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OpenAI abandonne la génération de vidéos (Sora) et perd son deal avec Disney : comment expliquer un tel échec ?

25 mars 2026 à 09:25

Un peu plus d'un an après avoir lancé Sora, son modèle pour générer des vidéos intégré à une application dédiée, OpenAI annonce renoncer à la technologie, qui va même perdre son API. L'entreprise semble vouloir se reconcentrer sur ChatGPT et réduire ses coûts d'exploitation.

Epic Games To Cut More Than 1,000 Jobs As Fortnite Usage Falls

Par : BeauHD
24 mars 2026 à 17:00
Epic Games is cutting more than 1,000 jobs as usage of its flagship title, Fortnite, falls. "The layoffs aren't related to AI," CEO Tim Sweeney noted. Reuters reports: The cuts, along with more than $500 million in savings from lower contracting and marketing spending and unfilled roles would put the company in "a more stable place," Sweeney said in a note to employees. [...] "We've had challenges delivering consistent Fortnite magic," Sweeney said, adding "market conditions today are the most extreme" since the early days of the company founded in 1991. The move marks Epic's second major round of layoffs in three years. In September 2023, the company cut about 830 jobs, or roughly 16% of its workforce. It was not immediately clear what percentage of staff would be impacted by Tuesday's announcement.

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Première crise pour la Switch 2 : Nintendo diminuerait déjà la production

24 mars 2026 à 09:41

Malgré un démarrage record avec 17,37 millions de ventes en 7 mois, Nintendo observerait actuellement une baisse de la demande pour sa dernière console. Selon Bloomberg, l'entreprise a diminué la production de nouvelles Switch 2 de 30 %.

Asus et les fabricants de PC, les yeux pris dans les phares du Macbook Neo

23 mars 2026 à 16:36

Il y a quelques jours, Monsieur S.Y. Hsu, un des principaux dirigeants d’Asus, expliquait que l’annonce du MacBook Neo était un véritable choc. En pleine crise des composants, avec une mémoire vive inaccessible et des hausses de prix en cascade, de nombreux autres acteurs du monde PC ont réagi de la même manière. Si seul un dirigeant d’Asus en a fait l’écho dans les médias, toutes les bases de toute la galaxie PC historique ont tremblé.


« Historiquement, Apple a toujours été positionné sur des prix élevés. Proposer un produit aussi abordable est un choc pour toute l’industrie. » S.Y. Hsu. Asus. 

 

Tout le monde savait qu’Apple préparait un ordinateur « abordable ». La rumeur courait depuis plusieurs trimestres et de nombreuses fuites avaient déjà éventé la surprise. La seule inconnue, je devrais dire le seul espoir, que partageaient encore les industriels du monde PC, était le positionnement de gamme de cet engin. L’annonce d’un MacBook Neo à 599€ pour les étudiants et 699€ pour monsieur tout le monde a finalement été brutale. Ce portable se positionne sur l’entrée de gamme est le seul véritable élément de surprise qui tenait encore un peu la route au moment de l’annonce. Beaucoup d’acteurs espéraient encore une solution de gamme supérieure quelque peu bradée par Apple. Un portable qui aurait donné un peu plus de souffle au monde PC. Un monde qui ne sait plus vraiment comment répondre sur le terrain des machines les plus accessibles. 

Ce choix d’Apple, porté sur l’entrée de gamme, fait donc grincer des dents. On n’a jamais vu un MacBook aussi peu cher. Ce choix tarifaire est précis, il n’est clairement pas né du hasard. Ce prix correspond à une tranche particulièrement visée par les constructeurs de PC classiques sous Windows. Il s’agit d’un budget d’entrée sur le marché. Celui que consentira un jeune couple qui s’installe. Un étudiant qui se lance dans un cursus de FAC ou d’école prépa. C’est également le montant accordé par beaucoup pour un achat informatique en général. C’est le « price point » des gens qui ont besoin d’un ordinateur mais qui ne s’intéressent pas spécialement à l’informatique. Autrement dit, un segment important du marché. Un segment qui peut potentiellement faire très mal aux concurrents sous Windows.

On comprend donc le désarroi des marques comme Asus qui, face à ce nouveau concurrent sur un segment épargné par l’ombre habituelle d’Apple, découvrent qu’ils ne sont plus à l’abri de sa concurrence. Qu’ils vont devoir faire au moins aussi bien, si ce n’est mieux. Et ça ne sera pas facile.

À gauche le EeePC de 2007. À droite le Macbook Neo de 2026

À gauche le EeePC de 2007. À droite le Macbook Neo de 2026

Et pourtant, ce désarroi est difficile à comprendre. Surtout pour Asus.

En 2007, j’étais encore dans le business, je vendais encore des PC. Je côtoyais alors les commerciaux des grandes marques de portables et leurs représentants. J’ai vécu la période de l’annonce des netbooks d’Asus. Ses fameux EeePC 701. Des engins qui se présentaient comme une alternative au monde portable traditionnel avec un tarif jamais vu alors de 299€. Chez les concurrents, j’ai vu passer toutes les étapes du deuil de leurs marges.

