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Colorful HM770 : une carte MoDT avec un Core i9-13900HX

30 avril 2026 à 12:36

La Colorful HM770 est la première du genre chez le constructeur, une carte MoDT telle qu’on en a surtout croisé chez Aoostar et Minisforum pour le moment, même si ce n’est pas le seul acteur du marché.

Colorful HM770

Colorful HM770

De son nom complet Colorful BATTLE-AX HM770M-K WIFI D5 V20, cette carte reprend à son compte et dans un format Micro-ATX, une approche qui semble de plus en plus populaire. En soudant sur la carte un processeur mobile au lieu d’un processeur de bureau, les fabricants proposent une solution quasi prête à l’emploi. La Colorful HM770 déploie ainsi les performances d’un MiniPC classique sous Core i9-13900HX mais ouvre des perspectives d’évolutions différentes avec le recours au format Micro-ATX.

On retrouve donc un processeur Intel Raptor Lake performant, le Core i9-13900HX, celui-là même utilisé par Minisforum pour une de ses cartes MiniITX. La puce développe 24 cœurs avec 8 cœurs P et 16 cœurs E pour 32 Threads. Des fréquences allant de 3.9 à 5.4 GHz et 36 Mo de mémoire cache proposeront de bonnes performances globales. Son circuit graphique Intel UHD avec 32 EU et à 1.65 GHz suffira également à de nombreux usages. Mais le gros intérêt du format MoDT ici est la possibilité de pousser son TDP assez haut.

Par défaut le Core tourne à 55 watts de TDP et peut atteindre 157 Watts en mode Turbo. Intel indique une puissance minimale de 45 Watts. Il s’agit là de mesures liées à une intégration mobile, c’est-à-dire dans l’épaisseur classique d’un châssis de portable. Avec un dispositif de ventilation  de PC de bureau, même au format Micro-ATX, la puce va pouvoir tourner bien plus haut sans pour autant faire de bruit. 

Une carte Colorful HM770 très complète

Autour de cette puce la carte Colorful HM770 propose deux slots de mémoire vive au format DDR5-6400 avec un maximum de 96 Go au total en double canal. La partie stockage est confiée à deux ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 et la carte abrite également deux ports SATA3.0. Un slot PCIe 4.0 x16 permettra d’ajouter une solution graphique et un slot PCIe 3.0 x1 est disponible pour diverses extensions.

La connectique est classique avec sur le backpanel :
– 2 ports USB 2.0
– 4 ports USB 3.2 Gen 1 Type-A
– 1 port HDMI 2.0
– 1 port DP 1.2 
– 1 port Ethernet Gigabit Realtek RTL8111H
– 2 supports d’antenne Wi-Fi pour la puce Intel AX101 ( Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 )
– 3 ports audio (entrée/sortie audio/microphone)

La carte proposera également en interne un connecteur pour ventilateur de processeur, deux pour des ventilateurs de châssis, des broches USB 2.0 et USB 3.2 Gen 1, une gestion de LEDs ARGB, un frontpanel avec audio et HP et un jeu de broches pour port série.

Pas encore de prix ni de date de sortie. 

Colorful HM770 : une carte MoDT avec un Core i9-13900HX © MiniMachines.net. 2026

Minisforum AI NAS N5 MAX : un Ryzen AI Max+ 395 et 200 To

30 avril 2026 à 11:57

Le « N5 MAX » fait suite aux N5, N5 Pro et N5 Air lancés l’année dernière et cette année par Minisforum. Ce nouveau modèle va plus loin en proposant plus de puissance de calcul et une énorme capacité de stockage.

Minisforum AI NAS N5 MAX

Le Minisforum AI NAS N5 MAX

Le Minisforum AI NAS N5 MAX propose en réalité une double compétence. D’abord c’est un PC complet construit autour d’un processeur AMD « Strix Halo ». Avec à son bord un Ryzen AI Max+ 395 . Une puce dévelloppant 16 cœurs Zen 5 et 32 Threads. Elle propose 64 Mo de cache L3 et des fréquences oscillant de 3 à 5.1 GHz pour un TDP de 55 watts. C’est une des puces les plus puissantes du marché mobile avec de nombreuses capacités annexes : un NPU de 50 TOPS mais aussi et surtout un chipset graphique Radeon 8060S qui embarque 40 cœurs graphiques de génération RDNA 3.5 fonctionnant à 2.9 GHz.

Associé à cette base, un déploiement de 64 Go de mémoire vive LPDDR5-8000 soudés à la carte mère et un déploiement de 5 ports M.2. Le système sera monté sur un M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 et il sera accompagné par 4 emplacements de stockage de base en format M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x1 pour des données.

Le format particulier de ce N5 MAX comprend pas moins de 5 baies 3.5″ au format SATA pour additionner des disques mécaniques pouvant cumuler jusqu’à 200 To de stockage. Ces emplacements, compatibles avec un format 2.5″, permettront d’acceder à de grandes capacités de données.

Pour communiquer, le N5 Max propose un port M.2 2230 pour ajouter un module sans fil mais aussi et peut-être surtout, un ensemble de deux ports Ethernet RJ45 en 10 Gbit/s. Un accès très rapide sur réseau filaire qui lui permettra de déployer ses données facilement vers d’autres machines. On retrouvera également deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A, un port USB4, deux ports USB4 v2 80 Gbit/s, deux USB 3.2 Type-A et une sortie vidéo au format HDMI 2.1. Les ports USB4 proposant un signal DisplayPort, l’engin pourra piloter quatre écrans en simultané. L’alimentation interne est une 250 Watts qui sera connectée directement via un câble tripolaire.

A noter la présence d’un port USB Type-A en interne pour monter un système bootable qui pourra éventuellement servir temporairement pour de la maintenance par exemple. Il suffira d’y monter une clé USB dédiée et de démarrer le système dessus.

Le Minisforum AI NAS N5 MAX débarquera plus tard

Pas encore de tarif pour cet engin qui risque d’être vendu à un prix élevé. La marque cherche a séduire des utilisateurs à la recherche d’une solution capable de tout faire : aussi bien se comporter comme un PC standard, une solution multimédia et créative, une machine capable de piloter une IA et un stockage. Le choix de « limiter » la mémoire vive à 64 Go est original. La majorité des constructeurs intégrant des puces Ryzen AI Max+ 395 préfèrent monter leurs systèmes avec 128 Go de mémoire pour obtenir le plus de capacité possible pour le circuit graphique afin d’en profiter avec des LLM gourmands. Minisforum fait un autre pari, peut-être pour toucher plus de monde, peut-être parce que la mémoire est vraiment devenue inaccessible… Ou simplement parce que de plus en plus de modèles d’IA moins gourmands sont désormais disponibles.

Le NAS Minisforum AI N5 MAX est livré par défaut avec une distribution Linux maison baptisée Miniscloud OS qui semble être une solution construite autour d’OpenClaw, d’un assistant IA local, d’un serveur de fichiers et de compétences variées entre serveur et gestion multimédia. Les systèmes Windows 11 et Linux classiques sont également compatibles.

Je doute d’un tarif qui soit très abordable.

Minisforum N5 Air : le NAS Ryzen 7 255 en promo sur Amazon

Source : Minisforum

Minisforum AI NAS N5 MAX : un Ryzen AI Max+ 395 et 200 To © MiniMachines.net. 2026

Bon Plan : l’écran KTC-H27T6 27″ IPS 2560×1440 à 159.98€

30 avril 2026 à 08:46

Après le 27″ KTC-H27E6 il y a quelques heures à 189€, voici le KTC-H27T6 de même diagonale proposé à 159.98€. Entre les deux machines, pas de différences fondamentales.

Les deux proposent la même diagonale de 27 pouces en 2560 x 1440 pixels. Un affichage pratique pour travailler, créer et jouer. La dalle est de type IPS avec un traitement rapide de 1 ms et on retrouve les fonctionnalités de gestion G-Sync et FreeSync. Même si elle est un peu moins haute que le modèle précédent, la gestion colorimétrique demeure excellente avec une norme DCI-P3 à 101% et un sRGB à 131%.

La vraie différence entre les deux modèles ? Cette version moins chère propose un rafraichissement de 210 Hz contre 300 Hz pour le modèle précédent. Un détail qui intéressera les joueurs les plus exigeants qui disposeront d’une carte graphique très haut de gamme pour des parties compétitives. La grande majorité des utilisateurs ne devrait pas souffrir de ce changement. La luminosité de la dalle atteint 450 nits.

Au-delà de ces détails, les écrans se ressemblent énormément. On retrouve des ports d’entrée identiques : une paire de HDMI 2.0 et une paire de DisplayPort 1.4 pour piloter quatre sources distinctes. Un jack audio 3.5 mm est également disponible pour brancher facilement un casque. Une paire d’enceintes 2 x 2 w est intégrée pour un son basique et le pied propose toute une panoplie de réglages ergonomiques.

KTC-H27T6

Réglage en hauteur, en inclinaison, en rotation et la possibilité de le positionner en mode portrait ou paysage et même de le monter sur un bras externe en mode VESA 100 x 100. Le KTC-H27T6 propose un design assez réussi et surtout un encadrement de sa dalle très fin.

L’écran KTC-H27T6 en promo

L’écran KTC-H27T6 est proposé par Amazon à 159.98€. C’est un excellent écran pour la majorité des usages. Si les 300 Hz de rafraichissement du KTC-H27E6 ne vous intéressent pas, c’est une alternative plus accessible.

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Bon Plan : l’écran KTC-H27T6 27″ IPS 2560×1440 à 159.98€ © MiniMachines.net. 2026

Moniteur KTC-H27E6 27″ IPS 2560×1440 300 Hz à 189€ ?

29 avril 2026 à 12:46

Avec une dalle QHD en 2560 x 1440 pixels, le KTC-H27E6 se présente comme un écran confortable pour tous types d’usages. S’il est orienté jeu avec un rafraichissement très rapide de 300 Hz avec un temps de réponse de 1 ms, il propose également une couverture de couleurs parfaite pour le multimédia et la création 2D.

Le  KTC-H27E6 est un moniteur 27" orienté jeu bien noté qui propose un affichage IPS rapide et efficace à petit prix.

