Ce récent VTC électrique de Nakamura profite d’une grosse réduction de 600 €
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[Deal du jour] Le Crossover LTD de la gamme Nakamura est un vélo tout-chemin électrique fiable et endurant, qui devient très abordable lorsqu'il est en promotion.
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[Deal du jour] Le Crossover LTD de la gamme Nakamura est un vélo tout-chemin électrique fiable et endurant, qui devient très abordable lorsqu'il est en promotion.
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Avec sa nouvelle plateforme APP, Alpine va devoir séduire une clientèle encore frileuse au passage vers l’électrique. Mission impossible ? Plutôt un « challenge accepté » selon Philippe Krief, le patron de la marque qui s'est exprimé auprès de Numerama.
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L'ADAC dévoile son classement 2026 des véhicules électriques les plus aptes aux longs trajets autoroutiers. La nouvelle Mercedes CLA électrique s'empare de la tête grâce à une efficience record et une vitesse de recharge inédite.
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[Deal du jour] Aussi à l’aise sur route que sur les sentiers, le VTT électrique E-Summit 700 de Nakamura est un modèle polyvalent, d’autant plus intéressant lorsque son prix baisse de 300 €.
Il y a 33 ans arrivait sur le marché cette drôle de grenouille, la Renault Twingo. Trois générations et 4 millions d’exemplaires vendus plus tard, voilà que le constructeur français nous refait le coup du revival, comme la R5, comme la R4. A-t-elle les armes pour s’imposer sur le marché de la citadine électrique ? Nous sommes allés en prendre le volant sur l’île d’Ibiza pour obtenir quelques éléments de réponse.
Le look, ça restera toujours en premier lieu une affaire de goût. Mais un design qui se distingue a toujours ce petit truc en plus qui donne une aura toute particulière à une voiture. La Twingo 2026 pourrait être l’une de celles-ci. La réinterprétation des lignes du modèle originel nous apparaît plutôt réussie. Les dimensions ont explosé, mais les proportions semblent même meilleures que celles de 1993. Chez Renault, ils n’ont pas menti, le concept-car alléchant en disait beaucoup sur le modèle qui allait être commercialisé. D’ailleurs, elle paraît tellement moderne qu’on la prendrait justement pour un showcar de salon.
Mais elle s’éloigne du modèle d’origine à bien des égards, et pour le meilleur. La Twingo E-Tech a droit à 5 portes, ce qui facilite notamment très largement l’accès, on y reviendra. Ses couleurs pop vont très bien à cet objet de design hyper moderne. Et puis les détails. Il y a bien sûr l’écriture de « Twingo », qui ne sont pas vraiment des lettres, mais un alphabet de formes, que l’on retrouve ici et là. Il y a aussi les petites ailettes sur les feux arrière, comme deux cornes de diable, qui, selon Renault, à elles seules comptent pour 5 kilomètres d’autonomie supplémentaires. Il y a bien entendu l’effet de fraîcheur, mais la voiture fait nettement tourner les têtes.

Renault ne pouvait pas non plus se rater à l’intérieur. Pour accompagner ce nouvel objet néo-rétro, il fallait un habitacle à la hauteur, avec ce qu’il faut pour ne pas effrayer la jeune clientèle et les coups d’œil à l’ancienne pour charmer les plus nostalgiques. La planche de bord reprend beaucoup d’éléments connus sur les Renault d’aujourd’hui, notamment en termes d’équipements. Le volant a été repris de modèles existants, comme la plupart des commandes. Il fallait bien sûr un grand écran tactile et connecté pour pouvoir brancher en CarPlay ou Android Auto son smartphone. La couleur pop se retrouve sur une bonne partie de la planche de bord.
