Vue normale

Naufrage d’un sous-marin argentin en 2017 : l’ancien commandant de la Marine condamné à trois ans de prison

Claudio Villamide a été reconnu coupable de «destruction involontaire aggravée et de manquement aux devoirs d’un fonctionnaire public». Trois autres officiers ont été acquittés.

© Proxima Studio / ADOBE STOCK

Photo d’illustration.

Russie : Moscou interdit les exportations de gazole face aux pénuries provoquées par les frappes ukrainiennes

«Une interdiction d’exportation de gazole est entrée en vigueur aujourd’hui, ce qui permettra d’augmenter les approvisionnements sur le marché intérieur», a déclaré le vice-premier ministre Alexandre Novak.

© Sergey Pivovarov / REUTERS

Des panneaux informent sur des buses de pompe à carburant non fonctionnelles dans une station-service, car selon des responsables locaux, certaines stations-service régionales font face à des pénuries d’essence en raison de réductions de production dans des raffineries majeures, au milieu du conflit Russie-Ukraine à Rostov-sur-le-Don, Russie, 23 juin 2026. 

Wybot A1 : Le robot de nettoyage pour les petites piscines

8 juillet 2026 à 12:17

Le Wybot A1 n’est pas la crème de la crème du design et des fonctionnalités du marché, mais suite au test du robot de piscine Wybot C2 Vision avec caméra et fonctions intelligentes paru l’année dernière, vous avez été nombreux à me demander un produit plus simple et surtout moins cher.

Le Wybot A1

Le Wybot A1

J’ai alors publié un bon plan pour le Wybot B1 en mai à 324€, pensant que cela allait coller à vos besoins. Mais non, beaucoup d’entre vous possèdent des piscines hors sol. Et comme on trouve aujourd’hui des solutions de toutes tailles, il vous fallait le plus petit prix possible. Qu’importent les fonctions avancées du modèle de robot. Le principal étant qu’il puisse nettoyer le fond de l’eau du sable, de la terre, de l’herbe et des feuilles mortes pour éviter de la salir trop vite. Comme ces piscines sont relativement petites, le recours à un système de nettoyage compliqué et intelligent n’est pas nécessaire. Il suffit de lancer le robot dans l’eau et de le laisser travailler.

Le Wybot A1 répond à ce cahier des charges minimaliste avec un prix beaucoup plus doux puisqu’il peut s’obtenir à 169€. Il n’a que 120 minutes d’autonomie mais c’est largement suffisant pour couvrir une belle surface. Il ne fait que le fond de l’eau et pas la ligne de flottaison, il faudra donc encore jouer de l’épuisette. Cela évitera tout de même de patauger dans les débris.

L’utilisation est simple, la recharge est rapide et le Wybot A1 est assez léger pour être immergé et sorti de l’eau par tous. L’entretien comme le nettoyage du filtre sont faciles et l’appareil peut gérer toute forme de piscine à fond plat. Il est programmable pour fonctionner quelques dizaines de minutes par jour et peut donc assurer un nettoyage des débris quotidien pour éviter toute accumulation. Par exemple, 30 minutes le lundi, autant le mercredi et le vendredi avant que vous puissiez faire trempette le weekend.

Attention, je ne pense pas que ce type de robot fonctionne dans des piscines « souples » avec une bâche. L’aspiration aurait vite fait de décoller le fond de la piscine et de bloquer l’appareil. Il convient pour les piscines classiques avec liner, carrelage ou autre fond en dur.

Ce robot est l’équivalent piscine des premiers aspirateurs robots qui se baladaient assez bêtement dans les maisons, c’est évidemment beaucoup moins cher que les modèles plus haut de gamme. Mais d’un point de vue fonctionnement, cela fait le job. En espérant que cela vous convienne, je ne pourrais pas trouver beaucoup moins cher à mon avis. J’ai vu des produits en dessous des 100€ en Chine mais cela ressemble plus à un jouet qu’à autre chose…

Le Wybot A1 est disponible sur ZigBuy France à 179.99€ et perd 10€ une fois le code ZBFRWBA1 ajouté au panier pour tomber à 169.99€. Il est livré gratuitement depuis le stock polonais de la marque et il profite d’une garantie et d’un SAV de 2 ans en France.

Voir l’offre sur ZigBuy.fr

CaractéristiqueS WYBOT A1
Marque WYBOT
Type Robot aspirateur de piscine
Modèle A1
Autonomie 120 min
Temps de charge 2 à 2,5 h
Surface idéale de la piscine Environ 100 m²
Zone de nettoyage Fond uniquement
Revêtements compatibles Toutes surfaces
Filtre Filtre 180 μm + mousse de coton ultrafine
Puissance d’aspiration Environ 8,1 m³/h
Contrôle via application / télécommande Non
Stationnement automatique Oui
Poids 4,5 kg
Dimensions du produit (L × l × H) 345 × 315 × 170 mm
Dimensions de l’emballage (L × l × H) 412 × 350 × 194 mm
Forme de piscine compatible Toutes formes à fond plat (pente < 26,8 %)
Indice d’étanchéité IP68
Profondeur d’eau maximale 2,7 m
Moteur Double moteur à balais
Capacité de la batterie 2600 mAh
Contenu de l’emballage Robot WYBOT A1, chargeur, plaque pivotante, vis, cache décoratif, crochet, manuel d’utilisation et guide de démarrage rapide

 

Wybot A1 : Le robot de nettoyage pour les petites piscines © MiniMachines.net. 2026

Un Homelab entièrement intégré dans des Switchs Linksys des années 2000

8 juillet 2026 à 10:42

Les Switchs Linksys « WRT54G » ont un design assez fort, si vous en avez déjà croisé, la vignette de ce billet vous aura immédiatement rappelé un souvenir. Avec leur coque bleu nuit et leur façade illuminée de LEDs fort lumineuses, ils ont trôné dans pas mal d’environnements dans les années 2000. À une époque, il était impossible de ne pas croiser régulièrement ces WRT54G, de véritables stars des bureaux.

Et Justin a une certaine nostalgie de ces WRT54G, je devrais même dire qu’il a envers cet objet une véritable affection. Assez forte pour le pousser à intégrer dans différents Switchs un Homelab. Il faut dire que les boîtiers sont robustes, ils peuvent être empilés les uns sur les autres puisqu’ils ont été prévus pour ça et qu’ils sont proposés fort peu cher d’occasion. Leur succès commercial s’est également accompagné d’une exploration technique. Des firmwares alternatifs sont nés autour de ces modèles – le célèbre firmware Tomato par exemple – qui ont prolongé largement leur existence. 

WRT54G

Mais l’obsolescence de ces outils a fini par les rattraper. Notamment parce que les débits proposés ne concordent plus vraiment avec les matériels d’aujourd’hui. Le  WRT54G reste coincé avec des ports Ethernet 10/100 et un Wi-Fi 3 bloqué sur un débit de 54 MBit/s dans le meilleur des cas. Petit à petit, ils ont donc pris la poussière ou la direction des petites annonces. LeBonCoin et Ebay regorgent de ces appareils increvables. On peut trouver des switchs Linksys WRT54G pour 5€ en parfait état. Ce qui est moins cher qu’une boite en plastique vide de même taille pour accueillir un montage électronique. Justin a donc décidé d’en faire la brique de construction de son serveur maison et a empilé différents modèles de cet appareil pour aménager celui-ci.

