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Panther Lake : la toute nouvelle architecture mobile d’Intel

6 janvier 2026 à 17:45

Un dossier complet a déjà été édité sur Panther Lake en octobre dernier, il retrace l’historique de cette génération de puce, son architecture et son positionnement. Je vous invite à le lire si vous voulez en savoir plus.

On connaissait beaucoup de choses sur l’architecture Panther Lake mais il nous manquait encore quelques détails sure le futures puces mobiles de la marque. Notamment en ce qui concerne leur positionnement face aux propositions de Qualcomm et d’AMD. Pour ce CES 2026, Intel a commencé à dévoiler des informations un peu plus précises et contextuelles sur cette gamme importante pour la marque.

 Panther Lake

Panther Lake

Gravée par Intel himself avec sa technologie 18A, la gamme Panther Lake essaye de répondre à de multiples problématiques. La première est la mort annoncée depuis deux ans du fondeur. Il me serait difficile de lister ici le nombre de papiers annonçant la fin de la marque ces 24 derniers mois. Papiers d’autant plus amusants avec du recul que nous ne sommes plus si loin d’un scénario où Intel serait un des seuls industriels à graver des processeurs à destination du grand public. Quand on voit l’état du marché de la mémoire vive, du stockage et des processeurs graphiques. Un tel scénario n’est plus tout à fait aussi inenvisageable qu’auparavant.

L’annonce de la mort d’Intel a donc été assez largement prématurée et pour venir rappeler au petit monde connecté que la marque est toujours au dessus des 75% de parts de marché dans l’informatique grand public, Intel annonce donc Panther Lake. Et si ce n’est pas forcément un pari gagné d’avance pour le fondeur, la puce semble avoir les armes suffisantes pour séduire un large public.

 Panther Lake

Panther Lake se détache d’abord par sa technologie de gravure. Intel propose ici pour la première fois sa gravure 18A qui fait suite à l’Intel 4 de Lunar Lake. Une gravure encore plus dense, réalisée aux Etats-Unis dans l’unité Arizonienne Fab 52 et qui assume 30% de transistors en plus. Cette hausse de compétence en calcul se conjugue avec une meilleure efficacité énergétique. 15% plus efficace par Watt dépensé selon Intel.

Cette gravure Intel 18A apporte donc un souffle certain à l’offre Panther Lake. La gamme Intel Core Ultra Series 3 en profitera pour afficher des performances et une autonomie en hausse. Ce qui semble être les critères les plus souvent demandés par les acheteurs. On retrouve une combinaison de cœurs Cougar Cove et Darkmont pour profiter à la fois d’excellentes performances et de grandes économies d’énergie. 

 Panther Lake

La gamme actuelle, pour son lancement, comprend pas moins de 14 puces différentes dans trois gammes distinctes. Une entrée de gamme allant de 6 à 12 cœurs. Un milieu de gamme de 8 à 16 cœurs et un haut de gamme exclusivement en 16 cœurs. Sur ces trois gammes, à chaque fois, des versions équipées de puces graphiques supérieures avec des Intel ARC B370 et ARC B390.

Cette large gamme s’explique en partie par la méthode de construction proposée par Intel. Le fondeur peut, littéralement, construire la puce qu’il veut en assemblant les éléments de son choix ensemble. Je ne serais donc pas surpris qu’à terme d’autres modèles apparaissent et même que certains soient déjà en chantier pour répondre à un cahier des charges demandé par des constructeurs. Le fondeur rejoignant alors AMD sur ce terrain de construction de processeurs sur mesure. Des puces spécialisées reprendront la technologie Panther Lake pour s’adapter à différents besoins industriels : Intel parle de différents secteurs : la santé, l’automobile et évidemment la recherche.

Face à AMD, Qualcomm et sa dernière génération Lunar Lake, Intel explique que les tests en laboratoire le replacent en leader sur le segment mobile. Attention, il s’agit ici d’un match entre le très haut de gamme de chaque catégorie.

Pour Intel, l’accent est mis sur l’efficacité énergétique. La marque met en avant les progrès réalisés en terme de consommation. Le  tableau ci-dessus, proposé par Intel, n’est pas très lisible au premier abord. On cherche où se situe la puce AMD AI 365 mise en avant face aux propositions Lunar Lake Core Ultra 9 288V et Panther Lake Core Ultra X9 388H. En fait, la puce AMD représente le haut du tableau, là où la barre pourrait aller au maximum.

En bleu foncé, la puce Ultra 9 d’Intel et en bleu clair la nouvelle Core Ultra X9. Ainsi pour un processeur AMD qui dépense 100, à performance égale sous différentes tâches, les puces Intel sont annoncées comme plus efficaces. C’est particulièrement visible sur certaines tâches comme le streaming de vidéos sous Netflix.

A noter également que pour certaines tâches, Lunar Lake est bien moins gourmand que Panther Lake, c’est particulièrement  visible en usage bureautique par exemple. 

Cela se traduit en pratique par un positionnement intéressant. Le processeur Core Ultra X7 358H se situe entre les offres concurrentes. Moins efficace qu’un qu’une puce Qualcomm ARM mais plus autonome qu’un AMD Ryzen. Intel ne manquant pas de préciser que lui et AMD sont directement compatibles x86.

Les Panther Lake haut de gamme ouvriront al porte au jeu FullHD confortable

L’autre grosse évolution est la partie graphique des versions embarquant des circuits graphiques ARC B370 et B390. Panther Lake promet l’intégration de la nouvelle architecture Xe3 dans ses gammes B390. L’intégration des 12 cœurs Xe et d’autant d’unités de Raytracing devrait apporter jusqu’à 77% de performances en plus face à la précédente génération de processeurs de la marque. 

Tout cela, couplé au XeSS3 qui proposera une génération d’images à l’instar du DLSS de Nvidia, devrait permettre aux engins les plus hauts de gamme de lancer des jeux gourmands en FullHD. Différentes combinaisons pourront être proposées pour augmenter soit la vitesse des jeux, la définition ou la qualité de la restitution. L’idée étant de permettre une intégration de puces suffisamment puissantes pour proposer une bonne jouabilité sur des designs classiques. Là encore, Intel annonce des résultats supérieurs à ceux d’AMD.

Sur le papier, Intel est très confident en expliquant que la puce serait capable de se frotter à une solution Nvidia GeForce RTX 4050 mobile. Pas la solution la plus haut de gamme du marché mais une puce suffisamment véloce pour permettre une jouabilité fluide en FullHD avec XeSS3.

Le tableau ci-dessus le montre en action en FullHD avec un XeSS3 activé en upscaling x2 et à 45 watts de TDP sur le Core Ultra X9 388H et son circuit graphique Arc B390. La puce d’intel est toujours devant le HX 370 d’AMD avec parfois des écarts significatifs, même lorsque la fonction d’upscaling n’est pas possible.

Enfin, parce qu’en 2026 il est impossible de ne pas proposer un simple toaster sans IA, Intel met en avant les capacités de calculs spécialisées de ses puces. La marque accueille donc son tout nouveau NPU 5. Proposant à lui seul 46 TOPS, il peut être combiné aux performances de calcul de la partie graphique et du processeur pour proposer jusqu’à 180 TOPS au total. Là encore, Intel explique mettre à l’amende AMD et son HX 370 avec plus de 4 fois plus de puissance de calcul.
L’idée étant de pouvoir faire tourner des LLM complexes avec la possibilité d’attribuer jusqu’à 86 Go de mémoire vive LPDDR5x dédiée à cette tâche. Evidemment, la théorie se heurte ici un peu avec les prix des composants actuellement mais cela donne une idée des possibilités globales de ce type d’engin pour le futur. 

Enfin, on retrouve l’autre aspect pratique des propositions Panther Lake d’Intel avec une large panoplie d’outils au service des fabricants : Thunderbolt 5, Wi-Fi 7, Bluetooth 6.0 seront exploitables suivant chaque machine. Prévus pour la fin du mois, les portables Panther Make devraient débarquer chez les principaux constructeurs de PC portables comme Lenovo, HP, Dell, Acer, Asus, MSI mais également dans des MiniPC puisque plusieurs marques comme Geekom, Minisforum et Beelink sont déjà sur la brèche.

Il faudra voir exactement comment se comportent ces puces dans un usage hors laboratoire mais la promesse d’un renouveau est bien assumée de la part du fondeur. 

Panther Lake, mieux comprendre le futur mobile d’Intel

Panther Lake : la toute nouvelle architecture mobile d’Intel © MiniMachines.net. 2025

HP EliteBoard G1a : un clavier PC super Krackan Point

6 janvier 2026 à 14:40

Le HP EliteBoard G1a est un concept assez ancien mais toujours aussi fascinant. Les plus anciens lecteurs se rappelleront du Eee Keyboard d’Asus que j’avais testé en 2009 sur Blogeee. Les plus jeunes ne peuvent pas avoir manqué les claviers Raspberry Pi 400, 500 et 500+. Tous ces appareils sont construits suivant la même vieille idée : intégrer les entrailles d’un ordinateur sous les touches de son clavier.

Le HP 85 sorti en 1980 a été le premier ordinateur personnel de la marque

Le HP 85 sorti en 1980 a été le premier ordinateur personnel de la marque. Un lecteur m’a envoyé une de ces machines, enfin la carcasse, l’électronique ayant pris l’eau et rouillé à en devenir inutilisable. Il faudra que je trouve le temps de le restaurer un jour.

La formule employée par le HP EliteBoard G1a est ancienne, la marque a d’ailleurs sorti des solutions de ce type dans les années 80 avec les séries HP 80. Si la forme a changé avec la miniaturisation des composants et l’augmentation des capacités des accessoires, l’idée est toujours la même.

HP EliteBoard G1a

HP EliteBoard G1a n’a besoin que d’un câble.

Les besoins ont changé. Du petit écran cathodique et fort peu économique du premier HP, on est passé à d’immenses écrans à cristaux liquides. Les souris sont apparues et surtout les composants ont changé d’échelle. Dans ce petit clavier, on retrouve donc une gamme de processeurs Krackan Point signés par AMD. Deux formules de la gamme Ryzen AI 300. Soit le Ryzen AI 7 350 PRO, soit le Ryzen AI 5 340 PRO.

Ryzen AI 300 Krackan Point
  Coeurs / Threads Fréquences Cache GPU

NPU

cTDP
AMD Ryzen AI 7 350 8 (4 Zen 5 / 4 Zen 5c) / 16 2 / 5 GHz 24 M0 Radeon 860M 8 CU RDNA 3.5 @ 3 GHz

50 TOPS

15-54W
AMD Ryzen AI 7 340 6 (3 Zen 5 / 3 Zen 5c) / 12 2 / 4.8 GHz 22 M0 Radeon 840M 4 CU RDNA 3.5 @ 2.9 GHz

50 TOPS

15-54W

Des puces performantes, parfaites pour ce genre d’intégration avec un TDP de base de 28 watts configurable de 15 à 54 watts. Le tout entrant dans un châssis de 35.8 cm de large, 11.8 cm de profondeur et 1.7 cm d’épaisseur qui abritera un jeu de touches complet avec pavé numérique.

La connectique comme l’évacuation de la chaleur est pensée à la manière d’un portable. On note la présence de deux ports USB Type-C uniquement. Pas de port Jack, pas de sortie vidéo classique, pas même un port USB Type-A. Un premier port USB4 proposera du Power Delivery 65 W et un signal en DisplayPort 2.1. Le second, en USB 3.2 Gen 2 Type-C sera limité au DisplayPort 1.4 avec toujours du 65 W de Power Delivery. Impossible de brancher une clé USB, un casque, de lire une carte mémoire ou autre action sans passer par la case dock ou Hub. Seul un Antivol type Kensington Lock sera proposé sur le côté gauche de l’objet.

Une ventilation repousse de l’air chaud vers l’arrière grâce à un dispositif que l’on pourrait tout à fait retrouver dans un ordinateur classique de la marque. Un caloduc transporte la chaleur depuis le processeur AMD vers des ailettes situées à l’arrière. Un ventilateur aspirant de l’air frais par les côtés et le dessous le repousse au travers de celle-ci pour refroidir l’ensemble.

On retrouvera à l’intérieur un maximum de 64 Go de DDR5-5600 MHz sur deux slots SODIMM et 2 To de stockage SSD au format M.2 2280 NVMe PCie 4.0. Différentes variations de cartes M.2 2242 sans fil proposeront des solutions allant du Wi-Fi6E et Bluetooth 5.3 au Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0. On retrouvera également une batterie interne de 32 Whr qui proposera plus de trois heures d’exploitation standard. On appréciera l’effort mené pour ces engins d’ouvrir leurs possibilités d’évolutions et de mises à jour.