On se sent plutôt bien installé aux places avant, et pas trop mal à deux derrière pour un véhicule de seulement 3,79 m. Et les ouvrants supplémentaires facilitent bien entendu l’accès, avec des poignées dissimulées dans le montant. Malheureusement, sans doute pour des contraintes techniques et économiques, les vitres arrière ne sont pas électriques, mais s’entrebâillent. Un peu dommage. Comme son aîné, les sièges arrière peuvent coulisser, ici sur 17 centimètres, ce qui permet de moduler la capacité du coffre qui va de 260 à 360 litres, dont 50 sous le plancher. Au passage, en baissant le dossier passager à l’horizontal, on peut embarquer un objet long de 2 mètres. On retrouve aussi les fixations d’accessoires Youclip piquées à Dacia.

Côté motorisation, on ne s’attendait pas à ce que Renault mette la cavalerie de ses grandes sœurs R5 ou R4. Ici, on se contente d’un moteur de 82 chevaux, au couple maxi de 175 Nm. Son office suffit largement pour pouvoir apprécier le quotidien en douceur, sans bousculer ses passagers avec des démarrages canon pas toujours très agréables au final, surtout en ville où l’on a besoin aussi d’une certaine fluidité d’action. Pour une raison qu’on ignore, Renault refuse de communiquer sur son 0 à 100 km/h et évoque un chrono de 0 à 50 km/h. À noter d’ailleurs qu’elle atteint aisément sa vitesse maxi de 130 km/h. Elle n’a pas la nervosité d’une R5, mais n’a rien d’un veau non plus.
On peut même parler d’une bonne réactivité pour ce qu’elle a à faire en ville, comme sur la route. La consommation sur les axes de l’île d’Ibiza s’est étonnamment très bien tenue, à 12,6 kWh exactement sur notre parcours, comprenant tout de même quelques kilomètres de voies rapides au-delà des 100 km/h. Cela nous a d’ailleurs permis de voir qu’à cette vitesse, on se retrouve immédiatement sur des valeurs supérieures, ce qui laisse augurer un raccourcissement des liaisons entre deux recharges. Sans autoroute, on peut donc tabler sur une autonomie finalement assez proche de la donnée WLTP de 263 kilomètres.

Un peu comme un iPhone d’entrée de gamme, il faut accepter certains compromis, notamment sur la recharge. Si de base elle ne dépasse pas les 6,6 kW de puissance en AC, on peut en option la faire grimper à 11 kW. Oui, on peut aussi si besoin avoir un chargeur DC limité à 50 kW. Cela paraît bien éloigné des standards dans l’automobile électrique d’aujourd’hui. Pour autant, il faut 30 minutes pour passer de 10 % à 80 %. Une vitesse de charge acceptable pour le citadin qui voudrait exceptionnellement s’aventurer loin de son foyer. Il faut bien sûr accepter alors des arrêts probablement tous les 150 kilomètres environ.
Il n’empêche que cette Twingo E-Tech s’avère très agréable à conduire. Il faut dire qu’elle repose sur la plateforme très performante de la R5, mais raccourcie. En outre, elle a été adaptée par rapport à celle de la R5, avec un train arrière différent, puisque ce dernier trouve son origine chez le Renault Captur. Il en résulte étonnamment un confort légèrement supérieur à celui de sa grande sœur. Et tant mieux, car malgré tout, l’amortissement s’avère tout de même un peu percutant sur les pavés ou les dos d’âne. Rien de vraiment rédhibitoire, mais les plus sensibles des vertèbres y trouveront quelque chose à redire. Coté ADAS, on a bien un régulateur, mais il n’est pas semi-autonome.

Pour le reste, on adore son comportement routier, qui lui donne des accents de petite voiture dynamique, à laquelle on aimerait bien offrir quelques dizaines de chevaux supplémentaires. Ce qui nous apparaît certain, c’est qu’à cette gamme de tarif et globalement dans la catégorie, elle met tout le monde d’accord sur le plaisir de conduite. De ce point de vue, en tout cas en France, elle va rendre la vie particulièrement difficile aux Chinois et aux modèles fabriqués là-bas sans forcément en voir le badge, spécialistes de ce segment. On a vraiment le sentiment de conduire une citadine dynamique, ce qui ne se ressent pas forcément chez d’autres concurrentes, parfois bien plus grandes qu’elles.
