L’ambassadeur israélien aux États-Unis annonce que son fils a été blessé dans une attaque en Cisjordanie

© MANDEL NGAN / AFP

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VLC 3.0.24 c’est d’abord une correction de faille de vulnérabilité. Principale raison pour lancer la mise à jour de cette application. Deux failles majeures ont été identifiées et doivent être colmatées.
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Depuis la version 3.0.0 de VLC, il était possible de faire exécuter des actions techniques au logiciel, exposant alors des données en mémoire ou poussant celui-ci à exécuter du code. Dans les deux cas, ce type de manipulation peut être dangereux, et cela d’autant plus que ce que fait le logiciel est d’ouvrir des contenus média dont on ne se méfie pas. Un fichier image spécifique, trafiqué intentionnellement, peut générer une porte d’entrée sur votre système. Une lite de lecture en streaming peut de son côté provoquer la lecture en retour d’informations techniques de votre système. Pas génial.
Les équipes ont donc retroussé leurs manches et corrigé plus de 130 points techniques sur VLC 3.0.24. Pour certains points problématiques, une désactivation temporaire a été préférée à une rustine problématique. Beaucoup de bibliothèques sont mises à jour et l’authentification des mises à jour change de protocole pour une vérification plus sécurisée avec un chiffrement de clés RSA-4096. Vous trouverez tout le détail sur la page dédiée du site de VideoLan.
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Comme je le répète souvent, ce genre de mise à jour est important car il offre une meilleure sécurité pour tous. Beaucoup d’internautes réclament à corps et à cris ce suivi logiciel pour leur matériel et leurs logiciels. Mais de l’aveu même de beaucoup de développeurs, les mises à jour ne sont pas toujours effectuées. Certains logiciels restent coincés dans des versions fort anciennes, se transformant chaque jour qui passe en autant de vecteurs d’attaques ou de plantages. Ce travail de mise à jour est donc important à suivre, et cela d’autant plus que VLC reste totalement gratuit et immensément utilisé. Il est donc plus susceptible d’être visé par des attaques qu’un obscur programme que seuls vous et votre beau-frère utilisez.
Pour VLC 3.0.24 ce n’est pas bien compliqué, une fois le logiciel lancé, un simple clic dans « Aide / Vérifier les mises à jour » permet de faire le point et de lancer la procédure si vous n’avez pas la dernière version. 44 Mo de téléchargement et un redémarrage plus tard, votre problème sera réglé.
VLC 3.0.24 corrige des failles importantes de sécurité © MiniMachines.net. 2026
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La modification de mémoire est devenue un vrai sujet en ligne. Si la pratique est fort peu répandue dans le grand public, plusieurs vidéastes ont fait des contenus à ce sujet. Raspberry Pi a décidé de couper court à la pratique. Je ne suis plus un très grand fan de Raspberry Pi depuis que le concept de base a été perdu et la part de fondation a largement été étouffée par l’entrée en bourse de la société. Du projet de partage d’une machine simple et économique pour tous, il ne reste surtout que des débris. L’industrie a largement capté tout l’intérêt des dirigeants de la firme anglaise qui ne semble se préoccuper de sa fan base que par autojustification marketing.
Mais malgré mon désamour et malgré l’aspect négatif de cette annonce, je pense être en bonne partie en accord avec Raspberry Pi sur cette décision de bloquer la modification de mémoire vive de leurs cartes.
Source : Forum Raspberry Pi
Aujourd’hui, si vous achetez une carte de développement récente de la marque et que vous dessoudez un composant de 2 Go pour le remplacer par un module de 8 Go identique, la carte refusera de fonctionner. Le firmware lie le matériel embarqué au système et, même si techniquement les deux éléments peuvent fonctionner ensemble, la partie logicielle empêchera toute exploitation du Pi.
Cette restriction semble faire hurler certains utilisateurs qui y voient une manière de les empêcher de profiter « totalement » de leur matériel comme bon leur semble. C’est assez vrai de leur point de vue, ils perdent cette possibilité de pouvoir faire évoluer matériellement leur carte. Mais je ne peux pas m’empêcher de penser que le nombre de particuliers qui auraient les compétences et le matériel nécessaires pour effectuer ce changement ne représente qu’une toute petite fraction des utilisateurs de Raspberry Pi. Dessouder une puce mémoire et la remplacer par une autre ne se fait pas forcément sur un coin de table. Si certaines vidéos montrent cette opération dans des formats courts laissant croire à une tâche de routine, un néophyte a pourtant les plus grandes chances de foutre en l’air sa carte plutôt que de sortir victorieux de l’opération.
La logique de cette décision d’empêcher toute modification de mémoire est donc assez simple. Raspberry Pi veut éviter que des mafias s’emparent de cette faille. Des acheteurs de cartes Raspberry Pi de base qui utiliseraient cette possibilité d’une modification de mémoire pour en tirer profit. Ils dessouderaient les composants de base pour les remplacer par d’autres de plus grande capacité avant de revendre le tout avec une confortable marge. Ce problème est vraiment important pour Raspberry Pi.
Raspberry Pi 5
Il s’agit d’abord d’une simple précaution d’image consistant à préserver la qualité de leurs produits. La lutte contre la contrefaçon est un vrai challenge. Il existe des grades de mémoire vive et certains modules sont vendus jusqu’à 10 fois moins chers que d’autres parce que ces derniers sont d’une fiabilité beaucoup plus douteuse. Moins rapides, plus gourmands en énergie, moins durables et dégageant plus de chaleur, ces composants de grade inférieur, s’ils étaient soudés sur les cartes, ne fourniraient pas le même service. Raspberry Pi le sait et ne veut donc pas qu’un marché parallèle se mette en place. Pour une mafia quelconque, l’opération est évidemment très rentable : vous achetez des modules noname de faible qualité de 8 Go, remplacez les modules de mémoire de 2 Go des Raspberry Pi et revendez les cartes une fortune d’un côté et les modules de qualité de l’autre.
Pour un client final, qui croit acheter une carte neuve en 8 Go alors qu’il a une 2 Go à la mémoire échangée, il y a un gros souci. D’abord son montage n’aura pas la même fiabilité. S’il s’agit d’un particulier, ce n’est pas encore trop grave. Si c’est un professionnel qui a intégré sa carte dans un produit industriel certifié, c’est catastrophique. Votre montage Raspberry Pi plante en boucle ? Il chauffe trop, commence à générer des erreurs au bout de quelques heures d’utilisation ou produit un flux vidéo plein d’artefacts, vous allez passer des heures à chercher d’où vient le problème. Et cela d’autant plus que vous aurez reçu une carte dans un emballage original, avec un circuit imprimé parfait et un composant mémoire maquillé pour ressembler comme deux gouttes d’eau à l’original. Difficile de se dire que le problème vient de la carte Raspberry Pi dans ces conditions.
Une modification de mémoire n’est pas une opération aisée.
Dernier point à prendre en compte, votre matériel n’aura absolument aucune garantie. Qu’il ait subi une modification de mémoire ou soit simplement contrefait, il ne sera pas pris en charge. Et cela même si vous l’achetez dans un circuit « officiel ». Certaines places de marché, par exemple, mutualisent le stockage de produits identiques en provenance de différents fournisseurs. Acheter une carte Raspberry Pi sur ces places ne vous offrira donc aucune garantie de provenance. Pire, les marchands pourraient se retourner contre vous en expliquant que leur matériel est officiel et que la carte que vous avez en main ne vient pas de chez eux. En l’absence d’un numéro de série sur la facture, vous n’auriez pas beaucoup de moyens de faire valoir vos droits.
Je comprends l’amertume des internautes qui espéraient pouvoir faire cette manipulation et ainsi obtenir une carte moins chère face à l’augmentation du prix de la mémoire vive. Mais, en étant réaliste, cette opération est limitée à quelle population ? Quelle fraction d’utilisateurs serait réellement apte à dessouder/ressouder un composant mémoire de ce type ? Qui a déjà le matériel pour le faire sachant que celui-ci coûte plus cher qu’une carte Raspberry Pi 8 Go ? Où trouver le composant 8 Go à souder sur la carte à un tarif viable, à la pièce, pour un particulier ? Passer par un tiers expert pour réaliser l’opération est également hors de propos, le prix de ce genre de service n’est franchement pas donné et il faut en plus toujours trouver le module de 8 Go de mémoire vive a implanter.
