Le réseau « Mobilize fast charge » devient « Plug Inn fast charge » à partir du mois d’avril 2026. Toutes les activités de recharge de Renault vont progressivement basculer sous ce nouveau nom.
[Deal du jour] Il fait beau et l’envie d’enfourcher un deux-roues se fait plus forte. Plusieurs modèles de VAE reconditionnés sont disponibles sur Upway, mais il va falloir faire vite : il n’y a qu’un seul exemplaire par modèle.
Tesla enregistre un trimestre décevant avec 358 023 véhicules livrés, sous les attentes, dans un marché des VE plus concurrentiel et incertain.
Des ventes mondiales en dessous des attentes
Tesla Inc. traverse un trimestre particulièrement difficile, avec des livraisons mondiales s’élevant à 358 023 véhicules au premier trimestre, en deçà des prévisions de 372 160 unités compilées par Bloomberg. C’est le deuxième trimestre consécutif où le constructeur automobile californien ne parvient pas à atteindre ses objectifs, signalant une volatilité accrue sur le marché des véhicules électriques (VE).
Malgré cette performance en demi-teinte, Tesla affiche une croissance annuelle de 6,3 % par rapport à la même période l’année dernière, période marquée par la suspension de la production du Model Y dans plusieurs usines et par des réactions négatives envers le PDG Elon Musk. À l’exception de ce contexte particulier, les livraisons du dernier trimestre constituent le niveau le plus bas depuis mi-2022.
Les investisseurs continuent de surveiller de près l’activité traditionnelle de Tesla, qui reste la principale source de revenus et conditionne la stabilité de l’entreprise. Les analystes soulignent que même si Tesla se diversifie dans l’intelligence artificielle, les véhicules autonomes et la robotique, les ventes de véhicules électriques classiques demeurent cruciales pour l’équilibre financier de l’entreprise.
Des défis sur le marché américain et international
Aux États-Unis, le plus grand marché de Tesla, la demande de véhicules électriques entre dans une phase de ralentissement. La suppression des incitations fédérales à la fin septembre a réduit l’attrait financier des VE pour les consommateurs américains, créant un environnement plus difficile pour les ventes. Le président Donald Trump avait déjà annoncé son intention d’éliminer certains crédits d’impôt et d’assouplir les exigences en matière d’émissions, incitant de nombreux constructeurs à réinvestir dans les modèles à essence traditionnels.
Tesla fait également face à une concurrence accrue des fabricants de véhicules électriques chinois, dont la présence mondiale se renforce rapidement. La gamme vieillissante de Tesla, notamment les modèles Model S et Model X, dont la production est désormais arrêtée, complique davantage la situation. Les véhicules les plus récents et populaires, le SUV Model Y et la berline Model 3, représentent 341 893 des livraisons totales, soit la majeure partie de l’activité commerciale. Les autres véhicules, incluant le Model S, le Model X et le Cybertruck, ne totalisent que 16 130 unités.
En parallèle, Tesla prépare le lancement d’un nouveau modèle deux places, le Cybercab, destiné à soutenir l’activité naissante de robotaxis. Cependant, les perspectives de vente de ce véhicule restent incertaines, car il sera entièrement autonome et ne disposera ni de volant ni de pédales, posant des défis d’acceptation pour le marché grand public.
L’activité énergétique et les perspectives financières
L’activité énergétique de Tesla, historiquement une division stable et en croissance, a également enregistré un recul au cours du trimestre. L’entreprise a déployé 8,8 gigawattheures de produits de stockage d’énergie, contre 10,4 gigawattheures l’année précédente. Selon Garrett Nelson, analyste chez CFRA, « la plus grande déception a été le chiffre du déploiement du stockage d’énergie, qui a été un moteur clé pour Tesla ces derniers trimestres. Le manque de détails dans le communiqué laisse beaucoup de questions en suspens avant la publication des résultats financiers complets. »
La production totale de Tesla pour le trimestre a atteint 408 386 véhicules, dépassant donc le nombre de livraisons, ce qui indique un stock croissant de véhicules non vendus. Cette situation souligne la pression persistante sur l’entreprise pour stimuler la demande et maintenir un flux de revenus régulier sur ses principales lignes de véhicules électriques.
Notre avis, par leblogauto.com
Tesla traverse un trimestre difficile, mettant en évidence la vulnérabilité de son modèle face à un marché des véhicules électriques en pleine mutation. La dépendance sur le Model 3 et le Model Y pour la majorité des livraisons montre le besoin urgent de renouvellement et de diversification de la gamme. L’activité énergétique, autrefois moteur de croissance, affiche également un recul, soulignant la nécessité de stabiliser cette division. Enfin, la montée en puissance des concurrents chinois et la concurrence sur les technologies avancées rendent la situation de Tesla particulièrement sensible aux évolutions du marché mondial des VE.
Avec la flambée des prix du carburant, le gouvernement français cherche des solutions pour pousser les automobilistes vers l’électrique. Un retour anticipé du leasing social n’est pas exclu.
Toyota étend sa gamme de véhicules électriques aux États-Unis, visant à concurrencer Tesla et répondre à la demande croissante de VE.