Une électrique à moins de 20 000 euros ? Le pari a été tenu de la part de Renault (dès 19 490 €). Et compte tenu notamment de son assemblage à Novo Mesto en Slovénie, elle a droit au bonus. Pour les profils éligibles aux aides maximales, on peut l’avoir à 13 750 euros. À ce prix-là, on ne voit pas pourquoi on lui préférerait une Dacia Spring qui, avec son éco-score défavorable, aura du mal à résister. Dans ce contexte, on s’attend donc à ce qu’elle rejoigne rapidement la R5 sur la trajectoire du succès.
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L’une des voitures électriques les plus attendues de l’année passe enfin sous nos mains. Il est l’heure de voir ce que vaut la nouvelle Renault Twingo 100 % électrique sur la route. Juste une bouille sympathique et rien d’autre ? Non, bien au contraire, la petite citadine est un vent de fraîcheur. Toutefois, elle n’est pas non plus exempte de quelques défauts à prendre en considération.
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Ferrari a fait appel à la NASA pour concevoir l'accélération de sa première voiture électrique, la Luce. Tout en promettant des performances excitantes, la marque italienne ne souhaite pas non plus rendre malades ses clients.
Honda repense sa stratégie électrique. Dans un contexte de résultats financiers en baisse, la marque met un coup de freins sur plusieurs véhicules électriques, les gros modèles « O series » Honda et Acura RSX. Comme annoncé par le constructeur, l’Inde sera un pays clef du développement de ses véhicules électriques. Avec des modèles plus compactes, dont la « 0 α » fait partie, à même de répondre à une demande plus large.
La Honda 0 α, révélée au Tokyo Mobility Show en octobre dernier, s’apprête à faire ses premiers tests sur les routes indiennes. Une façon pour Honda de réaffirmer son engagement dans l’électrique. Car si la marque traverse une période difficile en Chine, et a coupé une grosse branche électrique aux États Unis, elle n’a pas pour autant abandonné sa vision à moyen et long terme. Alors que les modèles électriques conçus en Chine donnent des résultats décevants, Honda compte faire de l’Inde un pays clef dans le développement de ses futurs modèles électrifiés. Au premier rang duquel la 0 serie α .
Pour mémoire, le projet 0 series s’attaque en priorité au poids du véhicule. Le châssis est allége de 100 kilos, comparé aux standards actuels. Pour cela, la plateforme est amincie. Elle héberge des batteries permettant une autonomie de 480 kilomètres à minima. La structure peut accueillir un ou deux moteurs 40% plus compacts, entrainant 2 ou 4 roues. La puissance de chaque moteur peut aller jusqu’à 180 kW, soit près de 250cv. Le prototype vient d’être engagé sur les routes d’Inde. Les conditions de test y sont réputées parmi les plus difficiles au monde. Chaleur et humidité, réseau routier aussi mauvais état que saturé, on a coutume de dire qu’une voiture qui résiste en Inde ne craint rien ailleurs.
Via Honda India
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Un an après ses débuts dans l'électrique, Xiaomi a lancé la version restylée de sa SU7 qui s'est vendue à plus de 15 000 exemplaires en seulement 34 minutes. La berline aurait maintenant dépassé les 30 000 réservations.
Da Costa remporte le e-Prix de Madrid sur le circuit permanent du Jarama. Une exécution de course parfaite de la part de Jaguar qui place ses deux monoplaces aux deux premières places avec Evans. Wehrlein complète, sur le fil, le podium.
Pour son 6e rendez-vous de la saison 2025-2026, la Formule E était à Madrid, enfin en grande banlieue car les monoplaces électriques tournaient à San Sebastián de los Reyes sur le circuit du Jarama. Oui, un vrai circuit, encore un de plus. Seule différence avec le tracé « normal », une chicane dans la grande ligne droite des stands. Formule électrique oblige, cela permet de limiter la consommation à pleine vitesse et de mettre une zone de régénération de plus.
