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Reçu aujourd’hui — 30 août 2025MiniMachines.net

Torsin lance un netbook 10.5 sous Intel N150 sur Kickstarter

30 août 2025 à 16:31

Torsin est une marque qui semble sortir de nulle part. Au grand jeu des solutions proposées en financement participatif, elle tente l’aventure avec un netbook assez intéressant sur le papier.

Le Torsin 10.5 pouces propose un écran IPS de 1920 x 1280 pixels tactile qui se tourne sur un axe central pour se superposer au clavier. Une manière de se transformer en tablette tactile. Un accéléromètre est présent pour basculer en mode portrait ou paysage. L’écran annonce une luminosité de 300 nits ainsi qu’une couverture de 100% de la colorimétrie sRGB.

Il propose un équipement intéressant avec un processeur Intel N150 suffisant pour la majorité des tâches grand public. De 16 et jusqu’à 32 Go de mémoire vive DDR4-3200 sur un slot et un stockage SSD de type M.2 allant de 1 à 2 To. Aucune info précise quant au SSD employé, on sait qu’il s’agit d’un M2 NVMe mais on ne connait pas sa taille ni le type de technologie utilisée.

D’après les images, il semble que ce soit un M.2 2280 mais cela reste assez flou. Dans tous les cas, qu’il s’agisse de la mémoire ou du stockage, l’incidence ne sera par énorme sur les performances globales du processeur. La puce Intel ne gère que la mémoire monocanal et l’impact entre un NVMe Gen2, 3 ou 4 reste assez faible d’un point de vue traitement. Pour piloter ce système, le netbook propose une version de Windows 11 Pro préinstallée (enfin presque, voir plus bas).

Le Torsin 10.5″ propose une connectique basique avec deux ports USB 3.0 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm, un lecteur de cartes MicroSD, une sortie vidéo MiniHDMI et deux ports USB Type-C décrits comme « toutes options ». Ce qui veut dire qu’ils font circuler des données, sont Power Delivery et peuvent proposer un signal DisplayPort. Pas d’infos, par contre, sur  le débit des données, on imagine des ports au moins USB 3.0.

L’engin embarque deux cameras, une solution 1 Mégapixel 720P pour la vidéo conférence et une seconde caméra 0.3 MP en infrarouge pour la reconnaissance faciale. Ces deux capteurs semblent situés sur la partie basse de l’écran, à droite de la charnière centrale. Ce qui ne sera pas forcément formidable pour dialoguer en vidéo. La machine propose un clavier QWERTY avec rétro éclairage et des enceintes intégrées. 

Le pavé tactile est étroit et… ovale. Une idée toujours aussi peu intelligente puisqu’elle ne correspond pas à la forme de l’écran. Les bords de cette zone tactile ont en plus l’excellente mauvaise idée de proposer des boutons. À gauche baisse du volume et réduction de luminosité et à droite le contraire. On imagine qu’en manipulant le pavé, on pourra appuyer malencontreusement sur ces boutons par inadvertance. Glorieuse idée.

La batterie intégrée est une solution 5500 mAh qui se recharge via USB Type-C. Torsin ne donne aucun détail précis d’autonomie. Le tout est intégré dans un châssis métallique mesurent 24.5 cm de large pour 18.8 cm de profondeur et 2.05 cm d’épaisseur. Il pèse 980 grammes.

L’engin est proposé à partir de 378$ HT. Soit 324€ HT. Plus les frais de port. Mais attention, pour ce tarif, vous recevrez un barebone, c’est à dire un engin livré sans mémoire vive, sans stockage et sans système d’exploitation. il faudra rajouter 85€ pour 16 Go de mémoire et 1 To de stockage. Et 214€ HT pour 32 Go de DDR4 et 2 To de SSD. Ce qui est assez cher si on regarde les prix du marché. Une barrette de RAM Corsair DDR4-3200 32 Go coute 100€, un SSD NVMe Kingston de 2 To coute 112€. On arrive donc à 212€ au lieu de 214€ mais avec une petite différence, les 214€ demandés sont Hors Taxes et les 100€ sont TTC…

Mon plus gros souci vient de Torsin lui même. Cette marque est absolument inconnue au bataillon et je suis persuadé qu’elle n’est pas à l’origine de cette machine qui ressemble fortement à de nombreux netbooks-like apparus ces dernières années sur le marché Chinois. Quasiment tous sous processeur Atom ou Celeron. Ce modèle sous Intel N150 est peut-être juste un des premiers à être commercialisés alors qu’ils sont encore en pré-production. Je ne serais pas surpris que l’on voie des clones sur AliExpress assez rapidement.

Torsin dit se situer en Californie sur la page de Kickstarter de ce qui est son premier projet. Il semble pourtant évident qu’il s’agit d’une société Chinoise, la vidéo de présentation ne laisse pas de doute à ce sujet. Cette campagne est la première de la marque, et avant cette date, je ne trouve absolument aucune mention de Torsin où que ce soit.

Chuwi MiniBook X 2025 : le netbook 10.51″ Intel N150 à 283€

Pour rappel, le Chuwi MiniBook X 2025 sous Intel N150 en version 12/512 Go avec une licence de Windows 11 est à moins de 284€ sur AliExpress… Mais vous faites ce que vous voulez.

Source : NotebookCheck

Torsin lance un netbook 10.5 sous Intel N150 sur Kickstarter © MiniMachines.net. 2025

Geekom QS1 : le MiniPC Snapdragon X Elite sera présenté à l’IFA

30 août 2025 à 09:33

Début décembre 2024, le Geekom QS1 est annoncé comme le premier MiniPC sous SoC Snapdragon X Elite. Depuis, pas de nouvelles de la part du constructeur. À un point où l’on pouvait se demander si cet engin allait réellement apparaitre à son catalogue. La marque avait prévenu que cet engin ne serait pas là avant le seond trimestre 2025.

Fin août 2025, je reçois l’info d’une présentation de la minimachine sur le salon Berlinois de l’IFA dans les prochains jours. Preuve que le projet n’est pas abandonné et détail intégral des composants de la machine.

Le Geekom QS1 est donc un MiniPC d’aspect très classique pour la marque. On retrouve un châssis en aluminium de 13.5 cm de large pour 11.55 cm de profondeur et 3.45 cm d’épaisseur. A l’intérieur, un SoC Snapdragon X Elite X1E-80-100. Une puce 12 cœurs fonctionnant à 4 GHz en simple et en double cœur et jusqu’à 3.8 GHz en multicœurs complet. La solution embarque 42 Mo de cache, un NPU 45 TOPS et un circuit graphique Adreno. 

Associé à cette base, le Geekom QS1 proposera jusqu’à 64 Go de mémoire vive LPDDR5-8400 soudés sur sa carte mère. Le stockage sera confié à deux éléments distincts qui seront, quant à eux, évolutifs. Un M.2 2280 NVMe PCIe Gen 4 x4 et un M.2 2242 Gen 4 x2. Les deux permettant d’ajouter 2 To pour un total confortable de 4 To.

Livré préinstallé sous Windows 11 Pro, le Geekom QS1 embarque une connectique semblable aux modèles sous processeurs AMD ou Intel. En facade, on retrouve d’abord quatre ouvertures pour de petits microphones, deux USB 3.2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm en plus du bouton de démarrage qui embarque un lecteur biométrique d’empreinte pour piloter Windows Hello.

Sur la partie arrière, on retrouvera un port USB 3.2 Type-A supplémentaire, un USB4, des sorties vidéo HDMI 2.0 et DisplayPort 1.4, un Ethernet 2.5 Gigabit. Les côtés de l’engin présenteront l’ouverture d’un lecteur de cartes MicroSDXC et un Antivol type Kensington Lock. Un module sans fil sera également intégré. Surprise, il s’agirait d’une puce signée par Intel en Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4. L’alimentation se fera au travers d’un port Jack dédié en 19V/6.32A et 120 watts.

Il manque deux derniers détails autour de ce produit, d’abord son tarif qui n’est toujours pas connu. Ensuite sa date de lancement. Peut être que le  stand de Geekom à l’IFA nous réservera cette information.

Geekom QS1 : le MiniPC Snapdragon X Elite sera présenté à l’IFA © MiniMachines.net. 2025

Reçu hier — 29 août 2025MiniMachines.net

Mangmi Air X : une console Android parfaite pour le streaming ?

29 août 2025 à 16:52

Prévue pour le mois de septembre, la console Mangmi Air X est une solution qui se présente elle-même comme « Ultra-Budget » avec un tarif d’entrée prévu à 79.99$ pièce. Un prix HT qui pourra sans doute se traduire par une vente en euros sous la barre des 100€.

Je ne connaissais pas Mangmi et j’ai donc fait ma petite enquête pour trouver que la marque existe bel et bien et qu’un sample de cette console a bien été envoyé à la FCC pour test.