Sa dalle affiche  une colorimétrie d’usine contrôlée à 144% de la couverture sRGB. 102% de la norme NTSC, 114% en Adobe RGB et 106% de la norme DCI-P3. De quoi calibrer très correctement ses 16.7 millions de couleurs. La luminosité de la dalle atteint 450 cd/m².

Compatible avec les normes G-Sync et FreeSync, le KTC-H27E6 propose une connectique classique avec quatre entrées vidéo. Deux ports HDMI 2.1 et deux DisplayPort 1.4, tous proposant la gestion de l’affichage à 300 Hz dans sa définition maximale. Un port Jack audio pour brancher un casque est, par ailleurs, présent.

Le pied de l’écran est fixé en mode VESA 100 x 100  à l’écran, ce qui permettra de recourir à un bras externe. Par défaut, le matériel livré permet une inclinaison de -5 à +20°, une rotation de 45° et la possibilité de faire pivoter la dalle à 90° pour passer d’un affichage paysage à un portrait.

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Le KTC-H27E6 est désormais proposé sur Amazon à 189€. L’écran sera garanti 2 ans et vous aurez une livraison gratuite. 

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Moniteur KTC-H27E6 27″ IPS 2560×1440 300 Hz à 189€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

France Bons Plans : tous les jolis flans des French Days ?

29 avril 2026 à 09:38

La liste va s’agrandir au fur et à mesure que la journée va progresser. N’hésitez pas à suivre Minimachines sur Bluesky et Mastodon pour avoir des mises à jour régulières des bons flans proposés. Je vais mettre cette page à jour au fil de l’eau, probablement plusieurs fois par heure.

Dock pour Steam Deck UGREEN 6 en 1 – Compatible autres consoles ROG Ally / Legion Go / USB Type-C – HDMI 4K 120Hz VRR FreeSync G-Sync – Ethernet Gigabit – USB – Power Delivery 100W dispo à 34.49€.

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Lenovo French Days : jusqu’à 43% de remise sur des portables récents et bien équipés. Livraison offerte. Code promo : FRENCHDAYS

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Les French Days de Geekom France avec des baisses de prix pouvant atteindre -550€ sur les modèles les plus haut de gamme.

  • GEEKOM A5 Pro Ryzen 5 7430U – 16 Go / 1 To à 374€
  • GEEKOM A7 Max Ryzen 9 7940HS – 16 Go / 1 To à 653€
  • GEEKOM IT12 Core i5-12450H – 16 Go / 1 To à 475€
  • GEEKOM IT13 Max Core Ultra 9 185H – 16 Go / 1 To à 806€

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Les Promos d’AFBshop sur le matériel reconditionné  : écran 22″ à partir de 49€, portable HP à partir de 229€, PC desktop à 319€ etc

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Les Bons Plans des French Days de Zigbuy avec deux codes promo :
15 € de réduction à partir de 300€ d’achat : FRENCH01
30 € de réduction à partir de 600€ d’achat : FRENCH02
Et des promos variées : trottinettes, vélos, filtration d’eau, aspirateurs, projecteurs, graveuses laser…

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Creality K2 SE Combo Imprimante 3D, vitesse 500 mm/s, précision 0,1 mm, volume d’impression 220 × 215 × 245 mm, nivellement automatique, buse 300 °C pour impression multi-matériaux dispo à 399€ avec le code NNNDB3DK2SE.

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Dock 8 en 1 USB Type-C UGREEN Revodok Pro 108 10Gbps – HDMI – Lecteur de Carte SDXC et MicroSDXC – Alimentation PowerDelivery 100W – USB 3.2 – dispo à 22.79€.

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UGREEN Casque Bluetooth sans Fil Sport Studio Pro ANC Réduction Active du Bruit Adaptative Hi Res Audio LDAC Casque Musique BT 6.0 Audio Spatial Personnalisé 8 EQ App 120H avec Micro dispo à 39.89€

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Amazon Basics Carte Mémoire microSDXC avec Adaptateur SDXC – Normes A2 et U3 – Vitesse de Lecture Jusqu’à 100Mbit/s –  512Go. À 37,49 € avec la case à cocher PRIME15 pour les abonnés Amazon Prime.

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France Bons Plans : tous les jolis flans des French Days 🍮 © MiniMachines.net. 2026

L’incroyable panneau d’affichage « flip-flap » d’Adamgmakes

29 avril 2026 à 06:22

Ce panneau d’affichage « flip-flap » est un travail monstrueux proposé par le maker et vidéaste Adamgmakes. Il publie une vidéo complète sur le pourquoi et le comment il a réalisé ce projet. Les codes sources complets sont réservés aux abonnés de son Patreon mais cela peut vraiment valoir le coup de vous y abonner si ce type de production vous intéresse.

Je vous propose régulièrement des créations de ce genre. Pas des afficheurs « flip-flap », mais des projets à cheval entre l’œuvre numérique et l’informatique. On a vu par exemple MEMTEC de Love Hultén, la sculpture procédurale de Will Morrison ou Spectrum Slit de Rootkid qui affichait les signaux sans fil de manière assez hypnotique.

Un prototype de Flip-Flap... Il faudra en monter plus de 40 !

Un prototype de Flip-Flap… Il faudra en monter 45 !

Cet afficheur est un peu différent puisqu’il peut très bien avoir un usage tout à fait utile et servir à afficher des données lisibles sur une grande distance et quelles que soient les conditions lumineuses. Mais cela reste un projet qui pourra tout à fait servir à proposer des messages poétiques, des conseils saugrenus ou toute une palette de couleurs.

Je ne vais même pas essayer de vous détailler le processus de construction de l’ensemble tant le travail est complexe, intense et long. Entre la mise en place d’un premier afficheur, la répétition de cet assemblage, le développement d’une accroche pour format DIN, la gestion de l’alimentation via pins POGO pour la totalité des modules et le développement du code nécessaire à son emploi. C’est un boulot de titan. Rien que le réglage des affichages flip-flap afin qu’ils présentent la bonne face au bon moment, c’est un boulot énorme.

Une partie de la vidéo montre qu’il faut 14 minutes pour juste assembler un seul de ces modules d’affichage de A à Z qui comporte 64 caractères ou dessins différents. Avec trois rangées de 15 caractères, cela fait 45 modules au total.

Pour piloter et alimenter le tout, le choix s’est porté sur des rails DIN qui vont supporter les modules mais aussi les alimenter et permettre le dialogue avec une carte Raspberry Pi. Les pins POGO se collent au fond du rail et portent le courant ainsi que les données d’affichage. Sur l’image ci-dessus, on découvre à gauche le support de la carte Raspberry Pi et à droite l’alimentation. Le travail de réglages et de calibration de chaque module a été titanesque puisqu’il a fallu définir le positionnement de chaque lettre et chaque signe précisément pour les 45 unités.

Un tableau Flip-flap pour quoi faire ?

Le résultat est assez étonnant et la fin de la vidéo montre l’objet en action : affichant des textes, des couleurs ou des données externes comme l’heure ou des éléments récupérés en ligne. J’ai toujours aimé le bruit mécanique de ces appareils et la grande lisibilité qu’ils proposaient. J’imagine assez bien l’effet d’un tel objet dans son intérieur ou l’intérêt qu’il pourrait susciter pour un affichage informatif. 

Ou alors simplement pour s’amuser à monter un objet assez complexe et jouer avec des moteurs pas à pas et de la programmation ? Le principe du mécanisme est intéressant et il amène à beaucoup de réflexion sur bien des approches. La manière trouvée pour identifier le positionnement de chacun des éléments sur les rails, que vous découvrirez en regardant la vidéo, est par exemple assez ingénieuse et mérite à elle seule un coup de chapeau.

Si le cœur vous en dit, l’abonnement au Patreon de l’auteur est de 4.5€ mensuel. Pas très cher pour récupérer tous les éléments nécessaires à la création de ce projet à l’identique ou imaginer une version bien à vous.

L’incroyable panneau d’affichage « flip-flap » d’Adamgmakes © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 28 avril 2026 MiniMachines.net

Elegoo CANVAS : le multifilament pour Centauri Carbon à 45€

28 avril 2026 à 15:19

L’accessoire Elegoo CANVAS vient d’apparaître chez le constructeur d’imprimantes 3D. Il offre aux propriétaires de la Centaur Carbon V1 la possibilité de la transformer en imprimante multimatériaux.

Elegoo CANVAS

Elegoo CANVAS

L’accessoire reprend les grandes lignes de ce que propose la Centauri Carbon v23 en ajoutant une extension par-dessus le châssis fermé de l’imprimante 3D. Une fois en place, le module Elegoo CANVAS permet la gestion de quatre filaments différents qui vont pouvoir alimenter la buse de l’imprimante pour créer des objets avec de multiples couleurs ou simplement avoir plusieurs matériaux à disposition.

Le montage du kit demandera probablement un peu de doigté mais je suppose que des vidéos seront rapidement mises en ligne pour faire l’opération. La somme des éléments livrés pour les 45€ demandés est assez folle. Tout y est, des supports multi bobines aux connecteurs, tubes, outils et composants électroniques nécessaires  pour parfaire la greffe. Il faut cependant ajouter 15€ de frais de port pour recevoir le colis, le produit grimpe donc à 60€ au total.

La disponibilité du Elegoo CANVAS clôt le dossier de la Carbon V1

Disponible fin juillet uniquement, le Elegoo CANVAS est en précommande dès aujourd’hui à 45€. Il répond ainsi à la polémique qu’avait connue la marque l’année dernière. En effet, au lancement de son imprimante Centauri Carbon V1, le constructeur avait brièvement promis de lui apporter une extension de ce type avant de se rétracter et de faire disparaitre toute mention la concernant de ses pages. Le public avait grogné parce que de nombreux acteurs avaient acheté leur imprimante en espérant cette évolution. Au fil des mois, la marque avait fini par annoncer une probable arrivée d’une extension de ce type avant de la confirmer à la sortie de la Centauri Carbon V2 qui dispose par défaut de cette fonction. Aujourd’hui, le constructeur annonce donc la réalisation d’une adaptation du Elegoo CANVAS pour la première génération de ses imprimantes CoreXY.

