Vue normale

Nouveau design et plus d’autonomie pour les sportives électriques de Maserati, mais est-ce suffisant ?

18 juin 2026 à 13:35

Maserati dévoile les versions actualisées de ses GranTurismo, GranCabrio et Grecale, avec un nouveau visage et quelques gains d'autonomie pour les déclinaisons Folgore. La marque modénaise ne change toutefois pas sa formule électrique en profondeur.

Dacia va sortir une nouvelle voiture électrique et vous connaissez déjà son nom

18 juin 2026 à 09:40

C'est officiel, la prochaine citadine électrique de Dacia sera une deuxième génération de Spring. Il n'y aura pas deux modèles en concurrence interne comme ce qui a pu être rapporté précédemment. Le modèle reprendra la base de la Renault Twingo.

Voitures électriques éligibles aux primes : la Cupra Raval obtient le feu vert, la Volkswagen ID. Polo recalée ?

18 juin 2026 à 08:25

La liste des voitures électriques éligibles aux aides à l'achat vient d'être mise à jour par le gouvernement. La Cupra Raval obtient le précieux sésame, tout comme le nouveau Mercedes GLB électrique. On fait le point sur les nouveaux arrivants.

BYD accélère son implantation industrielle en Europe

17 juin 2026 à 14:12

BYD étudie la reprise d’une usine existante en Europe pour produire ses véhicules électriques et renforcer sa présence industrielle.

Le constructeur chinois BYD poursuit activement sa stratégie d’expansion sur le marché européen. Déjà engagé dans le lancement de sa première usine de production sur le continent, le spécialiste du véhicule électrique cherche désormais à implanter un second site industriel en Europe. Pour accélérer ce développement, le groupe privilégierait la reprise d’une usine existante plutôt que la construction d’une nouvelle installation.

Cette orientation a été confirmée par Stella Li, vice-présidente exécutive de BYD, lors du lancement européen de la Dolphin G à Berlin. Le constructeur automobile, devenu l’un des acteurs majeurs de la mobilité électrique mondiale, souhaite renforcer ses capacités de production locales afin d’accompagner la croissance rapide de ses ventes en Europe.

Selon la dirigeante, plusieurs pays du sud de l’Europe sont actuellement étudiés pour accueillir cette future unité d’assemblage. L’Espagne figure notamment parmi les candidats retenus par le groupe chinois, même si aucun calendrier précis concernant la décision finale n’a été communiqué.

Une stratégie industrielle tournée vers les usines existantes

Plutôt que de construire une nouvelle usine à partir de zéro, BYD privilégie l’acquisition ou la reprise d’un site industriel déjà opérationnel. Cette stratégie vise à réduire les délais de mise en production et à répondre plus rapidement aux besoins du marché européen du véhicule électrique.

Dans un contexte où la concurrence s’intensifie entre les constructeurs automobiles internationaux, la rapidité d’exécution devient un élément clé. Les délais liés à la création d’un nouveau complexe industriel peuvent s’étendre sur plusieurs années, alors que la demande pour les véhicules électriques continue d’évoluer rapidement.

Cette approche a également été soutenue par Alfredo Altavilla, conseiller principal de BYD en Europe. Selon lui, les futures exigences européennes concernant le contenu local des véhicules pourraient entrer en vigueur avant qu’une nouvelle usine construite sur un terrain vierge ne soit pleinement opérationnelle.

Dans cette optique, la reprise d’un site existant permettrait au constructeur d’adapter plus rapidement ses infrastructures industrielles aux normes européennes tout en accélérant le lancement de sa production locale. Une modernisation ou une rénovation de bâtiments déjà disponibles apparaît ainsi comme une solution plus efficace à court terme.

Une croissance commerciale spectaculaire sur le marché européen

L’intérêt croissant de BYD pour une production locale s’explique également par la forte progression de ses ventes sur le continent. Le constructeur enregistre actuellement une croissance particulièrement soutenue dans plusieurs marchés européens.

L’année dernière, les ventes de BYD en Europe ont bondi de 270 %, atteignant près de 188 000 véhicules. Cette dynamique s’est poursuivie au cours des premiers mois de l’année en cours puisque les immatriculations ont plus que doublé jusqu’au mois de mai, dépassant les 100 000 unités.

Cette progression confirme l’intérêt grandissant des consommateurs européens pour les véhicules électriques du constructeur chinois. Grâce à une gamme en constante expansion, BYD renforce progressivement sa visibilité sur un marché historiquement dominé par les marques européennes, japonaises et américaines.

La production locale représente également un avantage stratégique dans le contexte réglementaire actuel. Fabriquer des véhicules électriques directement en Europe permettrait au constructeur d’éviter les droits de douane appliqués par l’Union européenne sur les voitures électriques importées depuis la Chine. Cette évolution pourrait améliorer la compétitivité de ses modèles tout en optimisant sa chaîne logistique.

