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Linux 7.0 Released

Par : BeauHD
13 avril 2026 à 19:00
"The new Linux kernel was released and it's kind of a big deal," writes longtime Slashdot reader rexx mainframe. "Here is what you can expect." Linuxiac reports: A key update in Linux 7.0 is the removal of the experimental label from Rust support. That (of course) does not make Rust a dominant language in kernel development, but it is still an important step in its gradual integration into the project. Another notable security-related change is the addition of ML-DSA post-quantum signatures for kernel module authentication, while support for SHA-1-based module-signing schemes has been removed. The kernel now includes BPF-based filtering for io_uring operations, providing administrators with improved control in restricted environments. Additionally, BTF type lookups are now faster due to binary search. At the same time, this release continues ongoing cleanup in the kernel's lower layers. The removal of linuxrc initrd code advances the transition to initramfs as the sole early-userspace boot mechanism. Linux 7.0 also introduces NULLFS, an immutable and empty root filesystem designed for systems that mount the real root later. Plus, preemption handling is now simpler on most architectures, with further improvements to restartable sequences, workqueues, RCU internals, slab allocation, and type-based hardening. Filesystems and storage receive several updates as well. Non-blocking timestamp updates now function correctly, and filesystems must explicitly opt in to leases rather than receiving them by default. Phoronix has compiled a list of the many exciting changes. Linus Torvalds himself announced the release, which can be downloaded directly from his git tree or from the kernel.org website. Linux 7.0 has a major new version number but it's "largely a numbering reset [...], not a sign of some unusually disruptive release," notes Linuxiac.

Read more of this story at Slashdot.

Valor Mortis sortira cet automne et dévoile de nouveaux extraits de gameplay

Par : Loulou
13 avril 2026 à 16:26

Durant le Triple-I Initiative 2026, One More Level (GhostRunner et GhostRunner 2), le studio derrière le développement de Valor Mortis, le FPS soulslike se déroulant sous l’ère napoléonienne, a dévoilé une nouvelle bande-annonce de gameplay. Dans un monde corrompu, un soldat français devra affronter diverses créatures à l’aide d’une épée et d’armes à feu couplées à des parades, des ruées et des coups mortels. Des pouvoirs surnaturels pourront être également obtenus pour, par exemple, faciliter les déplacements avec un grappin ou brûler des ennemis en balançant des flammes. D’ailleurs, les devs soulignent qu’un système de parkour a été intégré dans le jeu permettant au héros de courir le long des murs. Les environnements, bien que ternes, ont l’air plutôt réussis et variés. Le design des adversaires est à la fois bien dégueu et original. Quant au gameplay, il semble primordial de bien maîtriser les parades pour ne pas mourir à répétition. En fin de la vidéo, il est annoncé que Valor Mortis sortira cet automne prochain.

À la rédac, on est très impatients de pouvoir mettre les mains sur la version finale depuis qu’on a essayé la pré-alpha en fin d’année dernière. Même si on avait pu rager face à quelques ennemis surpuissants, l’expérience était vraiment bonne. En attendant une date de sortie plus précise, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

Le studio derrière Pickmon a trouvé la solution pour que vous ne le confondiez plus avec Pokémon

13 avril 2026 à 15:46

Pickmon, le jeu de collection de créatures qui ressemble à s’y méprendre à Pokémon et Palworld, change officiellement de nom afin de mieux correspondre à l’identité du studio. Rien à voir avec Nintendo ni avec d’éventuelles poursuites judiciaires. Vraiment.

Spider-Man, Avengers, Godzilla, à quoi s’attendre pour le CinemaCon 2026 ?

13 avril 2026 à 15:28

Le grand rendez-vous annuel de l'industrie cinématographique s'ouvre ce 13 avril 2026 au Caesar’s Palace de Las Vegas. Si l'optimisme est de mise avec un box-office en hausse, l'ombre du méga-rachat de Warner Bros. Discovery par Paramount plane sur les débats. Entre blockbusters attendus et mutations technologiques, voici les enjeux d'une édition charnière. Que peut-on attendre de cet événement ?

Far Far West, le FPS avec des cowboys robotiques, sortira le 28 avril en accès anticipé

Par : Loulou
13 avril 2026 à 13:24

Après avoir proposé quelques playtests et démos ces derniers mois, Evil Raport, le studio derrière le FPS coop Far Far West, a finalement annoncé durant le showcase Triple-I Initiative 2026 que leur jeu sortira le 28 avril prochain en accès anticipé. Dans un western fictif où se côtoient robots et esprits errants, vos amis et vous-même formerez une équipe de quatre cowboys-robots chasseurs de primes. Sur une carte plutôt grande, vous devrez remplir divers objectifs dans l’ordre que vous souhaitez afin d’invoquer le boss final à abattre. Chaque mission vous octroiera de l’expérience et de la monnaie de singe pour améliorer votre personnage, sorts et armes. La direction artistique, bien que cartonesque, paraît plutôt sympa et le gameplay a l’air dynamique avec un arsenal varié. On semble bien s’amuser pendant quelques parties, mais pas sûr que cela tienne sur la longueur. Pour le moment, les devs n’ont pas communiqué de roadmap et peut-être que le contenu à venir permettra de varier les situations.

