Vue normale

Xpeng frappe fort, une BYD perd son moteur en pleine rue, Tesla gagne moins d’argent : le récap’ Vroom de la semaine

18 juillet 2026 à 18:05

À la une sur Vroom cette semaine : Xpeng a dévoilé sa L03 à un tarif compétitif, la vidéo d'une BYD traînant son moteur sur la route fait le buzz et Tesla se fait rattraper par Toyota en gagnant beaucoup moins d'argent par voiture :

Geely dévoile le Thunder, un moteur électrique 16-en-1 au rendement record

18 juillet 2026 à 08:14

Geely a dévoilé le « Thunder », un groupe motopropulseur électrique qui entasse seize fonctions dans un seul bloc de 75 kg et revendique un rendement record de 93,8 %. Derrière le marketing, c'est toute l'architecture de la voiture électrique qui se compacte.

Ce vélo de ville électrique de Decathlon pour les trajets du quotidien est vendu au rabais

17 juillet 2026 à 08:38

[Deal du jour] Vous voulez un vélo pour rouler en ville au quotidien ? Se pose alors la question de quel modèle choisir. Decathlon en propose justement un à un excellent prix, avec une réduction de 200 €.

Volkswagen ID. Cross : un nouveau SUV électrique compact jusqu’à 427 km d’autonomie dévoilé

16 juillet 2026 à 12:58

Volkswagen présente l’ID. Cross, un nouveau SUV compact 100 % électrique basé sur la plateforme MEB+. Disponible en trois niveaux de puissance et deux capacités de batterie, il annonce jusqu’à 427 km d’autonomie WLTP. Les précommandes ouvrent dès aujourd’hui en France. Mais que vaut-il réellement ?

Volkswagen dévoile son nouveau SUV électrique compact

Volkswagen officialise l’arrivée de l’ID. Cross, un SUV compact 100 % électrique qui rejoint la nouvelle génération de modèles électriques de la marque.

Le modèle sera proposé avec trois motorisations de 85 kW (116 ch), 99 kW (135 ch) et 155 kW (211 ch). Deux batteries seront disponibles, de 37 kWh et 52 kWh (capacité nette). Selon la version, l’autonomie peut atteindre 427 km selon le cycle WLTP.

Les précommandes sont ouvertes dès aujourd’hui en France. Les versions Life et Style équipées du moteur de 155 kW et de la batterie de 52 kWh sont d’ores et déjà configurables. La finition Trend, affichée à partir de 27 995 €, arrivera en France courant octobre.

Esthétiquement, un SUV avec les codes du segments

Ce nouveau VW ID. Cross n’a pas d’aspérité niveau design. C’est du Volkswagen et certains apprécient cette discrétion et cette continuité. On note tout de même que par rapport à une ID. Polo, VW l’affuble d’éléments propres au design des SUV, à savoir un bas de bouclier façon ski alu et vrai faux pare-buffle.

Les arches de roues sont immenses, encore plus avec l’entourage plastique noir. La ceinture de caisse est très haute et cela réduite les vitres latérales. Pour masquer la hauteur de la carrosserie, VW mais des « protections » de bas de portière et un bas de caisse noirs.

Le montant arrière est masqué en partie par un jeu de trois barrettes. On peut noter le rappel de la Golf à ce niveau avec une forme en chevrons. On retrouve le bouclier façon « off road des villes » à l’arrière. Ni beau ni moche bien au contraire serait-on tenté de dire.

Jusqu’à 427 km d’autonomie et une recharge rapide en une vingtaine de minutes

Reposant sur la plateforme MEB+, l’ID. Cross adopte le moteur électrique de nouvelle génération APP290.

La recharge en courant alternatif peut atteindre 11 kW. En courant continu, la batterie de 37 kWh passe de 10 à 80 % en environ 23 minutes, tandis que la batterie de 52 kWh demande environ 24 minutes pour le même exercice.

Un SUV compact aux dimensions proches du T-Cross

Le Volkswagen ID. Cross mesure 4,153 m de long, 1,794 m de large et 1,581 m de haut, avec un empattement de 2,601 m.

Volkswagen indique qu’il offre davantage d’espace intérieur que le T-Cross thermique. Son coffre atteint 475 litres, auxquels s’ajoute un compartiment de rangement de 25 litres sous le capot avant destiné notamment aux câbles de recharge.