En qualification, sur piste humide, c’est Nick Cassidy qui met Citroën Racing à l’honneur avec la pole pour la nouvelle équipe. A l’opposé de la grille, Jean-Eric Vergne n’est que 18e sur l’autre Citroën. Ouch ! De Vries, Da Costa, Nato et Mortara complètent le top 5.
Cassidy s’élance parfaitement, de même que Da Costa. Mais rapidement les places s’échangent et les stratégies de course se mettent en place. Cassidy lui semble vouloir partir sans laisser d’adresse. Pour ce e-Prix de Madrid, les écuries ont un « pit boost » obligatoire ». C’est un passage par les stands avec branchement pour récupérer un minimum d’énergie fixé. C’est une partie tactique comme les « modes attaques » que l’on déclenche en passant par une trajectoire alternative.
Au 10e tour, Josep Marti passe en tête en doublant Cassidy sous les vivas de la foule. C’est le seul Espagnol de la grille. Son coéquipier chez Cupra Kiro, Ticktum, passe 2d. Les Cupra veulent se montrer pour le « Cupra Raval Madrid e-Prix ». Vers la mi-course, les premiers passages au stand arrivent pour les pit boosts. Wehrlein a un souci au moment de repartir et perd une place face à Günther de chez DS.
En quelques tours, tous les pit boosts sont faits. Au petit jeu du passage par les stands, c’est la Jaguar de Da Costa qui s’en sort le mieux. Le Portugais résiste même à Günther qui finit par passer avec le mode attaque. Sauf qu’à bien y regarder, Günther a sans doute surestimé la capacité restante de sa batterie face à la Jaguar. En gros, Da Costa, Ticktum, Evans sur l’autre Jaguar et Müller sont en bonne position à sept tours de la fin, bien qu’éparpillés dans le TOP 10 avec 4 à 6 % de batterie en plus.
Da Costa a suffisamment d’expérience en Formule E pour avoir conservé aussi un mode attaque. Il a bien fait car il doit batailler avec Ticktum, Wehrlein, Evans et Mortara qui en ont aussi un à utiliser.
Da Costa joue un peu les bouchons aux endroits stratégiques et permet à Evans de dépasser Wehrlein, puis Ticktum. Voilà un doublé Jaguar qui se profile à l’horizon. Evans cherche plusieurs fois l’ouverture mais Da Costa place la monoplace au bon endroit pour défendre. Dernière attaque de Ticktum à la chicane. Evans résiste.

Da Costa l’emporte devant Evans et Ticktum. Et non ! Incroyable, à la sortie de la chicane, Wehrlein surprend Ticktum et le passe sur la ligne d’arrivée. Mortara, Dennis, Buemi, Müller, Marti et Eriksson complètent le top 10.
L’exécution de la course de la part de Citroën et Cassidy n’a pas été bonne. Le poleman termine à une mauvaise 17e place. Il est même derrière JEV.
| POS | DRIVER | TEAM |
| 1 | António Félix Da Costa | JAGUAR TCS RACING |
| 2 | Mitch Evans | JAGUAR TCS RACING |
| 3 | Pascal Wehrlein | PORSCHE FORMULA E TEAM |
| 4 | Dan Ticktum | CUPRA KIRO |
| 5 | Edoardo Mortara | MAHINDRA RACING |
| 6 | Jake Dennis | ANDRETTI FORMULA E |
| 7 | Sébastien Buemi | ENVISION RACING |
| 8 | Nico Müller | PORSCHE FORMULA E TEAM |
| 9 | Josep Maria Martí | CUPRA KIRO |
| 10 | Joel Eriksson | ENVISION RACING |
| 11 | Norman Nato | NISSAN FORMULA E TEAM |
| 12 | Lucas Di Grassi | LOLA YAMAHA ABT FORMULA E TEAM |
| 13 | Maximilian Günther | DS PENSKE |
| 14 | Jean-Éric Vergne | CITROËN RACING |
| 15 | Felipe Drugovich | ANDRETTI FORMULA E |
| 16 | Oliver Rowland | NISSAN FORMULA E TEAM |
| 17 | Nick Cassidy | CITROËN RACING |
| 18 | Nyck De Vries | MAHINDRA RACING |
| 19 | Taylor Barnard | DS PENSKE |
| 20 | Zane Maloney | LOLA YAMAHA ABT FORMULA E TEAM |
En sauvant le podium, Wehrlein repart d’Espagne avec plus de point d’avance au général sur Mortara. Evans et Da Costa recollent à 18 et 19 points de l’Allemand.