Une offensive stratégique sur le marché des véhicules électriques
Toyota Motor Corp. intensifie sa présence sur le marché américain des véhicules électriques (VE), misant sur une adoption croissante des voitures 100 % électriques par les consommateurs. Alors que plusieurs constructeurs réduisent leurs ambitions dans le segment, Toyota poursuit une stratégie ambitieuse. Actuellement, le constructeur japonais propose quatre véhicules électriques importés et s’apprête à lancer un cinquième modèle ce mois-ci. La production de véhicules entièrement électriques fabriqués aux États-Unis commencera plus tard cette année dans son usine du Kentucky, avec un deuxième modèle prévu en 2027, portant le total de sa gamme à sept VE sur le marché américain.
Cette stratégie reflète l’objectif de Toyota de transformer sa domination historique dans les hybrides essence-électriques en un positionnement solide sur le marché des véhicules 100 % électriques. Mark Templin, vice-président exécutif et directeur des opérations de Toyota en Amérique du Nord, souligne l’importance d’offrir plusieurs options aux clients à un moment où la demande pour les modèles rechargeables est croissante. L’entreprise vise une part de marché proportionnelle dans le segment des BEV, tirant parti de sa réputation et de son réseau de concessionnaires bien établi.
Une demande croissante malgré des débuts hésitants
Le marché américain des véhicules électriques a connu une baisse de la demande après la suppression des crédits d’impôt par l’administration Trump et d’autres subventions, mais Toyota observe un redressement progressif. La hausse des coûts du carburant et l’intérêt croissant pour les véhicules rechargeables favorisent cette reprise. Même si la première génération de bZ4X a été marquée par des rappels et des ventes limitées, la nouvelle série bZ et le SUV Lexus RZ rencontrent un succès croissant. Les ventes ont plus que doublé le mois dernier, et le bZ a surpassé la Prius sur les trois premiers mois de l’année.
Les concessionnaires rapportent également une transition du segment des hybrides vers les VE. Bien que Toyota ait initialement enregistré des pertes sur ces véhicules, la rentabilité commence à émerger avec la croissance des ventes. Les crossovers compacts bZ et RZ, le SUV tout-terrain bZ Woodland, le C-HR EV sous-compact et la nouvelle berline Lexus ES électrique illustrent la diversité de l’offre de Toyota.
Une production locale pour renforcer l’offre et la compétitivité
Pour son premier véhicule électrique fabriqué aux États-Unis, Toyota réinvente le SUV Highlander, un modèle à essence ou hybride auparavant, en version électrique à trois rangées et sept places. La production sera assurée à l’usine de Georgetown, Kentucky, et le groupe motopropulseur proviendra de la nouvelle usine de batteries lithium-ion en Caroline du Nord, d’un investissement de 14 milliards de dollars. Cette production locale vise à répondre à la demande croissante tout en réduisant les délais et les coûts liés à l’importation.
Cette initiative s’inscrit dans une tendance plus large où Toyota cherche à capitaliser sur les véhicules électrifiés — majoritairement hybrides — qui représentaient 55 % de ses ventes aux États-Unis en mars, contre 49 % l’année précédente. La demande pour les modèles hybrides reste élevée, avec des listes d’attente prolongées, et Toyota exploite pleinement sa capacité de production nord-américaine pour répondre à cette dynamique.
Notre avis, par leblogauto.com
Toyota accélère son offensive sur le marché américain des VE avec une stratégie multipathway combinant hybrides et véhicules 100 % électriques. Malgré des débuts difficiles avec le bZ4X, la marque commence à trouver son public et à générer des bénéfices sur ses modèles électriques. La production locale du Highlander EV renforce la compétitivité et permet d’anticiper la demande croissante. Cette approche prudente mais structurée positionne Toyota comme un acteur crédible pour concurrencer Tesla sur le segment des véhicules électriques aux États-Unis.
BYD voit ses bénéfices chuter face au ralentissement du marché des véhicules électriques et à une concurrence accrue en Chine.
Le constructeur automobile chinois BYD traverse une période délicate marquée par un recul de ses performances financières et une intensification de la concurrence sur le marché des véhicules électriques. Malgré une position dominante et des ventes mondiales élevées, l’entreprise fait face à un ralentissement de la demande en Chine, à une pression accrue sur ses marges et à des coûts en hausse. Le bénéfice net trimestriel a chuté de manière significative, tandis que le chiffre d’affaires a également déçu les attentes des analystes. Cette tendance s’inscrit dans une dynamique plus large de ralentissement du secteur automobile électrique chinois, où la guerre des prix et l’innovation technologique accélèrent la compétition entre constructeurs.
Dans ce contexte, BYD se tourne davantage vers l’international pour soutenir sa croissance, avec des exportations en forte progression. Toutefois, cette stratégie implique des investissements importants, notamment dans la production à l’étranger pour contourner les barrières commerciales. Parallèlement, l’environnement macroéconomique, marqué par l’inflation et la hausse des coûts, fragilise davantage la rentabilité sur le marché domestique. Si la hausse des prix du pétrole pourrait temporairement stimuler la demande de véhicules électriques, le développement des infrastructures de recharge reste un enjeu clé pour soutenir cette transition énergétique à long terme.
