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Reçu — 14 juillet 2026 MiniMachines.net

Les Lenovo ThinkCentre Neo 50q passent à l’Intel Lunar Lake

14 juillet 2026 à 14:35

Au tout début 2025, Lenovo annonce des ThinkCentre Neo 50q sous SoC Snapdragon X. Juste avant la rentrée de septembre 2026, le constructeur ajoute deux machines plus classiques sous Intel Lunar Lake à son offre.

Lenovo ThinkCentre Neo 50q

Lenovo ThinkCentre Neo 50q

Les deux modèles de Lenovo ThinkCentre Neo 50q Gen6 seront disponibles respectivement sous processeurs Core Ultra 5 226V et Core Ultra 7 256V. Le premier est un processeur 8 cœurs avec 4 cœurs P Lion Cove et 4 cœurs E Skymont pour 8 Threads au total dans une fréquence de base de 2.1 GHz et à 4.5 GHz en mode Turbo. Cette solution tournera avec un TDP de 17 watts et  un Turbo en 37 Watts. Il propose un circuit graphique Intel ARC 130V avec 7 cœurs Xe à 1.85 GHz et un NPU 40 TOPS.  Le second processeur reprend la même configuration 8 cœurs à 2.2 GHz qui grimpe à 4.8 GHz avec un circuit graphique Intel Arc 140V sur 8 cœurs Intel Xe2 capable d’atteindre 1.95 GHz. Les TDP et NPU sont les mêmes.

Les  deux puces proposent par défaut 16 Go de LPDDR5-8533 soudés sur le processeur et les ThinkCentre Neo 50q embarqueront de 512 Go à 1 To de stockage NVMe PCIe 4.0 sur un support M.2 2280. Le reste de la configuration est classique avec un module sans fil Wi-Fi6 et Bluetooth 5.1 Realtek RTL8852BE. La configuration entière tient dans un format « 1 litre » de 18.29 cm de large, 17.9 cm de profondeur et 3.65 cm d’épaisseur.

Elle propose une connectique très classique. En façade, on retrouve un USB 3.2 Gen2 Type-A et un USB 3.2 Gen2 Type-C avec un jack audio combo 3.5 mm. A l’arrière, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, une sortie HDMI 2.1, un DisplayPort 1.4 et un Ethernet Gigabit. Un port Antivol type Kensington Lock est également visible.

Des ThinkCentre Neo 50q qui vont refléter la nouvelle donne tarifaire de 2026-2027

Ces engins sont attendus aux US où ils sont déjà listés. Les tarifs piquent un peu. Le modèle 226V est annoncé à 1179$ en 16 Go / 512 Go sous Windows 11. La version 256V est à 1619$ en version 16 Go / 1 To. Des prix HT qui sonnent assez douloureusement avec 20% de TVA au cours du jour : 1236 € pour le premier, 1695 € pour le second. La rentrée va être brutale. Payer presque 1700€ pour un engin Core Ultra 7 basique en 16 Go de mémoire vive et 1 To de stockage sous Windows 11 était impensable en septembre 2025. Pour rappel, les ThinkCentre neo 50q sous Snapdragon en 16/512 Go l’année dernière étaient lancés à 849 $ HT

HP a été un des premiers à refléter les tarifs de la hausse des prix sur ses opérations, cela a massivement impacté ses ventes comme nous l’avons vu il y a peu. Il va falloir nous préparer psychologiquement à une rentrée de septembre très douloureusement impactée par la crise des composants. Le grand salon de l’IFA 2026 risque de déplacer les curseurs des prix à des niveaux jamais vus.

Les Lenovo ThinkCentre Neo 50q passent à l’Intel Lunar Lake © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 13 juillet 2026 MiniMachines.net

BambuHelper : un petit écran de contrôle opensource pour imprimantes Bambulab

13 juillet 2026 à 18:16

BambuHelper est un projet libre et gratuit qui permet de construire un écran de contrôle pour suivre en direct l’activité d’une imprimante 3D Bambu Lab. Un projet complet et bien documenté, peu cher a fabriquer et qui pourrait vite faire des petits.

BambuHelper

BambuHelper

Keralots propose BambuHelper, un ensemble d’informations et de données complet pour fabriquer un outil de surveillance d’imprimante 3D à distance. Limité aux solutions Bambu Lab pour le moment, ce projet est terriblement intéressant pour tous ceux qui gardent leurs impressions à distance. Il permet de positionner un petit écran sur son bureau et de suivre tous les principaux éléments de l’état de votre imprimante du coin de l’œil2.

C’est un des défauts de l’impression 3D, quoi qu’en disent les fabricants, les imprimantes 3D font du bruit. Travailler à côté d’un de ces engins pendant les heures que demande une impression est fatigant. La solution est donc d’éloigner l’appareil. Comme on dit, loin des yeux, loin des oreilles. Si on est devant son PC, ce n’est pas un problème, les outils logiciels d’impression permettent de suivre l’état de la machine. Là où cela se gâte, c’est quand on s’éloigne de ses écrans calssiques.

BambuHelper

BambuHelper est là pour prendre le relais. Ce système permet d’interroger via le réseau l’état de votre machine et de retranscrire les informations émanant de l’imprimante sur un écran simple de manière à avoir tous les éléments sous les yeux : progrès de l’impression en pourcentage et numéro de la couche en cours par rapport au total, températures des éléments principaux, type de matériaux employés, état de la porte pour un modèle d’imprimante fermé, niveau de charge des différents matériaux disponibles…

BambuHelper est un super projet opensource qui va s’agrandir

Le dispositif peut prendre différentes formes et même piloter plusieurs modèles d’imprimantes – jusqu’à 4 – sur le même réseau en alternant simplement de l’une à l’autre. Mieux encore, le petit BambuHelper que vous construirez peut-être, pourra éventuellement fonctionner sur batterie ou s’alimentera avec un port USB Type-C. De telle sorte qu’au lieu de devoir laisser votre impression de 14H se terminer sans surveillance, vous puissiez simplement connecter l’écran et le garder dans un coin de votre pièce comme une petite station météo.

BambuHelper

Les fonctionnalités sont trop nombreuses pour que je les liste toutes, sachez juste que le système est compatible avec de nombreux dispositifs ESP32 et que le tout se flashe en ligne via un outil facilement disponible. L’interface s’adapte aux différents styles d’écrans et va d’une disposition ronde à des rectangles plus classiques. Le travail graphique est à la fois réussi esthétiquement et très lisible avec le luxe de petites animations pour signaler la fin d’une impression ou le chargement d’un nouveau matériau.

BambuHelper

Le reste des fonctionnalités est assez incroyable. BambuHelper permet de mesurer la consommation en watts en s’interfaçant avec une prise connectée, d’éteindre la machine à distance avec la même prise pour les modèles d’écrans tactiles, de piloter la lumière interne des imprimantes qui en possèdent, respecte de nombreux alphabets pour une meilleure lisibilité. De faire un petit bip en fin de tâche ou de proposer une LED pour signaler un évènement. Le logiciel peut même se mettre à jour tout seul par OTA et offre la possibilité de retrouver ses réglages après avoir été débranché. Si vous quittez votre bureau pour une autre pièce, vous pouvez débrancher l’accessoire et le rebrancher. Si le même réseau Wi-Fi où se trouve votre imprimante est actif, l’écran affichera la suite des opérations. Il est même possible de l’utiliser à distance, via Internet, si vous configurez votre imprimante sur le Cloud de Bambu…

Un tuto vidéo pour assembler un écran 1.54″ basique avec un ESP32-S3 supermini ainsi qu’un petit bouton

Toute la documentation est disponible sur Github avec plusieurs types d’écrans ESP32 déjà préprogrammés. Des guides sont disponibles pour ajouter des fonctionnalités et des modèles de boîtier à imprimer en 3D sont disponibles sur Makerworld. Le Webflasher est également sur Github.

Le projet BambuHelper a pas mal attiré l’attention du public et d’autres développeurs et comme la licence est open source, certains sont déjà au travail pour proposer des versions adaptées à d’autres imprimantes 3D. C’est donc un projet à surveiller puisqu’il semble devoir être porté sous Klipper mais pourrait également trouver sa voie sous d’autres grandes marques d’imprimantes 3D.

Des internautes ont déjà développé des interfaces autour du projet et, au vu du faible coût des composants, ont choisi de monter des solutions pour suivre de multiples imprimantes.

J’adore.

BambuHelper : un petit écran de contrôle opensource pour imprimantes Bambulab © MiniMachines.net. 2026

Lenovo Legion C700 : une autre console de streaming

13 juillet 2026 à 16:04

La Lenovo Legion C700 a été officiellement dévoilée en Chine avec un partenariat avec le géant du jeu Tencent. Cette console est une solution de cloud Gaming taillée sur mesure pour permettre de jouer en streaming. 

 Promise localement pour le mois prochain, la Legion C700 n’a pas donné beaucoup d’informations : pas de prix, pas de détail des composants et un design externe assez classique. Le but du jeu avec ce type de solution est en général de proposer une machine abordable et de la coupler avec un abonnement en ligne. La console ne calcule en réalité pas grand-chose mais sert d’interface pour aller exécuter des jeux dans les nuages.

La Legion C700 comme alternative aux consoles PC classiques en période de pénurie

Cela permet d’obtenir un petit prix, une bonne autonomie, un engin qui chauffe peu et qui ne fait pas de bruit. On retrouve un design très manette avec deux joysticks, une croix directionnelle, des boutons ABXY et des gâchettes hautes et arrière. Diverses autres options sont visibles avec des boutons, un port USB Type-C, un lecteur de cartes MicroSDXC.

Lenovo Legion C700

Lenovo Legion C700

Pas d’infos sur le reste si ce n’est que la solution sera sans doute extrêmement fléchée vers les jeux de Tencent et donc pas disponible chez nous. Mais il est possible que Lenovo décide de pousser ce genre d’objet à l’international en s’associant avec des offres de streaming de jeu. Ce genre de solution peut tout à fait fonctionner avec trés peu de mémoire vive et n’a pas besoin d’un énorme espace de stockage.

Logitech G Cloud

Logitech G Cloud

La Legion C700 pourrait ainsi concurrencer les offres classiques et proposer une excellente jouabilité. Reste que la Legion Play, annoncée en 2021 en Chine avec Tencent, n’a finalement jamais trouvé sa voie commerciale. Logitech avec sa console G Cloud lancée en 2023, n’a pas eu le succès escompté. Si l’idée était également de proposer du jeu dans les nuages, la marque avait décidé de vendre sa solution au prix fort… sans même profiter des avancées techniques proposées par son matériel. Des choix qui donnaient à cette offre un petit air d’opportunisme. On verra en août si Lenovo prépare une Legion C700 mieux calibrée pour la Chine et, éventuellement, pour chez nous.

Source : Notebookcheck

Lenovo Legion C700 : une autre console de streaming © MiniMachines.net. 2026

La Steam Machine montre ses capacités face au Ryzen Ai Max+ 395

13 juillet 2026 à 13:37

L’AMD Ryzen AI Max+ 395 a débuté sa carrière comme le porte-étendard d’une gamme de processeurs puissants à destination des ordinateurs portables. En mettant cette série de puces sur le marché, AMD pensait proposer une solution qui se serait positionnée efficacement face à l’offre Geforce mobile de Nvidia. Au lancement, la marque le positionnait face à une RTX 4070. Mais le rendez-vous a été manqué.

Il y a eu quelques essais, un seul de véritablement sérieux à l’international chez Asus, mais rien d’autre. La plateforme Strix Halo Ryzen AI Max+ 395 n’a pas vraiment fait mouche auprès des constructeurs malgré les efforts d’AMD. L’offre de Nvidia semblait plus sûre, pas forcément plus chère et disposait d’un gros avantage marketing. Il est plus simple de vendre des puces Nvidia bien identifiées que de devoir défendre une nouvelle gamme de puces. Je vous ai déjà parlé de tout cela par le passé dans un billet dédié à la gamme de puces et au fait qu’AMD a modifié sa communication autour de celle-ci. Passant d’une communication autour des créateurs et du jeu à une mise en avant des puces comme des outils dédiés à l’IA.

