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The AI Case Against Indian IT Ignores What Indian IT Actually Does

Par : msmash
26 février 2026 à 17:20
A fictional memo set in June 2028, published by short seller Citrini Research, wiped roughly $10 billion off Indian IT stocks in a single trading session on February 24 and sent the Nifty IT index down as much as 5.3% -- its worst single-day fall since August 2023 -- on the argument that AI coding agents have collapsed the cost advantage of Indian developers to the price of electricity. The index has shed more than $68 billion in market value in February alone, its worst month since 2003. But the core claim that India's entire $205 billion software export industry rests on cheap labor is roughly 15 years out of date, an analysis argues, custom application maintenance alone accounts for about 35% of a typical Indian IT firm's revenue, per HSBC, and enterprise platforms require deterministic outputs that probabilistic AI systems cannot wholesale replace. HSBC estimates gross AI-led revenue deflation for the sector at 14-16%, a measured headwind rather than an extinction event. The story adds: 24 years of software export data that has never posted a decline, $200 billion in annual revenue, partnerships with the very AI labs whose products are supposed to be the instrument of the sector's destruction, possibly a new $1.5 trillion market category emerging at the intersection of services and software, and the largest U.S. corporates in the middle of mapping their entire workforces into process architectures that require technology partners to modernise. I think India's IT is going to be fine.

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Burger King Will Use AI To Check If Employees Say 'Please' and 'Thank You'

Par : msmash
26 février 2026 à 16:03
An anonymous reader shares a report: Burger King is launching an AI chatbot that will live in the headsets used by employees. The voice-enabled chatbot, called "Patty," is part of an overarching BK Assistant platform that will not only assist employees with meal preparation but also evaluate their interactions with customers for "friendliness." Thibault Roux, Burger King's chief digital officer, tells The Verge that the company compiled information from franchisees and guests on how to measure friendliness, resulting in the fast food chain training its AI system to recognize certain words and phrases, such as "welcome to Burger King," "please," and "thank you." Managers can then ask the AI assistant how their location is performing on friendliness. "This is all meant to be a coaching tool," Roux says, adding that the company is "iterating" on capturing the tone of conversations as well.

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On a simulé des guerres nucléaires gérées par des IA : le résultat fait froid dans le dos

26 février 2026 à 14:02

ia nucléaire

Dans le film culte Wargames, un supercalculateur menaçait de lancer une guerre nucléaire. En 2026, la réalité dresse un constat tout aussi plus inquiétant : placées aux commandes de simulations géopolitiques, les intelligences artificielles de pointe comme GPT-5.2 ou Gemini 3 Flash choisissent l'escalade atomique dans 95 % des cas.

La révolution IA de Jony Ive est une enceinte connectée…

26 février 2026 à 12:54

L’image d’illustration est une radio de Dieter Rams, voir plus loin

Le vieux fantasme d’un assistant à la Jarvis dans Iron Man a la peau dure. Le projet révolutionnaire annoncé par IO, la société de Jony Ive créée après son exfiltration d’Apple, sera une bête enceinte connectée à une IA d’OpenAI. Une révolution de pacotille donc.

Jony Ive avait présenté son projet avec de grands superlatifs. Évoquant un objet plus révolutionnaire que le premier smartphone d’Apple. Au final, il s’agira d’une énième interface entre une IA LLM et un humain. Interface qui pourra enregistrer vos questions et proposer des réponses. En, proposant en prime une petite solution de reconnaissance faciale au travers d’une caméra.

La différence entre ce produit et ceux déjà présentés par d’autres startups du genre comme Rabbit ou Humane. C’est qu’OpenAI dispose de sa propre IA, de ses algorithmes et de ses serveurs. Il ne compte donc pas sur un tiers pour effectuer ce travail à leur place. Pour le reste, c’est sur le papier assez identique. 

