Vue normale

BYD dévoile sa première kei-car électrique à moins de 12 000 euros et on peut être jaloux

28 juillet 2026 à 14:25

Au Japon, les kei-cars sont légion. Ces petites voitures au design cubique adaptées aux centres-villes sont un véritable joyau du marché nippon et un géant chinois veut accaparer une part du gâteau : BYD. Pour ce faire, la marque a développé un nouveau modèle 100 % électrique, la Racco. Malheureusement, une exportation en Europe n'est pas au programme.

Découverte: le Skoda Peaq, star du Tour de France

28 juillet 2026 à 12:28

Il y a des lancements qu’on annonce avec un communiqué et quelques photos, et il y en a que l’on veut graver dans les mémoires. Pour le Peaq, son nouveau SUV électrique et désormais modèle phare de la gamme, Škoda a clairement choisi la seconde option. Le constructeur tchèque avait en effet besoin d’un coup d’éclat à la hauteur de l’enjeu, puisque ce grand véhicule vient couronner l’offre 100 % électrique de la marque et un gabarit qui en fait le plus spacieux Škoda jamais produit.

Peaq, le grand SUV 100% électrique de Skoda

Christian Prudhomme et ses invités disposent de plus d’espace dans le Peaq, par rapport à l’Enyaq

Reposant sur la nouvelle plateforme modulaire électrique du groupe, le Peaq adopte une architecture 800 volts permettant des recharges rapides particulièrement efficaces, avec des puissances pouvant dépasser les 200 kW sur les versions hautes. Deux configurations de batteries sont proposées : une première autour de 77 kWh utiles pour un usage polyvalent, et une seconde dépassant les 100 kWh pour maximiser l’autonomie sur longs trajets. Cette dernière permet notamment d’envisager sereinement les grandes étapes autoroutières, un point clé pour une voiture amenée à accompagner des événements itinérants comme le Tour de France.

Côté motorisations, le Peaq se décline en plusieurs niveaux de puissance. Une version propulsion d’entrée de gamme privilégie l’efficience, tandis que des variantes à transmission intégrale à double moteur offrent des performances nettement plus élevées, avec des puissances cumulées pouvant approcher les 300 à 350 chevaux. De quoi garantir sur le papier à la fois confort de conduite, reprises franches et motricité optimale, même chargé ou sur des parcours exigeants.

Un lancement en grandes pompes

Christopher Froome nouvel ambassadeur Skoda pose fièrement devant le Peaq du directeur de course au Mont Salève

Avec une longueur avoisinant les 4,90 mètres, une largeur proche de 1,95 mètre et un empattement généreux, le Peaq se positionne clairement sur le segment des grands SUV familiaux. Cette architecture permet de proposer deux configurations intérieures : une version 5 places particulièrement spacieuse, avec un volume de coffre très généreux, et une déclinaison 7 places pensée pour les familles nombreuses ou les usages professionnels. Dans cette dernière, la modularité est au cœur de l’expérience, avec des sièges escamotables et une habitabilité optimisée jusqu’au troisième rang. Voilà! Ça c’était juste pour vous rappeler de quelle voiture on parle. 

Pour marquer les esprits, la marque avait organisé avant le Tour de France directement au sommet du Mont Salève, près de Genève, donc un évènement où l’on a découvert la voiture, littéralement mise en scène au sommet et un téléphérique repeint aux couleurs de Škoda pour l’occasion. Une opération spectaculaire, à grand renfort de moyens, qui a immédiatement donné le ton de l’importance que revêt ce lancement pour la marque.

L’exposition extraordinaire du Tour de France

Votre serviteur se cache sur cette photo… L’avez-vous trouvé? Dites-le nous en commentaires.

C’est également lors de cet événement que Škoda a officialisé l’arrivée de Christopher Froome comme nouvel ambassadeur cyclisme de la marque. Le quadruple vainqueur du Tour de France a fait le déplacement jusqu’au sommet pour rejoindre la presse conviée à l’événement, après avoir emmené un petit groupe de journalistes sur une portion du parcours, entre le départ du téléphérique et l’arrivée au sommet du Mont Salève. Un moment convivial et symbolique, à l’image de ce que Škoda veut incarner à travers ce partenariat avec le cyclisme, entre performance sportive et plaisir simple du vélo en amateur.

