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Moins de 25 000 € : Ford révèle le nom et le prix de son futur pickup électrique pas cher

7 août 2026 à 09:29

Ford dévoile le nom de son futur pickup électrique abordable : le Ford Fathom. Basé sur la nouvelle plateforme Universal EV, il sera proposé à partir de 28 350 dollars et ouvrira ses précommandes début 2027.

BYD attaque le marché japonais avec une mini électrique

7 août 2026 à 06:14

BYD lance la Racco au Japon, une mini voiture électrique abordable qui défie Nissan, Honda et les leaders du segment kei.

BYD attaque le marché japonais avec une mini électrique

BYD poursuit son offensive internationale dans l’automobile électrique en s’attaquant à l’un des segments les plus stratégiques du marché japonais. Le constructeur chinois prévoit d’introduire la Racco, une petite voiture électrique conçue pour rivaliser avec les célèbres kei cars japonaises, ces véhicules compacts et accessibles qui représentent une part majeure des ventes nationales. Avec ce modèle, BYD cherche à séduire les automobilistes japonais grâce à un véhicule électrique abordable, pratique et adapté aux usages urbains comme aux déplacements quotidiens sur les routes étroites.

Le modèle Racco sera proposé avec un prix inférieur à 2 millions de yens, subventions incluses, soit environ 12 210 dollars selon les données communiquées. BYD Auto Japan annonce une autonomie minimale de 210 kilomètres. Ces caractéristiques placent directement cette mini voiture électrique face à la Nissan Sakura, actuellement l’un des véhicules électriques les plus populaires au Japon.

BYD s’attaque au segment stratégique des kei cars

Le marché des kei cars constitue une particularité forte de l’industrie automobile japonaise. Ces véhicules légers, compacts et économiques représentent près de 40 % des ventes de voitures neuves dans le pays. Ils répondent aux besoins des conducteurs recherchant un véhicule facile à stationner, peu coûteux et adapté aux environnements urbains denses ainsi qu’aux zones rurales.

Traditionnellement, les kei cars sont proposées sous forme de petites citadines, de micro-fourgonnettes ou de véhicules utilitaires compacts. Les modèles thermiques d’entrée de gamme commencent autour de 1,2 million de yens, ce qui souligne l’importance du critère prix dans cette catégorie automobile.

En lançant une mini voiture électrique sur ce segment, BYD se confronte directement aux constructeurs japonais historiques. Toyota, Suzuki, Daihatsu et Honda dominent actuellement ce marché, ces groupes représentant ensemble environ 80 % des ventes de minicars selon Bloomberg Intelligence.

La stratégie de BYD repose sur l’idée que les petits véhicules électriques peuvent répondre efficacement aux besoins des utilisateurs japonais. Les distances quotidiennes limitées réduisent les exigences liées à la capacité de batterie et peuvent limiter les inquiétudes concernant l’autonomie. Le constructeur chinois mise donc sur une approche combinant compacité, efficacité énergétique et coût d’utilisation réduit.

La Racco face aux références électriques japonaises

Le défi est important pour BYD, car les véhicules électriques restent encore peu adoptés par les consommateurs japonais. La marque chinoise devra convaincre à la fois sur son positionnement technologique et sur sa capacité à s’imposer face aux constructeurs nationaux.

La Nissan Sakura constitue la principale référence du segment. Ce modèle commence à environ 2,44 millions de yens et propose une autonomie maximale de 180 kilomètres avec une charge complète. En 2025, la Sakura représentait 22 % des ventes totales de véhicules électriques au Japon.

Honda prépare également une réponse avec la N-One e:, une mini voiture électrique affichée à partir d’environ 2,7 millions de yens. Ces deux modèles bénéficient toutefois de dispositifs d’aide financière pouvant réduire fortement leur prix final selon la région d’achat. À Tokyo, par exemple, le prix subventionné d’une Nissan Sakura peut passer sous la barre du million de yens.

Pour la Racco, BYD indique un prix de base de 2,15 millions de yens, tandis que la version haut de gamme atteint près de 2,5 millions de yens. Toutes les versions bénéficieront d’une subvention de 150 000 yens pour les véhicules électriques, selon les informations communiquées par Atsuki Tofukuji, directeur général de BYD Auto Japan.

Au-delà du prix, BYD devra également convaincre un marché historiquement favorable aux marques nationales. Les constructeurs étrangers représentent encore une faible proportion des ventes automobiles japonaises, même si certaines marques premium européennes comme BMW et Mercedes-Benz ont réussi à développer une clientèle spécifique.

Une offensive japonaise plus large pour BYD

L’arrivée de la Racco s’inscrit dans une stratégie plus large de développement de BYD au Japon. Depuis son arrivée sur le marché des voitures particulières japonaises il y a plus de trois ans, le constructeur chinois a progressivement élargi sa gamme et renforcé son réseau commercial.

BYD Japan prévoit d’avoir livré 10 000 véhicules dans le pays d’ici la fin du mois mentionné. L’entreprise dispose également de 77 points de vente au Japon, dont 56 concessions officielles. Cette implantation vise à renforcer la confiance des consommateurs et à améliorer la visibilité de la marque.

Le constructeur chinois prévoit également d’élargir son offre japonaise avec de nouveaux modèles. En janvier, BYD a annoncé l’arrivée prévue de deux hybrides supplémentaires, l’Atto 2 et le Seal 6, afin de compléter une gamme comprenant plusieurs véhicules destinés au marché local.

La Racco représente néanmoins un modèle stratégique, car elle place BYD sur un segment dominé depuis longtemps par les marques japonaises. En proposant une voiture électrique compacte avec une autonomie supérieure à celle de certaines références locales et un positionnement tarifaire compétitif, le constructeur chinois cherche à démontrer qu’il peut adapter son offre aux spécificités d’un marché automobile très fermé.

Notre avis, par leblogauto.com

L’arrivée de la BYD Racco marque une nouvelle étape dans l’expansion du constructeur chinois sur le marché japonais. Le choix du segment des kei cars est stratégique, car il cible une catégorie représentant une part importante des ventes automobiles nationales. La concurrence avec Nissan, Honda et les groupes japonais établis sera toutefois forte, notamment en raison de l’attachement des consommateurs aux marques locales. Le succès de la Racco dépendra notamment de son positionnement prix, de son autonomie réelle et de l’acceptation des véhicules électriques par les automobilistes japonais.