Aujourd’hui, un test du MiniPC spécialisé IA qu’est l’AMD Ryzen Halo nous montre peut-être aussi pourquoi la proposition n’a pas été retenue par le marché. Le vidéaste Eta Prime a testé le l’engin commercialisé par AMD sous SteamOS afin de voir ce que la minimachine a dans le ventre. Et les résultats ne sont pas extraordinaires. Il faut bien prendre en compte les évolutions du marché de ces derniers mois pour analyser correctement la situation, mais les résultats obtenus permettent tout de même de relativiser beaucoup de commentaires récents… Notamment sur la Steam Machine.

Ryzen Ai Max+ 395

L’AMD Ryzen Halo n’est pas une machine de jeu

Avec 128 Go de mémoire vive de type LPDDR5, le MiniPC d’AMD n’a pas été pensé pour être une solution « gaming ». Son objectif est de proposer un outil de travail pour l’IA locale. Il est possible d’installer n’importe quel système sur l’engin, dont SteamOS, mais cela n’est pas forcément productif. Reste que la puce a bel et bien été imaginée au départ comme une solution de jeu et de création. L’exploitation, pour l’IA est arrivée dans un second temps parce que, d’abord, aucun constructeur ou presque ne voulait d’elle pour leurs machines et ensuite parce que cela permettait de dégager plus de revenus pour AMD. En poussant les Strix Halo vers l’IA, AMD a pu vendre ses processeurs beaucoup plus cher.

Deuxième point à prendre en compte, la machine n’est pas optimisée pour le jeu. La présence des 128 Go de mémoire vive n’est pas un avantage technique puisque très peu de titres peuvent réellement en profiter. Avoir 32, 64 ou 128 Go de mémoire à disposition sur ce type d’engin ne change en rien la jouabilité. Au-delà d’un certain montant de mémoire, l’effet technique est invisible en jeu. Sous SteamOS, les 128 Go de LPDDR5 deviennent donc un défaut d’optimisation. Non pas que cela baisse la puissance embarquée, mais l’option augmente considérablement la facture.

L’AMD Ryzen Halo en version Ryzen Ai Max+ 395 avec 128 Go de LPDDR5-8000 et 2 To de stockage NVMe PCIE 4.0 est proposé à 3999$ HT. Un prix qui s’explique largement par le surcoût des composants et le positionnement de la machine. En effet, AMD vise des développeurs ayant besoin d’un support et facture celui-ci au travers du prix de l’engin. Tout cela rend l’objet moins désirable pour un joueur qui aura mieux fait d’investir dans une solution classique avec 32 Go de mémoire vive et une carte graphique séparée pour ne pas saler sa facture.

Ryzen AI Max+ 395 vs AMD Custom

Le Ryzen AI Max+ 395 nous montre par contraste les capacités de la Steam Machine

Comme toujours avec les tests de ce type, on peut regarder les choses sous deux visions opposées. Voir le verre à moitié vide ou le verre à moitié plein. Analyser la solution Ryzen Halo comme étant une mauvaise machine de jeu n’est pas vraiment très intéressant. Ce n’est pas son objectif. La mettre en perspective des capacités proposées par la Steam Machine offre par contre une vision très différente.

Le processeur Strix Halo Ryzen Ai MAx+ 395 est un 16 cœurs/32 Threads avec une fréquence turbo de 5.1 GHz. Il propose pas moins de 80 Mo de mémoire cache et embarque un circuit graphique interne Radeon 8060S  avec 40 Compute Units à 2.9 GHz. Et en faisant face ici à la puce custom réalisée pour Valve afin d’équiper la Steam Machine, on se rend vite compte que l’écart n’est pas à la mesure de la dépense ni de la technique développée. Valve embarque une solution 6 cœurs / 12 threads associée à une puce graphique externe avec 28 Compute Units et surtout 8 Go de mémoire GDDR6 totalement dédiés à celle-ci. 

Asus ROG Flow Z13 sous  Ryzen AI Max+ 395

Asus ROG Flow Z13 sous Ryzen AI Max+ 395

L’écart de prix est phénoménal. Si on considère le tarif de la Steam Machine en version 16 Go / 2 To vendue 1359€ en France face à une Ryzen Halo en 128 Go / 2 To à 3999$ HT soit 4200€ TTC on a un écart très important de prix. Et pourtant les performances déployées en jeu ont beaucoup de mal à le justifier. Ce qui est logique puisque ce n’est pas l’objectif d’AMD avec ce produit. L’Asus ROG Flow avec son écran 13.4″, le même processeur, 32 Go de mémoire vive et 1 To de stockage débute à 2999€ TTC chez nous. La tablette OneXplayer Super X a été lancée en financement participatif à 1999$ HT en 48Go/1To

Ce que cela nous révèle, c’est que la Steam Machine n’est pas si mal placée que cela pour son prix. En reprenant les objectifs initiaux de Valve qui étaient de proposer la version de base en 16/512 Go à 750$ HT (790€ TTC) on se rend compte que la différence de performances n’est pas si importante.

Le premier tableau de comparaison nous montre un écart de 17% entre les deux solutions. Passer de 118 à 138 images par seconde sous Shadow of the Tomb Raider en 1080P avec des détails très haut et sans FSR n’est pas franchement une révolution qui justifie la différence de prix. On passe de 86 à 103 ips en 1440P et de 44 à 62 ips en UltraHD. Ce dernier chiffre est évidemment plus flatteur pour le Strix Halo avec une hausse de 41% mais cela reste assez spécialisé.

Sous Cyberpunk 2077 c’est un peu le même phénomène. On gagne de 4 à 16% en 1080P et 1140P et la puce de Valve reste 50% derrière en UltraHD. Est-ce que la Steam Machine doit rougir de ce score ? Je ne pense pas. Est-ce que Valve aurait dû intégrer une puce Strix Halo pour « gagner » 10 ips en 1080P sur un jeu récent ? Nojn, pas si cela devait exploser la facture.

Au cas par cas, suivant les jeux testés, les puces tiennent leurs distances mais on comprend vite que la proposition développée par AMD pou Valve a tout ce qu’il faut pour répondre à son cahier des charges. Etre abordable, proposer de la jouabilité sur des titres récents en FullHD et se glisser dans un cube de 15 cm de côté très silencieux. Des facteurs qui révèlent tout l’intérêt de cette plateforme.

Cette vidéo nous montre finalement que l’offre Steam Machine, si elle n’avait pas été percutée de plein fouet par la crise des composants, aurait sans doute eu un autre impact sur le marché. Que les choix faits pour cette minimachine étaient les bons. Cela nous montre également encore une fois que nous avons raté l’occasion d’une génération de portables et de MiniPC sous puces Strix Halo, avec moins de mémoire vive3, qui auraient proposé beaucoup de ressources pour de multiples usages.

La Steam Machine montre ses capacités face au Ryzen Ai Max+ 395 © MiniMachines.net. 2026

Bon Flan : Le casque Bose QuietComfort Ultra à 240€ ?

13 juillet 2026 à 09:46

Bose QuietComfort Ultra

Bose QuietComfort Ultra

Le Bose QuietComfort Ultra dans sa version bleu spatial passe de 299.99 à 240.99€ sur Amazon. Pour ce prix, vous aurez droit à un excellent son en Bluetooth 5.3 capable de gérer 2 appareils en simultané. Le casque propose une vraie autonomie de 24H avec réduction de bruit et se recharge en seulement 3 heures. Il propose évidemment le passage d’appel et l’ensemble de ses 8 micros permet de supprimer le bruit ambiant comme celui du vent. Vous pouvez donc porter le Bose QuietComfort Ultra au bureau ou à la maison sous une clim ou un ventilateur et les faire taire pour écouter vos films, séries, podcast, musique ou suivre une longue vidéoconférence pour le boulot de 2 heures qui aurait pu être un email de 5 lignes.

Le son est paramétrable avec un égaliseur piloté par une application complète, l’objet est sobre et discret, il est confortable et propose un son immersif pour plus  de relief dans votre écoute. Le casque est livré avec une pochette de protection.

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OpenLogi libère votre souris Logitech et allège votre système

13 juillet 2026 à 09:24

OpenLogi est une parade à une problématique devenue assez courante aujourd’hui dans le monde PC. Celui de pilotes qui enflent, s’étalent, occupent un maximum de mémoire et se permettent même de moucharder.

OpenLogi veut revenir au travail fondamental d’un pilote, celui qui consiste à faire l’interface entre votre matériel et votre logiciel. Pas besoin d’un téléchargement de 600 Mo pour exploiter un clavier ou une souris, pas besoin de venir occuper quelques dizaines de mégaoctets de mémoire vive ni d’envoyer des tonnes d’infos sur l’usage de votre matériel au fabricant. Choses que le pilote Logitech Option+ se permet de faire très régulièrement. Autant j’adore les souris Logitech, autant je suis beaucoup moins fan de la suite logicielle de la marque. C’est simple, le programme d’installation qui va télécharger Options+ pèse 40 Mo à lui seul, quatre fois plus que le pilote OpenLogi dans son entier. Le programme en son entier pèse… 340 Mo

Petit jeu Logitech de l’été

Si vous êtes sous Windows et que vous avez une souris pilotée par Option+, voici un petit jeu très amusant a tester.

-Allez dans le répertoire C:\ProgramData\LogiOptionsPlus\cache
-Regardez l’espace occupé par ce cache (cela atteint régulièrement les 1.5 Go)
-Supprimez la totalité des fichiers de ce cache (ils sont totalement inutiles)
-Allez dans Option+ et désactivez l’option d’installation automatique des mises à jour (le pilote télécharge souvent en boucle ses mises à jour de 340Mo).

Profitez des centaines de gigaoctets libérés!

OpenLogi ne transmert rien par défaut à un tiers

OpenLogi ne transmert rien par défaut à un tiers.

L’autre point clé d’OpenLogi, c’est son absence de toute télémétrie. Pour utiliser la totalité des fonctions d’Option+, il faut montrer patte blanche à Logitech, créer un compte avec un email valide et faire tourner le tout en permanence sur votre système qui n’a pas forcément besoin de ça. L’alternative que dessine donc OpenLogi est une exploitation totalement neutre et sans remontées d’infos. Développé par un internaute sous le pseudo d’AprilNEA, OpenLogi ne remonte pas d’informations d’usage. Il ne nécessite aucun abonnement. Et la recherche de nouvelles versions est même désactivée par défaut. 

OpenLogi propose les mêmes réglages et fonctionnalités que Options+ : le pilotage de la sensibilité de votre souris, la programmation des boutons avec divers scénarios pour chacun et le défilement caractéristique des molettes de la marque. Surtout, le pilote propose un paramétrage adapté à chaque programme qui se fait automatiquement. Vous ouvrez un logiciel de retouche d’image et la programmation des boutons comme la finesse du DPI vont changer. Vous retournez sur un navigateur, OpenLogi adapte votre profil à la volée. Vous basculez sur un autre outil, le pilote s’adapte à nouveau. Le bouton qui va faire un « undo » sous votre logiciel de retouche se transforme pour lancer vos captures d’écran sous votre navigateur par exemple. Le réglage du DPI change suivant vos habitudes, à la volée. Précis pour de la retouche, rapide pour du web ou du jeu.

OpenLogi propose des fonctionnalités très complètes

OpenLogi propose des fonctionnalités très complètes.

OpenLogi est libre, discret, gratuit et dispo sous Linux

Totalement opensource, documenté sur Github et gratuit, OpenLogi exploite le protocole HID++ et prend en charge de nombreux modèles de souris de la marque : les MX Master les plus récentes ( MX 4, MX 3S, MX 3 et MX Anywhere 3) la Signature M650 et la Ergo M575. L’ouverture du code peut également permettre à tous les utilisateurs d’adapter leur souris pour en tirer parti.

OpenLogi est disponible au téléchargement sous macOS, Windows et Linux directement sur le site dédié openlogi.org. Contrairement à Option+ qui n’existe pas sous Linux, OpenLogi a été pensé nativement pour une exploitation libre. Vous pourrez donc utiliser les très bonnes souris de la marque sous votre distribution préférée. Attention cependant, quel que soit votre système d’exploitation, certains éléments ne sont pas disponibles avec le nouveau pilote. C’est le cas de Flow, la fonction de gestion de votre souris sur plusieurs machines en même temps de Logitech qui demande un enregistrement et une authentification de votre part.