D’abord, le déni. Autour d’Asus5 beaucoup n’y ont pas réellement cru. Pendant longtemps, le concept de netbook est resté très nébuleux pour les autres constructeurs. Lorsque les EeePC ont été annoncés comme des prototypes, les responsables des autres marques n’ont pas voulu les voir comme des solutions réellement commerciales mais plutôt comme de la poudre aux yeux. Refusant simplement d’imaginer cette concurrence comme possible. Eux qui proposaient alors essentiellement des portables 15.6″ sous Windows deux à trois fois plus chers, ne pouvaient simplement pas croire qu’il soit commercialement viable de lancer un engin de 7 pouces sous Linux. Encore moins sous « Xandros ». Une distribution Linux totalement inconnue au bataillon. Le nombre de fois où j’ai entendu que le premier EeePC serait forcément un flop commercial s’il venait à sortir du simple fait qu’il ne soit pas livré sous Windows…

Il y a eu ensuite la colère. Je m’en souviens parfaitement parce qu’à l’époque, mon premier billet sur Blogeee.net était un paragraphe très sobre. J’annonçais juste qu’Asus France me confirmait la distribution du netbook dans l’hexagone. À la suite de cela, différents contacts professionnels m’ont demandé des informations. Le prix de l’engin les rendait tous malades. Le EeePC 701 était annoncé à 299€ TTC chez nous. Avec encore quelques traces de déni qui perduraient, j’entendais à cette annonce des responsables de gammes de PC pianoter sur leurs calculettes ou leurs clavier. Ils imaginaient l’impact d’un tel produit sur leurs propres ventes. Et, souvent, cela s’accompagnait d’une montée de colère.  « Ils vont tuer le marché » était la remarque la plus courante. Avec un tel produit, Asus risquait de faire un mal profond au reste de l’industrie ainsi qu’à lui même. Un choix incompréhensible pour tous les autres acteurs car personne n’imaginait qu’Asus pourrait en tirer le moindre avantage.

La troisième étape a été une sorte de négociation technique. Du marchandage pour s’auto-réconforter et se rassurer pour l’avenir. Plusieurs marques essayaient de montrer combien il était plus intéressant de choisir leurs PC portables 15.6″ traditionnels, certes plus chers, mais ô combien plus compétents. Généralement, on cherchait à me rendre « rationnel » en mettant dans la balance la quantité de mémoire vive du EeePC. Sa capacité de stockage ridicule. Son écran « dépassé ». Son processeur « minable » ou… son absence de Windows. Un discours qui s’est poursuivi encore et encore pendant des mois. Même si pendant ce temps, les différents acteurs fourbissaient leurs réponses. Ils imaginaiejnt des portables classiques construits de manière à faire concurrence aux EeePC. Avec des prix qui baissaient mais également des capacités qui s’ajustaient pour tenter d’amortir le choc.

Lors de la sortie des tous premiers netbooks, cela a été électrique. Alors qu’Asus peinait à livrer assez d’engins pour faire face à l’énorme demande du public, alors que des forums se formaient pour indiquer aux autres internautes l’état des stocks des différents revendeurs… les constructeurs ne comprenaient plus. Ce succès a été « un vrai choc » pour certains qui ne vendaient plus grand-chose. La loi immuable des vases communicants reportant dans cet achat d’un netbook le budget normalement alloué pour un nouveau portable. Je me souviens d’un public chauffé à blanc. Tout le monde voulait voir la solution d’Asus. Toucher l’engin pour y croire. La presse ne parlait que des netbooks, la toile bruissait au son des EeePC. C’était la phase clairement dépressive de la concurrence. Dernière étape avant la conclusion de cette arrivée de la gamme EeePC sur le marché français : l’acceptation.

Une acceptation qui s’est finalement traduite par un geste simple : la copie. Les concurrents se sont tous mis à suivre l’exemple d’Asus. Acer en tête avec ses Aspire One avant d’être rapidement suivi par toutes les autres marques du marché : Dell, HP, Lenovo, MSI, Medion, Samsung… Tout le monde a fini par proposer des netbooks entre 299 et 399€. Le segment a rapidement basculé vers cette mode. En quelques trimestres, le marché du PC est passé de l’effarement général à l’embrassement pur et simple de cette nouvelle mode.

Asus se retrouve donc en 2026 dans la situation de ses concurrents en 2007

Le Macbook Neo d’Apple crée donc la surprise. C’est un « choc » pour l’industrie. Exactement comme les premiers netbooks ont été un choc pour les concurrents d’Asus. Comment réagir aujourd’hui alors qu’Apple va réussir à transformer un énorme problème en opportunité ? Peu de constructeurs ont la moindre idée de comment faire. Il faut dire que presque plus personne ne fait d’effort de réflexion autour des usages de leur public.

Asus est un bon exemple car la marque a eu des lueurs de génie par le passé. Je suis sincèrement admiratif de plusieurs de leurs idées. Celle du netbook par exemple. Un appareil qui nous parait aujourd’hui totalement désuet mais qui avait une énorme popularité alors. Pour plein de bonnes raisons. Parce qu’il répondait à des usages simples, à une curiosité et à des besoins qui naissaient. Asus a aussi été la marque capable de proposer des Transformer Book. Des engins qui ont, eux aussi, connu un énorme succès avec la même recette : un ordinateur  abordable pour des utilisateurs qui n’en demandent pas plus.

Le point commun entre ces machines et le MacBook Neo est assez évident. Le succès est lié à une approche commune. Désosser la proposition classique d’un portable moderne et lui enlever les fioritures inutiles. Atteindre la proposition la plus stricte, l’usage élémentaire décrié par les experts mais réellement nécessaire au plus grand nombre. Éliminer le fantasme de la machine capable de tout faire pour se concentrer sur des compromis.

Le MacBook Neo apporte simplement l’essentiel des usages de l’informatique d’aujourd’hui dans un emballage séduisant. L’engin n’est pas parfait mais il va répondre aux besoins et aux questionnementx du grand public. Tout en effaçant la question habituelle du « meilleur choix » possible. Apple rassure, c’est une marque qui jouit d’un gros pouvoir de séduction. Transposez simplement la situation « ordinateur portable » vers d’autres gammes de produits et vous comprendrez le problème. Il y a toujours une marque qui dispose d’une aura particulière, d’une réputation qui fait consensus, qu’il s’agisse de lave-linge, de plomberie ou de champagne. Je suis certain que vous avez à l’esprit des références qui ont fait leurs preuves et qui satisferont tous ceux à qui vous les conseillerez.