La version équipée de la batterie de 52 kWh pourra également tracter une remorque jusqu’à 1 200 kg.

Un habitacle numérique et plusieurs équipements inédits sur le segment

L’habitacle associe un combiné d’instrumentation numérique de 10,25 pouces à un écran central de 12,9 pouces. Un affichage inspiré de la Golf I est également proposé.

Le SUV peut recevoir plusieurs équipements en option, parmi lesquels la suspension adaptative DCC, un système audio Harman Kardon, des sièges avant à réglage électrique avec fonction massage, un toit panoramique ou encore le système Connected Travel Assist capable de détecter les feux de circulation et de freiner jusqu’à l’arrêt devant un feu rouge, selon les conditions prévues par le constructeur.

Parmi les aides à la conduite figurent également l’Area View 360°, le Park Assist Pro permettant certaines manœuvres à distance via un smartphone, ainsi que la fonction One Pedal Driving.

Notre avis, par leblogauto.com

Ce nouveau VW ID. Cross arrive sur un marché où il y a déjà des concurrentes. On peut citer la Renault 4 E-Tech (409 km WLTP avec la 50 kWh), ou le Citroën ë-C3 Aircross (401 km, légèrement plus grand). Il a même de la concurrence interne avec le Skoda Epiq.

Il fait même face à l’ID. Polo plus « berline » dans son design, ou le Cupra Raval. Reste à comparer les prix car à 28 000 € on aura droit à la finition Trend et la petite batterie, petit moteur.

Trois niveaux de finition au lancement

La gamme se compose des finitions Trend, Life et Style.

La finition d’entrée de gamme Trend reçoit notamment la recharge rapide DC de série, jusqu’à 90 kW.

La finition Life ajoute notamment des jantes alliage de 18 pouces, une climatisation automatique bi-zone, un régulateur de vitesse adaptatif, une caméra de recul et un assistant d’intersection.

Enfin, la finition Style intègre notamment des projecteurs matriciels IQ.LIGHT LED, des feux arrière 3D LED, des sièges et un volant chauffants, ainsi que le système Keyless Access.

Enfin, le Volkswagen ID. Cross est équipé de série de la fonction Vehicle-to-Load (V2L), permettant d’alimenter des appareils externes jusqu’à 3,6 kW.

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Les ventes de VE repartent grâce à l’Europe

16 juillet 2026 à 06:12

La demande mondiale de véhicules électriques progresse en juin grâce à l’Europe, malgré le recul observé en Chine et aux États-Unis.

La demande mondiale de véhicules électriques (VE) a retrouvé une dynamique positive en juin, portée principalement par la croissance du marché européen. Selon les données de Benchmark Mineral Intelligence, les immatriculations mondiales de véhicules entièrement électriques et d’hybrides rechargeables ont progressé pour le quatrième mois consécutif. Cette hausse intervient alors que plusieurs grands marchés automobiles, notamment la Chine et l’Amérique du Nord, enregistrent au contraire un ralentissement des ventes.

En juin, les immatriculations mondiales de véhicules électriques et hybrides rechargeables ont atteint environ 2 millions d’unités, soit une augmentation de 7 % par rapport à la même période de l’année précédente. Sur l’ensemble du premier semestre, les volumes ont progressé de 2 %, confirmant une évolution positive mais plus modérée du marché mondial des véhicules électrifiés.

La croissance du secteur repose désormais largement sur la performance européenne. Le continent est devenu le principal moteur de l’augmentation des ventes de voitures électriques, alors que les deux autres grands pôles du marché mondial connaissent des difficultés liées à la demande et aux changements de politiques publiques.

L’Europe soutient la croissance du marché électrique

Le marché européen des véhicules électriques a enregistré une progression importante en juin. Les immatriculations de véhicules électriques et hybrides rechargeables ont augmenté de 31 % sur un an pour atteindre environ 530 000 unités. Ce niveau constitue un record pour un mois de juin, selon Benchmark Mineral Intelligence.

Cette accélération confirme le rôle central joué par l’Europe dans la croissance mondiale des véhicules électriques. Le cabinet d’analyse considère que le continent reste le principal moteur de l’expansion du marché des VE, alors que les autres grandes régions affichent des résultats moins favorables.