Si je comprends l’amertume de certains, pas mal semblent se bercer d’illusions sur le côté réaliste de l’opération. En bloquant la pratique, Raspberry Pi ne fait pas dans la dentelle, mais je pense que la marque cherche tout autant à se protéger qu’à protéger les utilisateurs finaux. Il y a mille fois plus de chances de voir le marché se faire totalement inonder de cartes Raspberry Pi 1 Go maquillées en 8 Go avec des composants bas de gamme que d’internautes réalisant réellement l’opération eux-mêmes. Ici Raspberry Pi tranche donc dans le vif.
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On pourra néanmoins regretter que la fondation ait décidé de bloquer la possibilité de réparer un éventuel défaut de mémoire en empêchant d’échanger un module pour un autre de même capacité, tout à fait officiel, en provenance d’une autre carte de la marque. Je ne peux que supposer qu’il y a des limitations techniques à cette volonté de blocage.
Une alternative sage à ce blocage aurait pu être trouvée. Celle d’un avertissement au démarrage indiquant au client final la modification de mémoire de la carte. Précisant qu’aucune garantie ne pourra être réclamée et s’affichant à chaque démarrage avec un temps d’attente de quelques secondes avant de poursuivre. Cela empêcherait le commerce de ce type de cartes contrefaites. Si le risque de voir des malandrins faire disparaitre cet avertissement existe, il aurait pu alors être circonvenu. Il est sans doute possible de le conditionner au fonctionnement de l’ensemble. En cas de disparition de cet affichage d’alerte, Raspberry aurait alors pu entraîner le blocage complet de la carte, comme c’est le cas ici.
Peut-être que Raspberry Pi prendra ces remarques en compte et changera de politique, encore que je n’y crois pas trop.
Raspberry Pi 5 : une nouvelle carte plus performante et plus chère
Raspberry ne veut plus de modification de mémoire sur ses cartes © MiniMachines.net. 2026
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Liliputing est un média que je pourrais qualifier de jumeau. Anglophone, il s’intéresse depuis de nombreuses années au monde des minimachines avec un parcours très proche du mien. Les UMPC d’abord, puis les netbooks et enfin les portables et MiniPC. Cela fait 18 ans que le blog existe et 18 ans que son travail est à la fois rigoureux et tenace pour suivre et analyser l’actualité.
Je ne peux pas dire que je discute au quotidien avec Brad ni que j’ai eu des échanges très proches avec lui, mais, de loin en loin, il m’est arrivé d’échanger un e-mail ou deux. De l’encourager comme j’ai pu au travers de son système de financement Patreon dès qu’il a été mis en place et surtout de lire son site avec assiduité. J’ai pu ainsi signer des centaines de billets en liant Liniliputing à Minimachine comme source. Et il en a fait de même. Loin d’essayer de cacher d’où provient l’info, plutôt en cherchant justement à mettre en avant un travail qui partage les mêmes centres d’intérêt que les miens.
Brad vient d’annoncer publiquement qu’il arrêtait l’éditorial sur Liliputing. Il explique cela de manière très simple.
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D’abord il a désormais un poste à plein temps dans une association locale à Philadelphie. Brad est un homme de radio et de podcast et il a eu plusieurs projets dans ce sens au fil des années. Il va donc porter son attention à ce poste qui semble le passionner tout autant que le marché PC et former de nouvelles générations de journalistes à la maitrise de cet outil. Ce type de travail devrait énormément occuper son planning. Trop pour avoir la liberté d’écrire des billets pour Liliputing. Il préfère donc le mettre en veille plutôt que d’en faire un mauvais média.
Ensuite, la situation financière de Liliputing n’est plus viable. tout simplement. Le média a beau être anglophone, lu par un fort beau lectorat, le blog ne rapporte pas de quoi vivre. Brad a fait le choix de la publicité sur le site. Chose que je comprends parfaitement au vu de son audience. Mais ces derniers mois les budgets publicitaires ont baissé. L’arrivée des moteurs de recherche avec réponses IA intégrées qui viennent fouiller votre contenu pour synthétiser une réponse au lieu de guider le lecteur vers le site pour qu’il y trouve la réponse a été un massacre. De nombreux sites ont vu leur audience s’écrouler et, puisque ce système est en place aux US depuis plusieurs mois désormais, les effets commencent à se faire ressentir.
Moins de budget publicitaire couplé à moins de visiteurs, cela donne un cocktail mortel si une grande partie de son argent provient de la publicité. Liliputing était, par exemple, réputé pour ses guides sur certains sujets. Si vous vouliez Jailbreak une tablette Kindle Fire par exemple, ses tutoriels étaient d’une limpidité absolument parfaite. Désormais, c’est Google qui récupère cette synthèse à la moindre recherche et l’affiche directement en réponse de votre requête. Effaçant donc ainsi la totalité des revenus du blog.
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L’autre source de revenus de Liliputing était l’affiliation 2. Comme sur Minimachines, les liens sortant vers des marchands étaient la plupart du temps affiliés. Chaque vente générée permettait au blog de se financer. Seulement l’affiliation est elle aussi en baisse et surtout de moins en moins viable. Cela est facilement compréhensible. Avec un coût de la vie en hausse, une inflation galopante aux US comme ici, les gens ont moins d’argent à consacrer à l’informatique. Si vous mettez ça en perspective d’une explosion des prix du matériel, vous comprenez rapidement qu’un site qui vivait correctement il y a un an se retrouve aujourd’hui dans l’impasse. Personne n’a envie d’acheter un MiniPC ou un portable au double du prix de 2025. Les matériels se font rares et certains produits entrée de gamme ont littéralement disparu des rayons.
Comme le dit Brad lui-même « L’évolution de la recherche en ligne et de la publicité a rendu beaucoup plus difficile aux bloggeurs et aux journalistes indépendants de dégager un revenu au travers d’un mélange de publicité, de revenus d’affiliation et de dons qui m’ont permis de faire de ce site sur les technologies mobiles mon seul emploi pour la majeure partie de ces deux décennies. »
Brad décide donc de changer de perspective, de partir bosser dans son association et de faire de Liliputing un… loisir. Évidemment cela va avoir une conséquence directe sur ce que propose le site. Si vous vous levez le matin en parcourant les infos jusqu’au moment où vous trouvez quelque chose qui va correspondre à votre ligne éditoriale, que vous creusez votre sujet, que vous en dégagez un contenu, faites un plan, écrivez et finalement publiez le tout. Vous avez passé quelques heures à réfléchir, écrire, illustrer et relire un unique billet. Celui-ci ne dégagera pas forcément le moindre centime de revenus, vous n’êtes pas salarié et vous devez donc peser votre contenu pour tenter de gagner votre vie. Publier une série de bons plans du jour a par exemple été le gagne-pain de Liliputing pendant des années. Cela permet d’avoir de l’édito d’un côté et des rentrées d’argent de l’autre tout en maintenant une certaine étanchéité entre les deux.
Mais avec un emploi à plein temps, ce travail de base de lecture assidue du web, d’écriture et de réflexion n’est plus possible. Copier-coller un communiqué de presse est évidemment facile, le passer à la moulinette d’une IA pour que cela ne se voie pas trop est tout à fait faisable3. Mais cela ne colle pas au profil de Brad.
Aussi, la solution trouvée est de stopper l’éditorial mais de continuer la veille.
Liliputing va donc continuer de publier des nouvelles au travers d’une liste de liens à creuser. Probablement des sujets qui colleront à sa ligne éditoriale mais sans les expliciter plus profondément de son côté. Cela restera probablement une mine d’or si vous vous intéressez aux minimachines et je continuerai probablement à sourcer du contenu en provenance du site. Cette veille sera précieuse le temps qu’elle durera et il n’y a pas de raison de ne pas continuer à créditer Brad pour son travail.
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Je profite de cette annonce pour signaler que ce qui arrive à Liliputing est assez similaire à ce qui arrive à Minimachines. Les moteurs de recherche viennent aspirer la moëlle des billets pour l’afficher de manière grossièrement résumée sur leurs pages de résultats, ce qui fait baisser l’audience du site. Évidemment je n’ai pas de publicité sur le site ce qui fait que je me fiche pas mal du nombre de pages vues pour chaque billet. Mais cela pose un souci de visibilité. Beaucoup de lecteurs ont découvert le blog au travers d’un article sur un sujet et sont revenus régulièrement ensuite. La disparition de ce lectorat est donc à terme problématique.