Des résultats financiers sous pression
Le constructeur automobile BYD a enregistré une nette dégradation de ses performances financières, illustrant les tensions actuelles du marché des véhicules électriques. Au quatrième trimestre, le bénéfice net a reculé de 38 % pour atteindre 9,3 milliards de yuans, tandis que le chiffre d’affaires a diminué d’environ 14 %, à 237,7 milliards de yuans. Ces résultats sont inférieurs aux prévisions des analystes, confirmant un ralentissement plus marqué que prévu.
Sur l’ensemble de l’année 2025, le bénéfice du groupe a chuté de 19 %, s’établissant à 32,6 milliards de yuans. La croissance du chiffre d’affaires, limitée à 3,5 %, atteint 804 milliards de yuans, soit son rythme le plus faible depuis plusieurs années. La marge brute recule également à 17,7 %, un plus bas sur trois ans, signe d’une pression accrue sur les coûts de production et la rentabilité des véhicules électriques.
Une concurrence accrue sur le marché chinois
Le marché automobile chinois, longtemps moteur de la croissance de BYD, devient de plus en plus compétitif. Selon son président Wang Chuanfu, l’industrie des véhicules électriques traverse une phase de « knockout brutale », marquée par une guerre des prix et une accélération de l’innovation technologique.
Cette intensification de la concurrence s’explique notamment par l’arrivée de nouveaux acteurs, comme Xiaomi, qui proposent des modèles axés sur les technologies embarquées et la connectivité. Dans ce contexte, BYD a perdu sa position de leader sur son marché domestique, désormais occupée par Geely Automobile Holdings.
Le ralentissement des ventes en Chine, observé dès le début de l’année 2026, accentue les difficultés. La hausse des coûts liée à l’inflation pourrait même rendre les ventes domestiques non rentables à court terme, obligeant le constructeur à revoir sa stratégie commerciale et industrielle.
L’international comme relais de croissance
Face à l’essoufflement du marché chinois, BYD mise sur les exportations pour soutenir son activité automobile. Les ventes à l’étranger progressent fortement et devraient atteindre 1,3 million de véhicules en 2026. Cette expansion internationale permet au constructeur d’améliorer sa rentabilité par véhicule, malgré des investissements élevés.
Cependant, cette stratégie comporte des risques. La construction d’usines à l’étranger, nécessaire pour contourner les droits de douane et les barrières commerciales, représente un coût important. Dans le même temps, le développement du marché des véhicules électriques à l’échelle mondiale dépend fortement des infrastructures de recharge, encore insuffisantes dans de nombreuses régions.
Malgré ces défis, la dynamique globale du secteur reste positive. La hausse des prix du pétrole pourrait renforcer l’attractivité des véhicules électriques, tandis que leur adoption continue de progresser en Asie. En Chine, les véhicules électriques et hybrides rechargeables représentent désormais plus de la moitié des ventes automobiles, confirmant l’importance stratégique de cette transition énergétique.
Notre avis, par leblogauto.com
La situation de BYD reflète un tournant dans le marché des véhicules électriques, où la croissance rapide laisse place à une phase de consolidation. La pression sur les marges et la concurrence technologique obligent les constructeurs à adapter rapidement leur stratégie. Le recentrage vers l’international apparaît logique, mais il s’accompagne de risques financiers élevés. Enfin, le développement des infrastructures et la maîtrise des coûts seront déterminants pour la suite.
C'est officiellement la fin de la Tesla Model S. Le constructeur américain a arrêté la prise de commandes pour sa grande berline électrique. À cette occasion, Numerama vous propose de retracer l'histoire de ce modèle qui fait désormais partie du paysage historique de l'automobile.
Les constructeurs chinois gagnent du terrain en Europe grâce aux véhicules électriques et hybrides, malgré une concurrence accrue.
Les constructeurs automobiles chinois confirment leur retour en force sur le marché européen, portés par la dynamique des véhicules électriques et hybrides. Après un début d’année marqué par un léger ralentissement des ventes, ils ont retrouvé une trajectoire de croissance en février, accentuant la pression concurrentielle sur les groupes automobiles occidentaux.
Une progression portée par l’électrification du parc
Les chiffres récents témoignent d’une montée en puissance significative. Les marques pilotées par BYD Co. et Zhejiang Leapmotor Technology Co. ont représenté 16 % des immatriculations de voitures hybrides en Europe en février, en progression par rapport au mois précédent. Sur le segment des voitures 100 % électriques, leur part atteint désormais 14 %, soit une hausse notable.
Cette progression s’inscrit dans une tendance de fond liée à l’électrification du parc automobile européen. Les constructeurs chinois bénéficient d’une forte demande pour les véhicules électriques et hybrides rechargeables, des segments en pleine expansion dans un contexte de transition énergétique et de durcissement des normes environnementales.