La Hongrie reste la priorité de BYD

Si le projet d’une deuxième usine européenne avance, la priorité immédiate du constructeur reste néanmoins le démarrage de son premier site de production sur le continent. Selon Stella Li, l’objectif principal consiste à lancer la production dans l’usine hongroise au cours du quatrième trimestre.

Cette échéance intervient environ un an plus tard que ce qui avait été initialement envisagé par le groupe. Malgré ce décalage, l’usine de Hongrie demeure un élément central de la stratégie européenne de BYD.

Parallèlement, le constructeur a décidé de mettre en attente son projet industriel en Turquie. Aucun détail supplémentaire n’a été communiqué concernant les raisons de cette suspension ou sur un éventuel calendrier de reprise.

L’environnement industriel européen pourrait toutefois offrir plusieurs opportunités au constructeur chinois. Depuis plusieurs années, l’industrie automobile du continent fait face à des capacités de production excédentaires, notamment en Europe occidentale où les coûts énergétiques et salariaux demeurent élevés.

Certaines infrastructures industrielles disposent ainsi de capacités sous-utilisées susceptibles d’intéresser des groupes étrangers en quête d’implantation rapide. Cette situation ouvre potentiellement la voie à des partenariats, des rachats ou des opérations de réindustrialisation qui permettraient à BYD d’accélérer son développement européen tout en limitant les investissements liés à la construction d’un nouveau site.

Avec une croissance commerciale soutenue, une stratégie industrielle ciblée et une volonté affirmée de produire localement, BYD confirme son ambition de devenir un acteur incontournable du marché automobile européen dans les années à venir.

Notre avis, par leblogauto.com

La stratégie de BYD illustre une volonté claire d’accélérer son implantation industrielle en Europe tout en réduisant les délais de mise en production. Le choix d’une usine existante apparaît cohérent dans un contexte où les exigences réglementaires et la croissance des ventes imposent une réaction rapide. L’augmentation significative des immatriculations du constructeur sur le continent renforce la pertinence de cette démarche. Reste désormais à connaître le pays retenu et la capacité de BYD à concrétiser rapidement ce second projet industriel européen.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

L’article BYD accélère son implantation industrielle en Europe est apparu en premier sur Le Blog Auto.

L’électrique triomphera sans interdire le thermique, selon VW

17 juin 2026 à 12:07

Volkswagen estime que les véhicules électriques doivent convaincre par leurs avantages plutôt que par l’interdiction des moteurs thermiques.

La transition vers la mobilité électrique continue d’alimenter les débats au sein de l’industrie automobile européenne. Alors que de nombreuses discussions se concentrent sur les futures restrictions visant les moteurs thermiques, Volkswagen défend une approche différente. Pour le constructeur allemand, l’adoption des véhicules électriques doit avant tout reposer sur leurs qualités intrinsèques, leur performance technologique et leur attractivité auprès des automobilistes plutôt que sur des mesures d’interdiction.

Martin Sander, membre du conseil d’administration de Volkswagen en charge des ventes, du marketing et du service après-vente, a récemment exposé cette vision lors d’un entretien accordé à Auto Express. Selon lui, le développement de la mobilité électrique doit s’appuyer sur des arguments concrets capables de convaincre naturellement les consommateurs. L’objectif est de faire évoluer le marché automobile grâce à l’innovation, à l’amélioration de l’expérience utilisateur et à une infrastructure adaptée, plutôt qu’en imposant un changement par la réglementation seule.

Pour illustrer son propos, le dirigeant utilise une comparaison historique simple. Il rappelle que les chevaux n’ont jamais été interdits lorsque l’automobile s’est imposée comme principal moyen de transport. Les consommateurs ont progressivement adopté les voitures parce qu’elles offraient davantage de rapidité, de confort et de praticité. Selon Volkswagen, une évolution similaire pourrait se produire avec les véhicules électriques si les conditions nécessaires à leur adoption sont réunies.

Volkswagen mise sur les avantages du véhicule électrique

Pour le constructeur allemand, le succès des véhicules électriques dépend avant tout de leur capacité à répondre aux attentes des automobilistes. Martin Sander estime que plusieurs obstacles doivent encore être levés afin d’accélérer cette transition.

Parmi les principaux enjeux figurent le développement des infrastructures de recharge, la réduction des contraintes liées à l’utilisation quotidienne et une meilleure compréhension des bénéfices offerts par cette technologie. Volkswagen considère également que la question du coût de l’énergie joue un rôle essentiel dans la perception des véhicules électriques par les consommateurs.

Selon cette approche, une amélioration de l’environnement global de la mobilité électrique permettrait à un nombre croissant d’automobilistes d’effectuer la transition de manière volontaire. Le constructeur estime que la majorité du marché pourrait naturellement évoluer vers cette technologie si les avantages deviennent suffisamment évidents en matière de coût d’utilisation, de confort de conduite et de praticité.