La progression européenne intervient dans un contexte où les constructeurs automobiles continuent d’élargir leur offre de véhicules électrifiés. Les marques proposent davantage de modèles électriques et hybrides rechargeables afin de répondre à l’évolution de la demande et aux objectifs de transformation du marché automobile.

La hausse des immatriculations européennes contribue ainsi à compenser les baisses enregistrées ailleurs dans le monde. Elle permet au marché global des véhicules électriques de conserver une trajectoire positive malgré les difficultés rencontrées sur certains marchés majeurs.

Le développement des véhicules électriques en Europe reste donc un élément clé pour les constructeurs automobiles internationaux. La région représente actuellement un relais de croissance important pour les fabricants qui investissent dans l’électrification de leurs gammes.

La Chine et l’Amérique du Nord ralentissent

Alors que l’Europe progresse fortement, la Chine connaît une évolution inverse. Les immatriculations de véhicules électriques et hybrides rechargeables ont diminué de 11 % en juin pour atteindre environ 1 million d’unités.

La Chine reste néanmoins un marché majeur pour les véhicules électriques, avec des volumes largement supérieurs à ceux enregistrés dans d’autres régions. Toutefois, la baisse observée en juin montre que la croissance n’est pas uniforme et que les constructeurs doivent composer avec une concurrence accrue et une demande intérieure plus variable.

Le marché chinois demeure également marqué par la forte présence des constructeurs nationaux. Malgré une demande intérieure plus faible, les fabricants automobiles chinois poursuivent leur développement à l’international et cherchent à renforcer leur présence sur les marchés étrangers.

L’Amérique du Nord affiche également un recul des immatriculations de véhicules électriques. Les volumes ont diminué de 13 %, notamment après la fin des crédits d’impôt américains destinés aux véhicules électriques.

La modification des aides publiques représente un facteur important pour le marché automobile électrique, car ces dispositifs peuvent influencer les décisions d’achat des consommateurs. La baisse enregistrée en Amérique du Nord illustre l’impact que peuvent avoir les évolutions réglementaires sur les ventes de véhicules électrifiés.

Un marché mondial en transition

Les chiffres de juin montrent une nouvelle phase dans l’évolution du marché mondial des véhicules électriques. La croissance globale se poursuit, mais elle repose désormais sur des dynamiques régionales différentes.

L’Europe apparaît actuellement comme le principal soutien de la progression des ventes, tandis que la Chine et l’Amérique du Nord doivent faire face à un ralentissement temporaire. Pour les constructeurs automobiles, cette situation implique d’adapter leurs stratégies commerciales, leurs investissements industriels et leur offre de modèles électriques selon les spécificités de chaque marché.

Les véhicules électriques et hybrides rechargeables continuent toutefois de gagner du terrain à l’échelle mondiale. L’augmentation de 7 % des immatriculations en juin confirme que la transition vers l’électrification se poursuit, même si son rythme varie fortement selon les régions.

Les constructeurs automobiles doivent également prendre en compte l’évolution de la concurrence internationale. Les marques chinoises, confrontées à une demande intérieure moins dynamique, poursuivent leur expansion hors de Chine et cherchent à renforcer leur présence sur les marchés étrangers.

Cette situation contribue à intensifier la compétition dans l’industrie automobile mondiale. Les fabricants doivent désormais concilier développement des véhicules électriques, maîtrise des coûts, adaptation aux réglementations locales et conquête de nouveaux marchés.

La progression mondiale des VE en juin confirme donc une tendance de fond : l’électrification continue de transformer le secteur automobile, mais avec des rythmes différents selon les régions. L’Europe joue actuellement un rôle déterminant dans cette croissance, tandis que les prochains mois permettront d’observer l’évolution de la demande en Chine et en Amérique du Nord.

Notre avis, par leblogauto.com

Les données de Benchmark Mineral Intelligence montrent que le marché mondial des véhicules électriques poursuit sa progression malgré des disparités régionales importantes. L’Europe compense actuellement le recul observé en Chine et en Amérique du Nord grâce à une forte hausse des immatriculations. La fin des aides américaines et l’évolution de la demande chinoise constituent toutefois des facteurs de surveillance pour les constructeurs. La croissance des VE reste donc réelle, mais elle dépend de plus en plus des spécificités de chaque marché automobile.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

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Je suis montée à bord du Volkswagen ID. Cross : faut-il vraiment préférer ce SUV à l’ID. Polo ?