Imaginez maintenant que la marque que vous aviez en tête lorsque je vous ai parlé de lave-linge propose désormais un produit efficace au prix des concurrents. Un truc simple, sans fonctions avancées généralement inutile mais qui se contente de faire son boulot bien et longtemps. Quel réflexe auriez-vous si on vous demandait conseil pour un achat ? C’est ce qu’on appelle un « No Brainer ». Un choix que l’on fait par réflexe sans faire appel très longtemps à son cerveau. Si un collègue ou un lointain cousin vous demande quel ordinateur acheter pour son entrée en FAC. Une solution simple pour suivre ses cours toute la journée ? Une demande ponctuée par le classique « J’y connais rien ». La meilleure réponse sera sans doute Apple et son MacBook Neo, surtout si vous êtes trop loin pour l’aider et vous en occuper. C’est exactement là dessus que compte Apple. Concentrer l’intérêt de sa marque sur ce nouveau segment. Là où des utilisateurs peu connaisseurs s’éparpillaient égarés entre quinze marques différentes de PC en errant dans les rayons d’un distributeur, le Neo sera un phare vers lequel tous les néophytes vont se tourner.

Que font les constructeurs de PC depuis des années ? 

Les fabricants de PC sous Windows payent aujourd’hui leur manque flagrant d’intérêt pour les usages réels de leur clientèle. Ils payent également leur confiance aveugle dans un Microsoft complètement perdu. L’éditeur s’est rendu indispensable auprès de toutes les marque et les a conduit dans le mur. En proposant de cofinancer leur marketing, il a totalement transformé leur vision du marché. Aujourd’hui, les constructeurs de PC ne tentent plus de proposer des produits pour leurs utilisateurs. Ils essayent avant tout de rentrer dans les chaussures techniques imposées par Microsoft.

Cela fait maintenant plusieurs années que toute la production PC tourne autour de l’utilisation de Copilot, une IA locale dont tout le monde se fout. Microsoft a bien tenté de l’imposer au chausse pied à chaque utilisateur. En vain, Copilot avait 18.8% de parts de marché en juillet 2025. Un chiffre artificiellement gonflé par les abonnements gratuits liés à l’écosystème Windows. Il s’est réduit de 39% en quelques mois pour passer à 11.5% de parts de marché en janvier. Les chiffres sont terribles pour Microsoft . Avec un utilisateur qui n’a pas d’autres accès que Copilot comme IA, le taux d’adoption est de 68.8%. Mais dès que vous ajoutez ChatGPT dans la balance, cela tombe à 18%. Si vous additionnez Gemini au mix des choix possibles alors le choix de Copilot passe à 8%.

Avec un système qui permet de pousser en avant, souvent avec la même sollicitude qu’un gaveur d’oie,  son IA vers 450 millions d’utilisateurs de Windows, Microsoft est encore à la traine. Seul un utilisateur sur 10 préfère le truc amené sur un plateau avec le système. La drôle d’impression de voir le match Internet Explorer, Chrome et Firefox se répéter encore et encore.

Le problème de cette politique c’est qu’elle a conduit les constructeurs de PC  suivre aveuglément Microsoft dans son délire. Copilot par-ci, Copilot par là. Au fur et à mesure que le système d’exploitation se pourrissait de l’intérieur, les fabricants habitaient son cadavre. Tentant de faire croire à l’intérêt d’une offre IA dont ils justifiaient fort mal les usages. Entre le dégout de certains pour l’IA en général et la volonté d’un choix spécifique d’une IA indépendante qui fonctionne, l’effet sur le public a été dévastateur. 

Depuis des années, on ne voit rien de véritablement pertinent se dégager de l’IA locale. Microsoft joue des coudes pour tenter de rattraper son retard sur les services concurrents. Imposant à tous une touche de clavier Copilot qui ne sert pourtant qu’à un utilisateur sur 10 dans le meilleur des cas. Windows exige désormais des fonctionnalités spécifiques avec des puces embarquant un NPU dont une minorité va se servir. Les utilisateurs se sont fait forcer la main sur des paris esthétiques d’interface et de design au dépend de leur véritable intérêt : impossible de trouver certaines diagonales avec une connectique classique. L’important est de proposer une ligne fine. Je ne parlerais pas de Windows 11 dont la qualité a baissé au fil des mois après avoir été imposé par Microsoft en mettant au rebut des machines encore fonctionnelles. Un système qui devient épouvantable, perclus de bugs, avec des menus illisibles et l’apparition de résultats plus publicitaires qu’utiles.

Alors oui, certains constructeurs proposent des nouveautés, des évolutions techniques. Mais ce sont souvent des effets de manche sans grand intérêt pour le public. Un écran qui se déroule ? Un pavé tactile un peu plus grand, la multiplication d’enceintes, l’apparition de LEDs de toutes les couleurs, en pagaille et même au dos des écrans de portable. Des fonctions biométriques en double, en triple même. La disparition des connecteurs du quotidien au profit de solutions peu utiles aux utilisateurs grand public. Qui en France sait réellement tirer parti d’un Wi-Fi7 ou d’un Ethernet 2.5 Gigabit ? Une minorité. Les lignes bougent beaucoup plus lentement que ce que le marché aime à nous faire croire.

Un gros bonbon rose

Un gros bonbon rose

Prendre du recul et mesurer le grand écart de l’offre

Se poser cinq minutes et se rendre compte que proposer un engin sobre et efficace, construit autour d’usages réels, semble être devenu impossible. Il faut de l’IA. Il faut des fonctions gadget. Il faut de l’esbrouffe et des LEDs parce qu’il semble impossible de réinventer la roue. Puisqu’on ne peut pas techniquement faire mieux que les concurrents en se battant avec les mêmes armes alors on va travailler sur d’autres sujets. Le pari fait par Asus en 2007 avec le Netbook était de se dire : « construisons un PC qui réponde à quelques usages précis et utiles identifiés dans ceux du grand public. » Du traitement de texte, de la navigation Web, des e-mails et quelques autres trucs multimédia. Rien d’autre.