Elegoo CANVAS

Elegoo CANVAS

Cette extension Elegoo CANVAS mesure 16.8 cm de large pour 6.8 cm de profondeur et 9.5 cm de hauteur Elle prend en charge les bobines de filaments de 1.75 mm et les matériaux classiques : PLA, ABS, ASA, PETG mais aussi des matériaux plus complexes types PC, PA, PET  et les filaments renforcés en fibre de carbone. Les matériaux souples comme le TPU ne sont pas exploitables avec. Le boitier prend en charge la reconnaissance de filament par RFID, se connecte directement à l’imprimante pour s’alimenter via le connecteur prévu d’origine.

La buse d’impression de la Centauri Carbon proposera en interne un système de coupe de filament, pour limiter les résidus de purge et accélerer le changement de matériau.

La vitesse d’impression recommandée est de 250 mm/s avec une vitesse maximale de 500 mm/s. Les fonctions de maintenance comme la recharge automatique sont accessibles et le module sait détecter les enchevêtrements de filament en amont pour alerter l’utilisateur et éviter qu’une impression rate à cause d’un défaut d’alimentation de matière.

On va pouvoir remplir la Carbon à raz4

C’est donc une excellente nouvelle pour les acheteurs de la Centauri Carbon qui est actuellement proposée à 299€ chez le constructeur et 10€ de moins chez Geekbuying. Il vont pouvoir mettre à jour leur modèle qui ne sera pas au niveau de la seconde version de la marque mais qui correspondra aux promesses faites à son annonce. Un modèle fermé, stable, efficace et peu cher avec une vraie gestion multifilament. Il va juste falloir être patient et attendre début août pour faire joujou avec. Je pense que le jeu en vaut la chandelle, le prix est abordable et la marque fait ici preuve d’une grande écoute des utilisateurs. Ma seule crainte est que le succès de ce modèle – qui a été énorme en 2025 – ne se répercute sur les précommandes et que les modules soient très rapidement en rupture.

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Elegoo Centauri Carbon : une imprimante 3D CoreXY à 289€ 🍮

Elegoo CANVAS : le multifilament pour Centauri Carbon à 45€ © MiniMachines.net. 2026

Morefine G2 : un dock graphique Nvidia RTX 5060 Ti 16 Go

28 avril 2026 à 14:06

Dock assez classique dans son genre, le Morefine G2 promet de retrouver les performances d’un circuit graphique secondaire Nvidia RTX 5060 Ti avec 16 Go de mémoire vive GDDR7 128 bits dédiée au bout d’un câble. Un accessoire pour booster votre MiniPC ou votre portable.

Morefine G2

Morefine G2

Après un Morefine G1 sous GeForce RTX 4090M présenté en février, voilà que le Morefine G1 fait son apparition. Compatible avec les standards OCuLink 4.0 x4 et Thunderbolt 5, elle-même compatible avec l’USB4 V2. L’ensemble de ces modes ne tirera pas partie de la totalité des performances de la puce mais offrira tout de même de meilleures capacités que la majorité des circuits classiques entrée et milieu de gamme. 

Morefine G2

Le Morefine G2 mesure 14 cm de large pour 10 cm de profondeur et 5.4 cm d’épaisseur et son poids est de 700 grammes environ.  Il n’embarque toutefois pas d’alimentation interne et dépendra donc d’un bloc secteur secondaire qui alourdira l’ensemble.  Il faut donc plus voir l’objet comme un accessoire sédentaire plus qu’un outil mobile.
 

Le châssis proposera une connectique assez large avec trois USB 3.2 Type-A, un USB 2.0 Type-A, des sorties DisplayPort 1.4 et HDMI 2.0 en plus des ports Thunderbolt 5 en entrée et sortie. La prise Thunderbolt 5 en sortie offrira une liaison d’alimentation Power Delivery 3.0 capable de proposer du 100 watts.  L’ensemble permettra d’obtenir un double affichage UltraHD en 144 Hz.

L’ensemble est ventilé et semble fonctionner avec trois modes de puissance différents. Le Morefine G2 semble pouvoir étager sa ventilation en fonction de la performance demandée. Ce qui laisse entendre un fonctionnement pas si silencieux en usage lourd. Le mode « Auto » est à comprendre plus comme intermédiaire avec une vitesse de rotation à 80% du maximum. Le mode « silencieux » passe la vitesse à 70% du maximum et le mode « performance » à 100%. Il ne semble pas y avoir d’adaptation de la vitesse de rotation en fonction de la chaleur dégagée par la puce Nvidia.

Le Morefine G2, un Morefine G1 sous morphine

Le dock est proposé en précommande à 1099$ HT  pour une livraison vers la fin du mois de mai. J’avoue avoir du mal à suivre l’offre proposée. Le RTX 5060 Ti a pour avantage de disposer d’une mémoire dédiée mais ne proposera pas des performances extraordinaires. Son usage, limité par la bande passante des modalités de connexion, sera également amputé d’une partie de ses performances. Le résultat final est assez limité au regard de l’investissement demandé. L’engin risque également d’être décliné chez d’autres constructeurs avec des prix possiblement plus abordables. Le format est intéressant, mais il semble assez sage de patienter, à mon avis. 

Comme beaucoup de ses concurrents, la marque de MiniPC cherche à diversifier son offre pour faire face à la crise des composants. De nombreuses marques proposent ainsi de plus en plus d’accessoires variés. 

Morefine G1 : un dock graphique sous GeForce RTX 4090M

Morefine G2 : un dock graphique Nvidia RTX 5060 Ti 16 Go © MiniMachines.net. 2026

Bon Plan : la souris ergonomique Logitech Lift Bluetooth à 37.99€

28 avril 2026 à 11:46

Logitech Lift

Logitech Lift

La souris Logitech Lift fait partie de cette génération de dispositifs verticaux qui proposent une ergonomie plus adaptée à la position naturelle des mains et des bras. C’est un coup à prendre si on a des années de pratique d’une souris classique, mais c’est souvent très apprécié par les utilisateurs qui souffrent de pathologies liées à l’emploi de ce type de dispositif sur le long terme.

La Logitech Lift d’un point de vue technique.

La souris propose une liaison Bluetooth ou RF avec un dongle de la marque en USB, elle propose 4 boutons programmables et une molette de défilement. La Logitech Lift offre la possibilité de piloter trois dispositifs différents en basculant facilement de l’un à l’autre. Vous pouvez, par exemple, piloter votre PC, un portable et une tablette l’un après l’autre. Elle est 4000 DPI, propose une portée allant jusqu’à 10 mètres et offre une autonomie de 24 mois avec une pile AA.

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Bon Plan : la souris ergonomique Logitech Lift Bluetooth à 37.99€ © MiniMachines.net. 2026

Beelink EX Mate Pro : un dock 4 ports PCIe avec enceinte Bluetooth et Ethernet

28 avril 2026 à 10:30

Le Beelink EX Mate Pro est un produit intéressant. À un moment où la vie d’un constructeur de MiniPC comme Beelink devient compliquée, il se pose comme un accessoire original et assez novateur pour accompagner les utilisateurs de portables.

À gauche le Beelink Me Mini, à droite le nouveau Beelink EX Mate Pro

À gauche le Beelink Me Mini, à droite le nouveau Beelink EX Mate Pro

Le Beelink EX Mate Pro ressemble fortement à un autre produit de la marque, le Me Mini. Le lien de parenté est évident avec un châssis en hauteur et une robe blanche comprenant un bouton central sur la partie avant entouré de connecteurs sur les côtés. Le boitier mesure 9.83 cm de large pour 9.92 cm de profondeur et 9.9 cm de haut… Soit exactement la taille du Beelink Me Mini. 

Vous l’aurez compris, avec une connectique de châssis identique et un design similaire, le dock est un moyen commode trouvé par Beelink pour recycler une partie de son outil industriel. Les moules du châssis de l’un sont adaptés pour faire le châssis de l’autre. Et ainsi proposer un produit qui va amortir les frais de création de l’ensemble.

Ce Beelink EX Mate Pro est donc presque un jumeau du NasPC de la marque, mais n’offre pas du tout les mêmes usages. Il s’agit avant tout d’un Dock proposant deux ports USB4 V2 80 Gbit/s et qui embarque en interne pas moins de quatre ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 pour une capacité totale de 32 To. On le reliera donc à sa machine pour obtenir un stockage externe rapide en exploitant un port USB4 V1 ou V2 et ainsi déporter des données de manière assez classique.

Le Beelink EX Mate Pro cache des usages supplémentaires.

L’objet se comporte également comme une enceinte supplémentaire. Un petit haut-parleur situé dans son dos pourra être piloté en USB ou en Bluetooth depuis une autre machine ou un smartphone. Des boutons sur le haut du châssis vont permettre d’appairer l’objet en Bluetooth 6.0 ou de basculer en usage YSB, de contrôler la mise en pause, le changement de piste et le volume.

Un bouton permettra également de couper l’ensemble de quatre micros pensés pour un passage d’appel. Ceux-ci sont capables de distinguer le son sur un rayon de 5 mètres et d’effacer les bruits de fond pour faciliter les conversations. Lorsque le micro est ouvert, un signal lumineux est visible sur le haut du boitier pour signaler l’écoute.

L’alimentation interne de 140 watts ainsi que la présence de quatre SSD NVMe imposent de refroidir ce Beelink EX Mate Pro activement. Un petit ventilateur en extraction sur le dessus fait donc circuler de l’air dans le châssis.

La connectique propose, en façade, un premier port USB4 V2 Power Delivery 3.0 96 Watts, un USB 2.0 Type-A en plus du port USB4 v2. Au dos, on découvre une prise d’alimentation bipolaire, une sortie HDMI dépendant du signal DisplayPort converti du port USB4 v2 arrière, un USB 3.0 Type-A, un accès réseau Ethernet en 2.5 Gigabit et l’entrée USB4 v2. 

L’usage le plus classique est donc de brancher ce Beelink EX Mate Pro sur son bureau à un portable pour en faire un stockage secondaire ainsi que le support à un poste de travail. On pourra lui connecter un réseau Ethernet, ajouter une combinaison clavier et souris et en faire un système secondaire pour de la vidéoconférence.