Martin Sander considère également que la présence résiduelle de véhicules à moteur thermique après 2035 ne constituerait pas un problème majeur pour le marché. Selon lui, même si une petite proportion de clients continue de privilégier les motorisations à combustion, cela ne remettrait pas en cause la dynamique générale de l’électrification.

Une stratégie automobile fondée sur la diversité des motorisations

Contrairement à certaines marques qui concentrent désormais l’essentiel de leurs efforts sur l’électrique, Volkswagen maintient une stratégie plus diversifiée. Le constructeur prévoit de continuer à proposer plusieurs types de motorisations afin de répondre à des usages variés et à des attentes différentes selon les marchés.

La gamme du groupe comprendra ainsi des véhicules à moteur thermique, des hybrides légers, des hybrides complets, des hybrides rechargeables ainsi que des modèles 100 % électriques. Cette approche reflète la volonté du constructeur de conserver une certaine flexibilité face à l’évolution des réglementations et des préférences des consommateurs.

En Europe, cette stratégie revêt une importance particulière dans un contexte de durcissement progressif des normes environnementales. Les constructeurs devront réduire significativement les émissions de CO2 de leurs véhicules par rapport aux niveaux observés en 2021. Pour autant, les ventes de véhicules thermiques ne disparaîtront pas immédiatement du paysage automobile.

Volkswagen cherche donc à accompagner cette transformation en proposant une offre diversifiée capable de répondre aux différentes étapes de la transition énergétique.

Une gamme électrique appelée à se renforcer

La stratégie du constructeur ne repose toutefois pas uniquement sur le maintien des motorisations traditionnelles. Volkswagen poursuit parallèlement le développement de son portefeuille de véhicules électriques.

Parmi les projets déjà présentés figure notamment l’ID. Polo, un modèle électrique qui sera commercialisé aux côtés de la Polo à moteur thermique. Cette coexistence illustre la volonté de la marque de laisser aux consommateurs la liberté de choisir la technologie la plus adaptée à leurs besoins.

Le SUV électrique ID.4 doit également bénéficier d’une importante mise à jour. De son côté, l’ID.7, proposée en versions berline et break, semble déjà rencontrer un accueil favorable sur le marché européen.

En revanche, Volkswagen ne prévoit pas d’introduire rapidement en Europe des véhicules électriques équipés d’un prolongateur d’autonomie. Selon Martin Sander, cette technologie présente davantage d’intérêt sur le marché chinois que dans les pays européens, notamment en Allemagne.

Pour les acheteurs, plusieurs critères restent déterminants dans le choix d’un véhicule électrique. Le prix d’achat, la rapidité de recharge et le confort lors des longs trajets figurent parmi les éléments les plus importants. Volkswagen considère que l’adoption massive de la mobilité électrique dépendra largement de la capacité de l’industrie automobile à répondre efficacement à ces attentes.

Dans cette perspective, le constructeur privilégie une transition progressive fondée sur l’amélioration constante des technologies, de l’autonomie, de la performance énergétique et de l’expérience de conduite. Une stratégie qui vise à convaincre les automobilistes par la valeur ajoutée des véhicules électriques plutôt que par la disparition programmée des modèles thermiques.

Notre avis, par leblogauto.com

Volkswagen adopte une position pragmatique en estimant que le succès des véhicules électriques dépend avant tout de leur attractivité auprès des consommateurs. Le constructeur met l’accent sur des critères concrets tels que l’autonomie, le coût d’usage et la recharge plutôt que sur les seules contraintes réglementaires. Sa volonté de conserver une offre multi-énergies traduit également une certaine prudence face à l’évolution du marché. Cette stratégie pourrait lui permettre de s’adapter à des rythmes de transition différents selon les régions et les attentes des automobilistes.

Crédit illustration : VW.

L’article L’électrique triomphera sans interdire le thermique, selon VW est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Polestar 5 : le grand tourer électrique arrive en France!

17 juin 2026 à 10:31

Il aura fallu du temps mais la Polestar 5 est enfin là, et elle n’est pas venue pour faire de la figuration. Présentée à l’IAA de Munich à l’automne 2025 puis au Salon de Bruxelles en janvier 2026, cette GT électrique haute performance à quatre portes du segment F est construite sur la première architecture EV sur mesure de la marque. En France, les commandes sont ouvertes et les livraisons démarrent. La marque entre dans la cour des grands.

Une naissance longtemps attendue

L’histoire de la Polestar 5 remonte au concept Precept, dévoilé en 2020 comme manifeste des ambitions futures de la marque. Cinq ans de développement, un prototype présenté au Goodwood Festival of Speed en 2022, et voilà enfin la version de production. Les premières livraisons parviendront aux clients dès le printemps 2026, et la commercialisation a d’ores et déjà débuté.