HP EliteBoard G1a

Le HP EliteBoard G1a et une souris de la marque.

Le HP EliteBoard G1a proposera un ensemble de fonctions assez complet avec un lecteur d’empreintes digitales intégré dans la touche de démarrage en haut à droite du clavier. Utile pour identifier ses sessions. Des haut parleurs et même des microphones avec une technologie d’atténuation de bruit pour éviter de détruire les oreilles de vos collègues pendant vos sessions de visio-conférence. 

Le HP EliteBoard G1a restera réservé aux pros et grands comptes

Vous l’aurez compris petit à petit au long de ce billet, le HP EliteBoard G1a n’a pas de vocation grand public. C’est une machine pro pour un usage pro. Je suppose que la marque oriente cet appareil pour des sociétés développant des solutions de Flex-Office ou les bureaux sont partagés. On pourra passer d’un écran à un autre en conservant son clavier-PC sous le bras. Déménager en réunion sans éteindre sa machine avec sa batterie ou ramener des devoirs à la maison très facilement. La faiblesse connectique se comprend par le besoin sur de nombreux postes de n’ajouter qu’un seul câble pour travailler. Un écran qui permettra d’alimenter l’engin et sur lequel sera connecté une souris si l’option Bluetooth n’est pas retenue pour le rongeur.

HP EliteBoard G1a

Le constructeur n’a aucune stratégie de déploiement grand public pour le moment pour cet HP EliteBoard G1a. Si le succès est au rendez-vous, cela changera peut être avec des versions adaptées. Elles seraient alors probablement dotées d’une meilleure connectique.

HP EliteBoard G1a : un clavier PC super Krackan Point © MiniMachines.net. 2025

Snapdragon X2 Plus : Qualcomm vise le moins haut de gamme

6 janvier 2026 à 12:47

Le timing n’est pas très bon pour le Snapdragon X2 Plus. Qualcomm espérait en faire un produit milieu de gamme pour toucher un plus large public sous Windows. Manque de bol, les prix des autres composants ont explosé.

Après les Snapdragon X2 Elite et Elite Extreme l’année dernière, le Snapdragon X2 Plus se présente à ce CES 2026 comme la nouvelle formule « milieu de gamme » de Qualcomm. Moins chers, moins performants également, ces SoC ARM misent sur une proposition plus abordable tout en mettant en avant de belles capacités de calcul en IA.

Snapdragon X2 Plus

Snapdragon X2 Plus

On ne sait pas pour le moment quelle gamme de prix sera proposée pour les portables sous Snapdragon X2 Plus. Seule indication, l’évidente baisse de prix par rapport aux solutions Elite de la marque. Les nouvelles puces seront équipées des mêmes cœurs Oryon mais dans une configuration plus légère. Avec entre 6 et 8 cœurs contre 12 à 18 cœurs pour les versions Elite.

Modèle Cœurs FréquenceS Cache GPU Adreno NPU Mémoire
X2 Elite Extreme
(X2E-96-100)
18 (12 Prime + 6 Performance) 5 GHz / 4,4 GHz 53 MB X2-90
1,85 GHz
80 TOPS LPDDR5x-9523
228 GB/s
X2 Elite Extreme
(X2E-94-100)
18 (12 Prime + 6 Performance) 4,7 GHz / 4,4 GHz 53 MB X2-90
1,85 GHz
80 TOPS LPDDR5x-9523
228 GB/s
X2 Elite Extreme
(X2E-90-100)
18 (12 Prime + 6 Performance) 5 GHz / 4 GHz 53 MB X2-90
1,7 GHz
85 TOPS LPDDR5x-9523
152 GB/s
X2 Elite
(X2E-88-100)
18 (12 Prime + 6 Performance) 4,7 GHz / 4 GHz 53 MB X2-90
1,7 GHz
80 TOPS LPDDR5x-9523
152 GB/s
X2 Elite
(X2E-84-100)
18 (12 Prime + 6 Performance) 4,7 GHz / 4 GHz 34 MB X2-85
1,7 GHz
85 TOPS LPDDR5x-9523
152 GB/s
X2 Elite
(X2E-80-100)
12 (6 Prime + 6 Performance) 4,7 GHz / 4 GHz 34 MB X2-85
1,7 GHz
80 TOPS LPDDR5x-9523
152 GB/s
X2 Plus
(X2P-64-100)
10 (6 Prime + 4 Performance) 4 GHz 34 MB X2-45
1,7 GHz
80 TOPS LPDDR5x-9523
152 GB/s
X2 Plus
(X2P-42-100)
6 (6 Prime) 4 GHz 22 MB X2-45
0,9 GHz
80 TOPS LPDDR5x-9523
152 GB/s

On retrouve pour toute la gamme la promesse d’un NPU à 80 TOPS mais pour le reste l’écart proposé pourrait faire pâlir une danseuse étoile. Entre un Snapdragron X2 Plus X2P-42-100 et ses 6 cœurs Prime de base et un Snapdragon X2 Elite Extreme X2E-96-100 avec 6 cœurs Performance et 12 cœurs Prime, les différences sont étonnantes.

Snapdragon X2 Plus

Les deux nouvelles références devraient toutefois proposer plus de puissance que les anciens Snapdragon X avec notamment une augmentation de 35% en simple coeur et pour une baisse de 43% de la consommation. Difficile de lire l’ensemble des données des annonces actuellement. Par exemple, on ne sait pas trop si les 35% de puissance en plus en mono coeur ne concerne pas uniquement le X2P-64-100 qui propose des cœurs Performances. Et si la baisse de 43% de la consommation n’est pas uniquement obtenue avec le X2P-42-100 qui n’en a justement pas.

Les Snapdragon X2 Plus profitent de la génétique familiale

Les nouvelles puces auront des avantages indéniables par rapport aux solutions AMD et Intel. Elles supporteront jusqu’à 128 Go de mémoire vive, par exemple. Evidemment, Qualcomm n’a pas anticipé la montée des tarifs de la mémoire et le portable « milieu de gamme » avec 128 Go de LPDDR5x-9523 devrait couter le prix d’une ablation rénale. Mais l’idée est là. Le défaut sera par contre toujours le même. Il faudra compter sur une traduction logicielle des instructions x86 des logiciels classiques pour les interpréter sous architecture ARM. Ce qui laisse toujours planer le doute de certains ralentissements.

Avec huit lignes PCIe 5.0 et quatre au format PCIe 4.0, les possibilités d’équipement de ces Snapdragon X2 Plus restent excellentes. Elles pourront proposer deux stockages au format PCIe 5.0, piloter trois affichages UltraHD en 144 Hz et accepteront jusqu’à trois USB 3.2 Gen2 Type-C. Les deux puces proposeront également un Wi-Fi7 et du Bluetooth 5.4 ainsi qu’un option pour une connectivité 5G.

La disponibilité des machines sous Snapdragon X2 Plus et prévue pour la première moitié de 2026. Pour le moment, je n’ai pas vu grand monde se bousculer pour prendre le risque de souder de la mémoire vive dans un portable avec ces puces, le marché est comme la France pour ce début de janvier 2026 : frileux.

Catégorie Élément Détails
CPU Nom Qualcomm Oryon
  Nombre de cœurs 10 cœurs / 6 cœurs
  Architecture 64 bits
  Fréquence Jusqu’à 4,04 GHz
  Cache Jusqu’à 34 MB
GPU Nom Qualcomm Adreno
  Référence X2-45
  Fréquence 1,70 GHz / 0,91 GHz
  API supportées DirectX 12.2, Vulkan 1.4, OpenCL 3.0
NPU Nom Qualcomm Hexagon
  Puissance IA 80 TOPS
Plateforme Références X2P-64-100, X2P-42-100
Mémoire Type LPDDR5x
  Vitesse 9523 MT/s
  Bande passante Jusqu’à 152 GB/s
  Capacité max Plus de 128 GB
  Largeur du bus 128 bits
Stockage Carte SD SDUC, SDXC
  SSD / NVMe Double PCIe 5.0
  UFS UFS 4.0
Gravure Process 3 nm
Affichage DPU Qualcomm Adreno
  Résolution max Jusqu’à 4K UHD @ 144 Hz
  Écrans simultanés Jusqu’à 3
  Interface eDP 1.5
Vidéo (VPU) Nom Qualcomm® Adreno VPU
  Décodage Jusqu’à 8K @ 60 fps
  Formats AV1, H.265 (HEVC), H.264 (AVC)
  Concurrence Décodage 8K @ 30 fps / Encodage 4K @ 60 fps
Caméra ISP Qualcomm Spectra
  Configuration Double ISP
  Profondeur 18 bits
  Caméra simple Jusqu’à 36 MP
  Double caméra Jusqu’à 36 MP
  Capture vidéo Jusqu’à 4K @ 30 fps
Audio Technologies Qualcomm Aqstic, aptX Audio
Modem cellulaire Modem Snapdragon X75 5G
  Débit descendant Jusqu’à 10 Gbps
  Débit montant Jusqu’à 3,5 Gbps
  Bande passante 5G Jusqu’à 1000 MHz
Wi-Fi Plateforme Qualcomm FastConnect 7800
  Génération Jusqu’à Wi-Fi 7
  Normes 802.11be / ax / ac / n / g / b / a
  Bandes 6 GHz, 5 GHz, 2,4 GHz
Bluetooth Version Bluetooth 5.4
  Technologie Bluetooth Low Energy
USB Connectique 3 × USB-C
  Standard USB 4.0
Interfaces Extensions plateforme 5G, Bluetooth, Wi-Fi

 

Snapdragon X2 Plus : Qualcomm vise le moins haut de gamme © MiniMachines.net. 2025

Sandisk Optimus : la gamme de SSD se transforme

6 janvier 2026 à 11:35

Sandisk Optimus devient donc la nouvelle référence de SSD de la marque. Fini les WD Black et WD Blue, conséquence de la séparation de Western Digital et de SanDisk, les nouveaux SSD du constructeur changent de peau.

Sandisk Optimus

Sandisk Optimus GX pro

Sandisk Optimus : meilleur nom pour une opération de transformation

Et l’optimisme il va en falloir. Pour lancer une nouvelle marque de SSD sur le marché en 2026, il faut forcément se remonter les manches. Les Sandisk Optimus n’apportant pas grand chose de nouveau tout en subissant les augmentations de tarifs du secteur, la tâche ne va pas être facile.

L’idée est pourtant assez logique, changer de nom c’est rebattre les cartes de l’offre actuelle. Il est difficile de se lancer sur le  secteur mais Sandisk peut compter sur un excellent réseau de distribution ainsi que sur l’absence des anciennes références qu’elle va combler. Sa marque a également du poids et les produits distribués auront donc plus de facilités à trouver leur chemin jusqu’à la clientèle voulue. Mais surtout, c’est le moment rêvé pour le faire.

D’un point de vue technique, le gros de l’opération menée par Sandisk a été de changer l’impression sur les étiquettes dans ses usines. Les SSD ne changent pas physiquement, ce sont juste les références qui évoluent. 

Les stars du marché que sont les WD Blue SN5100 et WD Black SN7100 deviennent ainsi les Sandisk Optimus 5100 et Sandisk Optimus GX 7100. Pas trop difficile de voir la filiation entre les modèles. Le WD Black SN8100 gagne l’appellation Sandisk Optimus GX Pro 81000. Les SSD WD SN850X se transforment en Sandisk Optimus GX Pro 850X.

Sandisk Optimus

Le changement, c’est petit à petit

Derrière l’idée de la séparation entre Western Digital et Sandisk se profile un autre élément très important à comprendre dans le marketing de cette offre. Si Sandisk décide de faire table rase de son capital de reconnaissance, ce n’est pas pour rien. La marque a mis des années à habituer le public à ses références WD Black et WD Blue. Les spécialistes, mais également le grand public, se sont habitués à ces références. Les propriétaires de Sony PS5 par exemple, ont largement identifié les SN850X comme des modèles compatibles avec leurs consoles. 

L’avantage de ce changement, c’est qu’il est proposé en pleine explosion des tarifs. Avec ces nouvelles références, Sandisk fait disparaitre tout l’historique des anciennes. Si il y a bien un truc que les internautes adorent, c’est comparer les prix. Or avec les augmentations actuelles et à prévoir, l’internaute qui aurait acheté un WD Blue en début 2025 et qui voudrait reprendre cette référence en 2026 aurait forcément l’impression de se faire avoir. le Gigaoctet de SSD se négocie de plus en plus cher et la comparaison entre les références ne devrait franchement pas être à l’avantage de notre nouvelle année.

