Vue normale

Crash à 8 700 km/h : quand un accident sur la Lune devient une aubaine scientifique et questionne le droit

5 août 2026 à 12:48

spacex lune falcon 9

Un étage de fusée SpaceX va s’écraser sur la Lune, offrant aux scientifiques une occasion rare d’étudier la formation des cratères. Il n’existe pratiquement aucun cadre international pour coordonner les activités susceptibles de modifier l’environnement de la Lune. Un registre des activités lunaires comparable à ceux utilisés dans l’aviation ou le transport maritime permettrait de prévenir les accidents.

« Le problème est résolu » : Elon Musk prétend avoir réglé l’ultime obstacle du Starship

5 août 2026 à 12:01

Starship

Alors qu'il décrivait le bouclier thermique comme l'obstacle ultime en mai dernier, Elon Musk estime désormais le problème résolu après le treizième vol d'essai du Starship. SpaceX franchirait ainsi l'étape la plus critique vers la réutilisabilité totale de sa fusée géante.

Sophie Adenot sur l’ISS : son potentiel retour anticipé sur Terre se précise pour septembre

5 août 2026 à 08:30

sophie adenot iss

Initialement prévue pour durer neuf mois, la mission de Sophie Adenot dans la Station spatiale internationale pourrait être écourtée. Avec le lancement de Crew-13 ciblé pour la mi-septembre, l'astronaute française devrait regagner la Terre plus tôt que prévu, après sept mois passés en orbite.

Éclipse solaire du 12 août : y a-t-il des spots parfaits à Paris pour observer le phénomène ?

4 août 2026 à 15:20

Le 12 août 2026, l'Europe vivra l'événement astronomique de la décennie. La France profitera d'une éclipse partielle spectaculaire. À Paris, le Soleil sera masqué à plus de 92 % en fin de journée. Horaire, déroulement et meilleurs spots dans la capitale : voici comment ne rien rater du spectacle.

Spain Offers $1.14 Billion To Get Thirty Meter Telescope Moved To Canary Islands

Par : BeauHD
4 août 2026 à 07:00
Longtime Slashdot reader schwit1 shares a report from Behind the Black: In a new bid to get the Thirty Meter Telescope (TMT) to move from Hawaii, which has blocked its construction for more than a decade, the Spanish government has put together a $1.14 billion package that would not only pay for construction on the Canary Islands, but would finance an additional half century of operations. Tech Times provides some additional details: The package is conditional on the TMT International Observatory formally choosing La Palma as its construction site. The financing architecture has three pillars and two additional contingent instruments. The first pillar is 400 million euros (approximately $456 million USD) from Spain's Ministry of Science, Innovation and Universities, routed through the Centre for Technological Development and Innovation (CDTI). This figure was first pledged a year ago in July 2025 as Spain's initial bid. The second pillar is a 300 million-euro (approximately $342 million USD) loan from the EIB [European Investment Bank] itself -- subject to satisfactory completion of the bank's technical, financial, and legal due diligence and approval by its governing bodies. The third is a potential 300 million-euro (approximately $342 million USD) participation from the Instituto de Credito Oficial (ICO), Spain's state development finance institution, evaluated under equivalent conditions to the EIB loan but subject to its own separate analysis. Spain's export credit agency, Cesce, may also provide coverage instruments, and the EIB has left open the possibility of expanding its support through intermediated financing mechanisms or guarantees.

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La rotation incontrôlée du remorqueur LINK est quasi stabilisée grâce à ses propulseurs

3 août 2026 à 20:02

télescope swift link

Après avoir failli virer à la catastrophe à la suite d'une panne de ses gyroscopes, la mission de secours du télescope Swift reprend des couleurs. En freinant la rotation incontrôlée du remorqueur LINK, la NASA et Katalyst Space sauvent l'opération sur le fil.

OpenAI promeut son prochain modèle Astra avec la résolution de 10 problèmes de maths

3 août 2026 à 09:27
IA pas de problème
OpenAI promeut son prochain modèle Astra avec la résolution de 10 problèmes de maths

OpenAI met en avant la résolution de 10 problèmes de mathématiques par son nouveau modèle, nom de code Astra, qui n’est pas encore disponible. L’usage de plus en plus commun de l’IA générative dans la recherche en mathématiques pose parfois des questions sur l’attribution de la paternité d’une découverte.