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Luxeed RX : Huawei et Chery dévoilent leur SUV

6 août 2026 à 14:12

Le Luxeed RX ouvre ses précommandes en août 2026 avec jusqu’à 594 ch, quatre lidars et une technologie Huawei dédiée à la conduite.

Le marché des SUV électriques premium continue de s’enrichir en Chine avec l’arrivée du Luxeed RX, un nouveau modèle développé conjointement par Huawei et Chery. Après plusieurs mois de teasers, le constructeur ouvre les précommandes de ce grand SUV électrique au cours du mois d’août 2026. Si la date exacte de lancement commercial, le prix officiel et le montant de l’acompte restent encore inconnus, plusieurs caractéristiques techniques ont déjà été confirmées.

Le Luxeed RX entend se distinguer dans un segment où la concurrence entre les constructeurs chinois s’intensifie rapidement. Doté de dimensions généreuses, de deux motorisations électriques, d’une architecture électronique développée par Huawei et d’une configuration originale intégrant quatre capteurs lidar, le modèle mise autant sur les performances que sur les technologies d’aide à la conduite.

Face à des concurrents comme le Xiaomi YU7, ce nouveau SUV électrique cherche à séduire une clientèle attirée par les véhicules haut de gamme, la personnalisation, les innovations embarquées et les performances élevées. Plusieurs éléments techniques restent toutefois à découvrir, notamment son autonomie, la capacité de sa batterie et ses performances de recharge.

Un grand SUV électrique orienté haut de gamme

Le Luxeed RX affiche des dimensions qui le positionnent parmi les grands SUV électriques du marché. Le véhicule mesure 5 020 mm de longueur, 2 007 mm de largeur et 1 585 mm de hauteur, avec un empattement de 3 000 mm.

Cette configuration lui permet de rivaliser directement avec les modèles les plus imposants du segment. Le constructeur souligne notamment la proximité de ses dimensions avec celles du Xiaomi YU7. Le Luxeed RX est ainsi 21 mm plus long, 11 mm plus large et 15 mm plus bas que son concurrent, tandis que les deux véhicules partagent un empattement identique.

Le style extérieur est complété par des phares capables de répondre à des commandes vocales et d’afficher différentes animations lumineuses. Les futurs acheteurs disposeront également de plus de vingt possibilités de peinture, mettant en avant l’accent porté sur la personnalisation de ce SUV électrique.

À bord, Huawei fournit plusieurs technologies destinées à renforcer l’expérience utilisateur et les aides à la conduite. Le Luxeed RX reçoit notamment la plateforme Huawei Tuling, l’architecture de batterie Giant Whale ainsi qu’une redondance des composants critiques liés aux systèmes d’assistance au conducteur.

Ces équipements témoignent du positionnement technologique revendiqué par le modèle, même si plusieurs caractéristiques essentielles restent encore à confirmer officiellement.

Jusqu’à 594 chevaux et quatre lidars

Les documents publiés par les autorités chinoises permettent déjà de connaître les deux motorisations prévues pour le Luxeed RX.

La version à propulsion reçoit un moteur électrique Huawei développant 277 kW, soit environ 377 chevaux.

La variante à transmission intégrale combine quant à elle un moteur de 160 kW avec le bloc de 277 kW, pour une puissance totale de 437 kW, soit environ 594 chevaux.

Cette configuration permet au SUV électrique d’atteindre une vitesse maximale annoncée de 251 km/h.

Au-delà de la puissance, Luxeed met particulièrement en avant son architecture dédiée à l’assistance à la conduite. Le RX adopte une configuration intégrant quatre capteurs lidar, une solution encore peu répandue sur le marché automobile.

Cette architecture s’accompagne d’une redondance des principaux capteurs afin d’assurer le fonctionnement des systèmes d’assistance au conducteur. Huawei poursuit ainsi le développement de ses technologies embarquées après les évolutions déjà apportées aux modèles Luxeed R7 et S7.

Le constructeur considère cette configuration comme l’un des principaux éléments différenciants du RX face aux autres SUV électriques du marché.

Plusieurs caractéristiques restent encore inconnues

Si la fiche technique progresse, plusieurs informations importantes demeurent absentes.

Huawei et Chery n’ont toujours pas communiqué la date exacte de lancement, le prix, le montant de l’acompte ni les conditions commerciales du véhicule.

Le constructeur n’a pas non plus dévoilé la capacité de la batterie, la vitesse de recharge ou encore l’autonomie certifiée.

Ces éléments seront particulièrement observés au moment où le Luxeed RX sera comparé au Xiaomi YU7, dont l’autonomie annoncée peut atteindre 835 km selon le cycle CLTC.

L’histoire entourant le design du SUV a également suscité des commentaires. Une controverse est apparue après que le vice-président exécutif de Luxeed, Zhao Changjiang, a affirmé que la marque avait recruté un ancien « chef designer de Ferrari ». Cette déclaration a conduit la directrice de la communication de Ferrari pour la Grande Chine, Ingrid Sun, à demander publiquement l’identité de cette personne.

Le média chinois Yiche a associé le design du RX à Werner Gruber, ancien responsable senior du design extérieur chez Ferrari ayant travaillé sur plusieurs projets, dont la LaFerrari. Toutefois, le texte précise que son rôle exact chez Ferrari ne correspondait pas au titre de « chef designer ». En conséquence, il n’est pas possible de confirmer que le Luxeed RX est l’œuvre du « designer de la LaFerrari ».

Enfin, aucune commercialisation en Russie n’a été annoncée. Le texte indique également qu’il est encore trop tôt pour évaluer les perspectives d’importation parallèle, plusieurs paramètres restant inconnus, notamment le prix définitif de la version à transmission intégrale, le type de batterie, la compatibilité linguistique ou encore les conditions d’entretien d’un système aussi sophistiqué intégrant quatre lidars.

Notre avis, par leblogauto.com

Le Luxeed RX se distingue, selon les informations disponibles, par son positionnement technologique avec quatre lidars, deux motorisations électriques et une architecture développée par Huawei. En revanche, plusieurs données essentielles, comme le prix, l’autonomie, la capacité de batterie ou la vitesse de recharge, n’ont pas encore été communiquées. Ces informations seront déterminantes pour situer réellement le modèle face à ses concurrents directs. À ce stade, seules les caractéristiques officiellement dévoilées permettent d’évaluer le potentiel du futur SUV électrique.

Crédit illustrations : Luxeed.

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Face à la forte demande, l’usine BMW de Munich lance la fabrication de la i3

6 août 2026 à 14:31

La production de la nouvelle BMW i3 a débuté à l'usine historique de Munich. Deuxième modèle de la Neue Klasse à entrer en fabrication, la berline électrique voit son carnet de commandes gonfler.