Far Far West est donc prévu pour le 28 avril prochain en accès anticipé au prix de 20 €. En attendant, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

Bee Write Back : une autre minimachine à écrire « maison »

13 avril 2026 à 11:27

Le Bee Write Back fait partie de cette petite galaxie de solutions de « writer » destinées à la saisie de texte et pas grand-chose d’autre. C’est un choix délibéré et assumé par des utilisateurs qui veulent surtout pouvoir écrire en paix. Sans être tenté par un saut dans l’actualité ou dérangé par une notification qui les sortirait de leurs pensées.

Le Bee Write Back, jeu de mot assez bien trouvé, propose un clavier mécanique ortholinéaire associé à un petit écran AMOLED de 5.5″. Le boitier embarque une batterie et alimente un Raspberry Pi Zero 2 W pour piloter son système. C’est simple, sobre et ce n’est pas trop cher grâce en partie à un châssis en 3D. La facture s’élève à 200$ environ en tout et pour tout pour ce projet. 

Bee Write Back

Totalement Opensource, le projet est documenté de A à Z avec force détails. On retrouve la vidéo présentée ci-dessus qui montre l’assemblage et la réalisation de l’ensemble. Les différents éléments nécessaires à la construction de l’ensemble sont listés sur Github avec la liste des éléments nécessaires à l’assemblage de l’ensemble.

Le Bee Write Back prêt a être monté

Le Bee Write Back prêt a être monté

La présence d’un Raspberry Pi Zero 2 W dans le Bee Write Back ouvre d’autres usages que la simple saisie de texte et en réalité le projet Bee Write Back est exploitable pour une foule d’autres usages. On peut même l’imaginer dans d’autres formats avec des écrans plus grands, par exemple. La dalle AMOLED de 5.5″ affiche en 1280 x 720 pixels et annonce une luminosité de 300 nits. Ce qui autorise déjà l’emploi d’un vrai traitement de texte mais aussi le lancement confortable d’un terminal ou autres interfaces. La seule limite est dans les capacités du Pi embarqué, mais rien n’empêche de changer de carte de développement ou de connecter l’ensemble à un cœur de MiniPC, par exemple, comme une carte LattePanda ou autre.

Le document d'aide au montage fait preuve d'un rare didactisme.

Le document d’aide au montage fait preuve d’un rare didactisme.

Le Bee Write Back est une excellente base de travail pour mille  autres projets

Le clavier est compact, très compact, c’est en partie dû à l’agencement des touches. Il s’agit ici d’un format occupant 40% de la taille d’un clavier standard avec un touché mécanique grâce à l’utilisation de switches Gateron. Vous pouvez facilement adapter l’ensemble à vos propres besoins.  Changer le boîtier, le clavier, la carte de développement ou l’écran et construire le dispositif qui vous convient. C’est à mon avis une excellente base pour différents projets de ce type. Qu’il s’agisse d’une intégration dans un outil industriel, à même le plateau d’un bureau ou dans un véhicule. Je ne compte plus les emails au fil des ans me demandant des solutions d’intégration de ce type. Que ce soit pour des remplacements de solutions professionnelles ou des intégrations de loisir avec l’idée de piloter de la domotique, ce type d’outil peut facilement être détourné pour ces usages.

Le Dell Latitude 5490

Le Dell Latitude 5490

Pour un usage de vraie machine à écrire, je ne saurais que trop vous pencher sur une solution plus simple et plus évidente. Celle d’un ordinateur portable classique, par exemple d’occasion. On peut trouver un Dell Latitude 5490 de 14″ Core i5-8350U 8/250 Go sous Windows 11 pour 200€ avec 1 an de garantie. Une fois débarrassé de Windows et en ajoutant une distribution Linux basique avec un démarrage sur une suite bureautique, cela en fait un excellent outil de production de texte. Si vous évitez la tentation d’installer d’autres outils à côté, vous pouvez même rendre son stockage synchronisé en ligne très facilement. Il existe également la possibilité de recycler une vieille machine – un netbook par exemple – ou d’installer une seconde partition pour cet type d’utilisation. 

Source : Reddit et Liliputing

Ultimate Writer ou comment fabriquer une machine a écrire moderne

Bee Write Back : une autre minimachine à écrire « maison » © MiniMachines.net. 2026

Industria 2, le FPS narratif de Bleakmill, sortira le 15 avril

Par : Loulou
11 avril 2026 à 00:36

En ce début de semaine, les devs de Bleakmill, le studio derrière Industria, ont publié un trailer sur leur chaîne officielle YouTube pour dévoiler la date de sortie du second opus de leur FPS narratif. Ce sera donc le 15 avril que vous découvrirez la suite de l’histoire de Nora, toujours prisonnière de la dimension parallèle où règne une intelligence artificielle hostile nommée ATLAS. À l’instar du premier épisode, Industria 2 reste un jeu centré sur la narration entrecoupé de quelques phases de combat. Depuis votre inventaire diégétique, vous pourrez stocker, customiser vos armes et crafter des équipements. Il sera même possible d’acheter des ressources grâce à un distributeur automatique, on n’arrête pas le progrès !

