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Il confie une mise à jour à une IA, elle supprime toute sa base de production

20 mars 2026 à 18:10

Claude Code Sonnet

Des incidents récents survenus chez un développeur indépendant et, plus largement, au sein de grandes entreprises comme Amazon, relancent les questions sur l’usage de l’IA dans le développement logiciel.

« Il ne prend pas de vacances » : ces chiens robots à 300 000 $ surveillent des data centers aux États-Unis

20 mars 2026 à 15:06

Face à l’essor des infrastructures dédiées au cloud et à l’intelligence artificielle, plusieurs exploitants américains de centres de données expérimentent des robots quadrupèdes pour renforcer la surveillance et l’inspection de leurs sites.

Un sèche-cheveux et 2,5 milliards de dollars : comment cet incroyable réseau de contrebande a inondé la Chine de puces Nvidia

20 mars 2026 à 10:15

Le 19 mars 2026, le département américain de la Justice a inculpé trois personnes liées à Super Micro Computer, un fabricant californien de serveurs coté en bourse. Leur crime présumé : avoir orchestré un vaste réseau de contrebande de semi-conducteurs à destination de la Chine, principal rival technologique des États-Unis.

Bernie Sanders interviewe Claude : pourquoi son réquisitoire contre l’IA est un contresens technique

20 mars 2026 à 10:15

Dans une vidéo publiée sur X le 19 mars 2026, le sénateur américain Bernie Sanders met en scène une interview avec Claude, l’IA d’Anthropic, pour dénoncer les dérives de la collecte de données et défendre une régulation plus stricte du secteur. Une séquence pensée comme un argument politique -- mais qui repose sur un contresens technique.

Moxie Marlinspike (Signal) s’allie à Meta pour « bunkeriser » vos conversations avec l’IA

20 mars 2026 à 10:04

Dix ans après avoir sécurisé WhatsApp, le créateur du protocole Signal, Moxie Marlinspike, récidive. Son nouveau projet, Confer, va s'intégrer à Meta AI pour garantir que vos échanges avec l'intelligence artificielle restent strictement privés, même pour Mark Zuckerberg.

Meta : un agent IA provoque une fuite de données interne

19 mars 2026 à 14:58

D'après un article publié le 18 mars 2026 par le média américain The Information, un agent d'intelligence artificielle déployé par Meta en interne a provoqué une fuite de données. L'incident a été jugé suffisamment grave pour déclencher une alerte de sécurité majeure.

Confondue par une IA, une Américaine innocente passe près de six mois en prison

19 mars 2026 à 13:54

Identifiée à tort par un logiciel de reconnaissance faciale, une Américaine de 50 ans a passé près de six mois en prison pour une fraude qu’elle n’a pas commise. Libérée sans ressources, elle affirme avoir tout perdu.

Décédé en 2025, Val Kilmer va pourtant jouer le rôle principal d’un nouveau film grâce à l’IA

19 mars 2026 à 11:30

Le débat sur l'intelligence artificielle au cinéma vient de franchir un nouveau cap éthique et technologique. Pour sauver un long-métrage indépendant dont le tournage a été bouleversé par la maladie, une production a fait le choix radical de recréer intégralement l'un de ses acteurs principaux grâce à l'IA.

Adieu Figma ? Google réinvente Stitch pour vous permettre de designer des apps à la voix

19 mars 2026 à 09:49

Google Labs a annoncé, le 18 mars 2026, une refonte de Stitch -- son outil capable de générer des interfaces web et mobiles à partir de simples prompts texte, d’images ou de croquis, en s’appuyant sur les modèles Gemini.

Google s’allie avec l’Équipe de France de Football : à quoi faut-il s’attendre ?

19 mars 2026 à 09:00

Après la signature d'un partenariat avec le Paris FC et la cérémonie du Ballon d'Or, Google continue de miser sur le football pour étendre la notoriété de ses produits. Le géant du web annonce le 19 mars devenir le « partenaire technologique de l'Équipe de France de Football », sans dire exactement quel sera le rôle de la technologie dans ce nouvel accord.

Les coulisses du DLSS 5 seraient pires que ce qu’on croit

19 mars 2026 à 08:52

Des développeurs de Capcom et Ubisoft, deux entreprises annoncées comme partenaires de Nvidia sur le DLSS 5, auraient découvert la technologie en même temps que tout le monde. Ce qui pose la question du réel contrôle de la part des pôles créatifs.