Le MacBook Neo répond aux mêmes besoins, mis à jour à la sauce 2026. Que fait un utilisateur lambda avec un ordinateur personnel aujourd’hui ? Du web, des emails, des travaux bureautiques et du multimédia. La marque a évidemment ajouté à cette base les éléments modernes nécessaires tout en collant aux usages promis par son système d’exploitation. Les outils fournis par défaut par Apple pour gérer la vidéo UltraHD, fabriquer de la musique, dessiner, retoucher, apprendre, créer, tous sont là et la puce embarquée saura les piloter sans problème.

On me parle d’un écran au rabais. Je ne sais pas dans quel monde les gens qui disent cela vivent. Regardez la tête des PC portables à ce niveau de prix. Certains ont une dalle OLED mais au détriment de tout le reste de la machine. Ceux qui proposent un tout assez homogène et qualitatif n’ont pas d’écran haut de gamme, loin de là. Il est certain que le Neo sera moins bien loti qu’un Macbook Air ou Pro niveau qualité d’affichage. Mais est-ce une surprise ? Et surtout, est-ce que l’écran « au rabais » sera moins bon ? Non, il sera parfait pour tous les usages visés. Encore une fois, Apple ne promet pas une machine de travail professionelle.

On me parle d’absence de clavier rétro-éclairé. De mémoire trop limitée. D’écran qui ne propose pas du 240 Hz. De l’impossibilité de lancer des jeux 3D modernes, de Chromebooks bien moins cher, de connectique limitée… Si ce dernier point est vrai, le reste m’apparâit à des années lumière des usages réels du grand public. Monsieur et madame Toutlemonde qui entrent dans un magasin d’info. Une de ces enseignes de Zone Commerciale qui propose d’un côté des grilles pain et de l’autre des PC, ne vont pas chercher des machines capables de faire x milliers de points à un benchmarks. Pas plus qu’ils ne s’intéressent à la présence d’un clavier RGB ou un Wi-Fi7. Leur principal objectif est d’avoir une machine solide, rassurante et pas trop compliquée à comprendre pour un budget ferme. Le Neo y répond admirablement bien là où la concurrence a bien du mal à mettre en avant son offre. C’est pour cela que c’est un choc.

Un MacBook Neo très réparable selon iFixit

Un MacBook Neo très réparable selon iFixit

La crise de la mémoire vive et le tas d’or d’Apple

Évidemment, la situation de ces derniers mois est compliquée pour les fabricants de PC qui ne savent pas comment se sortir de la situation actuelle. La pénurie de composants, l’augmentation généralisée des tarifs. Tout cela crée de nombreux problèmes pour un marché en pleine panique.

Et c’est bien tout le souci aujourd’hui. Parce qu’Apple est en train de transformer ce qui aurait dû être un véritable cauchemar en une réussite marketing exemplaire. Il y a quelques semaines vous avez pu lire dans la presse des titres évoquant un Apple aux abois face à un Samsung qui faisait de bonnes affaires. La marque à la pomme aurait accepté de payer le prix demandé par Samsung pour sa mémoire vive. Sans marchander et sans sourciller.

Contrairement aux autres fabricants, Apple a dans ses coffres une fortune colossale. Réellement colossale. Et la marque s’est servi de cette fortune pour assurer sa production. Elle l’a certes payée cher, très cher auprès de Samsung mais elle a assuré une disponibilité pour les mois à venir. Le fabricant ne manquera pas de mémoire vive pour ses smartphones, ses tablettes et ses PC.

Il est évident qu’Apple ne gagnera pas autant d’argent avec son MacBook Neo dans les mois qui viennent qu’avec les autres portables de sa gamme. Mais une chose est sûre, la marque va proposer un nouveau standard de prix et de fonctionnalités. Un standard qui sera fiable et efficace et face auquel les constructeurs de PC vont devoir se mesurer. 

Asus est désemparé parce qu’il se retrouve comme ses concurrents. Face à une offre ayant une grosse popularité à un prix plancher. Un ordinateur qui fera le boulot avec un matériel interne déjà amorti, un système optimisé par Apple, indépendamment d’un éditeur tiers. Et comment faire face ? Microsoft commence tout juste à réagir en annonçant se pencher sur le chantier de la gourmandise en mémoire de Windows 11. En se demandant enfin si le gavage de l’utilisateur à coup de Copilot était une bonne idée. Cela fait des années que les constructeurs de PC ne pensent qu’en augmentant la performance de leur machines pour justifier des tarifs qui ne bougent pas. Comme si on avait besoin chaque année d’alourdir un marteau pour enfoncer le même clou. Apple les prend à revers avec un produit plus accessible et tout le monde panique.

Coup double pour le Neo

Que va faire Apple avec le MacBook Neo ? D’abord faire connaître MacOS à une toute nouvelle génération d’utilisateurs. Jeunes actifs, professionnels ayant besoin d’une machine pour des usages simples, étudiants, lycéens, propriétaires d’un iPhone, utilisateurs de la marque à la recherche d’une machine de voyage. Une véritable moisson de gens qui vont découvrir ou redécouvrir MacOS sur un engin fiable pendant les prochaines années. L’engin est clairement un produit d’appel, facilement réparable et il jouera pour la marque le rôle d’une campagne de communication. Neo veut dire nouveau et il faut bien le comprendre comme « nouveau client » et pas comme « nouveau portable.

L’engin ne sera pas qu’un VRP pour le système d’Apple, ce sera également un étrier pour s’engager plus fermement dans son ecosystème. Si une formation initiale est faite sur un OS, il est toujours difficile d’en changer ensuite. Les premiers pas sur un Neo conduiront sans doute à un Air ou un Pro. L’important ici est de faire adopter MacOS.

Pendant que l’industrie du PC cherchera peut être enfin a proposer des ordinateurs orientés vers de vrais usages et pas sur des idées fantasmées d’IA ou de débauche de gigahertz, pendant que Microsoft fera pénitence sur ses errements copilotés, pendant que la mémoire vive et le stockage continueront d’assécher le marché, Apple va ratisser de nouveaux clients. Et avec ce prix d’appel, la marque va ratisser très large… Jusqu’à la probable apparition d’un Neo de seconde génération.