Si vous voulez tester l’outil, pensez à fermer Logitech Option+ (ou Solaar sous Linux) avant de lancer OpenLogi pour éviter les conflits HID++. Attention, la version Windows est encore en phase de développement. Sous Windows, je vous encourage à tester le logiciel en fermant Option+ pour une session et à vérifier qu’il fonctionne avec votre matériel avant de désinstaller l’outil officiel. Si cela ne fonctionne pas, vous pourrez jeter à nouveau un œil à OpenLogi dans quelques temps, il va sans doute gagner en maturité rapidement.

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Reçu — 10 juillet 2026 MiniMachines.net

Bon Plan : Jeu Nova Lands offert sur Epic

10 juillet 2026 à 19:35

Nouvelle planète, nouveau foyer. Construisez votre base avec toutes sortes de ressources éparpillées sur les différentes îles, depuis la pierre et le bois jusqu’aux matériaux rares et inconnus. Débloquez de nouvelles possibilités à chaque nouveau bâtiment, optimisez votre efficacité et aventurez-vous toujours plus loin dans les autres îles.

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MINIX ER939-AI Pro : un miniPC Strix Halo encore plus beau

10 juillet 2026 à 16:02

Le MINIX ER939-AI Pro embarque encore et toujours la même base de carte mère déclinée par toute la planète pour construire des PC quasi identiques. La marque elle-même annonçait en octobre 2025 un MINIX ER939-AI tout court avec ce même équipement.

Ce qui change dans le MINIX ER939-AI Pro c’est donc surtout le châssis. Exit le plastique en forme de disque dur externe, bienvenue à un châssis en métal sur pied, très ajouré et avec une petite poignée en cuir végétal. L’engin gagne en esthétique tout en restant extrêmement compact. 21.55 cm de haut, 18.68 cm de profondeur et 7 cm de largeur. A l’intérieur, toujours la recette classique d’un Ryzen AI Max+ 395 cuisiné avec 128 Go de mémoire vive LPDDR5-8000 pour alimenter le circuit graphique de la puce Strix Halo d’un maximum de données avec une belle bande passante.

On connait le résultat de cette recette, une prestation haut de gamme pour une note relativement basse par rapport aux produits pro classiques afin d’employer divers gros LLM en local. La partie stockage sera confiée à un SSD M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 de 2 To pour le système de votre choix. Un second port M.2 2280 identique sera disponible en interne.

Le reste est ultra classique puisque c’est la même carte mère que les autres engins. Toujours une carte proposée par AMD directement comme modèle de travail aux fabricants et qui a été reprise par quasiment l’ensemble du secteur pour lancer leurs produits. Un support M.2 2230 permettra donc de profiter d’un module sans fil, toujours le RZ717 d’AMD pour du Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4. Le tout sera refroidi par un jeu de caloducs et trois ventilateurs pour faire circuler un maximum d’air en interne.

On retrouve très logiquement une connectique très proche mais qui propose quelques différences assez essentielles. En façade on remarque un bouton de démarrage avec un lecteur d’empreintes digitales et une LED témoin d’activité. Un lecteur de cartes SDXC, un port USB4, deux ports USB 3.2 Type-A et le classique jack audio combo 3.5 mm. À l’arrière, on retrouvera un port USB 2.0 Type-A, un port USB 3.2 Gen2 Type-A, des sorties HDMI 2.1 et DisplayPort 1.4, un second port USB4, deux Ethernet 10 Gigabit, un jack audio 3.5 mm et l’entrée d’alimentation.

le MINIX ER939-AI Pro vise un déploiement réseau

On note donc de petites différences techniques par rapport au modèle classique. Le port OCuLink habituellement proposé a été remplacé par un second port Ethernet. Le fabricant s’est sans doute rendu compte que la très grande majorité des clients de ce type d’engins n’allait pas se servir du port OCuLink et préféraient une meilleure connectivité réseau pour déployer l’usage IA à plusieurs postes tout en étanchéifiant son accès d’un réseau plus ouvert sur l’extérieur.

MINIX ER939-AI Pro

Minix n’a pas encore donné de date ni de prix pour ce modèle MINIX ER939-AI Pro, pour le moment le modèle précédent n’est toujours pas disponible et il est annoncé à 3133€ HT sur le site de la marque dans sa version Ryzen AI Max+ 395 avec 128 Go et 2 To. Il m’est avis que ce modèle « pro » en métal sera encore plus cher.

L’idée d’un châssis métal un peu premium est sympathique. L’engin peut s’imaginer comme un outil de travail classique avec un SSD équipé d’un système traditionnel. Mais également comme MiniPC dédié à un usage IA local en démarrant sur un second SSD. Ou alors vraiment comme une unité réseau intégrée dans un système plus vaste et connectée en Ethernet 10 Gigabit. Son côté assez séduisant avec ce boîtier métal peut également en faire un bon candidat pour être promené sur des salons afin de faire la démo d’applications IA locales.

Source : Androidtvbox.eu

MINIX ER939-AI, un nouveau MiniPC sous Ryzen AI Max+ 395

MINIX ER939-AI Pro : un miniPC Strix Halo encore plus beau © MiniMachines.net. 2026

PocketMage PDA : une micromachine avec encre numérique

10 juillet 2026 à 14:05

Le PocketMage PDA est minuscule. L’objet mesure en tout et pour tout 10 cm de large, 7.3 cm de profondeur et 2.17 cm d’épaisseur. Il propose donc forcément une ergonomie qu’on qualifiera poliment de « particulière. » Ne comptez pas rédiger une thèse sur l’appareil, il s’agit vraiment d’un engin assez limité ergonomiquement avec un tout petit clavier QWERTY non négociable.

 PocketMage PDA

C’est tout le souci de ce PocketMage PDA, si j’adore le format et le concept dans l’absolu, il faut bien reconnaître que ce côté assistant personnel limité fait pâle figure face aux possibilités d’un smartphone basique. Piloté par un ESP32-s3 WROOM1 avec 13 Mo de mémoire flash, l’engin fait fonctionner le système d’exploitation open source FreeRTOS. Un OS qui sera accompagné d’une petite collection d’outils basiques et qui permettra d’en accueillir de nouveaux.

On retrouvera un éditeur de texte, un gestionnaire de fichiers, un calendrier, une application de transfert par USB, un dictionnaire et diverses applications de gestion de l’objet lui-même. L’auteur prévoit de rajouter un réveil et une gestion d’alarmes, un lecteur de livres électroniques, une fonction de synchronisation par Wi-Fi avec Google Doc et l’agenda de Google. Un module Meshtastic ainsi qu’une extension Bluetooth pour un clavier externe et une batterie supplémentaire sont également au programme. L’engin propose un module Wi-Fi intégré à sa puce ESP32.

Un PocketMage PDA en financement participatif disponible en mars 2027

Le prix de départ de l’engin est de 185$ en financement participatif sur CrowdSupply. Pour ce prix vous recevrez la version « maquette » de l’engin, il vous faudra le monter de A à Z. Les versions prêtes à l’emploi sont annoncées à 235$ et l’ensemble des produits ne sera pas disponible avant la fin du mois de mars 2027. La documentation complète est également disponible sur Github pour fabriquer le votre.

Le stockage est assuré par un lecteur de cartes MicroSDXC compatible avec des solutions de 2 To. On retrouve en interne une batterie 1200 mAh LiPo amovible qui se rechargera avec un port USB Type-C. Un petit buzzer interne est proposé pour des bruitages simples et un ensemble de connecteurs GPIO, SPI et I2C sont également accessibles en interne pour des communications extérieures. 

Je reste assez dubitatif : j’admire le projet mais je doute qu’il soit spécialement confortable ni même au niveau de ce que propose un smartphone aujourd’hui. Si le concept en tant que tel est vraiment intéressant et la documentation technique proposée en open source vraiment intéressante, je me vois mal utiliser un engin de ce type au quotidien quand je peux simplement coupler un bête smartphone avec un petit clavier Bluetooth. J’ai peur du côté gadget de la chose pour m’y risquer.

PocketMage PDA : une micromachine avec encre numérique © MiniMachines.net. 2026

Le Acemagic Retro X3 Ryzen 7 H 255 16Go/1To à 699€ ?

10 juillet 2026 à 11:36

Le Acemagic Retro X3 est un MiniPC assez performant enfermé dans une coque aux inspirations évidentes. La marque n’a pas hésité à reprendre les codes couleurs de la NES afin de tenter de mieux rentrer dans les salons. Et il est vrai qu’avec ce design particulier, l’engin peut tout à fait trouver sa place pas loin d’un téléviseur.

Acemagic Retro X3

Acemagic Retro X3

Habituellement proposé à 899.99€, le Acemagic Retro X3 est aujourd’hui présenté à 699.99€ avec une case à cocher sur Amazon. Cela reste une somme, mais la minimachine est assez confortablement équipée. On retrouve comme base un processeur Ryzen 7 H 255 de génération « Hawk Point », un processeur un peu particulier puisqu’il s’agit d’une version sans NPU réservée au marché chinois. Il propose 8 cœurs de génération Zen 4 pour 16 Threads dans des fréquences oscillant entre 3.8 et 4.9 GHz avec 16 Mo de cache. Une puce qui fonctionne par défaut à 45 watts de TDP et qui peut être réglée de 35 à 54 watts suivant ses usages. Le circuit graphique est un excellent Radeon 780M avec 12 cœurs RDNA 3 tournant à 2.6 GHz. 

La mémoire vive est soudée, non évolutive. Le MiniPC Acemagic Retro X3 est ainsi livré avec 16 Go de LPDDR5-6400 double canal qu’on ne pourra malheureusement pas augmenter à terme. Le stockage est confié à un SSD de 1 To en NVMe PCIe 4.0 au format M.2280 et un second port M.2 2280 identique est disponible en interne.

 

Un équipement pensé pour de nombreux usages puisque le processeur et sa partie graphique se révèlent performants en jeu – le format consolesque est clairement pour cela – mais également apte à de nombreux autres usages. Le MiniPC posé sur un bureau permettra de lancer tout type de programmes : bureautique, web, programmation, création graphique, musicale ou lecture multimédia. Modélisation 3D, mise en page ou montage vidéo. Le seul élément qui sera inaccessible sera l’IA puisque sans NPU dédié, la machine ne sera pas vraiment au rendez-vous pour une exploitation locale de ce type.

La partie sans fil est confiée à une puce Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 et le reste de la connectique est assez bien intégré dans ce boîtier de 12.8 cm de large comme de profondeur pour 4.4 cm d’épaisseur. La face avant propose un port USB4 avec DisplayPort 1.4 et et Power Delivery 3.0 15W, deux USB 3.2 Gen2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm en plus du bouton de démarrage rectangulaire.

La partie arrière liste une sortie HDMI 2.1, une autre en DisplayPort 2.0, un Ethernet 2.5 Gigabit et pas moins de quatre USB 3.2 Type-A. Ces ports, situés au-dessus de la grille d’extraction d’air, devront éviter e l’obstruer. Le jack d’alimentation et un port Antivol type Kensington Lock étant placés autour de cette grille. 

Le système de dissipation embarqué est assez classique. Deux ouïes latérales et une ouverture sous l’engin permettent d’apporter de l’air frais au système pendant qu’une ventilation interne le force au travers de la grille arrière. Grille qui cache des ailettes en aluminium qui vont libérer la chaleur du processeur. Un système de caloducs parcourt l’intérieur du MiniPC pour conduire la chaleur vers les ailettes efficacement. La partie supérieur est elle-même largement ajourtée avec de multiples petits trous d’aération.

Le Acemagic Retro X3 et ses capacités de jeu vidéo

Clairement orienté vers le jeu vidéo avec ce look très console, l’engin promet des performances très correctes dans différents grands classiques. La puce embarquée autorise le recours aux technologies FSR et FrameGen d’AMD pour atteindre les 50 à 60 fps dans de nombreux titres 3D modernes. Pour avoir testé un autre modèle de ce type – il est vrai équipé de 32 Go de mémoire vive – les résultats sont très convaincants. On retrouve une liste de jeux accessibles assez vaste qui va de Cyberpunk 2077 à Black Myth Wukong en passant par Red Dead Redemption 2,  Street Fighter 6 ou Forza Horizon 5. Tous ces jeux dépassent les 55 fps en adaptant la sortie graphique. Pour les titres comme CounterStrike 2, Fortnite, War Thunder, Valorant, Rocket League et autres très grand public, les scores obtenus sont en général au-dessus des 100 images par seconde.