« Ils ont tort » : le patron de Nvidia répond aux blagues et aux critiques sur le DLSS 5

18 mars 2026 à 10:50

Jensen Huang, CEO de Nvidia, a répondu aux pluies de critiques sur le DLSS 5, nouvelle génération d'une technologie accusée de dénaturer totalement la vision artistique des développeurs de jeux vidéo.

J'ai mis un proxy entre claude et Internet

Je sais que le mot "IA" sur LinuxFr, c'est un peu comme prononcer "systemd" en 2015 ; ça ne laisse personne indifférent. Et je comprends. La merdification est réelle, la bulle est réelle, les externalités sont réelles. Je n'ai aucune envie d'en rajouter une couche. Mais voilà, les lignes sont devenues floues, et j'ai pris le virage du coding assisté. D'abord avec curiosité et prudence, et maintenant les deux pieds dans le plat : ça ne remplace pas ma façon de penser, mais ça m'a ouvert des portes : des concepts que je ne maîtrisais pas, des langages que je n'aurais pas pris le temps de toucher avant ; l'assistant me permet d'explorer, de comprendre, et de construire des outils qui m'aident. Et j'espère qu'ils aident d'autres personnes aussi.

Sauf que voilà. Au début, j'étais prudent. Je vérifiais chaque commande, chaque accès. Et puis petit à petit, j'ai lâché prise. J'ai désactivé les confirmations, laissé l'agent tourner sans supervision, accepté les permissions sans lire. On connaît tous ce moment où on clique "Allow" les yeux fermés parce que c'est la quinzième fois qu'il demande. J'ai fait exactement ce qu'on ne devrait jamais faire en sécurité : faire confiance par défaut.

Et un jour, je me suis dit : je n'ai aucune idée de ce que cet agent envoie sur le réseau. Aucune.

Alors j'ai construit un proxy un peu.. particulier.

Sommaire

Cher journal,

Ça fait un bail que je n'ai pas vraiment contribué à l'open source. Mes derniers vrais projets publics, c'était Kivy et les projets autour… ça remonte à quelques années maintenant, et j'ai pris ma "retraite" sur ces projets.

Mais je n'ai jamais arrêté de coder. J'ai juste réalisé un truc sur moi-même : le code, c'est un peu comme la musique pour moi. J'aime construire des choses. Je m'exprime mieux avec un éditeur et un terminal qu'avec ma voix ou mes mots. C'est probablement pour ça que je suis là à t'écrire un journal au lieu de faire un talk quelque part.

Le constat

On a passé des années à construire des pare-feux, des IDS, du monitoring pour nos serveurs de prod. Sur des entreprises plus grandes, on traque les connexions suspectes… Et puis un agent IA débarque sur notre machine de dev, on lui dit "tiens, refactore-moi ce module", et il fait ce qu'il veut sur le réseau sans qu'on le sache.

C'est quand même un peu absurde, non ?

Le truc, c'est qu'il n'existe pas vraiment d'équivalent à tcpdump ou iptables pour les agents IA sur nos machines. Pas de couche d'observabilité entre l'agent et Internet. Ou on contrôle, on se fait notre liste d'outils qu'on accepte, ou on fait confiance parce que bon, la sécurité, c'est pas si important… vraiment ?

Greywall et greyproxy

Avec l'équipe de Greyhaven, on a construit deux outils open source :

Greywall est un bac à sable deny-by-default pour les agents IA. Pas de Docker, pas de VM. Ça utilise directement les mécanismes du noyau Linux (namespaces, Landlock, Seccomp, eBPF) pour isoler le processus. Sur Linux, l'isolation réseau passe par un device TUN dans un namespace réseau dédié ; le processus sandboxé ne peut structurellement pas contourner le proxy. Sur macOS, c'est un peu moins élégant en utilisant des variables d'environnement pour forcer un proxy socks5h, si l'outil ne le supporte pas, il ne peut quand même pas sortir. Ça fait le job pour la plupart des outils.

Greyproxy est le plan de contrôle réseau. Un proxy SOCKS5/HTTP avec un dashboard web temps réel. Chaque connexion sortante de l'agent apparaît dans le dashboard. Si aucune règle ne matche, la connexion reste en attente et tu peux l'autoriser ou la refuser en direct, sans relancer la session.

Concrètement, ça donne :

greywall -- claude

Et hop, Claude Code tourne dans son bac à sable. Tu ouvres http://localhost:43080 et tu vois en direct chaque domaine qu'il tente de contacter. Tu autorises api.anthropic.com, tu autorises github.com pour les pushes, tu refuses le reste. Tout est interactif, tout est visible.