La tour WRT54G infernale

La tour WRT54G infernale

La liste des modifications réalisées est assez impressionnante. Le serveur est ainsi composé de deux Raspberry Pi 5, deux Raspberry Pi 4, un MiniPC GMKtec M6 Mini couplé à une carte graphique Asus GeForce RT 2060. Le tout est configuré autour d’un switch qui réunit ces différents éléments dans un même et unique Homelab.

L’idée est d’obtenir un serveur capable de différentes tâches, principalement faire tourner Kubernetes sous Talos Linux. C’est cet usage qui a poussé Justin a  renommer son serveur « wrtK8s » puisqu’il reprend l’esthétique des WRT54G d’un côté et le surnom « K8s » de Kubernetes. La méthode employée pour détourner les routeurs est dévoilée dans la vidéo au début du billet. L’idée est de faire rentrer le matériel choisi dans chaque switch mais également de recycler les boutons et les LEDs pour refléter l’activité des composants. Cela donne une « tour » assez originale.

En bas, un switch PoE construit autour d’une solution moderne TP-Link LS108P simplement détournée avec une nouvelle coque imprimée en 3D. Ce switch fera le travail de communication entre tous les éléments.

Suivent deux étages composés des quatre Raspberry Pi. Chaque étage propose une plaque imprimée en 3D qui va accueillir les Pi, l’arrière est découpé à la Dremel et une pièce imprimée en 3D vient reprendre un peu l’esthétique générale. Les quatre Pi sont alimentées en PoE par le switch de base au travers d’extensions type HAT classiques. Les LEDs en façade des switchs d’origine sont remplacées par de nouvelles pilotées par les Pi. Les cartes MicroSDXC sont également déplacées vers l’arrière avec des extensions pour plus de facilité d’usage.

Suit un MiniPC intégré dans un Linksys WCG200, un routeur plus épais que les autres qui va servir de fondation à l’intégration d’un GMKtec M6 Mini sous Ryzen 5 6600H. L’intégration est ici un peu moins spectaculaire avec des moyens détournés assez amusants.

Les LEDs témoins d’activité ne sont pas reprises, ce qui est évidemment dommage. Mais le plus drôle est sans conteste le choix fait pour proposer des boutons de démarrage et de reset à l’avant. Pour ne pas avoir à souder des microboutons, le choix fait a été de placer des leviers physiques en façade du switch qui vont appuyer physiquement sur les boutons… Un drôle de choix mais qui fonctionne et qui évite de souder la carte du MiniPC.

Ce GMKtec M6 Mini est également connecté à la carte graphique externe RTX2060 au travers d’un adaptateur M.2 OCuLink. Le boîtier du routeur a été ajouré sur chaque face pour permettre une meilleure circulation d’air. Une plaque a également été imprimée en 3D pour maintenir la carte mère en place sur le châssis courbe du boîtier.

L’étage supérieur est uniquement dédié à l’alimentation de la carte graphique avec une solution HDPlex 250W GaN hyper compacte. Pas assez toutefois pour ne pas déborder des dimensions d’un WRT54G… C’est évidemment dommage, mais pas vraiment d’autre choix possible..

Le dernier étage propose un support PCIe pour connecter la carte graphique à la verticale. La RTX 2060 ea été démontée et peinte en bleu pour s’accorder au reste de la tour. 

Si vous voulez plus d’informations sur le montage et l’usage du Homelab, la fin de la vidéo couvre en partie le sujet. Le projet est également détaillé sur le blog de Justin Garrison. Ce petit homelab semble tourner comme un charme et remplit tous les usages demandés. Ce n’est pas la plus belle intégration que j’ai pu croiser masi si on cherche juste un boîtier pour un projet plus classique, sans carte graphique externe, c’est une excellente idée.

Cela m’amuse toujours de voir des objets de ce type détournés. Il y a souvent de bonnes idées à reprendre dans ce genre de montage et je m’étonne toujours de voir des projets investir dans des boîtiers très laids et très chers pour ce qu’ils sont. Je préfère mille fois voir un de ces vieux switch accueillir ce genre de projet plutôt que des trucs plus ou moins adaptés et surtout hors de prix. Les petites annonces et les tiroirs regorgent de vieux produits parfaits pour devenir une base de travail pour différents projets de ce type. Si vous voulez installer un serveur sur un MiniPC, vous n’êtes pas obligé de conserver le design d’origine. Plein d’expérimentations sont ouvertes. Du hack maison à des projets comme le Mini Rack.

Guide : Installer un serveur sur MiniPC personnel

Un Homelab entièrement intégré dans des Switchs Linksys des années 2000 © MiniMachines.net. 2026

La Réunion : quatre membres d'une filière djihadiste condamnés à des peines allant de 19 à 20 ans de réclusion criminelle

Les quatre hommes âgés de 30 à 41 ans étaient jugés pour avoir fait partie de plusieurs groupes djihadistes, notamment l’État Islamique (EI) et Jabhat al-Nosra, filiale d’al-Qaïda jusqu’en 2016 et dissous début 2017.

© Aerial Mike / ADOBE STOCK

Photo d’illustration.

Le retour du Aoostar GODY sur fond de Steam Machine

7 juillet 2026 à 13:28

En septembre de l’année dernière, nous découvrions déjà cet Aoostar GODY, un MiniPC qui n’a pas spécialement marqué les esprits, alors avec un équipement intéressant mais jugé assez mal positionné. Le billet de l’époque n’avait pas été très commenté et la machine est restée sous les radars de beaucoup de sites.

Juillet 2026, l’Aoostar GODY revient. Son équipement n’a pas changé, son prix a même augmenté mais son marketing a évolué. Il est passé de MiniPC musclé associant un processeur AMD à un chipset graphique Radeon « random » à une solution plus performante et moins chère qu’une Steam Machine…

Et c’est vrai, l’engin est bien équipé avec un Ryzen 9 7940HX, une puce 16 cœurs et 32 threads « Dragon Range » et un circuit graphique Radeon RX 7600 XT accompagné de 8 Go de mémoire GDDR6 dédiés. Une solution qui permettra d’obtenir de très bonnes performances, probablement meilleures que celle d’une Steam Machine mais dans un encombrement plus important et bruyant.

La Aoostar Gody face à la Steam Machine qui ne dit pas son nom

La Aoostar Gody face à la Steam Machine qui ne dit pas son nom

Proposé à 849$, le Aoostar GODY est livré en Barebone, sans mémoire ni stockage. Il pourra accueillir deux barrettes de DDR5-4800 en double canal  etun SSD M.2 NVMe PCIE 4.0 x4. Vous pourrez l’utiliser sous Windows, Linux et même sous SteamOS si vous le désirez.

Rien n’a changé donc, hormis le prix, puisque, en septembre 2025, l’engin était positionné à 999€ en version 32 Go / 1 To avec une licence de Windows 11 et qu’il est aujourd’hui vendu 849$ HT sans mémoire ni stockage mais toujours avec une clé de Windows 11…

C’est assez amusant au final car ce type de comparaison montre à quel point Valve a impacté le marché. Plus des marques vont se référer à la Steam Machine pour positionner leur matériel, plus celle-ci va s’ancrer dans le paysage. Le jour où les composants seront moins chers, ce genre d’engin sera probablement déployé directement sous Steam OS.

L’Aoostar GODY se sert de la Steam Machine pour reprendre des couleurs

En attendant, bien que la Steam Machine soit difficile à obtenir et assez chère à l’achat, les constructeurs lui font déjà une énorme publicité en se positionnant autour de son offre. Aoostar n’est pas le premier, énormément de marques et de revendeurs ont proposé le même calcul en France comme à l’étranger. On imagine l’impact de l’engin si Valve avait pu la lancer à 750$ comme il le souhaitait.