Mais pour prendre vraiment la mesure de l’ampleur de l’opération, il fallait aller voir ailleurs que sur le Mont Salève. Direction donc la caravane du Tour de France, sur l’étape reliant Dole à Belfort, où Škoda avait déployé cette année encore un dispositif impressionnant. Le constructeur met en effet à disposition de l’organisation et des équipes plus de 140 véhicules Škoda, entre voitures de direction, d’assistance technique etc. Un chiffre qui donne le vertige et qui illustre bien le rôle central que joue la marque dans la logistique même de la course.

Pas encore dans les concessions, et déjà sur le Tour

Un toit ouvrant a été monté à l’envers sur le Peaq de Christian Prudhomme pour qu’il puisse agiter son drapeau lors des départs

Petite anecdote qui en dit long sur l’engouement suscité par le Peaq en interne : lorsque Christian Prudhomme, le directeur du Tour de France, a découvert le véhicule, il a immédiatement souhaité l’adopter comme voiture rouge numéro 1 de la direction de course pour l’édition 2026, alors même que cela ne faisait pas partie du plan initial et que le modèle n’est pas encore commercialisé. Un choix qui s’est finalement concrétisé sur 12 des 21 étapes de cette 113ᵉ édition, la voiture 100 % électrique laissant la place à une Superb iV hybride rechargeable sur les neuf étapes restantes, pour des raisons purement logistiques liées à l’itinérance de la course.

Tout cela remis en perspective, on comprend que Škoda ne fait pas les choses à moitié pour accompagner à la fois le lancement de son nouveau porte-étendard électrique et sa 23ᵉ année de partenariat avec le Tour de France. Et en passant du temps au cœur de la caravane, on saisit aussi très concrètement la popularité dont bénéficient les chars et véhicules Škoda auprès du public. De jeunes équipes embarquées distribuent bobs, maillots et autres goodies le long des routes, sous les acclamations d’un public qui réclame littéralement ces objets à leur passage. Cette ferveur, aussi simple soit-elle en apparence, sert directement l’image de la marque, d’autant que Škoda reste par ailleurs le partenaire historique du maillot vert, autre symbole fort de sa présence sur la Grande Boucle depuis plus de deux décennies.

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Un fournisseur réclame 250 000 $ par semaine à Tesla pour débloquer la production du Cybertruck

28 juillet 2026 à 11:57

Le Cybertruck est déjà un casse-tête à plus d’un titre pour Tesla. Et cela ne va pas s’arranger avec ce conflit l’opposant à un fournisseur qui a décidé de bloquer les machines fabriquant les pièces du pick-up. L'affaire se termine devant les tribunaux d'urgence.

Longs trajets en Nissan Micra ou R5 : c’est presque trop simple

28 juillet 2026 à 07:50

La Nissan Micra, comme la Renault 5, est une citadine électrique qui peut se montrer bien plus polyvalente que certains ne veulent le faire croire. Les plus longs trajets sont vraiment à la portée de tous.

Volvo EX60 : l’autonomie électrique surprend l’EPA

28 juillet 2026 à 04:12

Le Volvo EX60 P10 AWD atteint 531 km d’autonomie EPA avec des roues de 20 et 21 pouces et recharge en 16 minutes.

Le Volvo EX60 P10 AWD affiche une autonomie supérieure aux premières estimations annoncées par le constructeur. Le SUV électrique suédois a obtenu une certification de l’EPA américaine à 330 miles, soit 531 km, avec des roues de 20 et 21 pouces. Cette valeur dépasse de 8 miles, soit environ 13 km, la prévision initiale de 322 miles (518 km). Cette amélioration représente un gain d’environ 2,5 % et confirme les performances annoncées pour cette version à transmission intégrale.

Le modèle électrique de Volvo attire également l’attention sur l’influence des équipements choisis par les clients, notamment la taille des jantes. Selon les données communiquées, les roues de 22 pouces entraînent une baisse de l’autonomie homologuée, avec un résultat de 312 miles, soit 502 km. Le choix esthétique des grandes roues implique donc une réduction mesurable de la distance parcourable avec une seule charge.

Le Volvo EX60 s’inscrit dans la stratégie d’électrification du constructeur, avec une nouvelle plateforme dédiée aux véhicules électriques, une architecture 800 volts et une compatibilité avec les infrastructures de recharge rapide. Aux États-Unis, le prix de départ du EX60 P10 AWD est annoncé à 62 145 dollars.

Une autonomie EPA de 531 km selon les versions

La certification EPA confirme les performances du Volvo EX60 P10 AWD dans sa configuration équipée de roues de 20 ou 21 pouces. Avec cette homologation, le SUV électrique atteint 330 miles d’autonomie, soit 531 km. Cette mesure est supérieure à l’estimation initiale de Volvo, qui tablait sur 322 miles.

