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Reçu — 1 juin 2026 MiniMachines.net

RTX Spark Superchip : la vision de Nvidia au défi Windows 11

1 juin 2026 à 15:57

Penser une puce comme le RTX Spark ne se fait pas en un claquement de doigts. Nvidia a donc pris son temps pour élaborer une solution qui puisse venir chatouiller la concurrence actuelle des puces Qualcomm sous Windows 11. La marque a fini par sortir un SoC qui risque de faire un peu plus qu’un peu de bruit, si elle est bien déployée.

RTX Spark

La fin de l’exclusivité accordée à Qualcomm par Microsoft a pris fin en octobre 2023, on aurait pu penser que Nvidia et son RTX Spark attendent alors Microsoft au tournant pour lancer une puce capable de prendre le relais de l’offre concurrente. Cela n’a pas été le cas et il aura fallu attendre trois ans pour voir une réponse technique aux Snapdragons. Trois années pendant lesquelles Nvidia ne s’est pas tourné les pouces. Avec son partenaire Mediatek en charge de l’implantation des cœurs ARM Cortex, la marque a tissé un double écosystème : à la fois technique en proposant une solution assez brillante sur le papier. Mais aussi logicielle avec tout un ensemble de partenaires prêts à soutenir son initiative.

En parallèle de ses trois années d’attente, Nvidia a pu constater les efforts menés par Microsoft pour améliorer sa plateforme d’émulation technique. Au frais du système d’exploitation et de son concurrent Qualcomm, Windows 11 a peaufiné ses routines pour proposer une couche de gestion des puces ARM désormais beaucoup plus solide que les offres précédentes. C’est donc dans des conditions concurrentielles très avantageuses qu’est annoncée la nouvelle gamme de puces RTX Spark.

On ne parle pas encore de circuits spécifiques comme des Nvidia N1 ou Nvidia N1X mais d’une « gamme » plus large. Une manière de voir l’étendue possible du dispositif. La puce, gravée en 3 nm par TSMC proposera jusqu’à 20 cœurs Nvidia Grace (supposément 10 Cortex-X925 et 10 Cortex-XA725) et proposera un circuit graphique made-in-Nvidia séparé. Deux éléments qui seront réunis à la mémoire vive par une jonction NVLink C2C promettant 600 Go/s de bande passante. 

  NVIDIA N1X NVIDIA N1X NVIDIA N1 NVIDIA N1
Cœurs CPU BIG 10 × Cortex-X925 9 × Cortex-X925 8 × Cortex-X925 7 × Cortex-X925
Cœurs CPU LITTLE 10 × Cortex-A725 9 × Cortex-A725 4 × Cortex-A725 3 × Cortex-A725
GPU Streaming Multiprocesseurs 48 SM 40 SM 20 SM 16 SM
Cœurs CUDA 6 144 5 120 2 560 2 048
Mémoire 16 à 128 Go LPDDR5x
(16 canaux)
16 à 128 Go LPDDR5x
(16 canaux)
8 à 64 Go LPDDR5x
(8 canaux)
8 à 64 Go LPDDR5x
(8 canaux)
PCI Express 12 × PCIe Gen 5
5 × PCIe Gen 4
12 × PCIe Gen 5
5 × PCIe Gen 4
8 × PCIe Gen 5
3 × PCIe Gen 4
8 × PCIe Gen 5
3 × PCIe Gen 4
TDP 45 à 80 W 45 à 80 W 18 à 45 W 18 à 45 W

C’est un des points clés de cette offre, ce dialogue ultra rapide entre les éléments. La possibilité de piloter jusqu’à 128 Go de mémoire vive LPDRR5x va probablement attirer l’attention des amateurs d’IA locales. Nvidia annonce que le circuit proposera jusqu’au quintuple des débits d’un PCIe Gen 5 x5. Un énorme avantage pour les LLM. La marque emploie ici les éléments techniques mis au point pour ses gammes professionnelles

On comprend au passage pourquoi Qualcomm annonce enfin ses Snapdragon C à destination de machines beaucoup plus entrée de gamme. Tant que la marque se sentait seule et sans concurrence, elle pouvait se lâcher sur les puces haut de gamme. Désormais en compétition avec Nvidia, elle doit ouvrir sa gamme vers d’autres secteurs.

La gamme de machines qui pourra accepter ces puces est assez vaste mais un détail doit retenir l’attention. Si Nvidia parle d’un TDP de 1 watt seulement pour les usages les plus légers, la puce devrait atteindre les 80 watts à son pic de performances. Cela nécessite un dispositif de refroidissement adapté mais reste très impressionnant en face de l’ensemble des cœurs alignés. On imagine qu’ici également, les optimisations effectuées sur les puces professionnelles ont été fructueuses.

La partie graphique est impressionnante, il s’agit d’un ensemble de cœurs Blackwell RTX additionnant 6144 cœurs CUDA, soit l’équivalent d’une solution RTX 5070. Quand vous mettez bout à bout un SoC 20 cœurs, des milliers de cœurs CUDA, un énorme paquet de mémoire vive et une bande passante qui fonce à Mach-100, vous obtenez une recette assez ébouriffante pour pénétrer le marché.

Un lancement de RTX Spark sous haute surveillance

On ne sait pas quel scénario attendre de cette puce RTX Spark. Pour le moment, Nvidia annonce de multiples partenaires intéressés par cette puce. Un liste de plusieurs machines a été dressée chez les acteurs classiques du marché : Asus, Dell, HP, Lenovo, MSI et… Microsoft. un dernier acteur dont on comprend ici qu’il ne fera plus de cadeau d’exclusivité à Qualcomm pour ses gammes Surface.

Nvidia va se retrouver face à des choix pour cette sortie. Si la marque laisse le marché choisir ses implantations de RTX Spark, leur avenir semble déjà tout tracé. Les puces ne seront probablement pas données et leur appréciation par le grand public sera, au mieux, tiède à leur sortie. Nvidia n’indique pas de tarif pour ses puces mais il semble logique de les classer dans un positionnement Gaming assez élevé. On imagine mal le nouveau processeur venir organiser un sabordage concurrentiel des puces RTX mobiles classiques et on peut donc s’attendre à des tarifs assez élevés. 1499€, 1749€, 1999€ ou plus, ne semblent pas délirants pour ces futurs portables.

Voilà tout le problème aujourd’hui. Si Nvidia ne gère pas finement la distribution de ses puces, alors les constructeurs seront plus enclins à proposer les versions les plus haut de gamme possible. Sans considération d’un public de particuliers. Il sera moins risqué de lancer un produit RTX Spark avec 128 Go de mémoire vive à 3000€ sachant que dans tous les cas les pros se les arracheront plutôt que des modèles en 32 Go de mémoire  vive a 2000€ qui risquent de n’intéresser pas grand monde.

C’est sans doute pour cela que Nvidia met en avant toute la partie écosystème de son offre. Le DLSS pour augmenter le nombre d’images affichées, Le RayTracing pour la qualité de rendu, la baisse de la latence avec Reflex, le pilotage d’écran G-Sync et des fonctions d’IA variées dont le RTX Modding et ACE. 

Une foule de studios et de développeurs suivront le lancement de RTX Spark

Une foule de studios et de développeurs suivront le lancement de RTX Spark

Mais c’est également pour cela que la marque a sollicité de nombreux développeurs. Pour s’assurer que leurs prochains produits supportent les fonctions implantées. Une tâche facilitée par le simple fait qu’un cœur CUDA reste un cœur CUDA, qu’il soit intégré dans un circuit graphique secondaire ou celui du RTX Spark. 

Il faudra donc surveiller l’ensemble de cette sortie et rester très attentif à la qualité des offres annoncées mais aussi à celles réellement disponibles en magasin. Personne ne veut froisser Nvidia en ce moment et je suppose qu’aucun constructeur ou développeur ne prendrait le risque de ne pas adhérer à sa nouvelle offre. Mais il est possible que pour certains des constructeurs la proposition globale ne fonctionne tout simplement pas en 2026. Que seule l’offre visant des pros ait du sens. Comme cela a été le cas pour les Strix Halo d’AMD.

Le risque étant alors que les livraisons de machines « grand public » en 16/32 Go de mémoire ne soient que très limitées et pour coller aux attentes de la marque. Puis, que le gros de l’offre finisse par n’arriver que sur des modèles 128 Go. Des modèles vendus à des prix beaucou beaucoup plus élevés. Un écueil que le RTX Spark doit absolument éviter s’il veut percer comme un processeur viable pour les marchés grand pûblic face à AMD et Intel.

RTX Spark Superchip : la vision de Nvidia au défi Windows 11 © MiniMachines.net. 2026

Acer Swift Air 14 : un 14″ intéressant malgré des compromis

1 juin 2026 à 13:27

Acer a dévoilé son nouveau Swift Air 14 au Computex 2026 et avec lui, la marque montre bien toute la problématique actuelle des grands constructeurs. Comment proposer un portable en 2026 avec un tarif raisonnable alors que les prix des composants se sont envolés ? 

Cet Acer Swift Air 14 est un ordinateur portable pensé pour l’ultramobilité. Il est fin, léger, coloré avec quatre finitions différentes proposant deux gris plus ou moins prononcés, un vert et un bleu. Il embarque tout ce qu’il faut pour travailler confortablement. Son écran est une dalle de 14 pouces IPS en 1920 x 1200 pixels, avec un rafraîchissement de 120 Hz. Cette dalle 16:10 assume une colorimétrie couvrant 100% de la zone sRGB et propose une luminosité culminant à 350 nits.

Pour piloter cet affichage, on retrouvera une gamme de puces Wildcat Lake d’Intel. L’engin pourra embarquer les nouveaux processeurs jusqu’au Core 7 350. On ne connait pas la puce entrée de gamme de l’engin mais le 350 est un 6 cœurs avec 2 cœurs P et 4 cœurs E cadencés à 4.8 GHz au maximum pour ses cœurs P et proposant un circuit graphique 2 cœurs Xe3 à 2.6 GHz. Un NPU 17 TOPS accompagne l’ensemble. De quoi faire tout type de tâches classiques dans un déploiement confortable et proposer assez de muscles pour exécuter des opérations assez lourdes dans le cadre d’un usage ultramobile.

Le Swift Air 14 sera accompagné par 8 à 16 Go de mémoire vive monocanal, en LPDDR5 et donc soudée à la carte mère. Un détail très important puisque, évidemment, les 8 Go apparaissent comme problématiques sous Windows 11. C’est léger, très léger. Trop léger pour un usage complet et confortable d’un engin aujourd’hui. J’ai bien peur malheureusement que ce choix soit retenu pour les modèles les plus accessibles de la gamme. J’espère que les puces Wildcat Lake les moins puissantes seront également déclinées avec 16 Go car je ne pourrais pas décemment conseiller un engin en 8 Go non évolutif sous Windows. 

La partie stockage sera montée sur un SSD M.2 non détaillé de 512 Go, ce qui sera suffisant pour cette gamme d’engin. Acer indique qu’il sera possible d’étendre ce poste jusqu’à 1 To seulement. Ce qui peut indiquer plusieurs choses, notamment le recours à un format court type M.2 2230 ou M.2 2242 en simple face. 