Le petit clip de Michel Gondry pour Microsoft

C’est amusant au final, Microsoft a fait toute une campagne d’influence pour dire que tout était une XBox et cela n’a pas fonctionné auprès du public. Microsoft a jeté l’éponge et fait disparaitre sa campagne « This Is an XBOX » il y a quelques mois en toute discrétion…

Valve n’a rien fait dans ce sens mais se retrouve au centre de toutes les comparaisons. Il faut dire que, de fait, en proposant son système SteamOS à tout le monde, l’éditeur a rendu cette comparaison beaucoup plus évidente.

 

Aoostar GODY : un MiniPC sous Ryzen 9 7940HX et Radeon RX 7600XT

Le retour du Aoostar GODY sur fond de Steam Machine © MiniMachines.net. 2026

GMKtec EVO-X3 : le MiniPC Strix Halo 128 Go n’est plus en promo

17 juillet 2026 à 11:00

Mise à jour : La promo est terminée, le GMKtec EVO-X3 128Go / 2 To est cependant passé de 3299€ à 3499€ aujourd’hui Cela reste plus bas que les 3749€ annoncés par la marque au début juillet. GMKtec annonce cependant une hausse des prix dès le 27 juillet prochain sur tous ses modèles.

Le GMKtec EVO-X3 est un petit gratte-ciel de bureau qui propose un maximum de performances dans un format peu habituel. Tout en hauteur, il trône pour permettre à son système de ventilation d’assumer les tâches demandées.

GMKtec EVO-X3

Le récap GMKtec EVO-X3

À l’intérieur, un équipement qui ne vise que le haut de gamme. Le GMKtec EVO-X3 propose un équipement performant sur une base de processeur AMD Stix Halo. La recette est connue, on retrouve un Ryzen AI Max+ 395 proposant 16 cœurs et 32 Threads associé à un chipset graphique Radeon 8060S avec 40 CU RDNA 3.5 à 2.9 GHz qui avalera goulument les 128 Go de mémoire vive LPDDR5 avec une bande passante de 256 GB/s. L’objectif très clair du dispositif est toujours le même. Si la puce a été imaginée par AMD comme une solution « gaming » grand public à ses débuts, elle s’est reconvertie très rapidement en solution parfaite pour piloter des IA en mode local. Le fait que l’on puisse adresser directement une vaste quantité de mémoire disponible au processeur graphique permettant de lui faire avaler des modèles très larges. Les capacités de calcul proposant ensuite du token à la volée, suffisamment pour se passer d’un coûteux abonnement en ligne. Le NPU XDNA 2 embarqué propose également 50 TOPS de puissance de calcul.

GMKtec EVO-X3

L’objectif est là. Investir en amont pour retrouver un LLM ou autre IA lcoale sans passer à la caisse tous les mois. Expérimenter et préserver ses données de regards intéressés et, pourquoi pas, mutualiser cette capacité à une équipe sur un réseau local. Le GMKtec EVO-X3 rejoint donc une belle collection de minimachines qui veulent toutes séduire avec le même argument. Celui d’un outil de travail pouvant d’ajouter à un équipement existant pour apporter des services en plus. Un équipement qui peut évidemment répondre à un très large cahier des charges en tant que machine classique.

Le prix d’entrée de 3299.99€ concerne donc un GMKtec EVO-X3 équipé de 128 Go de LPDDR5x-8000 avec 2 To de stockage NVMe PCIe 4.0 x4 monté sur un premier emplacement M.2 2280. Un second emplacement sera libre, à moins que vous ne choisissiez la version 4 To… Auquel cas les deux M.2 seront occupés et il vous en coutera 200€ de plus. Petit détail, ces prix sont promotionnels, ils s’obtiennent avec un code promo EVOX350 pendant encore 12 jours. Dès la fin de la promo le MiniPC coûtera 3745€ en 128 Go / 2 To et 3971€ en 128 Go / 4 To. Pfiou.

Le GMKtec EVO-X3 en détail

Le MiniPC mesure 35.3 cm de haut pour 4.1 cm de large et 18.6 cm de profondeur. Il propose un design particulier qui rappelle celui d’une carte mère de portable. L’objectif est certainement d’améliorer le système de refroidissement en préservant le confort de l’utilisateur. Sur beaucoup de MiniPC la configuration de la ventilation se compose d’un unique ventilateur qui devra souffler de l’air frais sur des ailettes métalliques qui servent d’échangeur de chaleur. Plus la température monte, lorsque le MiniPC est en phase de calcul, plus la chaleur augmente. Plus le ventilateur doit assumer cet échange. Le fonctionnement classique est simple. Une sonde de température située dans le processeur transmet l’information de sa température au système qui dicte au ventilateur à quelle vitesse il doit tourner. Cela marche très bien en règle générale, mais sur un MiniPC puissant cela se traduit souvent par un ventilateur unique qui tourne à 100% de sa vitesse en permanence dès que vous le sollicitez.

Le GMKtec EVO-X3 propose donc une alternative, celle qui consiste à doubler le chemin d’échange de température. Trois caloducs transportent la chaleur émise par le processeur vers deux groupes d’ailettes. Deux ventilateurs prennent alors le relais et repoussent l’air chaud en haut et en bas de la machine. Le duo peut alors évacuer beaucoup plus de chaleur en fonctionnant de concert et sans monter forcément très haut dans les tours. Il faut dire que le MiniPC propose trois approches différentes de puissance. 

La puce Strix Halo pourra tourner dans un TDP de 54 W pour des usages classiques performants. C’est le mode « silence » de l’appareil. Un mode équilibré situé à 85 watts permettra de profiter de plus de ressources mais fera grimper  la ventilation de l’appareil dans les tours. Enfin, il sera possible de pousser le processeur à 140 watts pour des usages très gourmands. Cette option issue des racines mobiles de la puce peut s’activer à la volée. La majorité des utilisateurs laisseront l’engin en mode équilibré, mais les utilisateurs de ce type de machine pour l’IA seront tentés par un usage exploitant toutes les capacités du système. Dans ce cas, l’usage en mode déporté semble idéal.

Pour compenser sa hauteur, le MiniPC est monté sur un socle assez large qui le protège du basculement. La connectique en façade est minimale avec deux ports USB Type-A. Le premier en USB 3.2 et l’autre en USB 2 . Un jack audio combo 3.5 mm complète le dispositif. Le bouton de démarrage est situé sur la partie haute. A l’arrière, on retrouve un ensemble de ports avec un Ethernet 2.5 Gigabit RTL8125BG , un USB 3.2 Gen2 Type-A, une sortie vidéo HDM1 2.1, un USB4, un port OCuLink et une alimentation au format Jack. Un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 RZ717 est intégré à la machine.

La connectique est assez faible au regard des habitudes du secteur. Il faut dire que de nombreux fabricants se sont emparés d’un design de référence assez classique pour construire des solutions Strix Halo plus riches en connectique. Ces clones allant de Colorful à Corsair proposent un peu plus de ports parce que l’optique première de leur carte mère a été de proposer des engins dédiés à un usage de MiniPC de jeu. Ici l’objectif de GMKtec est surtout de s’orienter vers l’IA. Un utilisateur plus classique aura tout intérêt à investir dans un dock USB4 pour étendre les possibilités connectiques à un panel d’usages plus large.