Au visionnage de la bande-annonce, on n’apprend rien de nouveau et certaines séquences de gameplay sont même recyclées. La direction artistique a l’air plutôt réussie et le gunplay semble correct avec une IA ennemie qui est au ras de pâquerette. Il reste à savoir si le jeu sera aussi bien optimisé que son prédécesseur, mais rien n’est moins sûr avec l’emploi du moteur Unreal Engine 5. En attendant le 15 avril prochain, vous pouvez toujours essayer la démo et ajouter Industria 2 à votre liste souhaits de Steam, Epic Games Store ou GoG, si vous êtes intéressés.

Enfin un peu de gameplay pour Alkahest, un héritier de Dark Messiah of Might & Magic

Par : Estyaah
10 avril 2026 à 22:55

Cela faisait quelques mois qu’on ne vous avait pas parlé d’Alkahest, un First Person Slasher qui se présente comme un héritier de Dark Messiah of Might & Magic. Avec une esthétique dark fantasy proche du titre d’Arkane Studios – mais sans la magie –, le jeu promet des combats organiques mêlant armes blanches, arcs et pièges environnementaux. Lors du Triple-I Initiative 2026, le studio chypriote Push On a publié un « Gameplay Reveal Trailer », censé enfin montrer de vraies images du jeu, ce qu’on attendait depuis presque un an.

En réalité, il s’agit d’un montage avec une partie cinématique et quelques bribes de gameplay, mais sans aucune interface. Néanmoins, on n’a pas de raison de penser que tout est précalculé : certains passages sont tout à fait crédibles, notamment le démembrement et les ragdolls. En réalité, on est même plutôt très enthousiastes, et on a hâte de pouvoir mettre les mains dessus.

Pour l’instant, aucune date de sortie n’a encore été annoncée. En attendant, vous pouvez ajouter Alkahest à votre liste de souhaits Steam s’il vous tente.

Bon Plan : Jeu PC Graveyard Keeper offert sur Steam

10 avril 2026 à 11:03

Entretenez et développez votre cimetière, trouvez des moyens de réduire les coûts, diversifiez-vous dans d’autres domaines d’activité et utilisez les ressources à votre disposition. Une vraie aventure capitaliste : serez-vous capable de faire tout ce qui est nécessaire pour développer votre petite entreprise ? Il y a aussi une histoire d’amour !

Graveyard Keeper est offert pour annoncer la sortie de Graveyard Keeper 2.

Dispo gratuitement sur Steam

PEGI 3 – Texte en Français – Windows

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Bon Plan : Jeu PC Graveyard Keeper offert sur Steam © MiniMachines.net. 2026

The Punisher One Last Kill : la bande-annonce est enfin là avec le retour d’un personnage apprécié

10 avril 2026 à 10:05

Le Punisher est officiellement de retour, et il ne compte pas faire de prisonniers. Disney+ vient de lever le voile sur la bande-annonce de The Punisher: One Last Kill, marquant le retour tant attendu de Jon Bernthal dans le MCU. Un trailer sombre qui promet de ramener la violence brute de Frank Castle sur le devant de la scène.

Bon Plan : Jeu PC Prop SUMO offert sur EPIC Games

10 avril 2026 à 09:35

Prop  SUMO propose de jouer entre amis en ligne en créant un avatar a partir de 40 modèles puis en se retrouvant dans des décors variés. C’est un jeu assez basique dans son scénario et l’absence de traduction en français ne sera pas un problème. On se retrouve entre amis et on règle ses compte de 2 à 6 joueurs dans la bonne humeur.

Dispo gratuitement sur EPIC

PEGI 3 – Audio et Texte en Anglais – Windows

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Bon Plan : Jeu PC Prop SUMO offert sur EPIC Games © MiniMachines.net. 2026

WARDOGS détaille sa métaprogression : du bon et du moins bon

Par : Estyaah
9 avril 2026 à 22:23

Le mois dernier, on vous parlait des réponses, a priori sincères, des développeurs de WARDOGS à pas mal de questions que les joueurs se posent. Pour rappel, il s’agit d’un projet de milsim à 100 joueurs basé sur le mod King of the Hill d’ArmA 3. Il y a quelques jours, ils ont repris le même format, mais en se focalisant presque uniquement sur la partie métaprogression, c’est-à-dire tout ce qui se passe entre les parties. On va d’abord évacuer ce qui n’en relève pas, comme la volonté de positionner le jeu plus proche d’ArmA Reforger que de Battlefield, notamment avec une simulation « réaliste » des projectiles, comme le bullet drop, les ricochets ou la pénétration.

Comme c’est une série de questions/réponses, voici un résumé en liste, comme la dernière fois :

  • On pourra échanger l’argent gagné en jeu contre des lingots d’or (qui restent après chaque wipe/saison), eux-mêmes échangeables contre des cosmétiques qui restent aussi dans le compte. On pourra faire cet échange quand on veut, au gré de fluctuations qui ressemblent à une sorte de jeu de la bourse. Les développeurs veulent encourager les joueurs à surveiller le marché pour faire la transaction au bon moment. Potentiellement une belle idée de con, même si ça restera optionnel.
  • On débloquera des points de compétence probablement liés à la classe que l’on joue, et qui seront également permanents.
  • Un marché noir permettra de soudoyer des marchands d’armes pour obtenir des kits en jeu, ou de placer des paris sur ses propres performances en match pour sans doute gagner de l’argent supplémentaire.
  • On pourra acheter des usines d’armes ou de véhicules pour produire son équipement à moindre coût ou le revendre à d’autres joueurs.
  • On disposera d’un « coffre », un inventaire externe aux parties, que l’on pourra agrandir, et qui pourra contenir de l’équipement. Ce dernier pourra être emporté en partie sans avoir à le payer, contrairement à tout le reste.