1,2 million de Tesla sous enquête pour un risque de suspension

6 août 2026 à 12:12

La NHTSA enquête sur 1,2 million de Tesla après des signalements de défaillances de suspension pouvant affecter la direction.

La sécurité des véhicules électriques revient une nouvelle fois au centre de l’actualité automobile. La National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), l’autorité américaine chargée de la sécurité routière, a annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire visant environ 1,2 million de véhicules Tesla. Cette procédure fait suite à des signalements évoquant un défaut potentiel de suspension susceptible d’entraîner une perte de contrôle de la direction et d’immobiliser le véhicule.

L’enquête concerne des Tesla Model 3 produits entre 2018 et 2020 ainsi que des Tesla Model Y fabriqués entre 2021 et 2023. À ce stade, aucune décision de rappel n’a été prise, mais cette première étape du processus pourrait déboucher sur une campagne de rappel si le régulateur conclut à l’existence d’un défaut lié à la sécurité.

Le dossier intervient alors que Tesla continue de développer sa gamme de véhicules électriques, réputés pour leurs performances, leurs technologies embarquées et leurs systèmes d’assistance à la conduite. Il rappelle également que les composants mécaniques, tels que la suspension ou la direction, restent des éléments essentiels dans la sécurité globale d’une automobile, au même titre que les batteries, les motorisations électriques ou les logiciels embarqués.

Une enquête déclenchée après 156 plaintes

Selon la NHTSA, son Bureau des enquêtes sur les défauts a reçu 156 plaintes faisant état d’un problème touchant le lien latéral inférieur avant de la suspension.

Les déclarations des propriétaires indiquent que cette pièce pourrait se détacher sur certains Model 3 et Model Y concernés par l’enquête. Une telle défaillance pourrait compromettre le comportement routier du véhicule et entraîner une perte de contrôle de la direction.

L’autorité américaine précise que cette panne peut rendre le véhicule inutilisable et nécessiter son remorquage. Dans la majorité des cas rapportés, les conducteurs indiquent qu’aucun avertissement n’était apparu avant la défaillance. Quelques propriétaires mentionnent toutefois avoir entendu des bruits inhabituels avant que le problème ne survienne.

À ce stade de la procédure, la NHTSA souligne qu’elle n’a connaissance d’aucun accident, blessure ou décès directement lié au défaut signalé.

Tesla n’a pas immédiatement répondu à la demande de commentaires formulée par Reuters après l’annonce de cette nouvelle enquête.

Cette procédure constitue une évaluation préliminaire, première phase du processus officiel d’investigation mené par le régulateur américain lorsqu’un défaut potentiel susceptible d’affecter la sécurité des véhicules est signalé.

Des rappels déjà effectués par le passé

Ce n’est pas la première fois que Tesla est confronté à des problèmes concernant les liaisons de suspension.

En 2021, le constructeur avait procédé au rappel d’environ 2 800 Model 3 à la suite d’un problème de production affectant cette même zone du train avant.

Deux ans plus tard, en 2023, un second rappel avait concerné 422 Model 3 présentant des défaillances similaires.

Toutefois, la NHTSA indique que les incidents recensés dans le cadre de l’enquête actuelle semblent dépasser le périmètre de ces précédentes campagnes techniques. Selon l’agence, les nouvelles plaintes ne paraissent pas directement liées au défaut de fabrication identifié lors des rappels antérieurs.

L’objectif de cette nouvelle enquête est donc de déterminer la cause exacte du problème, son ampleur réelle au sein du parc automobile concerné ainsi que son niveau de gravité.

Cette démarche permettra au régulateur d’évaluer si un rappel supplémentaire est nécessaire afin de corriger un éventuel défaut de conception ou de fabrication affectant la suspension.

Une surveillance renforcée de la sécurité des véhicules

La NHTSA rappelle que cette enquête ne constitue pas un constat définitif de défaut. L’évaluation préliminaire vise à collecter des informations complémentaires afin d’établir si un risque pour la sécurité existe réellement.

Le constructeur américain évolue dans un contexte où les autorités surveillent de près la fiabilité des véhicules électriques, qu’il s’agisse des batteries, des logiciels, des systèmes d’assistance à la conduite ou des éléments mécaniques traditionnels comme la suspension, la direction ou le freinage.

Reuters rappelle par ailleurs qu’en 2023, l’agence de presse avait indiqué que Tesla suivait en interne des défaillances chroniques touchant certains composants de suspension et de direction depuis plusieurs années. Selon ce rapport, le constructeur attribuait fréquemment ces dommages à une utilisation inadaptée des véhicules dans ses échanges avec les clients et les autorités américaines.

Enfin, selon les données citées de BizzyCar, Tesla occupait le septième rang des constructeurs par volume de rappels au cours du deuxième trimestre. Durant cette période, la marque a lancé trois campagnes de rappel concernant environ 234 000 véhicules.

L’ouverture de cette nouvelle enquête ne signifie pas qu’un rappel sera automatiquement décidé. Les investigations de la NHTSA devront d’abord établir l’origine du problème, son étendue et son impact potentiel sur la sécurité des automobilistes avant toute mesure supplémentaire.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette enquête préliminaire montre que la NHTSA poursuit son examen des signalements concernant la suspension de certains Model 3 et Model Y. À ce stade, l’autorité américaine ne fait état d’aucun accident, blessure ou décès lié au défaut présumé, et aucun rappel supplémentaire n’a été ordonné. Les investigations devront déterminer si les incidents observés relèvent d’un nouveau problème distinct des rappels déjà réalisés en 2021 et 2023. Leur conclusion conditionnera les éventuelles mesures qui pourraient être prises par le régulateur.

Crédit illustration : Tesla.

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Mercedes dévoile une version avec plus d’autonomie de sa AMG GT électrique

6 août 2026 à 12:09

Mercedes lance la version d'accès GT 53 de l'AMG GT Coupé 4 Portes électrique. Moins puissante que ses sœurs 55 et 63, elle revendique en contrepartie l'autonomie la plus élevée de la gamme, avec plus de 800 kilomètres selon le cycle WLTP.

BMW met une pub pour le nouveau Spider-Man à bord de ses modèles, mais rien ne vous oblige à la regarder

6 août 2026 à 08:42

À l'occasion de la sortie du film Spider-Man: Brand New Day, BMW a intégré dans le système de ses modèles un film d'animation dans lequel on voit le superhéros survoler un iX3. De quoi provoquer la colère des propriétaires, à raison ?