Un MiniPC résolument orienté vers des usages IA

C’est clairement la cible choisie par GMKtec, le rapport performances-prix de l’engin pour d’autres usages n’est pas à la hauteur. On retrouvera de meilleures capacités avec une solution plus classique pour le jeu ou une exploitation créative. Le paradoxe est donc que le GMKtec EVO-X3 se pose aussi comme un engin à tout faire, aussi bien du jeu que des applications lourdes comme la retouche photo, la création 3D ou le montage vidéo, mais que son principal intérêt est, à ce niveau de prix, l’IA locale. Sur ce poste, il sera souvent plus compétent qu’une configuration classique par la simple possibilité que la puce AMD a de monter énormément de mémoire dédiée avec une bonne bande passante.

Sous les LLM grand public adaptés à ce montant de mémoire vive, les résultats sont assez épatants. Un produit comme QWEN3 235B propose du 11 tokens/s. Avec une largeur de modèle en baisse, le rythme des tokens augmente, ce qui permet d’embarquer des solutions très intéressantes pour des usages assez larges. Les traitements de tâches par lot sur des données privées peuvent être envisagés à un rythme assez élevé.

Tout le calcul qui doit être fait ici est dans l’optique de couper un abonnement à un service externe tout en mettant dans la balance des services le fait que vos informations restent en local. Si on considère la possibilité de mutualiser une IA sur un réseau local afin que plusieurs postes puissent en profiter, le jeu en vaut peut-être la chandelle. Et le fait que la solution puisse également proposer des usages classiques performants sous Windows 11 Pro (livré) ou Linux n’est évidemment pas négligeable.

Cela me rappelle la fin des années 90. Lorsque je montais des PC parfois dédiés au montage vidéo qui alignaient leur puissance de calcul pour permettre une certaine fluidité de montage sur des films FullHD. Il fallait parfois des batteries de plusieurs machines pour proposer une solution exploitable. Ce même travail que propose aujourd’hui le moindre smartphone milieu de gamme demandait un investissement assez fou : cartes mères puissantes, processeurs et mémoire très coûteux, lignes SCSI et disques durs à 10 000 tours qui faisaient un bruit assez dingue. Certains clients en achetaient par grappe… On ne voyait alors aucune autre possibilité. 20 ans plus tard, on a tous dans la poche des engins qui proposent de monter des films en trois clics. J’ai souvent fait des tests de montage vidéo sur des machines à moins de 500€ sans rencontrer de difficultés majeures.

Aujourd’hui un engin comme le GMKtec EVO-X3 propose un déportage de modèles d’IA en dehors de son PC avec un circuit spécialisé. Je me demande comment l’informatique sera dans 20 ans, si chaque PC du marché aura un circuit dédié à cet usage et si tout le monde trouvera cela absolument normal.

Voir l’offre sur GMKtec Europe

GMKtec EVO-X3 : Ryzen AI Max+ 395 128 Go / 2 To – Windows 11 Pro
Mini-Score : B

Mini-Score : B

Mini-Score : C

Mini-Score : C

+ conception originale
+ ventilation et gestion thermique
+ distribution certifiée
+ performance très élevée et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants stockage
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ support et SAV en Europe
+ très intéressant si vous utilisez l’IA

– prix…
– garantie 1 an
– connectique trop sobre
– audible en calculs lourds
– peu intéressant si vous ne pratiquez pas l’IA

 

  Caractéristiques du GMKtec EVO-X3
Processeur AMD Ryzen™ AI Max+ 395
  16 cœurs / 32 threads
  Gravure TSMC FinFET 4 nm
  Fréquence Boost : jusqu’à 5,1 GHz
  Cache L2 : 16 Mo
  Cache L3 : 64 Mo
  Performance IA totale : 126 TOPS
GPU AMD Radeon™ 8060S Graphics
  40 unités de calcul
  Fréquence : jusqu’à 2900 MHz
  Architecture AMD RDNA 3.5
NPU IA AMD XDNA 2
  Performance NPU : 50 TOPS
  Performance IA totale : 126 TOPS
  Optimisé pour l’IA locale, la création et les grands modèles de langage
Modes d’alimentation Silencieux : 54 W
  Équilibré : 85 W
  Performance : 120 W
  Puissance maximale : 140 W
Mémoire LPDDR5X 8000 MT/s
  Configuration : 128 Go
  Maximum : 128 Go
  Jusqu’à 96 Go allouables au GPU pour les charges IA
Stockage SSD NVMe M.2 2280 PCIe 4.0 ×4
  Options : 2 To ou 4 To
  2 × emplacements M.2 PCIe 4.0 ×4
  Stockage maximal : 16 To (2 × 8 To)
  Extension double SSD prise en charge
Affichage Double sortie vidéo
  1 × HDMI 2.1 Type-A FRL
  1 × USB4 avec DisplayPort (4K@60 Hz)
  HDMI + USB4 utilisables simultanément
Réseau Wi-Fi 7
  Module RZ717 / MT7925
  Débit théorique : jusqu’à 2,9 Gbit/s
  Bluetooth 5.4
  Ethernet RJ45 2.5G (Realtek 8125BG)
Connectique avant 2 × USB-A 3.2 Gen 1 (5 Gbit/s)
  1 × prise audio combo 3,5 mm
  Bouton d’alimentation
  Voyant d’alimentation blanc
Connectique arrière 1 × alimentation DC IN (5,5 / 2,5 mm)
  1 × HDMI 2.1
  1 × OCuLink PCIe Gen4 ×4
  1 × USB-A 3.2 Gen 2 (10 Gbit/s)
  1 × USB4 Type-C (100 W PD, DisplayPort 4K@60 Hz, 40 Gbit/s)
  1 × RJ45 2.5G LAN
Alimentation Adaptateur 19,5 V / 11,8 A
  Entrée USB4 PD 3.0 jusqu’à 100 W
  Pile bouton intégrée
Refroidissement 3 caloducs
  Double ventilateur
  Contrôle intelligent des ventilateurs
  Optimisé pour des performances soutenues et silencieuses
Design Mini station de travail compacte
  Châssis métallique
  Conçu pour IA, création, gaming et modèles locaux
Système d’exploitation Windows 11 Pro
  Langue par défaut : anglais
  14 langues prises en charge
  Livré sans Office 365
Contenu de la boîte Mini PC IA GMKtec EVO-X3
  Adaptateur secteur
  Câble HDMI
  Support VESA
  Manuel d’utilisation
  Carte de garantie
Garantie et certifications Garantie : 1 an
  Température de fonctionnement : 0 à 40 °C
  Certifications : CCC, CE, FCC, RoHS, MIC, CEC, efficacité énergétique Chine, rapport UL, rapport d’identification pour transport aérien

GMKtec EVO-X3 : le MiniPC Strix Halo 128 Go n’est plus en promo © MiniMachines.net. 2026

Espagne : les images du premier lâcher de taureaux à Pampelune pour les fêtes de San Fermín

VIDÉO - Le premier lâcher de taureaux des fêtes de San Fermín s’est déroulé ce mardi à Pampelune, en Espagne.

© Pankra Nieto / REUTERS

Le premier lâcher de taureaux des fêtes de San Fermín s’est déroulé ce mardi à Pampelune, en Espagne.

Beelink EQi 304 : un passage délicat au Wildcat Lake

6 juillet 2026 à 16:02

La gamme Beelink EQi 304 se positionne comme des modèles entrée de gamme pour des usages très classiques et basiques. L’ouverture logicielle est large grâce à la présence de puces Wildcat Lake mais ne devrait pas dépasser une expérience très classique.