Les développeurs insistent sur le fait qu’ils veulent proposer quelque chose de familier, mais tout de même original. Mais on a surtout l’impression qu’ils se dispersent dans beaucoup trop de directions, au lieu de se focaliser sur le core gameplay, qui a intérêt à déboîter s’ils veulent se faire une place entre les mastodontes. Ils répètent que leur objectif n’est pas d’être un Battlefield-killer et estiment toujours pouvoir survivre avec une base de 3 000 à 10 000 joueurs. Certes, la proposition globale est intéressante, mais l’objectif semble tout de même un peu ambitieux.

La sortie en accès anticipé de WARDOGS est prévue pour cette année, sans plus de précisions, mais des playtests sont a priori régulièrement organisés. Sinon, vous pouvez aussi ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam s’il vous intéresse.

Creality Sparkx i7 : un vrai renouveau chez Creality ?

9 avril 2026 à 10:01

La Creality Sparkx i7 débarque avec un nouveau nom et une nouvelle approche. La marque est passée en quelques années du podium des fabricants reconnus à un e gamme de produits regardés avec mépris. Des années de « sur-place » technique lui ont coûté sa réputation.

La Creality Sparkx i7 est une nouvelle gamme sortie après bien des errements. Les modèles Ender puis les versions CR de la marque ont été parmi les plus appréciés du milieu des années 2010. Elles étaient simples, robustes et si elles manquaient de services et de fonctionnalités par rapport à ce qui est présenté aujourd’hui, elles n’en demeuraient pas moins capables de « sortir » des pièces sans broncher. Creality n’a que douze ans et la marque a été pendant longtemps une des plus appréciées du marché.

Creality Ender 3

Creality Ender 3

Malheureusement pour le constructeur, Creality s’est un peu trop largement reposé sur ses lauriers. Comptant sur son omniprésence, le lent et patient travail de réglages et d’optimisation partagé par toute une communauté en ligne. Les modèles Ender ont été par exemple produits en une foule de déclinaisons avec un effort minimal d’évolution entre chaque. Souvent ce sont des passionnés qui ajoutaient eux-mêmes une fonction à leurs machines avant que la marque n’ajoute ensuite un élément comparable de série. La Ceality Ender-3 est un bon exemple d’évolution par saut de puce. On a eu la Ender-3 V1, V2 et V3, la V3 SE, la V3 KE, la V3 Plus, la Ender 3 S1 Pro et la Ender 3 V4. Des machines à chaque fois très semblables avec des fonctionnalités un peu différentes. Des machines abordables également mais qui laissaient un goût amer aux acheteurs car très régulièrement un nouveau modèle, juste un tout petit peu meilleur, était annoncé par la marque.

Puis il y a eu les modèles K1 et K2, modèles fermés qui ont encore une fois été déclinés : K1, K1C, K1 Max… K2, K2 Se, K2 Pro, K2 Plus… Dernièrement nous avons aussi découvert la Ender Hi. Toutes ces machines ont gagné en capacités et en technique mais sans rattraper les offres concurrentes actuelles. Je parle des Bambu Lab, des Elegoo, des Anycubic et autres qui restent bien plus reconnues et appréciées. C’est d’autant plus dommage que pendant ce temps la marque s’est fait un nom sur  d’autres segments : la gravure laser avec ses excellents modèles Falcon. Le monde du scan 3D avec des produits grand public et professionnels efficaces mais aussi les accessoires d’impression ave toute une gamme de séchoirs à filament très appréciés.

C’est tout le souci rencontré par Creality en 2026. Pour retrouver du crédit sur son segment impression 3D, la marque ne doit pas se contenter de faire aussi bien, elle doit faire mieux ou moins cher que les marques concurrentes. Les efforts de la communauté des makers se sont tournés vers des modèles différents et, surtout, le public a bien changé. Achetez une imprimante 3D des marques citées ci-dessus et vous pourrez produire des objets à la pelle sans vous casser la tête et sans expérience préalable. Quelques minutes de montage, quelques vidéos à parcourir pour comprendre les bases et vous voilà prêt à imprimer vos objets en série.

Sparkx i7

La Sparkx i7 cherche donc à renouveler l’image de Creality

Imprimante à dépôt de filament ouverte, avec gestion de multiples filaments, elle se positionne assez frontalement contre des modèles grand public comme la Anycubic Kobra X ou Kobra 3, la BambuLab A1 Combo ou la Elegoo Centauri Carbon 2. Des modèles au positionnement accessibles pour un amateur, faciles d’emploi, efficaces et reconnus comme tels. Pour se distinguer, il faut donc faire au moins aussi bien et peut-être également se différencier un petit peu. Histoire de donner envie.