15 juillet 2026 à 10:00

J’ai pu découvrir en avant-première le futur ID. Cross. Et si l'ID. Polo nous avait déjà tapé dans l'œil le même jour, cette déclinaison SUV offre une autre approche intéressante pour une clientèle différente.

Essai Mercedes GLC de 489 ch

15 juillet 2026 à 06:01

Avec son GLC 100% électrique, Mercedes vient rappeler sur le marché des SUV premiums, qu’il entend bien disputer la tête de son segment notamment au très récent BMW iX3. Il faut dire que son rival de Bavière a mis la barre haute, notamment d’un point de vue technologique. À Stuttgart, on a sorti l’artillerie lourde, et ils comptent bien le faire savoir. Nous l’avons essayé sur les exigeantes routes alpines.

Des « Etoiles » plein les yeux

Il y a très peu de chances que vous confondiez le nouveau GLC avec son prédécesseur. Déjà, il apparait beaucoup plus massif, et cela se voit dans les cotes, avec 4,86 m de long. Son allure de SUV coupé d’une certaine façon, nous saute aux yeux. Les responsables derrière les crayons ont réussi à donner du dynamisme visuellement à ce SUV. Un peu à la façon d’un Porsche, le voisin automobile de la région. Il a du style ce nouveau GLC. La touche de classe, tout en continuant à avoir l’air futuriste, c’est la prouesse réussie par Mercedes.

Personne ne passe en effet à côté de cette calandre massive et ce nouveau regard typique des dernières productions du constructeur. Entendez par-là une signature lumineuse intégrant une étoile dans chaque phare. En jetant un œil dans notre rétroviseur sur un GLC qui nous suivait, dans une configuration identique à la nôtre, on a constaté dans un tunnel la calandre et l’Étoile complètement illuminées, lui conférant une présence de nuit assez impressionnante. Même chose derrière, on trouve un bandeau rouge intégrant deux paires d’étoiles, là aussi histoire de savoir à qui on a affaire.

Un écran « Hyperscreen » de 39 pouces

BMW avec son iX3 a démontré il y a quelques mois que le combat entre les premiums se joue surtout à l’intérieur. En réponse à sa bande d’informations parcourant toute la planche de bord, Mercedes a dégainé une nouvelle version d’Hyperscreen toujours plus spectaculaire. Dans le GLC, on parle d’une dalle unique large de… tenez-vous bien… 39 pouces! Alors d’accord, ça en jette. Néanmoins on ne peut pas s’empêcher de penser que cela laisse finalement moins de place à des matériaux raffinés. Ne vous inquiétez pas, on ne manque pas de cuir, d’aluminium brossé, de revêtements glossy à souhait.

La présentation, il faut bien le reconnaitre, en met plein les mirettes, tout en étant d’une certaine façon assez simple. Mention toujours aussi spéciale pour les aérateurs ronds au design toujours aussi aéro. On a très bien compris où mettre les téléphones, tout comme les gourdes aux emplacements parfaitement identifiés sur la console flottante. Même si beaucoup de réglages passent par l’écran, on a toujours des accès directs via des commandes physiques pour les sièges, les 4 vitres et la plupart des fonctions essentielles. Pour les autres, on peut en partie se reposer sur la commande vocale assez performante. Une caméra dédiée permet de faire des selfies, mais aussi de suivre une réunion Teams pendant ses déplacements.

Des performances de sportive

Avant de prendre la route, on se rend compte que l’hyper connectivité de la voiture permet de tout faire, même un peu plus qu’à la maison, que ce soit pour le divertissement ou faciliter la vie au volant. Bien installés dans nos sièges évidemment ventilés, chauffants et massants, on se régale d’avance de profiter de la sono Burmester de haut niveau. Et derrière, on ne se plaint pas, compte tenu du large espace disponible pour les occupants. Qu’a-t-on sous le capot, si l’on peut dire? Une motorisation à transmission intégrale développant quasiment 500 ch, au couple véritablement camionnesque de 800 Nm. Des données de supercars à la clé? Pas loin, comme en témoigne le 0 à 100 km/h abattu en à peine 4 secondes.