L’année 2025 avait déjà marqué un tournant avec un niveau record de pénétration du marché. Des modèles comme l’Omoda 5 et la Jaecoo 7 se sont progressivement imposés dans le paysage automobile européen, renforçant la visibilité des marques chinoises auprès des consommateurs.
Une stratégie agressive face aux constructeurs européens
La stratégie des constructeurs chinois repose sur plusieurs leviers. D’une part, ils élargissent rapidement leurs réseaux de distribution, avec l’ouverture de nouveaux points de vente et une meilleure couverture territoriale. D’autre part, ils pratiquent une politique tarifaire compétitive, proposant des remises importantes sur leurs modèles électriques et hybrides.
Cette approche séduit une clientèle attentive au rapport qualité-prix, notamment dans un contexte économique marqué par des contraintes budgétaires. En février, les constructeurs chinois ont ainsi atteint 8 % de part de marché globale en Europe, contre 4,2 % un an plus tôt, soit quasiment un doublement.
Selon les analystes, ces marques occupent également des segments encore peu exploités par les constructeurs traditionnels. Les véhicules hybrides, en particulier, constituent un axe de développement prometteur, offrant un compromis attractif entre motorisation thermique et électrique.
Par ailleurs, les industriels chinois tirent parti de leur capacité de production à grande échelle, de cycles de développement plus courts et de coûts de fabrication réduits. Ces avantages structurels leur permettent de proposer des modèles compétitifs tout en préservant leurs marges.
Production locale et ambitions industrielles renforcées
Pour consolider leur implantation, plusieurs constructeurs chinois investissent dans la production locale en Europe. Chery a ainsi lancé l’assemblage de véhicules à Barcelone, tandis que BYD développe ses capacités industrielles en Hongrie.
Cette localisation de la production vise à réduire les coûts logistiques et à contourner partiellement les contraintes tarifaires imposées par l’Union européenne. Elle constitue également un levier stratégique pour rivaliser avec des groupes comme Volkswagen et Stellantis, historiquement implantés dans des pays à coûts de production plus élevés, notamment l’Allemagne et la France.
Dans le même temps, MG, filiale du groupe SAIC Motor, renforce sa présence en Europe en investissant dans la recherche et développement. L’ouverture d’un centre près de Francfort illustre la volonté d’adapter les modèles aux spécificités du marché européen et de soutenir la croissance à long terme.
Enfin, des facteurs externes pourraient amplifier cette dynamique. La hausse des prix du carburant, liée aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient et aux perturbations potentielles du détroit d’Ormuz, pourrait accélérer l’adoption des motorisations électriques et hybrides. Une évolution qui profiterait directement aux constructeurs chinois, déjà bien positionnés sur ces technologies.
Notre avis, par leblogauto.com
La progression des constructeurs chinois en Europe confirme une mutation rapide du marché automobile, centrée sur l’électrification et la compétitivité des prix. Leur capacité à combiner production à bas coût, innovation rapide et offensive commerciale constitue un avantage tangible face aux acteurs historiques. L’implantation industrielle locale renforce leur crédibilité et leur ancrage sur le continent. Reste à voir si cette dynamique se maintiendra dans un environnement réglementaire et concurrentiel en constante évolution.
Le prix du carburant explose, et soudain l’électrique devient intéressant. Dommage qu’il faille toujours une crise pour s’en souvenir. Cela a le mérite d'avoir inspiré un édito pour la newsletter Watt Else du 2 avril 2026.
Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans La Semaine Automobile par LeBlogAuto.com ! Cette semaine, on accélère fort : l’électrique s’emballe en Europe, les robotaxis envahissent les villes du monde entier, les Chinois continuent leur offensive, et Hyundai joue gros sur deux continents. Accrochez vos ceintures, c’est parti !
Le marché auto européen reprend des couleurs en février avec +1,7% d’immatriculations, porté par une vague électrique et hybride rechargeable. En Allemagne, les immatriculations de VE bondissent de 27%, et de 28% en France sur le segment 100% électrique. Des modèles accessibles comme la R5, l’Elroq ou la Dolphin élargissent l’offre sur tous les segments. Mais attention : les incertitudes géopolitiques, notamment au Moyen-Orient, pourraient freiner cette dynamique.
Mars 2026, c’est un choc ! Le marché français bondit de 13% — un niveau qu’on n’avait plus vu depuis des mois. La star du mois ? La Tesla Model Y, numéro un des ventes, devant la Dacia Sandero et la Clio VI. Les modèles 100% électriques représentent désormais 28% du marché au cumul annuel, avec près de 50 000 unités vendues en un seul mois. Et côté occasion, la demande pour le VE a tout simplement doublé en un mois.
Le spécialiste chinois de la conduite autonome Pony AI annonce son premier trimestre bénéficiaire, avec un chiffre d’affaires annuel en hausse de 20% à 90 millions de dollars. L’entreprise vise un déploiement dans plus de 20 villes cette année et ambitionne une flotte mondiale de 3 000 véhicules. En Europe, c’est Zagreb qui est dans le viseur pour le premier service commercial de robotaxi. La bataille mondiale de l’autonome est bien lancée, avec Waymo, Baidu et Weride dans la course.