Ce sont là les grandes lignes du programme et la Sparkx i7 semble vouloir les suivre. D’abord l’imprimante achève la transition de la marque avec le monde des imprimantes prêtes à l’emploi. transition débutée grâce aux modèles fermés K1 et K2 et poursuivie ensuite. L’image des séries Ender et CR qui demandaient pas mal de doigté va se gommer petit à petit. Le châssis est entièrement construit en aluminium pour une structure solide dans la durée. 

Cette approche plus grand public s’accompagne de petits détails qui vont rassurer et aider le néophyte. L’écran couleur de la Sparkx i7 propose une diagonale de 2.85″ est désormais vu comme un moniteur d’impression et un guide d’étapes. Le système propose de nombreux messages pour indiquer à l’utilisateur ce qu’il doit faire et à quel moment. Le tout est traduit en de multiples langues dont le français. Une page Wiki est disponible pour aider à la maintenance de la machine et la solution d’une tête d’impression aux nombreux services est employée.

Celle-ci permet une maintenance facilitée : on pourra changer sa buse (propriétaire) et son cutter facilement. Un levier pour faciliter l’insertion et le retrait de filament est également bien présenté à l’utilisateur directement sur cette partie pour un usage plus facile. Changer de buse pour varier son diamètre pourra donc se faire aisément, mais également pendant une opération d’impression, par exemple.

Les dimensions d’impression sont généreuses avec un volume de 260 x 260 x 255 mm et comme toujours une vitesse mise en avant « optimisée » de 500 mm/s. Cette vitesse colle aux annonces de la majorité des constructeurs actuels, mais ne s’entend que pour certains usages. En pratique, comme pour les autres, cette pointe de vitesse n’est pas tenue pour une impression de qualité. Il vaudra mieux s’en tenir à du 300 mm/s. Une gestion en temps réel de pression et de vibrations émises par l’imprimante elle-même et son filament, la Sparkx i7 améliore la qualité de finition des objets imprimés. Ces fonctions sont devenues la règle dans cette gamme de produits. Tout comme l’ajout d’une webcam en interne pour filmer des timelapses en 720p ou recourir à une IA de détection de malfaçons qui peut alerter l’utilisateur. Une LED interne éclaire le sujet pour améliorer la prise de vue et un œilleton de sécurité est proposé pour occulter la caméra si vous ne voulez pas vous en servir. Une attention que peu de constructeurs ont eue jusqu’à présent.

Les fonctions classiques désormais de fin de filament, la reprise après une coupure de courant, la détection du plateau ou le nivellement automatique de l’ensemble sont prises en charge. Plus rare, une meilleure efficacité dans la prise en charge du filament, notamment pour les objets qui emploient plusieurs types de matériaux. La rétractation du filament est plus rapide et la purge de la buse dépense moins de matière. Ce qui évite à la fois de perdre du temps et de générer trop de pertes. Creality annonce 50% de déchets de purge en moins mais sans préciser en comparaison de quel modèle concurrent.

L’impression est en direct-drive, l’extrudeur est placé juste au-dessus de la buse, ce qui permet d’employer des matériaux variés dont le TPU plus souple. Le PLA, le PETG, le PLA-CF. La buse est pensée pour atteindre les 300°C. Le plateau chauffant grimpe quant à lui à 100°C avec une solution magnétique texturée double face classique. Des connexions USB et Wi-Fi4 sont disponibles pour faciliter le lancement des impressions en local. La Sparkx i7 peut également être pilotée via une application de la marque à travers le réseau une fois enregistrée auprès de leurs services.

L’imprimante propose également une fonction originale avec un bandeau LED RGB à l’avant. Détail anodin à première vue mais pas si inutile que cela au final. Le but n’est pas esthétique mais informatif. Des codes couleurs sont là pour informer l’utilisateur de l’état de l’imprimante. En blanc, l’impression se passe normalement. En pulsations lentes et vertes, l’impression est terminée. En orange, l’imprimante est en pause et en rouge elle rencontre un problème. Cela n’a l’air de rien, mais ces indications vont permettre de suivre du coin de l’œil la machine à distance.

Ces LEDs pourront être désactivées au besoin et Ceality annonce une nuisance sonore de 45 dB. Ce qui semble lui faire dire qu’il serait possible de dormir à côté. Comme beaucoup d’autres constructeurs, cette vision « calme » de l’impression 3D est une posture. Ces appareils restent bruyants avec un volume sonore important, une certaine pression acoustique et surtout des bruits non linéaires et imprévisibles qui correspondent aux différents éléments à imprimer et aux accélérations des machines. Cela rend le tout trop aléatoire pour que l’idée d’une sieste ou d’une concentration parfaite soit possible à côté d’un de ces engins en activité. L’idéal étant encore et toujours de positionner ces appareils dans des lieux ouverts, aérés et peu sensibles au bruit.

L’imprimante mesure 470 × 423 × 456 mm sans prendre en compte la gestion de son filament avec boitier extérieur ou un porte bobine. Elle pèse 9.12 kg. Son déplacement sera donc possible tout comme son intégration dans un meuble ou un caisson mais son encombrement ne sera pas anodin. 

Sparkx i7 de base

Sparkx i7 de base

Une imprimante avec plusieurs options 

La Creality Sparkx i7 est d’abord vendue seule à 259€. Pour ce prix, un système monofilament est fourni et se place au-dessus de l’imprimante. Cela permet un usage classique et compact de l’ensemble à un prix très raisonnable.