Ce nouveau joujou est annoncé à 199$ sur le site du fabricant avec une disponibilité sous 35 jours, soit 177€ TTC une fois converti par Paypal. Difficile d’avoir un avis sur ce tarif, l’engin est assez original. La rareté du format USB4 V2 rend l’investissement dans ce type d’objet assez problématique. S’il sera utilisable en USB4 classique, on n’en tirera pleinement avantage qu’avec la nouvelle norme. Et qui sait d’ici à ce que celle-ci soit plus répandue quels autres modèles de docks de ce type seront disponibles sur le marché ?

Beelink Me Mini, un futur MiniPC NAS de plus sur le marché

Beelink EX Mate Pro : un dock 4 ports PCIe avec enceinte Bluetooth et Ethernet © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 27 avril 2026 MiniMachines.net

Le Steam Controller va vous poinçonner dès le 4 mai pour 99€

27 avril 2026 à 17:50

La manette Steam Controller vient de faire son apparition chez Valve. Annoncé à 99€ pièce, il sera mis en vente dès le 4 mai prochain.

Pas de Steam Machine pour accompagner le Steam Controller, la crise des composants a trahi le calendrier de Valve qui pensait sans doute lancer les deux appareils en même temps. Avec des tarifs de mémoire et de stockage ayant explosé, la disponibilité du MiniPC de la marque n’est toujours pas claire.

Steam Controller

Steam Controller

Ce qui devait donc être lancé comme un accessoire pour la machine, la manette Steam Controller, va finalement sortir en solo. Et cela malgré des fonctionnalités embarquées pensées spécifiquement pour dialoguer avec la Steam Machine.

Steam Controller

J’ai déjà tout écrit sur cette manette particulière et il ne me manque plus qu’une prise en main pour faire le tour complet de l’objet. Cela ne devrait plus trop tarder maintenant. Ce sera l’occasion de voir si les travaux annoncés par Valve en matière de vitesse de traitement et de latence seront à la hauteur de ses ambitions. L’occasion également de sentir la prise en main et le confort de la manette ainsi que de l’intérêt de ses diverses options originales dans l’interface SteamOS.

Les acheteurs pourront profiter de la manette avec leurs Steam Deck, soit posée sur un dock, soit connectée à un téléviseur.

Le Steam Controller dans la gamme de prix concurrente

Reste à parler du prix, positionnée à 99€, la manette se place au-dessus d’une Dualsense de Sony pour Playstation 5 vendue entre 75 et 80€. Elle est dans les eaux d’une manette sans fil Microsoft XBox et d’un produit de qualité comme la Gamesir G7 Pro sans fil avec sa station de recharge.

Sans prise en main, il sera difficile de juger de la qualité globale de la proposition et de la pertinence de ce tarif, mais le positionnement hors promo de Valve semble être logique. La marque pourra sans doute proposer à ses partenaires des packs intégrant un jeu pour sa sortie avec la manette à prix cassé ou sabrer son prix lors de la sortie de la console Steam Machine…

PS : La sortie de la manette c’est le 4, mon anniversaire c’est le 7.

Steam Controller : Valve de retour aux manettes

Le Steam Controller va vous poinçonner dès le 4 mai pour 99€ © MiniMachines.net. 2026

Zigbuy.fr : un nouveau sponsor pour Minimachines

27 avril 2026 à 16:36

Zigbuy.fr est un « nouvel » acteur du e-commerce hexagonal avec le lancement de son extension française. Pour avoir participé à leur installation et à la prise en compte des spécificités légales et logistiques du pays, la marque a décidé de devenir un sponsor du site.

Zigbuy.fr est une plateforme de e-commerce assez classique dans un schéma de distribution de marques assez variées autour de produits domotique, de DIY et de loisir. On retrouvera chez eux un catalogue complet de produits assez classiques pour la maison : vélos et trottinettes électriques, tapis de course, robots de piscine, aspirateurs robots, aspirateurs balais, enceintes Bluetooth, purificateurs d’eau, machines à café. On y retrouvera également des produits de création et de bureau comme des graveuses laser, des bureaux assis-debout, des sièges, des vidéoprojecteurs… 

Un ensemble encore en constitution, le stock établi en Pologne devrait s’étoffer dans le futur avec plus de produits et de gamme. On peut trouver par exemple une référence d’écran Titan Army mais pas grand-chose d’autre en informatique. Le moment est clairement délicat pour constituer un stock de MiniPC ou de portables mais cela devrait venir. Des imprimantes 3D et d’autres produits créatifs vont se déployer sur ses pages dans le futur.

Un point important dans cette offre est dans la volonté du distributeur de se conformer à nos impératifs légaux. Ainsi les véhicules électriques, vélos et trottinettes, sont tous réglés pour fonctionner sur nos routes. Aucun véhicule ne dépasse les 25 Km/h et les éléments techniques obligatoires sont tous présents (catadioptres, avertisseur, phare…). Si vous achetez un véhicule sur Zigbuy.fr, il sera garanti pour rouler en France sur la voie publique.

Zigbuy : un nouvel acteur, des vétérans du secteur.

Les équipes de Zigbuy sont en place depuis peu pour l’Europe, mais les acteurs derrière cette structure sont des « anciens » de ce milieu. La majorité est constituée de recrues chevronnées qui connaissent bien les ficelles du métier. Pour avoir pas mal discuté avec les équipes, la structure est solide et les canaux de stockage et de distribution sont déjà en place.

C’est une assez bonne nouvelle pour ce secteur car ces dernières années, la tendance était plutôt inverse. Nous avons connu la fin de Gearbest en 2021 puis celle de Tomtop il y a quasiment un an en 2025. Ne laissant depuis que deux principaux revendeurs d’importation en plus d’AliExpress, à savoir Geekbuying et Banggood. Il y a eu depuis peu le lancement de Joybuy.fr qui est une plateforme beaucoup plus large et qui livre absolument tout type de produits.

L’arrivée d’un acteur supplémentaire est donc une bonne chose et devrait permettre de profiter de promotions variées. La marque est d’accord pour jouer le jeu en proposant des promotions exclusives pour Minimachines et je devrais toucher une affiliation sur les ventes. 

D’un point de vue plus technique, le choix de Zigbuy est de privilégier des marques dites de « second plan ». Des vélos de chez Eleglide ou Touroll, des trottinettes Ausom, des graveuses laser Creality ou Mecpow, des aspirateurs Narwal, Jimmy ou Jigoo. Des chaises et des bureaux ACGAM. Des écrans Titan Army… Ces marques que l’on voit d’ailleurs de plus en plus débarquer sur des plateformes françaises. La sélection opérée va s’étendre avec toujours le souci de proposer des produits fiables dans la durée.

La raison est simple, tous les produits vendus sur ZigBuy.fr bénéficient d’une garantie légale européenne de deux années complètes. La possibilité d’une rétractation de 14 jours est garantie et l’ensemble des produits vendus sont expédiés de Pologne, là où réside le siège de la division européenne de Zigbuy. La totalité des factures émises par la marque fait une mention explicite de la TVA. Enfin, un service DOA est assuré. Souvent ignoré, ce service Dead On Arrival souvent traduit par une « panne au déballage » permet une prise en charge rapide d’un produit qui présente un défaut manifeste dès l’ouverture du colis : roue voilée pour un vélo, écran brisé, élément ne fonctionnant pas. Ce circuit de gestion secondaire plus rapide permet de ne pas souffrir d’un produit réellement disponible seulement plusieurs semaines après l’achat .

Zigbuy n'a pas joué au jeu débile de générer de faux avis par IA sur ses produits…

Zigbuy n’a pas joué au jeu débile de générer de faux avis par IA sur ses produits…

 

Les expéditions sont faites gratuitement, même pour les colis les plus lourds, exclusivement depuis l’Europe et sont assurées par FeDEX ou DPD. Le temps de livraison après expédition varie entre 3 et 5 jours ouvrés. Le SAV est assuré en français par des équipes bilingues capables de répondre à vos questions techniques. Depuis 2024, date du lancement de l’enseigne, la marque propose des prestations de paiement sécurisées avec paiement par Carte de Crédit, Paypal et Klarna.

Dans l’ensemble, mon retour d’expérience avec l’enseigne est pour le moment excellent. Ils sont réactifs, compréhensifs, réellement bilingues et attentifs aux remarques spécifiques concernant le marché Français.

Ce que cela veut dire pour Minimachines

C’est toujours délicat de se positionner vis-à-vis d’un acteur extérieur quand on tient à sa ligne éditoriale. Vous le savez, Minimachines ne fait pas de publicité, ne vend pas de données et ne vit que de l’affiliation et de ses sponsors. Zigbuy fait donc désormais partie de ce club très (trop!) fermé de partenaires du site. Cela veut dire que la marque sera présente sur le site et je publierai sans doute des promotions exclusives autour de ses produits. Deux autres partenaires, dont un concurrent avec la marque Geekbuying, resteront en place. Ce partenariat, que seules des petites marques semblent apprécier, va me permettre de faire plus de choses.

Les grandes marques et grands distributeurs n’aiment pas le site parce que je ne fournis absolument aucune statistique technique du nombre de visiteurs, de leur âge, de leur profil ou même du nombre de pages vues. Je pourrais facilement trouver d’autres sponsors en gavant le site de trackers divers et variés et en vous faisant manger des cookies, mais j’en ai fait une indigestion à la fin de Blogeee.net. Comptez donc sur moi pour ne pas changer mes avis sur les produits et essayer d’avoir le regard le plus juste possible sur ZigBuy comme sur son catalogue. 

D’un point de vue financier, je pense que ce nouveau sponsor va me permettre de lancer des choses en maturation depuis un moment. Avec l’espoir que ces nouveaux éléments donnent envie à d’autres acteurs de passer outre mes caprices anti-publicitaires. Peut-être que certains vont se poser la question de la pertinence d’un vrai blog dans un monde gangrené par des articles traduits et régurgités par une IA ?

Attendez-vous à découvrir de nouvelles choses dans les jours qui viennent.