C’est historique ! Uber s’associe à Pony.ai et à la startup croate Verne pour lancer le premier service commercial de robotaxi en Europe, avec Zagreb comme ville pilote. Pony.ai fournit la technologie de conduite autonome, Verne gère la flotte, et Uber intègre le tout dans son application mondiale. L’objectif à terme : des milliers de robotaxis et une expansion progressive à d’autres villes européennes. L’ère du taxi sans chauffeur en Europe, c’est maintenant !
De l’autre côté de l’Atlantique, Zoox — la filiale d’Amazon — accélère son déploiement. San Francisco et Las Vegas sont les deux nouvelles cibles, avec un focus sur les zones à forte densité et les quartiers touristiques. Des tests démarrent aussi à Austin et Miami, d’abord pour les employés avant une ouverture au public. Déjà 2 millions de miles parcourus en autonome et 350 000 passagers transportés : Zoox monte en puissance face à Waymo et Tesla.
Les constructeurs chinois ne freinent pas leur offensive en Europe. En février, ils captent 8% du marché total européen — contre seulement 4,2% un an plus tôt. Sur les VE, leur part atteint 14%, et 16% sur les hybrides. BYD et Leapmotor mènent la charge, avec des prix compétitifs et des réseaux de distribution qui s’étendent. Chery assemble déjà à Barcelone, BYD monte en puissance en Hongrie. Les Européens vont devoir vraiment se bouger !
Mais tout n’est pas rose pour BYD. Son système d’aide à la conduite « God’s Eye » fait polémique en Chine. Des clients signalent des accélérations imprévisibles — un SUV Yangwang U8 aurait bondi à 93 km/h dans une zone limitée à 60. Direction assistée défaillante, navigation capricieuse, réactions automatisées erratiques : les incidents touchent plusieurs modèles de la gamme. Un sérieux coup à l’image alors que BYD veut conquérir l’Europe avec ses technologies embarquées.
Voilà pour cette semaine chargée et pleine d’électricité — au sens propre comme au figuré ! Ce qu’on retient : la transition vers le VE s’accélère partout, les robotaxis passent de la promesse à la réalité commerciale, et la bataille entre constructeurs occidentaux et chinois entre dans une nouvelle dimension. Restez connectés, rendez-vous la semaine prochaine sur LeBlogAuto.com pour une nouvelle édition de La Semaine Automobile ! À bientôt !
Il est facile pour le conducteur d’une voiture électrique de connaître le coût de la recharge à domicile. Cela se complique lorsque la recharge doit s'effectuer sur des bornes rapides publiques, notamment lors des vacances.
L’industrie automobile vit une révolution sans précédent, et la renaissance du Freelander en constitue l’un des exemples les plus frappants. Disparu des radars depuis plus de dix ans, ce nom emblématique revient sur le devant de la scène avec une ambition totalement renouvelée. Fini le temps où le Freelander était un simple SUV compact dans la gamme Land Rover : aujourd’hui, il renaît comme une marque électrique indépendante, portée par une alliance stratégique entre Jaguar Land Rover et le géant chinois Chery. Cette transformation radicale témoigne de la manière dont les constructeurs repensent leurs stratégies pour s’adapter aux défis de la mobilité électrique et aux exigences du marché chinois.
Le Concept 97 : un hommage électrifié aux origines
La renaissance du Freelander s’incarne dans le Concept 97, un nom qui rend hommage à l’année 1997, marquant le lancement du Freelander original. Ce concept-car ne porte plus l’écusson Land Rover, mais conserve néanmoins l’ADN visuel qui a fait la réputation de la marque britannique dans le domaine du tout-terrain. Les designers ont savamment mélangé nostalgie et modernité, créant un véhicule qui respecte l’héritage tout en embrassant l’avenir électrique.
Le design du Concept 97 frappe par sa silhouette carrée et son attitude fière, rappelant immédiatement les codes esthétiques des SUV Land Rover classiques. Cette approche n’est pas fortuite : elle vise à rassurer les amateurs de la marque tout en attirant une nouvelle clientèle séduite par l’électrification. Les proportions robustes et la posture droite du véhicule évoquent la capacité tout-terrain, tandis que les éléments d’éclairage modernes et le langage design futuriste signalent clairement son appartenance à la nouvelle génération de véhicules électrifiés.
Un détail particulièrement significatif réside dans le montant D angulaire, qui fait directement référence au Freelander trois portes de la fin des années 1990. Cette subtile référence visuelle établit un pont entre les deux époques, créant une continuité émotionnelle malgré la rupture technologique. Cette approche du design illustre parfaitement la stratégie de la nouvelle marque : s’appuyer sur un héritage reconnu pour construire un avenir électrique crédible.
Une collaboration sino-britannique d’envergure
Le projet Freelander électrique illustre parfaitement les nouvelles dynamiques de l’industrie automobile mondiale. Cette joint-venture entre JLR et Chery combine l’expertise design britannique avec les capacités technologiques et manufacturières chinoises, créant une synergie particulièrement pertinente dans le contexte actuel. Jaguar Land Rover apporte son savoir-faire en matière de design et son héritage de marque, tandis que Chery fournit les plateformes sous-jacentes, la technologie des groupes motopropulseurs électriques et les capacités de production à grande échelle.