Sandisk Optimus

Je ne serais pas surpris que d’autres fabricants proposent dans les mois qui viennent de nouvelles références tout aussi cosmétiques que cette gamme de SSD Optimus. Histoire justement de couper la branche généalogique qui permettrait d’y voir clair dans les augmentations. Pour Sandisk, le divorce entre la marque et Western Digital facilite la tâche, pour d’autres, ce sera sans doute un peu plus compliqué.

La marque annonce une transition en douceur, les premiers produits Optimus sortiront ce semestre et remplaceront petit à petit les anciennes références WD. difficile de savoir quand les premiers produits se présenteront et à quels tarifs. Pour le moment la hausse des prix est continue sur le stockage SSD. Certaines références n’en finissent pas de grimper et on peut donc s’attendre à une nouvelle donne à des prix plus élevés. A moins que la marque oublie une partie de sa marge au lancement ? Histoire de se faire un nom.

Vous trouverez le détail des références chez Sandisk

Sandisk Optimus : la gamme de SSD se transforme © MiniMachines.net. 2025

Khadas Mind : le MiniPC modulaire évolue vers Panther Lake

6 janvier 2026 à 10:11

Le concept de MiniPC modulaire Khadas Mind, c’est un peu comme votre forfait de smartphone, un truc qui évolue. Lancé en 2023 sous processeur Intel Raptor Lake, il passe désormais à une gamme Panther Lake même s’il est encore un peu tôt pour avoir le détail de la puce embarquée.

Le produit est beau, bien fini, la marque est excellente et les trouvailles mises en place pour proposer le Khadas Mind au public sont originales. On découvre toujours la même idée, une approche qui résonne assez avec l’offre d’Intel qui était le Compute Element mais dans un format MiniPC.

Khadas Mind

Khadas Mind

La base est toujours un boitier très compact, qui tient dans la main et qui propose des puces Intel Core Ultra 300, jusqu’à 64 Go de mémoire embarquée au format LPDDR5x soudée à la carte mère et une extension NVMe PCIe de 2To dans un format M.2 22xx non détaillé. Le petit boitier profite de sa Pantheranité et propose donc deux Thunderbolt 4 pour piloter des éléments externes, une sortie HDMI 2.1a et un double port USB 3.2 Type-A.

Khadas Mind Graphics 2 Dock

Khadas Mind Graphics 2 Dock

Le Khadas Mind embarque également un port propriétaire sur sa base, port qui va servir à le connecter à différents accessoires. L’idée est là, le Mind est le cerveau d’une panoplie d’autres éléments : un gros « Khadas Mind Graphics 2 Dock », par exemple, sur lequel le petit boitier va se poser comme un oiseau dans son nid. Le dispositif  accueillera alors une solution graphique de PC de bureau pouvant aller jusqu’à une puce Nvidia GeForce RTX 5060 Ti avec 16 Go de mémoire vive GDDR7.

Le boitier, forcément moins mobile, proposera deux sorties HDMI 2.1a et un DisplayPort 1.4a et des USB supplémentaires pour connecter des éléments fixes. L’idée est d’avoir donc ce MiniPC portable d’un poste à l’autre et qu’on puisse le poser sur ce dock pour profiter ensuite d’un dispositif prêt à l’emploi : écrans, clavier, souris, accessoires divers et variés déjà connectés.

Khadas Mind xPlay

Khadas Mind xPlay

Pour pousser le concept jusqu’au bout, la marque propose un écran mobile avec le même connecteur que le dock. Une solution qui permettra de connecter le Khadas Mind au dos de l’écran, de déployer une béquille et de se retrouver avec un clavier et un affichage identique à celui d’un ordinateur portable. C’est le Mind xPlay qui peut s’utiliser soit comme un affichage indépendant ou de venir embarquer le MiniPC. Avec une dalle de 13 pouces en 2880 x 1920 à 60 Hz, le petit écran propose une webcam et un micro ainsi que de petites enceintes.

Khadas Mind et l’éléphant au milieu du couloir

J’adore les produits Khadas, vraiment. Cela fait des années que je suis la marque. Mais cela fait également des années que je ne comprends pas ce concept. Ma question est simple : où est la plus value d’avoir un MiniPC dans ces conditions ? Quel est l’intérêt de ce dispositif ? Est-ce qu’un MiniPC de ce type est pratique à utiliser en solo ? La réponse est non. Il manque de connectique, sa compacité est belle mais elle pose des soucis d’évolutivité avec une mémoire vive soudée qui va faire exploser son prix.

L’idée de lui ajouter un écran pour le transformer en portable est intéressante mais la réalisation est tout sauf pratique. Le boitier se cramponne au dos de l’écran, ce qui le rend moins pratique à transporter qu’un portable classique. Il faut forcément déployer une béquille pour l’utiliser car sinon le dispositif tombe en arrière. La connectique totalement propriétaire vous enferme dans la marque et si vous cassez votre clavier ou votre écran, vous êtes bon pour racheter un nouvel accessoire Khadas. Le dock est tout aussi intéressant mais encore une fois, où est la plus value du format propriétaire ? 

Ma grande question reste la même qu’en 2023 : quel intérêt pour un client d’acheter un Khadas Mind par rapport à un portable classique ? Avec mon portable classique, un bête port USB4 ou Thunderbolt, on retrouve exactement les mêmes possibilités. Avec beaucoup de problèmes en moins. Le PC portable est totalement indépendant et peut s’utiliser exactement comme le duo Khadas Mind et l’écran xPlay. Sans béquille ni protubérance au dos et donc un confort de  transport supérieur. Le déploiement sur un poste sédentaire pourra se faire dans les mêmes conditions. Le port Thunderbolt ou USB permettra de se connecter à un Dock embarquant une carte graphique et qui ajoutera alors tout le dispositif nécessaire pour fonctionner : écrans et périphériques seront connectés au PC portable.

Un mini dock propriétaire est également proposé par la marque pour le Khadas Mind

Un mini dock propriétaire est également proposé par la marque pour le Khadas Mind

La plus value du concept est inexistante, je dirais même que l’ensemble de ce concept est problématique. Il va vous enfermer dans un écosystème propriétaire avec un connecteur dont seul Khadas aura les clés. Toute cette modularité n’est pas un service rendu par la marque mais un moyen de vous enfermer dans son univers. C’est à mon sens une évidence et je ne comprend pas pourquoi Khadas persiste dans cette série de MiniPC. Je ne vois pas vraiment à qui il va s’adresser.

Dans le pire des cas, si votre MiniPC tombe en panne ou qu’il devient trop lent par rapport à vos usages, que ferez vous ? Racheter une machine chez le constructeur semble la réponse la plus logique. Mais vous perdez ici un des principaux intérêts du monde PC qui est la mise en concurrence des marques et de pouvoir profiter d’un très large choix de machines pour trouver un produit qui correspondra parfaitement à vos besoins techniques. 

Ce qui me fait le plus tiquer au final dans ce concept c’est le fait de laisser en jachère la moitié du matériel en permanence à cause d’un connecteur propriétaire. Si j’embarque le Khadas Mind en déplacement avec son écran-clavier. Le dock reste en place et il est inutilisable. Sur un dispositif classique, l’achat d’un MiniPC en plus du portable, même un MiniPC basique du moment qu’il possède une connectique Thunderbolt ou USB adaptée, permettra d’utiliser le poste sédentaire pendant que le portable est en balade. Sur la solution présentée, il n’y a qu’un seul cerveau pour plusieurs postes. Et racheter un cerveau ne peut se faire que s’il possède ce fameux connecteur propriétaire.

Encore une fois, je passe mon tour avant même de connaitre les tarifs qui seront dévoilés le 9 janvier. Outre le fait que je suis bien certain que les prix vont être explosifs avec de la mémoire vive soudée et donc non évolutive, le dispositif n’arrive toujours pas à me convaincre.

Khadas Mind : le MiniPC modulaire évolue vers Panther Lake © MiniMachines.net. 2025

Reçu avant avant-hierMiniMachines.net

Waveshare ajoute quatre ports Ethernet Gigabit ou 2.5 Gigabit à votre Rasberry Pi 5

5 janvier 2026 à 14:57

En toute fin d’année dernière, nous découvrions une carte d’extension pour Raspberry Pi 5 qui ajoutait des ports USB supplémentaires via son interface PCIe. Pour ce début d’année, Waveshare propose une carte qui ajoutera quatre ports Ethernet supplémentaires.

L’idée est a peu près la même que pour la carte USB. La carte Waveshare PCIe TO 4-Ch Ethernet Gigabit permet d’accueillir un Raspberry Pi 5 sur des entretoises tout en proposant une connectique supplémentaire.  La connexion par nappe PCIe 2.0 est employée pour piloter deux versions de la carte.

Waveshare PCIe TO 4-Ch Ethernet Gigabit

Waveshare PCIe TO 4-Ch Ethernet Gigabit

Soit un quadruple port Ethernet Gigabit piloté par des circuits Realtek RTL8153, soit quatre ports Ethernet 2.5 Gigabit grâce à des chipsets RTL8156 plus performants. A noter tout de même que dans le second cas, la bande passante ne sera pas suffisante pour exploiter la totalité des ports 2.5 Gigabit en même temps. L’idée est plutôt de pouvoir exploiter cette bande passante sur quatre Ethernet différents à des moments séparés. On imagine de la récupération de données pour synchronisation depuis différents postes, par exemple, mais pas une gestion de multiples flux permanents en parallèle.

Waveshare PCIe TO 4-Ch Ethernet Gigabit

La carte mesure 9.15 cm de large pour 8.5 cm de profondeur. Elle est proposée à 39.99$ HT en version Gigabit et 49.99$ HT pour le modèle 2.5 Gigabit. ce qui nous donne au passage une bonne idée du tarif de cette option souvent facturée fort cher par les fabricants. Les quatre puces RTL8156 sont vendue 2.5$ HT plus cher qu’une RTL8153.

Waveshare PCIe TO 4-Ch Ethernet Gigabit

A noter que la carte Waveshare doit être alimentée en 5 volts et qu’elle pourra alimenter à son tour la Raspberry Pi 5 via la nappe FPC.

Waveshare ajoute quatre ports Ethernet Gigabit ou 2.5 Gigabit à votre Rasberry Pi 5 © MiniMachines.net. 2025

Clicks Power Keyboard : un p’tit clavier Bluetooth

5 janvier 2026 à 12:38

Le Clicks Power Keyboard est une bonne idée qui aura surement pas mal de succès même si le produit est cher et qu’il n’est pas disponible en AZERTY. L’objet est un petit clavier Bluetooth 5.4 avec une zone magnétique qui permet de l’accrocher au dos d’un smartphone.

Clicks Power Keyboard

On retrouve alors la possibilité de pianoter avec les pouces comme du temps des Blackberry. Cela permet de retrouver une frappe plus physique et, pour certains, plus efficace même si cela alourdit évidemment le poids de l’objet. Le Clicks Power Keyboard offre la possibilité de positionner le smartphone à la verticale comme à l’horizontale. Cela sera surtout pratique pour de longues rédactions, on imagine assez mal sortir ce gadget dans la rue pour répondre à un SMS.

Clicks Power Keyboard

La partie clavier s’adapte à différents formats et positionnement de l’écran en étirant l’élément magnétique sur deux rails. Le tout prend donc peu de place au fond d’une poche et se déploie en cas de besoin assez facilement. Le clavier ne semble, par contre, pas être protégé des poussières, aucune coque de transport n’est prévue. Peut être qu’une pochette sera fournie pour ceux qui ne veulent pas alourdir leur portable en permanence. L’objet mesure 11.97 cm de haut par 76.6 de large et 1.52 cm d’épaisseur. Il pèse à lui seul 180 grammes, ce qui est assez lourd si on considère que le poids moyen d’un smartphone en 2025 se situe entre 200 et 300 grammes.

Clicks Power Keyboard

Clicks Power Keyboard

Ce qui rend le Clicks Power Keyboard attrayant, c’est sa connexion Bluetooth Low Energy 5.4. Avec la possibilité d’appairer trois appareils différents, on pourra également piloter un téléviseur ou un MiniPC assez facilement et basculer de l’un à l’autre. Pour fonctionner, le gadget embarque une batterie de 2150 mAh qui lui permettra également de légèrement prolonger la batterie d’un smartphone grâce à une liaison 5W au format sans fil Qi. 

Un Clicks Power Keyboard un peu trop cher ?

