Vue normale

Éclipse solaire du 12 août : y a-t-il des spots parfaits à Paris pour observer le phénomène ?

4 août 2026 à 15:20

Le 12 août 2026, l'Europe vivra l'événement astronomique de la décennie. La France profitera d'une éclipse partielle spectaculaire. À Paris, le Soleil sera masqué à plus de 92 % en fin de journée. Horaire, déroulement et meilleurs spots dans la capitale : voici comment ne rien rater du spectacle.

La rotation incontrôlée du remorqueur LINK est quasi stabilisée grâce à ses propulseurs

3 août 2026 à 20:02

télescope swift link

Après avoir failli virer à la catastrophe à la suite d'une panne de ses gyroscopes, la mission de secours du télescope Swift reprend des couleurs. En freinant la rotation incontrôlée du remorqueur LINK, la NASA et Katalyst Space sauvent l'opération sur le fil.

OpenAI promeut son prochain modèle Astra avec la résolution de 10 problèmes de maths

3 août 2026 à 09:27
IA pas de problème
OpenAI promeut son prochain modèle Astra avec la résolution de 10 problèmes de maths

OpenAI met en avant la résolution de 10 problèmes de mathématiques par son nouveau modèle, nom de code Astra, qui n’est pas encore disponible. L’usage de plus en plus commun de l’IA générative dans la recherche en mathématiques pose parfois des questions sur l’attribution de la paternité d’une découverte.

L’entreprise de Sam Altman a dévoilé récemment le nom utilisé en interne de son nouveau modèle : Astra. Selon OpenAI, celui-ci a livré la solution à 10 problèmes mathématiques.

C’est dans un billet de blog que l’entreprise présente ces résultats. Il est accompagné d’un PDF détaillant chaque résolution, mis en ligne sur les propres serveurs de l’entreprise, et non sur l’un des sites de preprint où les chercheurs partagent d’ordinaire leurs publications.

« Ces résultats ont été obtenus grâce à une version interne d’Astra, notre prochain modèle phare », affirme OpenAI, qui ne mentionne pas les noms des mathématiciens qui auraient supervisé ces recherches.

L’entreprise d’IA générative ajoute : « Le nombre total de jetons nécessaires pour trouver des solutions à ces problèmes coûterait environ 2 000 dollars selon les tarifs de Sol API ». Cette somme parait basse mais semble prendre en compte seulement les tokens utilisés pour reproduire la démonstration sans inclure les essais-erreurs que l’entreprise a dû faire avant d’obtenir les prompts adéquats.

Depuis quelques mois, l’IA générative bouscule la recherche en mathématiques et, comme nous l’évoquions, toutes les maths ne sont pas touchées de la même façon. Mais une partie de la communauté a publié une position sur l’intelligence artificielle, dite Leiden Declaration on Artificial Intelligence and Mathematics, qui liste cinq « menaces potentielles » pour la discipline. Pour rappel, les voici :

  • la noyade sous « des arguments plausibles mais peu fiables (voire incorrects) »,
  • l’absence de citations correctes ou la violation de copyright,
  • la mise en avant des résultats de recherche seulement lorsque l’IA a été utilisée,
  • la diffusion de résultats sans publication de réels articles de recherche,
  • la perte de l’autonomie vis-à-vis des entreprises qui développent les IA génératives.

Le mathématicien David Madore expliquait aussi dans un billet de blog publié en juin dernier : « OpenAI et les autres boîtes d’IA ont décidé d’utiliser les maths comme « benchmark » censément objectif pour montrer leur supériorité les unes sur les autres (notamment dans le contexte de l’introduction en bourse d’OpenAI). Évidemment, ce qui les intéresse n’est pas de faire des maths ni d’aider la science ou les mathématiciens, mais de vendre leurs produits ».