 

MacBook Neo : la minimachine parfaite d’Apple pour 2026

Asus et les fabricants de PC, les yeux pris dans les phares du Macbook Neo © MiniMachines.net. 2026

OnlyFans Owner Dies At 43

Par : BeauHD
23 mars 2026 à 16:30
Computershack shares a report from NBC News: Leonid Radvinsky, the owner of adult-content platform OnlyFans, has died of cancer at the age of 43, the company said in a statement on Monday. "We are deeply saddened to announce the death of Leo Radvinsky. Leo passed away peacefully after a long battle with cancer," an OnlyFans spokesperson said. "His family have requested privacy at this difficult time." Radvinsky, a Ukrainian-American entrepreneur, acquired Fenix International Limited, the parent company of OnlyFans, in 2018 and served as its director and majority shareholder. He also runs Leo, a venture capital fund he founded in 2009 that focuses primarily on investments in technology companies. According to Reuters, OnlyFans is valued at around $5.5 billion, including debt.

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Walmart Announces Digital Price Labels for Every Store in the U.S. By the End of 2026

23 mars 2026 à 01:34
Walmart is "rolling out digital price tags to replace the old paper ones," reports CNBC, planning to implement them in all U.S. stores by the end of the year: Amanda Bailey, a team leader in electronics who works at a Walmart in West Chester, Ohio, estimates that the digital shelf labels — known as DSLs — have cut the time she used to spend on pricing duties by 75%, time that has freed her up to help customers. She also said the DSLs are a game-changer because Walmart's Spark delivery drivers looking for an item will see a flashing DSL so they can more easily find the product... Sean Turner, chief technology officer of Swiftly, a retail technology and media platform serving the grocery industry, said that while it makes sense that people are raising questions about dynamic pricing, the real issue is store-level efficiency. "Digital shelf labels solve some very real operational headaches. They cut down on manual price changes, reduce checkout discrepancies, and make it easier to keep in-store and digital promotions aligned," Turner said. All of that can mean fewer surprises at the register for shoppers and better-tailored promotions. "For consumers, the biggest benefit is accuracy and consistency," Benedict said. "Shoppers want to know the price they see is the price they pay. Digital labels can also make it easier for stores to mark down perishable items in real time, which can lower food waste and create savings opportunities." A Walmart spokeswoman promised CNBC that "the price you see is the same for everyone in any given store." But the article also notes that several U.S. states "are looking to ban dynamic pricing. Pennsylvania became one of the latest states to introduce a bill outlawing the practice, following New York's Algorithmic Pricing Disclosure Act, which became law in November." And at the federal level, U.S. Senator Ben Ray Luján recently introduced the "Stop Price Gouging in Grocery Stores" act, which would ban digital labels in any grocery store over 10,000 square feet, while Congresswoman Val Hoyle is sponsoring similar legislation in the House. "There needs to be laws and enforcement to protect consumers," Hoyle tells CNBC, "and until then, I'd like to see them banned outright." CNBC adds that "While there is no reported use of digital shelf labeling being tied to surge pricing yet," in Hoyle's view "it's only a matter of time."

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Jeff Bezos Seeking $100 Billion to Buy Manufacturing Companies, 'Transform' Them With AI

21 mars 2026 à 14:34
Jeff Bezos "is in early talks to raise $100 billion," reports the Wall Street Journal, "for a new fund that would buy up manufacturing companies and seek to use AI technology to accelerate their path to automation." "The Amazon.com founder is meeting with some of the world's largest asset managers to raise funding for the project." A few months ago, [Bezos] traveled to the Middle East to discuss the new fund with sovereign wealth representatives in the region. More recently, he went to Singapore to raise funding for the effort as well, according to people familiar with the matter. The fund, described in investor documents as a "manufacturing transformation vehicle," is aiming to buy companies in major industrial sectors such as chipmaking, defense and aerospace... Bezos was recently appointed co-CEO of Project Prometheus, a new startup that is building artificial-intelligence models that can understand and simulate the physical world. Bezos plans to use the company's technology to boost the efficiency and profitability of businesses owned by the fund, a playbook that some investment firms are similarly deploying in sectors such as accounting and property management... [Prometheus has also hired employees from OpenAI and Google DeepMind, the article points out.] While much of the AI revolution has been focused on large language models, billions of dollars have begun to flow to companies that are seeking to apply spatially focused AI systems toward industries including robotics and manufacturing... Amazon, one of [America's] largest employers, has closed in on the milestone of having as many robots as humans.

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OpenAI Acquires Developer Tooling Startup Astral

Par : BeauHD
19 mars 2026 à 17:00
OpenAI announced it's acquiring developer tooling startup Astral to strengthen its Codex AI coding assistant, which has over 2 million weekly users and has seen a three-fold increase in user growth since the start of the year. CNBC reports: "Through it all, though, our goal remains the same: to make programming more productive. To build tools that radically change what it feels like to build software," Astral's founder and CEO Charlie Marsh wrote in a blog post. The company's acquisition of Astral is still subject to customary closing conditions, including regulatory approval.

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Microsoft Considers Legal Action Over $50 Billion Amazon-OpenAI Cloud Deal

Par : BeauHD
19 mars 2026 à 15:00
An anonymous reader quotes a report from Reuters: Microsoft is considering legal action against its partner OpenAI and Amazon over a $50 billion deal that could violate its exclusive cloud agreement with the ChatGPT maker, the Financial Times reported on Wednesday. Last month, Amazon and OpenAI signed several agreements, including one that makes Amazon Web Services the exclusive third-party cloud provider for Frontier, OpenAI's enterprise platform for building and running AI agents. The dispute centers on whether OpenAI can offer Frontier via AWS without violating the Microsoft partnership, which requires the startup's models to be accessed through the Windows maker's Azure cloud platform, the FT report said, citing sources. OpenAI and Microsoft recently stated together that "Azure remains the exclusive cloud provider of stateless OpenAI APIs," a Microsoft spokesperson said in an emailed statement, referring to software interfaces used to access OpenAI's models. "We are confident that OpenAI understands and respects the importance of living up to this legal obligation," the spokesperson added. FT said Microsoft executives believed the approach was not feasible and would violate the spirit, if not the letter, of their agreement, and added that the companies were in talks to resolve the dispute without litigation ahead of Frontier's launch. "We know our contract," a person familiar with Microsoft's position told the newspaper. "We will sue them if they breach it. If Amazon and OpenAI want to take a bet on the creativity of their contractual lawyers, I would back us, not them."