Il va sans dire que les systèmes d’émulation de vieilles consoles, comme la majorité des titres 2D et indépendants, seront parfaitement gérés par la machine. La présence de 6 ports USB Type-A permettra également de brancher plusieurs manettes facilement sur le MiniPC si vous voulez l’utiliser sur un téléviseur de salon.

Bref, si vous recherchez une minimachine au look console sympa, le MiniPC Acemagic Retro X3 est une solution vraiment pas mal.

Voir l’offre sur Amazon

Si le seul élément qui vous importe est le meilleur rapport performances/prix, je ne peux que vous conseiller de regarder du côté des GMKtec Nucbox K12 qui sont proposés en 32Go / 1 To avec la même puce mais à 679.99€. Ils proposent deux fois plus de mémoire vive avec un support de DDR5 au format SoDIMM évolutif, trois emplacements M.2 de stockage et un mode performances qui pousse la puce à 70W de TDP pour des sessions de jeu plus gourmandes.

GMK NucBox K12 : un MiniPC Ryzen 7 H 255 bien équipé

Le Acemagic Retro X3 Ryzen 7 H 255 16Go/1To à 699€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Asus ROG GR70 : le minipc dopé au Ryzen 9 9955HX3D

10 juillet 2026 à 09:28

Mise à jour : L’Asus ROG GR70 est apparu chez Asus aux US où il est proposé à partir de 2399$ HT. Un prix de base pour une version Ryzen 9 8940HX associée à un circuit Geforce RTX 5060. Les modèles s’étagent ensuite dans des versions supérieures : une version Ryzen 9 9955HX + GeForce RTX 5070 à 2599 $ HT. Et enfin un Ryzen 9 9955HX3D avec le même circuit 5070 pour 2800$ HT. Tous ces modèles sont livrés avec 16 Go de mémoire vive et 2 To de stockage NVMe PCIe 4.0.

En France les versions Ryzen 9 8940HX et Ryzen 9 9955HX3D sont apparues sur le site de la marque, mais sans aucune mention de prix pour le moment.

Billet initial de janvier 2026 : L’Asus ROG GR70 présenté au CES 2026 est un petit monstre de performances… si on le considère sous l’angle de sa compacité. L’engin mesure 28.2 cm de haut pour 18.8 cm de profondeur et 5.66 cm de large. Si on le ramène à un format classique de type « feuille A4 », on est proche d’une ramette de papier de 500 pages positionnée debout.

ROG GR70

ROG GR70

A l’intérieur de ce format, le ROG GR70 propose un équipement de machine mobile haut de gamme. Cela commence par l’emploi d’un AMD Ryzen 9 9955HX3D. Une puce Fire Range 16 cœurs Zen5 extrêmement performante. Puce équipée par défaut d’un circuit graphique basique Radeon 610M et pensée pour être associée à un processeur bien plus puissant. Chose faite ici par Asus avec l’emploi d’une puce mobile GeForce RTX 5070 8 Go. 

La puce AMD proposera un TDP de 70W et la solution Nvidia un TDP de 100W avec 15W de Dynamic Boost. L’ensemble sera épaulé par 32 Go de DDR5-5600 monté sur deux slots de mémoire vive SODIMM avec une possibilité d’évolution jusqu’à 96 Go. Le stockage choisi est un SSD de 1 To par défaut en NVMe PCIe 4.0. Mais deux ports M.2 2280 sont intégrés. Le second ne sera capable que de piloter des SSD au format PCIe 5.0 en cas d’évolution.

Le refroidissement proposé est important, double ventilation pour les composants processeur et graphique, il faut bien ça pour refroidir les 185 watts possibles dégagés par les puces. Un troisième ventilateur sera chargé de rafraichir le reste de la machine : mémoire et stockage. Difficile de savoir l’impact auditif de ces choix, le recours à de larges et épais ventilateurs pouvant permettre de déplacer beaucoup d’air sans forcément tourner à haut régime. Une seule certitude, la machine ne sera pas silencieuse en charge prolongée.

ROG GR70

Pour le reste, on retrouve une configuration complète avec Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4, Ethernet 2.5 Gigabit et une connectique proposant en façade : des USB 3.2 Gen Type-A et type-C et un jack audio combo 3.5 mm. Un bouton de démarrage et des systèmes de LEDs sont également visibles.

ROG GR70

Au dos de l’engin, on retrouve un USB4, un USB 3.2 Gen2 Type-A, quatre sorties vidéo avec deux paires de HDMI 2.1 et DisplayPort 2.1 et un Antivol type Kensington Lock. L’engin pourra piloter cinq affichages en parallèle grâce à sa sortie USB4 et son signal DisplayPort.

L’Asus ROG GR70 reste un format compliqué à justifier

La problématique rencontrée par l’acheteur devant ce type de minimachine est toujours la même. Pourquoi choisir ce format ultracompact si l’objectif d’usage est le jeu ? Le MiniPC se retrouve coincé entre trois offres concurrentes aujourd’hui.

L’engin propose peu ou prou les performances d’un ordinateur portable. Il sera sans doute plus évolutif avec de la mémoire non soudée et un SSD facilement accessible. Mais ses composants sont les mêmes qu’un portable gamer haut de gamme. Il est possible que la machine s’en tire mieux d’un point de vue refroidissement avec le gros avantage d’une épaisseur de 5.66 cm qui n’est évidemment pas tolérable sur un ordinateur mobile.

Mais dans l’absolu on sera dans le même bateau technologique. Le souci pour ce type de format, c’est que le côté niche de ce marché du MiniPC gamer compense mal le surcoût des composants annexes du format portable. En clair, Asus ne fabrique et ne vend pas assez de ces engins spécifiques pour que le prix du clavier, de l’écran et des accessoires d’une gamme de portables plus massivement vendue ne soit réellement différent. On ne connait pas le prix de cette machine pour le moment mais il va sans dire qu’il ne sera pas forcément très éloigné d’un ordinateur portable de mêmes capacités. Il va donc être difficile de justifier cette machine face à la propre offre d’Asus en terme de solutions mobiles.

Un dock graphique Thunderbolt signé Razer

Un dock graphique Thunderbolt signé Razer

Second concurrent pour ce type d’engin, un portable classique épaulé par un dock graphique en mode sédentaire. Si la facture peut être plus élevée, le résultat sera également très différent. D’abord, parce qu’on retrouvera alors un véritable ordinateur portable léger et autonome. Ensuite, parce que l’offre d’un dock permet d’intégrer dans l’équation un circuit graphique de bureau et donc de retrouver des performances supérieures ainsi qu’une évolutivité plus importante. La majorité des portables sortis pour ce CES 2026 proposent soit un USB4 soit un Thunderbolt4 ou supérieur. Ce qui ouvre la porte à des exploitations simples de ce type de dock.

Enfin, troisième concurrent, la mini tour ITX classique. Construite sur mesure ou achetée chez un fabricant, elle permettra de retrouver des performances proches d’une tour grand format, de l’évolutivité et une ventilation souvent plus aboutie. L’encombrement sera certes plus imposant que ce ROG GR70 mais sans être monstrueusement différent. La possibilité d’une plus large évolution sera également appréciée.

Sans connaitre le prix exact de cet engin, il est difficile d’avoir un avis tranché. On parle de 2000€ HT pour le modèle le plus évolué. Hormis pour un scénario d’usage vraiment tenu par ce format compact, ce type de MiniPC risque d’être extrêmement compliqué à commercialiser. Les produits concurrents seront également très chers à l’achat, encore plus en ce moment au vu de la situation du marché des composants, mais proposeront toujours plus de possibilités.

Source : Asus

Asus ROG GR70 : le minipc dopé au Ryzen 9 9955HX3D © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 9 juillet 2026 MiniMachines.net

Mecpow X3S : une graveuse laser abordable à partir de 159€

9 juillet 2026 à 16:11

La Mecpow X3S est une graveuse laser très classique, non fermée et accessible. Elle est proposée en deux versions avec une tête laser disponible en 7 ou 12 watts pour des usages de gravure et de découpe simple.

Si la mode est aux modèles de graveuses fermées, avec un cache complet pour un usage d’atelier fixe, tout le monde n’a pas la chance d’avoir assez de place pour ce genre de dispositif. La graveuse Mecpow X3S est donc plus sobre, plus compacte et peut se déplacer facilement ou même être rangée à la verticale contre un mur.

Mecpow X3S

Avec une zone de travail de base de 360 x 360 mm extensible à 360 x 720 mm avec un kit, la Mecpow X3S propose trois choix de tête laser. L’entrée de gamme est une 7 watts, le haut de gamme une 12 watts et une option de laser infrarouge de 1.2 watts est également possible. Chaque laser à ses usages et ses limitations. Le 7 watts est évidemment moins puissant et servira surtout à la gravure et la découpe de matériaux fins comme le papier, le carton, le bois et l’acrylique. Le 12 watts offrira jusqu’à une découpe plus importante et un travail de gravure plus rapide. Tout dépend donc de ce que vous souhaitez réaliser. 

Une bonne mesure consiste à prendre en compte les capacités de découpe de chaque module. Par exemple la version 7 watts indique découper du bois peu dense comme le tilleul sur 6 mm en une seule passe. De l’acrylique noir4 de 2 mm également en un seul passage. La version 12 watts est donnée pour découper 10 mm de bois dans les mêmes conditions et jusqu’à 5 mm d’acrylique noir.

La vitesse de gravure n’est pas différente d’un modèle à l’autre mais, par expérience, la durée de gravure ne sera pas la même. La Mecpow X3S peut graver à une vitesse de 10 000 mm par minute… Ce qui est une manière assez particulière de voir les choses. Quand vous faites passer un laser à pleine puissance de 7 watts à cette vitesse, il ne grave pas grand-chose. Il lui faut plus de temps pour que le laser morde dans la matière. Les 10 000 mm/s sont donc purement indicatifs. Un laser 12 watts avancera donc simplement plus vite pour le même résultat qu’un laser 7 watts. Chaque laser peut également adapter sa puissance en dosant le pourcentage délivré.

Cette logique donne donc une idée de l’action du laser sur différents matériaux. Si les papiers, cartons et autres bois tendres seront facilement entamés, les éléments plus solides demanderont plus de puissance. La marque indique qu’il est possible de graver bois, papier, cuir, carton, tissus, acrylique et même métaux. Sur ce dernier poste, je reste assez dubitatif. Il ne faut pas compter sur un laser qui va entamer un acier solide et une préparation de celui-ci sera sans doute nécessaire. La gravure sur un matériau extrêmement réfléchissant me parait par nature assez compliquée.

D’un point de vue montage, utilisation et sécurité, la Mecpow X3S est pensée pour une utilisation simplifiée. Livrée en kit, son assemblage consiste à suivre différentes étapes simples. La marque n’a pas encore publié de vidéo, mais le principe est le même que pour les autres modèles « X3 » de la marque. L’opération n’a rien de compliqué, il faut juste s’appliquer pendant un bon quart d’heure a suivre les différentes étapes grâce à un guide papier fourni avec la machine.

D’un point de vue utilisation, là aussi l’idée est la simplicité. On ajuste une petite mire fixée sur la tête afin de régler la hauteur du point de focus du laser directement sur l’objet que l’on veut graver. Cette mise au point faite, on peut lancer directement l’opération. La communication avec la graveuse peut se faire localement avec une carte MicroSD. On charge ses fichiers dessus et on lance simplement l’opération.

Attention, la graveuse ne propose qu’une interface rudimentaire et pas d’écran. Il faut donc souvent consacrer une carte à son usage propre pour éviter de se tromper de fichier. L’exploitation peut également se faire en USB Type-B ou en Wi-Fi, le même connecteur que celui d’une imprimante. On pilote alors la graveuse depuis un logiciel de gravure classique : LaserGRBL, Lightburn ou MKSLaser. C’est la solution la plus simple et la plus précise puisqu’elle permet de faire tous les ajustements nécessaires très facilement.