La différence entre les configurations montre l’importance du choix des roues dans l’efficacité énergétique d’un véhicule électrique. Avec des jantes de 22 pouces, l’autonomie du EX60 P10 AWD descend à 312 miles, soit 502 km. L’écart atteint ainsi 18 miles, ou 29 km, par rapport à la meilleure valeur certifiée par l’EPA.

La gamme comprend également une version P6 à propulsion arrière. Cette déclinaison affiche une autonomie maximale de 307 miles, soit 494 km, avec certaines configurations de roues, tandis qu’elle atteint 295 miles, soit 475 km, avec d’autres équipements. Ces différences illustrent l’impact des choix techniques et aérodynamiques sur les performances d’un véhicule électrique.

Le constructeur propose donc plusieurs niveaux de configuration permettant aux clients de privilégier soit l’autonomie, soit certains éléments de design. Dans le cas du EX60, les grandes roues améliorent l’apparence du SUV mais réduisent la capacité à parcourir de longues distances entre deux recharges.

Des normes d’autonomie différentes entre l’Europe et les États-Unis

Les chiffres annoncés pour le Volvo EX60 peuvent sembler différents selon les marchés, mais cette variation s’explique par les méthodes d’homologation utilisées. En Europe, Volvo annonce jusqu’à 810 km d’autonomie selon le cycle WLTP. Aux États-Unis, la certification EPA affiche 531 km pour le P10 AWD.

Ces deux valeurs ne sont pas directement comparables, car les protocoles de mesure diffèrent. Le cycle WLTP européen est généralement plus favorable que la méthode EPA américaine, considérée comme plus stricte et plus proche des conditions réelles d’utilisation. Selon les données présentes dans le texte source, les résultats EPA sont habituellement inférieurs de 15 à 25 % aux valeurs WLTP.

Les différences de configurations entre les marchés expliquent également une partie des écarts observés. Les équipements, les versions proposées et les paramètres techniques peuvent varier selon les pays. Pour comparer l’efficacité d’un véhicule électrique, il est donc nécessaire de se référer au même cycle d’homologation.

Avec le EX60, Volvo met en avant un SUV électrique capable de proposer une autonomie importante tout en bénéficiant d’une technologie de recharge rapide. Le constructeur cherche ainsi à répondre aux attentes des conducteurs souhaitant passer à la mobilité électrique sans renoncer à la polyvalence d’un véhicule familial.

Une recharge rapide grâce à une architecture 800 volts

Le Volvo EX60 P10 AWD repose sur une motorisation électrique développant environ 510 chevaux grâce à deux moteurs électriques. Le véhicule utilise une batterie de 95 kWh et bénéficie d’une architecture électrique 800 volts destinée à optimiser les temps de recharge.

Selon les données communiquées, le SUV peut récupérer de 10 à 80 % de capacité en environ 16 minutes lorsque les conditions adaptées sont réunies. Avec une station de recharge pouvant fournir jusqu’à 400 kW et une batterie préconditionnée, dix minutes de recharge permettent d’obtenir environ 266 km d’autonomie supplémentaire, soit 165 miles.

Le EX60 est également le premier modèle Volvo basé sur la plateforme électrique SPA3 et le premier véhicule de la marque équipé d’un port NACS natif. Aux États-Unis et au Canada, il peut ainsi utiliser les stations Tesla Supercharger compatibles sans nécessiter d’adaptateur.

Cette intégration des infrastructures de recharge constitue un élément important pour l’utilisation quotidienne d’un SUV électrique. Volvo cherche ainsi à faciliter l’accès à la recharge rapide tout en proposant une autonomie adaptée aux longs trajets.

La certification EPA améliore donc les chiffres annoncés initialement pour le Volvo EX60 P10 AWD. Toutefois, les données montrent que le choix des roues reste un facteur déterminant dans l’autonomie réelle homologuée. Entre capacité de batterie, puissance électrique, architecture 800 volts et compatibilité avec les réseaux de recharge, le nouveau SUV électrique de Volvo rassemble plusieurs technologies destinées à accompagner son développement sur le marché des véhicules électriques.

Notre avis, par leblogauto.com

Le Volvo EX60 P10 AWD confirme une autonomie EPA légèrement supérieure aux premières estimations du constructeur. Les données disponibles montrent que la taille des roues influence davantage l’autonomie que l’évolution de la certification elle-même. Le SUV électrique se distingue également par sa plateforme SPA3, son architecture 800 volts et sa compatibilité NACS. Les différences entre les chiffres EPA et WLTP rappellent l’importance de comparer les véhicules selon des cycles d’homologation identiques.