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Pardoned Nikola Fraudster Is Raising Funds For AI-Powered Planes He Claims Will Reshape Aviation

Par : BeauHD
19 mars 2026 à 07:00
Trevor Milton, the pardoned founder of Nikola, is seeking $1 billion for AI-powered autonomous planes through a new venture called SyberJet. The Tech Buzz reports: "Autonomous planes will be 10 times harder than Nikola ever was," Milton told the Wall Street Journal in a rare interview. It's a remarkable admission from someone whose last venture collapsed under the weight of securities fraud charges after he overstated the capabilities of Nikola's electric and hydrogen-powered trucks. Milton was convicted in 2022 on three counts of fraud for misleading investors about Nikola's technology, including staging a video that made it appear a truck prototype was driving under its own power when it was actually rolling downhill. The conviction sent him to prison and turned Nikola into a cautionary tale about startup hype culture. His pardon, which came earlier this year, sparked immediate controversy in venture capital and legal circles. Now he's betting that AI and autonomous aviation represent a clean slate. SyberJet appears focused on developing artificial intelligence systems capable of piloting aircraft without human intervention - a technical challenge that's stumped even well-funded players like Boeing and Airbus. [...] Milton hasn't detailed SyberJet's technical approach or revealed who's backing the venture. The company's website remains sparse, and aviation industry sources say they haven't seen concrete demonstrations of the technology. That opacity echoes the early days of Nikola, when Milton made sweeping claims about revolutionary trucks that existed mostly in renderings and promotional videos. If you need a quick refresher on the Nikola saga, here's a timeline of key events: June, 2016: Nikola Motor Receives Over 7,000 Preorders Worth Over $2.3 Billion For Its Electric Truck December, 2016: Nikola Motor Company Reveals Hydrogen Fuel Cell Truck With Range of 1,200 Miles February, 2020: Nikola Motors Unveils Hybrid Fuel-Cell Concept Truck With 600-Mile Range June, 2020: Nikola Founder Exaggerated the Capability of His Debut Truck September, 2020: Nikola Motors Accused of Massive Fraud, Ocean of Lies September, 2020: Nikola Admits Prototype Was Rolling Downhill In Promo Video September, 2020: Nikola Founder Trevor Milton Steps Down as Chairman in Battle With Short Seller October, 2020: Nikola Stock Falls 14 Percent After CEO Downplays Badger Truck Plans November, 2020: Nikola Stock Plunges As Company Cancels Badger Pickup Truck July, 2021: Nikola Founder Trevor Milton Indicted on Three Counts of Fraud December, 2021: EV Startup Nikola Agrees To $125 Million Settlement September, 2022: Nikola Founder Lied To Investors About Tech, Prosecutor Says in Fraud Trial

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D’après le juge, Krafton voulait bien niquer les anciens dirigeants d’Unknown Worlds (Subnautica 2)

Par : Estyaah
18 mars 2026 à 18:26

En juillet 2025, on apprenait que Krafton avait licencié les trois dirigeants d’Unknown Worlds, alors que Subnautica 2 était en préparation, et prévu pour sortir en accès anticipé avant la fin de l’année. Les intéressés, pas du tout d’accord avec la situation, laissaient entendre qu’ils avaient été évincés pour éviter que l’éditeur coréen ne paie un bonus de 250 millions de dollars à l’équipe si le jeu parvenait à dépasser un seuil de revenus avant 2026. Effectivement, Subnautica 2 avait immédiatement été repoussé, parce qu’il était soi-disant dans un état très éloigné des attentes. Au contraire, certains avançaient que Krafton avait tout fait pour saboter le jeu. Enfin, en novembre, on avait vu passer quelques documents croustillants sur les méthodes de l’éditeur, et qui n’allaient pas vraiment en sa faveur.

Après plusieurs mois de procès, la décision est tombée : l’éditeur devra réintégrer Ted Gill à son poste de CEO du studio Unknown Worlds, et lui redonner la maîtrise sur le lancement de l’accès anticipé de Subnautica 2. Le jugement énonce des faits d’une stupidité crasse, comme l’emploi de ChatGPT par le CEO de Krafton, visiblement en roue libre, pour trouver une solution afin d’éviter de payer les 250 millions de dollars d’indexation sur les bénéfices. On y lit que même le chatbot d’OpenAI estimait que ce serait difficile à réaliser, mais ça n’a pas arrêté notre bonhomme, qui a persisté dans sa tentative d’élaborer un plan foireux. On peut aussi voir des extraits d’échanges sur Slack, révélant le complot aussi subtil qu’un auto-aim à la manette sur Call of Duty. Bref, il faut avoir un sacré pet au casque pour imaginer passer entre les mailles du filet.

Totalement fortuitement, IGN nous a révélé hier que le chef du studio par intérim avait annoncé en interne la fenêtre de sortie en accès anticipé de Subnautica 2 : ce sera pour mai prochain. On sent que c’est une méthode pour couper l’herbe sous le pied à Ted Gill, tout en assurant que les neuf derniers mois de travail étaient absolument nécessaires pour apporter la qualité requise.

On termine avec un peu de gameplay du jeu, partagé lors d’un devlog la semaine dernière. Les développeurs s’attardent cette fois-ci sur la construction des bases, tout en rappelant qu’on pourra jouer y en coopération. On rappelle qu’il n’y aura aucun mécanisme spécifique nécessitant d’être à plusieurs, ce qui nous fait douter de l’intérêt du multijoueur, pour un titre dont le principal attrait est de se sentir seul au fond de l’océan.