Acer Swift Air 14

Pour le reste, on retrouve une caméra FullHD et deux microphones numériques avec reconnaissance faciale par infrarouge pilotée par Windows Hello et un cache de confidentialité. Quatre enceintes sont intégrées pour un rendu DTS:X Ultra performant. La connectique est composée de deux ports Thunderbolt 4 et un USB 3.2 Type-A et un port jack audio combo 3.5 mm. La liaison sans fil sera gérée par une puce Intel AX211 qui proposera un Wi-Fi6E et du Bluetooth 5.3.

L’autonomie attendue est pour une fois détaillée. Le labo d’Acer annonce que les 3 cellules 70 Wh offriront 19 heures d’usage en lecture vidéo, 16 heures en navigation web et 12 heures en usages mixte. Pas mal pour un engin de 1.25 Kg, avec un châssis en aluminium et un encombrement réduit de 31.4 cm de large, 22.26 cm de profondeur et de 12.9 à 13.3 mm d’épaisseur.

Acer Swift Air 14

Le Acer Swift Air 14 2026 subit son époque

Cette machine, dans une version Wildcat Lake en 16 / 512 Go, c’est exactement ce que j’attends pour le marché depuis des années. J’aurais aimé accueillir ce genre d’engin déjà sous Intel N100/N150 mais le voir débarquer avec ces puces, des solutions proposant plus de nervosité, me semble prometteur. Malheureusement il sera largement freiné par la hausse globale des prix des composants. 

Cela posera un problème pour conseiller la machine. Si on doit prendre l’engin pour ce qu’il est au moment où il sort. Avec une concurrence qui sera dans le même bain en termes de prix et donc positionnée sur les mêmes standards. Alors on peut le considérer comme un portable entrée de gamme sérieux et efficace. Si on l’analyse par rapport aux offres qui se présentaient un an plus tôt, l’ultraportable parait forcément moins intéressant. 

Swift Air 14

Il faut bien comprendre que l’arrivée de cette puce Wildcat Lake sur ce type d’engin offrira plus de confort et de possibilités, mais n’ouvrira pas plus de portes logicielles que les précédentes puces dans la même gamme. On pourra faire la même chose, plus rapidement. Mais on ne pourra pas faire de nouvelles choses. Un montage vidéo de longue durée restera inaccessible. Des photos RAW de très grand format seront également éreintantes à modifier en photo. Plein de choses tourneront étonnamment bien, mais on ne pourra pas atteindre ce que les puces plus haut de gamme autorisent. Ce n’est pas leur but. 

Le problème donc, c’est qu’un utilisateur lambda qui aura vu un engin proposant les « mêmes services globaux » pour moins cher en 16/512 Go avec une puce moins rapide en 2025 se posera sans doute plus de deux fois la question de la validité d’un achat de cet Acer Swift Air 14 en 2026. S’il n’est pas « contraint et forcé », je doute qu’il se fasse une joie de passer à la caisse. Et c’est cette « satisfaction » qui transforme un portable standard en best-seller.

Acer Swift Air 14 : un 14″ intéressant malgré des compromis © MiniMachines.net. 2026

Rowenta Turbo Silence Extrême : le ventilateur à -50€ ?

1 juin 2026 à 10:29

Adoubée par de nombreuses connaissances, la marque Rowenta propose des ventilateurs haut de gamme, silencieux et très efficaces. Son nouveau Turbo Silence Extrême reprend ces points avec un fonctionnement plus classique que le modèle Xiaomi mais puissant et d’une discrétion exemplaire.

Rowenta Turbo Silence Extrême

Rowenta Turbo Silence Extrême

Le Turbo Silence Extrême de Rowenta est proposé à 99.99€ sur le site de la marque. C’est un modèle sur pied, oscillant, avec un contrôle sur pied et une télécommande. Il propose de déplacer jusqu’à 72 M3 par minute et offre un fonctionnement sur minuterie.

Parmi les points forts de ce modèle, une solution à la fois silencieuse avec 35 dB en mode de fonctionnement minimal et un mode « endormissement ». Le ventilateur va fonctionner, baissant petit à petit son intensité tous les quarts d’heure jusqu’à s’éteindre. Cela permet de s’endormir avec une brise importante pour compenser une forte montée en température puis, au moment où la nuit rafraîchit l’intérieur naturellement, de couper automatiquement la ventilation.

Le ventilateur propose une circonférence de 40 cm avec un déploiement de 1.10 m à 1.4 m en hauteur sur un pied adaptable. Ses 5 pales proposent une vitesse de 3m/s et il embarque des fonctions de Turbo, une oscillation et la possibilité d’orienter vers le haut son flux. Livré avec une télécommande, il propose une minuterie pouvant être programmée pour un fonctionnement sur 8 heures. 

Le Rowenta Turbo Silence Extrême en promo

L’appareil est proposé en direct chez Rowenta à 99.99€ et les frais de port sont offerts. La livraison prendra quelques jours depuis un entrepôt français. Je sais que la chaleur s’est « calmée »1 pour le moment, mais la promo ne durera probablement pas tout le temps. N’attendez pas le prochain épisode de chaleur si vous avez souffert avec celui-ci.

Voir l’offre sur Rowenta.fr

Rowenta Turbo Silence Extrême : le ventilateur à -50€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Nvidia N1 : de grosses fuites sur la gamme de SoC Windows

1 juin 2026 à 09:49

Les Nvidia N1 et Nvidia N1X ne sont plus vraiment un secret. Cela fait des années que la rumeur d’une gamme de puces ARM pour Windows est en gestation chez le géant des puces graphiques. En début d’année, je vous expliquais pourquoi je ne parlais pas des « machines Nvidia » déjà annoncées comme imminentes alors. Si les choses se sont accélérées dernièrement cela reste tout de même depuis des mois un flou artistique général. Aujourd’hui les caractéristiques de quatre variantes des puces de la marque semblent avoir fuité.

Et si tout cela reste une information à prendre avec des pincettes, c’est suffisamment solide pour lui donner un peu plus de crédit. Les éléments relayés collent à certaines autres infos que j’ai pu glaner par le passé et… il faut tout de même le dire, rentrent en contradiction avec d’autres. Toutefois, les détails sont nombreux et les sources généralement bien informées. Cela dresse un tableau plutôt complet de ce que ces nouvelles puces devraient annoncer.

  NVIDIA N1X NVIDIA N1X NVIDIA N1 NVIDIA N1
Cœurs CPU BIG 10 × Cortex-X925 9 × Cortex-X925 8 × Cortex-X925 7 × Cortex-X925
Cœurs CPU LITTLE 10 × Cortex-A725 9 × Cortex-A725 4 × Cortex-A725 3 × Cortex-A725
GPU Streaming Multiprocesseurs 48 SM 40 SM 20 SM 16 SM
Cœurs CUDA 6 144 5 120 2 560 2 048
Mémoire 16 à 128 Go LPDDR5x
(16 canaux)
16 à 128 Go LPDDR5x
(16 canaux)
8 à 64 Go LPDDR5x
(8 canaux)
8 à 64 Go LPDDR5x
(8 canaux)
PCI Express 12 × PCIe Gen 5
5 × PCIe Gen 4
12 × PCIe Gen 5
5 × PCIe Gen 4
8 × PCIe Gen 5
3 × PCIe Gen 4
8 × PCIe Gen 5
3 × PCIe Gen 4
TDP 45 à 80 W 45 à 80 W 18 à 45 W 18 à 45 W

On découvre donc ici quatre SoC étagés de manière assez lisible. Les deux Nvidia N1 avec leur TDP de 18 à 45 Watts sont pensés pour une gamme de PC proposant une bonne autonomie ou plus légers. Ils développent de 10 à 12 cœurs Cortex, peuvent gérer jusqu’à 64 Go de mémoire vive et suffisamment de lignes PCIe pour offrir le stockage et les services de ce type d’engin. Leur atout viendra probablement des cœurs CUDA et des circuits GPU embarqués. C’est, à très gros traits, des SoC ARM épaulés par des circuits graphiques Nvidia déjà solides.

La gamme Nvidia N1X va plus loin et s’adresse à des machines plus puissantes, des portables à qui on va demander des réserves de calcul pour des tâches plus intenses. On passe tout de même à un 18 et un 20 cœurs Cortex, dans des générations récentes, accompagnés par un nombre impressionnant de cœurs GPU et de cœurs CUDA en complément. La mémoire vive nécessaire démarre à 16 Go et peut atteindre 128 Go sur 16 canaux. Les lignes PCIe gagnent du terrain et, évidemment, le TDP grimpe puisque les puces fonctionnent de 45 à 80 W. On retrouve ici ce qu’il faut pour occuper sérieusement le terrain des 15.6″ du marché, mais aussi, pourquoi pas, des All-In-One ou même de MiniPC.

Ceci n'est pas un Nvidia N1, c'est juste une illustration.

Ce n’est pas la première tentative de Nvidia sur le marché PC. Mais cette nouvelle gamme de puces Nvidia N1 ne sort pas du tout avec le même copilote3. La marque avait lancé un « Project Denver » en 2014, se rapprochant alors de Microsoft au moment où celui-ci ouvrait la porte à ARM avec Windows RT/ Malheureusement, le développement de RT s’était soldé par un échec avec trop peu de compatibilité entre ce que l’on attendait d’un Windows et la réalité logicielle proposée. Et des performances en quatre de teinte par rapport aux promesses avancées. 

Depuis Microsoft a gagné du terrain. Nvidia est largement resté en retrait de cet univers et a laissé Qualcomm s’y installer, essuyer les plâtres avec plusieurs générations de puces jusqu’à parvenir à une certaine harmonie avec l’univers Windows. Les derniers Snapdragon X Elite Extreme tiennent bien leur rôle d’un point de vue performances avec une émulation qui a rattrapé beaucoup de retard. Il leur reste de légers détails à régler, leur intérêt face aux puces AMD et Intel qui se retrouvent souvent à un tarif inférieur et le fait que leurs concurrents « x86 » offrent plus, beaucoup plus de possibilités logicielles avec le choix de basculer sous Linux.

Reste que c’est donc dans un tout nouvel univers logiciel que Nvidia déciderait de s’implanter à nouveau sur ce segment. Ce qui est assez amusant, c’est qu’en face Qualcomm semble vouloir se positionner désormais sur une gamme plus accessible avec sa récente annonce de puces Snapdragon C. Les puces Nvidia N1 et surtout Nvidia N1X ne seront probablement pas données. Il faut les voir comme des solutions comprenant processeur logique et circuit graphique. On ne sait pas quel niveau de performances elles développeront, mais ce seront, à n’en pas douter, des puces à positionner face aux plus puissantes des solutions signées par Qualcomm.

Les Nvidia N1 et N1X se retrouvent dans un marché très compliqué

Un point important à prendre en compte, par ailleurs, est la capacité de mémoire que les solutions Nvidia N1X pourront piloter. Avec 128 Go de mémoire vive et 6144 cœurs CUDA, la version 20 cœurs pourrait trouver un débouché dans la gestion de solutions d’IA locales. Et on sait déjà vers quoi cela a mené certains produits concurrents. Les puces AMD Strix Halo par exemple, ont été déployées quasiment uniquement avec 128 Go pour piloter des engins dédiés à l’exploitation d’IA locales. Il est donc possible que ces puces connaissent le même sort.