Beelink EQi

On retrouve avec cet Beelink EQi 304 un modèle assez proche de ce que le marché des MiniPC nous a proposé ces dernières années. Un niveau de performances très correct pour une foule d’usages génériques, un peu plus de difficultés pour passer le cran du dessus, mais du confort. Plus de confort probablement ici avec une puce Wildcat Lake que ce que proposaient les Alder Lake-N et Twin Lake ces dernières années.

Le problème est dans le coût de cette proposition. Le ticket d’entrée de cette gamme Beelink EQi 304 est de 509$ HT soit 464€ TTC au cours du jour. Un prix désormais très éloigné de celui d’un MiniPC tel que nous les connaissions à la même période en 2025. Et c’est d’autant plus frustrant que ce modèle est certes bien équipé mais de manière peu évolutive.

Le Beelink EQi 304 entrée de gamme embarque un processeur Intel Core 3 304, l’entrée de gamme Wildcat Lake. Une puce qui est ici secondée par 16 Go de LPDDR5 directement soudés à la carte mère. Le stockage est lui aussi intégré avec le recours à une puce UFS 3.1 également intégrée au système et non évolutive. Un double port M.2 2280 sera également présent pour épauler cette puce de base. Le premier proposera un PCIe 4.0 x2 et le second un x1.

Les versions plus haut de gamme ne changeront pas de processeur mais évolueront vers 24 ou 32 Go de mémoire vive. Cela permettra de récupérer des slots de DDR5-5600 au lieu de LPDDR5 soudée à la carte mère, mais ne modifiera pas la présence de la puce de stockage UFS. Les prix évolueront également avec un modèle 24+512 Go à 659$ et un 32+512Go à 739$. L’impact de la mémoire DDR5 au format SODIMM est ici massif.

On note d’ailleurs au passage qu’après des années de partenariat exclusif avec Micron et Crucial qui se traduisaient par des illustrations ne mettant en scène que leurs composants dans sa communication, Beelink est revenu à une présentation beaucoup plus neutre. Le fait que Micron ait abandonné Crucial sur la route de l’IA doit probablement y être pour quelque chose. On retrouve bien la marque pour la DDR5 au format SODIMM sur la page, mais la puce UFS semble être signée par YMTC.

Le Beelink EQi 304 propose toujours une alimentation 85 W intégrée pour brancher directement un câble sur le châssis. Sa connectique est assez complète avec, en façade, de bas en haut, un USB 3.2 Gen2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm, un USB 3.2 Gen2 Type-C, le bouton de démarrage et une LED témoin. Sur la partie arrière, on retrouve de haut en bas l’alimentation, un double port Ethernet en 2.5 et 10 Gigabit, deux USB 2.0 Type-A, une sortie HDMI et deux ports Thunderbolt 4 avec données et signal DisplayPort. Un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 MT7922 est monté sur un port M.2 glissé sous un des SSD 2280. La ventilation est classique avec un système de caloduc et d’ailettes pour chasser l’air par la partie supérieure du châssis. Le constructeur indique un fonctionnement silencieux à 32 dB.

Le tout est glissé dans un châssis en ABS de 12.6 cm de large comme de profondeur et 4.4 cm d’épaisseur pour 500 g. Le Beelink EQi 304 est prévu pour sortir en plein mois d’août avec un simple câble HDMI et sous Windows 11 Pro. Il proposera une garantie de trois années et Beeelink indique une compatibilité Wake On Lan ainsi qu’un réveil automatique après réglage du BIOS. Il n’y a aucune trace d’un support VESA pour accrocher l’engin au dos d’un écran.

Un Beelink EQi 304 qui a dû faire des choix.

Le gros problème de ce Beelink EQi 304 st donc assez simple, il est dans le même bain que toute l’industrie. Au mois de mai 2025 on pouvait trouver sur le marché des MiniPC de cette même gamme sous Intel N150 en 16/512 Go sous Windows à 220€ comme le EQ14. Ils étaient indubitablement moins performants et moins confortables que ce modèle sous Core 3 304. Mais, soyons honnêtes, ils permettaient de naviguer dans les mêmes eaux. Les mêmes usages globaux. Pour un particulier ou un pro qui cherche un MiniPC afin d’obtenir un poste familial ou bureautique, la différence de performances entre les deux gammes de puce ne sera probablement pas très sensible… Mais le coût de ces engins sera indubitablement différent.

C’est tout le souci des marques en ce moment, difficile de faire passer la pilule de ces nouveaux tarifs. Intel n’avait pas imaginé que sa gamme Wildcat Lake sortirait dans un monde où la mémoire et le stockage auraient tellement explosé en prix. Cet engin aurait pu coûter facilement une centaine d’euros de moins avec de la DDR5 évolutive et un SSD monté en M.2 si le marché n’avait pas déraillé. Cela aurait eu un autre intérêt.

 Beelink EQi 304 – Core 3 304 – 16/512 Go – Windows 11 Pro
Mini-Score : C

Mini-Score : C

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ performances très correctes
+ accès simple au stockage
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ silencieux
+ garantie 3 ans et support Europe

– prix élevé
– mémoire et stockage soudés
– pas de VESA
– coque plastique

 

 Beelink EQi 304 – Core 3 304 – 24-32/512 Go – Windows 11 Pro
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ performances très correctes
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ silencieux
+ garantie 3 ans et support Europe

– prix élevé
– stockage de base soudé
– pas de VESA
– coque plastique

Beelink EQi 304 : un passage délicat au Wildcat Lake © MiniMachines.net. 2026

Le plus bel extracteur de fumée que vous verrez aujourd’hui !

6 juillet 2026 à 10:55

L’extracteur de fumée proposé par George Conneely sur Hackaday est évidemment le signe qu’on a beaucoup de temps libre. À moins de considérer le temps dépensé pour la réalisation de l’objet comme une forme d’autoapprentissage. Ou qu’on soit amoureux des objets avec du caractère même lorsqu’on a la tête penchée vers un paquet de trucs à souder.

L’idée de base d’un extracteur de fumée est… d’extraire de la fumée. Ok, c’est simple. Une boite avec un ventilo, une alimentation pour ledit ventilo, un câble pour alimenter l’alimentation et basta. On pourra améliorer l’objet avec un interrupteur pour que ce soit plus pratique. On pourra même lui coller un potentiomètre pour faire varier la puissance de l’aspiration. Rajouter un filtre à charbon pour retenir les fumées avant de les évacuer. On peut améliorer de mille façons l’objet de base, mais on peut également le rendre beaucoup plus beau. Et si ce critère est parfaitement subjectif, on pourra faire comme Georges et, à minima, lui ajouter du caractère. La dernière fois que je vous ai parlé d’un extracteur de fumée c’était en 2020, il était mignon mais pas au niveau.

L' extracteur de fumée et, au premier plan, le filtre du ventilateur.

L’ extracteur de fumée et, au premier plan, le filtre du ventilateur.

Et cela passe par des « détails » techniques. D’abord un caisson imprimé en 3D avec un petit coup de ponçage par-dessus pour améliorer l’effet « fibre » du rendu. Ensuite, un ventilateur protégé par un filtre monté sur glissière pour pouvoir le nettoyer ou le changer. L’ajout d’un interrupteur, évidemment. On n’est pas des sauvages. Et, évidemment, le fameux potentiomètre pour réguler la vitesse du ventilateur interne. S’arrêter là aurait été trop simple. Pour que l’objet ait un look vraiment original, son créateur a poussé le bouchon quelques kilomètres plus loin.