Néanmoins, on n’est pas à l’abri d’une bonne surprise, maintenant que l’ancien CEO revient à son poste. En attendant le mois de mai et une date plus précise pour le lancement de l’accès anticipé de Subnautica 2, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam s’il vous intéresse.

Nouvelle hausse des prix chez Minisforum prévue pour avril

18 mars 2026 à 15:02

Mise à jour du 18/03/2026  :Minosforum indique que l’ensemble des prix de son catalogue sera à nouveau impacté à la hausse dès la fin du mois. La marque indique que seuls les produits sans mémoire ni stockage – type barebones – seront épargnés par cette hausse. Les prix actuels seront respectés jusqu’à début avril.

Billet du 30/10/2025 : Des prix à la hausse à cause de la flambée des prix de la mémoire. Après Raspberry Pi et GMKtec, le scénario se répète chez Minisforum qui prévient que tout son catalogue va être bousculé dès ce 4 novembre.

C’est la DDR5 qui est touchée ici et la marque de préciser que la hausse ne concernera que les engins équipés de ce type de composants. Les modèles en DDR4 qui persistent ainsi que les machines au format barebone – c’est-à-dire celles vendues sans mémoire vive – ne seront pas affectées.

Ce sont trois arbres qui cachent la forêt désormais. Les prix des MiniPC, portables, PC et autres composants vont logiquement continuer à augmenter encore et encore ces prochains mois. Certains analystes tirent même la sonnette d’alarme en prédisant une hausse sur des années puisque la demande des serveurs des grandes fermes d’IA ne fait qu’augmenter. Les projections d’investissements dans ces projets sont tellement colossales que de nombreux fabricants de mémoire y voient une assurance de bénéfices à long terme. Ils orientent donc leur production dans le sens des priorités de ces bons clients. Délaissant la production plus commune.

Les produits très « entrée de gamme » devraient paradoxalement être moins affectés. Ils utilisent souvent des composants mémoire de grade inférieur (Grade C avec une latence supérieure) qui sont des « rebuts » des productions destinées au marché haut de gamme qu’est celui des serveurs. Marché qui préfère évidemment les « grades A » à latence plus faible. Si la production de mémoire s’oriente vers les serveurs et que le taux de produits n’atteignant pas les prérequis pour intégrer ce marché reste le même, alors on devrait être inondé de ces mémoires de « seconde zone ».

Il est rare qu’un composant de mémoire passe de Grade A à Grade B, le choix le plus souvent employé sur le marché grand public. Il est plus généralement dégradé directement vers du Grade C. Aussi, ne vous étonnez pas si certaines marques qui emploient des composants de qualité augmentent leurs prix (Minisforum, Beelink, Geekom…) et que d’autres, moins haut de gamme, ne le font pas. L’explication est justement dans la qualité des produits employés.

Il est également fort possible que tout le monde augmente ses tarifs, par simple effet d’aubaine. Si les marques plus connues augmentent leur prix, les marques moins conçues peuvent très bien suivre le mouvement. Leur positionnement étant savamment calculé par rapport aux autres, toute hausse pourrait être compensée… et la différence empochée.

Le communiqué de presse de la marque :

Notice of Upcoming Price Adjustment

Dear Valued Customers,

Due to rising global raw material costs—especially for memory and storage—which have led to a significant increase in our overall costs, MINISFORUM will implement a modest price adjustment across its product lineup effective November 4, 2025 (PST). Please note that barebone (bare system) models and products without DDR5 memory and/or SSD will not be affected by this adjustment currently.

This adjustment will help us maintain the same high standards of quality, innovation, and service that you have come to expect from MINISFORUM.

If you are planning to purchase or upgrade your device, we recommend completing your order before the price adjustment takes effect.

We sincerely appreciate your understanding and continued support. Our commitment remains steadfast—to deliver high-performance AI Mini workstation, AI Mini PC, Mini Gaming PC, and AI NAS that offer exceptional value for our customers worldwide.

Thank you for being a part of the MINISFORUM community.

Warm regards,
MINISFORUM

 

Nouvelle hausse des prix chez Minisforum prévue pour avril © MiniMachines.net. 2026

Amis développeurs, Sam Altman vous dit « merci »

18 mars 2026 à 10:12

Le PDG d'OpenAI a publié un message de « gratitude » envers les développeurs qui ont écrit du code « caractère par caractère ». Un tweet qui a déclenché une vague de colère, dans un secteur de la tech en pleine tourmente sociale.

Finance Bros To Tech Bros: Don't Mess With My Bloomberg Terminal

Par : BeauHD
17 mars 2026 à 20:00
An anonymous reader quotes a report from the Wall Street Journal: A battle of insults and threats has broken out between the tech world and Wall Street. What's got everyone so worked up? The same thing that starts most fights: business software. A series of social-media posts went viral in recent days with claims that AI has created a worthy -- and way cheaper -- alternative to the Bloomberg terminal, a computer system that is like oxygen to professional investors. Now "Bloomberg is cooked," some posters argued as they heralded the arrival of a newly released AI tool from startup Perplexity. [...] The finance bros who worship at the altar of Bloomberg have declared war on the tech evangelists who have put all their faith in AI. To suggest that the terminal is replaceable is "laughable," said Jason Lemire, who jumped into the conversation on LinkedIn. (Ironically or not, his post also included an AI-generated image of churchgoers praying to the Bloomberg terminal). "It seems quite obvious to me that those propagating that post are either just looking for easy engagement and/or have never worked in a serious financial institution," he wrote. [...] Morgan Linton, the co-founder and CTO of AI startup Bold Metrics and an avid Perplexity Computer user, said it's rare for a single AI prompt to generate anything close to what Bloomberg does. That said, he added that tools like this can lay "a really good foundation for a financial application. And that really has not been possible before." Others aren't so sure. Michael Terry, an institutional investment manager who used the terminal for more than 30 years, said he used a prompt circulating online to try to vibe code a Bloomberg replica on Anthropic's Claude. "It was laughable at best, horrific at worst," he said. Shevelenko acknowledged there are some aspects of the terminal that can't be replicated with vibe coding, including some of Bloomberg's proprietary data inputs. The live chat network, which includes 350,000 financial professionals in 184 countries, would also be hard to re-create, as well as the terminal's data security, reliability and robust support system. "I love Bloomberg. And I know most people that use Bloomberg are very, very loyal and extremely happy," said Lemire. His message to the techies? "There's nothing that you can vibe code in a weekend or even like over the course of a year that's going to come anywhere close."