Et donc, pour ce tarif de 80$, le matériel embarqué n’est pas forcément exceptionnel mais très intrigant. On retrouve des fondamentaux solides pour ce genre de produit. La Mangmi Air X propose un affichage de 5.5 pouces en FullHD IPS tactile, un SoC Qualcomm Snapdragon 662 et 4 Go de mémoire vive. Une puce un peu décevante si on la considère sous un angle moderne mais qui colle bien avec la cible recherchée. Le SoC de Qualcomm est un quatre cœurs Cortex-A73 à 2.1 Ghz avec quatre cœurs A53 à 2 GHz associé à un circuit graphique Adreno 610. Il a été annoncé en 2020 et a largement été dépassé par la suite. Il est tout de même capable de faire tourner un Android 14 qui sera livré préinstallé sur les 64 Gigaoctets de stockage eMMC de la console.

Mangmi Eco+ ?

Est-ce que ces caractéristiques légères disqualifient la Mangmi Air X ? Oui et non. Oui en termes de jouabilité Android classique. Il ne faudra pas s’attendre à des performances exceptionnelles lors du lancement des jeux 3D Android les plus exigeants. Ils devraient tourner. Mais on ne sera pas au niveau de ce qu’apporte un smartphone de 2024 ou 2025 aujourd’hui.

Là où cette formule peut faire mouche, c’est pour le streaming. On se souvient de la console Logitech G-Cloud sous Snapdragon 720G, elle proposait un écran 7 pouces FullHD et toujours 4 Go de mémoire vive. Elle était jugée parfaite pour streamer des jeux, c’était même son objectif principal plus que de lancer des titres directement avec son SoC. La grosse différence avec la Mangmi ? le tarif. La solution Logitech a été un accident industriel parce que proposée à sa sortie à 359€. Un prix à quelques dizaines d’euros d’un Steam Deck de Valve. 

Ici, avec un prix public de 79.99$, la Mangmi Air X est beaucoup plus accessible. Et son matériel embarqué largement suffisant pour s’atteler à la tâche de piloter des jeux en Streaming. Bien sûr, il sera possible de monter un émulateur de console sur l’engin et de profiter de son lecteur de cartes MicroSDXC pour ajouter un stockage supplémentaire afin de lancer vos jeux rétro préférés. Mais c’est dans le streaming que cette console devrait vraiment trouver ses marques.

Le constructeur ne précise en rien la solution retenue pour ce service de Streaming, mais on peut imaginer l’emploi des applications habituelles comme GeForce Now. De quoi retrouver une jouabilité vraiment mobile au fond de son canapé. Avec en plus la possibilité de faire du streaming direct depuis un PC avec des outils comme Moonlight et ses dérivés.

Mangmi et Mangmoi sont dans un bateau

Il reste quelques interrogations face à cette annonce, en particulier concernant l’autonomie, la jouabilité proposée par l’interface de contrôle et la qualité logicielle. La batterie est une 5000 mAh avec charge rapide 15 watts. Probablement liée à la solution de Qualcomm. La marque n’indique aucune autonomie réaliste sur sa page. Se contenant d’indiquer 8 heures de fonctionnement avec une simple charge sans qualifier de conditions d’exploitation.

L’interface semble minimaliste tout en étant correcte. On retrouve les éléments classiques du genre : mini-joysticks, croix directionnelle, boutons ABXY, gâchettes et autres éléments de contrôle de l’interface. La connectique est simple avec un port USB type-C de charge et de données, un jack audio 3.5 mm et lecteur de cartes MicroSDXC. Des enceintes stéréo sont également de la partie et la console propose un module Wi-Fi5 et Bluetooth 5.0 pour se connecter au réseau. Le SoC embarqué est ventilé activement pour éviter que la Mangmi AIR X ne chauffe trop.

L’écran est annoncé comme très correct avec une définition de 1920 x 1080 sur 5.5 pouces, un rafraichissement de 60 Hz et une colorimétrie établie à 110% de la norme sRGB. Une grande inconnue vient de l’implantation d’Android 14. Est-ce que le système sera compatible avec les services de Google ou faudra-t-il profiter de stores indépendants, la marque ne détaille pas ce point. 

Enfin, si on connait les dimensions de l’objet qui mesure 20.34 cm de large pour 8.74 cm de haut et 1.68 cm d’épaisseur, on n’a pas idée de la qualité de ses finitions ni des matériaux employés. On sait tout juste qu’elle pèsera 286 grammes et sera livrée en trois coloris : blanc, noir et « Retro »… 

Je devrais avoir des nouvelles très vite.

Mangmi Air X : une console Android parfaite pour le streaming ? © MiniMachines.net. 2025

Beelink GTR9 Pro : un max de performances sous AMD Strix Halo

29 août 2025 à 10:09

Avec un boitier en aluminium brossé assez compact, le Beelink GTR9 Pro propose une solution qui condense une belle promesse de performances dans un boitier très compact.

Le châssis de ce Beelink GTR9 Pro mesure 18 cm de large comme de profondeur pour 9.1 cm d’épaisseur. Il reprend les designs de dernière génération de la marque avec une ressemblance assez marquée des derniers Mac. Modèles que la marque connait bien puisqu’elle a proposé en mai dernier un Beelink Mate Mini comme station d’accueil pour les machines d’Apple. C’est justement en mai dernier que la marque annonçait ce modèle sous Strix Halo

Ce n’est pas le premier fabricant qui reprend en partie le design de la marque à la pomme. Design basé sur un fonctionnement assez classique d’aspiration depuis la base et de circulation jusqu’à l’extérieur. À vrai dire, de nombreux fabricants de MiniPC utilisent ce type de circulation pour compenser une hausse de température importante dans leurs machines. Je suppose, que si Geekom et Beelink reprennent ce type de disposition c’est parce qu’ils savent qu’Apple a surement essayé des dizaines d’autres solutions et qu’elle doit faire partie des meilleures. C’est également parce que Geekom, comme Beelink, sont leurs propres fabricants. Au contraire des nombreuses marques à avoir annoncé un MiniPC Strix Halo construit sur une carte mère tierce et souvent avec un dérivé de design d’un boitier qui n’était pas le leur.

Bref, pour en revenir à cet engin particulier, le Beelink GTR 9 Pro embarque un Ryzen Ai Max+ 395 . Une puce 16 cœurs Zen 5 et 32 Threads associée à un circuit graphique Radeon 8060S avec 40 Compute Units RDNA 3.5. Une solution très remarquée pour ses larges capacités de calcul d’IA liée à la présence d’un NPU 50 TOPS XDNA. Mais aussi à la possibilité de laisser le circuit graphique se goinfrer de la majorité des 128 Go de mémoire vive. Comme toujours, il est question ici de mémoire LPDDR5X-8000, soudée directement sur la carte mère.

Le stockage se fera sur deux ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 X4 accessible à l’utilisateur. On retrouvera également un circuit sans fil Mediatek MT7925 qui proposera une solution Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4.

Le Beelink GTR9 Pro embarquera une alimentation interne de 230W intégrée au châssis. Beelink ayant développé depuis quelques générations des solutions à ce format, intégrant alimentation et même une solution d’enceintes stéréo. Le système de dissipation interne est construit autour d’une vapor chamber en cuivre qui transporte la chaleur vers de hautes ailettes du même métal.

Celles-ci sont traversées par un flux d’air poussé par un duo de ventilateurs très hauts. Beelink les caractérise comme silencieux et on peut imaginer au vu de sa taille que lorsque la machine est en fonctionnement classique, sans recourir au maximum de ses capacités, le dispositif peut être discret. Le volume d’air déplacé par un ventilateur d’une hauteur deux à trois fois supérieure aux modèles classiques doit être conséquent.

Pour accepter un dispositif aussi imposant, Beelink a développé une protection en aluminium qui entoure le processeur et empêche l’écrasement de celui-ci par le système. Un élément important pour la durée de vie de la minimachine et son transport.

La face avant met en scène un châssis en métal sablé avec quatre emplacements de micro, un bouton de démarrage à côté d’une LED, un jack audio combo 3.5 mm, un lecteur de cartes MicroSDXC et un USB4.

La partie arrière fait la part belle à l’aération avec, tout en haut, un système de dissipation passif, en dessous les hautes ailettes par lesquelles les ventilateurs extrairont l’air chaud. À gauche, on retrouve la prise tripolaire d’alimentation directe puis le reste de la connectique. Une paire de ports USB4 accompagnés d’un deuxième jack audio combo 3.5 mm. Des sorties vidéo HDMI 2.1 et DisplayPort 2.1, une paire de ports Ethernet 10 Gigabit et deux USB 3.2 Type-A. 

Reste la question du tarif. L’engin est proposé pour le moment en précommande aux alentours des 1700€1 en 128 Go de DDR5 et 2 To de stockage SSD NVMe de marque Crucial. Les expéditions n’auront lieu que dans un mois. Les machines seront d’abord dédouanées et livrées dans un entrepôt européen avant d’être ensuite expédiées vers les clients finaux avec un câble secteur adapté.