La grande question va donc être le moment choisi par Nvidia pour lancer ses nouveaux SoC et leur prix. Le positionnement tarifaire de cette offre ne sera pas le même si la marque veut se positionner sur ce marché ou si elle compte occuper réellement du terrain en termes de part de marché. Nvidia a largement les moyens de financer en partie le déploiement de ses puces sur le secteur. Elle peut faire en sorte de les rendre attractives pour tenter les développeurs et les clients. Ce sera le prochain geste à surveiller après l’annonce officielle des puces sur le marché.

Reste que la situation est critique, sortir une nouvelle gamme de portables restera complexe en 2026 et probablement jusqu’en 2027. Si de nombreuses marques semblent s’intéresser de près à ces processeurs, cela ne sera pas une recette magique pour contrer la problématique actuelle. Acheter un PC est aujourd’hui difficile tant les tensions sur les principaux éléments sont devenues importantes. Si Nvidia comptait déployer des puces 20 cœurs avec 128 Go de mémoire vive pour en faire des champions de l’IA pour monsieur tout le monde au même titre que ses DGX Spark pour les pros, ce n’est pas gagné.

Nvidia investit massivement dans Intel et promet des puces « Intel x86 RTX »

Sources : Videocardz et Winfuture

Nvidia N1 : de grosses fuites sur la gamme de SoC Windows © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 30 mai 2026 MiniMachines.net

Beelink Me Pro : les PC-Nas évoluent vers des puces plus rapides

30 mai 2026 à 15:36

L’idée de base du Beelink Me Pro lors de son lancement à la fin de l’année dernière était très claire. Proposer un boîtier permettant de gérer de deux à quatre stockages 2.5 ou 3.5 pouces et l’associer à une base de carte mère extractible permettant une évolution. Quelques mois plus tard, cette évolution est déjà là.

Beelink Me Pro

Il faut dire qu’Intel a un peu tordu le bras du constructeur. Le Beelink Me Pro d’origine est sorti avec des puces Intel N95 et N150. Des processeurs qui sont de plus en plus difficiles à obtenir aujourd’hui et sur lesquels les marques ne comptent plus dans la durée. Beelink se rabat donc sur d’autres solutions et met en avant par la même la compétence particulière de son MiniPC.

En effet ces engins ont une carte mère montée sur un support en rack, totalement extractible. Un propriétaire d’une version N95 pourra donc, en théorie, l’échanger contre une des nouvelles cartes. La partie théorique vient du fait que pour le moment Beelink n’a pas mis en vente de cartes nues. Il est également possible que des incompatibilités techniques existent, mais j’en doute.

Beelink Me Pro

Beelink Me Pro

Les puces disponibles sont l’Intel Raptor Lake Core i5-13420H, l’AMD Hawk Point Ryzen 7 H 255 ou l’AMD Strix Point Ryzen AI 9 HX 370. Des processeurs aux compétences évidemment plus avancées dont on ne connait pas l’entourage technique pour le moment. Les précédents modèles sont équipés de mémoire LPDDR5x en 12 ou 16 Go, on peut donc s’attendre à des dispositifs du même type dans des évolutions plus ou moins importantes.  

Le stockage ne devrait pas changer en quantité de SSD disponibles, mais il proposera peut-être plus de lignes PCIe. L’actuel modèle N150 propose un M.2 2280 PCIe 3.0 x2 et deux PCIe 3 x1. On devrait donc retrouver un M.2 2280 destiné au système et deux autres pour du stockage rapide. Cela en plus des deux à quatre baies SATA3 compatibles avec des stockages 2.5 ou 3.5″.

Le Beelink Me Pro comme MiniPC classique avec option NAS et/ou serveur

La connectique comprend, un Ethernet 10 Gigabit, un autre en 2.5 Gigabit, une sortie HDMI, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, un USB 3.2 Gen2 Type-A (en façade), deux USB 2.0 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm

L’ensemble mesurera 12.1 cm de large pour 11.2 cm de haut sur 16.5 cm de profondeur pour le modèle 2 baies. La version quatre baies sera plus imposante avec 14.5 cm de large, 16.5 cm de haut et autant de profondeur. Diverses options de couleurs seront disponibles.

Pour vous situer les appareils, les modèles actuels en 2 baies sont disponibles sur Amazon aux prix suivants :

Les modèles 4 baies ne sont pas disponibles.

Changer la carte mère de son Beelink Me Pro en vidéo

Beelink Me Pro : les PC-Nas évoluent vers des puces plus rapides © MiniMachines.net. 2026

Acer Nitro Blaze Link : la console 100% streaming

30 mai 2026 à 10:20

Avec la Nitro Blaze Link, Acer répond à une double problématique. Celle d’une situation mondiale très compliquée sur les composants d’un côté et le besoin de proposer des solutions mobiles en support des équipements existants. 

Une présentation quelque peu exagérée ?

Une présentation quelque peu exagérée ?

L’idée du Nitro Blaze Link est de déporter la puissance de calcul en dehors du dispositif. La console est donc une manette de jeu affublée d’un écran qui va demander à un autre appareil, local ou non, de streamer ses contenus. C’est une opération intéressante à plus d’un titre. D’abord parce que cela coûte moins cher qu’une vraie console autonome, ensuite parce que cela répond à un besoin du marché d’une solution légère et enfin parce qu’avec cette proposition, Acer évite en grande partie le problème lié à la hausse des composants.

Avec un écran de 7 pouces de diagonale en 1920 x 1200 pixels, la petite console n’embarque que peu de choses. Pas d’infos sur son équipement logique mais je suppose qu’il s’agit d’un SoC basique. La mémoire vive est limitée à 1 Go de LPDDR4-2133 et le stockage à… 8 Go en eMMC. L’idée est donc simple, permettre à l’utilisateur d’exploiter des services de streaming. Par exemple, se connecter à un PC puissant qui va exécuter vos jeux et transmettre les infos sur l’écran et les deux enceintes stéréo – ou la sortie Jack – de la console.

Acer Nitro Blaze Link

Acer Nitro Blaze Link

On n’a peu d’infos sur le reste de cette Nitro Blaze Link. Pas de prix, pas de date précise de sortie, pas d’autonomie. Seul détail important, sa prise USB ne sert qu’à une seule chose : charger la batterie 18 Wh. Pas de transfert de données possible, ce qui signifie que les mises à jour seront faites en ligne via Wi-Fi. J’ai bien l’impression qu’on retrouve ici un système proche d’un smartphone de A à Z habillé d’un ensemble de contrôles de console.

L’objet, qui mesure 28.69 cm de large pour 10.98 cm de profondeur et 3.35 cm d’épaisseur, propose deux joysticks analogiques, des gâchettes, une croix directionelle et des boutons en plus des 5 points tactiles de son écran.

Acer Nitro Blaze Link : uniquement du streaming local ?

Acer ne donne aucune info sur le support de services en ligne et n’indique que le support de ses nouveaux portables haut de gamme de jeu. Mais c’est peut être assez logique et n’augure rien de spécifique. D’abord parce que les communiqués de presse sont des lieux habituels d’autopromotion. Ensuite parce que la machine n’est pas prévue avant le quatrième trimestre et que les développements d’éventuels accords avec des services comme le GeForce Now de Nvidia, la solution Luna d’Amazon ou le Mocrosoft XBox Pass Game sont probablement encore en cours de tractations. 

Logitech G Cloud

Logitech G Cloud

Une chose est certaine pour cette Nitro Blaze Link. Sans un prix très convaincant, elle aura du mal à séduire. D’abord parce que le service rendu est du même type que celui que proposent des extensions pour smartphone type Gamesir X5 ou GameSir G8 Plus. C’est-à-dire, des « joysticks » qui s’associent avec des smartphones. Ensuite parce que le matériel embarqué est assez basique. Logitech a lancé une console de Streaming de ce type avec la G Cloud en 2023 à 359€… Et ça ne s’est pas très bien passé pour leurs ventes…

Si Acer parvient à proposer un produit au tarif plus contenu, il y a des chances que certains y trouvent leur compte. Cela permettrait de jouer en mobilité tout en profitant de son équipement déjà en place. Une solution attentiste qui correspond très bien à la période.

Acer Nitro Blaze Link : la console 100% streaming © MiniMachines.net. 2026

Acer Iconia Duo S14 : une tablette Android très grand format

30 mai 2026 à 09:13

Quatorze virgule deux pouces, c’est la diagonale de la grande tablette Android Acer Iconia Duo S14. Acer qui revient fort sur le segment et annonce pas moins de trois tablettes de grandes taille pour ce Computex 2026. Deux modèles de 12.2 pouces et une de 14.2 pouces.

Acer Iconia Duo D12

Acer Iconia Duo D12

Acer Iconia Duo D12 : 12.2″ IPS

On commence par la Acer Iconia Duo D12, la plus entrée de gamme des deux 12.2″. Livrée sous Android 16 elle embarquera un SoC MediaTek Helio G99 et comptera sur 8 Go de LPDDR4 et 128 Go de stockage UFS avec un lecteur de cartes MicroSDXC pour étendre cette capacité. Son grand écran affichera via une dalle IPS en 2400 x 1600 pixels. 4 enceintes seront embarquées, des webcams avant et arrière, un Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2, une dizaine d’heures d’autonomie et des dimensions proches d’une feuille A4 : 27.7 par 19.1 cm pour 7.5 mm d’épaisseur. Le tout pesant 620 grammes, pour une maniabilité probablement cantonnée au sein de la maison. Cette Acer Iconia Duo D12 proposera la lecture de films et séries affichés de manière confortable. Grande diagonale, son stéréo. De quoi regarder quelque chose au fond de son lit.

Acer Iconia Duo D12

Acer Iconia Duo D12

Deux webcams sont intégrées, une 5 MP à l’avant et une 8 MP à l’arrière, de quoi faire des photos mais aussi assurer un service de vidéoconférence. La Iconia Duo D12 permettra la lecture, magazines, livres, journaux, BD, Mangas, PDF, documents « photographiés » avec sa webcam et évidemment Web. Le format la rend déplaçable au fond d’un sac, mais il est plus probable que cette tablette reste cantonnée à un usage local. Au cœur d’un espace familial pour des activités ludiques, d’information pour faire ses devoirs, pour jouer ou regarder un film. A noter que des options comme un clavier détachable, un stylet actif et un support magnétique permettront d’en étendre les usages.

Prix annoncé de l’Acer Iconia Duo D12 aux US : 399$ HT

Acer Iconia Duo S12

Acer Iconia Duo S12

Acer Iconia Duo S12 : 12.2″ OLED

La Iconia Duo S12 est une version plus performante dans la même diagonale. La dalle évolue vers de l’OLED, en 2800 x 1840 pixels avec une couverture totale de la gamme de couleurs DCI-P3 et une luminosité de 600 nits.  Toujours sous Android 16 elle propose un SoC MediaTek Dimensity 7400 et sa mémoire vive de 8 Go passe à de la LPDDR5. Le stockage grimpe à 256 Go UFS maximum et on retrouve le lecteur de cartes MicroSDXC. La batterie 8000 mAh proposera toujours une dizaine d’heures d’autonomie.

Acer Iconia Duo S12

Acer Iconia Duo S12

Quelques autres détails changent avec des webcams plus performantes : 8 MP en frontal, 13 MP au dos de l’appareil. Pour le reste, peu de différences, la puce embarquée est plus puissante mais on retrouve globalement les mêmes usages. En disposant des mêmes accessoires.