Rivian accélère grâce au R2 et à ses logiciels

6 août 2026 à 06:12

Rivian dépasse les attentes au deuxième trimestre, relève ses prévisions de livraisons et confirme la montée en puissance du SUV électrique R2.

Rivian poursuit sa montée en puissance sur le marché du véhicule électrique. Le constructeur américain a publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes des analystes, portés par la progression de son activité automobile, le succès commercial naissant de son nouveau SUV R2 et la forte croissance de son pôle logiciels et services. L’entreprise a également revu à la hausse ses objectifs de livraisons pour l’ensemble de l’année et réduit ses prévisions de dépenses d’investissement, signe d’une gestion plus optimisée de son développement industriel.

Cette publication intervient dans un contexte où le marché américain des véhicules électriques connaît un ralentissement après la disparition du crédit d’impôt fédéral destiné aux consommateurs. Malgré cet environnement plus exigeant, Rivian estime que son offensive vers un segment plus accessible lui permet d’élargir sa clientèle au-delà de sa gamme premium composée des R1S et R1T.

Les investisseurs ont accueilli favorablement ces annonces. Après une baisse d’environ 15 % depuis le début de l’année, l’action Rivian a progressé de près de 2 % lors des échanges suivant la publication des résultats. Au-delà des performances financières, le constructeur met également en avant l’intérêt suscité par son nouveau SUV électrique R2, appelé à jouer un rôle stratégique dans son développement futur.

Des résultats financiers supérieurs aux attentes

Au deuxième trimestre, Rivian a enregistré un chiffre d’affaires de 1,66 milliard de dollars, en hausse de 27 % par rapport à la même période de l’année précédente. Cette performance dépasse les attentes du marché, les analystes anticipant en moyenne environ 1,51 milliard de dollars.

Cette progression reflète l’évolution du constructeur automobile vers un modèle économique plus diversifié. Si la vente de véhicules électriques reste au cœur de son activité, Rivian bénéficie également d’une montée en puissance de ses revenus issus des logiciels et des services.

Ce segment a progressé de 37 % pour atteindre 515 millions de dollars sur le trimestre. Parmi cette somme, 308 millions de dollars proviennent de la coentreprise conclue avec Volkswagen. Cette activité confirme l’importance croissante des solutions logicielles, de la connectivité et des services numériques dans l’industrie automobile moderne, où les constructeurs cherchent à développer des sources de revenus complémentaires à la vente de véhicules.

Parallèlement, Rivian prévoit désormais une perte ajustée d’exploitation plus faible que prévu et réduit ses investissements futurs. L’entreprise table désormais sur des dépenses d’investissement comprises entre 1,7 et 1,8 milliard de dollars, contre une estimation précédente comprise entre 1,95 et 2,05 milliards de dollars.

Cette évolution traduit une volonté de maîtriser les coûts tout en poursuivant le développement de ses capacités industrielles et de ses nouveaux modèles électriques.

Le SUV électrique R2 confirme son potentiel

Le lancement du Rivian R2 constitue aujourd’hui le principal moteur de croissance du constructeur. Ce SUV électrique, positionné sur un segment plus accessible que les modèles premium de la marque, représente une étape stratégique pour élargir la clientèle de Rivian.

Au cours du deuxième trimestre, l’entreprise a commencé les premières livraisons aux clients de ce modèle, présenté comme un concurrent direct du Tesla Model Y. Selon le directeur général RJ Scaringe, Rivian a organisé un nombre record d’essais routiers du R2 durant cette période.

Le dirigeant affirme que le taux de conversion entre les réservations et les commandes fermes dépasse les prévisions internes de l’entreprise. Cet intérêt soutenu renforce l’optimisme de Rivian concernant la capacité du R2 à devenir un modèle à fort volume, capable d’accompagner la transition du constructeur vers un marché plus large.

RJ Scaringe indique également que Rivian prévoit d’obtenir une marge brute positive sur le R2 au cours du second semestre. Cet objectif constitue une étape importante pour la rentabilité du véhicule et, plus largement, pour l’équilibre financier de la marque.

Cette montée en puissance intervient alors que la demande américaine de véhicules électriques évolue dans un contexte moins favorable, marqué notamment par la fin du crédit d’impôt fédéral destiné aux acheteurs.

Des ambitions renforcées pour les livraisons et l’industrie

Fort de ces résultats, Rivian revoit à la hausse ses prévisions de livraisons pour l’ensemble de l’exercice. Le constructeur prévoit désormais de livrer entre 65 000 et 70 000 véhicules, contre une estimation précédente comprise entre 62 000 et 67 000 unités.

Cette révision traduit la confiance de l’entreprise dans la dynamique commerciale de sa gamme, portée notamment par le lancement du R2 et par le maintien de son activité sur les modèles premium.

Afin d’accompagner son développement industriel, Rivian a également renforcé sa situation financière. Le constructeur a levé 1,5 milliard de dollars grâce à une émission d’actions réalisée au cours du mois. Ces fonds doivent notamment contribuer au financement des apports en capital associés à un prêt accordé par le Département américain de l’Énergie pour soutenir la construction de sa future usine en Géorgie.

Cette nouvelle capacité industrielle doit permettre à Rivian d’accompagner la montée en cadence de sa production dans les prochaines années, tout en préparant l’élargissement de sa gamme de véhicules électriques.

L’ensemble de ces annonces confirme que le constructeur poursuit sa stratégie de diversification. Entre l’augmentation des revenus issus des logiciels, le développement d’une plateforme de services numériques et le lancement d’un SUV destiné à un marché plus large, Rivian cherche à renforcer sa compétitivité dans un secteur où la maîtrise des coûts, la performance industrielle et l’innovation technologique deviennent des facteurs déterminants.

Notre avis, par leblogauto.com

Les résultats publiés par Rivian montrent une amélioration de ses performances financières et une progression de son activité logicielle, qui représente désormais une source de revenus importante. Le lancement du R2 semble susciter un intérêt commercial supérieur aux attentes internes, ce qui conduit le constructeur à relever ses prévisions de livraisons. Rivian réduit également ses dépenses d’investissement prévues tout en poursuivant le financement de sa future usine en Géorgie. Ces éléments témoignent d’une stratégie orientée vers une montée en volume et une diversification de ses activités, sans préjuger de son évolution à long terme.

Crédit illustration : Rivian.

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Tesla franchit le cap historique des 10 millions de VE

5 août 2026 à 14:12

Tesla atteint 10 millions de véhicules électriques produits. Une étape historique avant un défi encore plus ambitieux : viser les 20 millions.