« Des questions auxquelles une entreprise technologique ne peut répondre à elle seule »

Dans son billet annonçant ses dix résolutions, OpenAI essaye de ne pas trop brusquer cette communauté. « L’émergence de systèmes capables de contribuer à la recherche mathématique soulève des questions auxquelles une entreprise technologique ne peut répondre à elle seule », affirme-t-elle, évoquant aussi la déclaration de Leiden.

Mais elle soulève en miroir une question d’éthique aux mathématiciennes et mathématiciens : « Nous estimons que l’attribution doit refléter fidèlement la manière dont un résultat a été obtenu : attribuer à un être humain la paternité d’une démonstration entièrement générée par un système d’IA reviendrait à donner une image fausse tant de la contribution de ce système que de la nature du véritable travail intellectuel humain ».

Des chercheurs proposent une résolution d’un problème à moins de 4 h d’intervalle

D’autres questions se posent sur la paternité d’une découverte à l’heure où l’IA générative permet à des chercheurs de mettre en ligne rapidement une démonstration. En effet, le magazine Scientific American raconte que deux articles résolvant un problème de cryptographie quantique ont été mis en ligne à moins de quatre heures d’intervalle sur la plateforme arXiv.

« Nous proposons une construction inconditionnelle d’un schéma de chiffrement à clé privée à usage unique, non-clonable et sécurisé d’un point de vue de la théorie de l’information, pour des messages d’un bit, avec un chiffrement et un déchiffrement efficaces et un avantage inclonabilité-indiscernabilité exponentiellement faible », expliquent ainsi les chercheurs Prabhanjan Ananth et Amit Sahai dans le résumé de leur article mis en ligne le 23 juillet à 17h35 UTC. Le doctorant Seyoon Ragavan a, de son côté, mis en ligne son article le même jour à 20h53 UTC.

Les deux articles proposent deux résolutions différentes d’un même problème, en utilisant le même modèle (GPT-5.6 Sol Ultra), soulevé lors d’une conférence au Simons Institute for the Theory of Computing de Berkeley plus tôt dans le mois. Ils n’ont pas encore été relus par les pairs et concernent un sujet très particulier de la recherche en cryptologie quantique.

« Aujourd’hui, la mentalité générale est la suivante : dès que quelqu’un évoque un problème non résolu, la première chose à faire est de vérifier si GPT peut le résoudre », explique Prabhanjan Ananth interrogé par Scientific American. « De nombreux problèmes que nous ne savions pas résoudre vont trouver une solution dans un avenir très proche. », assure-t-il.

Si de nombreux mathématiciennes et mathématiciens ont signé la déclaration de Leiden, en résolvant certains problèmes mathématiques, les entreprises d’IA générative en attirent aussi certains. Jacob Tsimerman, chercheur de l’université de Toronto et récent lauréat de la médaille Fields, vient ainsi d’être embauché par OpenAI, explique le Wall Street Journal qui ne précise pas le salaire du nouvel employé de Sam Altman.

OpenAI promeut son prochain modèle Astra avec la résolution de 10 problèmes de maths

3 août 2026 à 09:27
IA pas de problème
OpenAI promeut son prochain modèle Astra avec la résolution de 10 problèmes de maths

OpenAI met en avant la résolution de 10 problèmes de mathématiques par son nouveau modèle, nom de code Astra, qui n’est pas encore disponible. L’usage de plus en plus commun de l’IA générative dans la recherche en mathématiques pose parfois des questions sur l’attribution de la paternité d’une découverte.

L’entreprise de Sam Altman a dévoilé récemment le nom utilisé en interne de son nouveau modèle : Astra. Selon OpenAI, celui-ci a livré la solution à 10 problèmes mathématiques.

C’est dans un billet de blog que l’entreprise présente ces résultats. Il est accompagné d’un PDF détaillant chaque résolution, mis en ligne sur les propres serveurs de l’entreprise, et non sur l’un des sites de preprint où les chercheurs partagent d’ordinaire leurs publications.

« Ces résultats ont été obtenus grâce à une version interne d’Astra, notre prochain modèle phare », affirme OpenAI, qui ne mentionne pas les noms des mathématiciens qui auraient supervisé ces recherches.