Pour la France en particulier, le lancement prend une saveur particulière. Polestar avait pris du retard par rapport aux autres pays européens dans la diffusion de ses modèles, en raison d’un différend de droits d’auteur sur son logo avec Citroën/DS — un problème résolu en 2024. La marque peut désormais avancer sereinement, avec 25 points de vente prévus d’ici fin 2026.

Une architecture inédite : l’aluminium collé

Ce qui distingue fondamentalement la Polestar 5 de ses grandes sœurs (les 3 et 4, qui s’appuient sur des plateformes Volvo/Geely), c’est son châssis entièrement nouveau. La Polestar 5 inaugure ce que la marque appelle la Polestar Performance Architecture (PPA), un châssis entièrement en aluminium collé plutôt que soudé. Polestar affirme que les extrusions, emboutissages et moulages offrent un niveau de rigidité équivalent à l’acier, tout en étant plus léger. L’architecture adopte une électronique de puissance en 800 volts, ouvrant la voie à une recharge ultrarapide. Le poids à vide s’établit entre 2 462 et 2 503 kg — la rançon d’une grande berline électrique de ce gabarit.

Des dimensions de grande berline

La Polestar 5, c’est d’abord une présence physique imposante. Elle mesure 5 087 mm de long, repose sur un empattement de 3 054 mm, et affiche 2 015 mm de large pour seulement 1 425 mm de hauteur — un profil très allongé, presque sculpté. Cette grande berline s’inscrit dans le segment F, celui des Porsche Taycan, Mercedes EQS et autre BMW i5 M60. Polestar a notamment astucieusement placé la batterie sous le plancher avec une découpe débutant derrière les sièges avant, ce qui abaisse la position des passagers arrière et leur offre plus de dégagement pour la tête — malin.

Deux versions, deux philosophies

La Polestar 5 se décline en deux finitions, dont la première disponible en France est la Dual Motor Launch Edition.

En version Dual Motor, la voiture développe 748 ch et offre jusqu’à 670 km d’autonomie WLTP. Le 0 à 100 km/h est abattu en 3,9 secondes. La version de pointe, baptisée Performance, pousse les curseurs encore plus loin : 884 ch, 1 015 Nm de couple, 0 à 100 km/h en 3,2 secondes et 565 km d’autonomie WLTP — avec des suspensions adaptatives MagneRide. Ces amortisseurs actifs peuvent analyser la route jusqu’à 1 000 fois par seconde avec un temps de réaction de 3 millisecondes. Impressionnant sur le papier, et nos confrères qui ont pu approcher la voiture en témoignent.

La batterie et la recharge : le point fort

La Polestar 5 embarque une batterie lithium-ion NMC de 112 kWh bruts, pour une capacité utile de 106 kWh, produite par le fabricant coréen SK Innovation. Grâce à son architecture 800 V, la recharge rapide est acceptée jusqu’à 350 kW en courant continu, ce qui permet de récupérer l’essentiel de l’autonomie en une courte pause autoroutière. La consommation homologuée s’établit entre 17,6 et 18,3 kWh/100 km selon les versions.

L’équipement : le niveau grand luxe

À bord, Polestar ne fait pas semblant. On trouve un écran tactile de 14,5 pouces, un combiné d’instrumentation de 9 pouces, un affichage tête haute, une climatisation à quatre zones et des sièges Recaro. L’ensemble est complété par Google intégré avec planificateur de recharge natif. À l’extérieur, des freins Brembo à quatre pistons à l’avant avec des disques deux pièces de 400 mm, et des amortisseurs BWI sur les deux versions viennent compléter un package sportif cohérent.

Le prix : le nerf de la guerre

C’est là que le débat commence vraiment. Les prix débutent à 119 900 euros TTC en version Dual Motor Launch Edition de 748 ch. Pour ceux qui préfèrent l’usage sans décaissement immédiat, Polestar propose une LLD à partir de 1 490 €/mois sur 48 mois et 40 000 km, sans apport.

Face à une Porsche Taycan Turbo qui dépasse les 180 000 €, la Polestar 5 s’affiche donc comme une proposition offensive. Mais la marque doit aussi composer avec une réalité commerciale difficile en France : le réseau se construit, la notoriété se forge, et les volumes restent encore modestes. Le chemin sera long avant de rivaliser avec les volumes des constructeurs premium allemands.

Un avenir sous production coréenne

Dernière information, et non des moindres pour les entreprises et gestionnaires de flottes : la Polestar 5 devrait être produite dès 2026 dans l’ancienne usine Samsung-Nissan de Busan, en Corée du Sud, dans le cadre d’un accord entre Geely et le groupe Renault. Ce changement d’origine lui permettrait d’échapper à la surtaxe douanière sur les véhicules en provenance de Chine — un argument de poids pour convaincre les acheteurs professionnels.