Pour la sécurité des yeux, la Mecpow X3S est pensée pour un usage sous surveillance constante et sans public. Elle protège les yeux de l’utilisateur avec une petite jupe qui filtre les rayons du laser pour un utilisateur debout, mais si quelqu’un veut délibérément voir le laser en action en se penchant dessus, cela reste évidemment possible. Et c’est dangereux pour la vue. Des lunettes de protection sont livrées pour éviter cela. Mais à la différence d’un modèle fermé, qui évitera totalement ce type de danger, une graveuse ouverte doit demander une attention constante. La marque propose des kits de « tente » pour ses graveuses afin de les enfermer dans un espace protégé.

Des solutions de protection sont également présentes pour éviter quelques risques : en cas de choc de la graveuse qui déplacerait la zone de gravure, celle-ci s’arrête. Cela évite de gâcher un modèle gravé sur la première moitié qui se désalignerait sur la seconde. Cela évite aussi de laisser traîner un laser là où il n’est pas censé aller. Un bouton de sécurité est également présent pour couper facilement le courant.

La Mecpow X3S en promo pour son lancement

Geekbuying propose la graveuse dans les deux options avec une promotion :

Le modèle Mecpow X3S avec tête laser 7 watts est à 159.99€ au lieu de 179.99€ grâce au code GKBX3S20
Le modèle Mecpow X3S avec tête laser 12 watts est à 209.99€ au lieu de 229.99€ grâce au même code GKBX3S20

L’expédition est prévue le 16 juillet prochain depuis un entrepôt européen.

Attention, pour info, le modèle Mecpow X3 Pro est toujours à 169€ en ce moment, avec un laser entre deux qui monte à 10 watts, une zone de travail un peu plus grande de 410 x 400 mm et surtout un kit « air assist » pour aider à la gravure. Je préfère largement la Mecpow X3 Pro à la version %ercpow X3S en 7 watts pour 10€de plus !

Voir l’offre sur Geekbuying

Mecpow X3S : une graveuse laser abordable à partir de 159€ © MiniMachines.net. 2026

Le Minisforum MS-03 se précise et met l’accent sur l’IA

9 juillet 2026 à 11:30

Le Minisforum MS-03 change un peu les habitudes. Ces derniers mois nous avons surtout croisé des MiniPC « IA » sous processeur AMD Strix Halo. Ce nouveau modèle propose une puce Intel Panther Lake accompagnée d’un équipement un peu plus évolutif.

 Panther Lake

Chose étrange, en mars dernier, le Minisforum MS-03 était présenté comme équipé d’une puce Panther Lake Core Ultra 7 356H pour son haut de gamme. Désormais il est mis en avant avec un Core Ultra 9 386H plus performant. La machine sera semble t-il déployée avec une belle gamme de puces puisque la vidéo évoque également,le Core Ultra 5 336H.

On n’a pas encore tout à fait le détail du reste de la minimachine mais le MS-03 semble faire appel à de la DDR5-7200 au format SODIMM grâce à deux emplacements sur la carte mère. De quoi embarquer donc, si vous avez quelques réserves monétaires, jusqu’à 128 Go de mémoire, mais également avoir le choix de ne pas le faire. Cela n’a l’air de rien, mais cela permet d’envisager ce genre de machine pour autre chose que de l’IA… Au contraire des solutions AMD Strix Halo qui comptent sur de la LPDDR5 soudée à la carte mère, c’est évidemment une solution plus évolutive.

Minisforum MS-03

Le stockage est bien confié à trois emplacements M.2 2280 avec peu de détails techniques pour le moment, si ce n’est l’évocation d’un format NVMe PCIe 5.0. Une possibilité d’extension du stockage au travers d’une carte PCIe et un stockage au format U.2 sont également évoqués. La connectique réseau est confirmée avec les assez classiques ports Ethernet 2.5 Gigabit et 10 Gigabit mais aussi un double connecteur 10 Gigabit SFP+ sous puce Intel X710.

Minisforum MS-03

Ce MS-03 met largement en avant des usages de LLMs locaux, un des fers de lance des constructeurs de MiniPC actuels. Même si l’argumentaire semble bien moins convaincant que celui d’AMD avec une limitation des modèles liée à la mémoire disponible qui sera bien moins importante. 

La marque met en avant des modèles 35B et une vitesse allant jusqu’à 22.05 Tokens par seconde sous Gemma. On peut supposer qu’il s’agit du résultat le plus démonstratif obtenu par la puce. Et on est loin des solutions Strix Halo. Le GMKtec EVO-X3, dernier MiniPC sous Ryzen Ai Max+ 395 que nous avons croisé, propose des modèles autrement plus larges avec un QWen3 235B. Surtout ses capacités permettent de faire tourner un Qwe3.6 en 35B à… 60 tokens/s.

Il reste des éléments à connaitre pour se faire une idée, le tarif. Si Minisforum propose son MS-03 avec un ticket d’entrée pas trop élevé et la possibilité de faire augmenter la mémoire vive à terme, cela peut avoir du sens. Notamment parce que tout le monde ne cherche pas forcément à faire de l’IA en local et que la  configuration ouverte de cette machine particulière, ses capacités réseau et stockage ainsi que son évolutivité, peuvent séduire pour d’autres usages. Je ne crois pas vraiment aux illustrations de la marque qui indique que cet engin pourrait éventuellement servir à un usage familial… Mais dans un cadre plus professionnel, pourquoi pas.

Dernier détail, ce Minisforum officialise la fin du MS-01 qui est directement remplacé par ce MS-03. Lancé en juin 2024 sous processeurs Raptor Lake et Alder Lake, ce modèle tire sa révérence au bout de deux ans.

Pour plus d’infos, rendez-vous sur la page de Minisforum France.

Le Minisforum MS-03 se précise et met l’accent sur l’IA © MiniMachines.net. 2026

Nipogi Hype H1 : un autre « nouveau » MiniPC Ryzen 7 7735HS

9 juillet 2026 à 10:33

Le Nipogi Hype H1 est apparu il y a quelques temps sur le marché au prix de 499.99€ dans sa version 16/512 Go. Il est désormais positionné à 449.99€ avec le même équipement et décliné dans différentes versions de mémoire et de stockage. La proposition semble séduire William qui me demande un avis sur l’engin.

Nipogi Hype H1

Nipogi Hype H1

Le Nipogi Hype H1 est une machine que l’on connait déjà, son châssis a été employé à de multiples reprises pour différents modèles proposés par des clones en tous genres. Ici il est décliné avec un Ryzen 7 7735HS, une puce intéressante par son parcours et ses performances. Il s’agit d’un Ryzen 7 6800H boosté aux hormones avec toujours 8 cœurs Zen3+ et 16 Threads mais une fréquence Turbo qui passe de 4.70 à 4.75 GHz et un TDP plus élargi de 35 à 45 W. Son circuit graphique reste l’excellent Radeon 680M avec 12 cœurs RDNA2 à 2.2 GHz qui permet de jouer en FullHD de manière convaincante.

La mémoire est justement impossible a mettre à jour...

La mémoire est justement impossible à mettre à jour…

On retrouve autour de cette puce de 8 à 24 Go de mémoire vive en LPDDR5-5500. Un détail assez important à prendre en compte puisque cette mémoire est soudée à la carte mère. On ne pourra pas la faire évoluer et votre décision d’achat sera donc ferme. Je vous déconseille la version 8 Go de mémoire car elle gâcherait largement les possibilités de la puce graphique. La version 16 Go est la plus adaptée, associée à 512 Go de stockage NVMe PCIE M.2 2280, cela semble la version la mieux équilibrée. La version 24 Go / 1 To peut également s’envisager, mais le prix s’envole trop haut à mon goût à 569€. 

Le Nipogi Hype H1 propose deux emplacements de stockage au format M.2 2280. Les deux sont à la norme PCIe 4.0 mais le SSD livré sera en PCIe 3.0.

Pour le reste, on retrouve un engin très classique avec un châssis en ABS, ajouré sur la partie haute pour laisser une convection naturelle opérer. Une ventilation active est également intégrée avec une ouverture sur les côtés de l’engin et un rejet de la chaleur vers l’arrière. Un fonctionnement classique et efficace, même s’il s’avère assez souvent audible lorsque vous sollicitez beaucoup l’engin. Ce type de ventilation tourne entre 32 (en usage léger) et 40 dB (en jeu).

La connectique est assez large, en plus d’un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 pour des liaisons sans fil rapides, on retrouve en façade un jack audio combo 3.5 mm, deux USB 3.2 Gen2 Type-A et un USB 3.2 Gen2 Type-C. Ce dernier transporte des datas et un signal DisplayPort pas de Power Delivery.

À l’arrière, sous la ventilation, on retrouve pas moins de quatre ports USB 3.2 Type-A, un Ethernet 2.5 Gigabit et des sorties vidéo DisplayPort 1.4 et HDMI 2.0. Sur les côtés de l’extraction d’air chaud, un Antivol type Kensington Lock et le Jack d’alimentation.

Une connectique très complète donc et un MiniPC paré pour de nombreuses tâches. La puce AMD embarquée se comporte très bien sous Windows 11 a partir du moment où elle dispose d’assez de mémoire vive. Avec 16 Go de LPDDR5 vous retrouverez un engin capable de remplir toutes les tâches classiques : bureautique, web, multimédia, mais aussi retouche d’image et de photo, programmation, modélisation 3D, montage vidéo et même du jeu 2D et 3D. L’engin ne sera pas un monstre en jeu et il faudra, suivant les titres, surfer entre le 720 et le 1080P en jouant sur la qualité des graphismes, mais le chipset Radeon reste très convaincant sur ce poste.

Le Nipogi Hype H1 comme minimachine familiale

Le Nipogi Hype H1 ne révolutionne rien donc, mais sera un bon MiniPC pour de multiples usages. Dans sa combinaison 16/512 Go il est pas trop mal positionné financièrement au vu des prix du moment. A 449.99€ livré avec Windows 11 Pro, il conviendra à un usage familial ou pour une rentrée des classes prévue en septembre tout en étant compatible avec d’autres systèmes d’exploitation comme Linux. À noter que sa connectique assez large lui permettra également de remplacer un ancien PC au format tour classique devenu trop lent. Les 6 ports USB permettant de lui connecter pas mal d’accessoires.

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À noter une alternative à ce modèle avec le GMKtec NucBox K16 équipé du même processeur, disponible en version 32/512 Go à 529.99€. C’est plus cher et l’équipement est différent, mais son Miniscore est un « A » avec une connectique plus riche et de meilleurs services.

Nipogi Hype H1 : Ryzen 7 7735HS – 16 Go / 512 Go  – Windows 11 Pro
Mini-Score : C

Mini-Score : C

+ distribution certifiée
+ SAV Amazon 2 ans
+ performances pour un usage familial
+ accès simple aux composants
+ bonne connectique
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi

– support minimaliste
– mémoire vive non évolutive
– audible en calculs lourds (40 Db)

Nipogi Hype H1 : un autre « nouveau » MiniPC Ryzen 7 7735HS © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 8 juillet 2026 MiniMachines.net

Wybot A1 : Le robot de nettoyage pour les petites piscines

8 juillet 2026 à 12:17

Le Wybot A1 n’est pas la crème de la crème du design et des fonctionnalités du marché, mais suite au test du robot de piscine Wybot C2 Vision avec caméra et fonctions intelligentes paru l’année dernière, vous avez été nombreux à me demander un produit plus simple et surtout moins cher.

Le Wybot A1

Le Wybot A1

J’ai alors publié un bon plan pour le Wybot B1 en mai à 324€, pensant que cela allait coller à vos besoins. Mais non, beaucoup d’entre vous possèdent des piscines hors sol. Et comme on trouve aujourd’hui des solutions de toutes tailles, il vous fallait le plus petit prix possible. Qu’importent les fonctions avancées du modèle de robot. Le principal étant qu’il puisse nettoyer le fond de l’eau du sable, de la terre, de l’herbe et des feuilles mortes pour éviter de la salir trop vite. Comme ces piscines sont relativement petites, le recours à un système de nettoyage compliqué et intelligent n’est pas nécessaire. Il suffit de lancer le robot dans l’eau et de le laisser travailler.