L’entreprise de Sam Altman a dévoilé récemment le nom utilisé en interne de son nouveau modèle : Astra. Selon OpenAI, celui-ci a livré la solution à 10 problèmes mathématiques.

C’est dans un billet de blog que l’entreprise présente ces résultats. Il est accompagné d’un PDF détaillant chaque résolution, mis en ligne sur les propres serveurs de l’entreprise, et non sur l’un des sites de preprint où les chercheurs partagent d’ordinaire leurs publications.

« Ces résultats ont été obtenus grâce à une version interne d’Astra, notre prochain modèle phare », affirme OpenAI, qui ne mentionne pas les noms des mathématiciens qui auraient supervisé ces recherches.

L’entreprise d’IA générative ajoute : « Le nombre total de jetons nécessaires pour trouver des solutions à ces problèmes coûterait environ 2 000 dollars selon les tarifs de Sol API ». Cette somme parait basse mais semble prendre en compte seulement les tokens utilisés pour reproduire la démonstration sans inclure les essais-erreurs que l’entreprise a dû faire avant d’obtenir les prompts adéquats.

Depuis quelques mois, l’IA générative bouscule la recherche en mathématiques et, comme nous l’évoquions, toutes les maths ne sont pas touchées de la même façon. Mais une partie de la communauté a publié une position sur l’intelligence artificielle, dite Leiden Declaration on Artificial Intelligence and Mathematics, qui liste cinq « menaces potentielles » pour la discipline. Pour rappel, les voici :

  • la noyade sous « des arguments plausibles mais peu fiables (voire incorrects) »,
  • l’absence de citations correctes ou la violation de copyright,
  • la mise en avant des résultats de recherche seulement lorsque l’IA a été utilisée,
  • la diffusion de résultats sans publication de réels articles de recherche,
  • la perte de l’autonomie vis-à-vis des entreprises qui développent les IA génératives.

Le mathématicien David Madore expliquait aussi dans un billet de blog publié en juin dernier : « OpenAI et les autres boîtes d’IA ont décidé d’utiliser les maths comme « benchmark » censément objectif pour montrer leur supériorité les unes sur les autres (notamment dans le contexte de l’introduction en bourse d’OpenAI). Évidemment, ce qui les intéresse n’est pas de faire des maths ni d’aider la science ou les mathématiciens, mais de vendre leurs produits ».

« Des questions auxquelles une entreprise technologique ne peut répondre à elle seule »

Dans son billet annonçant ses dix résolutions, OpenAI essaye de ne pas trop brusquer cette communauté. « L’émergence de systèmes capables de contribuer à la recherche mathématique soulève des questions auxquelles une entreprise technologique ne peut répondre à elle seule », affirme-t-elle, évoquant aussi la déclaration de Leiden.

Mais elle soulève en miroir une question d’éthique aux mathématiciennes et mathématiciens : « Nous estimons que l’attribution doit refléter fidèlement la manière dont un résultat a été obtenu : attribuer à un être humain la paternité d’une démonstration entièrement générée par un système d’IA reviendrait à donner une image fausse tant de la contribution de ce système que de la nature du véritable travail intellectuel humain ».

Des chercheurs proposent une résolution d’un problème à moins de 4 h d’intervalle

D’autres questions se posent sur la paternité d’une découverte à l’heure où l’IA générative permet à des chercheurs de mettre en ligne rapidement une démonstration. En effet, le magazine Scientific American raconte que deux articles résolvant un problème de cryptographie quantique ont été mis en ligne à moins de quatre heures d’intervalle sur la plateforme arXiv.

« Nous proposons une construction inconditionnelle d’un schéma de chiffrement à clé privée à usage unique, non-clonable et sécurisé d’un point de vue de la théorie de l’information, pour des messages d’un bit, avec un chiffrement et un déchiffrement efficaces et un avantage inclonabilité-indiscernabilité exponentiellement faible », expliquent ainsi les chercheurs Prabhanjan Ananth et Amit Sahai dans le résumé de leur article mis en ligne le 23 juillet à 17h35 UTC. Le doctorant Seyoon Ragavan a, de son côté, mis en ligne son article le même jour à 20h53 UTC.