Un extracteur de fumée avec un morceau d’avion dedans

L’ajout de deux tubes Nixies pour indiquer la vitesse de rotation du ventilateur ne sert absolument à rien mais plonge l’appareil dans une ambiance steampunk pas désagréable. Il a fallu de la motivation pour ajouter ces tubes car cela a demandé de construire un circuit de A à Z pour les interfacer avec le potentiomètre et le ventilateur. Mieux encore, un petit interrupteur permet de mettre en marche l’ensemble et juste à ses côtés un voyant tiré d’un avion de la Royal Air Force propose une information supplémentaire. 

En vert le panneau indique « Ready » quand la vitesse de rotation mesurée a atteint l’objectif fixé par le potentiomètre et matérialisé par les tubes. En rouge, le panneau indique qu’il est « Not Ready » et donc que la vitesse de rotation n’est pas encore suffisante. Si je suis persuadé que tout l’objet a été construit suite à la découverte de ce petit indicateur qui habillait la carlingue d’un Panavia Tornado, l’idée derrière cette indication n’est pas idiote. Lorsque l’on soude un appareil par exemple, les fumées dégagées peuvent être très fortes et en allumant son extracteur, il est possible que le volume d’air soit insuffisant. Ici, l’utilisateur va attendre que le voyant passe au vert pour commencer à souder.

Bon, évidemment, on peut également attendre trois secondes que le ventilo monte dans les tours ou allumer simplement l’extracteur de fumée avant le fer à souder, cela fera amplement l’affaire. Mais je suppose que la mécanique complexe qu’il a fallu régler pour mener à bien ce projet fait partie du jeu. Certains font des mots croisés, d’autres se creusent les méninges en résolvant des problèmes d’électronique.

Malheureusement, Georges ne nous donne pas de plans pour son extracteur de fumées. Pas de fichiers 3D, pas de documentation. Les détails disponibles sur Hackaday sont surtout à la gloire du design de l’objet. Je resterais donc avec mon extracteur de fumée maison tout nul. J’en ai acheté récemment un second modèle sur les conseils d’un lecteur, principalement pour pouvoir le déplacer parce qu’il propose une batterie interne et qu’il s’alimente au besoin avec un chargeur USB Type-C ou avec une batterie externe. Il est petit, compact, s’oriente facilement et fait de la lumière, ce qui me va plutôt bien pour mon usage. Il coûte moins de 20€ sur Amazon, mais il n’a pas la classe comme celui de Georges… 

Un petit extracteur de fumées de soudure signé Anavi

Le plus bel extracteur de fumée que vous verrez aujourd’hui ! © MiniMachines.net. 2026

SiPeed NanoKVM-Go : un mini KVM matériel assez inquiétant

6 juillet 2026 à 09:43

Le NanoKVM-Go de SiPeed est un de ces outils qui permet de prendre la main sur son matériel à distance au travers d’une connexion internet. Le gros avantage de ce type de solution, comme je vous l’ai déjà expliqué avec JetKVM ou le SiPeed NanoKVM-Pro, c’est que cela évite de passer par un logiciel sous un système d’exploitation, ce qui permet par exemple d’avoir accès au BIOS de votre ordinateur en cas de pépin.

NanoKVM-Go

Ici, ce nouveau NanoKVM-Go reprend cette idée, l’appareil capture le signal de votre machine au travers d’un unique câble USB type-C qui va alimenter l’appareil et délivrer du DisplayPort. Le son est piloté dans les deux sens et l’objet permet également d’envoyer des signaux à votre engin comme le feraient un clavier et une souris via un classique système HID. Il se comporte également comme un disque virtuel pour monter des images système. Au final, ce type de microboîtier se branche à votre PC d’un côté, à votre Wi-Fi de l’autre (pas d’Ethernet) et permet, par exemple, de remonter un système sur un MiniPC serveur totalement crashé. De prendre la main à distance là où un logiciel de contrôle aurait perdu les pédales suite à un plantage. Et même de basculer d’un système à un autre en changeant l’unité de démarrage.

Le NanoKVM-Go peut également piloter des smartphones et tablettes à distance, ce qui peut être un super outil pour du support familial ou technique.

La combinaison de ce petit boîtier de 4.5 cm sur 4 et 1.5 cm d’épaisseur avec un MiniPC est parfaite au vu de l’encombrement de l’ensemble, cela permet vraiment de glisser un serveur dans une salle distante sans l’encombrer pour pouvoir avoir la main sur un réseau à peu de frais. Le modèle de base propose 256 Mo de LPDDR4x et 16 Go de stockage eMMC pour 59$ en financement participatif sur KickStarter. La version Go+, avec 512 Mo de mémoire et 64 Go de stockage interne est à 20 dollars plus chère…

Les consommations sont très faibles, 1.6 W pour le NanoKVM-Go, 2 W pour le Go+. Le module sans fil est en Wi-Fi6 et assure une latence de 60 ms en 1080P. Il peut également absorber un signal 2K ou 4K mais avec une latence qui augmente respectivement à 80 ms et 100 ms. 

Pourquoi tant d’inquiétude pour ce NanoKVM-Go ?

Sur le papier, cet objet à tout pour me plaire. Il est compact, pratique et efficace. Sauf que SiPeed a décidé de lui ajouter des fonctionnalités assez problématiques. Vous vous souvenez de Recall ? L’option d’enregistrement de votre bureau Windows et de tout ce qui s’y passe afin d’alimenter une IA locale ? La levée de boucliers concernant cette fonction a été majeure en mai 2024 lors de sa présentation. Si bien qu’en octobre de la même année, Microsoft est revenu avec une copie largement modifiée de son projet. Et bien le petit KVM veut faire exactement la même chose avec le PC sur lequel il est connecté.

Proposée sous forme optionnelle pour la version « NanoKVM-Go+ » de l’appareil, cette fonction baptisée « Ambient Screen Intelligence » va enregistrer tout ce que vous faites à l’écran avec un maximum de 180 jours de captures. Tout y sera analysé – toujours en local – par une IA afin de laisser la possibilité à l’utilisateur de faire des recherches. Vous pourrez par exemple demander à trouver toutes les suites de chiffres groupées par quatre… Ou demander à lister les informations suivant des mots comme « nom d’utilisateur » ou « mot de passe »… On pourra instantanément fouiller les emails affichés, les documents lus… Le tout facilité par une recherche absolument transversale de vos données. 

Cette fonction est certes optionnelle et locale, mais elle se combine avec la possibilité de connecter le NanoKVM-Go et son « Ambient Screen Intelligence » à… un agent IA externe. Histoire de pouvoir manipuler la masse de données mais aussi de piloter les fonctions du KVM. De telle sorte que l’on pourra demander à son Agent préféré de rebooter la machine, de lui faire exécuter un ordre, d’installer des outils, d’aller chercher des infos et de les synthétiser. 

Vous confiez littéralement le clavier et la souris d’un PC connecté à un agent IA qui va alors avoir tous les droits sur l’engin. Si l’agent décide de faire quelque chose d’imprévu sur votre réseau, il peut. Si l’agent accepte d’exécuter une action demandée par un tiers, il n’y a aucun garde-fou. Il a totalement la main sur le système.