Et ce n’est qu’un début : Polestar a annoncé la plus grande offensive produits de son histoire, avec trois nouveaux modèles d’ici 2028 — une nouvelle Polestar 2, un SUV compact Polestar 7, et une variante inédite de la Polestar 4. La 5 n’est donc pas un coup isolé, mais la tête de proue d’une stratégie de montée en gamme assumée.

La Polestar 5 arrive donc en France avec tous les atouts d’une vraie grande routière électrique : une architecture propre, une puissance démesurée, une recharge ultrarapide et un design affirmé. Il lui reste maintenant à convaincre au-delà du seul enthousiasme des spécialistes.

Polestar 5
Polestar 5
Polestar 5
Polestar 5
Polestar 5
Polestar 5
Polestar 5
Polestar premieres film starring Alexander Skarsgård
Polestar 5
Polestar 5 in Gran Turismo 7
Polestar 5 x Gran Turismo
Polestar 5 x Gran Turismo
Polestar 5, Polestar 4, Polestar 2, Polestar 7

L’article Polestar 5 : le grand tourer électrique arrive en France! est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Decathlon fait fondre de 1 000 € le prix de ce vélo de route électrique haut de gamme

17 juin 2026 à 10:18

[Deal du jour] Pour accumuler les kilomètres et franchir les cols sans s'épuiser, un vélo de route électrique est un allié précieux. Decathlon propose le VAE Van Rysel E-EDR AF avec une réduction de 1 000 €, le faisant passer de 2 999,99 € à 1 999,99 €.

Les fonds spéculatifs parient sur la défaite de l’automobile européenne face à la Chine

17 juin 2026 à 09:50

Les constructeurs automobiles européens ne doivent pas seulement se battre pour vendre des véhicules face à une concurrence accrue. Ils doivent aussi lutter contre les fonds spéculatifs qui les considèrent déjà perdants face à la Chine.

GM pourrait renoncer aux batteries LFP pour ses VE

17 juin 2026 à 06:04

General Motors envisage de privilégier les batteries LMR aux LFP pour ses futurs véhicules électriques afin d’améliorer autonomie et performance.

General Motors pourrait revoir en profondeur sa stratégie en matière de batteries pour véhicules électriques. Alors que de nombreux constructeurs automobiles misent sur la technologie lithium-fer-phosphate (LFP) afin de réduire les coûts de production et proposer des modèles électriques plus accessibles, le groupe américain envisage désormais de privilégier une autre chimie de batterie pour sa future gamme de véhicules.

Cette évolution stratégique a été évoquée par Kurt Kelty, responsable des technologies de batteries chez General Motors, lors d’un événement organisé à San Francisco. Selon lui, le constructeur de Detroit pourrait finalement abandonner ses projets liés aux batteries LFP pour ses futurs véhicules électriques et concentrer ses investissements sur une technologie reposant sur une chimie lithium-manganèse riche, connue sous l’acronyme LMR.

Cette orientation marque un changement important pour le constructeur, qui avait précédemment annoncé son intention de développer et produire des batteries LFP dans une usine exploitée conjointement dans le Tennessee à partir de la fin de l’année 2027.

Une nouvelle stratégie centrée sur la technologie LMR

D’après Kurt Kelty, la technologie LMR présente plusieurs avantages stratégiques pour General Motors. Le constructeur estime notamment que cette chimie pourrait être produite aux États-Unis à un coût similaire à celui des batteries LFP tout en offrant une densité énergétique supérieure.

Concrètement, les batteries LMR seraient capables de stocker davantage d’énergie à poids et dimensions équivalents. Cette caractéristique représente un enjeu majeur pour les constructeurs automobiles engagés dans la transition électrique. Une meilleure densité énergétique permet potentiellement d’améliorer l’autonomie des véhicules, un critère particulièrement surveillé par les consommateurs dans le segment des voitures électriques.

Le responsable des batteries de GM a même laissé entendre que les batteries LFP pourraient ne jamais intégrer le portefeuille de solutions destinées aux futurs modèles de la marque. Selon ses déclarations, la chimie LMR constitue désormais le principal axe de développement industriel du groupe pour les prochaines années.

L’usine du Tennessee commencera bien la production de cellules LFP dès ce mois-ci, mais celles-ci seront destinées aux systèmes de stockage d’énergie et non aux véhicules électriques commercialisés par le constructeur.

Une approche différente de celle des principaux concurrents

Si General Motors confirme ce choix technologique, il se distinguera de nombreux acteurs du marché mondial de l’automobile électrique. Depuis plusieurs années, les constructeurs chinois ont largement contribué à populariser les batteries LFP grâce à leur coût de fabrication plus faible et à leur réputation de robustesse.