Le Wybot A1 répond à ce cahier des charges minimaliste avec un prix beaucoup plus doux puisqu’il peut s’obtenir à 169€. Il n’a que 120 minutes d’autonomie mais c’est largement suffisant pour couvrir une belle surface. Il ne fait que le fond de l’eau et pas la ligne de flottaison, il faudra donc encore jouer de l’épuisette. Cela évitera tout de même de patauger dans les débris.

L’utilisation est simple, la recharge est rapide et le Wybot A1 est assez léger pour être immergé et sorti de l’eau par tous. L’entretien comme le nettoyage du filtre sont faciles et l’appareil peut gérer toute forme de piscine à fond plat. Il est programmable pour fonctionner quelques dizaines de minutes par jour et peut donc assurer un nettoyage des débris quotidien pour éviter toute accumulation. Par exemple, 30 minutes le lundi, autant le mercredi et le vendredi avant que vous puissiez faire trempette le weekend.

Attention, je ne pense pas que ce type de robot fonctionne dans des piscines « souples » avec une bâche. L’aspiration aurait vite fait de décoller le fond de la piscine et de bloquer l’appareil. Il convient pour les piscines classiques avec liner, carrelage ou autre fond en dur.

Ce robot est l’équivalent piscine des premiers aspirateurs robots qui se baladaient assez bêtement dans les maisons, c’est évidemment beaucoup moins cher que les modèles plus haut de gamme. Mais d’un point de vue fonctionnement, cela fait le job. En espérant que cela vous convienne, je ne pourrais pas trouver beaucoup moins cher à mon avis. J’ai vu des produits en dessous des 100€ en Chine mais cela ressemble plus à un jouet qu’à autre chose…

Le Wybot A1 est disponible sur ZigBuy France à 179.99€ et perd 10€ une fois le code ZBFRWBA1 ajouté au panier pour tomber à 169.99€. Il est livré gratuitement depuis le stock polonais de la marque et il profite d’une garantie et d’un SAV de 2 ans en France.

Voir l’offre sur ZigBuy.fr

CaractéristiqueS WYBOT A1
Marque WYBOT
Type Robot aspirateur de piscine
Modèle A1
Autonomie 120 min
Temps de charge 2 à 2,5 h
Surface idéale de la piscine Environ 100 m²
Zone de nettoyage Fond uniquement
Revêtements compatibles Toutes surfaces
Filtre Filtre 180 μm + mousse de coton ultrafine
Puissance d’aspiration Environ 8,1 m³/h
Contrôle via application / télécommande Non
Stationnement automatique Oui
Poids 4,5 kg
Dimensions du produit (L × l × H) 345 × 315 × 170 mm
Dimensions de l’emballage (L × l × H) 412 × 350 × 194 mm
Forme de piscine compatible Toutes formes à fond plat (pente < 26,8 %)
Indice d’étanchéité IP68
Profondeur d’eau maximale 2,7 m
Moteur Double moteur à balais
Capacité de la batterie 2600 mAh
Contenu de l’emballage Robot WYBOT A1, chargeur, plaque pivotante, vis, cache décoratif, crochet, manuel d’utilisation et guide de démarrage rapide

 

Wybot A1 : Le robot de nettoyage pour les petites piscines © MiniMachines.net. 2026

Un Homelab entièrement intégré dans des Switchs Linksys des années 2000

8 juillet 2026 à 10:42

Les Switchs Linksys « WRT54G » ont un design assez fort, si vous en avez déjà croisé, la vignette de ce billet vous aura immédiatement rappelé un souvenir. Avec leur coque bleu nuit et leur façade illuminée de LEDs fort lumineuses, ils ont trôné dans pas mal d’environnements dans les années 2000. À une époque, il était impossible de ne pas croiser régulièrement ces WRT54G, de véritables stars des bureaux.

Et Justin a une certaine nostalgie de ces WRT54G, je devrais même dire qu’il a envers cet objet une véritable affection. Assez forte pour le pousser à intégrer dans différents Switchs un Homelab. Il faut dire que les boîtiers sont robustes, ils peuvent être empilés les uns sur les autres puisqu’ils ont été prévus pour ça et qu’ils sont proposés fort peu cher d’occasion. Leur succès commercial s’est également accompagné d’une exploration technique. Des firmwares alternatifs sont nés autour de ces modèles – le célèbre firmware Tomato par exemple – qui ont prolongé largement leur existence. 

WRT54G

Mais l’obsolescence de ces outils a fini par les rattraper. Notamment parce que les débits proposés ne concordent plus vraiment avec les matériels d’aujourd’hui. Le  WRT54G reste coincé avec des ports Ethernet 10/100 et un Wi-Fi 3 bloqué sur un débit de 54 MBit/s dans le meilleur des cas. Petit à petit, ils ont donc pris la poussière ou la direction des petites annonces. LeBonCoin et Ebay regorgent de ces appareils increvables. On peut trouver des switchs Linksys WRT54G pour 5€ en parfait état. Ce qui est moins cher qu’une boite en plastique vide de même taille pour accueillir un montage électronique. Justin a donc décidé d’en faire la brique de construction de son serveur maison et a empilé différents modèles de cet appareil pour aménager celui-ci.

La tour WRT54G infernale

La tour WRT54G infernale

La liste des modifications réalisées est assez impressionnante. Le serveur est ainsi composé de deux Raspberry Pi 5, deux Raspberry Pi 4, un MiniPC GMKtec M6 Mini couplé à une carte graphique Asus GeForce RT 2060. Le tout est configuré autour d’un switch qui réunit ces différents éléments dans un même et unique Homelab.

L’idée est d’obtenir un serveur capable de différentes tâches, principalement faire tourner Kubernetes sous Talos Linux. C’est cet usage qui a poussé Justin a  renommer son serveur « wrtK8s » puisqu’il reprend l’esthétique des WRT54G d’un côté et le surnom « K8s » de Kubernetes. La méthode employée pour détourner les routeurs est dévoilée dans la vidéo au début du billet. L’idée est de faire rentrer le matériel choisi dans chaque switch mais également de recycler les boutons et les LEDs pour refléter l’activité des composants. Cela donne une « tour » assez originale.

En bas, un switch PoE construit autour d’une solution moderne TP-Link LS108P simplement détournée avec une nouvelle coque imprimée en 3D. Ce switch fera le travail de communication entre tous les éléments.

Suivent deux étages composés des quatre Raspberry Pi. Chaque étage propose une plaque imprimée en 3D qui va accueillir les Pi, l’arrière est découpé à la Dremel et une pièce imprimée en 3D vient reprendre un peu l’esthétique générale. Les quatre Pi sont alimentées en PoE par le switch de base au travers d’extensions type HAT classiques. Les LEDs en façade des switchs d’origine sont remplacées par de nouvelles pilotées par les Pi. Les cartes MicroSDXC sont également déplacées vers l’arrière avec des extensions pour plus de facilité d’usage.

Suit un MiniPC intégré dans un Linksys WCG200, un routeur plus épais que les autres qui va servir de fondation à l’intégration d’un GMKtec M6 Mini sous Ryzen 5 6600H. L’intégration est ici un peu moins spectaculaire avec des moyens détournés assez amusants.

Les LEDs témoins d’activité ne sont pas reprises, ce qui est évidemment dommage. Mais le plus drôle est sans conteste le choix fait pour proposer des boutons de démarrage et de reset à l’avant. Pour ne pas avoir à souder des microboutons, le choix fait a été de placer des leviers physiques en façade du switch qui vont appuyer physiquement sur les boutons… Un drôle de choix mais qui fonctionne et qui évite de souder la carte du MiniPC.

Ce GMKtec M6 Mini est également connecté à la carte graphique externe RTX2060 au travers d’un adaptateur M.2 OCuLink. Le boîtier du routeur a été ajouré sur chaque face pour permettre une meilleure circulation d’air. Une plaque a également été imprimée en 3D pour maintenir la carte mère en place sur le châssis courbe du boîtier.

L’étage supérieur est uniquement dédié à l’alimentation de la carte graphique avec une solution HDPlex 250W GaN hyper compacte. Pas assez toutefois pour ne pas déborder des dimensions d’un WRT54G… C’est évidemment dommage, mais pas vraiment d’autre choix possible..

Le dernier étage propose un support PCIe pour connecter la carte graphique à la verticale. La RTX 2060 ea été démontée et peinte en bleu pour s’accorder au reste de la tour. 

Si vous voulez plus d’informations sur le montage et l’usage du Homelab, la fin de la vidéo couvre en partie le sujet. Le projet est également détaillé sur le blog de Justin Garrison. Ce petit homelab semble tourner comme un charme et remplit tous les usages demandés. Ce n’est pas la plus belle intégration que j’ai pu croiser masi si on cherche juste un boîtier pour un projet plus classique, sans carte graphique externe, c’est une excellente idée.

Cela m’amuse toujours de voir des objets de ce type détournés. Il y a souvent de bonnes idées à reprendre dans ce genre de montage et je m’étonne toujours de voir des projets investir dans des boîtiers très laids et très chers pour ce qu’ils sont. Je préfère mille fois voir un de ces vieux switch accueillir ce genre de projet plutôt que des trucs plus ou moins adaptés et surtout hors de prix. Les petites annonces et les tiroirs regorgent de vieux produits parfaits pour devenir une base de travail pour différents projets de ce type. Si vous voulez installer un serveur sur un MiniPC, vous n’êtes pas obligé de conserver le design d’origine. Plein d’expérimentations sont ouvertes. Du hack maison à des projets comme le Mini Rack.

Guide : Installer un serveur sur MiniPC personnel

Un Homelab entièrement intégré dans des Switchs Linksys des années 2000 © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 7 juillet 2026 MiniMachines.net

Le retour du Aoostar GODY sur fond de Steam Machine

7 juillet 2026 à 13:28

En septembre de l’année dernière, nous découvrions déjà cet Aoostar GODY, un MiniPC qui n’a pas spécialement marqué les esprits, alors avec un équipement intéressant mais jugé assez mal positionné. Le billet de l’époque n’avait pas été très commenté et la machine est restée sous les radars de beaucoup de sites.

Juillet 2026, l’Aoostar GODY revient. Son équipement n’a pas changé, son prix a même augmenté mais son marketing a évolué. Il est passé de MiniPC musclé associant un processeur AMD à un chipset graphique Radeon « random » à une solution plus performante et moins chère qu’une Steam Machine…

Et c’est vrai, l’engin est bien équipé avec un Ryzen 9 7940HX, une puce 16 cœurs et 32 threads « Dragon Range » et un circuit graphique Radeon RX 7600 XT accompagné de 8 Go de mémoire GDDR6 dédiés. Une solution qui permettra d’obtenir de très bonnes performances, probablement meilleures que celle d’une Steam Machine mais dans un encombrement plus important et bruyant.

La Aoostar Gody face à la Steam Machine qui ne dit pas son nom

La Aoostar Gody face à la Steam Machine qui ne dit pas son nom

Proposé à 849$, le Aoostar GODY est livré en Barebone, sans mémoire ni stockage. Il pourra accueillir deux barrettes de DDR5-4800 en double canal  etun SSD M.2 NVMe PCIE 4.0 x4. Vous pourrez l’utiliser sous Windows, Linux et même sous SteamOS si vous le désirez.

Rien n’a changé donc, hormis le prix, puisque, en septembre 2025, l’engin était positionné à 999€ en version 32 Go / 1 To avec une licence de Windows 11 et qu’il est aujourd’hui vendu 849$ HT sans mémoire ni stockage mais toujours avec une clé de Windows 11…

C’est assez amusant au final car ce type de comparaison montre à quel point Valve a impacté le marché. Plus des marques vont se référer à la Steam Machine pour positionner leur matériel, plus celle-ci va s’ancrer dans le paysage. Le jour où les composants seront moins chers, ce genre d’engin sera probablement déployé directement sous Steam OS.

L’Aoostar GODY se sert de la Steam Machine pour reprendre des couleurs

En attendant, bien que la Steam Machine soit difficile à obtenir et assez chère à l’achat, les constructeurs lui font déjà une énorme publicité en se positionnant autour de son offre. Aoostar n’est pas le premier, énormément de marques et de revendeurs ont proposé le même calcul en France comme à l’étranger. On imagine l’impact de l’engin si Valve avait pu la lancer à 750$ comme il le souhaitait.