Petit problème, l’objet est vendu en précommande à 79$ HT. Il passera ensuite à 109$. Ce qui n’est pas franchement donné. Cela nous donne respectivement 81€ et 111€ avec 20% de TVA. Pas donné pour un gadget de ce type. A mon avis, on devrait voir surgir des clones assez rapidement pour moitié moins cher. Et peut être même en AZERTY. Je ne serais pas surpris de voir des produits signés Anker ou Ugreen reprendre ce type de projet à leur sauce.

En attendant je reste fidèle à mon bon vieux K400 Plus de Logitech pour piloter ma télé, certes plus grand mais increvable, beaucoup moins cher, en AZERTY et avec un pavé tactile bien pratique.

Clicks Power Keyboard : un p’tit clavier Bluetooth © MiniMachines.net. 2025

YPlasma veut refroidir les PC sans mouvement mécanique

5 janvier 2026 à 11:30

YPlasma rejoint la petite file de nouveaux acteurs qui sont censés révolutionner le monde des minimachines en proposant un système de ventilation « passif ». Ces dernières années, on en a déjà rencontré trois.

Le premier, Frore Systems, proposait avec son Airjet de déplacer de l’air en faisant vibrer de petites membranes avec des ultrasons. La technologie a été présentée en 2022, commercialisée pour la première fois en 2023 et utilisée de manière très confidentielle comme sur ce prototype sous SnapdragonEn aout 2024, ce fût au tour de xMEMS qui présentait une sorte de « coiffe » à poser directement sur les composants et qui déployait un dispositif très proche de celui d’Airjet.

Un projet qui n’a abouti à rien à ma connaissance. Un peu plus tard en 2024, Ventiva a présenté un autre dispositif qui proposait d’expulser de l’air grâce à un dispositif ionisant l’air ambiant. Pour le moment, ces trois procédés n’ont pas réellement proposé quelque chose de concluant.

YPlasma

YPlasma promose une nouvelle approche technologique

YPlasma se présente donc comme une nouvelle alternative et va présenter sa technologie au CES 2026. L’idée est d’utiliser une technologie assez ancienne, un actionneur de  plasma1. Avec toujours la même promesse : Consommer moins d’énergie et être moins encombrant qu’un ventilateur tout en déplaçant suffisamment d’air pour refroidir les composants d’un MiniPC ou d’un portable.

Avec son dispositif, YPlasma créerait une circulation d’air « à haute vitesse » sans aucune pièce mécanique. Ses actionneurs plasma seraient microscopiques avec une épaisseur de 200 microns. L’ensemble pourrait couvrir des dissipateurs passifs classiques et même se positionner sur d’autres surfaces pour orchestrer un mouvement d’air au sein des appareils. La technologie aurait pour elle d’être insensible à une panne mécanique. Si elle ne serait pas parfaitement silencieuse, pas plus que le Airjet de Frore Systems, elle resterait source de très faibles nuisances avec 17 dB mesurés d’après la marque.

La grande question que je me pose avec toutes ces nouvelles technologies de refroidissement est toujours la même : pourquoi personne n’en veut ? Mis à part une minimachine Zotac qui n’a pas connu un grand succès, personne n’a jamais déployé de produit commercial avec ces technologies ? Le fait que ces technologies soient moins efficaces que les ventilateurs pourraient largement compenser leur tarif plus élevé.

Le fait de pouvoir viser des zones ultraprécises, de créer des éléments de dissipation de la taille nécessaire sans contrepartie spécifiques est également un plus. L’ajout d’un petit ventilateur pour refroidir une zone précise est souvent problématique d’un point de vue bruit. 

Ventiva présentait les avantages de sa technologie sur ses concurrents en 2024

Ventiva présentait les avantages de sa technologie sur ses concurrents en 2024

La réponse à cette question vient sans doute d’éléments externes que les marques ne mettent pas spécialement en avant. Sur ce tableau présenté par Ventiva, on compare trois éléments : le nombre de CFM (ou pied cube par minute d’air déplacé), le bruit généré et la consommation. On peut y voir qu’aucune des solutions alternatives au ventilateurs classiques n’arrive à déplacer autant d’air. Et même si la consommation électrique est plus élevée, le premier élément recherché par les marques est bien là. S’assurer une ventilation importante en cas de besoin. 

YPlasma

L’autre questionnement que j’ai pu avoir l’année dernière en discutant avec un spécialiste de ces questions est assez simple. Les ventilateurs réagissent assez bien à la poussière. Si avec le temps l’encrassement de leurs pales et des ailettes de ventilation est inéluctable, il faut des années d’exploitation dans des conditions normales pour impacter suffisamment un ventilateur et perdre en puissance de déplacement d’air.

YPlasma

Sur ces nouvelles technologies, l’impact de la poussière environnante est difficile à connaitre. Les échelles ne sont pas les mêmes et souvent les zones d’aspirations sont véritablement microscopiques. On parle ici d’actionneurs de 200 microns d’épaisseur. Comment un actionneur « bouché » par de la poussière réagira t-il dans la durée ? Pour un constructeur, proposer une machine qu’on devra « nettoyer » plusieurs fois par an n’est simplement pas possible. YPlasma promet une durée de vie comparable à celle de la machine refroidie, ce qui montre qu’elle a pris en compte l’usure de son dispositif. Mais cette prise en compte est t-elle faite dans le monde réel ou en laboratoire ?

On verra ce que proposera le système de YPlasma le 7 janvier prochain au CES 2026 mais il est difficile de savoir aujourd’hui si cela aura vraiment des débouchés dans le monde réel. Une seule chose est sûre, la société derrière le produit ne sort pas de nulle part et a des ambitions largement plus grandes que le simple refroidissement de PC.

YPlasma veut refroidir les PC sans mouvement mécanique © MiniMachines.net. 2025

Apple Vision Pro : la pomme va regarder ailleurs

2 janvier 2026 à 11:57

L’Apple Vision Pro serait un flop, un article du Financial Times (que je n’ai pas pu consulter faute d’abonnement) indique qu’Apple aurait baissé ses dépenses marketing au maximum. Limitant celles-ci à 5% de ce qu’elles étaient précédemment.

Un mouvement qui signerait la fin de l’Apple Vision Pro, pourtant mis à jour avec une version plus musclée. Le cabinet d’analyste Sensor Tower qui annonce ce changement de politique publicitaire estime que  ce serait la fin de parcours du produit. Il faut dire qu’avec un tel changement de voilure publicitaire, le casque de réalité virtuelle n’aurait que les moyens de clore la fin de ses rares campagnes en cours.

On apprendrait également que l’entreprise qui fabrique le casque en Chine n’aurait pas relancé de production du casque depuis le début de l’année 2025. Que le produit n’aurait pas dépassé les 45 000 unités vendues au dernier trimestre 2025… Des éléments qui suggèrent clairement un abandon assez clair pour ce produit qui n’a jamais connu un véritable succès.

Apple Vision Pro

Apple Vision Pro

L’Apple Vision Pro ne fonctionne pas auprès du public

Beaucoup d’explications sont avancées autour de l’échec de ce produit : il serait trop cher avec un ticket d’entrée à 3700€. Un prix qui, en toute logique, devrait enfler aujourd’hui si l’appreil entrait à nouveau en production. L’augmentation du prix des composants devrait y être refletée, le casque étant proposé avec 256 Go, 512 Go ou 1 To de stockage et 16 Go de mlémoire vive, la note devrait logiquement devenir de plus en plsu salée. Ce qui le rendrait encore moins séduisant.

On lui reproche également son design. L’engin est jugé lourd, peu confortable et ayant trop peu de développements originaux. Ce qui le rend surtout utile pour des professionnels qui vont développer dessus pour des métiers spécifiques mais peu appétissant pour un public à la recherche des sensations fortes supposément proposées par cet engin immersif. Personne ne remet en question la merveille technologique présentée par Apple, le casque est une réussite technique assez impressinonante. Et rien de sa technique ne peut expliquer son échec.

Je pense que la principale raison de ces mauvais résultats n’est pas vraiment technique ou commercial. Apple n’est pas le premier à voir raté la marché de la réalité virtuelle. Microsoft avait parié assez lourdement sur la réalité mixte, Meta s’est considérablement planté également. Pour ces entreprises, c’est un coût important en terme de développement et marketing. qu is’est soldé par des ventes médiocres Evidemment, pour Meta, la gamelle est considérable avec des milliards de dollars perdus dans l’affaire. Mais pour Apple, l’aventure virtuelle doit également avoir saigné quelques comptes à blanc. La firme s’en remettra.

Apple Vision Pro : des gens seuls dans un univers virtuel

Apple Vision Pro : des gens seuls dans un univers virtuel

Si la réalité virtuelle ne fonctionne pas c’est, à mon avis, parce que c’est une expérience purement asociale. Qui a envie de payer 3500€ pour pouvoir se poser dans son canapé, au milieu de sa famille ou de ses amis, et de jouer ? De regarder un film ? Qui a envie de se couper du monde penbdant des heures pour rentrer totalement dans un autre. Même en avion comme c’est souvent présenté, il faut avoir une sacrée confiance dans le réel pour s’abandonner totalement au virtuel. Comment accepter de perdre ses principaux sens en les noyant dans un monde de pixels et de sons si on est seul ? Comment accepter de le faire si on est entouré de ses proches ?

Il y a surement des gens qui vont adorer l’expérience proposée, essayer un casque VR chez des amis ou dans un espace de jeu virtuel. Mais le nombre de personnes qui seront assez mordues pour dépenser 3700€ pour ce loisir n’est pas assez important pour en faire une entreprise commercialement viable. 45 000 unités vendues pour le quatrième trimestre 2025 cela représente bien la population visée. Pas mal de ces casques ont du être achetés par des pros. Quand aux particuliers restants, il s’agit sans doute soit de gens extrement fortunés ou d’une petite frange de la population qui préfère ne pas avoir de contacts avec leurs contemporains et s’enfermer dans un monde virtuel. Frange elle même fort limitée dans son éventuel intérêt pour le produit par la dépense qu’il représente.

L’Apple Vision Pro vous transforme en rat de laboratoire

Je n’ai jamais parlé de ce casque Apple Vision Pro jusqu’alors. Je n’ai jamais vraiment cru dans ce produit. A vrai dire, l’échec de la réalité mixte grand public m’a servi de leçon. Quand les différents acteurs du monde PC ont fini par remballer leurs casques avec des ventes minables et des dépenses pharaoniques en suivant aveuglément Microsoft, j’ai compris que l’humain n’était pas fait pour ce type de gadget. Certains vont trouver cela génial et défendre son usage parce qu’il correspondra à leurs attentes en terme d’univers virtuel. Je n’ai rien à y redire, chacun trouve son bonheur comme il l’entend. Mais, personnellement, je n’ai ni envie de me couper totalement du monde pour me divertir et encore moins imaginer un autre membre de ma famille le faire. Pas plus que je n’ai envie de passer un moment avec quelqu’un portant un casque virtuel sur la tête. 

Que voient les deux interlocuteurs de cette jeune femme ?

Que voient les deux interlocuteurs de cette jeune femme ?

Les rares vidéos d’usage en groupe de ce type de casque que j’ai pu voir se ressemblent toutes : on colle le casque sur la tête de quelqu’un et on le filme pour voir comment il réagit : qu’il se prenne un mur en se mettant à courir, qu’il panique de vertige en se croyant au bord d’un gouffre ou qu’il soit terrifié par une armée de zombies, cela ne semble pas être autre chose qu’une expérimentation de laboratoire. Encore une fois, un bon exemple de la manière dont l’homme fonctionne. En partageant justement les réactions d’un cobaye dans un envirronement coupé du monde, comme on regarderait un rat de laboratoire face à une nouvelle expérience, le casque virtuel prouve par l’exemple à quel point il s’agit d’un usage indivuel. Le nombre de personnes qui a autant d’argent à mettre dans ce type de loisir restera forcément marginal.

Apple Vision Pro : la pomme va regarder ailleurs © MiniMachines.net. 2025

Le casque Bluetooth Belkin SoundForm Isolate à 32.99€ ?

2 janvier 2026 à 10:50

En promo sur Amazon à 32.99€, régulièrement proposé pour 20€ de plus, le Belkin SoundForm Isolate est un casque Bluetooth sans prétention que j’ai pu rapidement essayer et qui m’apparait comme une excellente alternative abordable aux solutions haut de gamme de Sony ou Sennheiser.

Sans être au même niveau de confort ni d’annulation de bruit que ces marques prestigieuses, ce casque Bluetooth s’en tire très honorablement pour une fraction du prix de ses concurrents. Il me fait penser aux casques que proposait Anker à une époque ou à ceux que proposent Aukey encore aujourd’hui mais avec un petit peu plus de confort.