Découvrir Zigbuy.fr directement sur leur site

Les Sponsors de MiniMachines.net

 

Zigbuy.fr : un nouveau sponsor pour Minimachines © MiniMachines.net. 2026

Kdenlive 26.04 est dispo, montez vos vidéos en Open source

27 avril 2026 à 13:54

Kdenlive 26.04, c’est l’aboutissement d’un gros chantier visant à stabiliser le logiciel, lui apporter des évolutions techniques, une interface plus lisible et améliorer son utilisation. C’est l’occasion de découvrir cet outil disponible aussi bien sur Windows, Linux ou MacOS, totalement gratuit et probablement suffisant pour la majorité des utilisateurs.

Kdenlive est un produit très complet, capable de prendre en charge de nombreux codecs sur du multipiste audio et vidéo. Il propose de nombreux effets et transitions, permet de configurer celles-ci et donc de sauvegarder les vôtres. Il propose la génération de titres, l’insertion d’images et même l’automatisation de montage à partir de répertoires. Toute l’interface peut s’adapter à vos besoins, des raccourcis clavier pour correspondre à d’autres habitudes jusqu’à la gestion de l’habillage et des barres d’outils. Le logiciel sait même travailler pendant que vous effectuez un rendu ou utiliser une machine différente pour calculer des éléments très lourds en UltraHD par exemple. De la documentation, des guides et des forums sont disponibles pour appréhender l’outil en profondeur.

Kdenlive

Kdenlive permet dans cette version 26.04 d’utiliser un second moniteur pour passer l’image sur laquelle vous travaillez en plein écran. Il offre de nouveaux effets et de nouvelles transitions avec la prise en charge du glisser-déposer.

Les transitions proposent désormais de petites animations qui permettent de voir exactement à quoi elles correspondent. Un détail qui fait gagner du temps à l’utilisateur qui n’aura plus forcément à se souvenir précisément de la différence entre des fonctions aux noms très proches. Le logiciel sait également ajuster automatiquement la longueur des transitions en fonction de chaque clip dans la timeline ou agrandir la durée de clips sélectionnés ensemble.

Une meilleure gestion de la partie montage avec la prise en charge de fonctions de navigation avancées est désormais proposée. La sélection à la souris, le zoom ou le déplacement en utilisant la molette peuvent désormais être effectués à la volée. Des éléments assez standards que l’on retrouve dans les outils majeurs du secteur mais qui n’étaient pas forcément la priorité de Kdenlive jusqu’alors. Un autre gros chantier a été une meilleure prise en charge de système de capture audio externe avec une adaptation des options proposées aux possibilités réelles offertes par le matériel. Enfin, une meilleure gestion des sous-titres et de leur ajustement est proposée.

Enfin, une série de détails ont été mis à jour : la gestion de la fonction undo est plus claire, les montages en 1366 × 768 pixels sont disponibles dans les profils de projets, une meilleure gestion de la file d’attente des projets à rendre est proposée, des fonctionnalités supplémentaires de gestion de marqueurs d’aide au montage sont proposées et beaucoup d’autres détails comme la disparition du curseur sur le rendu d’une vidéo plein écran après 2 secondes d’inactivité.

Kdenlive pour les petites configurations et les grands projets

Bref, si vous êtes à la recherche d’un logiciel de montage vidéo gratuit, complet, ouvert et peu gourmand, Kdenlive vaut le coup d’être essayé. Le logiciel peut être téléchargé de manière classique avec une installation sur le système, mais également de manière « portable » ce qui autorise une exploitation directe, sans installation. Il est également fort peu gourmand avec la possibilité de monter des vidéos en 480P dès 4 Go de mémoire vive, une carte graphique OpenGL 2.0 ou DirectX 9 ou 11 et un processeur un cœur à 2 GHz. Pour des vidéos de plus grande définition, ces éléments changent évidemment mais restent légers : 16 Go de mémoire et une puce 8 cœurs suffisent pour monter en UltraHD. C’est le cas de nombreux MiniPC.

Le téléchargement se passe ici vous pouvez faire un don pour le développement du logiciel par là.

Kdenlive 26.04 est dispo, montez vos vidéos en Open source © MiniMachines.net. 2026

GPD investit dans le MCIO et l’USB4 V2.0 pour un nouveau MiniPC

27 avril 2026 à 12:37

C’est pour le moment anecdotique, le format MCIO mis en avant dans le GPD Box et le GPD G2 est issu du monde professionnel, et c’est justement pour cela qu’il a été choisi par le constructeur.

Garder une certaine avance technique est un moyen pour GPD de faire parler de lui et d’intéresser une petite frange de la population sans avoir de grosse concurrence. On a connu le même mouvement avec l’OCuLink avant qu’il ne devienne plus « grand public ». Le MCIO gomme les divers problèmes de ce précédent format et vise un peu plus vers le futur. Cela reste néanmoins un engagement assez lourd car la norme est exigeante et peu accessible au grand public. GPD le sait et annonce donc deux produits MCIO, le premier est un MiniPC, le GPD Box et le second est un dock graphique, le GPD G2.

GPD Box : un MiniPC Panther Lake sous MCIO 8i

On ne connait rien des caractéristiques de ce GPD Box pour le moment. La marque indique qu’il s’agit d’une minimachine sous Intel Panther Lake qu’elle sortira cette année sans autre détail si ce n’est qu’elle embarquera un connecteur au format MCIO 8i. De quoi piloter une connexion PCI-E Gen5 8x sans quasiment aucune perte. De quoi piloter des cartes graphiques externes quasiment avec la même vitesse qu’une solution interne classique. Le constructeur annonce une perte de 2% de la performance sur les cartes graphiques les plus gourmandes. S’il faut prendre cette annonce avec les pincettes de rigueur, la possibilité technique est bien là et pas uniquement théorique. Le MCIO 8i propose l’agrégation de 8 canaux PCIe 5.0 pour une bande passante de 128 GT/s. Cette norme a été pensée pour connecter des stockages haute performance à destination de serveurs de données. Elle est donc ici employée pour piloter un débit de carte graphique dans les meilleures conditions possibles.

Le MiniPC fait également confiance à un port USB4 V2.0 qui est capable de gérer un débit de 160 Gbps bidirectionnel. Un port finalement bien plus pérenne que le MCIO puisque le format USB4 V.2 devrait commencer à émerger sur des machines de fin d’année et pour le début 2027.

Le GPD G2 comme élément complémentaire

Le format MCIO n’étant pas du tout développé pour le grand public, il faut lui fournir un accessoire pour l’exploiter. Pour GPD, c’est évidemment l’occasion de proposer un dock graphique adapté qui permettra de tirer pleinement parti de toute carte graphique.

Le dock proposera un port USB4, du Power Delivery 3.0 en 100 watts et même un emplacement M.2 NVMe PCIe dont le format n’est pas connu mais probablement en 2280. Un Ethernet Gigabit et deux ports USB 3.2 Type-A seront également proposés pour chainer des accessoires.

Une nappe MCIO de serveur

Une nappe MCIO de serveur

Le MCIO règle pas mal de soucis techniques mais reste très marginal

Le format MCIO5 8i employé ici est intéressant techniquement mais ne doit aveugler personne. Il est surtout employé dans des salles serveurs et s’il a de gros avantages par rapport à l’OCuLink, il n’est pas la panacée pour un particulier. Premier souci, son coût. Les puces capables de le prendre en charge ne sont pas données et leur implantation n’est pas simple. Ajoutez à cela une connectique particulière et pas du tout pensée pour les budgets de monsieur et madame tout le monde, vous avez dès le départ une combinaison aux prix forcément assez élevés.

Si le MCIO autorise le hot-swap contrairement à l’OCuLink, ce qui pourrait donc éviter pas mal de déboires aux utilisateurs, son principal intérêt est sa grande compatibilité PCI qui grimpe jusqu’au PCIe 6.0. 

Le MiniPC TOPC en MCIo

Le MiniPC TOPC en MCIO

GPD n’est pas le seul à tenter de capitaliser sur ce format et le « constructeur » TOPC annonce également un dock et un MiniPC à cette norme MCIO. Le TOPC TA255 fera appel à un processeur AMD Hawk Point, un Ryzen 7 H 255, associé à 16 ou 24 Go de mémoire vive en LPDDR5. Annoncée à 2699 et 2999 Yuans suivant les versions, cette machine semble intéressante sur le papier. Cela nous donne respectivement 336 et 373€ HT. Mais il ne faut pas perdre de vue que le connecteur MCIO n’a ici quasiment aucun intérêt. La puce AMD choisie ne prend en charge que le PCIe 4.0, ce qui limite par défaut les débits. Difficile de comprendre ce choix de connecteur autrement que comme une opportunité de faire parler de la marque.

Le MiniPC TOPC en MCIo vers un dock "noname"

Le MiniPC TOPC en MCIO vers un dock « noname »

La connexion se fait ensuite vers un dock « noname » tout aussi classique qui propose une alimentation de PC pour alimenter la carte graphique. Le câble MCIO livré permet donc ici une gestion au même titre qu’un OCuLink d’un point de vue débit, avec l’avantage du Hot-Swap en plus.

Au final, je retiens que cette arrivée de solutions MCIO est probablement hyper conjoncturelle. Outre le fait que cela enferme l’utilisateur dans un format fort peu utilisé, il n’est absolument pas certain que l’offre se poursuive dans la durée. L’arrivée de l’USB4 V2.0 devrait rapidement éteindre les formats de ce type pour le grand public. Simplement parce qu’il devrait être déployé par les grandes marques internationales sur toute la production informatique haut de gamme dès le début 2027. Il descendra ensuite à plus de matériel au fil des trimestres avant de prendre la place de l’actuel USB4 « classique ».

Sans informations précises sur les puces MCIO employées, je ne peux pas être catégorique, mais à mon sens ce « débarquement » de solutions à cette norme signifie la mise à disposition d’un stock de composants qui ont été remplacés pour les pros par des solutions plus efficaces ou moins chères. Comme souvent, cette étrange arrivée dans les circuits grand public chinois est sans doute le signe d’une simple opportunité de recyclage.

Source : Notebookcheck

GPD investit dans le MCIO et l’USB4 V2.0 pour un nouveau MiniPC © MiniMachines.net. 2026

Shuttle XB860G2 : un barebone de moins de 5 litres sous Socket LGA1851

27 avril 2026 à 10:14

Le Shuttle XB860G2 est annoncé, la marque emblématique de solutions de bureau compactes lance un modèle destiné à l’intégration de puces Intel Core Ultra 200.