Prix annoncé de l’Acer Iconia Duo S12 aux US : 549$ HT.

Acer Iconia Duo S14

Acer Iconia Duo S14

Acer Iconia Duo S14 : 14.2″ OLED

Enfin, la grande Iconia Duo S14 déploiera sa diagonale de 14.2 pouces dans un dispositif de 730 grammes qui dépassera la feuille A4 : 31.1 par 21.71 cm pour 6,2 mm d’épaisseur. De quoi proposer un espace de consultation très agréable pour différents contenus. La dalle est encore de type OLED, elle propose une définition de 2880 x 1840 pixels avec un rafraichissement 120 Hz. La colorimétrie est toujours à 100% de la norme DCI-P3 et la luminosité est de 400 nits. C’est typiquement l’objet qui va permettre de regarder un film au fond de son lit ou de surfer de manière très agréable.

Acer Iconia Duo S14

Acer Iconia Duo S14

La puce embarquée est ici un SoC MediaTek Dimensity 8300 toujours accompagné par 8 Go de LPDDR5. Le stockage est toujours confié à une solution UFS pouvant atteindre 256 Go et un lecteur de cartes MicroSDXC est encore présent. À noter, par rapport aux deux précédents modèles, que la puce propose une solution Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 mais également un module GPS. 

Acer Iconia Duo S14

Acer Iconia Duo S14

La batterie de la Iconia Duo S14 atteindra les 10 000 mAh, il faut compenser la dalle plus importante. L’autonomie ne bouge pas, avec toujours 10 heures annoncées. On retrouve des capteurs photo 8/13 MP, les quatre haut-parleurs et une petite nuance avec la présence de deux ports USB Type-C au lieu d’un seul pour les modèles 12″. Là encore, ce modèle aura droit à un support magnétique, un stylet actif pour gribouiller et un clavier détachable pour prendre des notes. 

Prix annoncé de l’Acer Iconia Duo S14 aux US : 699$ HT.

Les fichetechs : 

  Acer Iconia Duo D12
Modèle D12-11M
Système d’exploitation Android 16
Processeur SoC octa-core MediaTek Helio G99 cadencé à 2,2 GHz
Mémoire vive 8 Go LPDDR4 intégrés
Stockage 128 Go UFS
Écran 12,2 pouces WQXGA (2400 × 1600), format 3:2, tactile multipoint
Caméra avant 5 MP
Caméra arrière 8 MP
Audio Double haut-parleur stéréo intégré
Connectique 1 port USB Type-C, lecteur de carte microSD
Batterie 30,4 Wh, 8 000 mAh, 3,8 V, batterie Li-ion 2 cellules
Autonomie Jusqu’à 10 heures
Connectivité Wi-Fi 6, Bluetooth® 5.2
Dimensions 277,75 × 191,34 × 7,5 mm (L × P × H)
Poids 0,62 kg
Accessoires optionnels Support magnétique, stylet actif, clavier détachable
  Acer Iconia Duo S12
Modèle S12-11M
Système d’exploitation Android 16
Processeur MediaTek Dimensity 7400, SoC octa-core cadencé à 2,6 GHz
Mémoire vive 8 Go LPDDR5 embarqués
Stockage Jusqu’à 256 Go UFS
Écran OLED 12,2 pouces (2800 × 1840), format 3:2, tactile multipoint
Luminosité 600 nits
Couverture colorimétrique 100 % DCI-P3
Caméra avant 8 MP
Caméra arrière 13 MP
Audio Double haut-parleurs stéréo intégrés
Connectique 1 port USB Type-C, lecteur de carte microSD
Batterie 30,4 Wh, 8 000 mAh, 3,8 V, batterie Li-ion 2 cellules
Autonomie Jusqu’à 10 heures
Connectivité Wi-Fi 6, Bluetooth® 5.3, GPS
Dimensions 271,65 × 183,13 × 6,5 mm (L × P × H)
Poids 0,58 kg
Accessoires optionnels Support magnétique, stylet actif, clavier détachable
  Acer Iconia Duo SS14
Modèle S14-11M
Système d’exploitation Android 16
Processeur MediaTek Dimensity 8300, SoC octa-core cadencé à 2,2 GHz
Mémoire vive 8 Go LPDDR5 embarqués
Stockage Jusqu’à 256 Go UFS
Écran OLED WQXGA 14,2 pouces (2880 × 1840), format 3:2, tactile multipoint
Luminosité 400 nits
Couverture colorimétrique 100 % DCI-P3
Caméra avant 8 MP
Caméra arrière 13 MP
Audio Quadruple haut-parleurs stéréo intégrés
Connectique 2 ports USB Type-C, lecteur de carte microSD
Batterie 38 Wh, 10 000 mAh, 3,8 V, batterie Li-ion 2 cellules
Autonomie Jusqu’à 10 heures
Connectivité Wi-Fi 6E, Bluetooth® 5.2, GPS
Dimensions 311 × 217,1 × 6,2 mm (L × P × H)
Poids 0,73 kg
Accessoires optionnels Support magnétique, stylet actif, clavier détachable

Acer Iconia Duo S14 : une tablette Android très grand format © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 29 mai 2026 MiniMachines.net

Acer Predator Atlas 8 : une console sous Intel Arc G disponible en octobre (Concours !)

29 mai 2026 à 14:41

Nous devrions découvrir les premiers prototypes de cette Acer Predator Atlas 8 au Computex dans quelques jours. La ConsolePC fait partie de ces modèles annoncés par Intel qui seront équipés de puces Intel Arc G3 et G3 Extreme.

Acer Predator Atlas 8

Acer Predator Atlas 8

Les Acer Predator Atlas 8 afficheront, comme leur nom l’indique, un écran de 8 pouces de diagonale. Une dalle 1950 x 1200 pixels, tactile et IPS, capable de proposer un rafraîchissement de 120 Hz variable. Un bel affichage qui sera entouré par la panoplie classique de boutons, gâchettes et joysticks du genre.

A leur cœur, les puces Intel Arc G3 avec 10 cœurs et un chipset graphique B370 ou la version Arc G3 Extreme qui passe à 12 cœurs et au circuit B390. Des puces performantes et capables de belles choses en jeu qui sont issues des évolutions du fondeur incluses dans la génération Panther Lake de ses puces mobiles mais optimisées pour un usage ultramobile moins gourmand en énergie.

Elles seront épaulées par un maximum de 24 Go de mémoire vive LPDDR5x-7467, soudée directement sur la carte mère. Le stockage pourra quant à lui atteindre 1 To via un SSD d’une taille non détaillée en PCIe 4.0 NVMe. 

Protégéés par une dalle en verre Corning Gorilla Glass Victus pour résister aux chocs et proposer un traitement antireflet, les Acer Predator Atlas 8  seront refroidies par un jeu de deux ventilateurs. Une paire d’enceintes stéréo avec fonction DTS:X Ultra sera également intégrée. La connectique fait état de deux ports Tunderblot 4, un jack audio combo 3.5 mm et un lecteur de cartes MicroSDXC. Pour la connexion aux réseaux, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 sera également proposé.

Des batteries de 60 à 80 Wh seront proposées et les consoles pourront profiter d’un chargeur 65 Watt pour une charge rapide. Des LEDs RGB seront de la partie et on retrouvera des contrôles fins avec notamment des gâchettes magnétiques débridables via un petit interrupteur.

La Acer Predator Atlas 8 mesurera 29.9 cm de large, 12.7 cm de profondeur et 5.84 cm d’épaisseur. Pas d’inquiétude, cette épaisseur correspondra aux poignées ergonomiques de l’objet. Son poids total atteindra 770 grammes en version 60 Wh et 810 grammes pour le modèle 80 Wh.

Pas de prix pour le moment et une date de disponibilité prévue pour octobre 2026, les consoles risquent de ne pas être données. La version Arc Series 3G devrait être proposée à un tarif « plus raisonnable », probablement avec 12 Go de mémoire vive et peut-être 256 Go de stockage, mais je doute que ces appareils soient facilement accessibles financièrement. La crise actuelle de la mémoire vive et des autres composants n’étant pas du tout prévue pour être résorbée d’ici la fin de l’année.

Grand jeu Minimachines.net / Acer Predator Atlas 8 

Devinez le prix de la console Acer Predator Atlas 8 la plus haut de gamme ( Intel Arc G3 Extreme / 24 Go / 1 To)

Laissez en commentaire l’estimation du prix de la console et remportez le super prix ! Le tarif proposé le plus approchant de la somme officielle à laquelle sera réellement commercialisée la console en octobre sera le gagnant. Concours ouvert à tous. Premier prix « une part de flan « 4.

 

Catégorie Détails
Nom Predator Atlas 8
Modèle PA08-I51
Système d’exploitation Windows 11 Home
Processeur Intel Arc G3 Extreme / Intel Arc G3
Graphismes Intel Arc B390 / Intel Arc B370
Écran 8 pouces WUXGA (1920 × 1200), format 16:10, dalle IPS
Qualité d’affichage 100 % sRGB, 77,68 % Adobe RGB
Protection écran Gorilla® Glass Victus™ + Gorilla® Glass DXC
Tactile Multi-touch 10 points
Taux de rafraîchissement 120 Hz avec prise en charge VRR
Luminosité 500 nits
Mémoire vive Jusqu’à 24 Go LPDDR5x (7467 MT/s)
Stockage Jusqu’à 1 To SSD PCIe Gen4 NVMe M.2 (2280)
Refroidissement Double ventilateur (Predator AeroBlade métallique + ventilateur plastique), technologie Vortex Flow
Ports / Connectique 2 × Thunderbolt 4, lecteur microSD UHS-II (SD 4.0 : SD/SDXC/SDHC/SDUC), prise audio combo 3,5 mm
Contrôles Boutons A/B/X/Y, croix directionnelle, joysticks analogiques pleine taille
Commandes supplémentaires Boutons Xbox Game Bar, PredatorSense, Vue, Menu
Gâchettes et bumpers Gâchettes analogiques Hall Effect L2/R2, bumpers gauche/droite
Fonctions avancées Boutons macro gauche/droite, interrupteurs de gâchette réglables
Sécurité Bouton d’alimentation avec capteur d’empreintes digitales
Audio 2 haut-parleurs 2 W, Realtek ALC712
Microphones Double micro intégré
Technologies audio DTS:X® Ultra, Hi-Res Audio, Acer PurifiedVoice
Batterie Jusqu’à 80 Wh, Li-ion 4 cellules (4S1P)
Alimentation Adaptateur USB-C 65 W
Wi-Fi & Bluetooth Intel Killer Wi-Fi 7 BE1775s, Bluetooth 5.4
Logiciels inclus PredatorSense, Xbox Game Pass Premium (2 mois), PC Game Pass (3 mois)
Dimensions 299 × 127,4 × 28,5 / 58,37 mm
Poids < 810 g (batterie 80 Wh) / < 770 g (batterie 60 Wh)

Source : Acer

Acer Predator Atlas 8 : une console sous Intel Arc G disponible en octobre (Concours !) © MiniMachines.net. 2026

GMK G10 : Le MiniPC Ryzen 5 3500U 16 Go / 1 To dispo à 313€

29 mai 2026 à 12:54

Avec un processeur AMD Ryzen 5 3500U, le GMK G10 semble assez anachronique. De génération Picasso-U, le seul point commun que ce processeur partage avec les productions actuelles d’AMD est le nom des technologies embarquées. 