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Nvidia Expects To Sell 'At Least' $1 Trillion In AI Chips By 2028

Par : BeauHD
17 mars 2026 à 18:00
An anonymous reader quotes a report from TechCrunch: Nvidia CEO Jensen Huang threw out a lot of numbers -- mostly of the technical variety -- during his keynote Monday to kick off the company's annual GTC Conference in San Jose, California. But there was one financial figure that investors surely took notice of: his projection that there will be $1 trillion worth of orders for Nvidia's Blackwell and Vera Rubin chips, a monetary reflection of a booming AI business. About an hour into his keynote, Huang noted that last year Nvidia saw about $500 billion in demand for its Blackwell and upcoming Rubin chips through 2026. "Now, I don't know if you guys feel the same way, but $500 billion is an enormous amount of revenue," he said. "Well, I'm here to tell you that right now where I stand -- a few short months after GTC DC, one year after last GTC -- right here where I stand, I see through 2027, at least $1 trillion."

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US SEC Preparing To Scrap Quarterly Reporting Requirement

Par : BeauHD
17 mars 2026 à 16:00
The U.S. SEC is reportedly preparing a proposal to make quarterly earnings reports optional, potentially allowing companies to report results just twice a year. "The proposal could be published as soon as next month," reports Reuters, citing a paywalled report from the Wall Street Journal, adding that "regulators are in talks with major exchanges to discuss how their rules may need to be adjusted." Reuters reports: The SEC will vote on the proposal once it is published, after a public comment period which typically lasts at least 30 days, the report said. The WSJ report added that the rule is expected to make quarterly reporting optional and not eliminate it altogether. The proposed change in the reporting standard would allow listed companies to publish results every six months instead of the current mandate to report figures every 90 days. Trump, who first floated the idea in his first term as president, has argued the change in requirements would discourage shortsightedness from public companies while cutting costs. Skeptics, however, caution delaying disclosures could reduce transparency and heighten market volatility.

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Meta Signs $27 Billion AI Infrastructure Deal With Nebius

Par : BeauHD
16 mars 2026 à 18:00
AI infrastructure company Nebius signed a deal to provide up to $27 billion in AI computing capacity to Meta over the next five years, including a guaranteed $12 billion purchase by 2027. Reuters reports: Under the agreement, Meta will also buy an additional $15 billion worth of capacity planned by Nebius over the coming five years if it is not sold to other customers, giving the contract a total value of up to $27 billion, Nebius said. The deal is the latest example of U.S. tech giants' efforts to supplement their own AI data-centre build-outs by locking in scarce GPU and power capacity from "neocloud" providers like Nebius. Nebius CEO Arkady Volozh said the latest Meta deal would help "accelerate the build-out and growth of our core AI cloud business." Further reading: Data Centers Overtake Offices In US Construction-Spending Shift

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« C’est coûteux, mais c’est un bon investissement » : la recharge gratuite plombe les comptes de Vinfast

16 mars 2026 à 17:26

Malgré des ventes en hausse, le constructeur vietnamien continue de perdre de l’argent. La recharge gratuite offerte depuis 2024 par VinFast à ses clients est certainement une stratégie efficace pour vendre… mais beaucoup moins pour préserver les comptes dans le vert.

Data Centers Overtake Offices In US Construction-Spending Shift

Par : BeauHD
16 mars 2026 à 17:00
An anonymous reader quotes a report from Bloomberg: Spending on data center projects in the U.S. has exploded, surpassing offices for the first time at the end of last year. It's a trend Matt Kunz saw early on when Meta built a computing hub outside Columbus, Ohio. Other tech companies soon swarmed into the area, drawn by its stable economy, university talent pipeline and ample power, water and land, said Kunz, vice president and general manager at Turner Construction Co., the firm that led Meta's build-out. Since Meta broke ground in 2017, it's expanded its data center campus, and Amazon.com Inc., Alphabet Inc.'s Google and Microsoft Corp. made plans to join it nearby. "When one shows up, almost all the other ones tend to follow," Kunz said. For Turner, a construction giant responsible for supertall office skyscrapers, sports stadiums and cultural venues around the globe, data centers are commanding more of its bandwidth. The company completed $9.4 billion of the projects last year, more than five times its 2020 total. Last month, Turner announced it was chosen as one of the contractors on a $10 billion data center for Meta in Indiana. Tech companies' needs for AI processing facilities have made data centers the latest darling of the real estate industry. The properties are figuring heavily into portfolios of major investors such as Blackstone, Brookfield Asset Management and KKR, on a bet that long-term demand for computing power will continue to grow. At the same time, office development has slowed as cities across the U.S. contend with vacancies that have piled up since the Covid lockdowns. Construction spending for data centers has climbed steadily in recent years, while outlays for general office projects headed downward, U.S. Census data show. The two crossed paths in December, with roughly $3.57 billion spent on data centers that month, compared with $3.49 billion for offices, according to preliminary estimates. The shift is likely to continue and "may perpetuate itself even further as AI is utilized for automating day-to-day jobs," said Andy Cvengros, co-lead of U.S. data center markets for the brokerage Jones Lang LaSalle Inc. "It's going to directly impact the amount of office space people need." According to Christopher McFadden, senior vice president at Turner, more than a third of the company's backlog is now tied to data centers. "We're going to be building these at this scale for years to come," McFadden said. "There's a lot of wind in the sail."

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