Vous vous en doutez, la cavalerie s’avère très largement suffisante pour faire à peu près ce que l’on veut sur les routes, dans toutes les situations de conduite qui se présentent à nous. On peut gérer la force de la régénération selon plusieurs niveaux, directement depuis les palettes situées derrière le volant dont une impressionnante roue libre donnant parfois le sentiment que la voiture accélère toute seule, alors qu’il n’en est rien en réalité. La voiture peut être on/off pour les plus pressés, mais elle sait aussi se montrer vigoureuse tout en gardant une certaine linéarité dans sa façon de délivrer la puissance.

Une consommation remarquable

Car c’est là que ce nouveau GLC 100% électrique se distingue, dans sa façon de distiller un confort de premier ordre. Les ADAS déjà, très finement réglées, repoussant toujours un peu plus loin la fatigue. La suspension pneumatique demeure un très bon atout, alors que BMW a pensé pouvoir s’en passer pour son iX3. Très clairement, on se sent extrêmement bien à bord, où l’on passe un excellent moment dans cette voiture très bien amortie. La sellerie n’y est pas pour rien non plus d’ailleurs. Mais ce colosse dépassant les 2 tonnes et demie sait faire oublier la longueur du voyage. On se ferait même disputer par les occupants, juste parce qu’on a donné un peu de sensations à l’occasion d’un dépassement. On exagère à peine…

L’air de rien, on peut rouler d’ailleurs assez longtemps avant de se faire rattraper par la jauge. Car ce Mercedes GLC, on s’attend à ce qu’il puisse voyager sans trop s’arrêter. On peut d’ores et déjà vous annoncer que la mission se montre plutôt réussie avec une consommation record sur les routes alpines entre 15 et 17 kWh/100 km. Et même sur la longue portion d’autoroute de notre début de parcours, on n’a jamais dépassé les 19 kWh. Il faut l’avouer, la température estivale n’y est pas pour rien, mais l’hiver ne devrait pas pour autant faire exploser ces données. Le Paris-Lyon est parfaitement envisageable. 800V oblige, sur une borne de plus de 300 kW, Mercedes prévoit le passage de 10 à 80% en une vingtaine de minutes.

Agile, bourré de technologies, mais assez cher

Pour aider à réussir ces prouesses de consommation, Mercedes a disposé un second rapport, ce qui limite le besoin d’énergie pour avancer à haute vitesse. En outre, sans que l’on puisse vraiment le vérifier, le constructeur affirme que la régénération très efficace, jusqu’à 300 kW, permet de minimiser très fortement l’utilisation des freins « mécaniques » dans la très large majorité des cas. Et effectivement, la jauge de régénération lors de nos descentes de cols nous permettait de reprendre pas mal d’énergie. Tout ça, c’est bien, mais histoire de ne rien gâcher, ce pachyderme nous a gratifiés d’une agilité absolument inattendue. Les roues arrière directrices font preuve ici de magie. Le mode Sport ne durcit jamais exagérément l’amortissement, gardant ce qu’il faut de confort pour faciliter la conduite quand on hausse le rythme, sans trop gêner les occupants avec une voiture percutante.

On le sait déjà, Mercedes n’est pas du genre à être bon marché. La gamme du GLC démarre autour des 65 000 euros. Notre version très haut de gamme 400 en finition AMG Line, avec tous les packs et options qui vont bien, atteint les sommets, plus de 96 000 euros. Avec les offres diverses de financement et de leasing, sans nul doute qu’ils seront peu à mettre leurs deniers cash sur le bureau du concessionnaire. Toujours est-il que les plus gourmands en équipements auront l’assurance de conduire une voiture performante, très confortable et à la pointe de la technologie. Il s’agit probablement de l’un des meilleurs SUV électriques disponibles aujourd’hui sur le marché.

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La suspension oléopneumatique fait son retour chez DS, sur la nouvelle voiture présidentielle

14 juillet 2026 à 19:05
La DS N°7 Elysée, première voiture 100% électrique pour la Présidence Française présentée le 14 juillet 2026.

Présentée lors du défilé du 14 juillet 2026, la DS N°7 ÉLYSÉE rejoint le parc automobile de la Présidence de la République. Basée sur la DS N°7 AWD Long Range, elle devient, ainsi, la première voiture officielle 100 % électrique de l’Élysée et renoue avec une technologie disparue depuis des années chez Citroën/DS : la suspension oléopneumatique.