Crédit illustration : Volvo.

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Decathlon veut écouler son stock de LD 920 E à transmission automatique avec une remise de 600 €

27 juillet 2026 à 15:46

[Deal du jour] Avec son vélo électrique Btwin LD 920 E, Decathlon propose un deux-roues à la transmission automatique idéal pour rouler de manière fluide et sans effort. Il est en ce moment en promotion de 600 € et jusqu'à écoulement des stocks.

Renault 5 électrique : le pari qui freine les rivaux chinois

27 juillet 2026 à 12:12

Renault relance ses ventes grâce à la R5 électrique, tout en misant sur la rentabilité face à la concurrence chinoise.

Renault retrouve de l’élan au deuxième trimestre grâce au succès commercial de sa voiture électrique Renault 5 E-Tech. Le constructeur automobile français a enregistré une progression de ses ventes après un début d’année pénalisé par des difficultés logistiques, notamment chez sa marque Dacia. Cette amélioration intervient dans un contexte de forte pression concurrentielle en Europe, où les constructeurs chinois renforcent rapidement leur présence avec des modèles à prix compétitifs.

Au cours des six premiers mois de l’année, le Groupe Renault a vendu 1,17 million de voitures et de véhicules utilitaires, soit un recul limité de 0,4 % par rapport à la même période précédente. En revanche, les ventes du deuxième trimestre ont progressé de 2,3 %, permettant au constructeur de bénéficier d’une dynamique plus favorable après la baisse de 3,3 % enregistrée au premier trimestre.

La Renault 5 électrique soutient la reprise des ventes

Le principal moteur de cette amélioration est la Renault 5 E-Tech électrique. Le modèle contribue à renforcer l’attractivité de la gamme Renault sur le marché des véhicules électriques, alors que la demande pour ces motorisations progresse en Europe. Selon le constructeur, les ventes de la marque Renault sur le continent européen ont augmenté de 2,6 %, soutenues par le succès de la R5 électrique ainsi que par le retour à la croissance des véhicules utilitaires.

La hausse de l’intérêt pour les voitures électriques intervient également dans un contexte marqué par une augmentation des prix des carburants après le déclenchement de la guerre en Iran. Cette évolution a accéléré la demande pour les véhicules électriques, offrant un soutien supplémentaire aux modèles électrifiés proposés par les constructeurs automobiles.

Renault estime que cette dynamique constitue un signal positif pour la deuxième partie de l’année. Michael Foundoukidis, analyste chez Oddo BHF, a évoqué une dynamique encourageante au mois de juin, susceptible d’améliorer les perspectives du groupe pour les prochains mois.

Malgré cette amélioration commerciale, le titre Renault a connu une baisse importante depuis le début de l’année. L’action a perdu plus de 25 % de sa valeur, ramenant la capitalisation boursière du constructeur sous le seuil des 8 milliards d’euros.

Renault privilégie les marges face à la pression chinoise

Le rebond des ventes intervient alors que Renault doit composer avec une concurrence accrue sur le marché automobile européen. Les marques chinoises, positionnées notamment sur des véhicules à coûts réduits, continuent de gagner du terrain et mettent sous pression les constructeurs historiques. Cette évolution a pesé sur la part de marché de Renault dans plusieurs marchés majeurs comme la France, l’Italie et l’Espagne.

Face à cette situation, Renault a choisi de ne pas entrer dans une guerre des remises. Le constructeur privilégie une stratégie axée sur la rentabilité plutôt que sur la recherche de volumes supplémentaires grâce à des baisses de prix importantes. Les dirigeants estiment que des rabais trop élevés peuvent affecter la valeur de revente des véhicules et réduire les bénéfices à long terme.

Ivan Segal, vice-président senior des ventes et opérations mondiales de la marque Renault, a indiqué que le groupe ne souhaitait pas suivre certaines pratiques observées chez des concurrents, notamment des réductions importantes proposées par certaines marques chinoises. Selon lui, ces stratégies peuvent avoir des conséquences sur la valeur résiduelle des véhicules quelques mois ou années plus tard.

Cette approche répond également à un enjeu stratégique pour Renault, présenté comme le plus petit des constructeurs automobiles historiques. Le groupe cherche à préserver ses marges bénéficiaires afin de maintenir son indépendance dans un environnement marqué par une forte transformation de l’industrie automobile.