Tesla vient de franchir une étape symbolique dans l’histoire de l’automobile électrique. Le constructeur américain a officiellement annoncé la production de son 10 millionième véhicule 100 % électrique, assemblé sur son site historique de Fremont, en Californie. Cette performance fait de la marque fondée par Elon Musk le premier constructeur automobile à atteindre ce volume exclusivement avec des véhicules électriques à batterie (BEV).

Cette annonce illustre l’évolution spectaculaire d’une entreprise qui, il y a un peu plus d’une décennie, produisait seulement quelques milliers de Roadster électriques par an. Depuis, Tesla est devenu l’un des principaux acteurs mondiaux de la mobilité électrique, grâce à une montée en puissance industrielle rapide et à l’ouverture de plusieurs Gigafactories sur différents continents.

Si cette barre des 10 millions de véhicules marque un tournant majeur, elle souligne également les défis qui attendent désormais le constructeur. L’objectif de produire 20 millions de véhicules, régulièrement évoqué par Elon Musk, apparaît aujourd’hui beaucoup plus complexe dans un marché des véhicules électriques devenu nettement plus concurrentiel.

Une progression industrielle sans précédent dans l’automobile électrique

L’histoire de Tesla illustre l’une des croissances industrielles les plus rapides jamais observées dans le secteur automobile. Après les premiers Roadster, la marque a progressivement développé sa gamme avec les Model S, Model X puis Model 3, avant d’atteindre son premier million de véhicules produits en 2020.

Cette même année correspond également au lancement de la production du Model Y, devenu depuis le principal pilier commercial du constructeur. En seulement six années supplémentaires, Tesla est parvenu à multiplier par dix son volume de production pour atteindre les 10 millions de véhicules électriques.

Contrairement à d’autres constructeurs spécialisés dans les véhicules à énergie nouvelle, Tesla précise que ce chiffre ne comprend que des véhicules entièrement électriques. À titre de comparaison, le groupe chinois BYD avait franchi le seuil des 10 millions de véhicules dès 2024, mais ce total regroupait à la fois des véhicules électriques à batterie et des hybrides rechargeables.

La montée en cadence de Tesla repose sur une stratégie industrielle internationale. Après l’usine historique de Fremont, le constructeur a développé plusieurs Gigafactories afin d’augmenter sa capacité de production et de répondre à la demande mondiale croissante en véhicules électriques premium.

Aujourd’hui, Tesla dispose d’une capacité annuelle installée de plus de 2,375 millions de véhicules répartis sur cinq grands sites industriels. Cette expansion lui a permis de devenir l’un des principaux producteurs mondiaux de voitures électriques, tout en renforçant sa présence sur les marchés nord-américain, européen et asiatique.

Model Y et Model 3 restent les piliers de la gamme Tesla

La grande majorité des 10 millions de véhicules produits par Tesla est constituée du SUV Model Y et de la berline Model 3. Ces deux modèles représentent le cœur de l’offre du constructeur et continuent de porter l’essentiel des volumes de production.

Afin de maintenir l’attractivité de sa gamme, Tesla a récemment introduit une version à empattement allongé du Model Y. Cette évolution apporte environ 4,3 pouces supplémentaires d’empattement afin d’améliorer l’espace disponible pour les passagers arrière.

Au sommet de la gamme, les variantes sportives demeurent les vitrines technologiques de la marque. Les Model S Plaid et Model X Plaid, récemment arrêtés selon les informations disponibles, pourraient être rejoints par le Cybertruck, dont les ventes restent modestes. La version Cyberbeast constitue actuellement la déclinaison la plus performante du pick-up électrique.

Parallèlement, Tesla poursuit le développement d’autres projets stratégiques comme le Cybercab, destiné aux services de robotaxis autonomes, ainsi que le Semi, son camion électrique. Le texte précise toutefois qu’aucun de ces deux programmes n’a encore atteint les volumes de vente initialement envisagés par le constructeur.

Ces différents véhicules témoignent de la volonté de Tesla de diversifier progressivement son portefeuille de produits tout en conservant une image associée à la technologie, à la performance, à l’innovation et à la mobilité électrique.

L’objectif des 20 millions s’annonce plus difficile

Malgré une capacité industrielle importante, les chiffres montrent que Tesla n’utilise pas encore pleinement ses installations de production. Au cours du trimestre précédent, le constructeur a produit 451 758 véhicules, soit un rythme annuel proche de 1,8 million d’unités, inférieur à sa capacité maximale installée.

Cette situation intervient dans un contexte où la croissance des livraisons semble ralentir après plusieurs années de forte expansion. Selon les informations disponibles, les livraisons de véhicules particuliers ont néanmoins progressé de 25 % sur un an au dernier trimestre, portées notamment par une demande soutenue des clients européens pour les véhicules électriques.

Le passage du cap des 10 millions de véhicules place désormais Tesla à mi-chemin de l’objectif de 20 millions d’unités, un objectif régulièrement associé à la stratégie de développement présentée par Elon Musk et intégré aux mécanismes de rémunération des dirigeants validés par les actionnaires.

Toutefois, atteindre ce nouveau seuil nécessitera probablement davantage qu’une simple augmentation de la production des modèles actuels. Le texte souligne que Tesla devra poursuivre le renouvellement de sa gamme, moderniser ses modèles les plus vendus et lancer de nouveaux véhicules capables de générer d’importants volumes commerciaux.

En parallèle, les priorités internes de l’entreprise semblent évoluer vers le développement des robotaxis autonomes et des robots humanoïdes. Malgré cette diversification, la croissance des volumes automobiles continuera de dépendre de la compétitivité des véhicules électriques proposés sur un marché où la concurrence s’intensifie.

Le franchissement des 10 millions de véhicules produits reste ainsi une réalisation majeure pour Tesla, mais il ouvre également une nouvelle phase de son développement industriel. Les prochaines années permettront de mesurer la capacité du constructeur à maintenir sa dynamique dans un environnement automobile en pleine transformation.

Notre avis, par leblogauto.com

Le cap des 10 millions de véhicules électriques produits confirme la capacité de Tesla à industrialiser rapidement sa gamme mondiale. Cette performance repose principalement sur le succès des Model 3 et Model Y ainsi que sur l’expansion de ses Gigafactories. Le texte montre toutefois que la capacité de production n’est pas entièrement exploitée et que la croissance des volumes ralentit. L’objectif de 20 millions de véhicules apparaît donc comme une étape nettement plus exigeante dans un marché devenu beaucoup plus concurrentiel.