Voir l’offre sur le site de Beelink

 

Beelink GTR9 Pro : Ryzen AI Max+ 395 – 128 Go / 2 To / Windows 11
Mini-Score : A

Mini-Score : A

+ Conception originale + machine testée + marque connue + distribution certifiée + garantie 2 ans + support complet + SAV Européen + évolutivité + pérennité d’usage + fonctionnement silencieux + connectique évoluée + compatibilité logicielle poussée + livré prêt à l’emploi – accès délicat aux composants 

Beelink GTR9 Pro : un max de performances sous AMD Strix Halo © MiniMachines.net. 2025

Modos promet une encre numérique à rafraichissement 75 Hz

29 août 2025 à 09:33

Un kit Modos Paper Monitor mis en financement participatif sur Crowd Supply promet un rafraichissement allant jusqu’à 75 Hz sur de l’encre numérique. Mieux encore, le kit permettrait de monter des solutions Open-Hardware et donc de libérer cette technologie. 

Modos promet beaucoup. Imaginez un écran à encre numérique, insensible aux reflets provoqués par le soleil, compatible HDMI et USB, disponible de 6 à 13 pouces et réglable suivant plusieurs scénarios. Un écran au rafraichissement suffisamment rapide pour naviguer en ligne sans nuisance, pour jouer et même afficher des vidéos. Un écran compatible avec les principaux systèmes : Linux, Windows et MacOS.

Le mojo de Modos est assez simple, libérer la technologie très fermée et secrète de l’encre numérique. La grande majorité des systèmes de ce type sont opaques et utilisent des solutions propriétaires. Ce qui pose des soucis de standardisations, puisque chacun à sa sauce secrète, mais aussi augmente les tarifs. En opacifiant le matériel, les compagnies peuvent forcer la main aux acheteurs à ne piocher que dans leur catalogue et au prix qui leur convient. Tout en impactant l’amélioration de cette technologie elle-même, car ces pratiques limitent forcément l’expérimentation. Et comme ne le sait pas Luc Ferry, l’Open Source est le meilleur moyen d’améliorer les technologies en les partageant.

Modos cherche donc, en libérant cette technologie, à permettre à des programmeurs et autres ingénieurs en électronique de retrouver une certaine émulation autour d’un standard d’encre numérique plus ouvert.

Caster, le kit de développement de Modos, ouvre la voie à ce changement. Il propose une nouvelle approche en offrant au passage une nouvelle méthode de gestion pour ce type d’écrans. Basé sur un composant FPGA Open-Source, Caster permet de piloter des affichages à 60 Hz. Le système divise l’écran en de multiples zones et offre un affichage instantané du texte et des images. Chaque pixel étant piloté indépendamment, les données sont affichées quand elles arrivent. Pas besoin d’attendre un rafraichissement global et une transmission de l’entièreté d’une page pour s’activer. Un processus qui fluidifie grandement l’affichage.

La carte de connexion multi interface Glider

Mieux encore, l’électronique est indépendante de l’encre. Si vous avez déjà un panneau à encre numérique au fond d’un tiroir, le produit de Modos devrait pouvoir le prendre en charge et le transformer. Qu’il ne fasse que 4.3 pouces en nuances de gris ou 13.3 pouces en couleur, l’écran sera piloté. Chaque kit Caster est en effet livré avec une carte baptisée « Glider Mega Adapter » qui permet de connecter les principaux formats d’écrans grâce à différents connecteurs. Ce qui permet de piocher dans les modèles disponibles et même de recycler de vieilles liseuses Hors Service.

La carte de référence

 

Le kit en lui-même offre une liberté totale d’expérimentation. Loin des « couloirs » de programmation imposés par les marques classiques pour piloter chaque type de donnée. Ce qui offrira plus de latitude d’expérimentation. La carte qui sert de design de référence est construite autour d’un SoC FPGA Xolinx Spartan-6 LX16 qui exécute Caster. Elle est compatible avec de nombreux types de panneaux à encre numérique.

Le kit est disponible en deux versions, la première coute 199$ frais de port compris. Il s’agit d’un module complet avec la carte de référence pré-assemblée et livrée avec la carte nécessaire pour adapter différents panneaux ePaper. Un écran 6 pouces est également livré. Le second kit est identique, mais il est livré avec un écran de 13″ et coûte en conséquence beaucoup plus cher : 599$ port compris. Les kits sont en cours de financement, mais les produits ne seront pas expédiés avant janvier 2026.

Voir le projet sur Crowd Supply

Crowd Supply reste un système de financement participatif. Même si le projet semble très sérieux et la plateforme scrupuleuse, ce type de projet est toujours risqué. Il faut en avoir conscience.

Modos promet une encre numérique à rafraichissement 75 Hz © MiniMachines.net. 2025

Reçu avant avant-hierMiniMachines.net

ABXYlute 3D One : une tablette 11″ avec 3D sans lunettes ?

28 août 2025 à 16:41

Abxylute, c’est une petite boite qui propose des produits très spécialisés. Par exemple, début 2023 la société annonçait une console de Streaming en financement participatif. A l’époque, mon sens d’araignée s’était mis à salement vrombir en examinant le passif de la société. Elle a fini par sortir un produit de streaming assez moyen surtout parce que son écran était mauvais et son système Android périmé.

En 2025, ABXYlute refait parler d’elle avec un nouveau projet. Toujours aussi « prometteur ». Il s’agit d’une tablette pouvant s’utiliser comme une console PC, avec un écran de 10.95″ et fonctionnant sous Windows 11. Particularité de ce modèle ? Il affiche en « 3D » sans lunettes spécifiques grâce à un affichage spécial. Cela vous rappelle quelque chose ? C’est normal, on a déjà croisé cette solution signée par Tencent à destination du marché Chinois. Je pourrais conclure ce billet facilement en vous disant que l’engin est attendu à 1699$ Hors Taxes, mais essayons de rester sérieux encore un petit moment.

Qui va aller acheter une tablette « noname » rebadgée par ABXYlute pour 1750€ (avec 20% de TVA) ? Je ne sais franchement pas. Tencent aura pu réussir à en vendre parce que c’est un mastodonte du marché et que son offre matérielle offrait un prix artificiellement « gommé » par des abonnements à ses jeux en ligne. Mais payer cash un engin pareil me parait toujours aussi zinzin.

Pour rappel, c’est une solution de 11″ de diagonale en 2560 x 1440 pixels qui doit, pour avoir du sens, gérer le très lourd calcul d’une image 3D stéréoscopique en 120 Hz. Ce que le processeur embarqué, un Intel Lunar Lake Core Ultra 258V aura bien du mal à offrir sur des jeux récents. La console aura bien 32 Go de mémoire LPDDR5x et différents systèmes de stockage mais ne saura pas offrir les performances attendues par des joueurs. 

Si on rajoute à ça l’encombrement de l’objet et son poids de 1.11 kg, on comprend assez vite que l’idée est rigolote mais l’usage pratique absolument intenable. Il restera donc à positionner la tablette sur un stand dédié, détacher les manettes et les réunir pour jouer. Pourquoi pas, si on fait abstraction du fait que l’on perd tout l’intérêt du format tablette. Et que pour le même investissement de 1750€, on peut tout de même avoir un excellent ordinateur portable gaming, bien plus performant et même une manette USB sans fil en rab…

Bref, c’est mignon, mais je ne vois pas vraiment à qui cette machine s’adresse. C’est amusant parce que Valve a bien compris dès 2022 avec le Steam Deck qu’il fallait dépasser le problème de la performance pure pour se focaliser sur l’élément à prendre en compte qu’est la jouabilité. Mais plusieurs années après, on a encore des boites qui sortent des engins soi-disant mobiles – l’autonomie de cette 11 pouces doit être exécrable – avec comme piste de base un écran super haut de gamme ingérable.

ABXYlute 3D One : une tablette 11″ avec 3D sans lunettes ? © MiniMachines.net. 2025

Framework offre une option Gaming à son portable 16″ évolutif

27 août 2025 à 09:22

Le Framework Laptop 16 est sorti en 2023 avec une promesse, permettre à ses acquéreurs de le faire évoluer. C’est le mantra de la marque, proposer des ordinateurs évolutifs même quand il s’agit de portables. Ses clients étaient donc en droit d’espérer des mises à jour matérielles. Ils ne seront pas déçus.

Le portable 16 pouces de Framework est apparu en 2023 et promettait un bon niveau de performance avec la gamme de puces AMD Ryzen 7040HS et la possibilité d’ajouter des circuits graphiques Radeon RX 7700S. Cette machine pourra bientôt être mise à jour grâce à la modularité de son concept. La nouvelle série propose de basculer sur la gamme Ryzen AI 300 et même de choisir un circuit Nvidia GeForce RTX 5070. Cette nouvelle gamme proposera pas moins de quatre sorties vidéo.