Cette répartition des rôles reflète une tendance de fond dans l’industrie automobile : les constructeurs occidentaux s’associent de plus en plus avec leurs homologues chinois pour accéder aux technologies de pointe en matière d’électrification et aux gigantesques capacités de production. La Chine est devenue le laboratoire mondial de la mobilité électrique, et cette alliance permet à JLR de bénéficier de cette avance technologique tout en conservant son identité de marque.
La production des nouveaux modèles Freelander se déroulera dans l’usine de la joint-venture Chery-Jaguar Land Rover à Changshu, en Chine. Cette localisation stratégique permet de servir en priorité le marché chinois, qui représente aujourd’hui le plus grand marché automobile mondial et le leader incontesté de l’électrification. L’usine de Changshu deviendra ainsi la base manufacturière de cette nouvelle gamme, bénéficiant des économies d’échelle nécessaires pour rendre ces véhicules électriques compétitifs.
Une plateforme 800 volts pour six modèles ambitieux
La renaissance technologique du Freelander repose sur une plateforme avancée de 800 volts, capable de supporter plusieurs configurations de groupes motopropulseurs. Cette flexibilité technique constitue un atout majeur pour s’adapter aux différents marchés et réglementations. La gamme proposera des véhicules entièrement électriques, des hybrides rechargeables et des systèmes électriques à prolongateur d’autonomie, offrant ainsi une palette complète pour répondre aux besoins variés des consommateurs.
L’architecture 800 volts représente aujourd’hui le summum de la technologie automobile électrique, permettant des temps de recharge ultra-rapides et une efficacité énergétique optimisée. Cette technologie, encore réservée aux véhicules premium il y a quelques années, démocratise progressivement l’accès à la recharge rapide et améliore significativement l’expérience utilisateur des véhicules électriques.
L’ambition de la marque se concrétise dans un plan de lancement de six modèles de production sur les cinq prochaines années. Cette stratégie produit commence par un SUV trois rangées similaire au concept, ciblant initialement les acheteurs chinois avant de s’étendre progressivement aux marchés internationaux avec des modèles adaptés aux spécificités régionales. Cette approche progressive permet de tester et d’affiner l’offre sur le marché domestique chinois avant de conquérir d’autres territoires.
Un habitacle technologique et familial
L’intérieur du Concept 97 témoigne de l’évolution des attentes en matière d’habitacle automobile. Le véhicule propose une configuration à six places réparties sur trois rangées, avec une banquette arrière stylisée comme un canapé lounge. Cette approche du confort illustre la volonté de transformer l’habitacle en véritable espace de vie mobile, particulièrement pertinent pour les longs trajets familiaux ou les aventures tout-terrain.
La technologie occupe une place centrale dans cette expérience utilisateur renouvelée. Un écran pilier à pilier s’étend le long de la base du pare-brise, complété par un large écran d’infodivertissement central. Cette approche de l’affichage rappelle les tendances actuelles de l’industrie, où l’écran devient l’interface principale entre le conducteur et le véhicule. L’électronique avancée repose sur la puce Qualcomm Snapdragon 8397 et la technologie de conduite intelligente Huawei Qiankun, associées à un capteur LiDAR haute résolution pour les fonctions d’assistance à la conduite avancée.
Cette intégration technologique reflète l’influence croissante des entreprises tech chinoises dans l’automobile. Huawei, géant des télécommunications, développe aujourd’hui des solutions complètes pour l’automobile connectée, tandis que Qualcomm adapte ses processeurs haute performance aux besoins spécifiques de l’industrie automobile. Cette convergence technologique transforme progressivement les véhicules en véritables ordinateurs roulants.
Une stratégie de conquête progressive
La stratégie commerciale de la nouvelle marque Freelander s’articule autour d’une approche progressive et adaptative. Le lancement initial se concentre sur le marché chinois, qui offre plusieurs avantages décisifs : une demande forte pour les véhicules électriques, des infrastructures de recharge en développement rapide, et des consommateurs particulièrement réceptifs aux innovations technologiques. Cette base domestique solide permettra d’affiner l’offre et de construire une légitimité avant l’expansion internationale.
L’expansion vers les marchés internationaux s’accompagnera de modèles spécifiquement adaptés aux exigences régionales. Cette localisation de l’offre répond aux différences réglementaires, culturelles et d’usage entre les marchés. Par exemple, les véhicules destinés au marché européen devront intégrer les spécificités réglementaires européennes en matière de sécurité et d’émissions, tandis que les modèles américains devront s’adapter aux préférences locales en matière de taille et d’équipements.
Cette renaissance du Freelander illustre parfaitement la transformation de l’industrie automobile mondiale. Les noms et héritages historiques ne disparaissent pas, mais se réinventent pour s’adapter aux nouvelles réalités de la mobilité électrifiée. La stratégie de JLR et Chery démontre comment les alliances internationales permettent de combiner les forces complémentaires pour créer des véhicules adaptés aux défis contemporains tout en préservant l’émotion et l’héritage des marques emblématiques.