Jony Ive et Sam Altman

OpenAI a dépensé 6,5 milliards de dollars pour acquérir IO. Un studio de design qui va proposer peu ou prou la même chose que tout le monde. Une nouvelle interface qui accédera à son service. Au menu des atouts de l’objet, la présence d’une caméra qui pourra analyser son environnement. Une approche semblable aux gadgets des startups précédentes et déjà présente dans…. tous les smartphones. Un micro permettra de comprendre une conversation ou un ordre. Là encore, une fonction déjà intégrée dans l’appareil présent dans votre poche. Petit bonus ? La promesse d’une solution de reconnaissance faciale permettant de valider des achats… Là encore, une fonction biométrique très semblable à ce que les smartphones modernes proposent.

Difficile de trouver de l’intérêt pour le produit annoncé pour 2027. Mis à part qu’il se positionnera chez vous et sera donc encore plus intrusif qu’une enceinte connectée d’Amazon ou Google. OpenAI voit ce produit comme un moyen de proposer des interactions continues avec son LLM. On pourra avoir une conversation avec ChatGPT de manière naturelle, sans recourir à un PC ou un smartphone. De quoi s’enfoncer encore un peu plus dans l’illusion d’une amitié ou d’une véritable écoute.

OpenAI ne s’en cache pas et voit dans ce gagdet une présence permanente dans la maison, un objet qui deviendra vite le recours parfait à toutes les questions du quotidien. Une présence qui posera vite question car elle supprimera ce qui sauve encore un peu les utilisateurs des IA de ce type. La possibilité de contrôler ce qui est proposé. Sans écran ni clavier pour vérifier la réponse proposée par l’interface, l’objet impose de faire confiance à l’IA. Et cela même si elle vous raconte n’importe quoi, comme c’est très souvent le cas.

Comme je n'ai pas de photos de l'enceinte de Jony Ive, je vous propose celle de Dieter Rams et de sa petite radio. Une *large* source d'inspiration des appareils modernes...

Comme je n’ai pas de photos de l’enceinte de Jony Ive, je vous propose celle de Dieter Rams et de sa petite radio. Une *large* source d’inspiration des appareils modernes…

Reste qu’il va être difficile de séduire le public, même avec Jony Ive

L’enceinte de Jony Ive devrait être proposée entre 200 et 300 dollars… en plus d’un abonnement au service. Il est impossible pour OpenAI de ne pas proposer un abonnement à OpenAI avec l’objet. Sinon on se retrouvera dans la même impasse que le Rabbit R1. Imaginez que chaque requête effectuée sur l’appareil coûte quelques dollars en calcul aux centres de données d’OpenAI, même vendue à 300 $ pièce, l’enceinte dépasserait la marge réalisée en quelques heures de test. Même avec un abonnement payant, il est difficile d’imaginer une rentabilité à ce type d’appareils. Si le prix de chaque requête effectuée sur un LLM comme OpenAI est secret et qu’il est délicat de l’estimer, il existe. Et un appareil de ce type ne peut donc pas durer sans un abonnement.

Sans même parler du débat écologique lié au coût de l’analyse des questions et du calcul des réponses. Le coût en énergie et en eau d’un déploiement massif de ce type d’appareils semble déjà monstrueux. Il pourrait empirer à terme car OpenAI travaillerait également sur d’autres outils dérivés du même principe. En particulier des lunettes connectées. Et cela en plus d’autres acteurs du monde de l’IA qui seraient en train de réfléchir aux mêmes types d’appareils. Comme Apple, l’ex-employeur de Jony Ive.

Source : 9to5mac

La révolution IA de Jony Ive est une enceinte connectée… © MiniMachines.net. 2026

Perplexity lance un « ordinateur » d’IA qui travaille à votre place 

26 février 2026 à 10:02

Lancée le 26 février 2026, la plateforme « Perplexity Computer » ambitionne de transformer l’IA en véritable ordinateur autonome dans le cloud, capable d’orchestrer plusieurs modèles pour exécuter des tâches complexes de bout en bout.