Le Belkin SoundForm Isolate propose une réduction mixte avec une annulation active (ANC) et une annulation passive liée à sa forme. Le constructeur indique une réduction de 25 dB au maximum et je suppose que cela est lié à la technologie Bluetooth embarquée. Probablement une solution clé en main qui propose le transfert du son et la gestion de l’isolation. Le casque offre également une gestion multipoint pour passer directement d’un appareil à l’autre. Tout cela est intégré dans une technologie baptisée « Belkin Signature Sound ». Je n’ai pas réussi à trouver l’info sur la marque du constructeur de la puce Bluetooth 5.4 employée, mais je ne serais pas surpris qu’il s’agisse de Qualcomm, qui s’est spécialisé dans la fourniture de ce type de solution avec ses Snapdragon Sound. Cela permet aussi de proposer un bon mode de transparence pour écouter de la musique en restant attentif à votre environnement.

L’autonomie annoncée est excellente avec 60 heures au maximum même si je doute que ce soit le chiffre atteint avec la réduction de bruit activée. Pour avoir eu des casques de ce type signés par des marques entrées de gamme, on, dépasse allègrement des autonomies d’une trentaine d’heure avec l’ANC ce qui est largement suffisant. À noter que la recharge se fait avec un câble USB Type-C et pourra donc être effectuée partout et même avec une batterie externe. Un port jack audio 3.5 mm permet par ailleurs d’utiliser le casque passivement en cas de besoin.

La qualité du son est très correcte même si cela sera inférieur aux ténors du marché. On a une restitution largement suffisante pour un usage no Hi-Fi, une gestion des voix agréable pour les podcasts et autres émissions. Un niveau de basse moins profond qu’un XM5 de Sony ou un QuietComfort Ultra de Bose mais qui reste totalement confortable. Pas de distorsion dans les aigus et des médiums assez pêchus. Bref, ce que proposent les solutions de ce type dans la gamme 60/80€ mais proposée bien moins cher aujourd’hui.

Le casque est disponible à 32.99€. Il est proposé à ce tarif en version noire ou beige. À ce prix, il est moins cher que le Anker Q30 du même niveau et que je vous conseille régulièrement.

Voir l’offre sur Amazon

Le casque Bluetooth Belkin SoundForm Isolate à 32.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2025

AceMagic RetroX5 : un MiniPC au format de la console NES

2 janvier 2026 à 10:11

La console NES a été la première solution de jeu de Nintendo. Sortie en 1983, elle a marqué les esprits de par son univers mais aussi son design très particulier. Nombreux sont les industriels à avoir lancé des produits en jouant sur la fibre nostalgique liée à la marque. Entre l’impact de ce format particulier et le retour en forcer de l’émulation de vieilles consoles, le marché ne pêut être que séduit par une reprise de ce format.

AceMagic RetroX5

AceMagic RetroX5

Acemagic l’a bien compris et la marque annonce donc un futur MiniPC au format de cette console NES. Le bénéfice est grand, pour le AceMagic RetroX5 c’est d’abord un capital de sympathie sur son design. Un argument qui pourra séduire de nombreux acheteurs qui veulent simplement un engin à poser sous son téléviseur ou un format qui décorera leur bureau. C’est également un objet « prêt à l’emploi » pour la marque, le département design a un modèle tout prêt à caricaturer.

C’est aussi un risque pour ce MiniPC. Je ne suis pas sur que 40 ans plus tard, Nintendo ait perdu les droits sur ce design. Pour le moment, le AceMagic RetroX5 n’est qu’une image générée par IA et posée sur la toile, mais peut être que les avocats de la marque seraient ravis de se faire les dents sur un dossier de ce type. La reprise du design original est tellement évidente que l’objet pourrait connaitre une commercialsiation assez… problématique.

Ayaneo AM02

Ayaneo AM02

Videocardz qui présente le produit le rapproche de la commercialisation du MiniPC Ayaneo AM01 et de son look de pseudo Macintosh. Et surtout du MiniPC Ayaneo AM02 qui ressemble également à une console Nintendo. Mais la différente est de taille entre l’offre d’Ayaneo et celle de cet AceMagic RetroX5. Si le AM01 et le AM02 ressemblent aux productions d’Apple et de Nintendo c’est dans une évocation qui fait appel à nos souvenirs de ces engins. Le MiniPC d’AceMagic est un clone pur et simple du design de la console.

On connait beaucoup de productions du genre, des boitiers pour Raspberry Pi aux fausses consoles parfaitement illégales. Nintendo laisse faire quand il n’a pas de levier pour lutter contre ces produits. Mais si une marque comme AceMagic venait à proposer réellement un design de ce type commercialement, je doute franchement que l’éditeur ferme les yeux.

On ne sait rien de plus de cette machine, si ce n’est que le processeur embarqué devrait être un AMD Ryzen AI 9 HX 370. Pas d’informations sur la mémoire ou le stockage, pas de détail connectique autre que les ports de façade : un USB Type-C, deux USB 3.2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm. 

AceMagic RetroX5 : machine réelle ou coup de pub ?

Le but du jeu pour cet AceMagic RetroX5, à la veille d’un CES 2026 qui s’annonce compliqué, est probablement de prendre la température et de faire parler de la marque à peu de frais. On imagine qu’à la moindre levée de boucliers de la part de Nintendo, ce design restera ce qu’il est : une image. Il faut tout  de même rappeller que AceMagic n’est pas un fabricant, il s’agit d’une marque qui achète des productions sortant d’une usine tierce d’où sont proposés des designs « prêts à l’emploi ». Il est possible que la marque développe son propre châssis et le fasse produire afin d’avoir un produit un peu plus exclusif. Mais depuis des années, son schéma de fonctionnement a toujours été de proposer des MiniPC noname et de les vendre à bas prix.

Avoir un design réellement exclusif serait donc une première pour la marque.

AceMagic RetroX5 : un MiniPC au format de la console NES © MiniMachines.net. 2025

Bon Flan : Jeu PC Wildgate gratuit !

1 janvier 2026 à 16:17

Wildgate est un jeu de tir multijoueur JcJcE qui inclut 3 modes différents. En mode Baroud d’artefact, soyez le premier équipage à s’emparer de l’artefact et à traverser le portail, ou détruisez tous les vaisseaux rivaux pour remporter la victoire. En mode Bataille spatiale, deux équipes d’envergure réunissant jusqu’à 12 joueurs chacune s’affrontent dans un combat acharné et bourré de rebondissements. Pour une expédition plus zen, récupérez des trésors et échappez-vous avec votre butin avant d’être désintégrés en mode Chasse au trésor.

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Bon Flan : Jeu PC Wildgate gratuit ! © MiniMachines.net. 2025

Bon Flan : Jeu PC Total War: THREE KINGDOMS gratuit !

1 janvier 2026 à 16:10

La Chine en l’an 190

Bienvenue à l’aube d’une nouvelle ère de conquêtes légendaires. Ces terres, magnifiques mais divisées, réclament un nouvel empereur, un renouveau de leur mode de vie. Unifiez la Chine, forgez la plus puissante des dynasties et bâtissez un héritage qui perdurera à travers les âges.

Choisissez parmi 12 seigneurs de guerre légendaires et partez à la conquête du royaume. Recrutez des personnages héroïques qui vous aideront dans votre cause en dominant vos ennemis aussi bien dans le domaine militaire que technologique, politique et économique.

Établirez-vous des amitiés solides et des alliances fraternelles ? Réussirez-vous à obtenir le respect de vos nombreux ennemis ? Ou opterez-vous pour des actes de perfidie en fomentant de cruelles trahisons et en passant maître dans l’art des intrigues politiques d’envergure ?

Votre légende n’est pas encore écrite, mais une chose est certaine : de glorieuses conquêtes vous attendent.

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Bonne année 2026 à toutes et à tous !

1 janvier 2026 à 12:24

Par où commencer ? Par des remerciements ? Comme chaque année, je vais rendre hommage aux mêmes : Rem, Renaud, Brice, Antoine, Fabien pour tous leurs rôles. Mais aussi H2L29, CerfVolant et George pour leur dévouement sur le forum. Remercier tous ceux qui financent le blog par des dons, par l’affiliation ou en le diffusant. Merci aussi à tous ceux qui commentent et partagent leur expérience, c’est plus que souvent riche et intéressant pour chacun.

J’espérais que 2025 verrait la fin des principaux conflits mondiaux et une amélioration notable de la vie de millions de civils. J’ai été déçu. A nouveau j’attend plus de paix et d’espoir pour tous les peuples.

Ce préambule passé, on va pouvoir parler de 2026.

2026 va connaitre un fort recul technique

Cette année va être à la fois très compliquée et très intéressante. Compliquée sur deux plans différents qui affectent particulièrement la vie du blog. Je relis mon billet du jour de l’an 2025 et je m’aperçois que mon appréhension de ce que devenait le marché MiniPC s’est pris de plein fouet un joli mur en cette fin 2025.

Beaucoup d’acteurs se sont sentis pousser des ailes, imaginant que monsieur et madame tout le monde allaient acheter des MiniPC à des prix de plus en plus élevés. Sans comprendre que la concurrence classique que sont les portables et les ordinateurs compacts allait leur mettre des bâtons dans les roues. La fin d’année a été une explosion spectaculaire de ces ambitions. Coller des puces hyper haut de gamme, associées à plein de mémoire vive et énormément de stockage dans un MiniPC. Et voir leur prix s’envoler à plus de 3000€ a fait tomber pas mal de glaçons au fond des bacs à douche.

hausse de la mémoire vive

Les habitudes prises de compenser une faiblesse d’innovation technique remplacée juste par des augmentations de RAM et de stockage ont également pris un mur composé de splendides briques de réalité du marché. C’est amusant de proposer un MiniPC avec 32 Go de RAM quand la mémoire vive est disponible à foison. Beaucoup moins drôle quand elle ne l’est plus. Paradoxalement, certaines marques s’en sont bien mieux sorties en travaillant justement leur image et leurs designs,. Elles ont doré un blason qui existait depuis longtemps en mettant en avant de l’ingéniosité plutôt qu’en gonflant leurs tableaux de caractéristiques.

Pour 2026, la situation ne s’annonce pas formidable. J’espère qu’elle débouchera sur des changements d’approche de la part des différents acteurs. Le marché va grandement souffrir pendant, au moins, la première moitié de l’année. Il va falloir du temps pour que les mémoires changent. 

La mémoire vive, tout le secteur des semi-composants en réalité, va encore trinquer sur toute l’année 2026 mais les deux trimestres qui viennent vont voir la situation s’aggraver. On voit déjà que l’assèchement des disponibilités de mémoire a transformé le paysage informatique : Les MiniPC noname sont vendus en barebones puisque leurs distributeurs ne peuvent plus acheter de composants. Les marques plus connues comme Beelink, Geekom, Minisforum et d’autres ont un peu plus de disponibilités mais leurs tarifs se sont envolés.

Sur le segment portable, tout le monde sait déjà que les prix vont exploser et les caractéristiques vont baisser. On va payer plus cher en 2026 un portable avec moins de mémoire et de stockage qu’en 2025. Sur le segment du PC classique, assemblé ou non, la situation va être aussi compliquée. Les machines de bureau des grandes marques vont subir les mêmes hausses de prix. Les assembleurs de leur côté vont devoir trouver des solutions pour faire face à une situation impossible. Sans mémoire vive ou avec peu de disponibilité, les commandes ont commencé à chuter juste après la période du Black Friday. Avec des ventes qui ont été divisées par deux du jour au lendemain sur des configurations ou des composants clé comme les cartes mères. Sans RAM ou avec des prix délirants, les gens vont faire durer leur configuration actuelle le plus longtemps possible.

Je parlais des mémoires un peu plus haut. Parce que l’autre élément déterminant de 2026 va être la mémoire des acheteurs. On sait déjà que les augmentations de prix, les changements de caractéristiques, des machines ne vont pas impacter de la même manière en ce début d’année 2026 qu’à la rentrée de septembre. Certains vont résister à un nouvel achat parce que le prix qu’ils ont en tête, la configuration qu’ils ont regardée il y a quelques mois, était beaucoup moins chère. Mais au milieu de 2026 cette mémoire sera plus floue. Le public se sera habitué à cette nouvelle donne d’une informatique plus chère. Ce qui risque de ne pas changer en revanche, c’est leur pouvoir d’achat. Et je pense que sur l’année 2026, la statistique des ventes de PC sera absolument catastrophique.

Cela va être un challenge pour Minimachines car, sans publicité, la vie du site dépend énormément de l’affiliation. Et si les ventes s’écroulent, c’est tout le système économique du blog qui tombe avec. On verra bien comment les choses se passent mais les perspectives ne sont pas forcément réjouissantes. Et c’est là que l’on se retrouve face au second défi que 2026 nous réserve.