L’impact de la hausse des prix du matériel et la disparition de l’entrée de gamme en MiniPC frappe également les finances du blog. Sur 12 mois, la tendance est lourde, les ventes se sont tassées très rapidement avant de sombrer dans des plus bas historiques. Un internaute qui passait par là et voyait une promo pour un bon MiniPC à 150-200€ se laissait tenter pour en faire un PC d’appoint, une station d’émulation, un serveur perso ou même une TV-Box. Quand le même MiniPC est désormais aà 350-400€, la tenation n’est plus du tout la même. Ce qui fait également souffrir les finances du blog. J’ai choisi une autre voie que la publicité et entre les sponsors et les dons des lecteurs, le choc est sans doute moins rude que pour Liliputing. Mais les chiffres ne vont pas vraiment dans le bon sens.
Que faire ? J’ai plusieurs pistes de mon côté. La première est de proposer un contenu plus incarné. Chose qu’une IA de moteur de recherche ne pourra pas piller. Je crois que ce qui peut sauver un blog en 2026 c’est de savoir qu’il s’agit d’un blog piloté par une seule personne avec une seule signature et un avis indépendant. Il faut mettre en avant un ton qu’on viendra lire parce qu’il est publié dans ces conditions plutôt que de répéter ce que tout le monde répète. J’essaye de faire cela depuis l’ouverture de Minimachines en prenant parfois le contrepied des annonces et des avis généraux. Même si cela demande pas mal de temps et de jus de cerveau.
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Vous inciter à partager les billets ? Peut-être qu’il faut que je tente de dépasser les moteurs de recherche en travaillant mieux les réseaux sociaux. Encourager les lecteurs qui apprécient le blog a publier le contenu du blog ? Tenter de nouveaux formats pourrait également être intéressant. Peut-être publier moins mais faire des choses plus « long format » d’un côté et plus « news courtes » de l’autre. Je ne sais pas encore. Cela pourrait inciter à publier et échanger ces contenus plus facilement.
Vous rappeler que Minimachines est totalement gratuit et libre ? Je pense que vous le savez déjà : pas de publicité, pas de contenu sponsorisé, même pas de cookies et aucune revente de données. Les billets du blog sont diffusés librement et vous pouvez y accéder aussi bien en flux RSS que les recevoir par email. Est-ce que cela vaut un abonnement ? Je ne sais pas.
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Une partie de mes lecteurs le pense et a décidé de m’aider financièrement avec quelques euros chaque mois. Et cela fait une sacrée différence mis bout à bout. Certains font des dons ponctuels, j’en ai eu pas mal pour cette rentrée et là encore c’est toujours des épinards dans l’assiette (pour le beurre on verra dans une autre vie). Si vous en avez les moyens, n’hésitez pas a faire un tour sur la page dédiée ou cliquez en bas des billets sur le bandeau dédié. Le financement par l’affiliation est également toujours bienvenu. La page recensant tous les sites affiliés est en place et permet de faire gagner des sous à Minimachines en faisant vos emplettes. J’essaye en échange de ne pas vous assommer de faux bons plans. Les « French Days » cette année n’ont pas eu de place sur le blog tout simplement aprce qu’ils étaient honteux. La majorité des promos n’en étaient pas, les prix ayant artificiellement grimpé quelques semaines avant l’opération. Les rares promotions ayant du sens disparaissaient en un instant faute d’un stock suffisant.
Bref, Liliputing veille toujours et bravo à Brad pour sa ténacité et son travail. Je sais que tenir un blog est difficile et que l’abandonner l’est encore plus. La situation de veille est donc la meilleure et, qui sait, peut-être qu’un jour, tel le phénix…
Le site Liliputing passe en mode veille © MiniMachines.net. 2026

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Pour cette fin d’année 2026, Jason Chen, PDG d’Acer annonce une hausse tarifaire des PC de 5 à 20% suivant les modèles et les marchés. Une annonce qui n’est pas une vraie surprise mais qui a au moins le mérite de mettre les points sur les i par rapport à d’autres annonces qui se veulent plus rassurantes.
La peur de voir votre matériel tomber en panne, qu’il s’agisse d’un PC de bureau, d’un ordinateur portable ou d’un smartphone, va continuer à vous étreindre pendant au moins une année. L’idée d’une dépense informatique que l’on peut absorber sans trop de soucis ne devrait pas réapparaître avant au moins deux ans. C’est, a priori, le calendrier prévu par Acer qui confirme une hausse sensible des tarifs pour les mois à venir.
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Ce quatrième trimestre devrait donc se solder par une hausse douloureuse des tarifs. L’entrée de gamme sera évidemment moins touchée, avec des prix qui augmenteraient de 5% seulement et le haut de gamme pourrait atteindre 20% de hausse. Entendons-nous bien, l’entrée de gamme d’Acer pour cette rentrée de 2026, ce sont des portables avec 8 Go de mémoire vive LPDDR5x et 512 Go de stockage. Il est logique que ces machines ne soient pas si impactées par le prix des composants. Pour une machine « normale », capable de porter le Windows 11 embarqué, les 10% de hausse sont plus à craindre. En France, l’entrée de gamme d’Acer est un Wildcat Lake Core 5 350 avec 8 Go de mémoire soudée et 512 Go de stockage. Un modèle proposé à 799€. La version Core 7 350 en 12 Go et 512 Go est à 1199€.
Vous imaginez l’impact tarifaire d’un ordinateur de jeu avec 32 Go de mémoire, un gros stockage, une solution graphique épaulée par de la mémoire vive et un gros processeur. Le choc va être massif, d’autant qu’il se combine aux hausses précédentes.
Tout cela est encore très hypothétique car basé sur des scénarios stables, sans prendre en compte des problématiques du prix de l’énergie ou de complications dans les transports. Pour Acer, la stagnation des prix ne se fera pas avant la rentrée 2027, soit dans 12 mois. D’ici là, les prix devraient monter encore et encore.
Le point intéressant soulevé par M. Chen est dans l’évolution actuelle du marché. Il signale que les fabricants de mémoire sont à nouveau à la recherche d’une clientèle. Ceux qui ne décrochaient même plus leurs téléphones quand la marque appelait à leur secours pour les fournir en DDR4 et DDR5 sont à nouveau actifs. Preuve que le marché de l’IA n’absorbe plus la totalité de leur production.
Un détail à prendre en compte cependant, si ces fournisseurs proposent des puces, ils ne les proposent pas aux prix que nous avons connus il y a un an. Les tarifs restent élevés et les négociations ne semblent pas vraiment possibles. Les fabricants savent que malgré un ralentissement du marché, la demande reste extrêmement forte et que si le premier client n’accepte pas leurs tarifs, un autre s’y résoudra.
Les machines en vente par Acer en ce moment ont été négociées dans la douleur au moment où la demande de mémoire et de stockage était à son comble il y a quelques mois. Les fabricants de PC cherchaient non seulement à les payer moins cher, mais luttaient également pour obtenir assez de composants pour fabriquer leurs machines en quantité. Cela à un moment où tous les fabricants de PC faisaient leurs emplettes en même temps.
Si la pénurie de composants semble se tarir, le client final ne verra pas d’amélioration sur ses achats avant un moment, probablement avec les prochaines générations de machines en 2027. Une étape que l’on pouvait d’ores et déjà pressentir en regardant le positionnement de différents fabricants, de PC comme de composants, qui n’ont pas fait d’annonces fracassantes en 2026 et qui ralentissent fort pour une sortie début 2027.
Le scénario le plus positif serait donc bien une augmentation continue des prix jusqu’en septembre 2027 avant une première baisse dans la foulée pour des effets réellement sensibles en fin d’année 2027. A moins qu’un constructeur joue la carte du prix pour tenter de gagner des parts de marché, c’est ce scénario le plus plausible.
Mais il existe bien des moyens de faire dérailler ce plan. Avec un nouvel impact tarifaire lié à la hausse de l’énergie qui va finir par se faire ressentir sur toute la chaîne de production comme sur la logistique. Il est également possible que la course à l’IA redouble avec de nouveaux acteurs entrant en lice. Les problématiques concurrentielles entre la Chine et les USA pourraient également poser problème en empêchant les nouveaux acteurs de ce marché de la mémoire comme CXMT d’exporter leur production pour l’intégrer uniquement localement.