Il s’agit d’une puce Zen+ gravée en 12 nanomètres avec 4 cœurs et 8 threads, fonctionnant dans une enveloppe thermique de 15 watts et supportant uniquement la mémoire vive DDR4-2400. Son circuit graphique est un Radeon RX Vega 8 qui commence, lui aussi, à dater. Seulement voilà, AMD n’a pas de solutions pour contrer les puces Intel Twin Lake comme le N150. Ses processeurs sont plus performants, sans aucun doute, mais ils sont également beaucoup plus chers.

Résultat, depuis 2023 et la sortie des Alder Lake-N, Intel a emporté tout le marché des MiniPC entrée de gamme. Doublant la mise avec les Twin Lake deux ans plus tard. Impossible de sortir un MiniPC approchant les prix des solutions sous puces Intel.

La solution proposée par ce GMK G10 est donc de proposer une alternative. Ne pas lutter contre les puces comme l’Intel N150 mais plutôt se positionner contre un Intel Core i3 N350. Le Ryzen 5 3500U propose en effet le même niveau de performances que ce processeur Twin Lake qui est presque son plus haut de gamme. Le gros avantage, ici, c’est que si le marché des MiniPC Intel N150 est saturé par une offre pléthorique, il est beaucoup plus dégagé sur le segment Core i3 N350. Peu de machines ont été annoncées, mais elles sont quasiment des fantômes. Un Zotac a bien été listé et Asus a lancé les NUC Essentials en proposant des Intel N250 et 355.

Avec le GMK G10, le constructeur propose donc une alternative abordable et plus efficace que les modèles low-cost classiques même si cela passe par un TDP plus élevé. Le 3500U et ses 15 watts est beaucoup plus gourmand qu’un N150 (6 watts) ou un N350 (7 watts). La puce gère la mémoire double canal jusqu’à 64 Go, prend en charge 8 threads pour ses 4 cœurs et surtout son circuit graphique Radeon VEGA 8 cœurs est souvent plus rapide en jeu 3D que les 24 EU de la puce Intel.

Le MiniPC se présente donc comme une alternative intéressante avec un ticket d’entrée plus bas ce qui permet un prix final beaucoup plus raisonnable que les machines sous Ryzen de dernière génération.

La ventilation est assurée par un dispositif très standard. Une aspiration d’air frais par le dessous de l’engin et un caloduc qui transporte la chaleur vers les ailettes de la machine. Ailettes elles-mêmes refroidies par l’air repoussé par la ventilation. Deux slots de mémoire vive DDR4 sont disponibles pour monter jusqu’à 64 Go de RAM et deux ports M.2 2280 PCIe 3.0 x4 sont intégrés afin de faire évoluer le stockage. 

La connectique propose en façade un jack audio combo 3.5 mm, deux USB 3.2 Type-A et le bouton de démarrage classique.

A l’arrière, on retrouve un port USB Type-C qui ne servira qu’à alimenter la machine en 19V/3.42A pour 65 watts. Un port USB 3.2 Type-C avec DisplayPort  et Power Delivery, un USB 2.0 Type-A, un HDMI 2.1 et un DisplayPort 1.4 en sorties vidéo. Un port Ethernet 2.5 Gigabit est présent en plus du module Wi-Fi5 et Bluetooth 5.0. L’ensemble est intégré dans un châssis de 10.3 cm de large, 9.8 cm de profondeur et 4.2 cm d’épaisseur. Un port Antivol type Kensington Lock est clairement visible. A notert que ce modèle dispose d’une compatibilité VESA et qu’il est livré avec une plaque de support pour pouvoir être positionné au dos d’un écran.

Le GMK G10 est  disponible sur le site Européen de GMKtec. Son prix est de : 299.99€ en version 16/512 Go et 329.99€ en version 16Go/1To. Dans les deux cas l’usage du code ANNIVERSARY15 baissera la note de 15€. Un prix TTC de base de 284.99€ ou 314.99€ et un stock Européen pour une livraison rapide. Cela fait de ce G10 une alternative aux machines sous puces Intel Twin Lake qui deviennent extrêmement rares aujourd’hui.

Voir l’offre chez GMKtec Europe

 

À noter que l’engin est également disponible sur Amazon France en promo à 313.28€ dans une version 16 Go / 1 To. Et à 275.95€en version 16 / 512 Go. Le produit est expédié par Amazon depuis ses entrepôts locaux et garanti pendant la durée légale de deux ans. Ce qui change son miniscore.

Voir l’offre chez Amazon France

 

GMK G10 : Ryzen 5 3500U – 16 Go / 512 Go & 1 To  – Windows 11 (Stock Europe)
Mini-Score : D

Mini-Score : D

+ distribution certifiée
+ expédition Europe
+ évolutions techniques possibles
+ accès simple aux composants
+ connectique complète
+ livré prêt à l’emploi

– boîtier plastique
– conception OEM
– garantie 1 an
– SAV et support en Europe

 

GMK G10 : Ryzen 5 3500U – 16 Go / 256 Go & 1 To  – Windows 11 (Stock Amazon)
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ distribution certifiée
+ expédition France
+ garantie 2 ans Amazon
+ évolutions techniques possibles
+ accès simple aux composants
+ connectique complète
+ livré prêt à l’emploi

– boîtier plastique
– conception OEM

GMK G10 : Le MiniPC Ryzen 5 3500U 16 Go / 1 To dispo à 313€ © MiniMachines.net. 2026

Snapdragon C : Qualcomm veut des portables Windows à 300$

29 mai 2026 à 12:10

Le Snapdragon C est un nouveau SoC qui, si l’on en croit Qualcomm, serait la clé pour pouvoir proposer des ordinateurs portables super accessibles dans le futur. 

Ce n’est pas la première fois que le concepteur de puces ARM propose des tarifs « en baisse ». La marque nous a annoncé des portables à « 1000 $ » qui se sont transformés en machines autour des 1800€. Puis des solutions à 700$  qu’on a jamais vues s’éloigner des 1000€. Et enfin des engins à 600$ que l’on a trouvés surtout dans des machines à 800€. 

Qualcomm Snapdragon 7c Gen 2 : la dernière puce Kryo

Qualcomm Snapdragon 7c Gen 3 : la dernière puce Kryo

Aujourd’hui la marque va plus loin en annonçant les SoC Snapdragon C et un objectif d’ordinateurs portables à 300$. Comprendre 300$ HT bien sûr, mais cela donnerait quelque chose comme 310€ avec 20% de TVA. Ce qu’il faut donc voir en creux avec ces annonces, c’est qu’il est souvent techniquement possible de fabriquer un ordinateur portable dans le budget mis en avant par Qualcomm… mais que cela n’est, semble-t-il, jamais rentable. Aucun constructeur ne va accepter de proposer une machine à 300$ pour le plaisir. Si une marge suffisante n’est pas dégagée, l’engin ne sera juste pas construit.

Il est donc vraisemblable que des portables sortent sous Snapdragon C mais peut-être pas dans une configuration où ils pourraient être commercialisés à 300$. Plutôt dans de légères évolutions permettant de dégager quelques dollars de marge dans l’opération. Oubliez donc directement ce miroir aux alouettes ou les comparaisons biaisées face « au prix du Macbook Neo » et autres « AMD et Intel n’ont qu’à bien se tenir ». Il n’est pas du tout question de ce type de concurrence.

On ne sait pas encore de quoi ces puces Snapdragon C seront composées exactement. Qualcomm annonce qu’il emploiera des SoC Kryo sous Cortex-A76/Cortex-A55 en lieu et place des modèles Oryon les plus récents. Qualcomm a fait disparaitre ces cœurs en 2021 après les Gen3 des séries 7C, les jugeant dépassés. A l’époque déjà ces puces peinaient a suffire aux tâches demandées sous Windows. C’est donc un zombie technique qui va sortir de sa tombe en 2026. Ce qui veut dire des performances en recul par rapport aux dernières machines, bien plus dégourdies aujourd’hui sous Windows qu’il y a quelques années. Cela fait penser d’ailleurs au choix d’Apple d’embarquer un SoC plus ancien pour construire son offre Neo.

Une gamme d’ordinateurs low-cost sous Snapdragon C ?

Plusieurs constructeurs ont répondu à l’appel de Qualcomm et la marque indique que des modèles fabriqués par Acer, HP et Lenovo sont prévus pour cette année. Un de ces engins est un peu plus détaillé que les autres. Le Acer Aspire Go 15 AG15-Q31P qui sera donc équipé de ce nouveau SoC. Il s’agit d’un 15.6″ en 1920 x 1080 pixels épaulé par 8 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage. Ces postes ne sont pas détaillés et on ne connait donc pas les éléments techniques de l’écran. Je doute que les autres composants ne soient pas des éléments soudés directement à la carte mère.

De la LPDDR4 ou 5 pour la mémoire vive et un eMMC ou un système UFS pour le stockage. L’engin d’Acer promet une batterie 53 Wh et une connexion Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 proposée par le SoC Qualcomm. Une webcam 1080P sera intégrée et la connectique comprendra un double port Type-C avec alimentation PowerDelivery et Displayport, un USB Type-A non détaillé et une sortie vidéo HDMI 1.4. Le tout tournera sous Windows 11.

Les machines envisagées avec cette puce seront donc basiques. J’imagine assez mal l’expérience Windows 11 avec un SoC Kryo associé à un stockage eMMC et 8 Go de mémoire vive. J’imagine également assez mal une dalle haut de gamme IPS avec une bonne colorimétrie, du rétroéclairage et autres fonctions avancées. Acer proposera sans doute des variantes de ce PC mais je doute que ce 15.6″ sorte directement à 300$ un jour.

Si je pouvais me permettre une suggestion, riche d’un peu d’expérience dans le domaine, le marché a « arrêté » les netbooks parce qu’il n’y avait « pas assez de marge dégagée » avec des ultraportables proposant un équipement ultra léger et un écran 10″. Je ne peux que suggérer aux constructeurs de repenser à leurs feuilles de calculs de l’époque et aux marges possibles en proposant à nouveau des formats 9 ou 10″. 

Un mockup de format 10" avec une diagonale de 11.6" à bords fins.

Un mockup de format 10″ avec une diagonale de 11.6″ à bords fins.

C’est marrant tout de même, c’est probablement lié à ma position particulière, mais j’ai le témoignage de centaines de gens qui cherchent encore au fil des ans des formats type netbooks dans un budget assez large pour répondre à un besoin d’ultramobilité. Des engins de 10″ en général, dont ils se moquent plus du gabarit que de la robustesse – ce qui veut dire qu’ils peuvent être épais – et pour des usages basiques.

En bref, exactement ce qui conviendrait à un Snapdragon C par exemple. Ou un Ryzen entrée de gamme, ou un processeur Intel type Twin Lake. Des modèles simples, peu équipés en composants, ou offrir simplement de l’évolutivité. Des machines qui pourraient être sous l’une des excellentes distributions Linux disponibles sur le marché. De quoi surfer, écrire, regarder des vidéos et lancer des logiciels spécifiques.

