Vue normale

SpaceX dévoile l’avenir proche du Starship, et va lancer sa fusée géante depuis un autre lieu très bientôt

12 juin 2026 à 16:53

Starship hot staging

La présidente de SpaceX, Gwynne Shotwell, vient de dessiner l'avenir à court terme du Starship. Au menu des trois prochains lancements : une session de rattrapage technique, un assaut orbital imminent et un exode surprise vers la Floride.

SpaceX dévoile l’avenir proche du Starship, et va lancer sa fusée géante depuis un aurte lieu très bientôt

12 juin 2026 à 16:53

Starship hot staging

La présidente de SpaceX, Gwynne Shotwell, vient de dessiner l'avenir à court terme du Starship. Au menu des trois prochains lancements : une session de rattrapage technique, un assaut orbital imminent et un exode surprise vers la Floride.

L’Empire d’Elon Musk ciblé : l’Iran menace de frapper directement le réseau Starlink

12 juin 2026 à 13:02

Face aux frappes américaines, Téhéran réplique sur le terrain de la cyber-guerre asymétrique. Accusé de complicité tactique avec le Pentagone et de briser la censure locale, le réseau satellitaire Starlink de SpaceX est désormais dans le viseur des Gardiens de la révolution.

Vol orbital, Floride et corrections : SpaceX détaille l’avenir (très) proche du Starship

12 juin 2026 à 13:20

Starship hot staging

La présidente de SpaceX, Gwynne Shotwell, vient de dessiner l'avenir à court terme du Starship. Au menu des trois prochains lancements : une session de rattrapage technique, un assaut orbital imminent et un exode surprise vers la Floride.

La NASA a identifié la zone idéale pour faire voler la mission Artémis III, sans exposer l’équipage

12 juin 2026 à 10:19

artémis III

Coincée en orbite terrestre pour sa future mission en 2027, la capsule Artémis III va devoir évoluer avec prudence. Pour protéger son équipage, la NASA a calculé une trajectoire très précise afin de slalomer entre les débris des méga-constellations et les radiations spatiales.

L’Iran place l’empire d’Elon Musk sur sa liste de cibles militaires

12 juin 2026 à 08:20

Face aux frappes américaines, Téhéran réplique sur le terrain de la cyber-guerre asymétrique. Accusé de complicité tactique avec le Pentagone et de briser la censure locale, le réseau satellitaire Starlink de SpaceX est désormais dans le viseur des Gardiens de la révolution.

Aucune femme à bord de la mission Artémis III : la Nasa tente d’éteindre l’incendie

11 juin 2026 à 19:30

Après l'annonce de l'équipage de la mission Artémis III, de nombreuses personnes se sont indignées en ligne de l'absence de femmes parmi les astronautes choisis. L'administrateur de la Nasa a tenté de se défendre de toute forme de sexisme.

Débris, radiations, Starlink : le parcours du combattant de la mission Artémis III

11 juin 2026 à 12:14

artémis III

Coincée en orbite terrestre pour sa future mission en 2027, la capsule Artémis III va devoir évoluer avec prudence. Pour protéger son équipage, la NASA a calculé une trajectoire très précise afin de slalomer entre les débris des méga-constellations et les radiations spatiales.

Débris orbitaux, radiations, météorites… : Artémis III ne peut pas voler n’importe où autour de la Terre

11 juin 2026 à 09:19

artémis III

Coincée en orbite terrestre pour sa future mission en 2027, la capsule Artémis III va devoir évoluer avec prudence. Pour protéger son équipage, la NASA a calculé une trajectoire très précise afin de slalomer entre les débris des méga-constellations et les radiations spatiales.

Luca Parmitano (Artémis III) avait des records dans l’ISS, puis Thomas Pesquet est arrivé

10 juin 2026 à 20:44

Longtemps, Luca Parmitano a incarné le sommet du palmarès spatial européen : durée, sorties extravéhiculaires, commandement de l’ISS. Puis Thomas Pesquet est revenu une deuxième fois en orbite et a effacé plusieurs de ses marques. Mais avec son affectation comme pilote d’Artémis III, l’Italien change de terrain.

Thomas Pesquet, bourreau des records spatiaux européens détenus par Luca Parmitano

10 juin 2026 à 18:30

Longtemps, Luca Parmitano a incarné le sommet du palmarès spatial européen : durée, sorties extravéhiculaires, commandement de l’ISS. Puis Thomas Pesquet est revenu une deuxième fois en orbite et a effacé plusieurs de ses marques. Mais avec son affectation comme pilote d’Artémis III, l’Italien change de terrain.