L’outil supporte également les applications tierces et on pourra y déployer des outils non documentés sans problème. Toute personne capable de prendre la main sur l’appareil pourra y glisser les éléments de son choix… 

Le prix est bon, l’idée est excellente, mais il semble délirant de refuser ce que propose Microsoft d’un côté avec Recall et d’accepter l’option Ambient Screen Intelligence de l’autre. Les fonctions IA et surveillance du bureau sont optionnelles et il est tentant de se dire qu’on peut obtenir le modèle Go+ et ne pas les activer. Pourquoi pas, c’est vrai. Mais je ne serais pas très rassuré de glisser ce produit sur mon réseau si pour une raison ou une autre il devient un vecteur d’attaque privilégié par des groupes aux objectifs peu scrupuleux. L’objet peut facilement passer de véritable miracle pratique à cauchemar industriel. Et si, par le plus grand des hasards, après une mise à jour, certaines options sont activées par défaut, l’objet même dormant sera un vrai loup dans la bergerie.

J’aimerais beaucoup voir la tête d’un responsable informatique dans un grand groupe si un jour un utilisateur venait lui proposer d’activer ce genre d’outil dans son réseau…

SiPeed NanoKVM-Go : un mini KVM matériel assez inquiétant © MiniMachines.net. 2026

Fiido C11 Pro : un chouette vélo électrique en promo à 999€

5 juillet 2026 à 13:21

Le Fiido C11 Pro est un vélo électrique adapté à la ville comme aux chemins de balade et qui ressemble à un modèle classique. Cadre pas trop massif, pneus robustes sans être exubérants, cadre ouvert pour plus de praticité, selle ajustable pour différentes tailles, guidon confortable, motorisation efficace, ordinateur de bord simple et efficace et bonne autonomie. 

Fiido C11 Pro

Avec un capteur de couple Mivice S200 , le moteur du Fiido C11 Pro assiste les déplacements avec une puissance de 55 Nm et 250 W. Cela permet une adaptation à l’effort musculaire pour vous assister précisément dans la durée, augmenter l’autonomie du vélo et conserver une bonne fluidité dans le trafic. Comme la loi l’exige, l’assistance bloque à 25 Km/h et ajustera votre effort à la puissance demandée dans toute la plage de 1 à 25 Km/h.

Cela veut dire qu’en mode de base, l’effort à fournir sera plus important pour pédaler, le moteur ne vous secondera pas énormément. Sur le dernier mode, au moment de rentrer d’une longue journée fatigante par exemple, le moteur pourra être poussé pour vous aider au maximum et soulager votre effort. La batterie détachable est une 499 Wh promise pour 104 km d’autonomie en laboratoire avec un cycliste de 80 Kg sur du plat. Elle sera probablement moins efficace sur le terrain avec des pentes, du vent et d’autres variables de température comme des arrêts et des redémarrages. Mais elle proposera suffisamment de réserve pour parcourir une belle distance même pour les forts gabarits.

Le petit ordinateur de bord du Fiido C11 Pro est simple et lisible avec un écran de 1.47″, il propose un port USB qui va permettre de recharger un smartphone qui servira de guide, de GPS pour améliorer votre confort de navigation. L’ordinateur propose les fonctions de base, indique la vitesse actuelle, l’autonomie de charge, la distance parcourue et propose de basculer dans les différents modes d’assistance : moteur coupé, mode éco, normal, Turbo et Turbo+.

Un mode d’aide à la poussée à 6 Km/h est également proposé pour, par exemple, atteindre un train dans une gare ou traverser une zone totalement piétonne. Le vélo pèse 24.5 Kg à vide et peut être équipé d’un porte-bagages avant (optionnel à 61€) et arrière (fourni) pour une charge totale de 120 Kg. Un siège enfant peut y être adapté tant que le bambin pèse moins de 25 kg. Après il faudra lui trouver un vélo et – éventuellement – le tracter ! Une remorque peut également être ajoutée.

Fiido C11 Pro

Le Fiido C11 Pro est un vélo très classique

Le fonctionnement est classique sur ce type d’engin, un dérailleur SHIMANO TY300D permet de profiter de 7 vitesses. Une fourche avant avec un jeu de 4 cm seulement servira à absorber les petits chocs des montées de trottoir bas pour aller se garer ou les creux et pavés de la chaussée. Ce n’est pas un VTT qui va permettre de faire de la descente en montagne, mais l’équipement est assez bon pour vous aider à vous balader sans finir avec les bras en compote. La suspension peut être bloquée par l’utilisateur.

Les freins sont des solutions à disques hydrauliques double piston pour une distance de freinage minimale, ils sont couplés à une solution qui coupe l’assistance électrique automatiquement pour éviter de freiner quand le moteur pousse encore le pédalage. Les roues, grand format en 27.6″ ne font qu’un 1.57″ de diagonale. Bien moins que les Fat Bike qui sont devenus la cible des forces de l’ordre. Leur dégagement est rapide et la jante comme le moyeu est en aluminium. L’ensemble est à la norme IP54 pour résister à la pluie, aux éclaboussures et à la poussière. Je ne vous conseille pas de débarbouiller le dérailleur ou la chaîne avec un appareil sous pression, mais un tour dans les chemins boueux pourra être réglé avec un arrosage au tuyau et un coup d’éponge. Une béquille et des garde-boue sont fournis pour préserver la stabilité du vélo à l’arrêt et votre dos quand vous traversez des flaques.

La sécurité est respectée avec des phares avant et arrière, un avertisseur sonore électronique et des catadioptres. Le freinage est signalé par le phare arrière pour prévenir ceux qui vous suivent. Pour ma part, je vous encouragerais à acquérir des bandes réfléchissantes supplémentaires pour bien signaler le vélo aux automobilistes parce que les catadioptres de ce type sont surtout efficaces en roulant puisqu’elles dessinent des cercles. À l’arrêt, elles peuvent être beaucoup moins visibles. Il suffit d’un porte-bagages arrière pour ne laisser qu’un petit rectangle réfléchissant. Un jeu de bandes autocollantes ne coûte que quelques euros. Et peut-être également une petite sonnette classique, plus sympa que le « bip » électronique de l’ordinateur de bord. Cela amène de la convivialité avec les autres usagers de la piste. Je pense notamment aux piétons qui acceptent plus volontiers le tintement adaptable d’une sonnette que le bip impersonnel de ce genre de système. La différence de réaction est énorme pour se signaler à des piétons.

La selle est classique, peut-être l’élément le moins confortable de l’appareil, l’ajout d’une housse en gel pourra résoudre facilement le problème. Le siège est monté sur une potence réglable pour que le Fiido C11 Pro puisse servir à plusieurs personnes facilement et confortablement en ajustant sa géométrie. Un antivol intégré est également fourni et la batterie peut être désactivée avec la clé qui servira à la libérer. L’ajout d’un second antivol avec câble type Kryptonite est cependant indispensable si vous laissez le Fiido C11 Pro longtemps seul, mais pour descendre chercher du pain ou un colis rapidement, le petit antivol de roue est suffisant. Enfin, pour quelques minutes et si vous gardez l’œil sur le vélo.

Pour finir, le Fiido C11 Pro est garanti 24 mois par la marque qui assure des certifications EN15194, UN38.3 et MSDS sur le cycle. La batterie est elle-même conforme aux normes Européennes.