L’entreprise d’IA générative ajoute : « Le nombre total de jetons nécessaires pour trouver des solutions à ces problèmes coûterait environ 2 000 dollars selon les tarifs de Sol API ». Cette somme parait basse mais semble prendre en compte seulement les tokens utilisés pour reproduire la démonstration sans inclure les essais-erreurs que l’entreprise a dû faire avant d’obtenir les prompts adéquats.

Depuis quelques mois, l’IA générative bouscule la recherche en mathématiques et, comme nous l’évoquions, toutes les maths ne sont pas touchées de la même façon. Mais une partie de la communauté a publié une position sur l’intelligence artificielle, dite Leiden Declaration on Artificial Intelligence and Mathematics, qui liste cinq « menaces potentielles » pour la discipline. Pour rappel, les voici :

  • la noyade sous « des arguments plausibles mais peu fiables (voire incorrects) »,
  • l’absence de citations correctes ou la violation de copyright,
  • la mise en avant des résultats de recherche seulement lorsque l’IA a été utilisée,
  • la diffusion de résultats sans publication de réels articles de recherche,
  • la perte de l’autonomie vis-à-vis des entreprises qui développent les IA génératives.

Le mathématicien David Madore expliquait aussi dans un billet de blog publié en juin dernier : « OpenAI et les autres boîtes d’IA ont décidé d’utiliser les maths comme « benchmark » censément objectif pour montrer leur supériorité les unes sur les autres (notamment dans le contexte de l’introduction en bourse d’OpenAI). Évidemment, ce qui les intéresse n’est pas de faire des maths ni d’aider la science ou les mathématiciens, mais de vendre leurs produits ».

« Des questions auxquelles une entreprise technologique ne peut répondre à elle seule »

Dans son billet annonçant ses dix résolutions, OpenAI essaye de ne pas trop brusquer cette communauté. « L’émergence de systèmes capables de contribuer à la recherche mathématique soulève des questions auxquelles une entreprise technologique ne peut répondre à elle seule », affirme-t-elle, évoquant aussi la déclaration de Leiden.

Mais elle soulève en miroir une question d’éthique aux mathématiciennes et mathématiciens : « Nous estimons que l’attribution doit refléter fidèlement la manière dont un résultat a été obtenu : attribuer à un être humain la paternité d’une démonstration entièrement générée par un système d’IA reviendrait à donner une image fausse tant de la contribution de ce système que de la nature du véritable travail intellectuel humain ».

Des chercheurs proposent une résolution d’un problème à moins de 4 h d’intervalle

D’autres questions se posent sur la paternité d’une découverte à l’heure où l’IA générative permet à des chercheurs de mettre en ligne rapidement une démonstration. En effet, le magazine Scientific American raconte que deux articles résolvant un problème de cryptographie quantique ont été mis en ligne à moins de quatre heures d’intervalle sur la plateforme arXiv.

« Nous proposons une construction inconditionnelle d’un schéma de chiffrement à clé privée à usage unique, non-clonable et sécurisé d’un point de vue de la théorie de l’information, pour des messages d’un bit, avec un chiffrement et un déchiffrement efficaces et un avantage inclonabilité-indiscernabilité exponentiellement faible », expliquent ainsi les chercheurs Prabhanjan Ananth et Amit Sahai dans le résumé de leur article mis en ligne le 23 juillet à 17h35 UTC. Le doctorant Seyoon Ragavan a, de son côté, mis en ligne son article le même jour à 20h53 UTC.

Les deux articles proposent deux résolutions différentes d’un même problème, en utilisant le même modèle (GPT-5.6 Sol Ultra), soulevé lors d’une conférence au Simons Institute for the Theory of Computing de Berkeley plus tôt dans le mois. Ils n’ont pas encore été relus par les pairs et concernent un sujet très particulier de la recherche en cryptologie quantique.