Dacia progresse tandis que Renault ajuste sa stratégie commerciale

En France, Renault a également fait évoluer sa politique commerciale en réduisant les ventes jugées moins rentables, notamment auprès des sociétés de location à court terme. Le constructeur souhaite renforcer son activité auprès des clients particuliers, considérés comme plus favorables à la préservation de la rentabilité.

Le groupe vise une marge opérationnelle d’environ 5,5 % sur l’année, contre 6,3 % en 2025. Renault prévoit une amélioration de ses performances au second semestre par rapport aux six premiers mois.

De son côté, Dacia a enregistré une amélioration de ses ventes entre le premier et le deuxième trimestre. La marque à bas prix reste portée par la Sandero, annoncée comme la voiture la plus vendue en Europe par l’entreprise. Toutefois, Dacia demeure limitée par une gamme de véhicules électriques encore réduite, alors que l’électrification devient un enjeu central du marché automobile européen.

Le groupe Renault doit désormais poursuivre son équilibre entre croissance commerciale, développement des véhicules électriques et protection de ses marges. Le succès de la Renault 5 électrique constitue un atout important dans cette stratégie, alors que la concurrence internationale continue de s’intensifier.

Notre avis, par leblogauto.com

Le redressement des ventes de Renault au deuxième trimestre montre l’importance stratégique de la Renault 5 E-Tech dans la transition électrique du constructeur. La progression intervient toutefois dans un marché européen fortement concurrentiel, notamment face aux marques chinoises qui développent rapidement leur présence. Le choix de privilégier la rentabilité plutôt que les volumes constitue une orientation claire pour préserver les marges. La capacité de Renault à maintenir cette stratégie dépendra notamment de l’évolution de sa gamme électrique et de la pression tarifaire sur le marché automobile.

Crédit illustration : LeBlogAuto.com.

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Plus de 70 000 commandes : le groupe Volkswagen cartonne déjà avec ses citadines pas chères

27 juillet 2026 à 11:33

Volkswagen ID. Polo, Skoda Epiq, Cupra Raval, les voitures électriques abordables du groupe allemand ont déjà séduit plus de 70 000 personnes. La clé du succès en 2026 ?

« Nous n’avons pas de temps à perdre », le patron de Volkswagen appelle l’UE à taxer les hybrides rechargeables chinois

27 juillet 2026 à 09:05

Face à la croissance rapide des ventes de véhicules hybrides rechargeables chinois, le patron de Volkswagen invite l’Europe à statuer dans les prochains mois sur une éventuelle surtaxe douanière équivalente à celle appliquée sur les voitures électriques.

Tesla accélère la production de son usine allemande

27 juillet 2026 à 04:12

Tesla prévoit d’augmenter la production de son usine allemande de Gruenheide pour répondre à une demande en hausse, portée par le Model Y.

Tesla poursuit le développement de son site industriel de Gruenheide, en Allemagne, en augmentant sa production afin d’accompagner une demande annoncée en hausse pour ses véhicules électriques. Le constructeur américain confirme ses ambitions pour l’exercice 2026, avec un objectif de production supérieur à celui de l’année précédente et une utilisation accrue des capacités de son usine située dans le Land de Brandebourg. Cette montée en cadence s’inscrit dans une stratégie visant à renforcer la présence de Tesla sur de nouveaux marchés tout en consolidant le rôle de son site européen dans sa chaîne de production automobile.

Une montée en puissance de l’usine de Gruenheide

Tesla indique que son usine de Gruenheide, implantée à l’est de l’Allemagne, augmentera son volume de production au cours de l’exercice 2026. Dans son rapport annuel 2025, publié par Tesla Manufacturing Brandenburg SE, l’entreprise précise qu’elle prévoit un niveau de production « nettement supérieur » à celui enregistré l’année précédente. Cette progression devrait s’accompagner d’une hausse du taux d’utilisation des capacités industrielles du site.

Cette évolution traduit la volonté du constructeur d’exploiter davantage son outil industriel européen pour répondre à une demande plus soutenue. L’usine allemande occupe une place stratégique dans le dispositif de production de Tesla, notamment pour l’approvisionnement de nombreux marchés européens et internationaux.

Selon l’entreprise, le site de Gruenheide dessert actuellement plus de 30 marchés. Cette couverture géographique illustre l’importance de cette usine dans la stratégie industrielle du constructeur, qui cherche à renforcer sa capacité de production et à accompagner l’évolution de la demande sur plusieurs territoires.