Le Fiido C11 Pro est en promo sur le site français du fabricant. Proposé à 999€ au lieu de 1799€ (prix public) avec garde boue et porte bagage arrière , il est bien placé. Attention toutefois, si « Bert » me signale ce tarif, cet engin est très régulièrement proposé juste sous les 1000€ et le prix public n’est donné qu’à titre indicatif. Cela n’empêche pas le vélo d’être très bien noté et de proposer des garanties valables. C’est un engin qui peut aussi bien servir pour du loisir avec de longues balades ou pour aller travailler sans avoir à le recharger quotidiennement. Il est sécurisant, garanti, bien construit et intelligemment équipé.

Les frais de port sont gratuits et l’article est transporté par une société spécialisée depuis un entrepôt Européen. Par défaut le site de la marque vous propose une garantie de 20€ supplémentaire pour assurer la livraison. Que vous choisissiez de payer via Paypal ou une carte de crédit classique, ce service de garantie est déjà inclus dans les prestations de paiement. Vous n’avez donc pas a souscrire à la proposition de la marque.

Une fois que vous supprimez l’option, le total retombe bien à 999€. Un prix raisonnable, surtout si vous envisagez de profiter de l’engin pour faire un peu de sport au lieu de payer un abonnement à la salle et qui vous évitera également de passer à la pompe.

Voir l’offre sur Fiido France

Le montage du vélo à réception est très simple, tous les éléments nécessaires sont fournis.

Fiido C11 Pro : un chouette vélo électrique en promo à 999€ © MiniMachines.net. 2026

Souris Logitech G G502 HERO 25K dispo à 30€ ?

4 juillet 2026 à 16:10

Eric me demande une bonne souris pour « moins de 30€ » : Logitech G G502 HERO – Souris Gamer Filaire Haute Performance – Capteur Gaming HERO 25K – 25600 PPP – LEDs RVB – Poids ajustable – 11 Boutons Programmables avec mise en mémoire intégrée – pour PC et Mac. Dispo à 29.99€ 

Voir l’offre Logitech G G502 sur Amazon

Souris Logitech G G502 HERO 25K dispo à 30€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Mali : des attaques coordonnées en cours dans plusieurs localités et contre une prison

Ces combats surviennent plus de deux mois après des attaques d’ampleur menées par le JNIM, groupe affilié à Al Qaïda et par les indépendantistes du FLA.

© Reuters / REUTERS

Une prison à 70km de Bamako a été ciblée.

Affaire Lyhanna : des associations appellent à une «grande marche citoyenne» contre les violences sexuelles

La marche doit s’élancer vers 15h30 dans la capitale, de la place de la Bastille vers Nation. En régions, des rassemblements sont annoncés dans quelque 80 villes, comme Agen, Dijon, Bordeaux ou Rennes.

© Gonzalo Fuentes / REUTERS

Cette coalition de 130 organisations avait proposé fin 2024 un ensemble de 140 mesures destinées à lutter de façon globale contre les violences de tous ordres faites aux femmes et aux enfants.

Double séisme au Venezuela : un nouveau bilan fait état de 2645 morts et 12.666 blessés

La veille, la présidente par intérim Delcy Rodriguez avait fait état de 2595 décès. Les autorités évitent de parler de disparus mais les Nations unies les estiment à environ 50.000.

© Adriano Machado / REUTERS

Les gens inspectent les décombres sur le site d’un bâtiment effondré à la suite des tremblements de terre du 24 juin, à La Guaira, au Venezuela, le 3 juillet 2026.

ONEXPLAYER X2 : la tablette sous Intel Arc G3 Extreme

3 juillet 2026 à 13:48

La ONEXPLAYER X2 est une tablette de jeu avec des manettes détachables, un format qui se veut pratique aussi bien pour consulter des données, jouer que travailler.

Avec la ONEXPLAYER X2 , le constructeur retourne dans le giron d’Intel. Son premier modèle OneXplayer X1 annoncé en 2023 devait sortir sous puce Meteor Lake. Le constructeur avait pourtant fini par commercialiser une version AMD en juin 2024 avant de finir par proposer une version X1 Air sous Lunar Lake en juillet 2025 puis une version Super X sous Strix Halo en décembre de la même année.

Cette ONEXPLAYER X2 qui s’associe au processeur Intel Arc G3 Extreme semble donc répondre à un unique cahier des charges, celui du meilleur choix possible en ce moment. Meilleures performances, meilleure disponibilité et meilleure autonomie pour construire ce type d’appareil. One Netbook, qui est aux commandes, ne semble pas avoir trop d’états d’âme concernant ses partenaires et va où le meilleur vent le porte.

ONEXPLAYER X2

Une ONEXPLAYER X2 qui ressemble encore énormément aux précédents modèles

On garde donc exactement les mêmes éléments qu’auparavant. Une tablette de 10.95 pouces de diagonale qui affiche en 2560 x 1600 pixels avec un rafraîchissement de 120 Hz et une colorimétrie à 100% de la norme DCI-P3. Des accessoires de jeu permettent de l’enfermer dans un format très spécifique. Il est toujours possible de détacher les deux poignées pour les réunir dans un format manette détachée de l’écran. Cela permet également d’employer la tablette comme solution classique ou de la positionner sur un support magnétique proposant également un clavier pour pianoter. Le tout fonctionnant sous Windows 11, on pourra retrouver l’univers classique du système d’exploitation.

L’unique différence semble donc venir des entrailles de l’engin avec, pour ce modèle 2026, l’emploi d’une puce Intel Arc G3 Extreme. Processeur que l’on a croisé jusqu’ici dans des consoles de jeu mobiles. Le choix est logique puisque ce sont les mêmes enjeux qui sont en place ici. La proposition d’Intel fonctionne dans une enveloppe de 8 à 35 watts de TDP ce qui est parfait pour le format tablette. Cette puce développe 2 cœurs Performance, 8 cœurs Efficaces et 4 coeurs à très basse consommation et surtout une solution graphique Arc B390 12 coeurs. La puce est évidemment refroidie activement.

La tablette rassemble 48 Go de mémoire vive LPDDR5x et stocke ses données sur un port M.2 2280 qui accueille un SSD de 1 To en format NVMe PCIe 4.0 x4. La batterie intégrée est une 65 Wh qui ne donne pas de détails d’autonomie réelle. Des éléments comme une petite webcam avec infrarouge ou un capteur d’empreintes sont également intégrés pour de la reconnaissance biométrique.

La connectique est assez large pour un format tablette avec deux ports USB4 permettant de recharger la ONEXPLAYER X2 mais aussi de déporter un signal vidéo en DisplayPort. Un USB 3.2 Type-A est présent ainsi qu’un lecteur de cartes MicroSDXC rapide. Un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 est également disponible.

Évidemment le prix n’est pas des plus accessibles avec un ticket d’entrée de 1899$ HT pour la seule et unique version en 48 Go / 1 To. Cela nous donne quelque chose comme 1990€ avec juste une conversion et un ajout de 20% de TVA. Les expéditions sont prévues ce début juillet, dès que l’engin sera réellement en stock, son tarif devrait grimper à 2099€.

Si le prix est compréhensible au vu de la situation des composants, cela fait quand même un engin assez compliqué à acheter. Avec 835 grammes, un encombrement assez conséquent de 25.2 x 16.3 cm sans compter les accessoires que sont les manettes et un système de ventilation qui promet – honnêtement d’ailleurs – un bruit de 47 dB, l’engin est à la fois très spécialisé et peu accessible pour son usage. 

Arc Série G : les puces ultramobile pour PC-consoles d’Intel enfin officialisées

ONEXPLAYER X2 : la tablette sous Intel Arc G3 Extreme © MiniMachines.net. 2026

❌