Les deux articles proposent deux résolutions différentes d’un même problème, en utilisant le même modèle (GPT-5.6 Sol Ultra), soulevé lors d’une conférence au Simons Institute for the Theory of Computing de Berkeley plus tôt dans le mois. Ils n’ont pas encore été relus par les pairs et concernent un sujet très particulier de la recherche en cryptologie quantique.

« Aujourd’hui, la mentalité générale est la suivante : dès que quelqu’un évoque un problème non résolu, la première chose à faire est de vérifier si GPT peut le résoudre », explique Prabhanjan Ananth interrogé par Scientific American. « De nombreux problèmes que nous ne savions pas résoudre vont trouver une solution dans un avenir très proche. », assure-t-il.

Si de nombreux mathématiciennes et mathématiciens ont signé la déclaration de Leiden, en résolvant certains problèmes mathématiques, les entreprises d’IA générative en attirent aussi certains. Jacob Tsimerman, chercheur de l’université de Toronto et récent lauréat de la médaille Fields, vient ainsi d’être embauché par OpenAI, explique le Wall Street Journal qui ne précise pas le salaire du nouvel employé de Sam Altman.

OpenAI promeut son prochain modèle Astra avec la résolution de 10 problèmes de maths

3 août 2026 à 09:27
IA pas de problème
OpenAI promeut son prochain modèle Astra avec la résolution de 10 problèmes de maths

OpenAI met en avant la résolution de 10 problèmes de mathématiques par son nouveau modèle, nom de code Astra, qui n’est pas encore disponible. L’usage de plus en plus commun de l’IA générative dans la recherche en mathématiques pose parfois des questions sur l’attribution de la paternité d’une découverte.

L’entreprise de Sam Altman a dévoilé récemment le nom utilisé en interne de son nouveau modèle : Astra. Selon OpenAI, celui-ci a livré la solution à 10 problèmes mathématiques.

C’est dans un billet de blog que l’entreprise présente ces résultats. Il est accompagné d’un PDF détaillant chaque résolution, mis en ligne sur les propres serveurs de l’entreprise, et non sur l’un des sites de preprint où les chercheurs partagent d’ordinaire leurs publications.

« Ces résultats ont été obtenus grâce à une version interne d’Astra, notre prochain modèle phare », affirme OpenAI, qui ne mentionne pas les noms des mathématiciens qui auraient supervisé ces recherches.

L’entreprise d’IA générative ajoute : « Le nombre total de jetons nécessaires pour trouver des solutions à ces problèmes coûterait environ 2 000 dollars selon les tarifs de Sol API ». Cette somme parait basse mais semble prendre en compte seulement les tokens utilisés pour reproduire la démonstration sans inclure les essais-erreurs que l’entreprise a dû faire avant d’obtenir les prompts adéquats.

Depuis quelques mois, l’IA générative bouscule la recherche en mathématiques et, comme nous l’évoquions, toutes les maths ne sont pas touchées de la même façon. Mais une partie de la communauté a publié une position sur l’intelligence artificielle, dite Leiden Declaration on Artificial Intelligence and Mathematics, qui liste cinq « menaces potentielles » pour la discipline. Pour rappel, les voici :

  • la noyade sous « des arguments plausibles mais peu fiables (voire incorrects) »,
  • l’absence de citations correctes ou la violation de copyright,
  • la mise en avant des résultats de recherche seulement lorsque l’IA a été utilisée,
  • la diffusion de résultats sans publication de réels articles de recherche,
  • la perte de l’autonomie vis-à-vis des entreprises qui développent les IA génératives.

Le mathématicien David Madore expliquait aussi dans un billet de blog publié en juin dernier : « OpenAI et les autres boîtes d’IA ont décidé d’utiliser les maths comme « benchmark » censément objectif pour montrer leur supériorité les unes sur les autres (notamment dans le contexte de l’introduction en bourse d’OpenAI). Évidemment, ce qui les intéresse n’est pas de faire des maths ni d’aider la science ou les mathématiciens, mais de vendre leurs produits ».