Le petit clip de Michel Gondry pour Microsoft

C’est amusant au final, Microsoft a fait toute une campagne d’influence pour dire que tout était une XBox et cela n’a pas fonctionné auprès du public. Microsoft a jeté l’éponge et fait disparaitre sa campagne « This Is an XBOX » il y a quelques mois en toute discrétion…

Valve n’a rien fait dans ce sens mais se retrouve au centre de toutes les comparaisons. Il faut dire que, de fait, en proposant son système SteamOS à tout le monde, l’éditeur a rendu cette comparaison beaucoup plus évidente.

 

Aoostar GODY : un MiniPC sous Ryzen 9 7940HX et Radeon RX 7600XT

Le retour du Aoostar GODY sur fond de Steam Machine © MiniMachines.net. 2026

GMKtec EVO-X3 : le MiniPC Strix Halo 128 Go n’est plus en promo

17 juillet 2026 à 11:00

Mise à jour : La promo est terminée, le GMKtec EVO-X3 128Go / 2 To est cependant passé de 3299€ à 3499€ aujourd’hui Cela reste plus bas que les 3749€ annoncés par la marque au début juillet. GMKtec annonce cependant une hausse des prix dès le 27 juillet prochain sur tous ses modèles.

Le GMKtec EVO-X3 est un petit gratte-ciel de bureau qui propose un maximum de performances dans un format peu habituel. Tout en hauteur, il trône pour permettre à son système de ventilation d’assumer les tâches demandées.

GMKtec EVO-X3

Le récap GMKtec EVO-X3

À l’intérieur, un équipement qui ne vise que le haut de gamme. Le GMKtec EVO-X3 propose un équipement performant sur une base de processeur AMD Stix Halo. La recette est connue, on retrouve un Ryzen AI Max+ 395 proposant 16 cœurs et 32 Threads associé à un chipset graphique Radeon 8060S avec 40 CU RDNA 3.5 à 2.9 GHz qui avalera goulument les 128 Go de mémoire vive LPDDR5 avec une bande passante de 256 GB/s. L’objectif très clair du dispositif est toujours le même. Si la puce a été imaginée par AMD comme une solution « gaming » grand public à ses débuts, elle s’est reconvertie très rapidement en solution parfaite pour piloter des IA en mode local. Le fait que l’on puisse adresser directement une vaste quantité de mémoire disponible au processeur graphique permettant de lui faire avaler des modèles très larges. Les capacités de calcul proposant ensuite du token à la volée, suffisamment pour se passer d’un coûteux abonnement en ligne. Le NPU XDNA 2 embarqué propose également 50 TOPS de puissance de calcul.

GMKtec EVO-X3

L’objectif est là. Investir en amont pour retrouver un LLM ou autre IA lcoale sans passer à la caisse tous les mois. Expérimenter et préserver ses données de regards intéressés et, pourquoi pas, mutualiser cette capacité à une équipe sur un réseau local. Le GMKtec EVO-X3 rejoint donc une belle collection de minimachines qui veulent toutes séduire avec le même argument. Celui d’un outil de travail pouvant d’ajouter à un équipement existant pour apporter des services en plus. Un équipement qui peut évidemment répondre à un très large cahier des charges en tant que machine classique.

Le prix d’entrée de 3299.99€ concerne donc un GMKtec EVO-X3 équipé de 128 Go de LPDDR5x-8000 avec 2 To de stockage NVMe PCIe 4.0 x4 monté sur un premier emplacement M.2 2280. Un second emplacement sera libre, à moins que vous ne choisissiez la version 4 To… Auquel cas les deux M.2 seront occupés et il vous en coutera 200€ de plus. Petit détail, ces prix sont promotionnels, ils s’obtiennent avec un code promo EVOX350 pendant encore 12 jours. Dès la fin de la promo le MiniPC coûtera 3745€ en 128 Go / 2 To et 3971€ en 128 Go / 4 To. Pfiou.

Le GMKtec EVO-X3 en détail

Le MiniPC mesure 35.3 cm de haut pour 4.1 cm de large et 18.6 cm de profondeur. Il propose un design particulier qui rappelle celui d’une carte mère de portable. L’objectif est certainement d’améliorer le système de refroidissement en préservant le confort de l’utilisateur. Sur beaucoup de MiniPC la configuration de la ventilation se compose d’un unique ventilateur qui devra souffler de l’air frais sur des ailettes métalliques qui servent d’échangeur de chaleur. Plus la température monte, lorsque le MiniPC est en phase de calcul, plus la chaleur augmente. Plus le ventilateur doit assumer cet échange. Le fonctionnement classique est simple. Une sonde de température située dans le processeur transmet l’information de sa température au système qui dicte au ventilateur à quelle vitesse il doit tourner. Cela marche très bien en règle générale, mais sur un MiniPC puissant cela se traduit souvent par un ventilateur unique qui tourne à 100% de sa vitesse en permanence dès que vous le sollicitez.

Le GMKtec EVO-X3 propose donc une alternative, celle qui consiste à doubler le chemin d’échange de température. Trois caloducs transportent la chaleur émise par le processeur vers deux groupes d’ailettes. Deux ventilateurs prennent alors le relais et repoussent l’air chaud en haut et en bas de la machine. Le duo peut alors évacuer beaucoup plus de chaleur en fonctionnant de concert et sans monter forcément très haut dans les tours. Il faut dire que le MiniPC propose trois approches différentes de puissance. 

La puce Strix Halo pourra tourner dans un TDP de 54 W pour des usages classiques performants. C’est le mode « silence » de l’appareil. Un mode équilibré situé à 85 watts permettra de profiter de plus de ressources mais fera grimper  la ventilation de l’appareil dans les tours. Enfin, il sera possible de pousser le processeur à 140 watts pour des usages très gourmands. Cette option issue des racines mobiles de la puce peut s’activer à la volée. La majorité des utilisateurs laisseront l’engin en mode équilibré, mais les utilisateurs de ce type de machine pour l’IA seront tentés par un usage exploitant toutes les capacités du système. Dans ce cas, l’usage en mode déporté semble idéal.

Pour compenser sa hauteur, le MiniPC est monté sur un socle assez large qui le protège du basculement. La connectique en façade est minimale avec deux ports USB Type-A. Le premier en USB 3.2 et l’autre en USB 2 . Un jack audio combo 3.5 mm complète le dispositif. Le bouton de démarrage est situé sur la partie haute. A l’arrière, on retrouve un ensemble de ports avec un Ethernet 2.5 Gigabit RTL8125BG , un USB 3.2 Gen2 Type-A, une sortie vidéo HDM1 2.1, un USB4, un port OCuLink et une alimentation au format Jack. Un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 RZ717 est intégré à la machine.

La connectique est assez faible au regard des habitudes du secteur. Il faut dire que de nombreux fabricants se sont emparés d’un design de référence assez classique pour construire des solutions Strix Halo plus riches en connectique. Ces clones allant de Colorful à Corsair proposent un peu plus de ports parce que l’optique première de leur carte mère a été de proposer des engins dédiés à un usage de MiniPC de jeu. Ici l’objectif de GMKtec est surtout de s’orienter vers l’IA. Un utilisateur plus classique aura tout intérêt à investir dans un dock USB4 pour étendre les possibilités connectiques à un panel d’usages plus large.

Un MiniPC résolument orienté vers des usages IA

C’est clairement la cible choisie par GMKtec, le rapport performances-prix de l’engin pour d’autres usages n’est pas à la hauteur. On retrouvera de meilleures capacités avec une solution plus classique pour le jeu ou une exploitation créative. Le paradoxe est donc que le GMKtec EVO-X3 se pose aussi comme un engin à tout faire, aussi bien du jeu que des applications lourdes comme la retouche photo, la création 3D ou le montage vidéo, mais que son principal intérêt est, à ce niveau de prix, l’IA locale. Sur ce poste, il sera souvent plus compétent qu’une configuration classique par la simple possibilité que la puce AMD a de monter énormément de mémoire dédiée avec une bonne bande passante.

Sous les LLM grand public adaptés à ce montant de mémoire vive, les résultats sont assez épatants. Un produit comme QWEN3 235B propose du 11 tokens/s. Avec une largeur de modèle en baisse, le rythme des tokens augmente, ce qui permet d’embarquer des solutions très intéressantes pour des usages assez larges. Les traitements de tâches par lot sur des données privées peuvent être envisagés à un rythme assez élevé.

Tout le calcul qui doit être fait ici est dans l’optique de couper un abonnement à un service externe tout en mettant dans la balance des services le fait que vos informations restent en local. Si on considère la possibilité de mutualiser une IA sur un réseau local afin que plusieurs postes puissent en profiter, le jeu en vaut peut-être la chandelle. Et le fait que la solution puisse également proposer des usages classiques performants sous Windows 11 Pro (livré) ou Linux n’est évidemment pas négligeable.

Cela me rappelle la fin des années 90. Lorsque je montais des PC parfois dédiés au montage vidéo qui alignaient leur puissance de calcul pour permettre une certaine fluidité de montage sur des films FullHD. Il fallait parfois des batteries de plusieurs machines pour proposer une solution exploitable. Ce même travail que propose aujourd’hui le moindre smartphone milieu de gamme demandait un investissement assez fou : cartes mères puissantes, processeurs et mémoire très coûteux, lignes SCSI et disques durs à 10 000 tours qui faisaient un bruit assez dingue. Certains clients en achetaient par grappe… On ne voyait alors aucune autre possibilité. 20 ans plus tard, on a tous dans la poche des engins qui proposent de monter des films en trois clics. J’ai souvent fait des tests de montage vidéo sur des machines à moins de 500€ sans rencontrer de difficultés majeures.

Aujourd’hui un engin comme le GMKtec EVO-X3 propose un déportage de modèles d’IA en dehors de son PC avec un circuit spécialisé. Je me demande comment l’informatique sera dans 20 ans, si chaque PC du marché aura un circuit dédié à cet usage et si tout le monde trouvera cela absolument normal.

Voir l’offre sur GMKtec Europe

GMKtec EVO-X3 : Ryzen AI Max+ 395 128 Go / 2 To – Windows 11 Pro
Mini-Score : B

Mini-Score : B

Mini-Score : C

Mini-Score : C

+ conception originale
+ ventilation et gestion thermique
+ distribution certifiée
+ performance très élevée et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants stockage
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ support et SAV en Europe
+ très intéressant si vous utilisez l’IA

– prix…
– garantie 1 an
– connectique trop sobre
– audible en calculs lourds
– peu intéressant si vous ne pratiquez pas l’IA

 