Une voiture blindée à empattement allongé

La DS N°7 ÉLYSÉE est équipée d’un blindage intégral (made in Lamballe-Armor chez Centigon (ex-Labbé), conforme aux exigences de la Présidence de la République. Son empattement a été rallongé de 25 centimètres par rapport à une DS N°7 de série, ce qui augmente l’espace à l’arrière du véhicule.

Les trains roulants ont été adaptés en conséquence, avec une suspension oléopneumatique développée et réglée en France chez Nimbus. Cette suspension sur-mesure doit évidemment être adaptée au poids conséquent (non indiqué) d’une voiture blindée.

Le véhicule reçoit aussi des équipements spécifiques aux voitures présidentielles : porte-fanions amovibles, signalisations lumineuses particulières et dispositifs de sécurité embarqués. La face avant lumineuse affiche les trois couleurs de la république française.

Un espace arrière aménagé comme un bureau

L’arrière du véhicule a été réaménagé pour servir de poste de travail mobile. Les vitres latérales arrière disposent d’un réglage de surteintage, permettant de faire varier leur opacité selon les situations.

Une teinte et un éclairage aux couleurs nationales

La carrosserie adopte une teinte spécifique baptisée Bleu Liberté. La calandre éclairée s’illumine en bleu, blanc et rouge, une couleur reprise sur l’emblème de capot, le liséré du coffre et les centres de roues.

Un intérieur en cuir, Alcantara et bois de frêne

L’habitacle associe un ciel de pavillon gris clair en Alcantara à des sièges et panneaux de portes en cuir Nappa et Alcantara bleu. La planche de bord comporte un décor en bois de frêne gravé au laser, représentant Marianne. Le volant et les aérateurs portent des motifs guillochés. Des broderies « RF » et des surpiqûres de couleur or complètent la finition.

Fabrication répartie sur plusieurs régions françaises

Le blindage et l’aménagement du véhicule ont été réalisés en Bretagne, chez Centigon. La batterie provient des Hauts-de-France, produite par ACC. Les moteurs électriques sont fabriqués dans le Grand-Est, les suspensions développées en Occitanie, et le système audio conçu en Auvergne-Rhône-Alpes.

Ainsi, comme souvent chez DS Automobiles, on met en avant le made in France qu’il soit artisanal ou industriel d’exception. Forcément, c’est d’autant plus vrai lorsqu’il s’agit d’un véhicule pour la Présidence

350 chevaux et une batterie de 97,2 kWh

Le véhicule embarque une motorisation électrique E-TENSE de 350 chevaux, alimentée par une batterie de 97,2 kWh. Deux moteurs électriques transmettent la puissance aux quatre roues.

En revanche, motus sur l’autonomie. Et pour cause, le véhicule rallongé de 25 cm et blindé, doit dépasser les 3,5 tonnes. Le DS N°7 « d’origine » pèse 2 252 kg pour 679 km WLTP. Ici, on doit plutôt être proche des 300 km.

Une histoire de plusieurs décennies avec l’Élysée

Depuis la DS 19 utilisée par le général de Gaulle, plusieurs générations de DS et de SM ont accompagné la Présidence de la République, notamment via des carrosseries réalisées par Chapron. En mai 2025, la DS N°8 PRÉSIDENTIELLE avait déjà servi de véhicule de parade lors des commémorations du 8 mai.

Ici, le véhicule arborait une plaque de la Présidence : « 7 PR 75 » comme la N°8 Présidentielle arborait la plaque « 8 PR 75 ». L’Elysée a 9 plaques « X PR 75 » toujours au format FNI qui peuvent être attribuées indifféremment aux véhicules officiels.

Une publicité mondiale avant les livraisons

Les constructeurs nationaux sont souvent en concurrence pour fournir l’Elysée en véhicule officiel. En effet, il faut dire que le véhicule est en mondiovision lors du 14 juillet et sur des millions de photos publiées. Le coup de publicité est immédiat.

D’ailleurs, pour DS Automobiles, la présentation de la DS N°7 ÉLYSÉE précède l’arrivée du modèle de série, la DS N°7. Disponible à la commande depuis plusieurs semaines, il sera lancé commercialement en septembre.