☕️ Changement à la tête du CNRS : Thierry Dauxois est le nouveau PDG

10 juin 2026 à 16:13


Thierry Dauxois est officiellement le PDG (président-directeur général) du CNRS à compter de ce mercredi 10 juin 2026. Il est nommé par le président de la République, sur proposition de Philippe Baptiste, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace.

Le ministre connait bien le CNRS où il a passé 16 ans, jusqu’en 2016. Quant au nouveau PDG (dont un résumé de la carrière est disponible dans le communiqué du CNRS), cela fait plus de 30 ans qu’il est au Centre de recherche. Thierry Dauxois prend donc la relève d’Antoine Petit, qui était l’ancien PDG depuis 2018 et qui assurait l’intérim au cours des dernières semaines.

Thierry Dauxois
Thierry Dauxois. Crédits CNRS

Il y a quelques jours, il était passé devant les commissions des affaires culturelles de l’Assemblée nationale et du Sénat, qui ont toutes les deux émis un avis favorable à l’unanimité (si on laisse de côté les votes blancs ou nuls).

Il arrive dans une situation tendue avec une baisse importante du budget du Centre. Des chercheurs ont publié une tribune affirmant qu’on « assiste à un net désengagement de l’État. Cette situation touche aussi les universités et l’ensemble des organismes de recherche ».

Le sujet s’était évidemment invité lors son audition pour valider (ou non) sa candidature :

« Le budget du CNRS est déjà beaucoup trop contraint, on ne peut pas promettre des économies supplémentaires. En revanche, on doit mieux mobiliser les ressources existantes et en chercher davantage. Les financements européens sont une source possible. Le CNRS en capte déjà une part importante, mais on peut faire beaucoup mieux en insistant sur la dimension collective du projet. »

Interrogé sur un possible gel des recrutements avec les coupes budgétaires, il affirme que c’est « inimaginable » et développe son propos :

« Chaque année le CNRS recrute 360 ingénieurs et techniciens, et 270 chercheurs. Compte tenu d’un salaire qui, vous l’avez dit, n’est pas très élevé – 70 000 euros par an –, c’est une masse salariale de 40 millions – à comparer aux 500 millions perdus. Geler le recrutement conduirait très vite à fermer des laboratoires de recherche, parce que les doctorants ne commenceraient plus de thèses, les étudiants en master seraient également empêchés ».

Il terminait enfin par un mot sur les questions de souveraineté, affirmant que le CNRS s’y intéresse beaucoup : « Mais la souveraineté scientifique ne se décrète pas, et ne se fait pas sans concertation. La France doit appuyer la recherche fondamentale libre et exigeante menée au CNRS pour développer des idées de souveraineté et sur la défense nationale ».

« Le CNRS est un organisme exceptionnel, dont la mission n’a jamais été aussi nécessaire. Je m’attacherai à lui donner les moyens d’agir, au service d’une recherche fondamentale ambitieuse qui demeure la première condition de notre souveraineté scientifique comme de notre rayonnement international », indique-t-il dans le communiqué de presse.

☕️ Changement à la tête du CNRS : Thierry Dauxois est le nouveau PDG

10 juin 2026 à 16:13


Thierry Dauxois est officiellement le PDG (président-directeur général) du CNRS à compter de ce mercredi 10 juin 2026. Il est nommé par le président de la République, sur proposition de Philippe Baptiste, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace.

Le ministre connait bien le CNRS où il a passé 16 ans, jusqu’en 2016. Quant au nouveau PDG (dont un résumé de la carrière est disponible dans le communiqué du CNRS), cela fait plus de 30 ans qu’il est au Centre de recherche. Thierry Dauxois prend donc la relève d’Antoine Petit, qui était l’ancien PDG depuis 2018 et qui assurait l’intérim au cours des dernières semaines.

Thierry Dauxois
Thierry Dauxois. Crédits CNRS

Il y a quelques jours, il était passé devant les commissions des affaires culturelles de l’Assemblée nationale et du Sénat, qui ont toutes les deux émis un avis favorable à l’unanimité (si on laisse de côté les votes blancs ou nuls).

Il arrive dans une situation tendue avec une baisse importante du budget du Centre. Des chercheurs ont publié une tribune affirmant qu’on « assiste à un net désengagement de l’État. Cette situation touche aussi les universités et l’ensemble des organismes de recherche ».