Bien que leur densité énergétique soit généralement inférieure à celle des batteries riches en nickel, les batteries LFP sont souvent considérées comme plus sûres, plus durables et moins dépendantes de certains matériaux critiques. Ces caractéristiques ont favorisé leur adoption dans de nombreux véhicules électriques destinés au grand public.

Face au ralentissement de la demande de voitures électriques observé aux États-Unis, plusieurs constructeurs ont choisi d’intégrer cette technologie à leur offre afin de proposer des modèles plus compétitifs. Tesla, Rivian et Ford ont ainsi développé ou commercialisé des véhicules équipés de batteries LFP dans le but de réduire les coûts et d’élargir leur clientèle.

General Motors a, de son côté, lancé plus d’une douzaine de véhicules électriques sur le marché américain au cours des dernières années. Tous reposent sur une chimie de batterie riche en nickel, privilégiée pour ses performances énergétiques. Le récent lancement de la Chevrolet Bolt constitue toutefois une exception notable puisque ce modèle utilise des cellules LFP fournies par le fabricant chinois CATL.

Le défi du développement industriel

La technologie LMR n’est pas nouvelle chez General Motors. Le constructeur travaille sur cette chimie depuis plus de dix ans. Son concurrent Ford a également indiqué l’an dernier poursuivre des travaux similaires afin d’évaluer son intégration dans les futures générations de véhicules électriques.

Malgré les promesses de cette technologie, plusieurs défis restent à relever avant une adoption à grande échelle. Selon une analyse de S&P Global publiée l’année dernière, certaines difficultés techniques persistent, notamment concernant la dégradation progressive des performances des batteries au fil de leur utilisation.

Ces contraintes expliquent pourquoi une généralisation rapide des batteries LMR n’est pas encore envisagée dans l’industrie automobile. Les constructeurs poursuivent leurs recherches afin d’améliorer la fiabilité, la durabilité et les performances de cette technologie avant une production de masse.

General Motors avait annoncé en 2024 viser un démarrage de la production commerciale de cellules LMR dans une installation américaine à l’horizon 2028. Kurt Kelty n’a pas confirmé si cet objectif restait inchangé, mais il a indiqué que le programme de développement suivait actuellement le calendrier prévu.

Dans un secteur automobile en pleine mutation, où l’innovation technologique, l’optimisation des coûts et l’amélioration des performances jouent un rôle déterminant, la décision finale de General Motors concernant les batteries LFP et LMR pourrait influencer sa future gamme de véhicules électriques. Ce choix pourrait également illustrer une stratégie visant à privilégier l’autonomie, l’efficacité énergétique et les performances globales plutôt qu’une simple réduction des coûts de production.

Notre avis, par leblogauto.com

General Motors semble vouloir miser sur une technologie de batterie offrant une densité énergétique supérieure tout en maintenant un coût de production comparable aux batteries LFP. Cette stratégie s’inscrit dans une logique d’amélioration des performances et de l’autonomie des futurs véhicules électriques. Toutefois, la technologie LMR doit encore démontrer sa capacité à être produite à grande échelle sans difficultés techniques majeures. Le choix définitif du constructeur pourrait constituer un marqueur important de l’évolution du marché des batteries dans les années à venir.

Crédit illustration : GM.

L’article GM pourrait renoncer aux batteries LFP pour ses VE est apparu en premier sur Le Blog Auto.

« C’est un mal pour un bien » : pourquoi le retard de Polestar en France pourrait être sa force

17 juin 2026 à 07:05

Loin de regretter son lancement tardif dans l'Hexagone, la marque sino-suédoise profite de l'arrivée de son impressionnante Polestar 5 sur le marché français pour afficher ses ambitions.

Batteries VE : Nissan mise sur le lithium-soufre

16 juin 2026 à 14:12

Nissan, Gelion et Oxford développent des batteries lithium-soufre sans nickel ni cobalt pour réduire coûts et améliorer performance des VE.

La transition vers des batteries de nouvelle génération pour véhicules électriques franchit une étape importante avec le lancement du projet CoRe-SoLiS, porté par Nissan, la startup britannique Gelion et l’Université d’University of Oxford. Ce programme de recherche de trois ans vise à développer des batteries à l’état solide lithium-soufre, une technologie destinée à réduire la dépendance aux métaux critiques comme le nickel et le cobalt, tout en améliorant les performances globales des batteries pour véhicules électriques. Doté d’un budget d’environ 3,4 millions de livres sterling, le projet doit débuter en juin 2026 et s’inscrit dans une course mondiale à l’innovation dans les systèmes de stockage d’énergie.