Le Model Y au cœur de la croissance

La progression de la production est principalement portée par le Model Y, le SUV électrique de Tesla. Le constructeur explique que la demande pour ce modèle soutient directement la croissance de l’usine allemande. Cette dynamique conduit l’entreprise à anticiper une hausse des volumes de fabrication au cours de l’année 2026.

L’augmentation de la cadence de production doit permettre de répondre plus efficacement aux besoins des différents marchés desservis par le site. En parallèle, Tesla poursuit son objectif d’étendre sa présence sur de nouveaux marchés, une stratégie qui s’appuie sur le développement de ses capacités industrielles en Europe.

L’usine de Gruenheide constitue ainsi un élément central de la production de véhicules électriques du groupe. La hausse des volumes annoncée s’inscrit dans une logique d’optimisation des installations existantes, avec une utilisation plus importante des lignes de production et des capacités industrielles.

Des ambitions industrielles et des créations d’emplois

Selon l’agence de presse allemande Deutsche Presse-Agentur (DPA), Tesla ambitionne d’augmenter la production de son usine de Gruenheide jusqu’à 7 500 véhicules par semaine, soit environ 375 000 véhicules par an. Le projet comprend également une extension de la production de batteries sur le site, afin d’accompagner la montée en puissance de l’activité industrielle.

Toujours selon la DPA, cette expansion pourrait entraîner la création de 3 500 emplois supplémentaires sur le site allemand. Cette évolution renforcerait le rôle de l’usine dans la production de véhicules électriques et de batteries destinés aux différents marchés approvisionnés depuis le Brandebourg.

Avec ces objectifs, Tesla confirme ses perspectives de croissance pour 2026 en misant sur une demande plus élevée et sur un renforcement de ses capacités de fabrication. Le constructeur entend ainsi accroître la production de son usine allemande tout en développant son empreinte industrielle en Europe. Les informations communiquées montrent que la progression attendue repose sur la montée en puissance du Model Y, l’amélioration du taux d’utilisation des installations, l’élargissement des marchés desservis ainsi que les projets d’extension de la production de batteries et des effectifs du site.

Notre avis, par leblogauto.com

Les informations communiquées montrent que Tesla poursuit le développement industriel de son usine de Gruenheide en s’appuyant sur une demande annoncée en hausse pour le Model Y. Les objectifs de production affichés témoignent de l’importance stratégique du site allemand dans l’organisation industrielle du constructeur. Le projet d’extension de la production de batteries et les créations d’emplois évoquées par la DPA illustrent également les ambitions de développement du site. À ce stade, ces perspectives reposent sur les annonces de Tesla et les informations rapportées par l’agence de presse allemande.

Crédit illustration : Tesla.

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Pas de Tesla FSD en France, Toyota est en plein malaise et un avantage pour les VE en Belgique : le récap’ Vroom de la semaine

26 juillet 2026 à 19:15

À la une sur Vroom cette semaine : le gouvernement français a dit non à une homologation du Tesla FSD, Toyota traverse une période de doute et la Belgique instaure une vignette où les voitures électriques seront avantagées.

J’ai essayé le DS N°7 : beaucoup de potentiel face aux Allemands, mais une base technique qui fait douter

26 juillet 2026 à 15:00

Le DS 7 change tout, même de nom, et devient N°7. Il est le premier modèle de la marque à se renouveler pour une nouvelle génération et il le fait avec la manière, en passant au 100 % électrique. Au menu : un style baroque, un certain sens de l'accueil et bien entendu du confort. Suffisant pour atteindre la concurrence allemande ?

Xpeng a voulu faire comme BYD, c’est peut-être sa première erreur

26 juillet 2026 à 06:46

On peut lancer une excellente voiture… et envoyer le mauvais message. Parfois, le décor raconte plus que le produit. Dans l'édito de la newsletter Watt Else du 23 juillet, je vous emmène avec moi à Munich pour un grand événement organisé par Xpeng.

Les États-Unis envisagent d’encadrer les poignées de porte électriques après des incidents mortels dans des Tesla

24 juillet 2026 à 14:57

Les États-Unis vont-ils serrer la vis sur les poignées de portes à déverrouillage électrique ? La NHTSA va réfléchir à un potentiel cadre sur ce type d'ouverture qui pourrait montrer des lacunes en cas d'urgence.

En voulant chasser les voitures chinoises, les États-Unis risquent de bannir… Mercedes

24 juillet 2026 à 12:24

Un projet de loi sénatorial visant à bloquer l'automobile chinoise (et ses composants) sur le sol américain introduit une clause sur l'actionnariat. Ce texte pourrait faire des victimes collatérales, comme le constructeur allemand Mercedes-Benz.