Pour le moment, l’embellie tarifaire ne semble pas toucher les marques de MiniPC. La demande des gros acteurs est trop forte et les gouttes qui ruissellent vers les stocks que peuvent s’offrir des acteurs en dehors du TOP10 des fabricants sont trop éparses pour avoir un impact. Cela dit, l’agilité de ces marques pourrait en profiter à terme. Mais aujourd’hui la majorité des acteurs de ce marché du MiniPC sont surtout intéressés par la possibilité de glisser le maximum de mémoire vive dans des engins à forte marge équipés « pour l’IA ». Les machines sous AMD Strix Halo et Gorgon Halo équipées de 128 ou 192 Go de LPDDR5x. Des engins qui bénéficient d’un étrange paradoxe. Il est plus simple de vendre un Ryzen AI Max+ 395 avec 128 Go de mémoire à plusieurs milliers d’euros qu’un engin classique avec un vieux Ryzen de génération précédente affublé de 32 Go de mémoire vive beaucoup moins chère. Mais toujours 50 à 70% de plus qu’il ya un an…
Acer confirme une hausse continue des prix des PC jusqu’à la mi 2027 © MiniMachines.net. 2026
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Le Lenovo L24-4C est un écran de 23.8 pouces à bordures fines, il est proposé en promo à 89.99€ sur Amazon en offre à durée limitée. Il s’agit d’un affichage de type IPS à angles très ouverts, en FullHD classique mais avec une dalle rapide à 144 Hz et 1 ms de rafraîchissement. Sa connectique est double avec une entrée HDMI 1.4 et un bon vieux VGA. De quoi remplacer un écran ancien d’un vieux poste pas mis à jour à peu de frais et faire la transition vers une machine plus moderne à terme.
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La luminosité atteint 250 cd/m² et la colorimétrie est très correcte avec 99% de couverture de la norme sRGB. Le support est inclinable et un port VESA 100 x 100 est également proposé au dos pour pouvoir l’accrocher à un bras articulé ou lui connecter directement un MiniPC. C’est une solution parfaite pour accompagner une minimachine pour un poste dans une chambre ou se transformer en solution familiale. L’écran propose également une petite paire d’enceintes stéréo 2 x 3 watts qui permettra de conserver une solution à la fois complète et compacte.
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Mise à jour : le Acemagic G3A est en promotion. L’engin en version Core i9-13900F et RTX 2000 16 Go avec 32 Go de mémoire vive et 1 To de stockage est proposé à 1599€ avec le code G3A100 sur le site français de la marque.
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Cela rend cette minimachine particulière plus attrayante… Elle était encore proposée à 2199€ au début du mois de juillet. La raison de cette baisse est assez simple, la marque propose désormais une nouvelle version du même produit équipée d’un circuit graphique RTX Pro 4000 SFF. Une version qui bouscule quelque peu le tarif puisqu’il grimpe à… 3699€ en promo.
Billet du 2/07/2026 : Le Acemagic G3A est un MiniPC un peu plus imposant que d’habitude puisqu’il propose d’embarquer un équipement évolutif plus proche des solutions Mini-ITX que des boîtiers les plus compacts. Apparu en mai de manière énigmatique, il est désormais totalement détaillé.
Acemagic G3A
On retrouve à son bord un processeur Raptor Lake Core i9-13900F monté sur un socket Intel LGA1700 et associé à une solution graphique PCIe Nvidia GeForce RTX 2000 ADA avec 16 Go de mémoire GDDR6. A ces éléments, la marque ajoute pas moins de 32 Go de mémoire vive DDR5-5600 en double canal et un stockage de 1 To. Vous vous en doutez, les prix de cet Acemagic G3A ne sont donc pas des plus abordables. Le modèle 32Go/1 To est ainsi présenté à 2099€ sur le site du fabricant.
Euuuuuuuuuuuh
Dans le détail, on découvre un engin qui ressemble à une petite tour compressée. Avec 21.2 cm de profondeur et 19 cm de hauteur pour 9.6 cm de largeur, l’Acemagic G3A propose un fonctionnement assez proche d’un PC classique. Le schéma de refroidissement proposé a été probablement pondu par une IA puisqu’il inverse totalement le flux réel de chaleur. Ici la face arrière est censée repousser le flux d’air réchauffé par les composants pendant que la face avant aspire de l’air extérieur. Les flux « bleus » sont censé être en orange et inversement. L’air n’a également aucune raison de sortir par les ports Ethernet de la machine comme cela est suggéré…
Il n’empêche que l’on devine ici le comportement logique de l’engin. Il manque la carte graphique GeForce en bas du châssis qui va repousser de l’air réchauffé par la baie en bas. Au-dessus, le ventilateur en extraction se concentre pour refroidir le processeur. Un ventilateur situé en face avant devrait repousser de l’air frais dans le boîtier. Il faut tout de même encaisser 135 watts de TDP au maximum pour les composants processeur et circuit graphique.
Le graphiste a mélangé les icônes…
Le reste des composants est classique avec deux SODIMM pouvant accueillir jusqu’à 64 Go de DDR5. Le stockage est composé de deux ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 et un emplacement 2,5″ SATA. Le SSD de 1 To livré par la marque sera au format PCIe. Un module Wi-Fi6E et Bluetooth 5.4 est également monté en interne sans que l’on sache s’il est soudé ou proposé sur un port M.2.
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La face avant présente une connectique assez complète avec des sorties jack casque et micro séparées, deux USB 3.2 Gen2 Type-A et un USB 3.2 Gen2 Type-C. Le bouton d’allumage est secondé par des LEDs témoin de mise en fonction et d’accès aux stockage.
La face arrière est plus surprenante avec d’abord des ports vidéo DisplayPort 1.4 et HDMI 2.0 qui sont censés gérer les flux en provenance du circuit graphique… Sauf que le Core i9-13900F n’a pas de circuit graphique interne. Ces deux ports seront donc probablement inactifs. Il faudra employer un des quatre MiniDisplayPort embarqués avec la carte graphique Nvidia. Suivent deux ports COM, deux USB 2.0 Type-A, deux USB 3.2 Type-A, un Ethernet Gigabit et un autre en 2.5 Gigabit. Un port Antivol type Kensington Lock est également visible.
Je soupçonne très clairement que cet Acemagic G3A a été construit en recyclant une carte mère industrielle déjà existante. Soit en récupérant un stock et en construisant un boîtier autour, soit en se basant sur son design. Avec une préférence pour le premier scénario puisque la machine est proposée avec des ports COM qui semblent assez peu utiles au vu des usages envisagés.
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Cela ne veut pas dire que c’est un mauvais produit même si la présentation frise l’amateurisme à bien des égards. C’est d’autant plus dommage que cette machine est proposée à un tarif assez élevé. 2099€ tout de même dans cette unique version 32 Go / 1 To. Le duo Core i9-13900F et GeForce RTX ADA 2000 devrait proposer beaucoup de possibilités techniques avec de belles compétences en calcul et en affichage. Même si on a du mal a imaginer cet engin comme une solution viable pour un professionnel de la CAO, un graphiste ou un architecte. À moins d’avoir un véritable besoin d’intégration spécifique, l’emploi d’une station de travail mobile apparaît comme plus efficace.
| Processor | Intel® Core (Intel 7 Process Technology, 36 MB Intel® Smart Cache, Base Clock 2.0 GHz, Turbo Boost up to 5.6 GHz, 65W TDP, LGA1700 Socket) |
| Graphics | NVIDIA RTX (16 GB GDDR6 VRAM, Tensor Performance up to 191.9 TFLOPS) |
| Memory | 32 GB DDR5 Dual-Channel Memory (2 × 16 GB DDR5-5600 MHz) 2 × DDR5 SO-DIMM Slots, expandable up to 96 GB |
| Storage | 1 TB M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 ×4 SSD 2 × M.2 2280 Slots, supports NVMe PCIe 3.0/4.0 SSDs 1 × SATA Slot for 2.5-inch SSD Maximum Storage Capacity: Up to 4 TB (M.2 SATA SSD not supported) |
| Wireless Connectivity | Wi-Fi 6E + Bluetooth 5.2 |
| Video Output | Mini DisplayPort 1.4a ×4 (Driven by dedicated NVIDIA GPU) HDMI 2.0 ×1 (Output via integrated graphics, available only with CPUs featuring iGPU) DisplayPort 1.4 ×1 (Output via integrated graphics, available only with CPUs featuring iGPU) USB 3.2 Gen 2 Type-C ×1 (Supports video output) |
| Audio | 3.5 mm Audio-Out Jack ×1 (Front) 3.5 mm Mic-In Jack ×1 (Front) |
| Ports & Buttons | RJ45 Ethernet Port ×1 (10/100/1000 Mbps / 2.5 Gbps Adaptive) RJ45 Ethernet Port ×1 (10/100/1000 Mbps Adaptive) USB 3.2 Gen 2 Type-A ×2 (10 Gbps, Front) USB 3.2 Gen 1 Type-A ×2 (5 Gbps, Rear) USB 2.0 Type-A ×2 (Rear) USB 3.2 Gen 2 Type-C ×1 (10 Gbps, Front) DC-IN ×1 DisplayPort 1.4 ×1 (Output via integrated graphics, available only with CPUs featuring iGPU) HDMI 2.0 ×1 (Output via integrated graphics, available only with CPUs featuring iGPU) Mini DisplayPort 1.4a ×4 (Driven by dedicated NVIDIA GPU) COM Port ×2 3.5 mm Mic-In Jack ×1 (Front) 3.5 mm Audio-Out Jack ×1 (Front) Power Button ×1 |
| Power Supply | DC 20V / 11.5A |
| Operating System | Windows 11 Pro |
| Dimensions | 212 × 190 × 86 mm Ultra-Compact 3.5L Chassis |
Acemagic G3A : le MiniPC 3.5l sous i9-13900F et RTX 2000 en promo © MiniMachines.net. 2026

© Manami Yamada / REUTERS
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Un microserveur HP, on en a déjà recroisé un au début de l’année 2025. À l’époque, il avait été sauvé de l’obsolescence en intégrant simplement un MiniPC Intel N100 dans ses entrailles. Accompagné par une solution de contrôle SATA, ce MiniPC permettait de remplacer totalement le système original du constructeur qui date de… 2012.