Le sujet s’était évidemment invité lors son audition pour valider (ou non) sa candidature :

« Le budget du CNRS est déjà beaucoup trop contraint, on ne peut pas promettre des économies supplémentaires. En revanche, on doit mieux mobiliser les ressources existantes et en chercher davantage. Les financements européens sont une source possible. Le CNRS en capte déjà une part importante, mais on peut faire beaucoup mieux en insistant sur la dimension collective du projet. »

Interrogé sur un possible gel des recrutements avec les coupes budgétaires, il affirme que c’est « inimaginable » et développe son propos :

« Chaque année le CNRS recrute 360 ingénieurs et techniciens, et 270 chercheurs. Compte tenu d’un salaire qui, vous l’avez dit, n’est pas très élevé – 70 000 euros par an –, c’est une masse salariale de 40 millions – à comparer aux 500 millions perdus. Geler le recrutement conduirait très vite à fermer des laboratoires de recherche, parce que les doctorants ne commenceraient plus de thèses, les étudiants en master seraient également empêchés ».

Il terminait enfin par un mot sur les questions de souveraineté, affirmant que le CNRS s’y intéresse beaucoup : « Mais la souveraineté scientifique ne se décrète pas, et ne se fait pas sans concertation. La France doit appuyer la recherche fondamentale libre et exigeante menée au CNRS pour développer des idées de souveraineté et sur la défense nationale ».

« Le CNRS est un organisme exceptionnel, dont la mission n’a jamais été aussi nécessaire. Je m’attacherai à lui donner les moyens d’agir, au service d’une recherche fondamentale ambitieuse qui demeure la première condition de notre souveraineté scientifique comme de notre rayonnement international », indique-t-il dans le communiqué de presse.

Artémis III revue à la baisse : La Nasa prévoit une mission encore plus « simple » que prévu

10 juin 2026 à 11:25

nasa lune orion artémis

La Nasa a donné des détails sur le déroulé de la mission Artémis III. Finalement, la version du Starship qui sera mobilisée n'est pas si différente de ce qui est testé actuellement, ce qui rend la mission plus simple, et surtout moins ambitieuse.

Artémis : SpaceX vient-il de donner le coup de grâce à la méga-fusée de la NASA ?

10 juin 2026 à 09:45

sls lune mort

C'est une petite phrase de SpaceX qui peut changer fortement les plans du programme Artémis. Le 9 juin, SpaceX a déclaré que sa fusée géante Starship pourrait tout à fait assurer la propulsion de la capsule Orion jusqu'à la Lune à l'avenir. Une capacité qui apparaît déjà comme une sérieuse menace pour le devenir du lanceur SLS de la NASA.

Un Européen est à bord : voici les 4 astronautes d’Artémis III qui vont tester les futurs atterrisseurs lunaires

9 juin 2026 à 16:23

L'attente est terminée. L'agence spatiale américaine a enfin annoncé les quatre astronautes qui s’envoleront en 2027 avec la mission Artémis III. Un Européen a été sélectionné.

AI1 : SpaceX dévoile les spécificités de son tout premier satellite taillé pour l’IA

9 juin 2026 à 14:21

À l'aube d'une introduction en Bourse historique, SpaceX a dévoilé AI1 , sa première génération de satellites d'intelligence artificielle. Une solution radicale pour déporter la puissance de calcul dans l'espace et contourner la crise énergétique qui menace les data centers terrestres.

C’est le booster le plus increvable de SpaceX, et il est à l’aube d’un nouvel exploit

9 juin 2026 à 14:18

falcon 9 booster propulseur

En bouclant avec succès sa 35e mission, le booster B1067 s’impose comme le propulseur le plus tenace de la flotte de SpaceX. Alors que ce vétéran enchaîne les tirs à une cadence infernale, l’objectif des 40 vols d'ici la fin de l’année 2026 devient hautement plausible.

La Nasa a déjà réussi Artémis III, mais ça s’appelait Apollo 9 

9 juin 2026 à 11:15

Le module lunaire utilisé pour Apollo 9

La mission Artémis III doit avoir lieu en 2027, comme une grande répétition générale en orbite terrestre avant de vraiment se poser sur la Lune. Un scénario qui ressemble beaucoup à celui d'une mission parfois considérée comme secondaire, mais pourtant majeure dans l'histoire de la conquête spatiale : Apollo 9.

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