Crédit illustration : Tesla.

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On ne comprend plus la stratégie de Porsche, mais les 718 électriques en font toujours bien partie

5 août 2026 à 09:23

Six mois après sa prise de fonction, Michael Leiters détaille le plan stratégique censé sauver Porsche. Entre suppressions de postes, retour annoncé du Taycan et volte-face sur la 718 électrique, la marque de Stuttgart avance sur un fil où les arbitrages industriels se heurtent parfois aux logiques du groupe Volkswagen.

Tata domine l’efficacité des voitures électriques en 2026

5 août 2026 à 04:12

Tata affiche la meilleure efficacité énergétique des VE avec 106 Wh/km, mais reste derrière sur la recharge et l’autonomie.

Les véhicules électriques de Tata affichent l’une des meilleures efficacités énergétiques du marché mondial en 2026. Selon un nouveau classement établi par l’ICCT portant sur 22 constructeurs automobiles, la gamme de véhicules électriques du constructeur indien présente une consommation moyenne de 106 Wh/km, soit 10,6 kWh aux 100 km. Cette performance place Tata en tête du classement devant plusieurs grands acteurs internationaux de la mobilité électrique, dont Tesla et BYD.

Cette première place doit toutefois être interprétée avec prudence. L’efficacité énergétique constitue un indicateur important pour évaluer les performances d’un véhicule électrique, mais elle ne résume pas à elle seule l’expérience utilisateur. La vitesse de recharge, l’autonomie disponible, la capacité de batterie ou encore le positionnement des modèles influencent également la pertinence d’un véhicule électrique pour différents usages.

Le classement de l’ICCT met donc en évidence une consommation électrique particulièrement maîtrisée pour Tata, tout en soulignant les compromis techniques associés à cette stratégie. Le constructeur indien bénéficie notamment d’une gamme davantage orientée vers des modèles compacts, tandis que certains concurrents développent des véhicules plus lourds et plus puissants, nécessitant davantage d’énergie.

Tata et Mahindra en tête de l’efficacité énergétique

Selon l’étude de l’ICCT, les véhicules électriques de Tata enregistrent une consommation moyenne de 106 Wh/km, soit environ 19 % de moins que la moyenne des 22 constructeurs évalués, qui s’établit à 131 Wh/km.

Le constructeur indien devance un autre acteur national, Mahindra, qui prend la deuxième place avec une moyenne de 113 Wh/km, soit 11,3 kWh aux 100 km. De leur côté, Tesla et BYD occupent respectivement la troisième et la quatrième position du classement.

Ces résultats montrent l’importance du choix technique effectué par chaque constructeur dans le développement de ses véhicules électriques. Une consommation réduite permet de limiter les besoins énergétiques, d’améliorer l’efficience globale du véhicule et potentiellement de réduire les coûts liés à la taille de la batterie.

Cependant, l’étude de l’ICCT ne compare pas la consommation réelle d’un modèle unique dans des conditions identiques. Le classement repose sur une moyenne calculée à partir de l’ensemble de la gamme électrique de chaque constructeur. Les données prennent notamment en compte la capacité utile des batteries et les autonomies certifiées sur différents marchés.

Cette méthode favorise naturellement les marques commercialisant principalement des véhicules électriques compacts et moins puissants. À l’inverse, les constructeurs proposant des SUV électriques plus imposants, des modèles premium ou des véhicules à forte performance doivent généralement composer avec un poids supérieur et des besoins énergétiques plus élevés.

Une efficacité qui ne suffit pas face aux limites d’usage

La performance énergétique de Tata ne signifie pas que ses véhicules électriques dominent tous les critères pratiques. Dans la même étude, le constructeur indien est classé dernier concernant la vitesse moyenne de recharge et figure également parmi les moins bien placés pour l’autonomie.

Cette situation illustre un compromis fréquent dans l’industrie automobile électrique. Une batterie plus petite permet de réduire la masse du véhicule, d’abaisser la consommation énergétique et de limiter le prix de vente. En revanche, une capacité réduite peut entraîner des arrêts plus fréquents lors des longs trajets, notamment sur autoroute ou lors de déplacements nécessitant une autonomie importante.

La recharge rapide devient donc un élément déterminant dans l’adoption des véhicules électriques. Un modèle très efficient mais disposant d’une recharge plus lente peut être moins adapté aux conducteurs parcourant régulièrement de longues distances qu’un véhicule consommant davantage mais bénéficiant d’une technologie de recharge plus performante.

Cette analyse met en lumière les différents choix stratégiques des constructeurs automobiles. Certains privilégient l’efficience énergétique et l’accessibilité grâce à des véhicules plus légers et plus compacts, tandis que d’autres misent sur l’autonomie, le confort, la puissance ou les équipements technologiques associés aux segments supérieurs.

Tata poursuit son développement électrique en Inde

Tata continue d’élargir son offre de véhicules électriques sur le marché indien. Le constructeur prépare notamment plusieurs modèles destinés à renforcer sa gamme, dont le futur Sierra EV, une évolution du Tiago EV ainsi que l’Avinya.

L’objectif pour Tata consiste désormais à conserver son avantage en matière de consommation énergétique tout en améliorant les aspects qui limitent encore la polyvalence de ses véhicules électriques. Une progression de la technologie de recharge pourrait permettre d’exploiter davantage les bénéfices liés à des batteries plus compactes.

Si le constructeur parvient à maintenir une consommation proche de 10,6 kWh aux 100 km tout en accélérant les temps de recharge, une batterie de taille plus réduite pourrait devenir un véritable argument commercial. Cette approche pourrait contribuer à proposer des véhicules électriques plus accessibles tout en conservant une efficacité énergétique élevée.

Le classement de l’ICCT confirme donc la capacité de Tata à optimiser l’utilisation de l’énergie électrique, mais il ne constitue pas une domination globale du marché des véhicules électriques. L’efficacité représente un avantage technique important, mais elle doit être associée à une autonomie adaptée, une recharge performante et une offre répondant aux différents besoins des automobilistes.

Notre avis, par leblogauto.com

Le classement de l’ICCT met en avant l’efficacité énergétique des véhicules électriques Tata, qui obtiennent la meilleure moyenne parmi les constructeurs étudiés. Cette performance repose toutefois sur une gamme dont les caractéristiques diffèrent de celles de certains concurrents plus orientés vers les grands SUV ou les modèles haute performance. Les limites identifiées concernent principalement la recharge et l’autonomie. Tata dispose donc d’un avantage en matière de consommation, mais doit encore progresser sur d’autres critères pour renforcer sa position sur le marché mondial du véhicule électrique.