Ticket d’entrée pour cette nouvelle gamme complète et prémontée ? Le modèle de base n’est pas donné avec son Ryzen AI 7 350, 16 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage sous Windows 11 il se positionne à 2029€. Si vous voulez le monter vous-même, vous pourrez économiser quelques dizaines d’euros avec un prix de base qui bascule à 1689€. Cela sans circuit graphique secondaire. Ajoutez 720€ si vous voulez un module d’extension Nvidia RTX 5070. 

Le module d’extension graphique

D’autres options sont disponibles pour atteindre le modèle Ryzen AI 9 HX 370 à 2869€ prémonté avec 64 Go de mémoire vive et 2 To de stockage. Toujours sans circuit graphique Nvidia. C’est, semble-t-il, le prix à payer pour la modularité. Toutes les machines ne seront expédiées qu’en décembre si vous vous positionnez aujourd’hui en les précommandant. A noter que Framework a rogné sur le tarif des modèles précédents sous Ryzen 7040HS. Le modèle de base est désormais à 1799€ en 16/512 Go sous Win11.

La nouvelle version du Framework Laptop 16 propose également une webcam de meilleure qualité avec un modèle 9.2 MP OVO8X d’Omnivision entourée de deux micros, un châssis en aluminium renforcé et de nouvelles options de claviers… Framework propose surtout des lettrages classiques et peut également vous proposer d’embarquer un logo Windows et même une touche Copilot si vous aimez faire de la pub à Microsoft

Pour le reste, c’est assez classique, on retrouve deux slots DDR5-5600 pour un maximum de 96 Go de mémoire vive, deux ports M.2 pour l’extension de stockage. Un M.2 2280 de base et un M.2 2230 en option. On retrouve un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 AMD RZ717, une paire d’enceintes stéréo et une batterie 85 Wh qui nécessitera le chargeur 240 W en USB Type-C livré avec. 

Le système conserve évidemment sa particularité d’avoir une connectique magnétique avec des ports échangeables et vous pourrez donc ajouter six éléments à votre machine : des ports USB Type-A ou C, du HDMI ou DisplayPort, de l’Ethernet, un lecteur de carte, des sorties audio et même des SSD de 250 Go ou 1 To.

Évidemment, le gros intérêt de cette annonce est pour ceux qui possèdent déjà un Framework Laptop 16. Ils peuvent facilement remplacer la carte mère de leur modèle par une des nouveaux. Un échange qui permettra de garder son écran, son clavier et le reste de ses composants. L’ancienne carte mère pouvant être recyclée de différentes manières. Vous pouvez par exemple vous inspirer des nombreux projets DIY qui reprennent des cartes de la marque pour monter des minimachines :  : Le Framedeck, le Mainboard Terminal, ce MiniPC Tout en un, le pseudo-netbook Penkesu Computer et même un format tablette. les nouvelles cartes se négocient de 929 à 1979€ suivant les composants embarqués.

Framework offre une option Gaming à son portable 16″ évolutif © MiniMachines.net. 2025

Radxa Cubie A7Z : une SBC très complète au format Pi Zero

26 août 2025 à 16:35

Ultra compacte et ultra-complète, la carte Radxa Cubie A7Z est une version « Pizéroifiée » de la Cubie A7A. Une carte livrée dans le format plus classique des Raspberry Pi.

On garde néanmoins le même SoC, un Allwinner A733 qui va fournir à la Radxa Cubie A7Z pas moins de huit cœurs. Deux en Cortex-A76 à 2 GHz et six en Cortex A55  à 1.79 GHz. La puce embarque également un cœur RISC-V E902 et un circuit graphique Imagination Technologies BXM-4-64 MC1. 

Déployée dans différentes formules, on retrouvera de 1 à 16 Go de mémoire vive LPDDR4. Le stockage est évidemment intégré sous la forme d’un lecteur de carte MicroSDXC et il sera possible de monter à bord un module UFS-3.0 en option. Disponible en versions 64, 128, 256, 512 Go et même 1 To, cette extension permettra d’excellents débits correspondant aux besoins de la carte, notamment en décodage vidéo. Le VPU intégré permettant de décoder des formats « 8K »à 24 images par seconde. Enfin, un petit NPU 3 TOPS sera aussi de la partie.

On retrouve une connectique assez complète avec une sortie vidéo Micro HDMI 2.0b, un USB 3.1 Type-C proposant du DisplayPort, un USB 2.0 Type-C servant aussi d’alimentation. La petiote carte propose un MIPI CSI , du WiFi 6 et Bluetooth 5.4 via un circuit Quectel FCU760K et une antenne externe amovible. Les 40 broches GPIO des SBC sont disponibles avec un soin apporté à leur identification via différentes couleurs. Enfin, un connecteur de nappe PFC est présent pour profiter des nombreuses cartes d’extensions qui sont apparues depuis la sortie des Raspberry Pi 5.

On note que la Radxa Cubie A7Z propose un connecteur de ventilateur et peut également être alimentée par des broches GPIO. Un bouton est présent pour lancer un boot sur l’USB de la carte. Le tout mesure 6.5 cm de large pour 3 cm de profondeur. Plusieurs solutions logicielles devraient être proposées dont Debian et Android 13. Des éléments nécessaires à la prise en charge du NPU sont prévus.

La carte est en vente chez Arace à partir de 14€ en version 1 Go de mémoire vive. Il faudra compter sur 18 à 27€ de port + taxes.

Elle est par ailleurs disponible sur AliExpress à  17.59€ en version 1 Go avec 12€ de port pour un total cette fois-ci calculé TTC.

Merci à Sophie pour l’info.

Radxa Cubie A7Z : une SBC très complète au format Pi Zero © MiniMachines.net. 2025

Un Cyberdeck double écran autour d’un Raspberry Pi 5

25 août 2025 à 16:29

Cela faisait longtemps que je n’avais pas croisé un Cyberdeck qui ne soit pas une énième copie de propositions précédentes. Ce modèle signée du vidéaste Sector 07 propose un double affichage original.


Non seulement ce Cyberdeck propose deux écrans, mais chacun d’entre eux peut être positionné en mode portrait ou en mode paysage. S’adaptant ainsi aux tâches demandées. Un système imprimé en 3D retient le cadre de l’écran et permet de le positionner dans la position souhaitée.

Les différentes parties imprimées en 3D comportent une rainure circulaire qui accueille des billes d’acier qui vont jouer le rôle de roulement pour permettre une rotation aisée et agréable. Les bras de maintient jouent également le rôle de passe-câble et permettent de replier l’engin comme un portable classique sur sa charnière.

Le bas de la machine est un clavier réalisé sur mesures et là encore inséré dans un châssis imprimé en 3D. La gestion des câbles et des divers éléments électroniques est juste parfaite.

La carte réalisée sur mesure pour le projet es située à gauche du clavier tandis que le Raspberry Pi 5 est positionné à droite.

Le résultat est vraiment étonnant et l’objet, qui n’est pas forcément mini je vous l’accorde, est tout de même diablement séduisant. Le fait qu’une page Github recense l’ensemble des fichiers à imprimer, détaille l’électronique et l’ensemble des éléments utilisés avec même un guide de montage est évidemment un gros plus.

À noter que le prix final de cet engin est calculé à 728$ en termes de composants variés. Toutes options incluses, le total grimpe à 938$ HT d’après la liste des éléments nécessaires. Pas donné donc, mais la vidéo et les éléments disponibles regorgent de bonnes idées dont vous pourrez vous inspirer.

Un Cyberdeck double écran autour d’un Raspberry Pi 5 © MiniMachines.net. 2025

Ecran Titan Army P2510S PLUS 24.5″ IPS 2560 x 1440 à 199€

25 août 2025 à 10:31

Une petite promo pour l’écran 24.5″ Titan Army P2510S PLUS, un modèle abordable qui se démarque par sa dalle à la riche colorimétrie, un affichage solide pour le jeu, un pied ergonomique et sa gestion PIP et PBP.

Le Titan Army P2510S PLUS se présente comme un écran à tout faire assez classique. Format 24.5 pouces, dalle FAST IPS en 2560 x 1440 pixels aux angles de 178°. Rafraichissement 240 Hz et une colorimétrie élevée à 99% de la norme sRGB, 95% de la norme DCI-P3 et 90% de la norme Adobe RGB.  Le tout porté par un pied permettant un ajustement en hauteur de 12 cm, une rotation verticale pour un usage en mode portrait ou paysage, un ajustement d’angle de -5 à 20° la possibilité de le monter en VESA.

Mais ce qui m’intéresse surtout avec ce type d’écran, ce sont les modes d’affichages double qu’ils proposent. La connectique comprend deux ports HDMI 2.0, deux DisplayPort 1.4 et une sortie audio au format jack 3.5 mm. Le Titan Army P2510S PLUS permet donc de connecter quatre sources différentes. Ce qui peut avoir du sens pour piloter par exemple un ordinateur d’un côté, une console de l’autre tout en ayant la possibilité d’y brancher un ordinateur portable par exemple.