Une seconde option est la combinaison de l’imprimante avec un porte bobine qui jouera le rôle non pas de gestion multifilament mais d’extension. L’idée est de pouvoir doubler la capacité de filament pour ne pas avoir d’interruption en cours de production. Si la première bobine est vide, c’est la seconde qui prend le relais. Pour le moment, cette option n’est pas encore disponible.

Sparkx i7

Enfin deux options plus complètes vont permettre de gérer du multifilament avec un « CFS Lite » proposé par la marque. Ce nouveau gestionnaire quatre bobines de un kilo classiques permet de changer de filament automatiquement pendant l’impression. Il gère donc le multi couleurs mais également la gestion d’objets combinant plusieurs types de matériaux. Il peut également jouer le rôle de banque de matière pour ne pas interrompre une impression en additionnant les bobines. Ce modèle est listé à 369€.

Ce CFS Lite ne propose pas de chambre chauffante, il va absorber l’humidité grâce à des cristaux de silicate assez classiques tout en protégeant les bobines ouvertes de l’humidité. Une gestion des bobines par puces RFID est possible même si elle n’est pas indispensable. Le CFS Lite sera donc peu gourmand en énergie pûisque sans chauffage intégré mais nécessitera sans doute un placement en interne et donc pas dans un garage ou una atelier trop ouvert. Creality propose d’ailleurs une offre supplémentaire avec l’imprimante, le CFS Lite, quatre kilos de PLA Rapide avec RFID et un Creality Space Plus à 469€. Une chambre de chauffage de filament vendue seule à 99€ qui permet déshydrater deux bobines de 1 Kilo à la fois. Histoire de préaprer les matériaux avant de les enfermer dans le caisson étanche du CFS Lite.

La livraison est gratuite.

Voir l’offre sur Creality France

 

Creality Sparkx i7 : un vrai renouveau chez Creality ? © MiniMachines.net. 2026

Miracle de l’après Pâques ! I Am Jesus Christ est revenu parmi nous ce 2 avril

Par : Loulou
8 avril 2026 à 17:05

Depuis l’an 2019, I Am Jesus Christ n’a cessé de mettre à rude épreuve la foi de ses fidèles joueurs et chaque fenêtre de sortie annoncée était une lueur d’espoir qui malheureusement s’amenuisait avec le temps. À moins d’un miracle, il commençait à être difficile de croire que le jeu narratif sur la vie de Jésus de Nazareth puisse voir le jour. Cependant, très chers frères et sœurs, vous qui n’avez jamais douté ne serait-ce qu’une seule fois, sachez qu’I Am Jesus Christ est revenu parmi nous ce 2 avril comme cela avait été annoncé par les apôtres du studio Space Boat. Sur la plateforme du saint patron Gaben, les hommages sont globalement très positifs, même si certains païens ont craché leur venin soulignant le minimalisme du gameplay, les graphismes moches, le mauvais acting et les bugs, comment osent-ils ? Heureusement, le studio a récemment posté un billet de blog Steam annonçant des améliorations sur le jeu d’acteurs et l’arrivée prochaine de contenu additionnel pour revivre de nouveaux moments marquants du fils de Dieu.

Chères brebis égarées, ne vous laissez pas manipuler par les serpents diaboliques et venez vers la lumière, I Am Jesus Christ est actuellement en promotion à -10 % jusqu’au 16 avril sur Steam, soit un peu moins de 12 €.

The Boys : le spin-off au Mexique donne enfin des nouvelles

8 avril 2026 à 13:10

Alors que la série principale s'apprête à tirer sa révérence avec une cinquième et ultime saison explosive, l'univers de The Boys n'a jamais semblé aussi vivant. Entre le succès confirmé de Gen V et les préparatifs de The Boys: Mexico, Eric Kripke vient de donner des nouvelles très rassurantes sur cet autre projet qui pourrait bien devenir le nouveau pilier de la franchise.

Rachat de Warner Bros : Paramount mise sur 24 milliards de dollars pour tenir ses promesses

7 avril 2026 à 13:20

Le suspense financier vient de prendre fin : pour boucler le rachat historique de Warner Bros. Discovery (valorisé à 111 milliards de dollars), Paramount-Skydance vient de sécuriser 24 milliards de dollars. Un trésor de guerre venu du Golfe qui change radicalement la donne.

The Batman 2 : c’est bon, on a enfin de bonnes nouvelles pour le film

7 avril 2026 à 08:25

Après des mois de silence radio et des rumeurs d'annulations ou de reports incessants, l'horizon s'éclaircit enfin pour le Bruce Wayne de Robert Pattinson. Entre date de tournage confirmée, retours de visages familiers et casting XXL, la suite du chef-d'œuvre de Matt Reeves est désormais sur les rails.