Le prochaine rendez-vous de Formule E sera un double e-Prix les 2 et 3 mai 2026 à Berlin. En revanche, retour sur un circuit temporaire « un peu pourri », au Tempelhof, ancien aérodrome de Berlin. Dommage, car au Jarama, la Formule E avait l’air crédible. Il faudra attendre Monaco pour retrouver un « vrai » circuit.
| Pos | Driver | Points |
| 1 | Pascal Wehrlein | 83 |
| 2 | Edoardo Mortara | 72 |
| 3 | Mitch Evans | 65 |
| 4 | António Félix Da Costa | 64 |
| 5 | Nick Cassidy | 51 |
| 6 | Nico Müller | 50 |
| 7 | Oliver Rowland | 49 |
| 8 | Jake Dennis | 47 |
| 9 | Sébastien Buemi | 43 |
| 10 | Dan Ticktum | 22 |
| 11 | Joel Eriksson | 19 |
| 12 | Josep Maria Martí | 19 |
| 13 | Taylor Barnard | 14 |
| 14 | Nyck De Vries | 12 |
| 15 | Jean-Éric Vergne | 10 |
| 16 | Maximilian Günther | 8 |
| 17 | Norman Nato | 1 |
| 18 | Zane Maloney | 1 |
| 19 | Felipe Drugovich | 0 |
| 20 | Lucas Di Grassi | 0 |
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On parle de recul sur la voiture électrique chez Honda. Encore faudrait-il qu’il y ait eu une avancée. La stratégie du constructeur japonais est passé au crible dans l'édito Watt Else du 19 mars.
Plus de 32 000 immatriculations d’un véhicule électrique en France au mois de février quand le marché automobile global est morose, cela permet une envolée de la part de marché. Avec 27 % elle atteint des niveaux inédits et la flambée des cours du pétrole devrait continuer de pousser les gens vers l’électrique.
Selon les chiffre AAA-Data pour la PFA, compilés par l’Avere, il y a eu 32 608 immatriculations de véhicules 100 % électriques particuliers au mois de février 2026. C’est une hausse spectaculaire de 28,7 % sur un an. Les chiffre sont dopés par l’arrivée massive de Tesla Model Y (il y a eu des soucis administratifs avec l’Europe et des soucis de production de certaines finitions) avec 3 036 immatriculations du Y.
Il devance la Renault 5 avec 2 666 unités tout de même. Belle troisième place du Renault Scenic avec 2 131 unités sur le mois. La Citroën ë-C3 est 4e, mais bien en retrait avec 1 345 immatriculations. Ex prétendante à la place de 1re voiture électrique en France, la Peugeot e-208 est 5e à 1 151 unités. Une fin de carrière de cette génération comme elle le fut pour la Renault Zoé à venir.
Selon l’AVERE, plus de 57 % des cartes grises étaient pour des « personnes morales », c’est-à-dire des sociétés. Les entreprises sont un pan très important du marché automobile français. Ce sont elles qui renouvellent régulièrement leurs flottes, avant que ces modèles ne se trouvent en occasion. Elles sont donc prescriptrices de tendance. Après un creux où elles semblaient en attente sur le VE, voilà qu’elles ont réinversé la proportion sur du 60/40 vis-à-vis des particuliers.