Ford préfère Apple Plans à Google Maps pour son futur pickup électrique à 30 000 dollars

24 juillet 2026 à 10:45

Apple et Ford ont annoncé qu'Apple Maps/Plans sera directement intégrée à la future plateforme Universal Electric Vehicle (UEV) sur laquelle reposera le pickup électrique autour des 30 000 dollars. Un pied de nez à Google qui séduit de plus en plus de constructeurs.

Exclu: découverte des MG IM5 et IM6

23 juillet 2026 à 16:28

MG a le vent en poupe! Le constructeur d’origine britannique du Chinois SAIC apparait désormais incontournable en Europe et notamment en France avec plus de 35 000 ventes l’an passé. La marque s’impose ainsi dans le top 10 des ventes sur notre territoire devant des compétiteurs historiques. Avec les IM5 et IM6, MG s’attaque sans complexe à des acteurs plus premiums, avec notamment des technologies innovantes. Nous avons découvert ces deux nouveautés en exclusivité.

Une impression de déjà-vu?

Le rendez-vous était pris dans un studio de Seine-Saint-Denis. Dans ces grands hangars extrêmement modulaires, on peut y faire des tournages, des shootings en tout genre. Les plus grandes marques y viennent régulièrement mettre en boite leurs derniers clips publicitaires, et y photographient leurs plus beaux produits. En choisissant cet endroit pour nous présenter pour la première fois physiquement les modèles de cette nouvelle griffe chez MG, le constructeur nous donne une idée de l’ambition qu’il a pour ces deux premières voitures portant ce blason, les IM5 et IM6.

Pour mieux nous aider à comprendre les innovations présentes dans les véhicules, MG a dépêché ses meilleurs spécialistes. Les photos sont une choses, mais découvrir la voiture en réel en est une autre. Sur ce fond blanc déstabilisant au point d’y perdre presque l’équilibre, on ne peut poser les yeux que sur la voiture pour rester sur nos deux pieds sans vaciller. Nous faisons donc face à deux véhicules, la berline IM5 et le SUV IM6. Un mot sur le logo au bout du capot, il faut donc lire les lettres IM mêlées, dans un style qui n’est pas sans rappeler l’alphabet de la série « V les visiteurs » pour les plus anciens d’entre nous. Si si… Regardez de plus près! On y voit du Tesla, clairement, un peu de Porsche pour d’autres observateurs ce jour-là. Nos confrères les plus pervers y repéraient même un air de Dodge Viper SRT-10 au niveau des feux avant et de l’encoche du bouclier avant de l’IM5. On vous laisse vous faire votre avis.

Le plein de technologies

IM, pour Intelligence in Motion. Il faut comprendre par là que l’IA s’invite pour améliorer le voyage par des technologies haut de gamme. C’est comme ça en tout cas qu’on nous le vend au moment de découvrir les voitures. Evoquons d’abord la berline IM5. Il s’agit d’une berline longue de 4,93 m, et qui partage par ailleurs sa plateforme avec le SUV IM6. On a droit ici à un Cx record de 0,226. Pour les IM, MG nous parle de châssis digital avec un centre de contrôle (vehicle motion control) pour une gestion en 6 dimensions. Entendez par là qu’on a des suspensions actives à triangulation (multibras à l’arrière) et adaptatives, 4 roues directrices. N’en jetez plus!

Au passage, notez que la gestion du freinage by wire a été confiée à Continental, un spécialiste en la matière. Il assure d’ailleurs parait-il une fin de freinage type « Champagne » comme une Rolls-Royce. Nous, on ne demande qu’à vérifier. Mais pour donner une idée de la stabilité de sa nouvelle voiture, MG l’a confrontée au redoutable test de l’élan. Pour ceux qui ne le savent pas, pour l’anecdote c’est une voiture française, la Citroën Xantia Activa qui détient le record depuis 1999 avec une vitesse de passage de 85 km/h sans toucher les cônes, devant des sportives de renom de l’époque, 911 et McLaren F1 en tête. L’IM5 revendique avoir passé le test avec succès à 90 km/h. Ça aussi, on a vraiment hâte de le vérifier!