Windows à jour pour seulement 13 euros avec GVGMALL

3 avril 2026 à 07:50

Oui, pour éviter tout problème avec son PC, la meilleure solution est d'avoir une licence officielle afin de profiter de toutes les MAJ, notamment celles concernant la sécurité. Passer sur Windows 11 Pro reste aujourd'hui l'option la plus simple, surtout si vous cherchez une clé d'activation Windows à prix abordable. Et justement, c'est peut-être le moment de craquer !!! En effet, il est possible de récupérer une clé Windows 11 Pro à seulement 23 U+20AC. À ce tarif, difficile de faire plus simple pour profiter d'un système moderne et sécurisé, d'autant plus que Windows 10 arrive en fin de support. Avec notre partenaire GVGMALL, inutile de payer une licence à 150 U+20AC : une clé OEM fonctionnelle suffit pour activer Windows et faire disparaître le fameux message “Windows non activé”. Actuellement, GVGMALL propose notamment : - Windows 11 à partir de 19 U+20AC - Licences Office dès 27 U+20AC Et pour rendre l'offre encore plus intéressante, il suffit d'utiliser le code promo CCVIP, qui permet de profiter d'une réduction supplémentaire de 30 %. Petit conseil au passage : il est aussi possible d'acheter une clé Windows 10, puis de passer gratuitement sur Windows 11 via la mise à niveau, ce qui peut permettre d'économiser encore quelques euros supplémentaires et nous sommes tous d'accord que quelques euros de moins c'est toujours à prendre. Offres spéciales avec le code promo CCVIP Voici une sélection des offres les plus intéressantes actuellement disponibles chez GVGMALL : - Windows 11 Pro OEM Lifetime - 23 U+20AC - Windows 10 Pro OEM Lifetime - 16 U+20AC - Windows 11 Home OEM Lifetime - 19 U+20AC - Windows 10 Home OEM Lifetime - 13 U+20AC - Microsoft Office 2016 Lifetime - 27 U+20AC - Microsoft Office 2019 Lifetime - 52 U+20AC - Windows 10 Enterprise LTSC 2021 - 11 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2016 - 34 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2019 - 52 U+20AC - Windows 11 Home + Office 2021 Pro Plus - 88 U+20AC - Windows 11 Pro OEM + Office 2021 Pro Plus - 87 U+20AC […]

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Ecouteur intra Nothing Ear Bluetooth avec ANC à 89€ ?

3 avril 2026 à 09:44

Nothing Ear – écouteurs Bluetooth sans Fil avec réduction active du bruit + réglage adaptatif automatique – Égaliseur + profil sonore personnalisé – Passage d’appel avec technologie Clear Voice – Connexion de deux appareils en simultané –  8.5 heures de musique en continu et jusqu’à 40,5 heures d’écoute – Charge rapide – charge sans fil via le boitier.

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Vers un Steam Deck 2 sous puce AMD « classique » en 2028?

2 avril 2026 à 20:28

La Steam Deck 2 sera-t-elle équipée d’une puce AMD commerciale au lieu d’une version Custom ? Je ne commente pas les rumeurs en général, parce que cela n’avance pas à grand-chose. Le seul gain à le faire, c’est, la plupart du temps, de passer pour un imbécile pour celui qui commente et de perdre son temps pour ceux qui lisent.

Steam Deck 1

Pourquoi commenter cette rumeur d’un Steam Deck 2 sous puce AMD « classique » ? Parce qu’elle va un peu plus loin qu’un simple tour de passe-passe de processeur. Elle changerait énormément la donne pour le marché des consoles PC, pour l’évolution de SteamOS et aussi pour le monde Linux. La rumeur nous vient d’un internaute connu pour de nombreuses fuites. Surnommé KeplerL2, il a publié une info selon laquelle Valve penserait à présenter un Steam Deck 2 en 2028. Une version nouvelle qui serait équipée d’un processeur AMD commercial tout ce qu’il y a de plus classique.

La console Steam Deck d’origine, comme sa version « refresh » en OLED, ont été construites avec des puces AMD Custom. La marque de processeur a un département entier dont le métier est de répondre à des besoins précis de l’industrie. Avec un cahier des charges précis de ses besoins et un compte en banque suffisamment garni, les ingénieurs d’AMS se mettent à construire la puce dont vous avez besoin à partir des briques techniques que vous choisissez. Cela permet de répondre à des demandes très spécifiques et de cocher un maximum de cases techniques.

Steam Deck 1 : une puce Zen 2 sur mesures

Steam Deck 1 : une puce Zen 2 fabriquée sur mesure

Lors de la sortie de la première Steam Deck, c’était un passage quasi obligé pour Valve. Le marché ne disposait pas alors de puces réellement adaptées. Aujourd’hui, la donne a changé et de nombreuses puces commerciales d’AMD pilotent des dispositifs concurrents. Dont certains ont reçu un portage complet de SteamOS. Les développements récents du système de Valve sont donc à la fois compatibles avec sa puce Custom et les processeurs commerciaux.

Un Steam Deck 2 pour 2028 ?

La Steam Deck 2 en cours d’élaboration

On imagine que les rencontres entre Valve et AMD n’ont jamais cessé depuis le lancement de la première console. Optimisations, remontées techniques, partage d’informations et… évidemment un nouveau modèle dans la ligne de mire. Les tractations entre les différentes marques et Valve pour obtenir SteamOS ont également  laissé AMD dans la boucle. Impossible de penser software sans penser hardware pour une machine de jeu.