Une chimie de batterie repensée autour du soufre

Le cœur du projet CoRe-SoLiS repose sur un changement fondamental de chimie : remplacer le nickel et le cobalt, largement utilisés dans les batteries lithium-ion actuelles, par du soufre. Ce choix s’inscrit dans une logique de réduction des coûts et de sécurisation des approvisionnements en matériaux critiques, tout en visant une amélioration des performances énergétiques.

Gelion apporte sa technologie de cathode NES basée sur le soufre nano-encapsulé, conçue pour optimiser la stabilité et la densité énergétique. De son côté, Nissan apporte son expertise dans les batteries à l’état solide, un domaine dans lequel le constructeur japonais investit depuis plusieurs années. L’université d’Oxford se concentre sur les matériaux d’anode avancés ainsi que sur l’ingénierie des cellules, contribuant à la conception globale du système.

L’objectif affiché est la création d’une batterie lithium-soufre à haute énergie et haute puissance, capable d’offrir une meilleure sécurité, un coût réduit et une durabilité accrue par rapport aux chimies actuelles utilisées dans l’automobile électrique. Cette approche pourrait représenter une alternative crédible aux batteries lithium-ion dominées aujourd’hui par les chaînes d’approvisionnement asiatiques.

Un financement public et une stratégie industrielle structurée

Le financement du projet s’élève à environ 3,4 millions de livres sterling, dont une part importante provient de l’agence britannique Innovate UK dans le cadre de son programme de soutien à l’innovation dans les batteries. Sur ce montant, 2,4 millions de livres sont issus de subventions publiques, dont 1,6 million directement attribués à la filiale britannique de Gelion.

Cette structuration financière illustre la volonté du Royaume-Uni de renforcer sa souveraineté technologique dans le domaine des batteries pour véhicules électriques. Selon des analyses financières citées dans le cadre du projet, l’objectif est de développer des matériaux capables de rivaliser en coût avec ceux produits actuellement en Chine, tout en garantissant une chaîne de valeur plus résiliente.

Dans ce contexte, Nissan s’appuie également sur d’autres initiatives industrielles. Le constructeur a lancé une ligne pilote de batteries entièrement à l’état solide dans son usine de Yokohama en janvier 2025 et collabore avec LiCAP Technologies pour développer un procédé d’électrode sèche visant à réduire les coûts de production. Cette stratégie s’inscrit dans une feuille de route plus large qui prévoit l’introduction d’un premier véhicule électrique équipé de batteries à l’état solide développées en interne à l’horizon de l’exercice fiscal 2028.

Vers une nouvelle génération de batteries pour véhicules électriques

Le projet CoRe-SoLiS s’inscrit également dans le programme industriel EV36Zero, développé autour du pôle de production de Sunderland. Il vise à intégrer les avancées technologiques dans une chaîne de production européenne plus compétitive dans le domaine des véhicules électriques.

À terme, les batteries lithium-soufre pourraient offrir plusieurs avantages clés pour l’automobile électrique : une autonomie accrue, des temps de recharge réduits et une moindre dépendance aux métaux coûteux comme le nickel et le cobalt. Ces caractéristiques répondent directement aux attentes du marché en matière de performance, de coût et de durabilité.

Cependant, malgré ces perspectives, le passage à une production de masse reste lointain. La concurrence internationale est déjà engagée, notamment en Chine où des constructeurs comme BYD testent également des batteries à l’état solide avec une montée en puissance progressive attendue vers 2030. Le développement des batteries lithium-soufre reste donc une course technologique encore ouverte, où la validation industrielle sera déterminante pour l’avenir de la mobilité électrique.

Notre avis, par leblogauto.com

Le projet CoRe-SoLiS illustre une stratégie de diversification technologique visant à réduire la dépendance aux matériaux critiques comme le nickel et le cobalt. L’approche lithium-soufre apparaît comme une piste crédible pour améliorer les performances et réduire les coûts des batteries. L’implication conjointe de Nissan, Gelion et Oxford renforce la dimension collaborative entre industrie et recherche académique. Toutefois, la maturité industrielle reste encore éloignée, face à une concurrence internationale déjà engagée sur les batteries à état solide.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

L’article Batteries VE : Nissan mise sur le lithium-soufre est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Denza s’attaque au premium allemand à Hambourg

16 juin 2026 à 12:12

Denza ouvre à Hambourg son premier showroom en Allemagne avec Z9GT et D9 et vise une expansion rapide du réseau premium.

La marque premium du constructeur chinois BYD accélère son implantation en Europe avec le lancement de Denza sur le marché allemand. Le premier showroom autonome de la marque a ouvert ses portes à Hambourg, dans le centre-ville, sur Grosser Burstah. Cet espace d’environ 280 mètres carrés marque une étape stratégique dans la montée en gamme du groupe chinois, qui cherche à s’imposer sur le segment automobile premium européen dominé historiquement par les constructeurs allemands.