Mais, le plus intéressant est dans la possibilité de connecter deux sources en même temps à l’affichage en profitant des modes PIP et PBP. Le PIP est assez connu et pratique, il s’agit d’afficher une machine dans une fenêtre à l’intérieur du premier affichage. C’est une fonction pratique pour surveiller des éléments lancés sur une machine secondaire et assez longs comme un rendu vidéo par exemple. Mais du fait que cet affichage soit réduit à une petite fenêtre ne permet pas de profiter pleinement de l’activité de cette seconde source. C’est là que le mode PBP est particulièrement intéressant.

Ce mode permet de couper l’écran en deux très simplement. Deux sources externes se partagent l’affichage en 1280 x 1440 pixels chacune. Cela permet énormément de choses et en particulier de gérer un bureau où cohabitent un PC classique et un MiniPC. Par exemple, une solution de travail et un engin dédié à de la domotique peuvent coexister pour quelques instants. Un engin qu’on lancera pour un calcul lourd d’un côté pendant qu’on pourra utiliser une autre machine au maximum de ses possibilités de l’autre. Le Titan Army P2510S PLUS ne propose pas de fonction KVM et il faudra donc plusieurs jeux de périphériques pour contrôler les machines. Cela reste tout de même un gain de place considérable pour des engins dédiés comme un NAS-PC ou un même un Rasberry Pi qui travaille en tâche de fond. 

Le Titan Army P2510S PLUS est proposé à 209.99€ mais baisse à 199.99€ avec le code NNNFRBMP25 à entrer dans votre panier chez Geekbuying. Le stock est situé en Pologne et la livraison gratuite prendra entre 5 et 7 jours ouvrés.

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Ecran Titan Army P2510S PLUS 24.5″ IPS 2560 x 1440 à 199€ © MiniMachines.net. 2025

KONKR Pocket FIT, un console Android 6 pouces à 329$

26 août 2025 à 16:43

Mise à jour : Le prix de la KONKR Pocket FIT débuterait finalement à 329$ HT tandis qu’une version KONKR Pocket FIT ELITE serait proposée à 399$ HT. 

Cette version Elite embarquerait un meilleur SoC sans qu’aucun détail n’ait été avancé sur ce poste. Plus d’infos au compte-gouttes comme d’habitude avec la marque.

Billet original : Si la KONKR Pocket FIT est moins chère que ses consœurs sur le même marché de la console Android 6 pouces, elle est tout de même annoncée à 369$ 329$ HT. Un montant qui n’est pas forcément abordable pour tous mes profils. 

Pour ce tarif cependant, on retrouvera un format sympathique avec un écran 6 pouces IPS en 1920 x 1080 pixels et 144 Hz. La partie calcul sera confiée à un SoC Qualcomm Snapdragon G3x Gen3 épaulé par un montant de mémoire et de stockage qui n’a pas encore fuité. Mon petit doigt me dit qu’on devrait retrouver les classiques de la marque en 8/128 Go, 12/256 Go et 16/512Go. La puce sera refroidie passivement par une plaque de cuivre et activement avec un petit ventilateur.

Pas beaucoup d’autres infos techniques à se mettre sou la dent. On sait qu’un chipset Wi-Fi6 et Bluetooth 5.0 sera de la partie, que la console proposera un port USB Type-C pour la charge et le transfert de données, une batterie 8000 mAh et un jack audio combo 3.5 mm. 

La partie jeu est assez complète puisqu’on retrouve deux mini joysticks émergeant d’une dalle de verre uniforme qui recouvrira toute la face avant. Une croix directionnelle, des boutons ABXY, des gâchettes et deux boutons programmables au dos de la console.

KONKR Pocket FIT, un console Android 6 pouces à 329$ © MiniMachines.net. 2025

Geekom A9 Mega : un MiniPC original sous Ryzen AI Max+ 395

25 août 2025 à 06:00

Après des séries de clones équipés de cette puce, le Geekom A9 Mega se présente comme une solution très haut de gamme assez originale. En plus de la solution Ryzen AI Max+ 395 et de son circuit graphique Radeon 8060S, le MiniPc embarquera jusqu’à 128 Go de mémoire vive et 8 To de stockage.

Le Geekom A9 Mega est prévu pour un lancement sur Kickstarter avec un tarif de lancement de 1899$. Je suppose qu’il s’agira d’un tarif réservé à une petite quantité de machines et que les produits suivants seront plus chers. Le choix de passer par la plateforme de financement participatif étant surement une volonté de réduire le risque quant à la distribution de ce type d’engin.

Il faut dire que les fabricants qui proposent cette puce dans leur propre design sont rares. Comme on a pu le voir par le passé, les minimachines Strix Halo de ce calibre sont quasi toutes issues de la même carte mère. Récemment encore, l’annonce de Corsair de son PC AI Workstation 300 reprenait le même profil. En commençant la commercialisation sous Kickstarter, Geekom va pouvoir tâter le terrain et « amorcer la pompe » de sa production.

Le MiniPC est très classique dans la forme même s’il est un peu plus grand que d’habitude. Avec 17.1 cm de large comme de profondeur pour 7.09 cm d’épaisseur, il occupe un volume plus important que les productions classiques de la marque qui ne dépassent rarement les 12 cm de côté. Il faut dire que l’engin devra être refroidi correctement et cela passe d’abord par une coque en aluminium usinée dont la base est ajourée pour aspirer de l’air frais. Une circulation se fera ensuite dans la machine pour une expulsion de l’air vers l’extérieur.

Geekom met en place un système de caloducs en cuivre qui vont transporter la chaleur vers des ailettes assez hautes. Elles-mêmes placées devant une ouïe d’extraction d’assez haute taille. Pour gérer la circulation de l’air, deux ventilateurs fonctionnent de concert. Permettant un débit important et silencieux pour conserver des températures acceptables, promet le constructeur.

Il faut dire que le Ryzen AI Max+ 395 avec ses 16 cœurs Zen 5, ses 32 Threads, un cache L3 de 64 Mo et ses fréquences tournant de 3 à 5.1 GHz affiche un TDP de 55 watts.  TDP qui pourra être positionné de 45 à 120 watts dans le BIOS pour obtenir un minimonstre de performances. Geekom annonce pouvoir tenir cette cadence de 120 watts pour le processeur embarqué grâce à son système de ventilation IceBlast 5… Mais il ne promettra pas forcément un système aussi silencieux qu’avec le réglage de TDP par défaut.

 

Un NPU 50 TOPS et surtout un chipset graphique Radeon 8060S proposant 40 cœurs graphiques RDNA 3.5 à 2.9 GHz sont également embarqués. Super performant, le duo offre non seulement des capacités d’affichage et de calcul exceptionnelles mais s’avère particulièrement efficace pour la gestion de LLM. AMD ayant ajouté la possibilité de monter énormément de mémoire vive3 en direction du circuit graphique, cela permet de proposer un excellent rapport performance / prix pour ce type d’usages. C’est d’ailleurs pour cela que le Geekom A9 Mega embarquera 128 Go de mémoire vive LPDDR5x-8000 au maximum même si la plupart des utilisateurs pourraient se contenter d’un quart de cette capacité. Le stockage sera monté sur deux ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 et, sorti d’usine, le MiniPC pourra embarquer 8 To au maximum. 

La connectique est complète avec, en façade, un double port USB 3.2 Type-A et un autre duo de ports USB 3.2 Type-C, un lecteur de cartes MicroSDXC et un bouton de démarrage qui cache un lecteur d’empreintes digitales.

Sur la partie arrière, on retrouvera deux ports USB4 avec sortie vidéo DisplayPort 2.1, deux sorties HDMI 2.1 supplémentaires, un duo de ports Ethernet 2.5 Gigabit, un USB 3.2 Type-A et un USB 2.0 Type-A. Un jack audio combo 3.5 mm est également positionné sur cette face arrière avec l’entrée d’alimentation au format Jack 19V. Invisible mais présent, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 sera par ailleurs intégré.

On n’a pas le détail de la solution sans-fil mais Geekom promet que l’engin sera compatible Windows et Linux avec la mention d’Ubuntu et Debian. Difficile de savoir, par contre, comment seront positionnées les antennes du dispositif. Le châssis en aluminium étant plus que susceptible de brouiller le signal, il est possible que celles-ci soient ajoutées au pied de l’engin d’une manière ou d’une autre pour profiter d’une ouïe d’aspiration.

L’engin rejoint donc la longue liste de minimachines qui exploitent cette puce mobile très impressionnante avec de multiples profils en ligne de mire. Des créateurs audio, photo ou vidéo comme des graphistes cherchant une machine de travail robuste et peu encombrante. Des joueurs qui ne veulent pas d’une tour classique et des personnes à la recherche d’une solution IA pour faire tourner des LLM

Geekom A9 Mega : un MiniPC original sous Ryzen AI Max+ 395 © MiniMachines.net. 2025

Corsair AI Workstation 300 : un autre clone sous AMD Strix Halo

23 août 2025 à 10:18

Manque d’imagination ? Déficit d’ingénieurs ? Peur de ne pas parvenir à en vendre suffisamment pour rentabiliser de la R&D ? Je n’en ai aucune idée mais le Corsair AI Workstation 300 est le énième clone de la même solution.