Il existera en version 100 % électrique, avec une autonomie annoncée jusqu’à 740 km en cycle mixte WLTP, et en version hybride, avec des émissions à partir de 120 g de CO2/km. Le modèle intègre des systèmes d’aide à la conduite (DS DRIVE ASSIST 2.0), une caméra de vision nocturne (DS NIGHT VISION), un affichage tête haute étendu ainsi qu’un système de connectivité. En revanche, pas de suspension oléopneumatique sur ces modèles de série. Dommage non ?

La DS N°7 Elysée, première voiture 100% électrique pour la Présidence Française présentée le 14 juillet 2026.

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Tesla signe un trimestre record grâce à l’Europe

13 juillet 2026 à 14:12

Tesla dépasse les attentes au deuxième trimestre grâce à un rebond des livraisons en Europe et nourrit l’espoir d’un retour à la croissance.

Tesla a enregistré un deuxième trimestre particulièrement solide avec un niveau de livraisons inédit pour cette période de l’année. Le constructeur américain de véhicules électriques a livré 480 126 voitures entre avril et juin, un résultat supérieur aux attentes des analystes de Wall Street. Cette performance est principalement portée par un redressement des ventes en Europe, tandis que la Chine continue de progresser légèrement. Aux États-Unis, en revanche, le marché demeure plus difficile malgré plusieurs initiatives commerciales. Ces résultats alimentent désormais les espoirs de voir Tesla mettre un terme à deux années consécutives de recul annuel de ses livraisons.

Des livraisons record portées par le marché européen

Le constructeur basé à Austin, au Texas, a annoncé avoir livré 480 126 véhicules au cours du deuxième trimestre. Il s’agit d’un record pour cette période, avec une progression d’environ 25 % par rapport à l’année précédente. Les résultats dépassent largement le consensus des analystes, qui anticipaient en moyenne 402 776 immatriculations.

Tesla a également produit 451 758 véhicules durant le trimestre. Les livraisons étant supérieures à la production de plus de 28 000 unités, le constructeur a pu réduire les stocks accumulés au premier trimestre.

Selon plusieurs analystes, la reprise observée en Europe constitue le principal moteur de cette performance. Plusieurs facteurs expliquent cette amélioration : la hausse des prix des carburants, les aides publiques destinées à favoriser l’achat de véhicules électriques, l’accélération de l’électrification des flottes d’entreprise ainsi qu’un apaisement du mécontentement d’une partie des consommateurs vis-à-vis des prises de position politiques du directeur général Elon Musk.

Seth Goldstein, analyste senior chez Morningstar, estime que la croissance européenne est aujourd’hui le principal soutien de Tesla. Il observe que les ventes aux États-Unis restent orientées à la baisse, même si le recul apparaît moins marqué que celui du marché américain des véhicules électriques dans son ensemble. En Chine, le constructeur continue d’enregistrer une légère progression.

Après la publication de ces résultats, l’analyste juge désormais qu’une nouvelle baisse annuelle des livraisons semble difficile à envisager, alors qu’il anticipait encore auparavant une troisième année consécutive de recul.

Une stratégie commerciale qui soutient les ventes

Afin de stimuler la demande, Tesla a multiplié les initiatives commerciales au cours des derniers mois. L’entreprise a notamment lancé des versions simplifiées et plus abordables de sa berline Model 3 ainsi que de son SUV Model Y. Le constructeur a également proposé différentes offres promotionnelles et des solutions de financement attractives pour encourager les achats.

Selon Sam Fiorani, vice-président d’AutoForecast Solutions, cette politique tarifaire permet aux produits Tesla de conserver leur attractivité malgré les controverses entourant Elon Musk.

Le marché américain reste toutefois sous pression depuis la suppression des crédits d’impôt destinés à soutenir l’acquisition de véhicules électriques à la fin de l’année précédente. Plusieurs analystes estiment que la disparition de ces aides continue de peser sur les ventes du constructeur.

En Chine, la situation apparaît plus favorable. Les ventes des modèles fabriqués localement progressent grâce au lancement du Model Y restylé, malgré une concurrence particulièrement intense des constructeurs nationaux, notamment BYD.