Ce que j'ai observé

Au début, c'était juste des connexions supplémentaires. Tiens, c'est quoi ces appels à opencode.ai quand je démarre opencode ? Tiens, pourquoi Claude appelle 2x toutes les 4 minutes un domaine chez Google ? Entre de la télémétrie que l'on ne peut pas désactiver, ou des requêtes qui font "office" de regarder si une nouvelle version est disponible… 2x toutes les 4 minutes. Ce n'est pas le meilleur argument, mais contrairement aux autres sandboxes, au moins ici je le vois en temps réel, et je peux dire oui ou non sur ce que peut accéder la commande.

Le dashboard de greyproxy rend tout ça visible. Tu vois passer les requêtes DNS, les connexions TCP, les domaines contactés. Tu peux construire progressivement une liste d'autorisations adaptée à ton projet. Il y a même un mode apprentissage qui trace les accès filesystem avec strace et génère automatiquement un profil de sécurité.

Ce n'est pas un outil pour les paranos. C'est un outil pour ceux qui pensent que l'observabilité, c'est un droit, pas un luxe.

Pourquoi ça compte

Je sais que l'enthousiasme pour l'IA est réellement différent en fonction des gens. Les questions sur la qualité du code généré, la consommation énergétique, la centralisation chez les GAFAM ; tout ça est légitime.

Mais justement. Si on utilise ces outils (et beaucoup d'entre nous le font, même ceux qui restent prudents), autant le faire avec les yeux ouverts. Greywall, c'est pas un outil pour promouvoir l'usage des agents IA. C'est un outil pour que, si tu en utilises un, tu gardes le contrôle.

Il y a une phrase qu'on a mise sur le site et qui résume bien l'idée :

"The security layer around your tools should be independent of the company selling you the AI."

La couche de sécurité autour de tes outils ne devrait pas dépendre de la boîte qui te vend l'IA. Claude a son propre sandbox intégré, Codex a le sien. Mais tu fais confiance aux entreprises pour te protéger d'elles-mêmes ? C'est un problème d'indépendance, pas de technologie.

Greywall est agnostique. Ça marche avec Claude Code, Codex, Cursor, Aider, Goose, Gemini CLI, Cline, et une dizaine d'autres. Tu changes d'agent, ta couche de sécurité reste la même.

Et après : vers un proxy sémantique

Le greyproxy actuel travaille au niveau des connexions : il voit les domaines, les ports, les IPs. Il ne déchiffre pas le TLS, il ne lit pas le contenu. C'est déjà très utile pour contrôler les accès réseau.

Mais là où ça devient vraiment intéressant, c'est quand on commence à reconstruire les conversations LLM qui passent par le proxy. Pas en cassant le chiffrement ; en instrumentant le flux côté client. L'idée, c'est de construire un proxy sémantique qui comprend ce que l'agent envoie et reçoit, qui peut faire du remplacement de variables d'environnement à la volée (pour ne jamais exposer tes vrais secrets à l'API du LLM), et qui te donne une vision complète de ce que l'IA fait en ton nom.

On en est au début, mais la direction est claire : remettre l'humain au milieu du système. Pas comme un goulot d'étranglement, mais comme un observateur informé qui peut intervenir quand c'est nécessaire. C'est ce qui manque cruellement à des systèmes comme OpenClaw et à la plupart des outils d'orchestration d'agents.

Pour essayer

Installation rapide :

# Homebrew
brew tap greyhavenhq/tap && brew install greywall

# Ou via curl (pas taper)
curl -fsSL https://raw.githubusercontent.com/GreyhavenHQ/greywall/main/install.sh | sh

Ça tourne sur Linux et macOS. Sur Linux, il te faut bubblewrap et socat comme dépendances. Greyproxy s'installe comme service systemd si tu veux qu'il tourne en permanence.

Si tu veux comprendre les détails techniques de l'architecture (les 5 couches de sécurité, pourquoi on a abandonné Docker, comment fonctionne la capture réseau transparente), on a écrit un article technique détaillé ici : https://greyhaven.co/insights/why-we-built-our-own-sandboxing-sytem

La question

J'ai une vraie question pour la communauté. Ceux d'entre vous qui utilisent des agents IA pour coder (même occasionnellement, même à contrecœur) : comment vous gérez la sécurité ? Vous faites confiance par défaut ? Vous avez mis en place quelque chose ? Ou vous préférez ne pas y penser ?

Et pour ceux qui n'utilisent pas d'agents IA : est-ce que le manque de transparence et de contrôle fait partie des raisons ?

Ça m'intéresse vraiment de savoir :)

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