À bien regarder la connectique et le format du Corsair AI Workstation 300, on retrouve exactement la même disposition de port et de ventilation que les autres MiniPC sous Strix Halo présentés depuis le début de l’année. Le dernier en date était le Colorful SMART 900 en juin dernier, mais avant lui, il y avait eu le FEVM FA-EX9, le AOKZOE et le PELADN Y01

Je n’ai aucune idée du pourquoi ou du comment, peut-être que cette carte mère, ce dispositif tout entier est simplement le reflet d’une solution proposée en amont par AMD lui-même. Une sorte de carte de travail pensée pour le Ryzen AI Max+ 395 et qui s’avère très performante. Les constructeurs n’ayant alors plus qu’à recopier ce design en usine pour obtenir une solution prête à l’emploi et efficace.

Toujours est-il que ce nouveau venu n’est qu’un emballage de la même solution et que Corsair n’apporte ici rien de vraiment neuf à cette gamme de puces Strix Halo. On retrouve un châssis en métal sur ce boitier de 9.65 cm de large pour 18.84 cm de profondeur et 24.75 cm On retrouve ici exactement la connectique des machines précédentes présentée dans un décor différent.

On retrouve donc, ici, de gauche à droite un bouton de démarrage, un second bouton programmable, apparemment pour les ventilateurs internes, un lecteur de cartes SDXC, un port USB4, deux USB 3.2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm. Pas difficile, je n’ai eu qu’à copier-coller la connectique des modèles précédents.

A l’arrière, même topo. Si on compare cette image à l’arrière du Colorful, on se rend bien compte qu’il s’agit de la même machine. Cela me donne envie de jouer à un jeu des « une » différence avec le modèle Colorful ci-dessous :

Avez-vous trouvé ce qui différencie les deux engins mis à part le boitier ? C’est simple, Corsair a « bouché » l’entrée d’alimentation au format JACK encore présente sur le prototype du Colorful SMART 900… C’est la seule chose qui change d’une machine à l’autre. Pour le reste, c’est encore un calque parfait. Mêmes connecteurs, mêmes ailettes, même forme d’ouïes de ventilations…  Alimentation intégrée et petit ventilateur associé. Même la forme et le placement des vis est identique…

On retrouve donc un Jack audio, un Ethernet, un USB 3.x Type-A, un USB 3.2 Type-C, un DisplayPort, un port vidéo qui semble être un HDMI et deux USB 2.0 Type-A.

Trois modèles de cette Corsair AI Workstation 300 seront proposés. Le haut de gamme est prévu en version Ryzen AI Max+ 395 avec 128 Go de LPDDR5X et 4 To de stockage NVMe. Une version qui vise précisément les amateurs d’IA. La puce Strix Halo d’AMD est parfaite pour embarquer ce type de calcul avec la possibilité de satisfaire leur gourmandise en RAM en exploitant les 40 Compute Units RDNA 3.5 de son circuit Radeon 8060S. Prix de cette bébête, 2399€. Un prix élevé pour un particulier, une blague pour un pro qui veut embarquer un LLM en interne.

Le modèle suivant est un peu moins musclé avec une version sous Ryzen AI Max 385, toujours 64 Go de mémoire et 1 To de stockage de base. Joujou tout de même à  1999.99€.

Mon intuition me dit que l’objectif de Corsair est de vendre une assurance. Ses modèles sont plus chers que ceux des concurrents mais la marque jouit d’une bien meilleure réputation que Colorful, PELADN ou AOKZOE aux USA. Un acheteur d’entreprise ne passera pas commande d’un PC en import à 2300$ mais n’aura pas de souci à acheter exactement la même machine emballée dans un boitier de la marque Corsair. Il y a donc là un coup à jouer intéressant pour le constructeur qui pourrait en profiter à plein, même si son travail se borne à emballer à nouveau une carte mère qui n’est pas de son cru. Si on compare l’offre de Corsair à celle d’HP par exemple, il n’y a pas photo. Les engins d’HP sont séduisants mais leur modèle Ryzen AI Max+ Pro 395 en 128 Go / 4 To est listé à 6700$

Corsair AI Workstation 300 : un autre clone sous AMD Strix Halo © MiniMachines.net. 2025

GPD Win 5 : une console PC sous Ryzen AI Max+ 395

22 août 2025 à 15:11

Avec une date de sortie encore floue mais qui devrait se situer autour du mois d’octobre prochain, la GPD Win 5 promet un niveau de performances encore inimaginables il y a quelques années en arrière pour une solution mobile.

La GPD Win 5 face au Steam Deck de Valve

Construite autour d’un écran de 7 pouces de diagonale, la GPD Win 5 mesure 26.7 cm de large pour 11.1 cm de haut dans une épaisseur encore inconnue. Elle réussit à prendre en sandwich dans ce faible espace une puce assez extraordinaire puisqu’il s’agit d’un AMD Ryzen AI Max+ 395. Un processeur 16 cœurs Zen 5 secondé par un circuit graphique Radeon 8060S en RDNA 3.5 avec 40 CU à 2.9 GHz et un NPU XDNA 2. Sur cette base déjà exceptionnelle, on retrouvera jusqu’à 128 Go de mémoire vive soudée LPDDR5x-8000 et un stockage M.2 2280 NVMe PCIe Gen4 de 1 à 4 To. 

Autrement dit, en théorie, cette console PC sera capable de lancer tout type de jeu 3D récent sans aucun problème sur le FullHD IPS 120 Hz proposé par l’écran tactile 100% sRGB embarqué. Le constructeur annonce une luminosité de 500 nits, une densité de pixels de 315 ppp et une surcouche tactile et une protection Gorilla Glass 6 de Corning.

Le tout sera refroidi par un duo de ventilateurs prenant en charge une large Vapor Chamber au-dessus du processeur. Un ensemble pensé pour encaisser 100 à 120 watts de TDP. La puce d’AMD étant calibrée pour fonctionner dans un TDP de 55 watts, cela devrait fonctionner. Le châssis en alliage magnésium et aluminium offrira une prise en main solide et les ventilateurs en alliage titane-aluminium devraient fournir un flux continu que le constructeur indique comme fonctionnant à moins de 30 dB. 

La partie stockage se distingue également par l’extension possible de la GPD Win 5 : un lecteur de carte MicroSDXC UHS-I assez classique est en effet disponible. La marque s’est également jetée sur l’offre de Biwin d’un nouveau format de SSD microscopique qui sera embarqué à bord. Bien que la disponibilité de ce stockage soit encore sujette à beaucoup de questions, cela représente un moyen simple de faire évoluer sa console sans efforts.

Pour le reste, c’est plus classique. On retrouve les éléments de jeux du segment avec joysticks , boutons, gâchettes et croix directionnelle. La partie réseau est un Wi-Fi 6E Intel AX210 qui fournit également un signal Bluetooth 5.3. La connectique liste un USB4, un USB 3.2 Type-C, un port de charge 180 watts au format Jack, un USB 3.2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm.

En haut à gauche, la batterie externe de la console

Reste deux petits soucis. Le premier vient de la batterie embarquée et de son autonomie. Sur l’image de la ventilation plus haut, on peut voir deux ouïes d’extraction de chaleur. Entre elles, un petit connecteur rond, il s’agit du port d’alimentation de la machine. La console GPD Win 5 n’utilise pas de port USB Type-C pour s’alimenter. Il faut dire que son chargeur est du type de ceux qu’utilisent les portables de jeu. Il s’agit d’un modèle 180 watts, probablement assez lourd et de grand format. Il sera donc impossible d’adjoindre une batterie de type USB C à sa console en mobilité. 

La batterie est une 80 Wh extractible. Il sera donc possible d’en changer au cours de la journée. Évidemment cela demandera d’investir dans une batterie supplémentaire pour en profiter. La batterie livrée permettra de jouer pendant deux heures maximum à des jeux gourmands. Autrement dit, pour tirer toute la performance possible du Ryzen embarqué, il faudra probablement rester connecté au secteur si on veut vraiment jouer plus qu’une poignée d’heures. En usage modéré, la console atteindra 3 à 4 heures d’utilisation. En usage léger, la batterie atteindra 6 heures. Autrement dit, le recours à une seconde batterie pour jouer en mobilité à des jeux exigeants sera quasi obligatoire. En mode sédentaire, un dock proposant des sorties HDMI 2.1, DisplayPort 1.4a et Ethernet 2.5 Gigabit pour jouer sur un écran plus grand.

Le second problème rencontré sera lié à la tarification de l’engin. Rien d’officiel n’a été annoncé pour le moment mais la rumeur parle d’un ticket d’entrée autour des 2000$ HT. Ce qui en fera la minimachine de ce type la plus chère du marché. Difficile de prévoir le succès d’un tel produit pour le moment. Je suppose que le nombre de personnes capable de craquer est assez faible et le crible passé des personnes pouvant se permettre une telle dépense pour un engin exotique et fragile de ce type l’est encore plus.