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Car si le microserveur HP N40L en question fonctionne toujours bien, du moins son alimentation, ses caddies et sa ventilation, son cerveau commence à vraiment pas mal dater. Aussi bien d’un point de vue de ses performances que de sa consommation électrique et de ses connecteurs. En cas de panne, il est improbable que l’on puisse trouver des pièces de rechange, aussi, au lieu de jeter l’appareil, il est plus intelligent de transformer son électronique de base.
Ce même constat a été fait par le vidéaste EastMakes qui propose toutefois une approche différente. Il ne glisse pas un MiniPC avec un processeur à basse consommation dans le châssis, il a simplement décidé de concevoir une carte mère pour remplacer l’ancienne. Pour simplifier ce travail et baisser la note, la solution retenue est toutefois de ne pas développer la totalité des composants mais plutôt de créer un support pour abriter un Raspberry Pi Compute Module 5.
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Cela permet de retrouver un SoC plus rapide et moins gourmand tout en ouvrant la voie à des connectiques plus récentes. Exit l’USB 2.0 du HP N40L par exemple, bienvenue à l’USB 3.0. Au HDMI 2.0, au PCIe x1 Gen2 pour du NVMe et à l’Ethernet Gigabit.
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La nouvelle carte mère parait surdimensionnée face à un Compute Module 5, mais elle est pensée pour venir se positionner dans les mêmes emplacements que celle du microserveur HP. Ce qui permet de positionner sa connectique aux emplacements d’origine. Cette solution permet également d’alimenter la nouvelle solution avec les éléments internes du HP N40L. Ce qui permet d’éviter de connecter deux prises pour un seul appareil et propose également de démarrer l’engin simplement avec le même bouton de façade qu’auparavant. La carte mère peut également se glisser dans le caddie prévu à cet effet dans le microserveur HP pour une utilisation plus pratique.
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Si vous avez fait partie des nombreux internautes à avoir craqué pour ce type de serveur à l’époque, les N40L et N54L se sont extrêmement bien vendus car ils étaient fort peu chers et performants, vous vous demandez si ce type de carte d’extension va être proposé d’une manière ou d’une autre.
Pour le moment la carte n’est pas connectée aux baies 3.5″ du serveur d’origine, ce qui enlève un peu d’intérêt à la solution… Mais évidemment, il suffit de remplacer le SSD NVMe intégré pour les tests par une carte d’extension M.2 SATA multi connecteurs comme pour le précédent modèle afin de connecter les quatre baies à l’ensemble. Je ne sais pas si ces manipulations techniques particulières seront nécessaires sous Rasperry Pi mais Linux saura très bien piloter ce type d’intégration. Il ne manque plus qu’à compléter le projet avec la prise en charge des connecteurs de façade pour retrouver une alternative complète et parfaite à la carte mère de ces increvables microserveur HP.
Pour le moment rien n’indique que les plans et les informations nécessaires à la création de ces cartes ne soient proposés. Aucune piste pour leur mise en vente n’est non plus évoquée. La solution la plus simple reste donc de glisser un MiniPC dans le châssis à la place de la baie supérieure de l’engin. Cela n’a pas que des avantages, mais c’est une approche beaucoup plus facile pour un néophyte qui ne voudrait pas mettre les mains dans autant de cambouis.
Merci à Luz pour l’info !
Un autre microserveur HP sauvé de l’obsolescence, grâce à un Raspberry Pi © MiniMachines.net. 2026
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Le Newton N15 d’Akasa poursuit le travail mené depuis des années pour proposer des boîtiers capables de s’intégrer dans des situations difficiles ou nécessitant un fonctionnement particulièrement silencieux.
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Le nouvel Akasa Newton N16 débarque ainsi avec la recette traditionnelle du constructeur. Il se base sur la carte mère de l’Asus NUC 16 Pro et lui construit un sarcophage d’aluminium pour refroidir ses puces passivement. Attention cependant, si la gamme d’Asus embarque des puces Panther Lake Core Ultra Series 3, le boitier ne pourra pas assumer plus de 28 watts de TDP. Autrement dit, les boîtiers ne pourront pas permettre de déployer les puces à leurs capacités maximales, il faudra les brider d’une manière ou d’une autre dans le BIOS. Sachant qu’un Core Ultra 5 325 par exemple, a un TDP normal de 45 watts, seul le fonctionnement minimal de ces puces sera possible.
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Comme d’habitude avec Akasa, l’objectif n’est pas de tirer jusqu’à la dernière goutte de performances de chaque puce mais bien de leur fournir un environnement spécifique. Sans ventilation active, la minimachine pourra fonctionner, par exemple, dans des espaces poussiéreux, sans difficultés.
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Le Akasa Newton N16 est proposé dans deux combinaisons différentes. Le A-NUC109-M1B propose ainsi deux ports HDMI tandis que le A-NUC109-M2B est équipé de deux sorties DisplayPort. Le reste de l’équipement est identique. On retrouve une connectique frontale composée d’un USB 3.2 Gen2 Type-C et deux USB 3.2 Gen2 Type-A. A l’arrière, la connectique native des cartes Asus est visible avec des ouvertures pour des ports antenne Wi-Fi et Bluetooth, un double Ethernet 2.5 Gigabit, une extension possible pour un port série et un Antivol type Kensington Lock. L’espace interne permettra de glisser deux SSD M.2 et de les refroidir tout aussi passivement que le processeur.
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Le Newton N16 pourra être monté en mode VESA comme glissé dans une baie 10″ classique avec les accessoires fournis par la marque. Cet engin vise des postes assez classiques : affichage numérique, industrie, distributeurs automatiques et autres solutions nécessitant une machine pouvant tourner 24H/24 sans risque de panne mécanique liée à un ventilateur ou un disque mécanique. Le châssis mesurant 18.86 cm de large pour 20.4 cm de profondeur et 5.36 cm d’épaisseur, il peut facilement se glisser dans différents scénarios.
Le constructeur insiste un peu sur les capacités IA de ce type de solution, probablement parce que c’est la mode, mais également parce que les puces employées proposent un NPU 50 TOPS qui sera exploitable pour des usages de reconnaissance d’objet ou de personnes.
| Material | Aluminium with black anodisation |
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| Panel Material | Aluminium with black anodisation |
| Thermal Module | CPU: aluminium heatsink with thermal compound for CPU M.2 SSD: aluminium heatsink with thermal pad for dual M.2 SSD |
| Motherboard Type | 5″ X 4″ |
| Motherboard Support | ASUS NUC 16 Pro (Grand Canyon) Mini-PC/Board/Kit – DP NUC16GDK, NUC16GDB, NUC16GDK-B |
| Maximum TDP Support | 28W |
| Dimensions | 188.6 x 204 x 53.6 mm (W x D x H) |
| Volume | 2.1L |
| Drive Bays | Only suitable with M.2 SSDs |
| Front I/O Interfaces | Power button with status LED opening, USB 3.2 Type-A port x2, USB 3.2 Type-C port |
| Rear I/O Interfaces | DC-IN opening, USB Type-C opening x2, DP opening x2, USB Type-A opening x2, Ethernet opening x2, Antenna fitting hole x2, Serial port opening, Kensington lock hole |
| Antenna Fitting Holes | 2 |
| Security | Kensington lock |
| VESA Mounting | Supported |
| Wall Mounting | Optional wall mount bracket kit available (Product Code: A-NUC109-KT01) |
| Rack Mounting (10 Inch) | Optional 10-inch rackmount front panel available (Product Code: A-NUC109-FP02) |
| Optional External Power Adapter | 120W, 19V (Optional Akasa model: AK-PD120-04M) |
| Product Code | A-NUC109-M1B |
Akasa Newton N16 : un châssis fanless pour Asus NUC 16 Pro © MiniMachines.net. 2026
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Mise à jour du 21/09/2026 : L’équipe d’Open Printer vient de publier une petite vidéo qui présente rapidement l’imprimante. D’une durée d’une grosse minute, elle montre notamment la machine en action en niveaux de gris et en couleurs. On y découvre une imprimante beaucoup plus rapide que ce que j’anticipais et la réalisation d’une page en rouleau qui ouvre des possibilités très intéressantes pour imprimer sur des formats A3 ou encore plus large.