Un voyage généré par Gemini en Vue Dynamique comme résultat de recherche

Un voyage généré par Gemini en Vue Dynamique comme résultat de recherche

2026, l’année du web par IA

Le web est en plein bouleversement. Vous en avez sans doute entendu parler, j’en ai glissé plusieurs fois des mots dans les commentaires, mais la course actuelle menée par les acteurs de l’IA concerne la recherche en ligne. Tout le monde rêve de détrôner Google comme moteur de recherche et tout le monde a la même recette.

Aujourd’hui quand vous éditez un site web votre premier lecteur, celui auquel vous pensez le plus, ce n’est pas le lecteur final. C’est Google. C’est triste à dire mais quand vous naviguez sur site classique, vous vous en rendez bien compte. Tout l’enjeu est de choisir les bons mots-clés et de les agencer dans un piège à visiteurs. Vous écrivez votre article, vous le saupoudrez de l’expression que vous voulez mettre en avant sur les moteurs de recherche et vous allongez le tout avec la mayonnaise classique. Titre énigmatique ou catastrophique mis en scène pour donner l’envie impérieuse de cliquer. Image d’illustration plus ou moins débile où un type bouche ouverte pointe du doigt un bidule avant une retouche HDR tous les potards à fond. Introduction délayée au maximum pour vous faire descendre devant au moins deux encarts de pub et rester sur la page assez de temps pour qu’elles soient considérées comme « vues ». Vidéo qui se lance en popup, seconde pub en bas de page, etc… Le tout est ensuite publié suivant des paramètres complexes d’heures de visite, de tranches d’âges de visiteurs et autres éléments calculés par des « experts SEO ».

Un site web moderne sur smartphone en 2026

Un site web moderne sur smartphone en 2026 : 100% pub

Donc, en gros, le site explique à Google qu’il faut venir voir une page précise sur un sujet « tendance » bien identifié. Lorsque celui-ci a bien été indexé et qu’un internaute interroge le moteur de recherche, il va lister le site dans la page des résultats. Vous aurez droit alors à la vignette HDR, le titre énigmatico-putaclic et un petit extrait sur le sujet. Tout ce qu’il faut pour vous donner envie de cliquer. Ensuite, que l’article soit intéressant ou non, qu’il soit une redite pure et simple d’un article déjà écrit la veille sur le même sujet à la mode mais avec un autre agencement de mots clés, peu importe. Ce qui compte, ce n’est pas que le visiteur soit informé, c’est qu’il se mange un maximum de pub. C’est ça le gros du web aujourd’hui. 

En 2026, les choses vont changer. Parce qu’après avoir bien dressé les rédactions à créer du contenu indexé de manière précise pour que de petits robots logiciels sachent de quoi chaque article parle, Google et les autres vont changer de méthode. On devrait voir apparaitre une nouvelle manière d’indexer les sites. Le petit jeu du mot clé mis en avant sur un sujet existera toujours, mais Google ne veut plus forcément vous pousser à cliquer sur des liens pour en savoir plus.

Une page générée à partir de la question "be my fashion advisor - explain the theory and show me a dozen stylish options for me" dans Gemini

Une page générée à partir de la question « be my fashion advisor – explain the theory and show me a dozen stylish options for me » dans Gemini

Google va présenter ces retours via son interface Gemini qui peuple de plus en plus de smartphones Android, un résumé de ce que vous cherchez. En envoyant de petits robots IA butiner les différents sites qui ont entré les bons mots clés, le moteur de recherche va vous présenter non pas un listing de sites à aller consulter, mais un « pot pourri » de ce qu’ils écrivent. Ce sera très joli, un condensé de votre recherche avec des points listés et mis en évidence et même des liens directs vers le meilleur tarif. Au lieu de nécessiter le voyage sur 6 sites différents pour avoir une réponse entrecoupée de dizaines d’écrans de pub, de consentement à bouffer des milliers de cookies et de tonnes de vidéos sans rapport hurlant dans vos oreilles, vous aurez un résumé sur-mesure.

Vous comprenez ainsi pourquoi c’est la course à l’équipement depuis quelques trimestres. Les différentes IA du amrché veulent prendre la place de Google comme point d’entrée sur le web car c’est là que l’argent va être. Devenir le nouveau moteur de recherche est la clé de voute de l’IA du futur. Quand les gens ne diront plus « t’as qu’a chercher sur Google » mais plutôt « t’as qu’a demander à ChatGPT ou Gemini ».

Evidemment, c’est un peu la panique dans le milieu de l’édition web. Parce que si les internautes ne cliquent plus sur les pages, alors il n’y a plus de pub ni d’affiliation. C’est un challenge compliqué à gérer car aucune parade n’existe à priori. Vous pouvez dire aux robots IA que vous ne voulez pas qu’ils parcourent votre site, mais cela ne changera pas grand-chose. D’abord, parce qu’en conséquence il y a de grandes chances que le robot classique de Google ne les parcoure plus non plus à terme. Ensuite parce qu’il restera toujours les marchands et les marques pour proposer du contenu puisqu’en échange Google pointera ses liens vers eux.

Imaginons que vous fassiez une recherche pour acheter un ordinateur portable. Aujourd’hui, vous avez une profusion d’articles parlant du « meilleur portable » ou des listings de « portables pour étudiants » qui ne sont que des moyens de faire de l’affiliation grâce aux moteurs de recherche. Demain, ce sera Google qui proposera son propre listing avec des points clés de comparaison et un résumé des éléments importants pour chaque machine et des liens directs vers les meilleurs tarifs. Toute la partie qui se glisse aujourd’hui entre les deux est remplacée par une IA qui va résumer les contenus.

Evidemment, c’est une catastrophe pour les sites web. La seule parade est de générer du contenu moins automatique et plus journalistique. D’avoir des rédactions avec des humains q’on va lire pour leur signature. Comme on peut lire des articles de critiques cinéma, politique, économique dans de grands organes de presse papier parce que le point de vue de l’auteur est éclairant. Malheureusement, le système économique du web ne fonctionne plus comme cela. La pub ne rapporte pas assez, malgré sa nuisance, pour financer les salaires des grands journalistes. Et on ne fait absolument plus confiance en un site qui va accepter de dire dans un publi rédactionnel le lundi que HP fait les meilleurs portables puis d’annoncer le mardi que c’est Lenovo le meilleur. Quand, la veille, un article vous dit qu’une boite comme Intel doit absolument vendre sa division de fabrication de composants. Puis, un trimestre plus tard, le même site vous explique que les acteurs du monde informatique ne doivent pas dépendre d’autres fabricants pour fonctionner, il y a de quoi s’étonner.

Il fût un temps ou les gens achetaient de la presse papier juste pour la signature d'un critique qu'ils adoraient ou qu'ils detestaient. Les Cahiers du cinéma en furent un bon exemple.

Il fût un temps ou les gens achetaient de la presse papier juste pour la signature d’un critique qu’ils adoraient ou qu’ils detestaient. Les Cahiers du cinéma en furent un bon exemple.

Personnellement, je lis des signatures en ligne. Parce que je sais que le contenu est réfléchi, et cela même si je ne suis pas forcément d’accord avec ce qu’elles écrivent. Quand je parcours les pages de Next, que je lis le pavé numérique ou John Gruber et plein d’auteurs francophones ou anglophones pour des sujets précis. Je lis cela avant tout parce qu’il y a un humain qui se soucie de ses lecteurs derrière. Qui avance une réflexion dans la durée et développe des théories qui se matérialisent dans le monde réel. Je cherche davantage une colonne vertébrale qu’une réflexion girouette qui change suivant l’air du temps et l’appétit des tendances.

Comme beaucoup d’autres, je fais une sorte de revue de presse personnelle non pas de sujets ou de titres mais de gens, en partie grâce à la magie quasi oubliée du système RSS. Magie qui pourrait largement revenir à la mode d’ailleurs. Je ne lis pas des titres dans leur globalité, mais des signatures. Et c’est à mon sens la seule chose qui pourrait sauver le web de l’évolution promise par tous les moteurs de recherche. Il semblerait que beaucoup choisissent une autre voie en intégrant non pas de bons rédacteurs mais au contraire des IA pour un contenu low-cost profilé au millimètre afin de générer des articles à la chaine.

Qu’est-ce que tout cela va changer pour Minimachines ? A priori pas grand-chose. Le blog ne faisant pas de pub, je me fous depuis toujours de l’heure à laquelle je publie, du nombre de mes publications par jour ou même de référencer du contenu par rapport aux sujets tendance. J’ai essayé de créer une signature, justement. Pas mal de mes lecteurs viennent par habitude et par réflexe, sans forcément tomber sur le site via une recherche préalable. Il y’en a, bien entendu, qui découvrent un artiocle au gré d’une recherche mais au final je me fiche de savoir comment ils viennent. Je n’ai pas besoin d’afficher des dizaines de milliers de popups de pub chaque mois pour vivre en faisant manger des cookies à un maximum de monde. C’est un vrai luxe et j’en profite.

Ce que j’espère, c’est que les internautes fuyant, les sites webs vont redévelopper leurs rédactions. Mettre en avant le contenu plutôt que la pub, travailler à être moins les passe-plats d’annonceurs et plus au service des lecteurs et de l’information. Il est peu probable que la situation tourne ainsi et j’ai bien peur qu’au contraire cela aille de mal en pis, mais c’est le moment de l’année où on peut espérer le meilleur.

Peut être que de mon côté, je profiterai de 2026 et de ces changements dans l’air du temps pour accentuer ce côté différenciant. Vous donner envie de lire Minimachines même si vous n’aurez vraiment plus envie d’en acheter une. Parce qu’elle sera bien trop chère tout au long de l’année.

Bonne année 2026 à toutes et à tous ! © MiniMachines.net. 2025

Aoostar WTR Pro : Le NAS Ryzen 7 5825U à 340€

1 janvier 2026 à 12:02

Mise à jour du 01/01/2026 : Le Aoostar WTR Pro en version Barebone est en baisse dans sa version Ryzen 7 5825U grâce à un code promo. Voir en fin de billet.

Billet d’origine du 09/07/2025 : Aoostar a lancé à la fin du mois de juin le WTR PRO dans une version Intel N100. Une solution complète de NAS-PC qui proposait pas moins de quatre baies 3.5″ SATA pour stocker des données. Une version AMD était alors en préparation sans plus de détails sur son équipement spécifique. Nous en savons plus aujourd’hui.

 

AOOSTAR WTR Pro

AOOSTAR WTR Pro

Le nouveau WTR Pro d’AOOSTAR embarquera donc un Ryzen 7 5825U,une puce Zen 3 proposant 8 cœurs et 16 Threads dans des fréquences allant de 2 à 4.5 GHz et un circuit graphique Radeon RX Vega 8. Une solution plus performante que le N100 d’Intel donc avec notamment de meilleures capacités de calcul et de 3D.

Un ventilateur 12 cm est à l’œuvre pour refroidir la machine

Le reste suit la logique de ce premier changement. Les puces Intel Alder Lake-N étant limitées à une banque SODIMM, la version AMD bascule vers une solution plus classique avec un duo de slots SODIMM DDR4-3200 en double canal pour un maximum de 64 Go. Le stockage double également avec deux ports M.2 2280 NVMe PCIe. Les baies SATA 3.5″ sont les mêmes.

Pour le reste, on retrouve sur le WTR Pro une connectique identique avec deux Ethernet 2.5 Gigabit pilotés par des circuits Intel I226-V,  un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, deux USB 3.0 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, des sorties vidéo HDMI et DisplayPort, un jack audio combo 3.5 mm et un lecteur de cartes MicroSDXC. L’alimentation semble également identique avec un bloc secteur 120 Watts en 19V et 6.32A. Enfin, le format du châssis reste assez sage puisque l’engin mesure toujours 22.8 cm de large pour 18.5 cm de profondeur et 15 cm d’épaisseur. 

AOOSTAR WTR Pro

Ces engins particuliers sont assez intéressants à explorer pour de nombreux usages et peuvent faire aussi bien office de MiniPC classique que de NAS. Ils peuvent surtout devenir une solution alternative très souple pour des usages alternatifs. Il y a ici de quoi exploiter aussi bien une solution de jukebox numérique avec une belle capacité de stockage qu’un serveur de fichier familial ou une machine dédiée à de la domotique. Le plus intéressant étant probablement que cet engin pourra faire tout cela en même temps sans problèmes.