Hacker Used Anthropic's Claude To Steal Sensitive Mexican Data

Par : msmash
25 février 2026 à 19:00
A hacker exploited Anthropic's AI chatbot to carry out a series of attacks against Mexican government agencies, resulting in the theft of a huge trove of sensitive tax and voter information, according to cybersecurity researchers. From a report: The unknown Claude user wrote Spanish-language prompts for the chatbot to act as an elite hacker, finding vulnerabilities in government networks, writing computer scripts to exploit them and determining ways to automate data theft, Israeli cybersecurity startup Gambit Security said in research published Wednesday. The activity started in December and continued for roughly a month. In all, 150 gigabytes of Mexican government data was stolen, including documents related to 195 million taxpayer records as well as voter records, government employee credentials and civil registry files, according to the researchers.

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Samsung dévoile les Galaxy S26 et S26 Ultra : le résumé des nouveautés

25 février 2026 à 18:03

Samsung vient de dévoiler sa nouvelle gamme de smartphones haut de gamme : les Galaxy S26, S26+ et S26 Ultra. Le design évolue peu par rapport à la génération précédente (il s'uniformise pour plus de cohérence entre les trois modèles), mais Samsung impressionne avec une nouveauté majeure : le Privacy Display.

Anthropic Drops Flagship Safety Pledge

Par : msmash
25 février 2026 à 14:00
Anthropic, the AI company that has long positioned itself as the industry's most safety-conscious research lab, is dropping the central commitment of its Responsible Scaling Policy -- a 2023 pledge to never train an AI system unless it could guarantee beforehand that its safety measures were adequate. "We didn't really feel, with the rapid advance of AI, that it made sense for us to make unilateral commitments ... if competitors are blazing ahead," chief science officer Jared Kaplan told TIME. The overhauled policy, approved unanimously by CEO Dario Amodei and Anthropic's board, instead commits the company to matching or surpassing competitors' safety efforts and to delaying development only if Anthropic considers itself to be leading the AI race and believes catastrophic risks are significant. The company also plans to publish detailed "Risk Reports" every three to six months and release "Frontier Safety Roadmaps" laying out future safety goals. Chris Painter, director of policy at the AI evaluation nonprofit METR, who reviewed an early draft, told TIME the shift signals that Anthropic "believes it needs to shift into triage mode with its safety plans, because methods to assess and mitigate risk are not keeping up with the pace of capabilities."

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Le Pentagone donne 72 heures à Anthropic pour lui fournir un accès illimité à son IA

25 février 2026 à 11:34

Pentagone

Le ministère américain de la Défense donne 72 heures à Anthropic pour lui accorder un accès sans restriction à son modèle d’intelligence artificielle Claude. En cas de refus, l’entreprise s’expose à de lourdes sanctions.

Meta AI Security Researcher Said an OpenClaw Agent Ran Amok on Her Inbox

Par : msmash
24 février 2026 à 22:30
Meta AI security researcher Summer Yue posted a now-viral account on X describing how an OpenClaw agent she had tasked with sorting through her overstuffed email inbox went rogue, deleting messages in what she called a "speed run" while ignoring her repeated commands from her phone to stop. "I had to RUN to my Mac mini like I was defusing a bomb," Yue wrote, sharing screenshots of the ignored stop prompts as proof. Yue said she had previously tested the agent on a smaller "toy" inbox where it performed well enough to earn her trust, so she let it loose on the real thing. She believes the larger volume of data triggered compaction -- a process where the context window grows too large and the agent begins summarizing and compressing its running instructions, potentially dropping ones the user considers critical. The agent may have reverted to its earlier toy-inbox behavior and skipped her last prompt telling it not to act. OpenClaw is an open-source AI agent designed to run as a personal assistant on local hardware.

