Browser Extensions With 8 Million Users Collect Extended AI Conversations
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Il faut croire que c’est la mode, puisque lors des Game Awards 2025, on a découvert un nouveau Souls-like dark fantasy en vue subjective : Decrepit. Mais passer après Valor Mortis, qui nous avait laissé une très bonne impression en pré-alpha, ne sera pas une mince affaire. La grosse différence est ici le nombre de personnes à travailler sur le projet, parce qu’apparemment, il n’y a qu’un développeur solo derrière le studio Jämmerdal Games. Même si ça n’atteindra certainement pas la qualité du titre de One More Level, le trailer d’annonce est tout de même assez impressionnant. Certes, les environnements semblent très restreints, puisqu’on se trouve dans une sorte de donjon, mais le bestiaire est original, les animations ont l’air correctes et les graphismes ne sont pas dégueu. Cependant, tout paraît trop propre, très aseptisé, presque clinique. Peut-être qu’un petit filtre post-process pour salir l’image suffirait à donner un rendu un peu plus dark fantasy ?
Si l’on jette un œil sur la chaîne YouTube du studio, on peut voir que le développeur travaillait déjà sur le projet début 2023. Ce n’est donc pas un jeu développé à la va-vite pour surfer sur les annonces des copains. Au niveau des mécaniques de gameplay, pas de surprises : on nous promet des morts définitives, de l’équipement à looter, des zones interconnectées, etc. Il y aura aussi quelques éléments de méta-progression comme dans tout bon roguelite, avec des améliorations à trouver dans les niveaux. Mais d’après le développeur, c’est surtout la connaissance du château qui permettra au joueur de s’améliorer, notamment en découvrant des raccourcis, donnait plus rapidement accès au boss qui vous a éclaté au run précédent. Rien de bien original, mais si c’est bien exécuté, ça pourrait être chouette.
Pour l’instant, il est difficile de savoir si le feeling sera bon en se fiant uniquement aux bribes de gameplay du teaser. Mais le projet donne tout de même un peu envie. Decrepit est prévu pour 2026, sans plus de précision. En attendant d’en savoir plus, si vous êtes intéressés, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
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Révélée le 11 décembre 2025, la « Person of the Year » du célèbre TIME Magazine distingue « les architectes de l’IA ». Parmi les huit personnalités en image de Une, figurent deux femmes : Lisa Su et Fei-Fei Li.
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À l’occasion des Game Awards, Epic Games a dévoilé son prochain jeu gratuit : Hogwarts Legacy : L’Héritage de Poudlard, le titre se déroulant dans l’univers de Harry Potter. Un RPG offert et un RPG sacré GOTY 2025, c'est une belle fin d'année pour le genre.
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Le régulateur des télécoms a publié ce 9 décembre 2025 son observatoire du troisième trimestre. Le verdict est rude pour celles et ceux qui attendent encore la fibre optique. Si cette solution est désormais la norme absolue en matière de très haut débit, le rythme des raccordements chute brutalement.
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Linus Torvalds est invité dans cette toute récente vidéo sur la chaîne Linus Tech Tips. La vidéo dure presque une heure, ce qui est inhabituellement long pour cette chaîne, et permet de laisser s'exprimer un Linus Torvalds invité. Torvalds s'exprime sur de nombreux sujets tout en regardant un PC « idéal » être monté pour lui et ses travaux sur le noyau Linux.
Il discute du Libre, Gaming, Linux, Git, A.I., de son travail, dans une atmosphère bon enfant et avec un humour mordant.
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L’atterrissage d’urgence d’un Boeing 737 aux États-Unis après l’impact d’un objet inconnu en octobre 2025 relance les questions sur la menace des débris spatiaux pour l’aviation. Alors que des milliers de satellites sont déjà en orbite et que leur nombre devrait exploser dans les prochaines années, les études se multiplient pour quantifier le risque que des collisions catastrophiques ne se produisent.
Cela fait maintenant plusieurs mois qu’on vous parle de l’affaire Subnautica 2 et des ex-dirigeants d’Unknown Worlds, licenciés pour des raisons plus ou moins étranges (1, 2, 3). Selon Krafton, le jeu n’était pas du tout prêt pour une sortie en 2025, et l’équipe de devs aurait été laissée à la dérive par les anciens chefs du studio. À l’inverse, ces derniers contestent ces deux points, et affirment qu’ils ont été licenciés pour éviter qu’ils reçoivent une prime de 250 millions de dollars si le jeu sortait bien en accès anticipé en 2025 et atteignait un certain seuil de rentabilité.
Il y a quelques jours, nos confrères de chez GamesIndustries.biz ont publié un article basé sur des documents déposés en amont de l’ouverture du procès, révélant que les membres de la direction de Krafton seraient bel et bien des enflures. Ils auraient monté un groupe de travail pour tenter de conclure un accord avec les fondateurs pour réduire la prime pourtant contractuelle, ou alors procéder à une prise de contrôle d’Unknown Worlds. Comme vous vous en doutez, les négociations n’ont pas abouti, ce qui a débouché sur l’éjection des éléments gênants. De son côté, l’éditeur coréen accuse les anciens fondateurs du studio d’avoir siphonné des fichiers de l’entreprise et quelques e-mails avant d’être licenciés, ce que les intéressés nient formellement. Mais la révélation des échanges sur Slack (ndlr : sorte de Discord professionnel) entre le PDG de Krafton et d’autres employés de la société, montre que cette histoire de prime lui courait sur le haricot depuis un moment : il considérait que c’était un mauvais accord pour Krafton, ou encore que cela pourrait entraîner une « baisse significative de la valeur du studio » et que « lui, en tant que responsable de l’investissement, devrait en assumer la responsabilité ». Ce n’est effectivement pas une preuve de la culpabilité du bonhomme, mais cela commence à faire un sacré faisceau. Cerise moisie sur le gâteau à la merde, les échanges montrent que le PDG de Krafton aurait utilisé ChatGPT pour tenter de trouver une solution à son « embarrassant » problème, mais que l’IA n’aurait pas donné de réponse satisfaisante.