« Des questions auxquelles une entreprise technologique ne peut répondre à elle seule »

Dans son billet annonçant ses dix résolutions, OpenAI essaye de ne pas trop brusquer cette communauté. « L’émergence de systèmes capables de contribuer à la recherche mathématique soulève des questions auxquelles une entreprise technologique ne peut répondre à elle seule », affirme-t-elle, évoquant aussi la déclaration de Leiden.

Mais elle soulève en miroir une question d’éthique aux mathématiciennes et mathématiciens : « Nous estimons que l’attribution doit refléter fidèlement la manière dont un résultat a été obtenu : attribuer à un être humain la paternité d’une démonstration entièrement générée par un système d’IA reviendrait à donner une image fausse tant de la contribution de ce système que de la nature du véritable travail intellectuel humain ».

Des chercheurs proposent une résolution d’un problème à moins de 4 h d’intervalle

D’autres questions se posent sur la paternité d’une découverte à l’heure où l’IA générative permet à des chercheurs de mettre en ligne rapidement une démonstration. En effet, le magazine Scientific American raconte que deux articles résolvant un problème de cryptographie quantique ont été mis en ligne à moins de quatre heures d’intervalle sur la plateforme arXiv.

« Nous proposons une construction inconditionnelle d’un schéma de chiffrement à clé privée à usage unique, non-clonable et sécurisé d’un point de vue de la théorie de l’information, pour des messages d’un bit, avec un chiffrement et un déchiffrement efficaces et un avantage inclonabilité-indiscernabilité exponentiellement faible », expliquent ainsi les chercheurs Prabhanjan Ananth et Amit Sahai dans le résumé de leur article mis en ligne le 23 juillet à 17h35 UTC. Le doctorant Seyoon Ragavan a, de son côté, mis en ligne son article le même jour à 20h53 UTC.

Les deux articles proposent deux résolutions différentes d’un même problème, en utilisant le même modèle (GPT-5.6 Sol Ultra), soulevé lors d’une conférence au Simons Institute for the Theory of Computing de Berkeley plus tôt dans le mois. Ils n’ont pas encore été relus par les pairs et concernent un sujet très particulier de la recherche en cryptologie quantique.

« Aujourd’hui, la mentalité générale est la suivante : dès que quelqu’un évoque un problème non résolu, la première chose à faire est de vérifier si GPT peut le résoudre », explique Prabhanjan Ananth interrogé par Scientific American. « De nombreux problèmes que nous ne savions pas résoudre vont trouver une solution dans un avenir très proche. », assure-t-il.

Si de nombreux mathématiciennes et mathématiciens ont signé la déclaration de Leiden, en résolvant certains problèmes mathématiques, les entreprises d’IA générative en attirent aussi certains. Jacob Tsimerman, chercheur de l’université de Toronto et récent lauréat de la médaille Fields, vient ainsi d’être embauché par OpenAI, explique le Wall Street Journal qui ne précise pas le salaire du nouvel employé de Sam Altman.

Sauvetage du télescope Swift : le remorqueur LINK sort enfin de sa toupie

3 août 2026 à 07:50

télescope swift link

Après avoir failli virer à la catastrophe à la suite d'une panne de ses gyroscopes, la mission de secours du télescope Swift reprend des couleurs. En freinant la rotation incontrôlée du remorqueur LINK, la NASA et Katalyst Space sauvent l'opération sur le fil.

Brouillage, lasers et « satellites kamikazes » : à quoi ressemble vraiment une arme spatiale ?

2 août 2026 à 16:01

arme spatiale DIA

Entre lasers orbitaux, brouillage GPS et missiles sol-espace, la notion d'arme spatiale dépasse largement le cadre de la science-fiction. Voici comment le renseignement américain découpe cette menace bien réelle.