Et j’imagine assez facilement que le croche-pied actuel fait par le marché des composants au monde informatique grand public a dû salement bousculer les calendriers. Je ne suis pas certain que sans la débandade des prix de la mémoire, du stockage et autres processeurs, Valve n’aurait pas déjà commencé à parler de Steam Deck 2. Tout comme il n’aurait pas manqué de la première version aux abonnés absents depuis des semaines. Même constat pour la Steam Machine qui semble avoir bel et bien loupé son calendrier. Qu’à cela ne tienne, si la deuxième version de la console mobile doit être retardée, autant passer directement à l’après-crise tel qu’espéré. Viser 2028 semble donc un bon compromis.

Attendre aurait trop de conséquences

En informatique, on ne peut pas attendre sans se planter, me disait, il y a très longtemps, un ingénieur de chez Nvidia. Il faut suivre le rythme, quitte à travailler dans le vent. L’attente, c’est le meilleur moyen de rater le train de l’innovation. C’est pour cela que je pense qu’une Steam Deck 2 sous puce commerciale me parait crédible. Porter, c’est-à financer, les efforts d’un développement constant de 2026 à 2028 chez AMD serait probablement très coûteux pour Valve. Si des travaux de développement sur mesure ont déjà été engagés aujourd’hui, continue à suivre le rythme de leur développement pendant qu’AMD continuerait de son côté à développer ses gammes. Ryzen n’aurait pas de sens.

D’un autre côté, arrêter le travail sur une puce Custom serait le meilleur moyen de se retrouver avec un produit dépassé quand les conditions de sortie seraient à nouveau réunies. Imaginons que cette puce soit prête aujourd’hui, il est impossible de la sortir au vu de l’état du marché de la mémoire et du stockage. Valve attendrait donc patiemment la fin de la crise pendant qu’AMD continuerait ses développements pour des générations plus puissantes ? Trop dangereux.

Rejoindre le canal de développement central

Pour Valve, adopter un processeur classique de la gamme mobile d’AMD n’aurait finalement que des avantages. Plus de développement coûteux d’une puce. Un choix qui avait été fait au départ car, au début du prototypage de la console de première génération, il n’existait pas de puce adaptée à ces besoins particuliers. Aujourd’hui ce n’est plus le cas.

L’intérêt est également au niveau du développement de SteamOS. Plus besoin de proposer un code pour différentes puces. En réduisant la voilure des processeurs dédiés, Valve peut se concentrer sur de l’optimisation. Cela permet également d’assurer aux marques partenaires de disposer d’un système parfaitement calibré pour leur propre matériel. Lenovo, Asus et autres n’ont pas eu droit aux puces Custom d’AMD. Là ils joueront sur un pied d’égalité avec Valve.

Pour l’éditeur, c’est également un moyen de profiter des volumes de fabrication des puces au lieu de dépendre d’une session de construction précise chez son partenaire TSMC. Cela peut avoir des nuances importantes sur les tarifs.

Un retour à la réalité pour Valve ?

L’aventure du Steam Deck a été glorieuse, effaçant sur le coup les malheurs de la société de Gabe Newell avec le matériel et le premier essai de Steam Machines. Mais depuis quelques mois, le cauchemar est revenu. Des Steam Deck indisponibles et une Steam Machine retardée et sans visibilité. Cette douche froide a dû faire prendre conscience que le développement matériel peut être une vraie source de satisfaction, et les équipes de Valve ont fait le tour du monde en étant encensées pour la qualité de leur réalisation. Mais également un stress humain et financier important.

Steam Machine 2025

Je n’aimerais pas être le responsable du matériel chez Valve en ce moment. Il doit faire des nuits blanches à penser au matériel qui compose les Steam Machine qui a été sécurisé mais qui dort dans un entrepôt faute de mémoire et de stockage. L’envie de laisser à nouveau ses « partenaires » prendre les risques financiers dans la voie matérielle doit les chatouiller.

Je m’étonnais hier sur Bluesky et Mastodon de la présence d’une bannière pointant vers les Steam Deck alors qu’ils sont indisponibles depuis des semaines. L’impact pour l’éditeur doit être assez important et s’accentuer à chaque semaine qui passe.

D’autant que Valve a déjà réussi son pari. Les dernières statistiques montrent que désormais 5% des joueurs sur Steam utilisent un système Linux. 5%. C’est absolument énorme. Si, il y a 10 ans en arrière, on m’avait annoncé un tel chiffre dans le monde, je n’y aurais pas cru. D’abord parce que le système était alors encore peu visible du grand public. Ensuite et surtout parce que le monde du jeu rimait quasiment exclusivement avec Windows. Aujourd’hui 5.33% des utilisateurs de Valve sont sous Linux et parmi eux 24.48% sont sous SteamOS. 

Maintenant que la mayonnaise a pris, il faut la faire monter. Et pour cela, Valve n’aurait pas de meilleure recette qu’un écosystème plus ouvert pour ses partenaires. En accueillant dans le Steam Deck 2 une puce commerciale, l’éditeur va faciliter le déploiement de son OS, inciter plus de monde à le proposer et même éventuellement permettre à monsieur et madame Tout-le-monde de recycler, un jour ou l’autre, un portable ou un MiniPC en console de jeu. Autant de dispositifs sous Linux directement branchés sur son magasin en ligne.

Wine 11 change de braquet et propulse Linux au sommet du jeu

AMD confirme que la Steam Machine est prête mais…

Vers un Steam Deck 2 sous puce AMD « classique » en 2028? © MiniMachines.net. 2026

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