Seat et Cupra lancent la production de batteries à Martorell pour Cupra Raval et Volkswagen ID. Polo, accélérant l’électromobilité.
L’usine de Martorell renforce sa position stratégique dans l’industrie automobile européenne avec le lancement de la production en série des systèmes de batteries pour véhicules électriques. Cette étape majeure marque un tournant pour Seat & Cupra, qui voient leur transformation vers l’électrification franchir un nouveau cap. Les batteries assemblées dans cette installation alimenteront le Cupra Raval, le premier modèle urbain 100 % électrique du groupe, ainsi que la Volkswagen ID. Polo, deux véhicules qui seront fabriqués dans l’usine de Martorell. Ce développement souligne la capacité de l’entreprise à combiner performance industrielle, innovation technologique et flexibilité de production pour répondre aux exigences croissantes du marché des véhicules électriques.
Une technologie de pointe pour les batteries électriques
Au cœur de cette production se trouve la Unified Cell du Groupe Volkswagen, une technologie mondiale qui permet d’optimiser rapidité, évolutivité et flexibilité sur l’ensemble des marques et segments de véhicules. Chaque batterie comprend des cellules fournissant la capacité de stockage principale et des composants électroniques garantissant un contrôle précis et sûr de l’énergie. L’E Box, véritable cerveau du système, est produite dans l’usine de composants d’El Prat, illustrant la transformation industrielle de Seat & Cupra qui, après 45 ans de fabrication de boîtes de vitesses manuelles, s’oriente désormais vers des composants clés pour véhicules électriques. Cette innovation permet à Martorell de se positionner comme un acteur majeur dans l’électromobilité européenne, alliant performance, personnalisation et technologie avancée.
Une production industrielle rapide et durable
L’usine de Martorell dispose d’une capacité impressionnante : 1 200 systèmes de batteries par jour, soit une batterie toutes les 45 secondes, et jusqu’à 300 000 unités par an. Le processus combine automatisation et travail manuel qualifié, avec deux lignes parallèles pour l’empilement des cellules et le pré-assemblage des composants électroniques, utilisant la technologie cell-to-pack pour un système plus efficace. Chaque batterie est soumise à des tests de contrôle rigoureux avant d’être transportée automatiquement sur la ligne de production du Cupra Raval et de la Volkswagen ID. Polo, assurant un approvisionnement synchronisé avec le rythme de fabrication des véhicules. Cette cadence industrielle, combinée à l’installation de 11 000 panneaux solaires couvrant 70 % des besoins énergétiques, réduit significativement l’empreinte carbone et illustre l’engagement du site pour une production durable et performante.
La péninsule ibérique au cœur de l’électromobilité européenne
Le lancement de la production de batteries à Martorell représente également une étape stratégique pour la mobilité électrique en Europe. Dans le cadre du Brand Group Core du groupe Volkswagen, Seat & Cupra consolident la péninsule ibérique comme un pôle de référence pour l’électromobilité. Le projet Electric Urban Car Family prévoit la production de quatre modèles électriques en Espagne, à commencer par le Cupra Raval, contribuant à rendre la mobilité électrique accessible à l’échelle européenne. Ce développement illustre la capacité de Seat & Cupra à combiner performance industrielle, innovation technologique et personnalisation des véhicules électriques, tout en renforçant la compétitivité de l’industrie automobile européenne dans le secteur du luxe et de la performance.
Avec le lancement du Cupra Raval, Seat & Cupra entrent dans une nouvelle phase de transformation, renforçant leur position comme acteurs majeurs de l’électromobilité, alliant innovation, durabilité et performance sur le marché européen.
Notre avis, par leblogauto.com
La production en série de batteries à Martorell marque une étape clé pour Seat & Cupra dans la transition vers l’électrique. L’usine combine performance industrielle et durabilité grâce à l’automatisation et aux panneaux solaires. La technologie Unified Cell assure flexibilité et évolutivité, répondant aux besoins des véhicules urbains électriques. Cette initiative positionne Martorell comme un centre stratégique de l’électromobilité en Europe.
Les livraisons mondiales de Tesla n’ont pas atteint les objectifs pour ce premier trimestre. Si la situation n’est pas forcément alarmante pour Tesla, les résultats de son principal concurrent, BYD, interpellent un peu plus.
Cet article a été réalisé en collaboration avec Zendure
Si vous pensez encore qu'il faut être un expert pour produire sa propre énergie solaire, c'est que vous ne connaissez pas l'écosystème du fabricant Zendure.
Cet article a été réalisé en collaboration avec Zendure
Il s’agit d’un contenu créé par des rédacteurs indépendants au sein de l’entité Humanoid xp. L’équipe éditoriale de Numerama n’a pas participé à sa création. Nous nous engageons auprès de nos lecteurs pour que ces contenus soient intéressants, qualitatifs et correspondent à leurs intérêts.
Pour consolider sa position sur le marché ultra-concurrentiel des voitures électriques, Xiaomi continue de puiser dans le vivier de talents de sa principale référence : Tesla. Le récent recrutement d'une ancienne figure clé du constructeur américain en Chine marque une nouvelle étape dans sa stratégie d'expansion.