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Hegseth Gives Anthropic Until Friday To Back Down on AI Safeguards

Par : msmash
24 février 2026 à 19:00
Defense Secretary Pete Hegseth gave Anthropic CEO Dario Amodei until Friday evening to give the military unfettered access to its AI model or face harsh penalties, Axios has learned. Hegseth told Amodei in a tense meeting on Tuesday that the Pentagon will either cut ties and declare Anthropic a "supply chain risk," or invoke the Defense Production Act to force the company to tailor its model to the military's needs. The Pentagon wants to punish Anthropic as the feud over AI safeguards grows increasingly nasty, but officials are also worried about the consequences of losing access to its industry-leading model, Claude. "The only reason we're still talking to these people is we need them and we need them now. The problem for these guys is they are that good," a Defense official told Axios ahead of the meeting. Anthropic has said it is willing to adapt its usage policies for the Pentagon, but not to allow its model to be used for the mass surveillance of Americans or the development of weapons that fire without human involvement.

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Sam Altman compare l’IA à l’humain pour justifier son appétit en ressources

24 février 2026 à 07:49

En marge du sommet de New Delhi, le PDG d’OpenAI a justifié la consommation énergétique de l’IA en la comparant à celle d’un être humain, tout en qualifiant de « fausses » les affirmations sur la consommation d’eau de ChatGPT.

Viral Doomsday Report Lays Bare Wall Street's Deep Anxiety About AI Future

Par : BeauHD
24 février 2026 à 00:45
A 7,000-word "doomsday" thought experiment from Citrini Research helped trigger an 800-point drop in the Dow, "painting a dark portrait of a future in which technological change inspires a race to the bottom in white-collar knowledge work," reports the Wall Street Journal. From the report: Concerns of hyperscalers overspending are out. Worries of software-industry disruption don't go far enough. The "global intelligence crisis" is about to hit. The new, broader question: What if AI is so bullish for the economy that it is actually bearish? "For the entirety of modern economic history, human intelligence has been the scarce input," Citrini wrote in a post it described as a scenario dated June 2028, not a prediction. "We are now experiencing the unwind of that premium." Many of Monday's moves roughly aligned with the situation outlined by Citrini, in which fast-advancing AI tools allow spending cuts across industries, sparking mass white-collar unemployment and in turn leading to financial contagion. Software firms DataDog, CrowdStrike and Zscaler each plunged more than 9%. International Business Machines' 13% decline was its worst one-day performance since 2000. American Express, KKR and Blackstone -- all name-checked by Citrini -- tumbled. That anxiety, coupled with renewed uncertainty about trade policy from Washington, weighed down major indexes Monday. The Dow Jones Industrial Average led declines, falling 1.7%, or 822 points. The S&P 500 shed 1%, while the Nasdaq composite retreated 1.1%. [...] Monday's market swings extended a run of AI-linked volatility. A small research outfit that has garnered a huge Substack following for macro and thematic stock research, Citrini said in its new post that software firms, payment processors and other companies formed "one long daisy chain of correlated bets on white-collar productivity growth" that AI is poised to disrupt. [...] Shares in DoorDash also veered 6.6% lower Monday after Citrini's Substack note called the delivery app a "poster child" for how new tools would upend companies that monetize interpersonal friction. In the research firm's scenario, AI agents would help both drivers and customers navigate food deliveries at much lower costs.

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Essai Skoda Fabia Edition 130

23 février 2026 à 15:59

Le segment des citadines, comme le reste du marché européen a tendance à céder aux sirènes de l’hybridation pour rester dans les clous des normes continentales. Avant la multiplication des voitures de ce gabarit 100% électrique, on trouve encore quelques modèles 100% thermiques, notamment dans le groupe Volkswagen. Chez Skoda, la Fabia demeure au catalogue, et enfonce même le clou avec une version plus puissante baptisée édition 130. Nous l’avons conduite sur les routes du Monte-Carlo. 

Une rescapée 100% thermique

Avec le succès et la mise en lumière des Elroq et Enyaq 100% électriques, on a tendance à un peu oublier les autres modèles du catalogue Skoda. Pour ceux qui en doutaient, il y a toujours une Fabia dans la gamme. Son style n’a pas beaucoup évolué depuis sa dernière itération. Mais l’édition 130 vient lui apporter un petit coup de jeune bienvenu. D’abord, vous aurez remarqué les badges sur les ailes et sur le coffre. Cela s’accompagne d’un jonc noir entre les feux. Les boucliers avant et arrière sont un peu plus sportifs, avec une lame et un diffuseur. Les jantes de 18 pouces et le becquet finissent ce style plus dynamique. 