« Aujourd’hui, la mentalité générale est la suivante : dès que quelqu’un évoque un problème non résolu, la première chose à faire est de vérifier si GPT peut le résoudre », explique Prabhanjan Ananth interrogé par Scientific American. « De nombreux problèmes que nous ne savions pas résoudre vont trouver une solution dans un avenir très proche. », assure-t-il.

Si de nombreux mathématiciennes et mathématiciens ont signé la déclaration de Leiden, en résolvant certains problèmes mathématiques, les entreprises d’IA générative en attirent aussi certains. Jacob Tsimerman, chercheur de l’université de Toronto et récent lauréat de la médaille Fields, vient ainsi d’être embauché par OpenAI, explique le Wall Street Journal qui ne précise pas le salaire du nouvel employé de Sam Altman.

Sauvetage du télescope Swift : le remorqueur LINK sort enfin de sa toupie

3 août 2026 à 07:50

télescope swift link

Après avoir failli virer à la catastrophe à la suite d'une panne de ses gyroscopes, la mission de secours du télescope Swift reprend des couleurs. En freinant la rotation incontrôlée du remorqueur LINK, la NASA et Katalyst Space sauvent l'opération sur le fil.

Brouillage, lasers et « satellites kamikazes » : à quoi ressemble vraiment une arme spatiale ?

2 août 2026 à 16:01

arme spatiale DIA

Entre lasers orbitaux, brouillage GPS et missiles sol-espace, la notion d'arme spatiale dépasse largement le cadre de la science-fiction. Voici comment le renseignement américain découpe cette menace bien réelle.

Après plus d’un an de vagabondage spatial, une vieille fusée de SpaceX s’apprête à percuter la Lune

Dix-huit mois après une mission lunaire réussie, l’étage supérieur d’une fusée Falcon 9 de SpaceX fonce à nouveau vers la Lune, cette fois pour s’y écraser. Une collision non programmée mais qui ravit les scientifiques.

© Photo Joe Skipper/REUTERS

Une fusée Falcon 9 de SpaceX décolle depuis le Centre spatial Kennedy à Cap Canaveral, en Floride (États-Unis), le 10 septembre 2024 (REUTERS/Joe Skipper)

Golfe d’Oman : l’UE retarde ses photos satellites à la demande des USA, puis annule tout

31 juillet 2026 à 15:21
« Si tu reviens j'annule tout »
Golfe d’Oman : l’UE retarde ses photos satellites à la demande des USA, puis annule tout

Suite à une demande des États-Unis, l’Europe était d’accord pour différer de 24 heures la diffusion des images satellites de Sentinel 1 et 2 dans une région du golfe d’Oman, au nom de la « sécurité pour les intérêts de l’Union ». Deux semaines plus tard, l’Europe indique que cette décision est « nulle et non avenue », sans expliquer pourquoi.

C’est une drôle d’histoire qui est en train de se jouer dans les arcanes de l’Union européenne. Le 14 juillet, le Conseil de l’UE a publié la décision (PESC) 2026/1716 (signée la veille, le 13 juillet) « relative aux instructions concernant la sécurité des systèmes et services déployés, exploités et utilisés dans le cadre du programme spatial de l’Union ».

Le document explique que, le 26 mai 2026, « par une démarche diplomatique, les autorités compétentes des États-Unis d’Amérique ont demandé […] de différer la diffusion des produits Sentinel-1 et Sentinel-2 de Copernicus concernant une zone géographique spécifique faisant partie du golfe d’Oman […] de vingt-quatre heures ».


Il reste 82% de l'article à découvrir.
Vous devez être abonné•e pour lire la suite de cet article.
Déjà abonné•e ? Générez une clé RSS dans votre profil.

Starship à la dérive en pleine mer : le sauvetage du Ship 40 est lancé

31 juillet 2026 à 11:01

starship océan

À la dérive depuis plus de six jours dans l’océan Indien, le Ship 40 de SpaceX s’apprête enfin à être remorqué. Une flottille de navires spécialisés fait route vers le géant d'acier pour entamer une opération de récupération inédite.