Le plus étrange est que si j’analyse la situation froidement. Entre une solution 15.6″ classique mais basique en performances et un netbook-like 10″ avec les mêmes capacités de calcul, la première risque de décevoir des acheteurs alors que la seconde solution devrait ravir tout le monde.

En clair : arrêtez de tenter le 15″ sous Windows 11 avec un matériel dépassé. Proposez un 10″ sous Linux, collez-lui un processeur récent mais pas cher comme un N150, collez-lui des composants basiques mais évolutifs. Point.

Snapdragon 7c Gen 2: vers des portables Windows classe éco

Snapdragon C : Qualcomm veut des portables Windows à 300$ © MiniMachines.net. 2026

Aoostar WTR MAX Intel : une version Core i5 1235U du NAS aux 11 éléments de stockage

29 mai 2026 à 10:41

Le WTR MAX Intel d’Aoostar est une redite de la version Ryzen de l’année dernière mais sous processeur Core i5-1235U. Le modèle AMD Ryzen 7 PRO 8845HS reste en vente chez le fabricant, mais cette nouvelle carte mère interne permet de baisser les prix avec un modèle un poil moins cher.

WTR MAX Intel

WTR MAX Intel

A priori, peu de différences d’usages. L’engin est identique dans sa construction avec un ensemble de 6 baies de stockage extractibles SATA capables d’embarquer un disque mécanique 3.5″ ou un stockage 2.5″. La septième baie étant en fait un rack qui abrite pas moins de 5 SSD M.2 2280 NVMe PCIe.

La face avant propose un petit écran témoin de l'activité de la machine : températures, occupation des ressources, vitesse des ventilos...

La face avant propose un petit écran témoin de l’activité de la machine : températures, occupation des ressources, vitesse des ventilos…

La puce embarquée est moins performante, le WTR MAX Intel sera clairement moins puissant que le WTR MAX AMD. Reste que tous les usages de cette minimachine particulière ne sont pas forcément liés à la vitesse de traitement pur. La puce Intel propose tout de même de belles réserves de puissance et si elle n’embarque de NPU ou un circuit graphique aussi performant que le Radeon 780M du Ryzen, elle propose tout de même un circuit Intel Iris Xe avec 80 Unités d’Execution. 

Aoostar WTR Max AMD WTR Max Intel
Processeur

AMD Ryzen 7 PRO 8845HS
8 cœurs Zen 4 / 16 threads – 5,1 GHz
Radeon 780M 2 cœurs RDNA 3 @ 2,7 GHz
NPU 16 TOPS
TDP : 35–54 W

Intel Core i5-1235U
2 cœurs P + 8 cœurs E / 12 threads – 4,4 GHz
Intel Iris Xe 80 EU@ 1,2 GHz
TDP : 15–55 W
Mémoire RAM 2 SODIMM DDR5-5600 
128 Go Max
Compatible ECC
2 SODIMM DDR5-4800
96 Go Max
Incompatible ECC
PCIe (M.2 2280) 3 × PCIe 4.0 x2
2 × PCIe 4.0 x1
+ 1 PCIe 4.0 x2 « système »
3 × PCIe 3.0 x2
2 × PCIe 3.0 x1
+ 1 PCIe 4.0 x2 « système »
Disques HDD 6 emplacements 3.5″/2.5″ SATA3
Ports 2 × Ethernet 10 Gigabit (Intel 82599)
2 × Ethernet 2,5 GbE (Intel i226V)
1 × USB4
2 × USB 3.2 Gen 2 Type-A
1 × USB 3.2 Gen 1 Type-A
1 × HDMI 2.1
1 × DisplayPort 1.4
1 × jack audio combo 3.5 mm
1 × lecteur de cartes MicroSDXC
1 × OCuLink
Dimensions 25 x 24.5 x 19 cm
Prix 659 $ (590€ environ) 559 $

Le gros point positif de l’offre WTR MAX Intel est peut-être son TDP. La puce Core fonctionne en 15 watts contre 45 watts pour le modèle AMD. Une différence significative si vous comptez utiliser l’appareil en permanence. 

Pour le reste du fonctionnement, pas de différence technique. Je suppose que la carte mère est la seule pièce qui change dans le châssis. On retrouve donc bien un système très bien ventilé avec en dessous une trappe d’accès pour la mémoire vive et un M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x2 pour héberger le système. Un ventilateur dédié à ces composants est présent derrière la trappe d’accès. 

Le processeur est lui-même ventilé avec un système classique comprenant caloduc et vapor chamber pour maintenir le processeur au frais. Les baies d’extension profitent d’un brassage d’air intelligent via deux ventilateurs situés à l’arrière.

Ce genre d’engin est pensé pour fonctionner aussi bien en mode « MiniPC » complet qu’en mode serveur ou NAS. La version AMD sera plus puissante pour l’usage MiniPC même si le modèle Core restera tout à fait exploitable. Les deux engins ont donc du sens suivant ce que vous recherchez. Évidemment, par les temps qui courent, équiper totalement un de ces appareils semble quasi impossible financièrement parlant. Mais encore une fois, si vous avez des composants en stocks issu d’autres machines, cela peut être une solution complète et pas trop chère pour un NAS/Serveur très compétent.

Le Aoostar WTR MAX Intel 1235U est proposé à 559$ directement sur le site d’Aoostar, le stock est à l’approche et devrait arriver le premier juin prochain. Le paiement s’effectue via Paypal et la conversion s’affiche aujourd’hui à 502€ pour ce modèle Barebone.

Voir l’offre sur Aoostar.com

Aoostar WTR Max : Le NAS 6 baies 3.5″ et 6 NVMe

Aoostar WTR MAX Intel : une version Core i5 1235U du NAS aux 11 éléments de stockage © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 28 mai 2026 MiniMachines.net

Bon Plan : Jeu PC Calico offert sur Epic

28 mai 2026 à 15:50

Dans Calico on vous confie une tâche importante et agréable : reconstruire le café à chats de la ville et le remplir de créatures câlines super mignonnes ! Vous vous rendrez dans un petit village peuplé de fillettes magiques et d’autres amis fantastiques, et où vous serez à la tête d’un café à chats délabré. Gérez votre café en le remplissant de beaux meubles, de jolies décorations, de pâtisseries alléchantes, et donnez-lui vie grâce aux animaux !

Dispo gratuitement sur Epic

PEGI 3 – Audio et Texte en Anglais– Windows et MacOs

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Bon Plan : Jeu PC Calico offert sur Epic © MiniMachines.net. 2026

Bon Plan : Jeu PC LONESTAR offert sur Epic

28 mai 2026 à 15:48

Dans Lonestar tous les chasseurs de prime qui rejoignent les rangs de l’Association reçoivent un vaisseau spatial gratuit ! Actuellement, l’Association vous propose de choisir entre deux modèles de vaisseau. Un troisième modèle est en cours de développement et sera prochainement mis à disposition !

Chaque vaisseau a ses propres spécialités et possède près d’une centaine d’unités exclusives ! (Remarque : l’Association ne fournit que les unités initiales ; c’est à vous d’obtenir les autres unités au fil de votre aventure.)

Dispo gratuitement sur Epic

PEGI 7 – Texte en Anglais – Windows

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Arc Série G : les puces ultramobile pour PC-consoles d’Intel enfin officialisées

28 mai 2026 à 15:05

Les Arc Série G sont des processeurs créés par Intel pour un secteur ultra-niche, celui des consoles PC mobiles au format console de jeu. Un microcosme d’autant plus restreint qu’Intel s’adosse avant tout à l’écosystème Windows 11 de Microsoft. La solution ayant eu le plus de succès avec ce format étant le Steam Deck sous SteamOS, une distribution Linux optimisée pour le jeu.

Arc Série G

Le calendrier ne pouvait pas plus mal tomber pour ces puces Arc Série G. Je suppose qu’au moment de leur conception, quand Intel s’est aperçu il y a quelques années qu’il n’avait pas grand-chose à proposer face aux processeurs AMD intégrés au Steam Deck, l’avenir était plus radieux qu’aujourd’hui. Je n’irais pas jusqu’à dire que le marché des consoles PC est mort, mais au vu des tarifs des machines sorties récemment et à la hausse des prix du Steam Deck… On se rend compte que la crise actuelle des composants a un impact très fort sur le prix des produits. 

Proposer des processeurs spécifiquement pour ce type de machine n’est probablement pas le meilleur moyen de vendre des millions de puces en ce moment. Mais c’est un des impondérables d’un secteur où la recherche et le développement ainsi que le prototypage et l’optimisation des produits demandent des années de mise en place. 

C’est donc dans un secteur en crise, où la majorité des acteurs ont relevé leurs tarifs de plusieurs centaines d’euros tout en limitant leur production, que ces nouveaux processeurs sont annoncés. Est-ce que les Arc Série G seront suffisamment performants pour faire passer la pilule de prix très élevés ? Il faudra juger sur pièces au Computex 2026 dès le 2 juin prochain.

Arc Série G : deux puces annoncées spécifiquement pour les ConsolesPC

On retrouve donc les Intel Arc G3 et Intel Arc G3 Extreme. Deux puces qui seront a priori exclusivement réservées à des consoles mobiles type Steam Deck. Deux puces qui proposent un mélange toujours aussi complexe entre une recherche de performance et une obligation d’autonomie.

On retrouve donc ici une base de travail dérivée des processeurs Panther Lake, les Intel Core Ultra Series 3 et leur finesse de gravure Intel 18A. La base de cette architecture reprend la philosophie d’Intel d’un mélange de cœurs. On retrouve en tout 13 cœurs construits comme suit :

Deux cœurs Performance à 4.7 GHz tout de même pour de la nervosité de calcul. Huit cœurs Efficient en backup et quatre cœurs LP-E pour des tâches légères afin de conserver une bonne autonomie. Le processeur équilibrera en permanence les différents cœurs en fonction des besoins. La lecture d’une vidéo ne demandera que peu de ressources et donc ne mobilisera que les cœurs les moins gourmands. Le lancement d’un jeu récent sur un téléviseur avec branchement sur secteur monopolisera l’ensemble des ressources de chaque cœur à son maximum. Entre les deux, la puce adaptera l’activation des différents cœurs en suivant les ressources demandées par les jeux.

Ces puces Arc Série G ouvrent également la voie à une scénarisation fine de leur usage. Le joueur pourra piloter la puce au travers de ses logiciels en mettant en avant la qualité des graphismes ou le nombre d’images par seconde. Il pourra également choisir de jouer plus longtemps ou d’éviter la chauffe. Enfin, la puce pourra équilibrer l’ensemble des besoins en fonction de profils de jeux.

Cette base de calcul se conjugue avec deux circuits graphiques construits autour de l’architecture Intel Xe3 qui seront déployés jusqu’en 12 cœurs. On retrouve ici les, décidemment très pratiques, chipsets Arc B390 et B370. Des solutions qui vont offrir aux consoles PC des fonctions d’affichage avancées.  On parle de gestion du raytracing et surtout du XeSS 3. La technologie de mise à l’échelle qui sera probablement un des points capitaux du succès de ces puces Arc Série G. Avec cette solution, la puce pourra calculer des images en basse définition, plus facilement et rapidement, puis les adapter en temps réel à la définition de l’écran. Un tour de passe-passe technologique fort utile pour ce type de scénario d’usage. 