Ne partez pas, on n’a pas touché le fond ! En plus de cela, d’autres documents révèlent que les données de tests de Subnautica 2 présentées à Krafton en mai « montraient que le jeu répondait aux attentes des joueurs ». Selon un expert, pourtant interne à Krafton, « la sortie prévue en 2025 [aurait été] la meilleure solution », et « le licenciement de Ted Gill entraînerait un retard de développement de plusieurs années ». Pour finir, la responsable mondiale du développement de l’entreprise chez Krafton a écrit que « le jeu était prêt pour une sortie en août ».
Le procès n’est pas terminé, et on aura peut-être également des éléments de la part de Krafton. Mais pour l’instant, tout porte à croire que la cupidité et la stupidité de la direction de l’éditeur coréen soient les responsables de la situation. Difficile de savoir où tout cela mènera la société, mais en attendant, la poursuite du développement de Subnautica 2 est pour le moins incertaine. D’autant plus quand on connaît l’amour que porte Krafton pour l’IA…
La start-up chinoise Moonshot AI, soutenue par Alibaba, vient de dévoiler Kimi K2 Thinking, son modèle de langage qui ne se contente pas de répondre, mais qui réfléchit et agit en exécutant de 200 à 300 appels d’outils séquentiellement, grâce à un raisonnement adaptatif et à long terme. Tel un ingénieur, il peut enchaîner les cycles de réflexion, de recherche, de navigation Internet, de développement — en boucle — jusqu’à trouver la solution à un problème complexe.
Comme la plupart des solutions d’IA chinoises, Kimi K2 Thinking est proposé en open source, ce qui va permettre aux autres acteurs de s’en inspirer et de progresser à leur tour. Un cycle vertueux de développement et de partage qui fait l’excellence et la fertilité de l’IA chinoise et que pratiquement aucune société américaine n’applique, sinon sur de petits modèles parfois destinés à faire de la communication plutôt qu’a un usage réel.
Ici, le modèle compte 1 000 milliards de paramètres : il rivalise donc en taille avec les plus grands opus des géants américains OpenAI, Google et Anthropic. Mais si la taille est une métrique, la performance en est une autre — et c’est là que Kimi K2 Thinking fait fort, en battant assez largement ses concurrents payants dans de nombreux benchmarks de raisonnement, notamment ceux qui n’impliquent pas d’étapes de programmation.

Mais ce n’est pas tout. Moonshot AI, loin des élucubrations actuelles sur les gigadatacenters pour l’entraînement de l’IA, qui consommeraient l’équivalent de la production d’une tranche complète de centrale nucléaire (la France en possède 56), annonce un coût d’entraînement record de 4,6 millions de dollars, contre des sommes des dizaines de fois plus importantes chez ses concurrents américains. Ce chiffre ne concerne que la puissance de calcul nécessaire pour entraîner le modèle, pas les salaires des ingénieurs, ni la collecte de données ou les autres frais de développement.
Cette prouesse est obtenue grâce à une astuce intelligente : Kimi K2 Thinking est entrainé à partir de son petit frère Kimi K2 (Instruct – modèle sans raisonnement) avec une précision ultra-réduite (QAT 4 bits), ce qui divise, sans perte notable de qualité, jusqu’à quatre fois la mémoire et les calculs requis. De plus, il n’active à chaque utilisation que quelques experts de 32 de ses 1 000 milliards de paramètres (architecture dite Mixture of Experts (MoE)). C’est le premier modèle de raisonnement à utiliser le QAT et le MoE, ce qui le place aussi premier à offrir un coût d’inférence aussi compétitif avec un usage plus rapide.
Puisqu’il est gratuit, combien cela vous coûterait-il de faire tourner cet ingénieur maison 24/7 ? Le ticket d’entrée, qui ne cesse de baisser, est d’environ 200 000 euros pour le serveur capable de s’y mettre. La compétition avec l’humain se rapproche.
L’article Kimi K2 Thinking, l’IA qui pense et qui agit est apparu en premier sur Les Électrons Libres.
Comme le montre la Figure 1, le lac Gatun est un composant essentiel du canal du Panama.

Or, comme le montre la Figure 2, le niveau de l'eau dans le lac Gatun connaît un niveau historiquement bas.

En réalité, il s'agit du niveau le plus bas mesuré depuis 1965. En cause, une importante sécheresse en Amazonie, que la déforestation contribue à faire empirer.
Le niveau d'eau bas a contraint la Panama Canal Authority à réduire le transit quotidien de 36 bateaux à 24, ainsi que le tirant d'eau maximum (le tirant d'eau est la "profondeur" avec laquelle la coque d'un bateau peut s'enfoncer dans l'eau).
La réduction du transit a un impact négatif sur de nombreux secteurs, tels que l'énergie, les porte-conteneurs ou le transport du grain.
Because of historically low water levels at Gatun Lake, the Panama Canal Authority has reduced daily traffic from 36 to 24 vessels & limited allowable draft size, affecting energy product carriers, container vessels, & ships transporting grain from the US.
— @piie sur Bluesky
Ce type de perturbation va devenir de plus en plus fréquente à mesure que les effets du réchauffement climatique vont se manifester. Le Canal du Panama, comme de nombreuses autres infrastructures, a été conçu pour un climat différent de celui qui est en train de s'installer.