Le AOOSTAR WTR Pro en promo

Une seule version de ce MiniPC est en vente aujourd’hui. Le modèle Barebone qui est vendu sans mémoire ni stockage 340.74€. Livrée gratuitement depuis un entrepôt Européen par Banggood.

Voir l’offre sur Bangood

 

AOOSTAR WTR Pro : la nouvelle référence de NAS-PC

Aoostar WTR Pro : Le NAS Ryzen 7 5825U à 340€ © MiniMachines.net. 2025

Bon Flan : Jeux PC Trine Classic Collection offerts !

30 décembre 2025 à 19:34

Promo terminée
Découvrez la magie de la série de jeux d’énigmes et de plateformes Trine avec cette « Classic Collection ». L’ensemble englobe les quatre épisodes : Trine Enchanted Edition, Trine 2 : Complete Story, Trine 3 : Artifacts of Power et Trine 4 : Definitive Edition.

C’est une série sympathique qui met en scène des mécaniques assez amusantes. Je suppose que l’ensemble est assez indigeste et que personne ne voudra vraiment enchainer les quatre épisodes à la suite, mais cela reste une bonne série. À noter que les épisodes 1 et 2 sont assez légers et peuvent être joués sur des minimachines assez anciennes. Les épisodes 3 et 4 sont un peu plus gourmands. 

Dispo gratuitement sur EPIC

PEGI 12 – Audio et Texte en Français – Windows

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Anycubic Kobra X : l’impression multicouleur rapide à 249€ !

31 décembre 2025 à 11:36

L’imprimante 3D Anycubic Kobra X est une solution qui multiplie les avantages. Elle est rapide, gère nativement quatre bobines de filament, peut mixer les matériaux, fait moins de gâchis, est précise, silencieuse, autonome et sait imprimer un grand volume. Pour couronner le tout elle est proposée à un tarif très abordable de 249€ dans cette première phase de commercialisation.

Avant de vous parler de la Anycubic Kobra X en tant que telle, il faut que je vous explique comment se passe cette mise en vente. C’est toujours assez compliqué de comprendre ce que font certaines marques avec leurs offres de réservation. L’idée pour Anycubic est de « réserver » une imprimante en avançant 10€. Cette somme permettra d’obtenir une réduction de 30€ sur les premiers modèles d’imprimantes produites qui seront mise en vente à 269€.

Au final, les maths sont simples même s’ils ne sont pas très clairs. On a 30€ de réduction moins les 10€ d’avance pour acheter l’imprimante. Avec la réduction annoncée à 269€ cela nous donne donc 249€ au total. La réservation avec ce dépôt de réduction se fait jusqu’au 14 janvier 2026. Ensuite, vous avez jusqu’au 28 février pour acheter l’imprimante à 249€.  À partir du 15 janvier, les imprimantes commenceront à être expédiées dans l’ordre des commandes. Du premier mars au 31 mars, le prix de la Anycubic Kobra X passe à 289€ et donc à 269€ au total. Enfin, l’imprimante est censée être vendue à 389€ à partir du mois d’avril. À noter que si vous réservez votre bon de réduction en injectant 10€ dans le système et que vous ne l’activez pas en commandant l’imprimante, vous perdrez vos 10€ qui ne seront pas remboursés. Voir l’offre chez Anycubic.

Anycubic Kobra X

Anycubic Kobra X

Venons-en à la Anycubic Kobra X qui est donc une imprimante 3D de type FDM assez classique dans son approche. Il ne s’agit pas d’un modèle fermé de type CoreXY mais d’une déclinaison plus complète du modèle précédent qui était la Kobra 3 V2. On retrouve ainsi un plateau qui se déplace d’avant en arrière et un bras qui positionne la tête d’impression de droite à gauche et de haut en bas. Couvrant alors les trois axes X, Y et Z de l’impression 3D. 

La première grosse différence entre cette imprimante et la précédente, c’est sa robustesse. La Anycubic Kobra X propose une structure plus massive et plus épaisse. C’est largement dû au fait qu’elle doit désormais supporter quatre kilos de filament. Les bobines de son système sont positionnées au-dessus de l’engin. Par défaut l’imprimante est capable de piloter quatre matériaux différents, au contraire du précédent modèle qui avait besoin d’un caisson de gestion supplémentaire pour le même résultat. 

Anycubic Kobra X + 4 ACE Pro 2

Anycubic Kobra X + 4 ACE Pro 2

Cette solution se combine avec la possibilité d’adjoindre à la machine pas moins de quatre ACE 2 Pro pour un total de 19 filaments différents. Cela parait un peu extrême, ça l’est probablement dans la plupart des cas, mais c’est extrêmement utile pour certains usages. C’est notamment pratique parce que l’imprimante peut se piloter à distance. Au vu des temps d’impression classiques, la possibilité de lancer un prototype depuis n’importe quel point du globe en choisissant le ou les matériaux de son choix est un vrai bonus.

Pour optimiser cette gestion multicouleur, le constructeur a mis en place des fonctionnalités intéressantes. Par exemple, la distance de rétractation du filament a été largement optimisée. Quand une imprimante 3D change de filament, elle rétracte le premier en le tirant en arrière, vers la bobine, avant d’appeler le suivant. Sur la Kobra X cette rétractation se fait sur 3 cm quand il en faut 16 sur la Kobra 3 V2. La différence se sent nettement dans le temps de changement de ce filament. Ces exercices de rétractation puis d’avancée du matériau d’impression prennent de nombreuses secondes. Si vous imprimez un objet avec trou ou quatre couleurs alternées, cela plombe littéralement votre temps d’impression. Avec ce nouveau système, ce temps d’ajustement multiplié par des centaines d’occurrences est largement réduit.

Pour fonctionner de pair avec ce premier élément, on découvre un autre changement. Lorsque votre imprimante fait fondre le filament de matériau, il ne peut pas être rétracté directement. Sa « pointe » a été modifiée par la chaleur et il peut contrarier son rappel dans le tube de guidage ou être trop fin pour apporter suffisamment de matière la prochaine fois que vous le ferez fondre. Cela poserait énormément de problèmes à l’usage. La pratique veut donc qu’un système de coupe soit intégré dans la buse. La tête d’impression se dirige vers le côté de la plaque, coupe le filament, le rappelle en arrière, pousse le nouveau et extrude quelques centimètres de la nouvelle matière pour s’assurer de la bonne impression de la suite.

Ce coupe filament a été optimisé pour une course beaucoup plus petite. Elle passe de 7.3 à 3.5 cm. Sauvegardant ainsi 3.8 cm de filament par changement de couleur. Si votre objet comporte 100 changements de couleurs par exemple, cela donne 100 x 3.8 cm d’économisés et donc presque 4 mètres de « gagnés ». Dans l’exemple ci-dessus, pour chaque papillon coloré réalisé avec la Kobra X, l’impact de ces deux ajouts est déjà significatif en temps et en matériaux.

Anycubic le mesure avec un « exemple » d’illustration mettant en scène un objet comportant quatre couleurs. Nous ignorons quelle autre imprimante est mise en défaut, mais la réduction de déchets et le temps gagné sont importants. Sachant qu’un filament de PLA classique coute entre 15 et 20€ le kilo, passer de 340 g de perdus à 119 g n’est pas du tout anodin. Passer de 27H à moins de 9H est également impressionnant.

Enfin, dernière grosse nouveauté de cette imprimante, la gestion fine des matériaux par la tête d’impression. La Anycubic Kobra X propose un extrudeur, le mécanisme qui entraine le filament vers la buse avant de le fondre, adaptant sa force suivant leur dureté. C’est un élément important car cela va permettre de jauger la force nécessaire à l’entrainement de filament rigides, comme le PLA, et plus souples comme le TPU. Et tout cela en temps réel. Lorsque vous poussez un filament souple, il faut une pression légère et lente pour ne pas provoquer de bouchons, Lorsqu’il s’agit d’un matériau plus rigide, on peut augmenter la vitesse et la force de pression.

Le résultat est la possibilité de mixer des matériaux différents sans se « casser la tête » a définir tout cela en amont. Le logiciel Anycubic Slicer Next qui pilote la machine saura adapter les différents matériaux nativement. Il suffira d’indiquer où est placée chaque bobine dans la machine. Ce changement de tête pour ce modèle baptisé Ace Gen2 est donc majeur pour l’imprimante. L’imprimante peut par défaut prendre en charge de nombreux matériaux : PLA, PETG, TPU, PVA, PLA-CF, PETG-CF et ASA.

On retrouve également toutes les fonctions classiques des imprimantes modernes : changement de buse facile pour des modèles de diamètres différents. Affichage en façade de la bobine en cours d’exploitation et gestion de la ventilation maitrisée pour un volume sonore de 48 dB qui peut être baissé à 45 dB via un système d’annulation de bruit. Ce dernier point me laisse perplexe car il semble difficile à maitriser, mais je demande à voir.

Pour le reste l’imprimante est plus classique : elle propose un beau volume d’impression avec un cube global de 26 cm de côté, une compensation des vibrations et un ajustement automatique du débit pour des objets propres et sans défauts de surface. La mise à niveau de la tête sur 49 points totalement automatique. Un plateau chauffant ayant optimisé son homogénéité pour ne pas avoir d’objets larges qui se décollent ou qui se tordent et une première couche parfaitement plane et dense pour des objets propres et bien finis.

La Anycubic Kobra X propose des fonctions d’IA où le I a enfin un sens

On parle beaucoup d’IA pour dire à peu près n’importe quoi aujourd’hui et quand je vois les deux lettres côte à côte, mon premier réflexe est de me méfier. Sur cette imprimante 3D la promesse est différente. Elle embarque une caméra dont le rôle classique est de filmer des timelapses image par image, couche par couche, de votre impression. Cela permet de récupérer un petit montage qui montre l’objet en train d’être imprimé en quelques secondes. C’est rigolo mais cela sert surtout à détecter d’éventuels problèmes d’impression.

Depuis quelque temps les fabricants ajoutent à cette fonction des éléments d’analyse supplémentaires. La caméra filme le plateau et permet donc de détecter la présence d’un élément qui n’a rien à y faire, un rebut d’impression ou un objet quelconque qui pourrait gêner l’impression. Autre élément assez classique, la détection d’erreurs d’impressions. Lorsque votre objet se décolle ou que le filament part dans tous les sens suite à un souci sur une couche. La caméra détecte le problème, le logiciel analyse la situation et interrompt l’impression tout en vous envoyant une alerte. Le logiciel de pilotage à distance vous permet alors de suivre le flux 720P de la caméra et donc de vous rendre compte du problème.

Mais l’imprimante est également capable d’ignorer un objet qui pose problème. Au lieu d’annuler toute une série d’objets imprimés sur un même lot parce que l’un d’entre eux s’est décollé ou qu’il a un défaut, l’imprimante va l’ignorer et poursuivre l’impression du reste. Ce genre de détail permet de gagner beaucoup de temps et d’économiser énormément de matériaux. Si l’imprimante continue à extruder du filament dans le vide autour des objets correctement imprimés, c’est tout le plateau qui risque de partir à la poubelle.

Pour le reste on retrouve les fonctions de pilotage en ligne et en local, par Wi-Fi ou en Ethernet, avec une application maison ou directement depuis son PC avec le logiciel de découpage maison qui sert à préparer les impressions. Un port USB permet par ailleurs d’imprimer directement les fichiers depuis le panneau de contrôle LCD 3.5″ couleur disponible en français. Les fonctions de reprise automatique après une panne ou en cas de fin de filament sont également prévus.

Livrée pré-assemblée, l’imprimante Anycubic Kobra X propose donc une gestion multifilament par défaut, une belle vitesse d’impression de 600 mm/s (que l’on rapportera le plus souvent à 300 mm/s sans une grosse optimisation) et l’ensemble des fonctions modernes des imprimantes de ces dernières années. Si l’ajout de caissons supplémentaires permet de rajouter des matériaux supplémentaires, il n’est absolument pas obligatoire et cela rend ce modèle à 249€ particulièrement intéressant à suivre pour son lancement.

Voir l’offre chez Anycubic

L’actuelle Anycubic Kobra 3 V2 est toujours proposée à 329€ et avec les 20€ de réduction grâce au code MINIMACHINES, elle tombe à 309€. Je n’ai absolument aucune idée au sujet de ce code magique sur la vente finale de l’Anycubic Kobra X. Il est possible que les 20€ de remise fonctionnent également et que le prix final soit de 229€. Ce qui serait évidemment une excellente affaire.