Les plus gourmands auraient évidemment préféré un style plus proche de la griffe RS, avec des ailes élargies, un échappement démonstratif… Bref! Tout ce qui aurait pu la rapprocher de la Skoda Fabia RS Rally2 qui parcourt les spéciales tout autour du globe. Cela étant, elle se distingue de la Monte-Carlo, la Fabia qui avait le plus de look jusqu’à l’arrivée de cette édition 130. Plus de Polo GTI, ni de Clio RS et encore moins de 208 GTI thermique. On peut chercher, mais en l’absence de ces petites icônes sportives, cette Skoda Fabia 130 n’est pas loin de ce qui s’en rapproche le plus aujourd’hui sur le marché, sans pour autant avoir la prétention d’en être une. 

Tout ce qu’il faut à la bonne place

Une fois à bord, on se retrouve dans un environnement tel qu’on le connaissait d’une certaine façon sur les générations précédentes de voitures. Le sélecteur de la boite? Au milieu, devant un vide-poches, juste en dessous d’un bloc de climatisation avec des boutons et des molettes rotatives. On règle les buses d’aération du bout des doigts en un instant. Les commodos sont on ne peut plus classiques, et le régulateur se gère comme on le fait dans une voiture du groupe VW depuis peut-être 15 ans. Nous ne sommes donc pas en terre inconnue. Mais comme la voiture se veut tout de même au goût du jour, on trouve une très large dalle tactile hyper connectée, et un écran couleur derrière le volant. 

On trouve aussi des prises USB évidemment, et globalement tout ce qu’on attend d’une citadine actuelle. Néanmoins, on a esquissé un léger sourire après avoir fait quelques mètres, en comprenant que l’alerte sonore provenait du frein à main mécanique, que nous n’avions pas desserré. De là à s’imaginer déjà en train de s’en servir sur les routes des spéciales du Monte-Carlo qui allaient nous mener jusqu’à l’iconique auberge « La Remise », il n’y a qu’un pas que nous n’avons pas franchi. On se sent bien dans ces sièges baquets. Pour le reste, c’est à dire la capacité du coffre et l’habitabilité, bien entendu rien ne change et on n’a même pas l’adjonction d’une batterie pour jouer les trouble-fêtes. 

Pas une RS, mais…

Dès les premiers tours de roues, on se surprend à ressentir des sensations qui commencent un peu trop à devenir des souvenirs éloignés… Dans le monde d’aujourd’hui, on conduit des voitures plutôt de gabarit supérieur. Ce sont des impressions que l’on avait un peu perdues. On conduit une voiture confortable, qui malgré son châssis légèrement rabaissé, n’a rien de tape-cul. On retrouve là une philosophie typique de Skoda qui même sans s’appeler RS, s’encanaille un peu, sans jamais sacrifier le confort. On s’imagine ainsi aisément aligner les kilomètres, sans perdre de son agilité au moment d’évoluer en ville. 

Quand on s’engage sur les routes du rallye Monte-Carlo, on a d’ailleurs droit à une météo typique de l’événement, plutôt humide dans les vallées. Heureusement on se repose sur une voiture qui sans embonpoint prend les courbes de manière rassurante, avec un roulis suffisamment tenu pour limiter les effets sur les estomacs les plus fragiles. Ce bel équilibre permet justement d’aborder les courbes avec une sérénité appréciable. Au moment d’attaquer la pédale de frein, on n’a pas l’impression de se faire embarquer par le poids si vous voyez ce que je veux dire. Comme on est un peu gourmands, on aimerait une direction peut-être un peu plus communicative. Mais on se rappelle alors que l’on ne conduit pas une sportive déclarée comme telle. 

Un moteur thermique de 177 ch, une DSG… Et voilà!