La vidéo est accompagnée d’une mise à jour de sa page de financement participatif. Sur celle-ci, un sondage est réalisé pour prendre en compte l’avis des éventuels intéressés. La campagne devrait débuter cet automne.
Billet original du 30/09/2025 : Vous avez été très nombreux à m’envoyer le lien vers le financement participatif de l’Open Printer. Cette imprimante papier étant assez surprenante dans son approche comme dans son esthétique, elle a, semble-t-il, interrogé beaucoup d’entre vous.
Il faut dire que les deux mots sont historiquement assez antinomiques. « Open Printer » c’est un peu comme « gentil dictateur » ou « fantôme incarné », cela ne colle pas bien ensemble. Quand on parle d’imprimante classique sur Minimachines, c’est souvent pour parler des dérives des marques qui les fabriquent et qui les enferment toujours plus dans un système absolument étanche. L’exact inverse de tout ce qui est « Open » donc. On parle de DRM, d’incompatibilité, de composants et de consommables protégés et d’obsolescence programmée. Associer « Open » et « Printer » revêt presque un caractère sacrilège et pourtant, c’est bien ce qui est proposé ici en financement participatif.
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Le projet est simple, proposer au public une imprimante ouverte et libre, constructible, réparable et dont les consommables ne soient pas liés à une marque tierce. Cela parait évident mais c’est un vrai défi à relever. Sur le papier, cela ne semble avoir que des avantages. On retrouve une imprimante couleur capable de manger aussi bien des formats A4 que A3. Il sera également possible de lui donner à imprimer en longueur avec du papier en rouleau. La définition est plus que correcte avec du 600 PPP en noir et blanc et jusqu’à 1200 PPP en couleur. Pour parvenir à ce résultat, l’imprimante se base sur une tête d’impression HP 302 massivement disponible sur le marché. L’encre peut être de n’importe quel type adapté, il suffira de remplir une cartouche pensée pour être rechargée. Une solution qui permettra de changer facilement la tête d’impression en cas de pépin et qui évitera d’acheter de l’encre coûtant au millilitre autant qu’un parfum de luxe.
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La connexion à l’imprimante pourra se faire de manière classique via un port USB type-C qui se branchera à la carte Raspberry Pi Zero 2W qui servira de cerveau à l’Open Printer. L’appareil profitera de la connexion Wi-Fi de la carte pour recevoir des documents distants sans fil. Un port USB Type-A permettra également de lancer une impression en direct en connectant une clé USB et en contrôlant le tout avec un petit écran de 1.47 pouces en 320 x 172 pixels grâce à une molette de navigation. Un détail qui me fait d’ailleurs penser aux premières imprimantes 3D avant l’arrivée des petits écrans tactiles. Le tout mesurera 50 cm de large pour 10 cm de profondeur et 11 cm de hauteur. Un format qui permet d’accrocher l’Open Printer au mur pour gagner de l’espace.
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Si on considère l’ensemble de ces éléments et le fait que l’objet soit documenté en format Open Source via un format Creative Commons 4.0, on a là un projet à l’étendue absolument considérable. Il faut se souvenir que les toutes premières imprimantes 3D accessibles du marché ont été fabriquées par des passionnés qui ont développé des logiciels open source et assemblé du matériel disponible à la vente pour tout un chacun. Soit exactement le schéma repris ici par ce projet Open Printer. Petit à petit, le foisonnement d’idées des internautes et la mise en commun des compétences de milliers d’ingénieurs et de programmeurs a fini par produire des imprimantes 3D, des protocoles et des développements de haut niveau. Un microprogramme comme Klipper est un développement libre, Open-Source qui anime le cœur de nombreux modèles d’imprimantes 3D aujourd’hui.
Ma toute première imprimante 3D, une Anet A8, nécessitait un temps de montage et de calibration démentiel.
Aujourd’hui les imprimantes 3D sont Plug’n’Play dès la sortie du carton
La suite, on la connait. L’émulation du libre a conduit des entreprises à développer leurs propres modèles d’impression 3D en s’appuyant plus ou moins sur les développements libres. Créant un foisonnement d’idées et de solutions tel que des progrès incroyables ont été portés en quelques années. L’impression 3D qui était un loisir pour passionnés fortunés ayant beaucoup de temps libre il y a 10 ans est désormais une pratique accessible et facile aujourd’hui.
A la lecture de la fiche technique de l’Open Printer, un détail a retenu mon attention. Le fait que le projet ne présente aucune vidéo de fonctionnement ni aucun détail sur la vitesse d’impression proposée par l’imprimante. Je suppose que l’impression d’une page ne doit pas être des plus rapides. Le détail du tarif de l’engin n’est pas non plus spécifié. Cela me chiffonnait au départ et puis je me suis posé dans la perspective de l’impression 3D. Les prix du début ont fondu très rapidement. La vitesse d’impression a également explosé. Ce qui prenait 4 heures à imprimer à ma toute première imprimante ne prend plus que 15 minutes à la toute dernière arrivée au labo.
Si Open Printer crée le même genre de mouvement de fond. Si cette imprimante Open Source est le premier domino d’un long jeu de développement et d’améliorations techniques. Il y a fort à parier que dans quelques années des kits de construction d’imprimantes similaires soient disponibles sur le marché. Un constructeur tiers pourra très bien développer une tête d’impression sur mesure. Un autre des kits d’alimentation en encre ou un jeu de moteurs plus rapides. Des internautes pourront proposer des formats encore plus grands pour imprimer sur du A2, par exemple, ou pour imprimer des plans ou des affiches. On peut même imaginer que d’autres constructeurs se mettent à développer des modèles basés sur le même principe, comme cela a été fait dans le monde de l’impression 3D. Et tout cela serait une excellente nouvelle pour les consommateurs. Un peu moins pour les marques qui proposent depuis toujours des imprimantes à 50€ pour se rattraper ensuite sur la durée avec des kits d’encre à 35€…
Open Printer sur Crowd Supply
Open Printer : des nouvelles de l’imprimante Open Source © MiniMachines.net. 2026
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Draftling est une approche assez originale d’un projet vu et revu au fil des ans : la recherche d’un appareil de saisie « sans distraction ». Ces appareils, appelés en général « Writerquelquechose« , sont des engins qui ne proposent en tout et pour tout qu’un traitement de texte sans aucune autre fioriture ou service. Leur seul objectif est de permettre de saisir du texte sans se laisser distraire.
Draftling se distingue par son approche très simple et plus universelle. Le projet consiste a développer un firmware compatible avec des outils commerciaux pour les transformer en traitement de texte. La majorité des projets de Writerdeck sont construits de A à Z, ce qui limite leur portée aux gens capables de souder, imprimer, assembler et piloter de l’électronique en plus du code. Les différentes versions de la gamme Micro Journal sont un bon exemple de ce type de développement. De super machines, très complètes, ergonomie en plus d’avoir un style inimitable mais pas facile à reproduire soi-même.
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Ici c’est un véritable contrepied qui est pris par Draftling. Le firmware propose une fonction de saisie de texte à des produits commerciaux comme les Xteink X4 Pro et X4 Classic. Mais aussi des produits du même genre comme les LilyGO T5 E-Paper S3 Pro et Lite, M5Stack PaperS3, M5Stack Tab5 et autres. Il est également compatible avec des solutions demandant un peu d’huile de cerveau comme les écrans ESP-32 Waveshare, les Crowpanel d’Elecow ainsi que d’autres produits que l’on pourra assembler dans différents formats.
