sont trop éparses pour avoir un impact. Cela dit, l’agilité de ces marques pourrait en profiter à terme. Mais aujourd’hui la majorité des acteurs de ce marché du MiniPC sont surtout intéressés par la possibilité de glisser le maximum de mémoire vive dans des engins à forte marge équipés « pour l’IA ». Les machines sous AMD Strix Halo et Gorgon Halo équipées de 128 ou 192 Go de LPDDR5x. Des engins qui bénéficient d’un étrange paradoxe. Il est plus simple de vendre un Ryzen AI Max+ 395 avec 128 Go de mémoire à plusieurs milliers d’euros qu’un engin classique avec un vieux Ryzen de génération précédente affublé de 32 Go de mémoire vive beaucoup moins chère. Mais toujours 50 à 70% de plus qu’il ya un an… 

DDRGate : Il ne faut pas penser sur le temps court

Acer confirme une hausse continue des prix des PC jusqu’à la mi 2027 © MiniMachines.net. 2026

Bon Flan : L’écran Lenovo L24-4C 24″ IPS 144 Hz à 89€ ?

22 septembre 2026 à 10:57

Lenovo L24-4C

Le Lenovo L24-4C est un écran de 23.8 pouces à bordures fines, il est proposé en promo à 89.99€ sur Amazon en offre à durée limitée. Il s’agit d’un affichage de type IPS à angles très ouverts, en FullHD classique mais avec une dalle rapide à 144 Hz et 1 ms de rafraîchissement. Sa connectique est double avec une entrée HDMI 1.4 et un bon vieux VGA. De quoi remplacer un écran ancien d’un vieux poste pas mis à jour à peu de frais et faire la transition vers une machine plus moderne à terme.

Lenovo L24-4C

La luminosité atteint 250 cd/m² et la colorimétrie est très correcte avec 99% de couverture de la norme sRGB. Le support est inclinable et un port VESA 100 x 100 est également proposé au dos pour pouvoir l’accrocher à un bras articulé ou lui connecter directement un MiniPC. C’est une solution parfaite pour accompagner une minimachine pour un poste dans une chambre ou se transformer en solution familiale. L’écran propose également une petite paire d’enceintes stéréo 2 x 3 watts qui permettra de conserver une solution à la fois complète et compacte. 

Voir l’offre Lenovo L24-4C sur Amazon

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Bon Flan : L’écran Lenovo L24-4C 24″ IPS 144 Hz à 89€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Acemagic G3A : le MiniPC 3.5l sous i9-13900F et RTX 2000 en promo

22 septembre 2026 à 10:30

Mise à jour : le Acemagic G3A est en promotion. L’engin en version Core i9-13900F et RTX 2000 16 Go avec 32 Go de mémoire vive et 1 To de stockage est proposé à 1599€ avec le code G3A100 sur le site français de la marque.

Cela rend cette minimachine particulière plus attrayante… Elle était encore proposée à 2199€ au début du mois de juillet. La raison de cette baisse est assez simple, la marque propose désormais une nouvelle version du même produit équipée d’un circuit graphique RTX Pro 4000 SFF. Une version qui bouscule quelque peu le tarif puisqu’il grimpe à… 3699€ en promo.

Voir l’offre sur AceMagic France

Billet du 2/07/2026 : Le Acemagic G3A est un MiniPC un peu plus imposant que d’habitude puisqu’il propose d’embarquer un équipement évolutif plus proche des solutions Mini-ITX que des boîtiers les plus compacts. Apparu en mai de manière énigmatique, il est désormais totalement détaillé.

Acemagic G3A

Acemagic G3A

On retrouve à son bord un processeur Raptor Lake Core i9-13900F monté sur un socket Intel LGA1700 et associé à une solution graphique PCIe Nvidia GeForce RTX 2000 ADA avec 16 Go de mémoire GDDR6. A ces éléments, la marque ajoute pas moins de 32 Go de mémoire vive DDR5-5600 en double canal et un stockage de 1 To. Vous vous en doutez, les prix de cet Acemagic G3A ne sont donc pas des plus abordables. Le modèle 32Go/1 To est ainsi présenté à 2099€ sur le site du fabricant.

Euuuuuuuuuuuh

Euuuuuuuuuuuh

Dans le détail, on découvre un engin qui ressemble à une petite tour compressée. Avec 21.2 cm de profondeur et 19 cm de hauteur pour 9.6 cm de largeur, l’Acemagic G3A propose un fonctionnement assez proche d’un PC classique. Le schéma de refroidissement proposé a été probablement pondu par une IA puisqu’il inverse totalement le flux réel de chaleur. Ici la face arrière est censée repousser le flux d’air réchauffé par les composants pendant que la face avant aspire de l’air extérieur. Les flux « bleus » sont censé être en orange et inversement. L’air n’a également aucune raison de sortir par les ports Ethernet de la machine comme cela est suggéré…

Il n’empêche que l’on devine ici le comportement logique de l’engin. Il manque la carte graphique GeForce en bas du châssis qui va repousser de l’air réchauffé par la baie en bas. Au-dessus, le ventilateur en extraction se concentre pour refroidir le processeur. Un ventilateur situé en face avant devrait repousser de l’air frais dans le boîtier. Il faut tout de même encaisser 135 watts de TDP au maximum pour les composants processeur et circuit graphique.