XB860G2

Le Shuttle XB860G2

4.5 litres, c’est le volume de ce Shuttle XB860G2 qui se comportera pour l’essentiel comme un boîtier et une carte mère de PC de bureau. L’engin propose un Socket LGA 1851 pour accueillir la puce Intel compatible de votre choix, donc toute la gamme Core Ultra 200 avec un chipset B860 dans la limite d’un TDP de 65 watts. Avec 20 cm de large, 23.6 cm de profondeur et 9.5 cm de haut, il propose une carte mère au format Mini-ITX qui peut accepter une carte graphique.

Une limitation toutefois, si le boîtier offre un port PCIe 5.0 x16 compatible avec des cartes de 20.5 cm de long, 12 cm de haut et 4.5 cm d’épaisseur, il le fait avec certaines contraintes. D’abord, l’utilisation d’un Riser va positionner la carte à la verticale, par-dessus la carte mère. Ensuite l’alimentation externe va limiter les possibilités d’alimentation de cette carte fille à 225 watts maximum. Attention, cela n’est possible qu’avec des équipements supplémentaires, par défaut le boîtier est livré avec une alimentation qui n’autorise au mieux qu’une carte de 75 watts. Des alimentations supplémentaires sont proposées avec des connecteurs graphiques adaptés afin de monter en gamme.

Pour le reste, le XB860G2 propose deux emplacements SODIMM de DDR5-5600 pour un maximum de 96 Go de mémoire vive. Un premier est placé au recto de la carte mère, le second au verso accessible via une trappe. Trois ports M.2 2280 sont disponibles au total pour ajouter du stockage. Le premier étant un NVMe PCIe Gen4 x4 compatible SATA, le second un NVMe PCIe Gen4 x4 et compatible USB 3.2 Gen2.Ces deux là, ainsi que le port M.2 2230E pour une carte réseau sans fil, sont au recto de la cate mère à côté du processeur. Le troisième, présent sous la carte mère et accessible via la même trappe, est au format NVMe PCIe Gen5 x4. Un second port PCIeGen4 x1 est présent pour ajouter une seconde carte d’extension à l’ensemble, sous la carte graphique.

Le XB860G2 propose une ventilation très aboutie.

Comme d’habitude chez Shuttle, la gestion de la chaleur est assurée par un système de caloducs et de ventilateurs. La marque a été un des pionniers dans l’utilisation de ce type de produit pour des machines grand public. 

Elle utilise ici un double caloduc qui dirige la température vers des ailettes collées au côté, largement ouvert, de l’engin. Deux petits ventuilateurs vont extraire la chaleur du châssis, je n’ai aucune idée de la nuisance sonore dégagée mais les ventilateurs sont contrôlés en fonction de la température relevée afin de ne pas monter dans les tours inutilement. La partie supérieure est également très ajourée, elle fera face à la ventilation de la carte graphique, tout est pensé pour permettre à l’ensemble de respirer. 

La connectique est complète, le XB860G2 propose suffisamment d’espace pour tout type de connecteurs. En façade on découvre deux USB 2.0 Type-A, un USB 3.2 Type-A, un autre de Type-C, des ports jack audio séparés et le bouton de démarrage à côté d’une LED témoin du stockage.

À l’arrière, un DisplayPort 1.4, un HDMI 2.0, un HDMI 2.1, un Ethernet 2.5 Gigabit, un autre en Gigabit, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, deux USB 3.2 Type-A et le Jack d’alimentation de base. Le petit carré avec quatre broches visibles pour brancher un bouton externe et un reset de BIOS. En haut du châssis on trouve un Antivol type Kensington Lock qui empêchera l’ouverture du boîtier.

Enfin, on distingue quelques ports techniques non ouverts : les deux ronds en haut à gauche et en bas à droite servent à laisser passer des antennes pour un signal sans fil. Le port à la verticale à gauche permettra de monter un port VGA via un accessoire supplémentaire de Shuttle. Enfin, le percement rond plus large en bas à droite devra être dégagé pour installer les accessoires d’alimentation nécessaires à l’installation d’une alimentation secondaire en cas d’usage de carte graphique gourmande en watts.

Le XB860G2 prend en charge le Wake On LAN, le redémarrage à la reprise de courant et pourra aussi bien s’utiliser comme un PC de travail que comme une solution industrielle. Il propose une accroche VESA en standard et peut donc également se fixer facilement. Le boitier pesant 1.9 Kg net, il faudra cependant éviter de le positionner au dos d’un écran, une fois totalement équipé, il nécessitera une fixation très stable et solide.

Question tarif, le Shuttle XB860G2 est encore assez flou, je n’ai pas trouvé de prix public. Certains « pro » le vendent à plus de 700€ HT ce qui me parait trop élevé. Le Barebone XH610G2 sous Intel H610 Express et LGA 1700 qui lui ressemble beaucoup, est commercialisé à 399.99€, ce qui me semble beaucoup plus raisonnable.

Source : Shuttle

Shuttle XB860G2 : un barebone de moins de 5 litres sous Socket LGA1851 © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 25 avril 2026 MiniMachines.net

Banana Pi BPI-SM10 : une carte RISC-V développant 60 TOPS

25 avril 2026 à 10:15

Avec la Banana Pi BPI-SM10, le constructeur propose encore une fois de suivre les traces de Nvidia et du format proposé par ses propres cartes de développement. La marque avait par exemple annoncé il y a un an la Radxa N150 sur le même format de module et équipé par un processeur Intel Twin Lake.

 Banana Pi BPI-SM10

Banana Pi BPI-SM10

L’idée est de profiter de certains développements techniques mis en place autour de la plateforme de Nvidia. Une manière de formaliser une pseudo-norme et de capitaliser dessus. Une manière également de ne pas avoir a multiplier les sources d’approvisionnement. La carte mère qui accueille le module aura toujours besoin du même kit de broches.

La Banana Pi BPI-SM10 sur sa carte mère

La Banana Pi BPI-SM10 sur sa carte mère

Sur cette nouvelle Banana Pi BPI-SM10, le constructeur sort un peu des habitudes en l’associant à une puce RISC-V, la SpacemiT K3 qui est ici associée à 32 Go de LPDDR5-6400 et embarque un NPU 8 cœurs capable de développer-coucher 60 TOPS de performacns pour des calculs d’IA. La carte mère qui permet de connecter le module comportant le SoC RISC-V mesure 10.3 cm de large pour 9.05 cm de profondeur et 3.5 cm à son point le plus haut, qui est son système de refroidissement. Un espace suffisant pour proposer une large connectique et interfacer l’ensemble avec l’extérieur.

On retrouve ici quatre USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB 3.2 Gen2 Type-C, un Ethernet Gigabit, une sortie Displayport 1.2, deux MIPI CSI pour deux caméras embarquées – probablement a interfacer avec le NPU pour de la reconnaissance d’objets – et un MIPI DSI pour un affichage supplémentaire. Un jeu de 40 broches GPIO classique est évidemment présent. L’alimentation se fait par un jack classique. C’est également la carte mère qui embarque le stockage avec deux ports M.2, le premier en NVMe PCIE Gen 3 x4 et le second en Gen3 x1. Un stockage UFS ou un classique lecteur de cartes MicroSD seront également possibles.

Une Banana Pi BPI-SM10 à vocation de prototype

Pas un mot sur le prix de l’ensemble pour le moment, la documentation est encore succinte, la marque prépare le terrain. Les produits comme la BPI-SM10 ne sont en général pas donnés et s’adressent surtout à des développeurs ou des labos ayant un projet précis en tête. Soit directement autour d’une puce particulière, soit à la recherche d’une solution pouvant développer les performances et les interfaces qu’ils recherchent. Ce type de carte peut servir comme pré-prototype pour valider l’usage d’une puce RISC-V dans un projet industriel, ce sera toujours moins couteux que de développer une carte de A à Z pour valider la pertinence de la puce. Dans un second temps, un développement sur mesure d’une carte plus spécifiquement adaptée au projet pourra se faire. 

Avec ce type de clientèle en ligne de mire, ne vous attendez donc pas trop à un tarif de hobbyiste. Surtout avec 32 Go de mémoire embarquée. En début d’année, une boîte suisse m’a contacté parce qu’elle développait un robot de manipulation fine sur tapis de tri à partir d’une reconnaissance d’objet par IA. Leur budget global pour ce développement était énorme et ils avaient un an devant eux pour obtenir un prototype final fonctionnel avant la fabrication des cartes. Il va sans dire que pour ce type de société, une carte de ce type à 500 ou 800€ est une aubaine. Ça l’est un peu moins pour un amateur qui voudrait s’amuser avec une puce RISC-V.

Pour vous donner une idée, la Radxa C200 sur une base de puce Nvidia Jetson Orin et proposée avec le même genre de design, était vendue un peu moins de 600€. Avec une centaine d’euros de frais de port en prime.

Banana Pi BPI-SM10 : une carte RISC-V développant 60 TOPS © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 24 avril 2026 MiniMachines.net

Geekom A7 Max Ryzen 9 7940HS 16Go/1To à 619€ (?)

24 avril 2026 à 13:01

Mise à jour du 24/04/2026 : baisse intéressante du nouveau Geekom A7 Max que je vous présentais le 15 décembre. Un code promo permet de réduire la facture sur ce modèle en 16 Go de DDR5 et 1 To de stockage pour moins cher qu’en décembre. Voir en fin de billet.

Billet du 15/12/2025 Sur le papier, difficile de voir de réelles différences entre le Geekom A7 Max et le A7 « tout court » annoncé en juillet 2024. On retrouve le même processeur AMD Ryzen 9 7940HS, un équipement accessoire tout à fait correct et des possibilités d’usages complètes et variées.

Ce qui change, c’est ce que l’on ne voit pas en dehors du listing des principaux composants. D’abord l’emballage du MiniPC et ensuite son prix. Le premier est voulu par le constructeur, le second est conjoncturel.