Les processeurs sont calibrés pour fonctionner dans des TDP oscillant de 8 à 30 watts. Elles proposent des NPU dégageant 46 TOPs et piloteront 12 lignes PCIe tout en prenant en charge jusqu’à 96 Go de LPDDR5x-8533.

Les petits bonus d’Intel

On retrouve la panoplie d’outils « secondaires » associés aux puces d’Intel. Ici la possibilité de profiter d’une liaison sans fil Wi-Fi7 et Bluetooth 6 facilitée par les interactions directes avec le processeur. Mais également la prise en charge du Thunderbolt 4 pour alimenter la console et recharger sa batterie, bien sûr. Mais également transférer des données jusqu’en 40 Gb/s et piloter des affichages externes. De quoi imaginer une exploitation très poussée une fois posée sur un dock.

Autres points importants, il sera possible de profiter des efforts d’optimisation des jeux effectués pour l’ensemble des puces Xe3. C’est-à l’apparition de pilotes prenant en charge spécifiquement les meilleurs réglages pour des jeux sur ce type de console dès leur sortie. Les appareils profiteront également des Precompiled Shaders pour accélérer leur lancement.

Enfin, en exploitant Windows 11, les consoles ainsi équipées pourront à la fois proposer des usages secondaires mais aussi profiter du mode XBOX de Microsoft pour retrouver une interface pilotable avec boutons et joysticks. 

Un parc de consoles sous Arc Série G en approche

Plusieurs consoles sous Arc Série G sont attendues au tournant chez Acer, One Netbook et, évidemment, le vieux partenaire d’Intel sur ce segment qu’est MSI. Les minimachines devraient être annoncées au Computex 2026 et leur disponibilité semble prévue en juin. Reste la grande, très grande inconnue, du prix. Avec un Steam Deck 16/512 Go qui débute à 779€ désormais on se doute que les tarifs de cette gamme ne seront pas légers. Le marché des Consoles PC a pourtant besoin de solutions accessibles pour dépasser son secteur de niche. Et si la dépense est trop élevée, la majorité des personnes tentées n’auront pas d’autre choix que de passer leur tour.

Il faut donc espérer que les constructeurs réfléchissent aux usages réels de ces engins et évitent les écueils classiques dans lesquels ils sont tombés par le passé : définition inutilement importante, stockage ou mémoire mal positionnés, batterie non remplaçable et autonomie trop limitée.

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GMKtec fête son 7e anniversaire (et fait des cadeaux)

28 mai 2026 à 10:43

GMKtec propose des accessoires, des codes de réduction et des offres sur une grande partie de sa gamme de MiniPC pour son anniversaire. Des propositions très variées qui vont du MiniPC très haut de gamme sous processeur AMD Strix Halo aux engins beaucoup plus accessibles.

GMKtec anniversaire

L’offre anniversaire comprend plusieurs éléments différents. Le premier est un abonnement de 3 mois offert au service Z.ai pro, une IA GLM 5.1 dédiée au code. Un abonnement d’une valeur de 194$. Je n’ai aucune idée de ce que cela vaut.

Cela concerne les MiniPC les plus puissants de la gamme évidemment, avec 4 modèles concernés entre 739 et 1849€.

La seconde offre correspond à des rabais sur les prix classiques de la marque sur certains modèles de Barebones. Cela crée une sélection d’engins à plus ou moins de 200€ assez intéressants :

Ces engins devront être complétés de mémoire vive au format SODIMM DDR4 et d’un stockage M.2 NVMe PCIe. Pensez-y pour éventuellement recycler de vieux composants qui trainent.

La troisième est une sélection de MiniPC avec un hub USB Type-C d’une valeur de 29.99€ offert.

Certains de ces produits ont des offres promo supplémentaires. Par exemple le Nucbox M7 Ultra AMD Ryzen 7 PRO 6850U en version 32Go / 1 To bénéficie d’un code visible sur sa page qui le passe de 559.99€ a 519.99€. Toutes ces offres sont stockées dans l’entrepôt Européen de la marque. 

Voir l’offre anniversaire sur GMKtec Europe

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Beelink annonce trois MiniPC sous Core 3 304 à l’approche du Computex

28 mai 2026 à 09:09

Trois MiniPC sous Intel Core 3 304 sont annoncés par Beelink pour ce Computex 2026. Trois engins équipés de la même puce Wildcat Lake gravée en 18A avec des variantes assez spécifiques pour faire face à la crise.

Aucun prix n’a filtré pour le moment, ce « détail » sera révélé plus tard. Mais Beelink a choisi de proposer un équipement technique assez spécifique et plutôt contraire à ses habitudes jusqu’ici.

Au cœur de ces machines, on retrouve d’abord un processeur Wildcat Lake, le plus petit de cette gamme. Le Core 3 304 est constitué d’un unique cœur « P » Cougar Cove et de quatre cœurs « E » Darkmont. Il sera donc plus performant qu’un Twin Lake comme le N150 avec ce cœur rapide supplémentaire qui apportera ses capacités en simple cœur comme en multi. Son circuit graphique est également plus rapide que les anciennes puces avec un circuit Xe3-LPG. Un NPU pouvant proposer jusqu’à 24 TOPS est également présent pour des usages IA locaux.

Le processeur Intel Core 3 304 déployé en série

Si nous n’avons toujours pas de chiffres précis pour mettre cette puce en perspective de l’offre précédente, Beelink propose quelques chiffres issus de ses laboratoires de test. Ainsi le Core 3 304 est positionné comme 20% plus rapide en simple cœur qu’un Core i3-N305 « Alder Lake-N » et 60% plus puissant en multicœur. Pour rappel ce N305 a été présenté comme le haut de gamme de la marque sur ce segment lors de sa sortie, il s’agit d’une puce qui développe 8 cœurs « E » à une fréquence de 3.8 GHz et pour un TDP identique de 15 watts. Cette évolution de performances est donc assez significative.

Le Core 3 304 face aux précédentes puces Intel

Le Core 3 304 face aux précédentes puces Intel

L’arrivée de ce type de puces sur le marché des MiniPC va probablement élever leurs prix par rapport aux solutions disponibles en N100/N150 jusqu’à la mi-août 2025. Mais au vu de l’envolée des tarifs globaux de la mémoire et du stockage, il sera impossible de retrouver un niveau de prix équivalent. Pour contrebalancer ces hausses, Beelink propose des solutions… de compromis.

La gamme Beelink comprend donc trois engins, les deux premiers peuvent paraître assez similaires mais cachent en réalité quelques nuances.

Le Beelink EQ Mini sera l’entrée de gamme Wildcat Lake. Avec un Core 3 304 il fait le choix de composants fixes, soudés et non évolutifs. Une solution économique mais qui enlève des possibilités d’ajuster ses composants dans le futur. On retrouve donc de la LPDDR5 pour la mémoire vive et un stockage basé sur un composant UFS 3.1 également soudé à la carte mère. La marque n’est pas folle et propose également deux ports M.2 PCIe 4.0 pour pouvoir faire évoluer le stockage. On suppose que le Beelink EQ Mini sortira d’usine avec un système préinstallé sur le stockage UFS. 

Cet engin a par ailleurs quelques atouts avec un double port USB4, une alimentation intégrée de 45W et un port Ethernet 10 Gigabit. S’il est livré avec un montant de mémoire suffisant, à savoir 16 Go de LPDDR5 minimum, cela pourra être une solution très pertinente à considérer pour des usages familiaux. 

Le Beelink EQi est un peu plus haut de gamme avec une coque vraisemblablement en aluminium. Plus encombrant que le précédent, 12.6 cm de côté et 4.42 cm d’épaisseur au lieu de 11.2 cm de côté et 3.7 cm d’épaisseur. Il fait appel à une combinaison de mémoire LPDDR5 et DDR5 dans un dispositif non détaillé. Les puces Wildcat Lake sont toujours monocanal pour la mémoire et on ne pourra donc pas compter sur une installation combinant LPDDR5 soudée et port SODIMM évolutif. je suppose qu’ici Beelink proposera une solution « prête » à l’emploi en LPDDR5 et une variante type barebone.

Pour le reste, on retrouve le stockage UFS 3.1 et les deux ports M.2 NVMe PCIe 4.0 ainsi que le double port USB4. La machine étant un peu plus large, le constructeur y trouve la place de glisser un port Ethernet 2.5 Gigabit en plus du 10 Gigabit. L’alimentation grimpe à 85W, ce qui est assez étonnant puisque l’engin est construit sur la même base technique que le précédent en 45 Watts.

Enfin, le MiniPC-NAS Beelink Me Pro-2, toujours sous Core 3 304, passe à une solution combinant slot SODIM DDR5 et UFS 3.1 associée à un port M.2 NVMe PCIE 4.0 et deux emplacements SATA pour des stockages 3.5 ou 2.5″. Ce MiniPC particulier mesure ici 12.1 cm de large pour 11.2 cm d’épaisseur sans détailler sa profondeur. On sait toutefois que le précédent modèle de cette gamme mesurait 16.6 cm de profondeur pour 12.1 sur 11.2  cm également. Sa liaison Ethernet est également double avec du 2.5 et du 10 Gigabit. Son alimentation est une 120 Watts pour prendre en charge les deux baies de stockage.

Le fonctionnement de la gamme laisse à penser que le Project Firefly d’Intel a eu également des échos dans le monde du MiniPC. Il est fort possible que la carte mère soit la même sur ces trois engins avec des choix d’implantation différents.  Absence de montage de slot SODIMM pour le EQ Mini. remplacement d’un port M.2 PCIE 4.0 par une solution SATA sur le ME Pro-2. Si tel est le cas, la volonté très claire de la nouvelle gamme Beelink sera de lutter contre la hausse des tarifs actuels.

Intel Core Series 3 : les puces Wildcat Lake enfin officialisées

Beelink annonce trois MiniPC sous Core 3 304 à l’approche du Computex © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 27 mai 2026 MiniMachines.net

Les nouveaux prix des Steam Deck OLED font très très mal

27 mai 2026 à 19:56

Sans grosse surprise, le nouveau stock de Steam Deck OLED n’est plus aux prix des précédents. Non seulement la version « LCD » a disparu. Mais la note se retrouve hyper salée pour les modèles 512 Go et 1 To avec écrans plus haut de gamme.

Les anciens prix des Steam Deck OLED

Les anciens prix des Steam Deck OLED

Le Steam Deck OLED de 512 Go, auparavant proposé à 569€, passe à 779€ aujourd’hui. 210€ d’augmentation pour le même matériel.

La version 1 To évolue également, on passe de 679€ à 919€. Soit 240€ d’augmentation au total, ce qui est paradoxalement moins que la version 512 Go.

Les nouveaux prix des Steam Deck OLED

Les nouveaux prix des Steam Deck OLED

C’est assez logique, le plus gros de l’impact sur les prix ces derniers mois a été la mémoire vive et, dans une moindre mesure, le stockage. Les deux versions ont toutes deux une mémoire vive de 16 Go LPDDR5-6400 soudée sur la carte mère et qui ne change pas. Le passage de 512 Go à 1 To ne coûte donc que 30€ de plus « seulement ».