Cette édition 130 rend hommage aux 130 ans, mais donc aussi à la puissance ici exprimée en kW. Ne sortez pas votre calculatrice, on a déjà fait le calcul pour vous, cela fait 177 chevaux. De quoi atteindre les 100 km/h en 7,4 s. Avec les conditions très humides, on ne s’en est pas rapprochés, toutefois il est intéressant de noter une bonne motricité malgré le puissant couple de 250 Nm de cette traction. Au passage, nos gommes hiver nous ont permis de rouler dans une soupe de neige, comme les concurrents du Monte-Carlo cette année. La voiture s’est plutôt bien comportée, ce qui renforce le sentiment de sécurité globale de cette Fabia de seulement 1 270 kg. Ici tout est constant, l’accélération, l’attaque de la pédale de frein notamment. Pas d’à-coups parasites comme on l’a parfois au volant d’une voiture ne serait-ce que légèrement électrifiée. 

La boite de vitesses automatique DSG a certes bien quelques hésitations parfois. Mais quand on accélère le rythme notamment en mode Sport, on peut la passer en manuel et ainsi garder la main sur le rapport engagé. En activant ce programme illustré par un drapeau à damiers, on a un accélérateur plus réactif et une direction plus ferme. On se calme, cela ne la transforme absolument pas en petite sportive. Toutefois on prend plus de plaisir, avec le sentiment d’un peu mieux sentir la voiture. L’air de rien si on le voulait, on pourrait atteindre quasiment les 230 km/h. On note aussi que nul besoin d’une petite batterie pour avoir une consommation maitrisée, notamment sur route. Elle est restée en dessous des 7 l aux 100 km dans notre réalité, à mettre en face d’une consommation mixte WLTP de 5,6 l. 

Le prix

Aussi surprenant que cela puisse paraître, malgré son gabarit et sa modeste puissance, elle doit quand même s’acquitter d’un malus autour des 800 € suivant les configurations. Heureusement son montant n’apparait pas bien méchant. En tout cas, on a plutôt apprécié faire notre petit tour dans un passé récent d’une certaine façon. Une vraie bulle d’oxygène au milieu de la découverte des nouveautés quasiment toutes électrifiées. Le prix? 34 250 €, avec beaucoup d’équipements et une liste d’options tenant sur un post-it. Est-elle chère? À titre indicatif, la plus chère des Clio 6 Esprit Alpine E-Tech de 160 ch s’échange contre 29 300 €.

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En plein boom de l’IA, les géants américains de la tech construisent leurs propres centrales

23 février 2026 à 09:25

La ruée vers les centres de données pousse les entreprises technologiques à sécuriser leur approvisionnement électrique en construisant leurs propres centrales, souvent au gaz. Une course à l’autonomie qui divise, entre sécurisation de l’alimentation et controverses environnementales.

Sam Altman (OpenAI) et Dario Amodei (Anthropic) refusent de se tenir la main sur scène : un geste devenu viral

23 février 2026 à 09:13

Lors du sommet sur l’impact de l’intelligence artificielle organisé en Inde du 16 au 20 février 2026, Sam Altman et Dario Amodei ont refusé de se serrer la main pendant un salut collectif. Une interaction qui relance l’attention autour de la rivalité entre OpenAI et Anthropic.

BMW i4 eDrive 35 : la meilleure alternative à la Tesla Model 3 ?

Par : Victor
14 octobre 2025 à 07:00

Avec sa plus petite batterie, la BMW i4 s'attaque techniquement à la star Tesla Model 3, en ajoutant une dose de premium propre à BMW…

BMW i4 eDrive 35 : la meilleure alternative à la Tesla Model 3 ? est un article de Blog-Moteur, le blog des passionnés d'automobile !

Ford Capri : Capri, c’est reparti ou c’est fini ?

3 mai 2025 à 07:00

Notre essai du Ford Capri RWD Premium Pack, le SUV électrique coupé de Ford dans sa version offrant la meilleure autonomie possible (598 km).

Ford Capri : Capri, c’est reparti ou c’est fini ? est un article de Blog-Moteur, le blog des passionnés d'automobile !

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