Une fois flashé sur ces appareils, le firmware Draftling permet de profiter d’un traitement de texte simple mais complet. On retrouve une gestion du texte de type Markdown. Les formats de titre, les listes à point ou numérotées, les blocs de citation, les éléments de code, les séparations ainsi que le formatage du texte pour le faire apparaitre en gras, souligné, rayé ou italique sont pris en compte. Les fichiers édités par Draftling sont d’ailleurs sauvegardés dans le « .md » du format Markdown. Le firmware proposant une gestion de fichiers classique avec une navigation sur les éléments situés sur une carte externe. Il offre la possibilité de retrouver cette approche très complète à la fois sur écran LCD et écran à encre numérique. De là, la puce embarquée et donnée comme compatible peut s’appairer en Bluetooth avec n’importe quel clavier Bluetooth Low Energy, certains appareils permettant en plus de piloter un clavier USB filaire. Plusieurs formats de claviers sont pris en compte dont le Francais en azerty.
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De nombreuses fonctions ont été optimisées pour différents usages. On pourra par exemple piloter des fichiers de texte « lourds » de plusieurs mégaoctets. Une broutille pour un processeur classique, mais les appareils visés sont pilotés par des puces Espressif qui n’embarquent que très peu de mémoire vive. Cette optimisation est donc parfaite, elle autorise sur du Markdown fort peu gourmand en stockage, d’écrire de grands documents.
On retrouve également des possibilités très intéressantes d’usages. On pourra par exemple afficher l’écran en mode portrait ou paysage ou scinder l’affichage en deux parties. Cela permettra d’afficher des notes d’un côté et de rédiger de l’autre. Soit en parts égales, soit en divisant l’écran en tiers. La séparation pouvant également se faire à l’horizontale.
Draftling sur Xteink X4 Pro
Une des fonctionnalités les plus intéressantes de Draftling est la possibilité qu’il offre de synchroniser les fichiers écrits sur le dispositif directement en ligne via une fonction Git (GitHub, Gitlab, Codeberg…). Le dispositif, s’il est connecté en Wi-Fi, permet de synchroniser le texte écrit en ligne. Cette fonction est parfaitement intégrée de manière à prendre en compte les modifications effectuées mais également l’état d’avancement du document. Par exemple, lorsqu’un fichier .md est fermé ou avant que l’appareil rentre en sommeil, le système enregistre la position du curseur et la ligne où vous vous situez dans un fichier à part. Quand vous relancez le fichier ou rallumez la machine, vous recommencez donc exactement là où vous en étiez auparavant, à la ligne exacte.
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Bien d’autres fonctionnalités sont proposées et Draftling en est à ses débuts de développement. Il n’y a aucune raison que plus de matériel sous ESP32 ne soit pas compatible avec ce firmware, la seule limite est la mémoire embarquée. Les XteInk X3 par exemple n’en ont pas assez. Ce que je retiens surtout, c’est qu’en additionnant un appareil commercial, qui ne nécessite aucune manipulation ni construction complexe, et un petit clavier Bluetooth LE, on obtient une solution de saisie « sans distraction » abordable et efficace. Si le firmware rencontre son public, je ne serais pas surpris que des dizaines de designs 3D et autres solutions très simples apparaissent sur la toile dans son sillage. Permettant ainsi de construire facilement ce type de machine particulière pour fort peu cher.
Merci à Thomas pour l’info.
Draftling : transformez votre liseuse en traitement de texte © MiniMachines.net. 2026
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Avec ce Geekom A5 Pro 2026, le constructeur fait des arbitrages techniques. L’engin conserve ses avantages avec une garantie de trois années et un équipement très complet, mais il n’évolue pas vraiment par rapport au modèle précédent.
Le Geekom A5 Pro 2026 est un MiniPC très classique. Il propose un Ryzen 5 7530U qu’on a déjà largement croisé ces dernières années dans de nombreuses minimachines. Il s’agit d’une puce 6 cœurs Zen 3 qui développe 12 Threads dans des fréquences oscillant de 2 à 4.5 GHz. Elle propose 16 Mo de cache L3 et tourne sur un TDP très sage de 15 petits watts. Son circuit graphique est un Radeon VEGA 7 cadencé à 2 GHz qui va développer des possibilités graphiques correctes pour un usage classique.
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Accompagnés par 16 Go de mémoire vive au format SODIMM DDR4-2666 en double canal (2 x 8 Go) évolutif vers 64 Go. La machine supportera des barrettes de 16 ou 32 Go en DDR4-3200 le jour où elles seront à nouveau disponibles à un tarif correct. Le stockage sera confié à un SSD M.2 2280 NVMe PCIe Gen3 x4 simple face de 1 To. La minimachine peut également profiter d’un second port M.2 2242 au format SATA 3 pour un stockage supplémentaire. Cet ensemble ouvre de nombreux usages possibles.
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L’objectif de ce Geekom A5 Pro 2026 est clairement un usage large. Ses compétences en termes de jeu ne seront pas extraordinaires mais suffisantes pour faire tourner ponctuellement des titres anciens ou pas trop gourmands. Un Witcher 3 ou un GTA V en 720P avec peu de détails. Un Fortnite ou un Minecraft 720P bien réglé. Des jeux d’apéro comme Broforce ou Pizza Possum, tout cela tournera plutôt correctement. Les amoureux de jeux de réflexion comme Slay The Spire, Sol Cesto, Inscryption ou Chants of Senaar trouveront là une excellente plateforme de loisir. Mais n’espérez pas pouvoir lancer un jeu 3D de dernière génération de manière fluide et agréable avec ce type de puce, elle n’est pas faite pour cela.
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Pour plein d’autres usages, le Ryzen 5 7530U est bien calibré. De la bureautique, bien entendu, avec tous les usages classiques d’une suite Office. De la programmation, de la modélisation 3D comme de la préparation de fichier pour impression. Du montage audio et vidéo avec, évidemment, des temps de rendu assez longs. De la retouche d’image ou de la création 3D. Rien de tout cela ne fait vraiment peur à ce type d’engin. Il faudra évidemment parfois être plus patient que sur une machine plus musclée, mais le travail sera toujours effectué.
Le gros avantage de la solution Geekom A5 Pro 2026, c’est son faible encombrement et sa discrétion. Le boîtier ne mesure que 11.24 cm de large comme de profondeur et une épaisseur de 3.7 cm. Il est possible de le poser sur un bureau comme de le fixer en VESA avec le kit fourni derrière un écran ou sur un meuble. À l’usage, le MiniPC se débarrasse des 15 watts de TDP du processeur avec une ventilation de troisième génération chez Geekom. Le IceBlast 3.0 est une solution qui combine les capacités mobiles de la puce avec l’encombrement plus souple du format MiniPC.
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En clair, le MiniPC est refroidi grâce à une plaque métallique en contact direct avec le processeur. Celle-ci est reliée à un double caloduc en cuivre qui va transporter la chaleur vers un jeu d’ailettes en aluminium dirigées vers l’extérieur du châssis. Un ventilateur permet d’aspirer de l’air frais depuis les côtés de l’engin et de le repousser ensuite. Rien de nouveau ou de surprenant là-dedans, mais un agencement bien maîtrisé qui profite de l’épaisseur de la machine pour être plus efficace que sur un ordinateur portable. Là où ce dispositif est intéressant, c’est parce que le constructeur n’oublie pas les possibilités offertes par AMD de contrôler la ventilation de ses puces au travers de sa carte mère. Ainsi le ventilateur est piloté à plusieurs niveaux de vitesse pour s’adapter en temps réel à la température dégagée.
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Pour un usage léger, par exemple une session de travail bureautique sobre, la lecture d’un film ou d’une musique ou une session de programmation. La machine restera sagement cantonnée à une ventilation à bas régime. Ne faisant alors aucun bruit perceptible. Si le processeur est sollicité plus fortement, par exemple lors de la décompression de gros fichiers, l’édition d’images lourdes, le jeu ou le montage de vidéos, la température du processeur va monter.
Je demande à voir…
L’analyse de sa sonde interne indiquera au Geekom A5 Pro 2026 de réguler le ventilateur en conséquence. L’ensemble ajustera donc la vitesse du ventilateur pour garder un processeur toujours fonctionnel sans décrochage de sa fréquence. Geekom annonce que son dispositif restera dans une enveloppe maximale de 30 dB en fonctionnement. Je reste circonspect sur ce chiffre qui est assez extraordinaire. D’habitude, les MiniPC les plus discrets tournent autour des 35 dB, ce qui reste très raisonnable puisque souvent inaudible sur un bureau standard.