Le Geekom A7 Max reprend donc un équipement équivalent à son prédécesseur. Un Ryzen 9 7940HS « Phoenix » qui développe 8 cœurs Zen4 dans des fréquences de 4 à 5.2 GHz et 16 Threads avec 40 Mo de cache au total. Il propose également un circuit graphique Radeon 780M développant 12 cœurs RDNA3. Le tout dans un TDP situé entre 35 et 45 watts. Une puce musclée, donc, qui est ici proposée avec 16 Go de DDR5-5600 en double canal alors que le précédent modèle en proposait le double. Le stockage est confié à un port M.2 2280 NVMe PCIe Gen 4 x4 et il est question ici d’un stockage de base de 1 To. 

Ce qui change vraiment, c’est le boîtier qui emballe l’engin. On retrouve un bloc d’aluminium de 13.5 cm de large pour 13.2 cm de profondeur et 4.59 cm d’épaisseur. Entièrement en aluminium, il propose en façade pas moins de quatre ports USB 3.2 Gen 2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et un bouton d’alimentation. Sur sa tranche droite, on note la présence d’un Antivol type Kensington Lock et à gauche un lecteur de cartes SDXC.

A l’arrière, le dispositif est complété par une alimentation 19V au format Jack qui pourra être remplacée par une alimentation USB Type-C via la première prise USB4 de la machine qui en comporte deux. Ces ports permettront également d’alimenter deux écrans en DisplayPort en plus des deux sorties vidéo HDMI 2.0 plus classiques. Un double port Ethernet Gigabit 2.5 Gigabit est intégré en plus du module M.2 2230 en Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 pré-installé.

La bonne liaison Wi-Fi sera assurée par la présence d’antennes positionnées sur cette partie arrière de l’engin qui est la seule à être en plastique pour laisser passer les ondes sans fil. 

On note au passage le bon positionnement du processeur, au-dessus de la carte mère. Cela permet de ne pas gêner l’évacuation de l’air chaud de la machine avec les câbles. Sous le boîtier, le Geekom A7 Max propose une solution classique comprenant des éléments métalliques en contact avec le processeur et les MOSFET. Ceux-ci conduiront la chaleur au travers de deux caloducs qui la distribueront vers des ailettes en métal orientées vers l’arrière de l’engin. Un ventilateur repoussera de l’air frais aspiré par les côtés, au travers des ailettes. Une solution très classique qui suffira amplement à dissiper la chaleur émise par le processeur.

Un Geekom A7 Max pour tous les publics

Ce genre de MiniPC, compact et évolutif en mémoire comme en stockage, peut se fixer derrière un écran grâce à un support VESA livré. Il est capable de remplacer des machines bien plus volumineuses dans quasiment tous les rôles d’un ordinateur moderne : surf, bureautique, création musicale, programmation, retouche d’image, conception 3D ou architecturale, développement photo numérique, montage vidéo et même jeu FullHD.

Livré sous Windows 11 Pro, le Geekom A7 Max est proposé à 769€ sur le site de la marque. Le code PRA7M150 permettra de réduire son prix de 150€ au moment du paiement.

Cela fait un total de 619€ TTC avec une livraison gratuite depuis l’entrepôt français ou allemand du constructeur. L’engin conserve bien entendu ses 3 ans de garantie. On notera tout de même un bel effort de la marque puisque la dernière promo de décembre baissait le prix de cet engin à 699€. C’est encore moins cher malgré la hausse des prix de la mémoire vive et du stockage.

Voir l’offre chez Geekom France

Le Geekom A7 Max est également en vente chez Amazon à 730.55€.

Voir l’offre chez Amazon

 

Geekom A7 Max : Ryzen 9 7940HS – 16 Go / 1 To – Windows 11 Pro
Mini-Score : A

Mini-Score : A

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ larges évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée + SDXC
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ SAV France ou Europe
+ Garantie 3 ans
+ compatibilité linux assurée
+ modèle silencieux (annoncé à 36 dB)

– support Europe

Geekom A7 Max Ryzen 9 7940HS 16Go/1To à 619€ (🍮) © MiniMachines.net. 2026

L’imprimante 3D Anycubic Kobra S1 Combo à 444€

24 avril 2026 à 12:51

Mise à jour: La Anycubic Kobra S1 Combo est en promo puisqu’on la voit passer de 599€, son prix d’origine, à 444€ sur le site du fabricant avec en prime deux kilos de filament offerts ! Voir en bas de page.

La Anycubic Kobra S1 Combo réunit en une seule solution de nombreuses évolutions qui ont marqué ces dernières années dans l’impression grand public.

Anycubic Kobra S1 Combo

Anycubic Kobra S1 Combo

Construction solide et résistante de la structure de base, caisson fermé pour améliorer la performance d’impression avec un espace chaud tout en limitant les nuisances. Vitesse de déplacement et de dépôt de filament, intégration de méthodes de surveillance du travail en cours, amélioration du dialogue de l’imprimante avec l’extérieur grâce à une connexion. Sans compter l’arrivée de la gestion multifilament avec un boitier externe.

Toutes ces options sont réunies ici dans la nouvelle Anycubic Kobra S1 Combo qui propose un beau volume avec la capacité d’imprimer un objet cubique de 25 cm de côté pour un encombrement de 40 cm de large pour 41 cm de profondeur et 49 cm de haut. La vitesse de traitement est impressionnante avec des accélérations importantes, une vitesse recommandée de 300 mm/s sans traitement particulier et jusqu’à 600 mm/s en adaptant les éléments à produire.

La machine n’est pas la moins bruyante du marché avec entre 44 et 46 dB annoncés, mais cela reste dans la grande moyenne de ce genre de modèles très rapides et capables d’imprimer tous types de filament. Sa buse d’impression pouvant monter à 320°C, elle sera apte à prendre en charge aussi bien les classiques matériaux PLA mais également les plus délicats PETG, ABS et ASA (Et même du TPU en impression directe). À noter par ailleurs certains raffinements embarqués qui facilitent l’emploi de la machine comme le changement de buse sans outil. Le nivellement automatique, la reprise après coupure de courant, la détection de fin de filament ou la présence d’une caméra embarquée pour surveiller ses impressions à distance.

Le module Combo permet de connecter quatre bobines de filament à l’imprimante et donc de gérer plusieurs couleurs sur un même objet. On peut même additionner deux caissons pour alimenter l’imprimante avec 8 bobines de filament. Je ne suis pas un grand fan du multicouleur à outrance, car ces impressions produisent un volume incroyable de déchets. Par contre, je suis extrêmement content de la possibilité d’embarquer plusieurs coloris et type de filaments dans une machine. Outre le fait que le boitier permet de conserver ses filaments au bon degré d’humidité, il offre la possibilité de choisir le matériau ou la couleur pour une impression classique très facilement.

Et cela participe à la cohérence de ce modèle qui est une solution pensée pour travailler de manière relativement indépendante. Entre son caisson fermé, sa connectivité réseau et sa gestion multifilaments, c’est un modèle qui peut être intégré dans un atelier ou déplacé loin de son poste de travail. Cela permettra d’imprimer à distance, de surveiller le travail en cours et même de choisir parmi les matériaux disponibles.

 

L’imprimante est proposée sur Anycubic depuis l’entrepôt Européen de la marque à 459€. Le code MINIMACHINES à inscrire dans votre panier baisse son tarif de 15€ pour un total de 444€. Attention, ce prix promotionnel est corrélé au fait que l’imprimante n’est pas encore en stock et ne sera pas expédiée avant le 10 juillet prochain.

Les frais de port sont offerts et la livraison depuis l’Allemagne sera très rapide une fois l’engin en stock.

A découvrir sur Anycubic

L’imprimante 3D Anycubic Kobra S1 Combo à 444€ © MiniMachines.net. 2026

Intel Wildcat Lake : un prototype de portable en circulation

24 avril 2026 à 11:21

Wildcat Lake n’échappe pas à la règle, chaque nouvelle évolution stratégique chez Intel comme chez ses concurrents, passe par la création de prototypes dont l’objectif est de montrer ce que la nouvelle technologie a dans le ventre.

Un premier prototype de portable sous Intel Wildcat Lake

Ces prototypes servent à créer le marché. A faire le tour des acheteurs, grossistes et revendeurs pour les pousser à investir dans cette nouvelle technologie. Si les fabricants les voient également passer, ils ont toujours un coup d’avance avec des cartes mères et des puces bien avant que ces exemplaires de terrain n’existent. Ils peuvent ainsi concevoir les éléments nécessaires à la propre réalisation de leurs projets.

Pour Intel, présenter des prototypes Wildcat Lake est indispensable. Cette nouvelle puce est en effet un espoir pour beaucoup de fabricants de pouvoir proposer à nouveau des engins abordables sur le marché. Face à un Macbook Neo qui leur fait peur, les fabricants ont besoin de ce type de puce pour retrouver des produits très grand public. C’est également le meilleur moyen de faire de cette nouvelle architecture une réussite commerciale pour Intel.

Comme on l’a vu lors de leur présentation, les puces viennent prendre la place des Raptor Lake qui n’ont probablement pas eu le succès qu’elles méritaient. Les nouvelles venues doivent donc réussir à séduire les vendeurs comme les clients et cela passe par une approche tangible de ce qu’elles apportent. Depuis les gammes Alder Lake-N – les fameux N100 – Intel a remonté d’un cran le niveau minimal des PC. Les Celerons et Pentium ont disparu pour faire place à des puces qui, sans être extrêmement véloces, n’avaient plus de défaut majeur. Ces processeurs sont suffisamment rapides et performants pour les usages de monsieur et madame tout le monde. Leur circuit graphique permet toutes les actions nécessaires, leurs temps de calculs sont bons et elles proposent suffisamment d’ouverture pour une connectique viable. Ce choix d’Intel de gommer des gammes de processeurs trop faiblards pour satisfaire les usages basiques a été une excellente chose pour le marché. Même si le marché a bien eu du mal a le comprendre.

Avec Wildcat Lake, Intel veut faire monter d’un cran supplémentaire ce niveau d’exigence. Proposer des machines viables, fonctionnelles et suffisamment performantes pour couvrir tous les usages « non professionnels » de l’informatique d’aujourd’hui. J’entends ici non pas une idée d’un usage forcément productif, mais, disons, spécialisé. Un photographe tout amateur  qu’il soit aura besoin d’une machine plus puissante pour faire de la retouche intensive. De même qu’une personne cherchant à monter un film, un développeur avec un gros projet ou même un joueur. Ces puces Wildcat Lake s’adressent à des gens qui pourront exécuter des programmes de ce type mais pas en faire un usage intensif.