On peut remarquer que la Renault 4 n’est pas dans le top 10 du mois. Selon AAA-Data elle s’est immatriculée à 1 642 unités sur deux mois. Sans parler de « bide », la comparaison avec les 6 591 Renault 5 sur les deux même mois fait mal. Avec les plus de 3000 immatriculations sur février, le Model Y remonte directement à la 17e place sur les deux premiers mois sur le marché global français. 3 647 immatriculations. Il est derrière le Renault Scenic avec 4 072 unités.
Du côté des utilitaires électriques, on reste toujours sur des volumes modestes (2 708 immatriculations) et des part de marché plus basses (10,7 %). Le gazole a toujours la cote chez les pros.
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Le Volvo EX60 est désormais disponible dans sa version baroudeur baptisée Cross Country. Le SUV suédois est vendu à partir de 72 500 € et est décliné avec une unique motorisation électrique de 510 ch et 640 km d'autonomie.
DS Automobiles annonce son retrait du championnat du monde de Formula E à l’issue de la saison 2025/2026. Une décision qui mettra fin à plus de dix saisons d’engagement dans la discipline électrique.
Une claque pour le championnat ou une évolution naturelle ?
Le constructeur a confirmé qu’il quittera le championnat ABB FIA Formula E World Championship à la fin de cette saison 12 (alias 2025/2026). Aucune précision supplémentaire n’a été apportée concernant les raisons de ce retrait.
D’ici là, la marque poursuivra sa participation jusqu’au terme de la saison en cours. Sur les raisons, on pourrait penser que Stellantis cherche à repositionner voire, réintégrer la marque en tant que « simple » badge Citroën. A voir.
Présente depuis la saison 2, DS Automobiles figure parmi les constructeurs les plus titrés de la Formula E. La marque a notamment été la première à décrocher deux doublés consécutifs (titres pilotes et équipes). Jean-Eric Vergne (JEV) qui a été la grande figure de DS en Formule E, est désormais chez Citroën.
Au total, son bilan s’établit à :
Ces résultats la placent parmi les acteurs majeurs du championnat depuis son arrivée. Mais depuis quelques saisons, le niveau n’était plus forcément là bien que toujours placé. On compte trois victoires en trois saisons « DS Penske » (*).
La Formula E a salué la contribution du constructeur et indique attendre une fin de saison réussie. Par ailleurs, une annonce concernant le championnat est évoquée dans les prochains jours, sans plus de détails à ce stade.
Dans les rumeurs, on évoque le remplacement de DS Automobiles par Opel ! Une marque Stellantis en chasserait une autre. Ce ne serait pas une première puisque Citroën Racing qui a fait son retour à la compétition, en Formule E, a remplacé Maserati parti sous d’autres cieux plus thermiques.
Opel et Citroën en Formule E (à confirmer), quid de DS Automobiles ? Une marque premium digne de ce nom doit avoir une vitrine en sport automobile. Mais engager un SUV en endurance, ce serait…pour le moins cocasse.
(*) Officiellement, DS s’est engagé en Formule E avec Techeetah. Puis, pour la saison 2022-2023 est passé avec Dragon-Penske. Ce ne sont donc pas formellement une et une seule écurie. Mais pour plus de commodité on considère que si.
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Après s'être allié à Lucid et Nvidia, Uber annonce un investissement massif de 1,25 milliard de dollars dans Rivian pour déployer une flotte de 50 000 robotaxis R2. Le géant des VTC ne veut pas laisser Waymo, Zoox et Tesla lui voler son marché et se prépare à la nouvelle génération de taxis.
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Le groupe Volkswagen a désigné Audi comme la marque pionnière pour l'intégration complète de l'architecture logicielle Rivian dès 2028. Si la firme aux quatre anneaux ouvre la marche pour le système intégral, la marque Volkswagen bénéficiera d'avancées logicielles partielles dès l'année précédente.