Les Steam Deck OLED et bientôt, tout le reste

Avec ces nouveaux tarifs, les engins ne sont plus de si bonnes affaires. Je sais qu’il faut reporter les prix proposés à l’ensemble de l’offre, mais il s’agit là d’un investissement très important. Si les 569€ ou 679€ d’origine pouvaient passer pour des caprices de joueur sur le retour, voire comme un moyen de faire fructifier son immense bibliothèque Steam. La nouvelle offre est vraiment élevée. Difficile à justifier pour l’usage proposé.

Cela reste une excellente console de jeu PC avec un écosystème efficace et des composants toujours intéressants. Le Steam Deck OLED reste la meilleure solution de jeu Linux mobile disponible aujourd’hui pour profiter de son catalogue de jeux. Mais il faut vraiment, vraiment, être motivé pour craquer.

Ces tarifs en hausse explosive ne sont qu’un des premiers effets de la vague d’augmentation attendue pour les mois qui viennent. Le palier de hausse devrait se faire véritablement sentir le mois prochain pour le Computex 2026. Le salon devrait annoncer son lot de mauvaises nouvelles au travers d’annonces de prix de plus en plus élevés. On comprend pourquoi la Steam Machine n’a toujours pas de tarif.

Dernier détail, pour ce tarif explosif, vous n’aurez pas droit à un chargeur d’alimentation… Ceux-ci semblent en rupture de stock. La cerise sur le deck en quelque sorte.

Steam Deck : l’avenir rafraichissant proposé par Valve

Source : Steam via le petit Thomas

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Bon Flan : WYBOT B1, le robot de piscine en promo à 360€ ?

27 mai 2026 à 15:42

Si vous n’avez pas envie de mettre presque 700€ dans l’excellent robot de piscine Wybot C2 vision, vous pouvez faire comme Jean-Marc qui me demande une promo pour le Wybot N1. Un robot de piscine plus simple, sans caméra, IA ou autre, dont le fonctionnement rappellera celui des premiers aspirateurs robots mais également moins cher.

Le Wybot B1 propose deux heures d’autonomie, deux heures pendant lesquelles il s’occupera de votre piscine de fond en comble : nettoyage du fond, des parois, des marches et de la ligne d’eau. Il propose trois moteurs qui vont déplacer l’engin, le laisser flotter et permettre de nettoyer tout type de revêtement, carrelage et mosaïque compris.

WYBOT B1

Le WYBOT B1

Je n’ai pas de piscine mais, à ce que j’ai compris, l’idée est aujourd’hui de faire durer le plus longtemps possible son bassin pour ne pas le remplir encore et encore. La chaleur aidant, les résidus, pollens, feuilles et débris au fond du bassin entrainent la prolifération d’algues. Nettoyer son bassin devient donc rapidement obligatoire. Pour éviter de balancer trop de chimie dans l’eau, le recours à un robot peut être salutaire.

Plusieurs modes de nettoyage sont proposés, pilotés par une application : fond uniquement, parois, ligne d’eau pour ramasser tout ce qui y flotte et autres combinaisons de l’ensemble jusqu’à un nettoyage total. Un filtre amovible fin permet de récupérer et de vider tous les résidus facilement. Le robot revient flotter à la surface en fin de nettoyage pour être extirpé de l’eau grâce au crochet livré. 

En bref, c’est comme le Wybot C2 Vision mais sans la caméra qui repère les éléments les plus sales. L’appareil se contentant bêtement de nettoyer la piscine en suivant une routine préprogrammée.

Le WYBOT B1 en promo

Le Wybot B1 est proposé à 379.99€ par ZigBuy.fr mais tombe à 359.99€ avec le code ZBFRWB1 ajouté au panier. La garantie est de deux années et l’engin est stocké en Pologne pour une livraison rapide.

Voir l’offre sur ZigBuy.fr

 

D’autres modèles sont disponibles et bénéficient de codes promo.

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CnetFrance ou la seconde mort de Blogeee.net

27 mai 2026 à 14:15

Je n’étais plus un grand lecteur de CnetFrance, à vrai dire je n’y ai pas remis les pieds si souvent après en être parti suite à la reprise de Blogeee.net. J’y ai conservé des amitiés, des relations et pas mal de bons souvenirs. Mais le contenu proposé ne correspondait plus vraiment à mon appétit.

CnetFrance

CnetFrance conservait tout de même pour moi quelque chose de précieux, les archives de Blogeee.net. Plusieurs milliers de billets publiés par moi-même de 2007 à 2012 qui avaient été intégrés dans la base de données du site. Des archives concernant essentiellement la période netbook mais pas uniquement…

CnetFrance est donc devenu fr.cnet.com. La licence que conservait Reworld a été cédée à une nouvelle entité. Reworld ne souhaitait pas poursuivre l’activité éditoriale de la franchise, jugée pas assez rentable. C’est donc un nouvel acteur qui a signé. CLIC2SHOP reprend la licence et compte bien la faire, de son côté, fructifier.

CLIC2SHOP n’est pas un média, c’est une société qui propose deux activités aux entreprises de media. D’abord l’intégration de moteurs de comparaisons de prix. Par exemple de VPN, de forfaits mobiles, d’antivirus ou autres. Quand vous surfiez sur CnetFrance avant, et que vous tombiez en bas de page d’un article sur les antivirus sur un listing de prix, ce moteur de comparaison d’offres était proposé par CLIC2SHOP. Pour un média, c’est une valeur ajoutée et si une vente est générée, le média touche une commission d’affiliation. 

L’autre secteur d’activité de CLIC2SHOP est de proposer une « animation éditoriale », autrement dit, du contenu sponsorisé. Depuis la fin de l’année dernière, CnetFrance n’avait plus de journalistes mais égrenait des articles publicitaires les uns à la suite des autres en recourant à un travail de pigistes.  En signant la licence de Cnet.com, le site va pouvoir simplement traduire les articles écrit aux US en français et les intégrer.

Par exemple, Joe Supan de « l’équipe Cnet France » est en réalité un journaliste de Cnet.com qui n’a jamais écrit une ligne en français et dont l’article original a été traduit par la rédaction de l’antenne française. Rédaction totalement inconnue puisqu’aucun de ses membres n’est présenté dans le bas de page du site, il n’y a pas non plus de directeur de rédaction ou de directeur de publication… Je ne serais pas surpris que la traduction soit simplement le fruit du travail d’une IA. Le site ne cache d’ailleurs pas la source, en indiquant en bas du texte qu’il s’agit bien d’une traduction.

Au milieu de tout cela, on retrouve également quelques signatures comme des billets de Renaud Labracherie qui était auparavant rédacteur en chef à Les Numériques, site qui fait partie de la galaxie du groupe Reworld, mais qui est désormais journaliste indépendant.

Un contenu spécifiquement ciblé...

Un contenu spécifiquement ciblé…

L’autre activité de CLIC2SHOP étant « l’animation éditoriale » on retrouve des articles forgés sur mesure pour proposer les comparateurs de services de la marque. En clair, on fait un dossier sur ce qu’est un VPN, un antivirus ou les meilleurs opérateurs et hop, on peut glisser le tableau d’offre correspondant en dessous. 

CnetFrance était déjà client de ce fournisseur de contenu, ce qui suppose que CLIC2SHOP avait toutes les métriques à sa disposition pour faire ses comptes. Il a pu mettre en perspective le prix de la licence face aux gains potentiels de l’offre d’exposition proposée. Le cout d’une tradiuction, le prix des piges à diverses signatures indépendantes et le retour sur investissement possible.

CnetFrance disparait donc, emportant Blogeee avec lui

À vrai dire, tout cela, toute cette tambouille marketing, c’est leur problème. Cela ne me concerne pas. Je préfèrerais lire les articles en direct sur Cnet dans tous les cas. Par contre ce qui me chiffonne, c’est bien que le site a perdu son historique. Il n’y a plus de rédaction et, à l’heure où j’écris ces lignes, les recherches de mots-clés comme EeePC, Samsung NC10, MSI Wind ou Aspire One, ne renvoient vers absolument aucun résultat. La totalité des contenus de Blogeee.net a disparu : articles, tests, guides et commentaires. Autre grande perte, les articles généralistes (info et photo) ainsi que le contenu du forum de CnetFrance qui proposait des centaines de milliers d’échanges et de ressources ont également été passés à la trappe.

Aujourd’hui j’ai bien une sauvegarde de la totalité du contenu de Blogeee.net de 2007 à 2012… Mais je n’ai pas le droit de la publier. C’est donc bien une seconde mort du site qui vient d’être signée.

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ECS LIVA Z15 Plus : un MiniPC annoncé sous Wildcat Lake

27 mai 2026 à 10:53

Le nouveau ECS LIVA Z15 Plus n’a pas encore dévoilé tous ses secrets. La marque utilise un communiqué de presse pour inciter les journalistes et autres acteurs à se présenter sur son stand du Computex 2026 qui aura lieu du 2 au 5 juin prochain.

Un Computex qui sera surement en demi-teinte tant la situation est morose face à la hausse des prix de la mémoire et des autres composants. Mais un Computex où les fabricants tenteront de séduire avec des nouveautés en faisant une grosse emphase sur la responsable de leurs malheurs : l’IA.

ECS LIVA Z15 Plus

ECS LIVA Z15 Plus

Le MiniPC ECS LIVA Z15 Plus annonce l’arrivée des MiniPC Wildcat Lake

Parmi les annonces attendues cette année, une probable floppée de minimachines sous processeurs Wildcat Lake. La grande question à laquelle ne répondra pas le LIVA Z15 Plus aujourd’hui, c’est le prix de ces engins. On sait que la future solution sera équipée d’une puce de la nouvelle gamme d’Intel mais on ne sait rien d’autre. Pas  de détail de son équipement interne en mémoire ni de son stockage, pas plus que la possibilité d’un produit barebone. Pas de prix ni de date de disponibilité. Juste la confirmation attendue que ces gammes de processeurs seront bien intégrées dans des MiniPC au même titre que les Alder Lake-N et Twin Lake.

ECS Liva Q4

ECS Liva Q4

C’est d’ailleurs un processeur Twin Lake qui a été retenu pour le lancement d’un autre modèle qui a été annoncé au côté du LIVA Z15 Plus. Le ECS Liva Q4 est une solution basique, très compacte avec un châssis de 7.5 cm de large comme de profondeur pour 3,5 cm d’épaisseur seulement. Sous processeurs Intel N150 ou N250, ce minuscule PC visera probablement le monde pro avec 8 à 16 Go de mémoire vive LPDDR5x-4800 soudée tout comme sera définitif le stockage de cet engin avec le choix d’un module eMMC de 128 Go seulement. Parfait pour faire un terminal portant une application métier, idéal pour lire de la vidéo en boucle mais un peu léger pour fonctionner en tant que MiniPC « classique » dans un foyer.

Ce modèle proposera une petite connectique comprenant un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un port de charge USB Type-C 45W, deux sorties vidéo HDMI et un Ethernet 2.5 Gigabit. Une connexion sans fil Wi-Fi4 assez légère mais pas de port Jack pour un signal audio, c’est vraiment le PC que vous retrouverez vissé à un meuble dans un magasin pour savoir s’il reste encore un produit au fond du stock.

Pas de prix non plus pour ce second modèle. La déferlante arrivera dans quelques jours.

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