Crédit illustration : Tata.

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Tesla Chine : Musk dément une possible séparation

4 août 2026 à 12:12

Elon Musk dément un projet de vente ou de scission de Tesla Chine, stratégique pour la production mondiale de véhicules électriques.

Elon Musk a rejeté les informations évoquant une possible séparation des activités chinoises de Tesla, qualifiant ces affirmations de « fake news ». Selon un rapport publié dans la presse américaine, les dirigeants du constructeur automobile auraient étudié plusieurs scénarios concernant l’avenir de l’activité chinoise, notamment une scission, une vente ou une fermeture, dans le contexte d’une éventuelle opération avec SpaceX, l’autre entreprise dirigée par Musk. Le patron de Tesla affirme toutefois qu’une telle discussion n’aurait jamais eu lieu.

Cette affaire intervient alors que la présence industrielle de Tesla en Chine occupe une place stratégique dans la production mondiale de véhicules électriques. La Gigafactory de Shanghai constitue aujourd’hui le principal centre industriel du constructeur, avec un rôle majeur dans la fabrication des Model 3 et Model Y, mais aussi dans les exportations vers plusieurs marchés internationaux. Dans un environnement marqué par les tensions géopolitiques entre les États-Unis et la Chine, l’organisation des activités du groupe fait l’objet d’une attention particulière de la part des investisseurs et des analystes.

Musk conteste les informations sur Tesla Chine

Le dirigeant de Tesla a réagi publiquement aux informations rapportant que des responsables de l’entreprise auraient été invités à préparer une éventuelle séparation de l’activité chinoise. Sur son compte du réseau social X, Elon Musk a déclaré que cette hypothèse n’avait « même jamais été évoquée dans une discussion » et a qualifié le rapport de fausse information.

Les informations initialement publiées évoquaient plusieurs options possibles pour l’activité chinoise de Tesla, allant d’une séparation juridique à une vente ou une fermeture. Il aurait également été question d’une éventuelle fusion entre Tesla et SpaceX, société spécialisée dans l’exploration spatiale et les activités satellitaires.

Une telle opération soulèverait cependant plusieurs obstacles réglementaires et géopolitiques. SpaceX étant un acteur majeur des programmes spatiaux américains et un fournisseur lié à des enjeux de sécurité nationale, un rapprochement avec Tesla pourrait entraîner des interrogations particulières en Chine. À l’inverse, Tesla exploite dans le pays une structure industrielle entièrement détenue par le groupe, contrairement à certains constructeurs automobiles étrangers qui fonctionnent avec des partenariats locaux.

Tesla et SpaceX n’ont pas immédiatement commenté ces informations en dehors des horaires habituels de communication. Malgré les incertitudes, les actions du constructeur automobile électrique ont progressé d’environ 2 % dans les échanges avant l’ouverture du marché après la publication du rapport.

La Gigafactory de Shanghai reste un site stratégique

La Chine occupe une position centrale dans la stratégie industrielle de Tesla. La Gigafactory de Shanghai est la plus grande et la plus productive usine du constructeur dans le monde. Elle joue également un rôle essentiel dans les exportations vers l’Europe, le Canada et la région Asie-Pacifique.

Selon les informations disponibles, cette installation représente historiquement plus de la moitié des livraisons mondiales de Tesla et dispose d’une capacité annuelle supérieure à 950 000 véhicules. Le site permet notamment de produire les Model 3 et Model Y avec une structure industrielle optimisée grâce à un important réseau de fournisseurs locaux.

Un ancien responsable de Tesla Chine a indiqué que l’implantation chinoise permettait au constructeur d’atteindre des coûts de fabrication parmi les plus bas pour ses véhicules électriques. Le groupe s’appuie sur plus de 400 fournisseurs locaux, dont plus de 60 fourniraient également Tesla à l’échelle mondiale.

Tesla a également déclaré que plus de 95 % des composants des Model 3 fabriquées en Chine et de la version actualisée du Model Y provenaient de fournisseurs locaux. Cette intégration industrielle constitue un avantage majeur pour la compétitivité du constructeur sur le marché mondial des véhicules électriques.

Les performances récentes de l’usine de Shanghai illustrent cette importance stratégique. Les livraisons de Model 3 et Model Y produits en Chine ont progressé de 24,4 % sur un an en juin, tandis que les ventes et exportations réalisées depuis le site au deuxième trimestre ont augmenté de 32,8 %.

Une éventuelle fusion Tesla-SpaceX confrontée aux enjeux géopolitiques

Les spéculations autour d’un rapprochement entre Tesla et SpaceX existent depuis plusieurs années. Elles se sont notamment renforcées lors du processus d’introduction en bourse de SpaceX, qui a atteint une valorisation annoncée de 75 milliards de dollars.

Plus récemment, Elon Musk n’avait pas totalement écarté la possibilité d’une fusion entre les deux sociétés, estimant que leurs activités présentaient des points de convergence croissants. Gwynne Shotwell, présidente et directrice des opérations de SpaceX, a également évoqué les avantages potentiels d’un regroupement, qui pourrait simplifier la gestion des différentes entreprises dirigées par Musk.

Cependant, les analystes de JPMorgan ont souligné les difficultés pratiques liées à l’obtention des autorisations réglementaires nécessaires. La Chine représente notamment un point sensible en raison des liens entre SpaceX et le gouvernement américain dans les domaines de la défense, de la sécurité nationale et des satellites.

Parallèlement, Tesla doit continuer à évoluer dans un marché chinois très concurrentiel. Le pays reste le deuxième marché mondial du constructeur après les États-Unis, mais Tesla y fait face à une pression croissante de fabricants locaux, notamment BYD, spécialisés dans les véhicules électriques et hybrides rechargeables.

Les scénarios évoqués concernant l’organisation des activités chinoises incluraient également la création d’une entité commerciale distincte pour gérer les exportations de l’usine de Shanghai, ainsi que des systèmes informatiques et administratifs séparés entre les équipes chinoises et les autres divisions du groupe. Ces pistes restent toutefois non confirmées par Tesla.