  Caractéristiques du GMKtec EVO-X3
Processeur AMD Ryzen™ AI Max+ 395
  16 cœurs / 32 threads
  Gravure TSMC FinFET 4 nm
  Fréquence Boost : jusqu’à 5,1 GHz
  Cache L2 : 16 Mo
  Cache L3 : 64 Mo
  Performance IA totale : 126 TOPS
GPU AMD Radeon™ 8060S Graphics
  40 unités de calcul
  Fréquence : jusqu’à 2900 MHz
  Architecture AMD RDNA 3.5
NPU IA AMD XDNA 2
  Performance NPU : 50 TOPS
  Performance IA totale : 126 TOPS
  Optimisé pour l’IA locale, la création et les grands modèles de langage
Modes d’alimentation Silencieux : 54 W
  Équilibré : 85 W
  Performance : 120 W
  Puissance maximale : 140 W
Mémoire LPDDR5X 8000 MT/s
  Configuration : 128 Go
  Maximum : 128 Go
  Jusqu’à 96 Go allouables au GPU pour les charges IA
Stockage SSD NVMe M.2 2280 PCIe 4.0 ×4
  Options : 2 To ou 4 To
  2 × emplacements M.2 PCIe 4.0 ×4
  Stockage maximal : 16 To (2 × 8 To)
  Extension double SSD prise en charge
Affichage Double sortie vidéo
  1 × HDMI 2.1 Type-A FRL
  1 × USB4 avec DisplayPort (4K@60 Hz)
  HDMI + USB4 utilisables simultanément
Réseau Wi-Fi 7
  Module RZ717 / MT7925
  Débit théorique : jusqu’à 2,9 Gbit/s
  Bluetooth 5.4
  Ethernet RJ45 2.5G (Realtek 8125BG)
Connectique avant 2 × USB-A 3.2 Gen 1 (5 Gbit/s)
  1 × prise audio combo 3,5 mm
  Bouton d’alimentation
  Voyant d’alimentation blanc
Connectique arrière 1 × alimentation DC IN (5,5 / 2,5 mm)
  1 × HDMI 2.1
  1 × OCuLink PCIe Gen4 ×4
  1 × USB-A 3.2 Gen 2 (10 Gbit/s)
  1 × USB4 Type-C (100 W PD, DisplayPort 4K@60 Hz, 40 Gbit/s)
  1 × RJ45 2.5G LAN
Alimentation Adaptateur 19,5 V / 11,8 A
  Entrée USB4 PD 3.0 jusqu’à 100 W
  Pile bouton intégrée
Refroidissement 3 caloducs
  Double ventilateur
  Contrôle intelligent des ventilateurs
  Optimisé pour des performances soutenues et silencieuses
Design Mini station de travail compacte
  Châssis métallique
  Conçu pour IA, création, gaming et modèles locaux
Système d’exploitation Windows 11 Pro
  Langue par défaut : anglais
  14 langues prises en charge
  Livré sans Office 365
Contenu de la boîte Mini PC IA GMKtec EVO-X3
  Adaptateur secteur
  Câble HDMI
  Support VESA
  Manuel d’utilisation
  Carte de garantie
Garantie et certifications Garantie : 1 an
  Température de fonctionnement : 0 à 40 °C
  Certifications : CCC, CE, FCC, RoHS, MIC, CEC, efficacité énergétique Chine, rapport UL, rapport d’identification pour transport aérien

GMKtec EVO-X3 : le MiniPC Strix Halo 128 Go n’est plus en promo © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 6 juillet 2026 MiniMachines.net

Beelink EQi 304 : un passage délicat au Wildcat Lake

6 juillet 2026 à 16:02

La gamme Beelink EQi 304 se positionne comme des modèles entrée de gamme pour des usages très classiques et basiques. L’ouverture logicielle est large grâce à la présence de puces Wildcat Lake mais ne devrait pas dépasser une expérience très classique.

Beelink EQi

On retrouve avec cet Beelink EQi 304 un modèle assez proche de ce que le marché des MiniPC nous a proposé ces dernières années. Un niveau de performances très correct pour une foule d’usages génériques, un peu plus de difficultés pour passer le cran du dessus, mais du confort. Plus de confort probablement ici avec une puce Wildcat Lake que ce que proposaient les Alder Lake-N et Twin Lake ces dernières années.

Le problème est dans le coût de cette proposition. Le ticket d’entrée de cette gamme Beelink EQi 304 est de 509$ HT soit 464€ TTC au cours du jour. Un prix désormais très éloigné de celui d’un MiniPC tel que nous les connaissions à la même période en 2025. Et c’est d’autant plus frustrant que ce modèle est certes bien équipé mais de manière peu évolutive.

Le Beelink EQi 304 entrée de gamme embarque un processeur Intel Core 3 304, l’entrée de gamme Wildcat Lake. Une puce qui est ici secondée par 16 Go de LPDDR5 directement soudés à la carte mère. Le stockage est lui aussi intégré avec le recours à une puce UFS 3.1 également intégrée au système et non évolutive. Un double port M.2 2280 sera également présent pour épauler cette puce de base. Le premier proposera un PCIe 4.0 x2 et le second un x1.

Les versions plus haut de gamme ne changeront pas de processeur mais évolueront vers 24 ou 32 Go de mémoire vive. Cela permettra de récupérer des slots de DDR5-5600 au lieu de LPDDR5 soudée à la carte mère, mais ne modifiera pas la présence de la puce de stockage UFS. Les prix évolueront également avec un modèle 24+512 Go à 659$ et un 32+512Go à 739$. L’impact de la mémoire DDR5 au format SODIMM est ici massif.

On note d’ailleurs au passage qu’après des années de partenariat exclusif avec Micron et Crucial qui se traduisaient par des illustrations ne mettant en scène que leurs composants dans sa communication, Beelink est revenu à une présentation beaucoup plus neutre. Le fait que Micron ait abandonné Crucial sur la route de l’IA doit probablement y être pour quelque chose. On retrouve bien la marque pour la DDR5 au format SODIMM sur la page, mais la puce UFS semble être signée par YMTC.

Le Beelink EQi 304 propose toujours une alimentation 85 W intégrée pour brancher directement un câble sur le châssis. Sa connectique est assez complète avec, en façade, de bas en haut, un USB 3.2 Gen2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm, un USB 3.2 Gen2 Type-C, le bouton de démarrage et une LED témoin. Sur la partie arrière, on retrouve de haut en bas l’alimentation, un double port Ethernet en 2.5 et 10 Gigabit, deux USB 2.0 Type-A, une sortie HDMI et deux ports Thunderbolt 4 avec données et signal DisplayPort. Un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 MT7922 est monté sur un port M.2 glissé sous un des SSD 2280. La ventilation est classique avec un système de caloduc et d’ailettes pour chasser l’air par la partie supérieure du châssis. Le constructeur indique un fonctionnement silencieux à 32 dB.

Le tout est glissé dans un châssis en ABS de 12.6 cm de large comme de profondeur et 4.4 cm d’épaisseur pour 500 g. Le Beelink EQi 304 est prévu pour sortir en plein mois d’août avec un simple câble HDMI et sous Windows 11 Pro. Il proposera une garantie de trois années et Beeelink indique une compatibilité Wake On Lan ainsi qu’un réveil automatique après réglage du BIOS. Il n’y a aucune trace d’un support VESA pour accrocher l’engin au dos d’un écran.

Un Beelink EQi 304 qui a dû faire des choix.

Le gros problème de ce Beelink EQi 304 st donc assez simple, il est dans le même bain que toute l’industrie. Au mois de mai 2025 on pouvait trouver sur le marché des MiniPC de cette même gamme sous Intel N150 en 16/512 Go sous Windows à 220€ comme le EQ14. Ils étaient indubitablement moins performants et moins confortables que ce modèle sous Core 3 304. Mais, soyons honnêtes, ils permettaient de naviguer dans les mêmes eaux. Les mêmes usages globaux. Pour un particulier ou un pro qui cherche un MiniPC afin d’obtenir un poste familial ou bureautique, la différence de performances entre les deux gammes de puce ne sera probablement pas très sensible… Mais le coût de ces engins sera indubitablement différent.

C’est tout le souci des marques en ce moment, difficile de faire passer la pilule de ces nouveaux tarifs. Intel n’avait pas imaginé que sa gamme Wildcat Lake sortirait dans un monde où la mémoire et le stockage auraient tellement explosé en prix. Cet engin aurait pu coûter facilement une centaine d’euros de moins avec de la DDR5 évolutive et un SSD monté en M.2 si le marché n’avait pas déraillé. Cela aurait eu un autre intérêt.

 Beelink EQi 304 – Core 3 304 – 16/512 Go – Windows 11 Pro
Mini-Score : C

Mini-Score : C

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ performances très correctes
+ accès simple au stockage
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ silencieux
+ garantie 3 ans et support Europe

– prix élevé
– mémoire et stockage soudés
– pas de VESA
– coque plastique

 

 Beelink EQi 304 – Core 3 304 – 24-32/512 Go – Windows 11 Pro
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ performances très correctes
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ silencieux
+ garantie 3 ans et support Europe

– prix élevé
– stockage de base soudé
– pas de VESA
– coque plastique

Beelink EQi 304 : un passage délicat au Wildcat Lake © MiniMachines.net. 2026

Le plus bel extracteur de fumée que vous verrez aujourd’hui !

6 juillet 2026 à 10:55

L’extracteur de fumée proposé par George Conneely sur Hackaday est évidemment le signe qu’on a beaucoup de temps libre. À moins de considérer le temps dépensé pour la réalisation de l’objet comme une forme d’autoapprentissage. Ou qu’on soit amoureux des objets avec du caractère même lorsqu’on a la tête penchée vers un paquet de trucs à souder.

L’idée de base d’un extracteur de fumée est… d’extraire de la fumée. Ok, c’est simple. Une boite avec un ventilo, une alimentation pour ledit ventilo, un câble pour alimenter l’alimentation et basta. On pourra améliorer l’objet avec un interrupteur pour que ce soit plus pratique. On pourra même lui coller un potentiomètre pour faire varier la puissance de l’aspiration. Rajouter un filtre à charbon pour retenir les fumées avant de les évacuer. On peut améliorer de mille façons l’objet de base, mais on peut également le rendre beaucoup plus beau. Et si ce critère est parfaitement subjectif, on pourra faire comme Georges et, à minima, lui ajouter du caractère. La dernière fois que je vous ai parlé d’un extracteur de fumée c’était en 2020, il était mignon mais pas au niveau.

L' extracteur de fumée et, au premier plan, le filtre du ventilateur.

L’ extracteur de fumée et, au premier plan, le filtre du ventilateur.

Et cela passe par des « détails » techniques. D’abord un caisson imprimé en 3D avec un petit coup de ponçage par-dessus pour améliorer l’effet « fibre » du rendu. Ensuite, un ventilateur protégé par un filtre monté sur glissière pour pouvoir le nettoyer ou le changer. L’ajout d’un interrupteur, évidemment. On n’est pas des sauvages. Et, évidemment, le fameux potentiomètre pour réguler la vitesse du ventilateur interne. S’arrêter là aurait été trop simple. Pour que l’objet ait un look vraiment original, son créateur a poussé le bouchon quelques kilomètres plus loin.

Un extracteur de fumée avec un morceau d’avion dedans

L’ajout de deux tubes Nixies pour indiquer la vitesse de rotation du ventilateur ne sert absolument à rien mais plonge l’appareil dans une ambiance steampunk pas désagréable. Il a fallu de la motivation pour ajouter ces tubes car cela a demandé de construire un circuit de A à Z pour les interfacer avec le potentiomètre et le ventilateur. Mieux encore, un petit interrupteur permet de mettre en marche l’ensemble et juste à ses côtés un voyant tiré d’un avion de la Royal Air Force propose une information supplémentaire. 

En vert le panneau indique « Ready » quand la vitesse de rotation mesurée a atteint l’objectif fixé par le potentiomètre et matérialisé par les tubes. En rouge, le panneau indique qu’il est « Not Ready » et donc que la vitesse de rotation n’est pas encore suffisante. Si je suis persuadé que tout l’objet a été construit suite à la découverte de ce petit indicateur qui habillait la carlingue d’un Panavia Tornado, l’idée derrière cette indication n’est pas idiote. Lorsque l’on soude un appareil par exemple, les fumées dégagées peuvent être très fortes et en allumant son extracteur, il est possible que le volume d’air soit insuffisant. Ici, l’utilisateur va attendre que le voyant passe au vert pour commencer à souder.

Bon, évidemment, on peut également attendre trois secondes que le ventilo monte dans les tours ou allumer simplement l’extracteur de fumée avant le fer à souder, cela fera amplement l’affaire. Mais je suppose que la mécanique complexe qu’il a fallu régler pour mener à bien ce projet fait partie du jeu. Certains font des mots croisés, d’autres se creusent les méninges en résolvant des problèmes d’électronique.

Malheureusement, Georges ne nous donne pas de plans pour son extracteur de fumées. Pas de fichiers 3D, pas de documentation. Les détails disponibles sur Hackaday sont surtout à la gloire du design de l’objet. Je resterais donc avec mon extracteur de fumée maison tout nul. J’en ai acheté récemment un second modèle sur les conseils d’un lecteur, principalement pour pouvoir le déplacer parce qu’il propose une batterie interne et qu’il s’alimente au besoin avec un chargeur USB Type-C ou avec une batterie externe. Il est petit, compact, s’oriente facilement et fait de la lumière, ce qui me va plutôt bien pour mon usage. Il coûte moins de 20€ sur Amazon, mais il n’a pas la classe comme celui de Georges… 

Un petit extracteur de fumées de soudure signé Anavi

Le plus bel extracteur de fumée que vous verrez aujourd’hui ! © MiniMachines.net. 2026

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