Lunettes d’éclipse solaire : où acheter des modèles aux normes avant le 12 août 2026 ?

31 juillet 2026 à 10:10

E-commerçants, pharmacie, opticien, boutique d’astronomie ou distribution gratuite : plusieurs solutions existent pour acheter des lunettes avant l’éclipse solaire du 12 août 2026. Voici les modèles dont nous avons vérifié les documents de conformité, leur prix et les précautions à prendre pour éviter les contrefaçons.

« Fake news absurde » : Elon Musk réagit rapidement aux rumeurs concernant Tesla en Chine

31 juillet 2026 à 09:00

Une enquête explosive du Wall Street Journal affirme que Tesla prépare la vente ou la scission de ses activités en Chine pour rendre possible une fusion géante avec SpaceX. Malgré le démenti virulent d'Elon Musk, l’article pointe les enjeux géopolitiques derrière cette éventualité.

La toute première sortie dans l’espace de Sophie Adenot se prépare

31 juillet 2026 à 07:57

sophie adenot iss spacex crew dragon

La Française Sophie Adenot a été mentionnée dans les plans de la NASA pour une sortie extravéhiculaire à la fin du mois d'août. Si cela se confirme, elle sera la première Française à effectuer une telle EVA.

Fusée réutilisable : Themis réussit un test clé avant son premier grand saut

30 juillet 2026 à 13:40

themis

C'est une bonne nouvelle pour l'Europe spatiale. ArianeGroup et SSC Space ont bouclé avec succès une répétition générale majeure sur le démonstrateur Themis en Suède. Le « Hop Test » et la toute première récupération d'étage sur le Vieux Continent approchent à grands pas.

Des humains sur Mars dans « 5 à 7 ans » : Elon Musk réitère sa fameuse promesse

30 juillet 2026 à 09:25

Mars Elon Musk

Réagissant aux déclarations de la NASA qui fixe plutôt l'échéance martienne à 2040, le patron de SpaceX promet à nouveau des vols habités vers la planète rouge d'ici la fin de la décennie. Problème : cela fait plus de quatorze ans que la promesse reste bloquée sur la même fenêtre temporelle.

Éclipses de Lune et de Soleil : pourquoi il ne peut pas y en avoir plus de 7 par an

29 juillet 2026 à 12:30

La France va assister à une éclipse solaire mémorable le 12 août 2026. Les éclipses de Lune et de Soleil sont des événements astronomiques marquants. Au cours d'une même année, il n'est pas possible d'avoir plus de 7 éclipses. Comment l'expliquer ?

À la dérive depuis des jours, SpaceX lance le sauvetage du Starship

29 juillet 2026 à 09:58

SpaceX Starship

Tombé intact dans l'océan Indien lors de son 13ᵉ vol d'essai, l'étage supérieur du Starship refuse de couler. Mais pourquoi SpaceX a-t-elle attendu près de quatre jours avant d'envoyer un navire de repêchage ?

Quels astronautes sont dans la Station spatiale internationale (ISS) en ce moment ?

29 juillet 2026 à 09:26

ISS station spatiale

Le nombre d’astronautes à bord de la Station spatiale internationale (ISS) évolue constamment au rythme des rotations d’équipages. Pour savoir qui se trouve dans la Station spatiale internationale, la NASA et ses partenaires tiennent un registre rigoureux de chaque mission.

Sauvetage du télescope Swift : le remorqueur spatial LINK est en train de partir en vrille

29 juillet 2026 à 07:52

LINK Katalyst

Censé rehausser l'orbite du télescope spatial Swift de la NASA, le véhicule robotisé LINK rencontre d'importantes anomalies matérielles. Désormais en rotation incontrôlée et privé de deux roues de réaction, l'engin doit être stabilisé avant d'envisager la suite de la mission.

❌