C’est cette nuance qui est dure à saisir pour le marché. Pour les clients comme pour les vendeurs, les capacités des puces sont assez étanches. Soit elles « peuvent » lancer un logiciel de modélisation 3D ou de montage vidéo, soit elles ne peuvent pas. La possibilité qu’un ordinateur puisse le faire en étant simplement moins productif qu’un autre a du mal à être comprise.

Wildcat Lake veut offrir des compétences solides à des machines abordables

Pour Wildcat Lake, la présentation de ce type de configuration prototype sert donc à montrer ce que les futurs PC qui en seront équipés ont dans le ventre. La mchine présentée à Notebookcheck est assez classique et présente bien ce à quoi nous pourrons nous attendre. 

On retrouve un châssis en aluminium avec un écran à bordures fines surplombant un clavier de type chiclets très contrasté. L’affichage est encadré par des bords arrondis et la dalle est protégée par une couche de verre qui laisse supposer des possibilités tactiles. 

Processeur Cœurs CPU Fréquence max
Cœur P
Cœurs GPU Fréquence max
GPU
GPU
(TOPS)
NPU
(TOPS)
Core 7 360 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,8 GHz 2 2,6 GHz 21 17
Core 7 350 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,8 GHz 2 2,6 GHz 21 17
Core 5 330 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,6 GHz 2 2,5 GHz 20 16
Core 5 320 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,6 GHz 2 2,5 GHz 20 16
Core 5 315 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,4 GHz 2 2,3 GHz 18 15
Core 3 304 5 (1 x P + 4 x LP-E) 4,3 GHz 1 2,3 GHz 9 15

À l’intérieur, on retrouve une puce non identifiée par le système. Elle embarque deux cœurs Cougar Cove qui joueront le rôle de cœurs Performants. Et quatre autres cœurs Darkmont qui fonctionneront en mode très basse consommation LPE. Il est associé ici à un circuit graphique embarqué comprenant deux Unités d’Execution et un NPU développant 17 TOPS. D’après le tableau des 6 puces annoncées par Intel, il peut donc s’agit d’un Core 7 350 ou d’un Core 7 360. A noter que la puce fonctionne de 17 à 35 watts mais peut également baisser son TDP à 11 watts pour fonctionner de manière totalement passive.

J’analyse cela comme une approche chez Intel permettant de configurer à la volée le TDP de sa puce pour ne permettre que l’exécution des cœurs à basse consommation. Une solution qui baisserait la puissance globale de la machine tout en étant largement suffisante pour travailler du texte, lire une vidéo ou de la musique. Cela permettra de ne pas entendre de ventilateur tourner et d’économiser grandement sa batterie. Une réponse à la demande classique d’un étudiant qui va pianoter des notes toute la journée.

Ici associé à 16 Go de LPDDR5x en simple canal, des composants mémoire soudés à la carte mère, le prototype ressemble probablement à une version « neutre » de ce que vont proposer les différents acteurs du marché. Asus, Acer, Lenovo, HP et Dell vont probablement déployer des designs variés pour tenter de séduire des acheteurs pendant cette période difficile. 

Plein d’options peuvent être pensées, la première étant évidemment de ne pas figer la mémoire et le stockage puisque les puces Wildcat Lake peuvent prendre en compte de la DDR5-6400. Le SSD embarqué est de type NVMe et on peut supposer un M.2 classique en PCIe Gen4 mais les constructeurs pourront choisir un stockage soudé en UFS 3.0.

Les marges de manœuvre ne sont pas grandes actuellement. Les marques doivent composer avec des coûts de fabrication et de transport en hausse, des composants qui ont vu leurs tarifs s’envoler, des clients qui subissent une inflation qui impacte directement leur pouvoir d’achat et un Apple qui a lancé un MacBook Neo particulièrement séduisant par son offre et son tarif. Wildcat Lake est une approche intéressante car la puce pourrait permettre de lancer des machines sobres et abordables qui correspondront à une bonne partie des profils d’utilisateurs : familles, étudiants, collégiens et lycéens, jeunes couples, retraités… De nombreux postes informatiques de base pourraient également s’en saisir en entreprise.

J’avoue avoir assez hâte de découvrir ce que les constructeurs nous ont concocté avec ces puces. Tout comme j’ai hâte de voir vraiment ce que Wildcat Lake a réellement dans le ventre.

Intel Core Series 3 : les puces Wildcat Lake enfin officialisées

Intel Wildcat Lake : un prototype de portable en circulation © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 23 avril 2026 MiniMachines.net

PC Vintage : d’incroyables boitiers à imprimer soi-même

23 avril 2026 à 16:06

Vous avez la nostalgie des PC Vintage ? La chaine Youtube RetroPC-Emporium – un nom qui annonce la couleur – vient de publier une vidéo qui annonce la prochaine disponibilité de tous les éléments nécessaires pour imprimer le boitier beige de vos rêves.

Basés sur un format Mini-ITX, ces PC Vintage vont pouvoir accueillir des machines modernes avec un look absolument incroyable. Sur l’image ci-dessus, on a deux rangées de PC au look Vintage. Mais si la rangée du bas à une moyenne d’âge de 30 ans avec une commercialisation qui remonte au milieu des années 90, la rangée du haut n’a que six mois. Elle « vient » d’être imprimée en 3D.

La vidéo détaille tous les aspects du projet et l’arrivée future des fichiers nécessaires pour réaliser ces impressions. Et on comprend assez vite que si l’ensemble sera Open Source sous licence Creative commons 4.0, l’impression demandera un peu de temps devant soi pour aboutir.

Mini PC Vintage

Mini PC Vintage

Mais le jeu en vaut la chandelle. Si vous êtes fan de PC Vintage, on peut suivre dans la vidéo le montage de la machine ci-dessus de A à Z. Et le résultat est tout de même assez bluffant. Difficile de ne pas se laisser tromper par le résultat obtenu. Certains éléments permettent de proposer un décor encore plus réussi, comme le double affichage sur 7 segments qui affiche ici un 66 en façade et qui n’est rien d’autre qu’un accessoire avec des cavaliers à positionner pour choisir quels segments vont être illuminés. Le gros interrupteur à bascule est également là pour faire illusion puisque, à l’époque, l’alimentation des machines n’était pas gérée par la carte mère mais directement par l’alimentation.

Les LEDs de la carte mère moderne sont prolongées pour activer les LEDs de façade et ainsi parfaire l'intégration.

Les LEDs de la carte mère moderne sont prolongées pour activer les LEDs de façade et ainsi parfaire l’intégration.

Des PC Vintage comme source d’inspiration

Je profite également de cette vidéo pour revenir sur un point important à mes yeux dans cette histoire. Je ne connais pas l’âge de l’auteur de la vidéo mais il me semble évident qu’il s’agit d’une personne qui, au vu de sa passion pour les PC Vintage, est probablement un adulte qui a dépassé la cinquantaine. Pourtant, il nous indique qu’il y a deux ans, il ne connaissait rien au monde de l’impression 3D. Il s’est offert à l’époque une imprimante Bambu Lab P1S et s’est intéressé à ce nouveau hobby en partant de zéro. Il explique qu’il s’est intéressé au processus, s’est d’abord mis à imprimer des fichiers d’autres utilisateurs avant d’obtenir une version d’un logiciel de modelage (Autodesk Fusion pour ne pas le nommer) et s’est mis au boulot.

Son objectif ? Ce que vous voyez au-dessus. Fabriquer des boîtiers de PC Vintage pour satisfaire sa passion. Il explique avoir été enthousiasmé par un boîtier disponible sur Printable et s’être mis au travail. Deux ans plus tard, voilà le résultat. Alors je ne sais pas combien de temps il a passé devant sa machine à dessiner ces boîtiers. Combien de temps il a fait tourner son imprimante 3D, combien de kilos de filament sont partis dans cette aventure.. Mais le résultat est là. En deux années, un parfait novice en la matière a réussi à produire un résultat vraiment impressionnant et s’apprête à le partager avec tout le monde.

Si cela peut encourager des personnes qui se disent qu’elles n’y connaissent rien à s’y mettre, cet exemple est vraiment exceptionnel. J’ai pas mal de courrier (et quelques copains) qui me disent qu’ils n’y connaissent rien. Et qui restent abattus en refusant de s’y mettre alors qu’ils ont justement plein d’idées en tête. Comme si les milliers de créateurs d’objets en 3D étaient nés de leur côté avec les connaissances nécessaires. 

Je peux comprendre que le ticket d’entrée pour investir dans une imprimante 3D soit élevé, même si on trouve aujourd’hui des modèles très complets à moins de 300€ facilement. Mais il n’y a pas d’obstacle majeur pour se lancer dans la conception de vos projets en 3D. Fusion est gratuit avec une licence personnelle et vous permettra de créer des objets de toutes pièces. Le célèbre logiciel Blender est totalement gratuit et permet de modeler et de sculpter en 3D également. Des milliers d’heures de guides sont disponibles en vidéo facilement pour tous les logiciels. Reste la partie impression. Si vous n’avez pas envie d’investir dans une imprimante 3D, peut-être qu’un collègue, un voisin ou un ami pourra vous dépanner. Des Fab Labs peuvent également vous épauler. Au pire il existe des services en ligne… 

En ce moment j'imprime des personnages réalisés sous Thinkercad par des enfants en primaire. Et ils se débrouillent !

En ce moment j’imprime des personnages réalisés sous Thinkercad par des enfants en primaire. Et ils se débrouillent !

Je peux comprendre sans aucun problème qu’on ne soit pas intéressé par l’impression 3D, rien de plus normal. Tout comme je peux comprendre qu’on n’ait pas envie ni les moyens d’acheter un de ces outils. Mais si vous avez des idées qui pourraient profiter de la réalisation d’objets de ce type, n’hésitez pas à tenter l’aventure de la modélisation. C’est aussi gratifiant que passionnant.

PC Vintage : d’incroyables boitiers à imprimer soi-même © MiniMachines.net. 2026

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