Vraiment beaucoup de technologies…

L’IM6 pour rappel reposant sur la même base, est un peu plus courte à 4,90 m, mais logiquement un peu plus haute. Malheureusement elle ne dispose « que » de suspensions pneumatiques. En entrant à bord de chacune des voitures, il faut reconnaitre d’abord que l’on a plutôt de l’espace à l’avant comme à l’arrière. Comptez sur 457 litres de coffre (1 290 l banquette rabattue) pour l’IM5, et 596 l (1 640 l banquette rabattue) pour l’IM6. On a droit à un frunk de 18 l dans la berline et 32 dans le SUV. Histoire de se sentir plutôt bien, les voitures ont droit à du double vitrage avec réduction active du bruit. Mais là aussi, au-delà de l’annonce, on ne manquera pas de le vérifier.

Alors de quelles fameuses technologies ces voitures IM disposent? On vous le dit tout de suite, on ne va pas toutes les évoquer, la liste étant très longue. Mais certaines ont retenu notre attention. Tout d’abord, MG se fournit chez les meilleurs, notamment pour les puces, en se servant chez Snapdragon et Nvidia. On n’est pas chez Mercedes non plus, mais la planche de bord accueille un écran de 26,3 pouces à la fluidité assez impressionnante. On a droit à des programmes de détente, notamment au moment de la recharge avec massage, climatisation parfumée, musique douce. Parfait pour le show off devant ses passagers. Il n’y a pas moins de 9 caméras et 12 capteurs surveillant les alentours de la voiture et servant pour les ADAS. C’est la base chez les premiums, mais il y a une conduite semi-autonome avec fonction de dépassement.

Une finition impressionnante

Vous en voulez encore? Les chargeurs à induction évidemment rafraichis pour les smartphones assurent une puissance de 50W. Après avoir écouté un peu de musique à bord, le système maison 7.1.4 nous a semblé de bonne qualité. Etonnant d’ailleurs que MG ne se soit pas associé à une marque de son reconnu pour sa sono, comme cela se fait quasiment systématiquement chez les premiums, voire chez certains généralistes. Parmi les systèmes impressionnants, on a hâte de tester dans la vie réelle le parking automatique et le mode nuit pluvieuse qui retransmet une image claire sur l’écran pour éliminer dans toutes les conditions les angles morts. On vous en donne un dernier, une pompe à chaleur et un système de refroidissement évolué qui tient compte du nombre de passagers. Ça nous parait superflu, mais le plan ici est d’économiser le plus d’énergie possible grâce à l’IA. Ne nous demandez pas comment…

Quelle impression on a à bord des voitures? Au-delà du bon sentiment d’espace, il faut reconnaitre que la qualité de finition nous apparait impressionnante, peut-être l’une des plus raffinées parmi les véhicules d’origine chinoise actuellement disponibles sur le marché. Histoire de nous en mettre plein la vue, sachez que le design de la sellerie à « boules » s’inspire des canapés iconiques de Roche Bobois. Pour ceux qui s’y connaissent en design intérieur, notez que la marque s’est adjugée les services du Central Saint Martins College of Art and Design de Londres. À vrai dire, peu importe d’où vient l’inspiration, il en ressort une vraie impression de qualité, sans trop en faire d’ailleurs, en ne tombant dans le clinquant. Une sobriété assez bienvenue, qui ne coulait pas forcément de source chez ces nouveaux acteurs du marché.

Des performances ahurissantes et des tarifs imbattables

Tout ça c’est bien, mais parlons chiffres, motorisations et batteries! En tant que véhicule technologique, les voitures IM5 et IM6 reposent sur une architecture 800V. La batterie de 100 kWh accepte une puissance de recharge de 396 kWh assurant théoriquement un chrono de 17 minutes pour passer de 10 à 80%. Les motorisations Hurricane avec refroidissement avancé permettent des puissances ahurissantes. Les versions propulsion sur IM5 et IM6 délivrent 408 ch et développent un couple maxi de 500 Nm. Les 0 à 100 km/h respectivement de 4,9 s et 5,4 s donnent une idée de la vélocité de ces modèles. Ok, pas mal… Les déclinaisons à transmissions intégrales ont droit à 752 ch, 802 Nm de couple et atteignent les 100 en 3,2 s et 3,5 s. Là c’est du sérieux! Les autonomies: 710 km pour IM5 en prop, 625 pour IM6. 575 km en transmission intégrale pour la berline et 505 pour le SUV. Enfin les prix: IM5 2WD 53 990 € / 4WD 59 990 €, IM6 2WD 56 990 € / 4WD 62 990 €. Il nous tarde de l’essayer pour voir ce qu’elle vaut face à une concurrence bien plus onéreuse, qui a de plus en plus de mal à justifier des tarifs aussi élevés.

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