Tesla poursuit également l’élargissement de sa gamme. Le constructeur a lancé aux États-Unis une version à six places du Model Y. Ce SUV électrique à trois rangées de sièges, doté d’un empattement allongé et baptisé Model Y L, a déjà contribué à soutenir les livraisons sur le marché chinois. L’entreprise espère désormais qu’il permettra également de renforcer la demande auprès des automobilistes américains.

Les investisseurs ont néanmoins accueilli ces résultats avec prudence. Après une progression de 12 % de l’action plus tôt dans la semaine, le titre reculait d’environ 7 % en séance, certains observateurs estimant que les bonnes nouvelles étaient déjà intégrées dans la valorisation boursière.

Tesla accélère dans l’IA et la conduite autonome

Au-delà de son activité historique de constructeur automobile, Tesla poursuit le développement de ses projets liés à l’intelligence artificielle et à la conduite autonome. Ces activités représentent désormais un axe majeur de sa stratégie industrielle.

L’entreprise prévoit ainsi d’investir plus de 25 milliards de dollars en dépenses d’investissement en 2026, contre 8,5 milliards l’année précédente. Ces investissements doivent financer le développement des infrastructures dédiées à l’intelligence artificielle, la production de batteries, la fabrication du Cybercab ainsi que celle des robots Optimus.

Tesla poursuit également le déploiement européen de son système avancé d’assistance à la conduite Full Self-Driving (FSD). Pour le moment, cette technologie n’est disponible que dans un nombre limité de pays, mais les analystes anticipent une extension progressive de son déploiement dans les prochains mois afin de soutenir les ventes de véhicules électriques.

Le constructeur développe également son activité de robotaxis après le lancement, en juin, d’un service commercial limité à Austin. Elon Musk a indiqué vouloir accélérer fortement le déploiement de ce service jusqu’en 2026.

Enfin, la production du Cybercab, le futur véhicule autonome conçu sans volant ni pédales, devrait monter en puissance plus tard cette année.

Tesla publiera ses résultats financiers complets du deuxième trimestre le 22 juillet, après la clôture des marchés. Les investisseurs continueront alors d’évaluer non seulement les performances commerciales du constructeur automobile, mais aussi sa capacité à concrétiser ses ambitions dans les domaines de l’intelligence artificielle, des véhicules autonomes, des batteries et des nouvelles technologies de mobilité.

Notre avis, par leblogauto.com

Les chiffres publiés par Tesla témoignent d’un net rebond des livraisons au deuxième trimestre, principalement soutenu par le marché européen. Les données montrent également un rééquilibrage des stocks grâce à des livraisons supérieures à la production. En parallèle, le constructeur poursuit une stratégie de diversification autour de la conduite autonome, de l’intelligence artificielle et des robotaxis, tout en continuant à faire évoluer sa gamme de véhicules électriques. Les prochains résultats financiers permettront d’apprécier l’impact économique de ces investissements sur l’activité du groupe.

Crédit illustration : Tesla.

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Comment la guerre de l’éco-score s’étend désormais aux véhicules premium allemands

13 juillet 2026 à 14:25

En introduisant l’éco-score dans la fiscalité des véhicules de flottes, le gouvernement a bousculé le marché, relançant au passage la guerre entre les constructeurs premium allemands.

Pourquoi Tesla gagne beaucoup moins d’argent par voiture (et voit Toyota dans le rétroviseur)

13 juillet 2026 à 08:39

Tesla voit son bénéfice par véhicule s’effondrer de 40 % au point de se faire talonner par le roi de l’hybride Toyota. Le tarissement du juteux marché de crédit carbone n’est pas étranger à cela.

Essai BMW iX3 : le SUV qui peut réconcilier les puristes de la marque avec l’électrique

12 juillet 2026 à 16:10

Avec cet iX3, BMW inaugure une nouvelle génération de véhicules électriques. Le constructeur bavarois était forcément attendu au tournant, mais il livre un véhicule particulièrement abouti, que j'ai pu essayer pour Numerama.

Le gouvernement oriente vos achats de voitures électriques avec l’argent des autres

12 juillet 2026 à 06:38

Les aides à la voiture électrique se multiplient, mais l’argent magique n’existe pas. Derrière les certificats d'économies d'énergie (CEE), quelqu’un finit toujours par payer. L'éditorial de la newsletter Watt Else du 9 juillet 2026 était l'occasion d'aborder la face cachée de ces aides.

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