Un showroom premium au cœur de Hambourg

L’ouverture de ce showroom indépendant à Hambourg illustre une approche directe du marché allemand par Denza. Plutôt que de s’appuyer exclusivement sur le réseau de distribution de BYD, la marque choisit de développer des espaces dédiés à son identité premium. L’objectif est de proposer une expérience client plus immersive, centrée sur la découverte des modèles et la prise de rendez-vous pour des essais.

Avec ses 280 mètres carrés, le site est conçu comme une vitrine de la stratégie de montée en gamme du constructeur chinois. Il s’inscrit dans une logique de personnalisation de l’expérience client et de valorisation de l’image de marque, des éléments essentiels dans le segment automobile premium où le design, le confort et la perception de luxe jouent un rôle déterminant.

Z9GT et D9 : deux modèles pour incarner le positionnement haut de gamme

Pour son lancement en Allemagne, Denza expose deux modèles phares. Le premier est le Grand Tourer Denza Z9GT, un modèle orienté performance et prestige. Dans sa version la plus puissante, il affiche jusqu’à 1 156 chevaux, illustrant une approche centrée sur la performance automobile et les capacités dynamiques élevées, caractéristiques souvent associées aux véhicules sportifs premium.

Le second modèle présenté est le Denza D9, un grand monospace haut de gamme destiné à une clientèle familiale ou exécutive. Ce véhicule met l’accent sur l’espace intérieur, le confort et l’usage professionnel ou familial, dans une logique de polyvalence et de luxe fonctionnel. L’association de ces deux modèles permet à Denza de couvrir un spectre large du segment premium, allant du véhicule de prestige orienté performance à l’automobile de luxe orientée confort et habitabilité.

Cette stratégie produit repose sur une montée en gamme assumée, où la technologie, la puissance et la qualité perçue sont mises en avant pour concurrencer les acteurs historiques du marché européen.

Une expansion rapide du réseau en Allemagne et en Europe

Denza ne compte pas s’arrêter à cette première implantation à Hambourg. Le constructeur prévoit déjà l’ouverture de nouveaux points de vente en Allemagne, notamment à Cologne et Francfort. L’objectif affiché est ambitieux : atteindre environ 40 points de vente et au moins 80 points de service dans le pays d’ici fin 2026.

Cette expansion rapide s’inscrit dans une stratégie européenne plus large visant à structurer une présence solide sur le marché premium. À l’horizon 2027, la gamme Denza en Allemagne devrait s’étendre à huit modèles, incluant des crossovers ainsi qu’un modèle de voiture de sport. Cette diversification produit reflète une volonté de répondre à différents segments du marché automobile haut de gamme, en combinant design, innovation technologique et performance.

Dans un contexte de concurrence intense sur le marché européen du véhicule premium, cette offensive de Denza illustre la montée en puissance des constructeurs chinois dans des segments autrefois dominés par les marques allemandes traditionnelles. Le développement d’un réseau structuré et d’une gamme étendue constitue un levier essentiel pour s’imposer durablement dans cet environnement concurrentiel.

Notre avis, par leblogauto.com

L’ouverture du premier showroom Denza à Hambourg marque une étape symbolique dans la stratégie premium de BYD en Europe. La mise en avant d’un espace dédié traduit une volonté de construire une image de marque distincte sur le segment haut de gamme. L’association d’un modèle très puissant comme le Z9GT et d’un véhicule familial comme le D9 permet de couvrir plusieurs usages du marché premium. L’ambition d’un réseau étendu en Allemagne confirme une stratégie d’implantation rapide et structurée sur le marché européen.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

L’article Denza s’attaque au premium allemand à Hambourg est apparu en premier sur Le Blog Auto.

J’ai essayé la nouvelle Renault 4 électrique et son toit ouvrant : elle aurait dû sortir comme ça

16 juin 2026 à 04:52

Présentée dès l'officialisation du modèle standard, la Renault 4 électrique Plein Sud et son grand toit en toile ouvrant était longuement attendue. La voilà enfin au catalogue et Numerama a déjà pu en prendre le volant. Spoiler : on a été plutôt séduit par cette variante.

Jaecoo sort une version électrique de son nouveau SUV pas cher, mais ne vous faites pas avoir par le prix

15 juin 2026 à 12:01

Le Jaecoo 5 100 % électrique arrive en France à partir de 32 490 €, dans une seule finition généreusement équipée. Mais entre l'absence probable de bonus écologique et une fiche technique loin d'être fabuleuse, le tarif affiché ne dit pas tout.

Et si la future 2CV électrique était un pari trop gros pour Citroën ?

14 juin 2026 à 06:33

La future 2CV électrique pourrait être le coup de génie dont Citroën a besoin. Ou son pari le plus casse-gueule depuis longtemps. Ce futur modèle est passé à la casserole de l'édito Watt Else du 11 juin 2026.

❌