Année après année, les véhicules électriques font des progrès en matière d’autonomie, de consommation, de prix ou autres. Mais il y a un autre aspect qui progresse, la recharge. Outre la densification du réseau de points de charge, le passage à des bornes de recharge intelligentes améliore l’expérience globale de la conduite électrique.
L’environnement global du VE participe à la performance
Lorsque l’on ne s’intéresse pas à la conduite électrique, on pense – à tort – que toutes les recharges se valent. C’est évidemment faux. En premier lieu, la puissance disponible (en kW) va conditionner la capacité de la charge à être rapide, en adéquation avec les capacités du véhicule. Mais ces bornes sont bien plus que de simples prises électriques.
En effet, la qualité de fabrication de la borne, mais également sa technologie vont permettre de soutenir une charge rapide sur le long terme, et de manière répétée. Il y a plusieurs années, certains fabricants de bornes annonçaient des puissances phénoménales, mais ne pouvaient réellement les maintenir que le temps d’une démonstration. En condition réelle, la puissance s’évanouissait et le temps de charge s’allongeait.
La vitesse de charge, levier de la bascule vers le VEB
Or, ce temps de charge rapide, voire ultra-rapide, est prépondérant dans l’acceptation de la bascule vers le véhicule électrique. Nous avons été habitués à ne plus attendre à la station carburant, et à avoir un véhicule polyvalent au rayon d’action pouvant atteindre 1200 km pour certains modèles routiers.
Cependant, toutes les bornes de recharge ne se valent pas. Car pour une même spécification technique, deux bornes pourront avoir des pertes, une efficience différentes et au final une vitesse de charge disparate. Cela peut valoir l’investissement de prendre un matériel de qualité.
Tous les matériels ne se valent pas
Et il en va de même avec les périphériques de charge. Ainsi, côté câble, il ne faut pas mégoter. Tous les conducteurs de véhicule électrique à batterie ont déjà fait l’expérience d’un « mauvais » câble qui bride automatiquement la puissance de charge. On peut voir le même phénomène avec des câbles USB pour smartphone ou tablette par exemple, ou même en liaison HDMI pour la télévision.
En choisissant des câbles durables et performants comme un chargeur de voiture Voldt®, c’est la garantie d’obtenir toujours une alimentation stable. Il n’y a rien de pire que de brancher son véhicule et de ne pas pouvoir vraiment anticiper la fin de la charge à cause d’un câble ou d’une borne capricieux car de mauvaise qualité. Ici, par exemple, les contacts sont faits à 100% de cuivre argenté ce qui garantit l’absence de perte d’énergie et donc de chaleur.
La borne intelligente prend la charge mentale pour vous
Outre la qualité des connectiques, des matériaux employés, etc. on voit émerger des bornes dites intelligentes. Ces bornes de recharge intelligentes sont en premier lieu connectées. Ainsi, via une application ou une connexion à distance, on peut piloter la borne, savoir la puissance délivrée en temps réel, la charge totale, etc.
Elle va également s’adapter à la fois à la demande du véhicule, mais également à la capacité du réseau ou de votre compteur électrique pour les bornes à domicile. Les bornes particulières peuvent même regarder le prix le plus intéressant et décaler la charge au besoin, sans intervention de votre part.
Elle va donc prendre une grande part de la charge mentale inhérente à l’utilisation d’un véhicule électrique et de sa charge, à domicile ou à l’extérieur. Surtout, elle sera capable en combinant la technologie et la qualité d’assemblage, de répéter encore et encore des charges rapides, quel que soit le temps.
Le véhicule électrique dépasse le véhicule thermique
Désormais, certains constructeurs annoncent des charges de 10 à 80 % en moins de 20 minutes. Bientôt, les batteries encaissent des charges encore plus fortes sans dégradation, et on sera alors réellement sous le quart d’heure pour le même exercice, voire dix minutes. A peine le temps de prendre un café ou un thé.
Les derniers véhicules électriques routiers proposés offrent entre 700 et 750 km d’autonomie WLTP mixte. Bien entendu, sur autoroute, cela chutera plutôt à 450 à 500 km. Mais avec une charge en 15 à 20 minutes pour récupérer 300 km, on peut traverser la France Métropolitaine sans souci.
Avec la charge à domicile, le VE dispense de la corvée d’aller à la station carburant. De plus, on peut produire soi-même son propre « carburant » via des panneaux solaires ou autres et ne plus dépendre directement du prix du baril de brent ni de l’approvisionnement des stations. Au final, le VE ne dépasserait-il pas le VT en confort d’utilisation ?
Les États-Unis ont déjà mis en place plusieurs lois pour empêcher les constructeurs chinois d’entrer sur leur marché automobile. Un sénateur américain, le républicain Bernie Moreno, veut cependant aller encore plus loin.
[Deal du jour] Vous n’avez pas de vélo. Vous voulez un vélo ? Decathlon en propose un très bon, à un excellent prix. L'Elops 900 pour la ville baisse en ce moment de 250 €.