Le graphiste a mélangé les icônes...

Le graphiste a mélangé les icônes…

Le reste des composants est classique avec deux SODIMM pouvant accueillir jusqu’à 64 Go de DDR5. Le stockage est composé de deux ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 et un emplacement 2,5″ SATA. Le SSD de 1 To livré par la marque sera au format PCIe. Un module Wi-Fi6E et Bluetooth 5.4 est également monté en interne sans que l’on sache s’il est soudé ou proposé sur un port M.2.

La face avant présente une connectique assez complète avec des sorties jack casque et micro séparées, deux USB 3.2 Gen2 Type-A et un USB 3.2 Gen2 Type-C. Le bouton d’allumage est secondé par des LEDs témoin de mise en fonction et d’accès aux stockage.

La face arrière est plus surprenante avec d’abord des ports vidéo DisplayPort 1.4 et HDMI 2.0 qui sont censés gérer les flux en provenance du circuit graphique… Sauf que le Core i9-13900F n’a pas de circuit graphique interne. Ces deux ports seront donc probablement inactifs. Il faudra employer un des quatre MiniDisplayPort embarqués avec la carte graphique Nvidia. Suivent deux ports COM, deux USB 2.0 Type-A, deux USB 3.2 Type-A, un Ethernet Gigabit et un autre en 2.5 Gigabit. Un port Antivol type Kensington Lock est également visible.

Je soupçonne très clairement que cet Acemagic G3A a été construit en recyclant une carte mère industrielle déjà existante. Soit en récupérant un stock et en construisant un boîtier autour, soit en se basant sur son design. Avec une préférence pour le premier scénario puisque la machine est proposée avec des ports COM qui semblent assez peu utiles au vu des usages envisagés.

Cela ne veut pas dire que c’est un mauvais produit même si la présentation frise l’amateurisme à bien des égards. C’est d’autant plus dommage que cette machine est proposée à un tarif assez élevé. 2099€ tout de même dans cette unique version 32 Go / 1 To. Le duo Core i9-13900F et GeForce RTX ADA 2000 devrait proposer beaucoup de possibilités techniques avec de belles compétences en calcul et en affichage. Même si on a du mal a imaginer cet engin comme une solution viable pour un professionnel de la CAO, un graphiste ou un architecte. À moins d’avoir un véritable besoin d’intégration spécifique, l’emploi d’une station de travail mobile apparaît comme plus efficace.

Acemagic G3A

Processor Intel® Core™ i9-13900F Processor, 24 Cores / 32 Threads
(Intel 7 Process Technology, 36 MB Intel® Smart Cache, Base Clock 2.0 GHz, Turbo Boost up to 5.6 GHz, 65W TDP, LGA1700 Socket)
Graphics NVIDIA RTX™ 2000 Ada Generation
(16 GB GDDR6 VRAM, Tensor Performance up to 191.9 TFLOPS)
Memory 32 GB DDR5 Dual-Channel Memory (2 × 16 GB DDR5-5600 MHz)
2 × DDR5 SO-DIMM Slots, expandable up to 96 GB
Storage 1 TB M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 ×4 SSD
2 × M.2 2280 Slots, supports NVMe PCIe 3.0/4.0 SSDs
1 × SATA Slot for 2.5-inch SSD
Maximum Storage Capacity: Up to 4 TB (M.2 SATA SSD not supported)
Wireless Connectivity Wi-Fi 6E + Bluetooth 5.2
Video Output Mini DisplayPort 1.4a ×4 (Driven by dedicated NVIDIA GPU)
HDMI 2.0 ×1 (Output via integrated graphics, available only with CPUs featuring iGPU)
DisplayPort 1.4 ×1 (Output via integrated graphics, available only with CPUs featuring iGPU)
USB 3.2 Gen 2 Type-C ×1 (Supports video output)
Audio 3.5 mm Audio-Out Jack ×1 (Front)
3.5 mm Mic-In Jack ×1 (Front)
Ports & Buttons RJ45 Ethernet Port ×1 (10/100/1000 Mbps / 2.5 Gbps Adaptive)
RJ45 Ethernet Port ×1 (10/100/1000 Mbps Adaptive)
USB 3.2 Gen 2 Type-A ×2 (10 Gbps, Front)
USB 3.2 Gen 1 Type-A ×2 (5 Gbps, Rear)
USB 2.0 Type-A ×2 (Rear)
USB 3.2 Gen 2 Type-C ×1 (10 Gbps, Front)
DC-IN ×1
DisplayPort 1.4 ×1 (Output via integrated graphics, available only with CPUs featuring iGPU)
HDMI 2.0 ×1 (Output via integrated graphics, available only with CPUs featuring iGPU)
Mini DisplayPort 1.4a ×4 (Driven by dedicated NVIDIA GPU)
COM Port ×2
3.5 mm Mic-In Jack ×1 (Front)
3.5 mm Audio-Out Jack ×1 (Front)
Power Button ×1
Power Supply DC 20V / 11.5A
Operating System Windows 11 Pro
Dimensions 212 × 190 × 86 mm
Ultra-Compact 3.5L Chassis

Acemagic G3A : le MiniPC 3.5l sous i9-13900F et RTX 2000 en promo © MiniMachines.net. 2026

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