 

Anycubic Kobra X Spécification
Performances d’impression  
Impression multicolore 4 couleurs natives, extensible jusqu’à 19
Volume d’impression 260 × 260 × 260 mm³
Matériaux compatibles PLA / PETG / TPU / PVA / PLA-CF / PETG-CF / ASA
Vitesse d’impression Recommandée : 300 mm/s · Maximum : 600 mm/s
Accélération Recommandée : 10 000 mm/s² · Maximum : 20 000 mm/s²
Buse  
Température maximale 300 °C
Diamètre Standard 0,4 mm (0,25 / 0,6 / 0,8 mm en option)
Matériau de la buse Acier trempé
Plateau chauffant  
Température maximale 100 °C
Matériau Plateau en acier ressort PEI
Système & mécanique  
Firmware Kobra OS
Construction Système de portique (Gantry System)
Type d’extrusion Extrusion directe (courte distance)
Système de mouvement Axe X : rail linéaire · Axe Y : doubles tiges linéaires · Axe Z : moteur unique avec double tige de guidage
Nivellement LeviQ 3.0 auto-nivellement + décalage Z (Z-Offset)
Fonctionnalités avancées  
Calibration pression / flux Pris en charge
Reprise après coupure de courant Pris en charge
Détection de filament Pris en charge (avec reprise automatique)
Détection d’emmêlement du filament Pris en charge
Détection AI des spaghettis Pris en charge
Saut d’objet & nivellement de zone Pris en charge
Contrôle & impression  
Méthodes de contrôle Imprimante, logiciel de tranchage, application Anycubic, USB (impression uniquement)
Expérience utilisateur  
Écran Écran tactile capacitif 3,5 pouces
Niveau sonore ≤ 45 dB
Surveillance vidéo Caméra HD standard, prise en charge 720p
Langues supportées EN / CN / DE / FR / IT / ES / RU / JP
Dimensions & poids  
Poids de la machine Kobra X : 9,5 kg
ACE 2 Pro : 3,7 kg
Poids du colis Kobra X : 12,7 kg
Kobra X Combo : 18 kg
ACE 2 Pro : 4,8 kg
Dimensions de la machine Kobra X : 441,5 × 448,8 × 451,3 mm³
ACE 2 Pro : 368 × 291,5 × 236,5 mm³
Dimensions du colis Kobra X : 540 × 520 × 280 mm³
Kobra X Combo : 530 × 530 × 510 mm³
ACE 2 Pro : 445 × 345 × 320 mm³

L’imprimante 3D Anycubic Kobra 3 V2 Combo à 329€ (🍮)

Anycubic Kobra X : l’impression multicouleur rapide à 249€ ! © MiniMachines.net. 2025

GMK G10 : Le MiniPC Ryzen 5 3500U 16/512 Go dispo à 209.99€

30 décembre 2025 à 16:40

Avec un processeur AMD Ryzen 5 3500U, le GMK G10 semble assez anachronique. De génération Picasso-U, le seul point commun que ce processeur partage avec les productions actuelles d’AMD est le nom des technologies embarquées. 

Il s’agit d’une puce Zen+ gravée en 12 nanomètres avec 4 cœurs et 8 threads, fonctionnant dans une enveloppe thermique de 15 watts et supportant uniquement la mémoire vive DDR4-2400. Son circuit graphique est un Radeon RX Vega 8 qui commence, lui aussi, à dater. Seulement voilà, AMD n’a pas de solutions pour contrer les puces Intel Twin Lake actuelles comme le N150. Ses processeurs sont plus performants, sans aucun doute, mais ils sont également beaucoup plus chers et pour beaucoup d’utilisateurs, largement suffisants pour toutes les applications du quotidien.

Résultat, depuis 2023 et la sortie des Alder Lake-N, Intel a emporté tout le marché des MiniPC entrée de gamme. Doublant la mise avec les Twin Lake deux ans plus tard. Impossible de sortir un MiniPC approchant les prix des solutions sous puces Intel.

La solution proposée par ce GMK G10 est donc de proposer une alternative. Ne pas lutter contre les puces comme l’Intel N150 mais plutôt se positionner contre un Intel Core 3 N350. Le Ryzen 5 3500U propose en effet le même niveau de performances que ce processeur Twin Lake qui est presque son plus haut de gamme. Le gros avantage, ici, c’est que si le marché des MiniPC Intel N150 est saturé par une offre pléthorique, il est beaucoup plus dégagé sur le segment Core 3 N350. Peu de machines ont été annoncées mais elles sont quasiment des fantômes. Un Zotac a bien été listé et Asus lance les NUC Essentials en proposant des Intel N250 et 355.

Avec le GMK G10, la marque propose donc une alternative abordable et plus efficace que les modèles low-cost classiques même si cela passe par un TDP plus élevé. Le 3500U et ses 15 watts est beaucoup plus gourmand qu’un N150 (6 watts) ou un N350 (7 watts). La puce gère la mémoire double canal jusqu’à 64 Go, prend en charge 8 threads pour ses 4 cœurs et surtout son circuit graphique Radeon VEGA 8 cœurs est souvent plus rapide en jeu 3D que les 24 EU de la puce Intel.

Le MiniPC se présente donc comme une alternative intéressante avec un ticket d’entrée de 1399 Yuans en version 16 Go et 512 Go soit quelque chose comme 170€ HT. Un modèle 16 Go / 1 To est également indiqué à 1599 Yuans soit 195€ HT. Des prix beaucoup plus raisonnables que les machines sous Ryzen de dernière génération.

La ventilation est assurée par un dispositif très standard. Une aspiration d’air frais par le dessous de l’engin et un caloduc qui transporte la chaleur vers les ailettes de la machine. Ailettes elles-mêmes refroidies par l’air repoussé par la ventilation. Deux slots de mémoire vive DDR4 sont disponibles pour monter jusqu’à 64 Go de RAM et deux ports M.2 2280 PCIe 3.0 x4 sont intégrés afin de faire évoluer le stockage. 

La connectique propose en façade un jack audio combo 3.5 mm, deux USB 3.2 Type-A et le bouton de démarrage classique.

A l’arrière, on retrouve un port USB Type-C qui ne servira qu’à alimenter la machine en 19V/3.42A pour 65 watts. Un port USB 3.2 Type-C avec DisplayPort  et Power Delivery, un USB 2.0 Type-A, un HDMI 2.1 et un DisplayPort 1.4 en sorties vidéo. Un port Ethernet 2.5 Gigabit est présent en plus du module Wi-Fi5 et Bluetooth 5.0. L’ensemble est intégré dans un châssis de 10.3 cm de large, 9.8 cm de profondeur et 4.2 cm d’épaisseur. Un port Antivol type Kensington Lock est clairement visible.

Le GMK G10 est désormais disponible sur le site Européen de GMKtec. Son prix est correct : 209.99€ en version 16/512 Go et 229.99€ en version 16Go/1To. Un prix TTC et un stock Européen pour une livraison rapide. Cela fait de ce G10 une alternative aux machines sous puces Intel Twin Lake assez pertinente. 

Voir l’offre chez GMKtec Europe

 

À noter que l’engin est également disponible sur Amazon France en promo à 237.96€ en cochant la case coupon sur la page du produit mais dans une version 16 Go / 256 Go. Un peu plus cher pour moins de stockage donc, mais expédié par Amazon depuis leurs entrepôts locaux et garanti pendant la durée légale de deux ans. Ce qui change son miniscore.

Voir l’offre chez Amazon France

 

GMK G10 : Ryzen 5 3500U – 16 Go / 512 Go & 1 To  – Windows 11 (Stock Europe)
Mini-Score : D

Mini-Score : D

+ distribution certifiée
+ expédition Europe
+ évolutions techniques possibles
+ accès simple aux composants
+ connectique complète
+ livré prêt à l’emploi

– boitier plastique
– conception OEM
– garantie 1 an
– SAV en Chine
– support en Chine

 

GMK G10 : Ryzen 5 3500U – 16 Go / 512 Go & 1 To  – Windows 11 (Stock Amazon)
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ distribution certifiée
+ expédition France
+ garantie 2 ans Amazon
+ évolutions techniques possibles
+ accès simple aux composants
+ connectique complète
+ livré prêt à l’emploi

– boitier plastique
– conception OEM
– support en Chine

GMK G10 : Le MiniPC Ryzen 5 3500U 16/512 Go dispo à 209.99€ © MiniMachines.net. 2025

Bon Flan : une batterie Xiaomi 10000 mAh à 12.99€ ?

30 décembre 2025 à 07:21

Cette batterie Xiaomi ne fait pas un énorme effort de tarifs puisqu’elle passe de 14.99€ à 12.99€ mais il s’agit d’un bon modèle, efficace et mesuré un peu au-dessus des 10000 mAh réels. C’est également un modèle bien développé par la marque avec une vraie électronique de charge et de sécurité. Elle promet 22.5 Watts de puissance ce qui permettra de recharger rapidement un smartphone, une caméra sportive ou une Switch par exemple.

batterie Xiaomi

La batterie Xiaomi Power Bank 10000mAh 22.5W Lite  propose trois ports USB : deux en USB Type-A, un en USB Type-C qui servira par ailleurs à la recharger. Chacun de ces ports délivre du 22.5 W mais pas en simultané, si vous branchez trois appareils, cette puissance sera divisée. Mais si vous connectez un seul appareil compatible avec ce type de charge rapide, il sera remis sur pied rapidement.

batterie Xiaomi

La batterie est livrée avec un petit casque Xiaomi Type-C intra auriculaire filaire blanc en cadeau qui propose aussi un petit micro pour passer des appels.

Voir l’offre sur Xiaomi France

 

Caractéristique Donnée
Modèle P16ZM
Température de fonctionnement 5 °C à 35 °C
Dimensions 148,4 × 73 × 15 mm
Taux de conversion de la batterie externe 74 % (5 V / 3 A)
Type de batterie Batterie lithium-ion
Paramètres d’entrée 5 V ⎓ 3 A / 9 V ⎓ 2,5 A
Capacité nominale 5 500 mAh (5 V / 3 A)
Paramètres de sortie USB-A 5 V ⎓ 3 A / 9 V ⎓ 2,23 A / 12 V ⎓ 1,67 A / 10 V ⎓ 2,25 A (max.)
Paramètres de sortie USB-C 5 V ⎓ 3 A / 9 V ⎓ 2,23 A / 12 V ⎓ 1,67 A / 10 V ⎓ 2,25 A (max.)
Paramètres de sortie (3 ports) 5 V ⎓ 3 A
Port d’entrée USB-C
Port de sortie USB-A / USB-C
Alimentation par batterie (nominale / type) 35,15 Wh / 37 Wh
Capacité batterie (nominale / type) 9 500 mAh / 10 000 mAh
Temps de charge (9 V / 2 A) Environ 4,5 heures
Temps de charge (5 V / 2 A) Environ 6 heures

Bon Flan : une batterie Xiaomi 10000 mAh à 12.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2025

Bonne résolution : un bureau assis-debout Flexispot à 103€

30 décembre 2025 à 13:48

Amazon propose une promo sur le bureau Flexispot assis-debout de 110 x 54 cm avec plateau érable. Une solution qui va permettre de débuter l’année 2026 en jonglant entre la position assise et la station debout pour travailler et se détendre.

Le bureau Flexispot 110 x 54 cm

Le bureau Flexispot 110 x 54 cm

Ce bureau Flexisopit permet de régler la hauteur du plateau de 73.5 cm à 118 cm de haut. Un petit panneau de contrôle indique la hauteur en cm tout en intégrant quatre positions en mémoire. Une pour la station debout réglée à votre hauteur au demi centimètre près. Une autre pour la position assise et deux réglages supplémentaires. Outre les usages qui aident à se dégourdir les jambes, ce type de positionnement propose des usages parfois inattendus. Comme, par exemple, une station haute pour réaliser des soudures3 ou du bricolage. Ou une station basse très pratique pour, entre autres, une opération de PC à cœur ouvert, les mains plongées dans le patient ATX/ITX/Mini.

Kitsch la pub Flexispot ?

Kitsch la pub Flexispot ?

Le bureau Flexispot est livré avec un plateau en érable, peut porter jusqu’à 70 Kg et fonctionne avec une vitesse de déplacement de 2 cm par seconde. Sa manipulation se fera avec un bruit de moteur contenu à 50 dB. 

La promotion à 103.79€ est accessible sur Amazon en sélectionnant cette version 110 x 54 cm avec le plateau en érable.

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Le bureau Flexispot 120 x 60 cm

Le bureau Flexispot 120 x 60 cm

A noter que la version 120 x 60 cm avec plateau érable est proposée à 128.99€ avec également une case à cocher.

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Bonne résolution : un bureau assis-debout Flexispot à 103€ © MiniMachines.net. 2025

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