Notre avis, par leblogauto.com

La controverse autour de Tesla Chine souligne l’importance stratégique de la Gigafactory de Shanghai dans l’organisation mondiale du constructeur. Elon Musk a démenti l’existence d’un projet de séparation de cette activité, tandis que les enjeux réglementaires et géopolitiques restent au centre des discussions autour d’un éventuel rapprochement avec SpaceX. Les performances industrielles de Shanghai confirment néanmoins le rôle majeur de la Chine dans la production et les exportations de Tesla. La concurrence locale et les tensions internationales constituent les principaux défis identifiés pour l’avenir.

Crédit illustration : Tesla.

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L’Audi A2 e-tron est bien partie pour devenir la voiture électrique la plus sobre de sa catégorie

4 août 2026 à 09:42

Audi a communiqué les premières données techniques de son A2 e-tron, la compacte électrique attendue à l'automne 2026. D'après les essais préliminaires, la version de 190 ch consommerait seulement 12,8 kWh/100 km. Un résultat obtenu grâce au travail conjoint sur l'aérodynamique, la chaîne de traction et la gestion de la batterie.

Audi A2 e-tron : pourquoi cette compacte électrique mise tout sur la baisse de la consommation

4 août 2026 à 09:31

Audi présente les caractéristiques techniques de sa future A2 e-tron avant son lancement prévu à l’automne 2026. La marque annonce une consommation WLTP provisoire de 12,8 kWh/100 km pour la version de 190 ch et détaille les solutions techniques retenues pour atteindre ce niveau d’efficience.

On peut même découvrir le successeur de l’A2 qui n’a pas marqué son époque par ses performances commerciales mais plus par son côté décalé dans la gamme aux anneaux.

Une consommation annoncée à 12,8 kWh/100 km

Audi dévoile donc de nouvelles informations sur la future A2 e-tron, son modèle électrique compact attendu à l’automne 2026.

Selon les mesures WLTP provisoires, la version de 190 ch affiche une consommation minimale de 12,8 kWh/100 km. Le constructeur indique qu’il s’agit de son modèle le plus efficient à ce jour.

Pour atteindre ce résultat, Audi met en avant plusieurs évolutions portant sur l’aérodynamique, la chaîne de traction électrique et la batterie.

Un travail important sur l’aérodynamique

L’Audi A2 e-tron affiche un coefficient de traînée (Cx) de 0,24. Selon le constructeur, il s’agit du meilleur résultat obtenu sur une compacte de sa gamme. Le Cx c’est bien, mais il ne faut pas oublier le SCx qui dépend de la surface frontale, et là, pas d’information…cela ne doit pas être le plus bas vu que nos voitures prennent en largeur et en hauteur.

La carrosserie a été conçue pour limiter la résistance à l’air, avec notamment une face avant arrondie, une ligne de toit fluide et une partie arrière travaillée. Des rideaux d’air, des éléments de gestion des flux autour des passages de roue ainsi qu’une prise d’air de refroidissement active complètent le dispositif. Cela permet de limiter les vortex néfastes pour la traînée de la voiture et donc la consommation.

Audi estime que ces optimisations permettent de réduire la consommation jusqu’à 0,9 kWh/100 km sur le cycle WLTP par rapport à une configuration équivalente. Cela peut paraître faible, mais c’est entre 5 et 7 % de consommation en moins.

Une chaîne de traction revue

La marque annonce également des évolutions sur l’ensemble de la chaîne de traction.

L’électronique de puissance adopte des semi-conducteurs en carbure de silicium afin de réduire les pertes, tandis que le moteur électrique reçoit notamment des tôles plus fines et une modification du bobinage du stator. La transmission bénéficie de son côté d’une nouvelle huile à faible friction destinée à limiter les pertes mécaniques.

Audi indique que l’ensemble de ces évolutions permet d’améliorer l’efficience de la chaîne de traction jusqu’à 10 %. Cependant, il faudrait voir l’ensemble de la chaîne pour savoir si ces gains en bout de chaîne ne sont pas plus faibles que les pertes pour créer cette huile, ces moteurs, etc. C’est un tout. Un peu comme la Volkswagen XL1 qui avait une consommation minimale mais qui demandait beaucoup de ressources pour être produite.

Une batterie LFP et la recharge bidirectionnelle

La version de 190 ch est équipée d’une batterie lithium-fer-phosphate (LFP) de 62 kWh reposant sur une architecture « cell-to-pack ». Audi annonce un rendement de charge de 89,6 % sur une wallbox grâce à une stratégie de refroidissement optimisée. C’est plutôt dans la moyenne haute de ce qu’il se fait actuellement. Les VE d’il y a 10 ans peuvent descendre à 75 % à cause d’un refroidissement insuffisant.

Le véhicule prend également en charge les désormais classiques fonctions de recharge bidirectionnelle Vehicle-to-Load (V2L), pour alimenter des appareils externes, et Vehicle-to-Home (V2H), permettant d’utiliser la batterie comme système de stockage d’énergie domestique avec une borne compatible.

Attention, au lancement, la fonction Vehicle-to-Home sera d’abord disponible en Allemagne, en Autriche et en Suisse. Elle sera plus tard en France.

Trois capacités de batterie prévues au lancement

Audi prévoit de commercialiser l’A2 e-tron avec trois capacités de batterie : 52 kWh, 62 kWh et 84 kWh (valeurs brutes).

Le constructeur indique que cette offre doit permettre de répondre à différents usages, de la conduite urbaine aux trajets de plus longue distance. La présentation de la nouvelle Audi A2 e-tron est annoncée pour l’automne 2026.

Notre avis, par leblogauto.com

On voit un peu mieux cette nouvelle Audi A2 e-tron. Elle reprend l’esprit de la première Audi A2 avec un profil de minimonospace et un toit fuyant. A l’avant, les feux sont séparés en deux parties entre feux diurnes et blocs optiques classiques. A voir selon les teintes de carrosserie.

Concernant l’autonomie, pour le moment on a la consommation optimale WLTP à 12,8 kWh/100 km. Est-ce que l’Audi A2 e-tron pourra alors afficher plus de 600 km avec la grande batterie ? Mystère. Mais cela serait sans doute un seuil psychologique car on ne prend pas forcément une A2 pour ne faire que du péri-urbain.

Restera à voir le positionnement prix.

C’est quoi le « gap reducer » sur cette Audi A2 e-tron ?

Si vous regardez bien l’arche de roue avant dans la galerie, vous verrez une baguette devant le pneu. Cet ajout est le « gap reducer ». Comme son nom l’indique, il réduit l’espace entre l’arche et la roue et limite l’air qui va s’engouffrer dans cet espace. Cela limite les fameux vortex néfastes.

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L’Espagne joue un double jeu avec les investisseurs chinois pour son industrie automobile

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