GPD Win 5 : une console PC sous Ryzen AI Max+ 395 © MiniMachines.net. 2025

Pironman 5-Mini : Une version plus compacte du boitier RPi 5

21 août 2025 à 14:29

Le Pironman 5-Mini est le troisième rejeton né du même concept lancé par la marque Sunfounder : concentrer dans un boitier ce qu’il faut à un Raspberry Pi 5 pour se comporter comme un MiniPC. La première version de ce concept est sortie en mai 2024, un second modèle « Max » est apparu en mai 2025 et c’est désormais au tour d’un modèle plus compact d’être annoncé.

Le Pironman 5-Mini ne change pas vraiment d’objectif. On retrouve juste une solution plus compacte avec 10.1 cm de haut, 9.86 cm de profondeur et 6.78 cm de large. La coque est réalisée à moitié en aluminium avec des panneaux latéraux en acrylique transparent. Un détail qui permet de voir la machine en fonction avec en particulier les LEDs RGB intégrées au ventilateur embarqué.

A l’intérieur on pourra glisser une carte de développement Raspberry Pi 5. Une carte d’extension permettra d’ajouter un stockage M.2 2280 NVMe PCIe 2.0 ou 3.0 en x1. Il sera également possible d’en profiter pour ajouter une carte spécialisée comme une solution de gestion multi SATA ou une carte NPU.

Les broches GPIO profitent d’une extension permettant de les faire affleurer du châssis et la connectique de la carte est accessible sur l’arrière du boitier. Sur la face avant on retrouve un petit bouton métallique qui permettra d’allumer et d’éteindre son système.

Le Pironman 5-Mini est proposé directement par Sunfounder avec une foule d’options. Vendu seul à 50.63 € TTC, on peut lui adjoindre un écran 3.5″ tactile, un SSD NVMe, une webcam, un NPU et même une solution de refroidissement pour le SSD. Des cartes Raspberry Pi 5 peuvent être ajoutées à votre panier pour recevoir une solution prête à l’emploi.

 

Pironman 5-Mini : Une version plus compacte du boitier RPi 5 © MiniMachines.net. 2025

Asus lance des ROG NUC RTX 5060 moins chers… en Chine

21 août 2025 à 11:26

11999 yuans, soit quelque chose comme 1435€. Hors taxes. C’est le prix annoncé du ROG NUC RTX 5060 en Chine. Un modèle qui combinera un autre équipement que les modèles précédemment annoncés mais qui sabre également largement le prix de l’engin.

On passe du Core Ultra 7 275HX associé avec une GeForce RTX 5070 à un ROG NUC RTX 5060 équipé d’un Core Ultra 7 255HX et de la sus mentionnée solution graphique Nvidia. La mémoire vive reste toujours de 32 Go de DDR5-5600 sur deux barrettes de mémoire vive SODIMM de 16 Go. Le stockage est identique avec 1 To de base sur un SSD M.2 2280 NVMe PCIE 4.0 largement évolutif.

Ce tarif de 1435€ donne quelque chose comme 1730€ avec 20% de TVA. C’est largement plus raisonnable que l’offre Asus actuelle des ROG NUC en France toujours coincés dans leurs versions 2024 en RTX 4070 et Core Ultra 9 185H qui sont proposés à des tarifs proche des 2000€. On a du mal à voir l’intérêt de ces configurations de jeu en ce moment sachant que de nombreux ordinateurs portables proposent des performances équivalentes ou supérieures pour moins cher que les versions commercialisées chez nous. Les ROG NUC exploitant en effet des circuits graphiques Nvidia de portables et non pas des modèles de bureau. Certes, le format MiniPC a pour lui une belle évolutivité avec un triple emplacement NVMe et une très large connectique. Mais est-ce suffisant pour qu’un joueur accepte de sauter le pas et débourser les quelques centaines d’euros supplémentaires demandés par Asus ? 

La question de la légitimité de ce tarif peut également se poser, si la production de ces MiniPC doit être plus confidentielle et plus délicate à assumer, cela impacte trop fortement l’acheteur final. Baisser la performance de ces modèles vers des solutions 5060 sera peut-être une solution même s’il parait encore délicat d’investir autant d’argent dans une minimachine classée dans l’entrée de gamme en termes de performances et d’évolutivité. Des portables 15.6″ sous RTX 5060 débutent aujourd’hui à moins de 1000€.

ROG NUC RTX 5070
Mini-Score : A

Mini-Score : A

Conception originale – machine testée – marque connue – distribution certifiée – garantie 2 ans – support complet – SAV local – larges évolutions techniques possibles – pérennité d’usage – accès facile aux composants – fonctionnement silencieux – connectique évoluée – compatibilité logicielle poussée – Livré prêt à l’emploi.
ROG NUC RTX 5060
Mini-Score : A

Mini-Score : B

Conception originale – machine testée – marque connue – distribution certifiée – garantie 2 ans – support complet – SAV local – larges évolutions techniques possibles – accès facile aux composants – fonctionnement silencieux – connectique évoluée – compatibilité logicielle poussée – Livré prêt à l’emploi – Limitations techniques en mémoire vidéo pour la cible visée.

Asus ROG NUC 2025 : un compresseur de puissance sous RTX 50

Source : Liliputing

Asus lance des ROG NUC RTX 5060 moins chers… en Chine © MiniMachines.net. 2025

ArmSoM CM1 : une carte originale sous RK3506J

21 août 2025 à 09:46

Proposée seule à 15$, la carte ArmSoM CM1 n’est pas vraiment un foudre de guerre. Avec un SoC  RK3506J, elle est surtout utile pour de la domotique, de la robotique ou des applications industrielles.

La puce Rockchip est composée de trois cœurs ARM Cortex-A7 à 1.2 GHz, un Cortex-M0 qui jouera le rôle de micro-contrôleur et un simple moteur graphique capable d’afficher tout juste de la 2D. Le tout est épaulé par 256 ou 512 Mo de mémoire vive DDR3L et 512 Mo de stockage SPI. Un lecteur de cartes MiscroSD est également accessible. Autrement dit, vous pourrez lancer un bout de Linux sur noyau 6.1 et exploiter la carte pour des tâches basiques. Pas vraiment en tant que support informatique complet ou solution avancée. Le fait que la ArmSoM CM1 soit garantie pour une distribution jusqu’en 2035 par la marque met d’ailleurs rapidement la puce à l’oreille. Il s’agit ici d’un produit à vocation industrielle qui cherche à séduire des professionnels pour une implantation dans des produits commerciaux.

C’est néanmoins un produit intéressant dans son approche. La carte propose en effet une base abordable à 15$ qui consiste en une formule minimale : un port USB Type-C pour son alimentation en 5V et sa programmation, un lecteur de carte, un MIPI DSI pour brancher un affichage et un ensemble de deux séries de broches. Le tout dans un encombrement assez léger avec 7 cm de large pour 4.2 cm de profondeur. Il est donc possible d’exploiter directement la ArmSoM CM1 sous ce format, en reprenant les broches avec votre propre circuit.

La seconde solution étant de lui adjoindre une carte secondaire qui développera toute la connectique disponible. Avec des dimensions un peu plus larges puisqu’elle mesure 10 cm sur 7 cm, cette extension proposera deux ports USB 2.0, deux Ethernet 10/100, un jack audio, un module Wi-Fi5 et Bluetooth 4.2. Un premier rang de 40 broches apportera une compatibilité partielle avec le format des Raspberry Pi et un second rang de 12 broches offrira des fonctions audio (micro et enceintes) ainsi qu’un RS485. Là encore, un port USB Type-C servira à la communication et l’alimentation de l’ensemble. Cette carte d’extension et la carte de base sont vendues à moins de 30$.

Suivant les projets à mettre en œuvre, l’idée proposée est assez bonne. Dans un labo de développement, la formule « complète » permettra de programmer facilement la carte fille qui sera alors exploitée avec plus de confort. Mais pour la production, seule la carte fille sera nécessaire et pourra être montée sur une solution sur mesure.

ArmSoM CM1 : une carte originale sous RK3506J © MiniMachines.net. 2025

AYN Thor : une console double écran Android sous Snapdragon

27 août 2025 à 08:35

Mise à jour du 27/08/2025 : La console est désormais en précommande en importation à partir de 249$ HT sur le site de la marque. Les derniers détails ont été rendus publics.

Billet original du 21/08/2025 amendé : La AYN Thor est une solution qui rappelle fortement les consoles DS de Nintendo. Un premier écran de 6 pouces de diagonale est monté sur une charnière au-dessus d’un second écran de presque 4 pouces entouré de contrôleurs de jeu.