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La connectique est assez complète pour ce modèle qui manque tout de même d’un port de dernière génération type USB4. Pour le reste, on retrouve tout ce dont on a besoin pour un engin de ce type. En façade, deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A rapides serviront à piloter des unités de stockage ou autres connexions à débit important. Un jack audio combo 3.5 mm pour brancher un casque-micro et le bouton d’alimentation qui signalera la mise en marche de l’appareil avec une LED.
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À l’arrière, on retrouve une distribution classique avec deux autres USB 3.2 Gen2 Type-C avec gestion DisplayPort, un USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB 2.0 Type-A, un Ethernet 2.5 Gigabit et deux ports HDMI 2.0. Un très appréciable lecteur de cartes SDXC est visible sur le côté gauche. L’alimentation en 19V, 3.5A se fait via un port Jack classique. Le tout est enfermé dans un boîtier en aluminium ajouré sur ses côtés. La partie arrière est réalisée en ABS pour permettre une découpe de connecteurs plus facile et un meilleur signal sans fil du module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 intégré sur un port M.2 2230. Au total, l’engin pourra donc piloter quatre affichages en simultané. À noter que ce MiniPC ne propose pas de système Antivol type Kensington Lock.
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Proposé à 549€ sur le site du fabricant, cette version 16 Go / 1 To est évidemment plus chère que ce que proposait la marque en 2025. La crise des composants est passée par là. J’ai néanmoins réussi à négocier un petit code promo pour baisser son prix de 110€ sur le site de la marque. Cela permet de mettre la main sur un MiniPC sérieux, bien fini, bien construit, doté d’une solide garantie de trois années complètes et à même de remplir la majorité des missions d’un PC familial. Livré sous Windows 11 Pro préinstallé et prêt à l’emploi, le Geekom A5 Pro 2026 est également compatible avec différentes distributions Linux.
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Pour bénéficier de ce tarif, il faut indiquer le code promo MINA5110 dans le panier du site. Cela permet d’obtenir cette excellente minimachine à 439€. Le stock de l’engin est situé en Europe et la livraison se fera en quelques jours sans frais de port supplémentaires.
J’apprécie la qualité globale de l’offre Geekom A5 Pro 2026, la garantie étendue à 3 ans, le fait que la marque ne choisisse pas la facilité en préférant ne pas renoncer à de la mémoire double canal pour économiser quelques euros au détriment de la performance. Le fait qu’il s’agisse d’un SSD de 1 To ainsi que la volonté de réduire l’engin au silence. La connectique n’est pas parfaite et la présence d’un port USB Type-C aurait été sympathique en façade, mais rien de ce qui est proposé n’est réellement problématique.
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Geekom A5 Pro 2026 : Ryzen 5 7530U – 16 Go / 1 To + Windows 11 Pro |
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| + conception originale + distribution certifiée + garantie complète 3 ans + SAV et support en Europe + évolutions techniques possibles + performance et pérennité d’usage + accès simple aux composants + connectique évoluée avec lecteur SDXC + compatibilité logicielle poussée + livré prêt à l’emploi |
– pas d’USB4/Thunderbolt |
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Geekom A5 Pro 2026 : Le MiniPC Ryzen 5 7530U 16Go / 1To en promo à 439€ © MiniMachines.net. 2026
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Cela n’est qu’une rumeur et il faut donc prendre tout cela avec mouffles et pincettes. Mais un abandon des Small Core serait, semble-t-il, envisagé par Intel.
Les Small Core ce sont les cœurs « E » ou cœurs « Efficients » des microprocesseurs actuels de la marque. Une solution identique au système big.LITTLE d’ARM qui consiste à mélanger des cœurs très performants mais gourmands en énergie et des cœurs plus ascétiques mais également moins puissants. Le tout, piloté en temps réel par la puce ajustant son déclenchement et sa fréquence pour répondre le plus parfaitement possible à différents besoins.
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Lorsque vous demandez énormément de ressources, tous les cœurs entrent en action. La facture énergétique est salée, la puce chauffe mais les performances sont au rendez-vous. Mais pour une tâche minimale, sachant que les Small Core sont aussi puissants que des cœurs rapides d’il y a quelques années, ceux-ci peuvent tout à fait suffire. Réveiller un cœur performant pour lire un MP3 est inutile. Un Small core avec une fréquence minimale saura exécuter la tâche. Et si votre machine doit trouver des ressources légères supplémentaires pendant un certain temps pour aller vérifier vos e-mails et détecter la présence éventuelle d’un virus dans une pièce jointe, alors elle en réveillera un second. Cette solution a permis aux puces ARM de fonctionner de manière très économe et AMD comme Intel se sont emparés de cette solution pour proposer la même approche.
Les contradicteurs de cette méthode comprennent souvent assez mal le fonctionnement global de ces puces. Jugeant qu’elles ne délivrent pas assez de performances par rapport à leur nombre de cœurs. S’il y a eu des ratés au lancement de ces puces parce que certains logiciels ne savaient pas forcément les exploiter correctement, et notamment sous Windows 11. Le désaccord est souvent également plus lié à un souci de marketing et de compréhension technique qu’autre chose. Certains PC vendus comme des 8 cœurs ou des 16 cœurs étant en plus précisément proposés comme une alliance entre Small Core et cœurs plus Performants. Ce qui a entraîné quelques déconvenues dans le public…
La fin des « small core »
C’est en tout cas ce qu’un internaute chinois explique. Autoproclamé ingénieur chez Intel – on n’a pas de preuve que cela est vrai et un ingénieur chez Intel n’est pas censé crier sur tous les toits d’internet la stratégie de la marque pour les années à venir – il explique que les processeurs Desktop verraient leur architecture unifiée dès 2028 avec la génération de cœurs « Titan Lake ».
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Intel continuerait de développer ses Small Core sur Razer Lake en 2027 comme elle l’a fait sur Nova Lake en 2026 sous la forme d’une optimisation technique plutôt qu’une nouvelle architecture. Ces entités disparaissant ensuite en 2028 avec la réapparition d’un système unifié uniquement formé de cœurs « Performants ». On peut facilement imaginer plusieurs scénarios en action pour expliquer cette évolution. D’abord une maitrise plus complète par Intel de ses propres technologies comme PowerVia ou le Backside Power Delivery. Son alimentation processeur plus souple, une finesse de gravure mieux maîtrisée et encore plus aboutie. Et surtout la possibilité pour ces cœurs, tout aussi puissants qu’ils soient, de fonctionner à des fréquences et dans une contrainte énergétique de plus en plus faible. Peut-être pas pour tous, mais au moins pour certains d’entre eux.
Enfin, il y a l’évidence même d’une solution qui ne serait plus équipée de « small Core » mais qui fonctionnerait de la même manière. Intel additionnant des cœurs d’architecture unique mais de capacités différentes au sein d’un même processeur. Ce qui reviendrait au même qu’une architecture mixte mais coûterait bien moins cher à produire. Si Intel réussit à proposer un ou deux cœurs P qui soient capables de fonctionner à très bas régime et à rejoindre les capacités du reste du cheptel, alors il n’y a plus de raison de continuer à proposer des Small Core dans ses puces. Un cœur performant ascétique serait plus utile.
Une puce Panther Lake avec 20 cœurs : 8 « Big Core » et 12 « Small Core »
Reste une grande question. Quel impact aurait cet éventuel abandon pour le secteur portable ? Les puces qui nous intéressent en majorité sur Minimachines sont des puces mobiles. Qu’elles soient sur des MiniPC ou des portables, ces processeurs sont équipés de Small Core car c’est une excellente solution en termes de mobilité… et de tarif.
Si Intel fait disparaitre les Small Core de ses puces Desktop, alors leur développement aura un plus grand impact au global. Quand des millions de puces vendues payent ce développement chaque mois, la note est divisée par cet ensemble. Chaque processeur de PC de bureau participe à sa manière à financer la R&D de ces Small Core. Si, d’un coup, cette intégration dans les processeurs de bureau disparait en 2028, ce sont des millions de processeurs qui ne feront plus partie de l’équation. Développer de nouvelles architectures pour ces cœurs reposera donc uniquement sur les puces mobiles et cela aura évidemment un impact sur les prix.
À moins que les puces mobiles profitent également des avancées techniques d’un cœur capable d’une très large amplitude de performances et de consommation, auquel cas Intel pourrait au contraire proposer des processeurs mobiles à la fois économes et puissants en limitant leur nombre de cœurs pour être tout aussi efficaces mais moins chers à construire.
Intel Foveros, une nouvelle manière de concevoir des processeurs
Intel en passe d’abandonner les « small core » ? © MiniMachines.net. 2026

© Média militaire houthi / REUTERS