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L’arrivée de la nouvelle BMW i3 va pousser l’i4 vers la porte de sortie. Mais ce n’est peut-être qu’une disparition temporaire.
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Le patron de Lamborghini a rectifié ses propos qui ont été mal interprétés. Même si elle sera coûteuse à développer, il y aura bien une voiture électrique pour la marque au taureau.
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La trottinette électrique reste un moyen de déplacement urbain pratique et écologique — encore plus si vous prenez soin d’un modèle durable. Numerama a sélectionné pour vous quatre références incontournables de trottinettes électriques pour les trajets quotidiens.
BYD lance la Denza Z9GT en Europe, un VE haut de gamme offrant recharge ultra-rapide et autonomie jusqu’à 800 km.
La société chinoise BYD poursuit son expansion internationale avec le lancement imminent d’un véhicule électrique haut de gamme en Europe. Le Denza Z9GT se distingue par sa capacité de recharge révolutionnaire, permettant de passer de 10 % à 70 % en seulement cinq minutes et de 20 % à 97 % en 12 minutes, même à des températures extrêmes atteignant -30 °C. Cette performance surpasse largement les temps de charge actuels du marché et se rapproche du temps nécessaire pour faire le plein d’un véhicule thermique classique, offrant ainsi un avantage technologique notable aux consommateurs européens.
En combinant cette recharge ultrarapide avec une conséquente autonomie de 800 km, le Denza Z9GT positionne BYD comme un acteur capable de rivaliser avec les constructeurs européens traditionnels, en matière de luxe, performance et personnalisation des véhicules électriques. La montée en puissance de BYD en Europe intervient alors que la société cherche à compenser la baisse de ses ventes sur le marché chinois.
Pour accompagner la technologie avancée du Denza Z9GT, BYD prévoit d’installer des stations de recharge ultra-rapides à travers l’Europe dès cet été. Ces infrastructures seront capables de délivrer les 1 500 kW nécessaires pour exploiter pleinement la capacité de charge du véhicule. La pénurie actuelle de stations capables de gérer une telle puissance représente un défi pour l’adoption massive des véhicules électriques haut de gamme, et BYD entend combler cette lacune pour séduire une clientèle européenne exigeante, recherchant performance, confort et efficacité énergétique.
L’initiative s’inscrit dans une stratégie globale d’expansion internationale de BYD, qui a vu ses ventes en Europe croître de près de 270 % l’année dernière. Le déploiement simultané de véhicules et de stations de recharge souligne l’approche intégrée de l’entreprise, mettant l’accent sur la personnalisation, la fiabilité et le luxe technologique pour ses clients européens.
Malgré ce succès européen, BYD a rencontré des difficultés sur son marché domestique. En janvier et février, le constructeur a été dépassé par Geely en Chine, reflétant une concurrence accrue et la fin de l’exemption fiscale sur les véhicules électriques et hybrides rechargeables. Cette situation a permis à des acteurs traditionnels comme Volkswagen de regagner du terrain, notamment en termes de volumes de ventes.
Cette dynamique souligne l’importance pour BYD de diversifier ses marchés et de se positionner sur des segments premium où l’innovation technologique et la performance sont des facteurs clés de compétitivité. Avec la Denza Z9GT, le constructeur chinois illustre sa capacité à combiner autonomie étendue, recharge ultrarapide et design haut de gamme pour séduire une clientèle européenne en quête de véhicules électriques performants et personnalisés.
Le lancement de la Denza Z9GT en Europe marque une étape majeure pour BYD dans la course aux véhicules électriques haut de gamme. La capacité de recharge ultra-rapide et l’autonomie exceptionnelle offrent un avantage technique sur de nombreux concurrents européens. L’initiative d’installer des stations de recharge adaptées démontre une stratégie complète et ambitieuse. Cependant, la baisse des ventes en Chine rappelle que même les géants du VE doivent diversifier leurs marchés pour maintenir leur croissance à long terme.
Crédit illustration : BYD.
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