In a First, 'Super-Earth' Planet Shows It Could Have an Atmosphere

2 août 2026 à 15:34
"Scientists say they have detected promising signs that a planet orbiting a star 49 light-years from Earth could have an atmosphere," reports CNN, "making it potentially suitable for life." Called LHS 1140b, the object is about five times the mass of our planet, or a "super-Earth." This planet orbits around its star in the "Goldilocks zone," also known as the habitable zone, meaning its surface temperature is not too hot or too cold for liquid water to exist... "It appears to be consistent with Earth, meaning it might have an iron core and a silicate mantle, plus some sort of low-density component, which is probably a combination of water and, now we know, an atmosphere," [said Collin Cherubim, a planetary scientist and lead author of a paper on the finding, published July 16 in the journal Science]... If further observations confirm the findings, LHS 1140b would mark the first discovery of an atmosphere on a rocky planet in the habitable zone of another star... There is no evidence of life or a life-supporting atmosphere on LHS 1140b now, but Cherubim said he believes it's a formidable candidate for potential signatures of extraterrestrial life. "I think it's the best place to look for life outside the solar system at this point," he said. "It's mostly rocky, it's at the right temperature to support liquid water on the surface, and it has an atmosphere — those are the three key ingredients we look for..." Confirming the existence of an atmosphere on a rocky planet orbiting a red dwarf would be particularly exciting, Cherubim said, because the possibility of that happening is an open question in astronomy. "Can rocky planets have atmospheres around red dwarfs? This is the first bona fide yes," he said. "It's kind of a sigh of relief for a lot of us. But the jury's still out. Maybe this is a weird planet, and it's an oddball, or maybe it's the first of many. We don't know yet." Now "The James Webb Space Telescope is going to look at it," Cherubim told CNN, and "Hubble's going to look at it. Basically, everybody who can see it is going to be training their eyes on it." Michaël Gillon, research director of the Astrobiology Research Unit at Belgium's University of Liège warned CNN that no definitive proof exists that LHS 1140b possesses a substantial atmosphere. But if the detection of helium can be confirmed, the implications would be profound. "Until now, we had only limited evidence for atmospheres on temperate rocky exoplanets. Demonstrating that LHS 1140 b has retained a substantial atmosphere over billions of years would show that at least some habitable zone Super-Earths around red dwarfs can survive the intense early activity of their host stars."

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Après plus d’un an de vagabondage spatial, une vieille fusée de SpaceX s’apprête à percuter la Lune

Dix-huit mois après une mission lunaire réussie, l’étage supérieur d’une fusée Falcon 9 de SpaceX fonce à nouveau vers la Lune, cette fois pour s’y écraser. Une collision non programmée mais qui ravit les scientifiques.

© Photo Joe Skipper/REUTERS

Une fusée Falcon 9 de SpaceX décolle depuis le Centre spatial Kennedy à Cap Canaveral, en Floride (États-Unis), le 10 septembre 2024 (REUTERS/Joe Skipper)

Golfe d’Oman : l’UE retarde ses photos satellites à la demande des USA, puis annule tout

31 juillet 2026 à 15:21
« Si tu reviens j'annule tout »
Golfe d’Oman : l’UE retarde ses photos satellites à la demande des USA, puis annule tout

Suite à une demande des États-Unis, l’Europe était d’accord pour différer de 24 heures la diffusion des images satellites de Sentinel 1 et 2 dans une région du golfe d’Oman, au nom de la « sécurité pour les intérêts de l’Union ». Deux semaines plus tard, l’Europe indique que cette décision est « nulle et non avenue », sans expliquer pourquoi.

C’est une drôle d’histoire qui est en train de se jouer dans les arcanes de l’Union européenne. Le 14 juillet, le Conseil de l’UE a publié la décision (PESC) 2026/1716 (signée la veille, le 13 juillet) « relative aux instructions concernant la sécurité des systèmes et services déployés, exploités et utilisés dans le cadre du programme spatial de l’Union ».

Le document explique que, le 26 mai 2026, « par une démarche diplomatique, les autorités compétentes des États-Unis d’Amérique ont demandé […] de différer la diffusion des produits Sentinel-1 et Sentinel-2 de Copernicus concernant une zone géographique spécifique faisant partie du golfe d’Oman […] de vingt-quatre heures ».


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Starship à la dérive en pleine mer : le sauvetage du Ship 40 est lancé

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starship océan

À la dérive depuis plus de six jours dans l’océan Indien, le Ship 40 de SpaceX s’apprête enfin à être remorqué. Une flottille de navires spécialisés fait route vers le géant d'acier pour entamer une opération de récupération inédite.

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« Fake news absurde » : Elon Musk réagit rapidement aux rumeurs concernant Tesla en Chine

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