L’écran 6 pouces est un AMOLED 120 Hz en FullHD. Il affichera une luminosité de 650 Nits avec une profondeur colorimétrique de 152% de la gamme sRGB. C’est l’écran principal de cette console AYN Thor. L’écran secondaire de 3.92 pouces est toujours en AMOLED, mais 1080 x 1240 pixels, 550 Nits, 60 Hz et 150% sRGB. À sa gauche, on retrouve un duo de mini-joystick et de croix directionnelle. À sa droite, un second mini-joystick et des boutons ABXY.

Je suis toujours dubitatif sur l’intérêt de cette configuration double écran dans des consoles. AYN met en avant la possibilité de lire une vidéo Youtube pendant qu’on joue, ce qui me parait un peu étrange au quotidien. Un autre usage serait de pouvoir profiter d’un écran de contrôle de la machine.

Une application dédiée permet en effet de piloter l’engin de manière tactile avec l’écran secondaire. Usage intéressant qui permettra de pousser la console à donner plus de performances, de régler la ventilation, le volume ou la luminosité de l’affichage. Mais là encore, de nombreuses consoles concurrentes se passent d’un double écran et préfèrent utiliser un menu qui vient mettre en pause les jeux et afficher ces éléments par-dessus leur seul écran.

On profitera de cette interface pour retrouver un clavier tactile sur l’écran du bas pour éviter de cacher l’affichage principal. En termes de jeu, cela reste pourtant souvent sous-exploité. Évidemment, l’émulation de consoles proposant nativement double écran sera bien meilleur, pour le reste du catalogue, le double affichage sera contre productif. L’écran secondaire restant souvent allumé pour proposer des fonctionnalités peu utiles qui ont pour défaut de vider rapidement la batterie.

La AYN Thor prévoit d’être commercialisée en deux versions, toutes deux sous puces Qualcomm. La première sera équipée d’un Snapdragon 865 sorti en 2020, la seconde héritera d’un plus récent Snapdragon 8 Gen 2 commercialisé en 2022. Des SoC assez haut de gamme au moment de leur présentation et qui ont équipé les smartphones les plus puissants de leur époque. Si pas mal d’eau a coulé sous les pontes depuis, ils resteront sans doute au niveau pour des usages d’émulation. Peut-être un peu moins pour du jeu natif sous Android. La marque n’a pas encore communiqué sur le reste des composants et on ne sait pas de combien de mémoire vive ni de stockage ils hériteront.

Pour le moment les seules infos tangibles autour de ces produits sont leur taille avec une largeur de 15 cm pour 9.4 cm de profondeur et 2.56 cm d’épaisseur. Et la capacité de leur batterie, puisque la console aura droit à une solution 6000 mAh qui portera son poids à 380 grammes.

La console est donc apparue en importation à partir 249$ pour une livraison en octobre. Pour ce tarif on découvre une solution « Lite » avec un SoC Snapdragon 865, 8 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage UFS 4.0. Son module sans fil est un Wi-Fi6 et Bluetooth 5.1. Ce qui n’est franchement pas un mauvais prix pour un engin de ce type. Le modèle Base toujours en 8/128 Go est quant à lui équipé d’un Snapdragon 8 Gen 2 avec un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.3 et passe à 299$. Les versions suivantes sont le modèle Pro avec la même puce mais en 12/256 Go pour 349$ et le modèle Max qui évolue vers 16 Go de mémoire et 1 To de stockage de base pour 429$. Différents accessoires sont également proposés avec une pochette sur mesures, une protection en forme de manette ergonomique, des écrans de protection, une dragonne etc. 

Toutes les consoles sont équipées d’une batterie 6000 mAh et font tourner Android 13. Elles sont annoncées en quatre coloris : noir, blanc, blanc avec boutons colorés ou « pourpre ». Les images nous montrent la présence d’un port USB Type-C, d’un jack audio et d’un lecteur de cartes MicroSD non détaillé. Des gâchettes et boutons de manipulation du système sont visibles ainsi que deux petites fentes qui sont sans doute là pour laisser passer le signal d’une paire d’enceintes stéréo.

AYN Thor : une console double écran Android sous Snapdragon © MiniMachines.net. 2025

Biwin Mini SSD : un stockage NVMe de la taille d’une MicroSD

19 août 2025 à 08:43

Imaginez que les films d’espionnage de ces trente dernières années soient d’un coup plausibles. Le Mini SSD de Biwin rend soudain possible l’enregistrement sur un support microscopique de dizaines de milliers de documents en quelques secondes de suspense « insoutenable ».

La société Chinoise Biwin annonce le Mini SSD, un nouveau format presque de la taille d’une carte microSD3, qui s’utilise avec un petit tiroir de chargement et qui semble délivrer des capacités impressionnantes. Le transfert se fait en NVMe 1.4 avec une connexion PCIe Gen4 x2 et des débits annoncés pouvant atteindre 3700 Mb/s en lecture et 3400 Mb/s en écriture. Il s’agit de débits théoriques puisque la réalité du terrain dépend énormément des possibilités et du lecteur employé. Ainsi les rares vidéos montrant le Mini SSD en action laissent entrevoir un débit maximal de 1600 Mb/s pour le moment.

Le format semble également assez robuste puisqu’il résiste aux vibrations et aux chocs, peut survivre à une chute de 3 mètres et indique une résistance IP68 à la poussière et à l’eau.

Avec des capacités allant de 512 Go à 2 To pour son lancement, le Mini SSD de Biwin pourrait faire fureur dans de nombreux appareils. De l’ordinateur portable au smartphone en passant par la tablette et les Console PC. GPD et One Notebook sont déjà sur les rangs pour proposer ce nouveau format en interne.

Le Biwin Mini SSD bientôt sur tous les fronts ?

Contrairement aux autres formats plus classiques comme le MicroSD et aux standards comme le PCIExpress ou l’USB, Biwin fait ici bande à part. Le développement de ce format s’est fait sans concertation avec d’autres fabricants ni acteurs de ce marché particulier. Ce qui devrait largement freiner le déploiement du format. J’imagine assez mal des mastodontes du secteur s’engager avec une marque comme Biwin pour proposer une solution de ce type. Le risque est trop grand pour elles de se retrouver avec une pénurie de stockage si la commercialisation devenait trop importante.

Si les différents acteurs du marché, pourtant en très forte concurrence, arrivent à s’entendre dans des consortiums, c’est par la force des choses. Aucun acteur ne peut s’en sortir individuellement avec un format. Toutes les tentatives précédentes ont échoué et si certains acteurs ont fait perdurer un maximum des normes propriétaires (Apple par exemple) la plupart comptent sur une adoption globale pour profiter d’une chaine d’approvisionnement stable et efficace.

Il y a donc assez peu de chance de voir le format mordre sur un segment de grandes marques. Même si le MiniSSD de Biwin fonctionne extrêmement bien. A moins que Biwin ouvre ce standard à d’autres marques et se pose en fabricant. C’est exactement pour cela qu’une marque comme Intel a libéré ses formats Thunderbolt de toutes royalties.

Source : The Verge

Biwin Mini SSD : un stockage NVMe de la taille d’une MicroSD © MiniMachines.net. 2025

5 pouces et 40 dollars, le nouvel écran Touch Display 2 de RPi

19 août 2025 à 08:12

5 pouces pour 40 dollars, l’ancien coûtait 20 dollars de plus pour deux pouces supplémentaires. Le Touch Display 2 passe donc à une version plus petite, plus contrainte, mais toujours suffisante pour un affichage basique de menus et de boutons virtuels que l’on pressera sans problème.

Le Touch Display 2 de 5 pouces de diagonale propose une surface réellement active de 6.2 cm de haut pour 11 cm de large. Il affiche en 1280 x 720 pixels et prend en charge cinq points de contact simultanés. Suffisant pour seconder un poste domotique, une petite station météo, un système de surveillance de gravure laser ou d’impression 3D. Mieux encore, l’écran peut s’utiliser exactement comme un pavé tactile avec un déplacement de souris avec sélection, déplacement, défilement et même appui long pour simuler un clic droit.

La prise en charge par Raspberry Pi OS est native et l’implantation se fera donc facilement, d’autant que le petit écran est livré avec toute la câblerie et les connecteurs nécessaires pour un montage facilité. Le dos du Touch Display 2 propose des entretoises suffisantes pour monter une carte Raspberry Pi 5 de format classique. L’écran s’alimente via les broches 5V du GPIO et l’écran est auto calibré : du vrai Plug & Play.

Rien de révolutionnaire donc, la marque s’est surtout assurée d’une intégration la plus facile et la moins fastidieuse possible. Tout ceux qui ont déjà importé des écrans tactiles pour des montages Raspberry Pi ont eu maille à partir avec des intégrations tant logicielles que matérielles plus que douteuses. Et souvent très chronophages alors que vendues comme simplissimes.

Proposé à 40$ aux US, l’écran se négociera autour des 44€ en Europe.

Plus d’infos chez RPi

 

5 pouces et 40 dollars, le nouvel écran Touch Display 2 de RPi © MiniMachines.net. 2025

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