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Reçu — 4 février 2026 MiniMachines.net

AceMagic Retro X3 : J’avais raison même si j’ai tort

4 février 2026 à 15:59

Le AceMagic Retro X3 vient prendre la place d’un AceMagic Retro X5 annoncé en janvier par la marque à la veille du CES 2026. Il y a un mois tout juste, j’anticipais que la version d’alors n’était probablement qu’un moyen de se faire de la pub à peu de frais. Ça n’a d’ailleurs pas loupé.

AceMagic RetroX5

AceMagic Retro X5

Un mois plus tard donc, le X5 a disparu. Et avec lui son design trop fortement pompé des studios de Nintendo. La marque a bien dû lire la levée de boucliers lui expliquant qu’elle devait jeter son design aux oubliettes pour ne pas voir débarquer les avocats de la marque japonaise. 

La NES

La NES

C’est donc la AceMagic Retro X3 qui est annoncée. Elle reprend la même idée d’une inspiration très empruntée à la NES des années 80. Mais dans une beaucoup plus faible mesure qu’il y a un mois. On passe du clonage à l’évocation dans un design qui s’épargnera de désagréables visites juridiques. Et je doute qu’on entende encore parler un jour de ce design beaucoup trop risqué pour le petit fabricant.

AceMagic Retro X3

Le nouveau AceMagic Retro X3

Bienvenue donc au AceMagic Retro X3 qui change de forme et d’entrailles. Exit le Ryzen AI 9 HX 370, bienvenue au Ryzen 7 H 255. Le nouveau venu propose un design plus sobre, avec des notes colorées et des options qui évoquent la vieille console mais sans copier son design d’origine. Fini le logo rouge sur fond beige ou le châssis en biais. Adieu le bouton rouge intégré dans une bande sombre qui remonte sur le haut du boîtier. C’est désormais beaucoup plus sobre et classique.

À l’intérieur, on retrouve donc un Ryzen 7 H 255 Hawk Point. Une puce Zen4 développant 8 cœurs et 16 Threads associés à un circuit graphique Radeon 780M. Une puce qui développe 12 cœurs RDNA 3. Dépourvue de tout NPU, cette puce vise explicitement un marché très grand public pour des usages très variés, elle n’est pas la plus économe en énergie du portefeuille d’AMD avec 45W de TDP mais cela correspond bien à ce profil de minimachines.

A côté de ce processeur, on retrouvera deux slots SODIMM pour de la DDR5-5600. Aucun montant de mémoire n’a été évoqué. Il est possible que le AceMagic Retro X3 soit livré avec 8/16/32 Go de DDR5 ou bien en mode Barebone. Auquel cas vous devrez aller vous-même acheter de la mémoire vive en bijouterie. Deux ports M.2 2280 NVMe PCIE 4.0 seront également disponibles ainsi qu’un module M.2 non détaillé embarquant une solution Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2.

La connectique nous montre en façade un USB4, deux USB 3.2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton de démarrage.

A l’arrière, on note la présence de deux sorties vidéo en HDMI 2.1 et DisplayPort 2.0, un Ethernet 2.5 Gigabit, quatre USB 3.2 Type-A supplémentaires et un Antivol type Kensington Lock. La ventilation d’extraction d’air aura lieu sur le côté et vers l’arrière.

Acemagic M5

Acemagic M5

AceMagic Retro X3 : Un design qui sera sûrement recyclé

À ce moment du billet, vous devez vous être rendu compte que cet AceMagic Retro X3 ressemble tout de même énormément dans son intégration au modèle Acemagic M5 présenté pas plus tard qu’hier avec des puces Intel Raptor Lake. Il s’agit bien de la même composition de carte mère avec des évacuations sur les côtés, le bouton légèrement proéminent et une distribution des ports absolument identique. Une manière de limiter les coûts de production avec un châssis intérieur partagé et probablement le même système de refroidissement mis en commun.

Je ne serais pas surpris qu’un jour ou l’autre le AceMagic Retro X5 sous Ryzen AI 9 HX 370 soit commercialisé. Mais il devrait l’être dans le boitier du AceMagic Retro X3 et non pas dans celui mis en lumière en janvier.

AceMagic Retro X3 : J’avais raison même si j’ai tort © MiniMachines.net. 2025

Bon Flan: Trilogie Alone in the Dark gratuite !

4 février 2026 à 14:45

Promo terminée.

Alone in the Dark est un jeu d’aventure Horreur créé par Fréderic Raynal en 1992. Les mécaniques sont anciennes, la jouabilité est parfois retorse mais l’ambiance est toujours là. On se balade dans un manoir rempli de créatures peu ragoutantes où on sent qu’un tentacule chthonien est prêt à tout moment à vous apprendre à nouer une cravate de manière un peu virile. Pleine de pixels, mais virile.

Dispo gratuitement sur GoG

PEGI 12 – Audio en Anglais et Texte en Français – Windows via DOSbox

Retrouvez tous mes bons flans sur Mistermatos.com

PS : merci à tous ceux qui m’ont signalé le bon flan !

Bon Flan: Trilogie Alone in the Dark gratuite ! © MiniMachines.net. 2025

Microsoft n’aurait que 3% d’utilisateurs payants de Copilot

4 février 2026 à 13:38

La vie est très belle sous les lunettes roses de Satya Nadella à la tête de Microsoft. L’aventure Copilot serait formidable et l’IA un vecteur de croissance absolument miraculeux pour l’avenir. Mais pour toute personne qui n’aurait pas chaussé les mêmes binocles colorées, la réalité serait peut-être un poil différente.

Depuis quelque temps, les fuites s’accumulent autour du projet Copilot. Et toutes ne sont pas porteuses de chiffres aussi remarquables qu’escomptés. Pour rappel, Microsoft a commencé par intégrer Copilot au chausse-pied dans Windows. Il y en a désormais absolument partout. Puis la firme a décidé de pousser les fabricants à coller des touches Copilot sur les claviers. Avant de les orienter à intégrer des boutons sur leurs PC. De manière étonnante, presque tout le monde s’en moque. Quand je dis « tout le monde », je parle des utilisateurs.

C’est un peu à l’image des animaux que l’on gave, on les force à avaler des trucs jour après jour. Mais avec une petite différence, on ne leur demande ni leur avis, ni de payer pour ce qu’on leur envoie dans le gosier. Or ce forcing de Microsoft pour Copilot est censé nous inciter à payer pour l’utiliser. C’est du moins le plan initialement prévu par Microsoft pour combler le fossé creusé dans leurs comptes pour l’investissement nécessaire aux centres de données de l’IA.

En décembre, l’éditeur avait haussé le ton en démentant tout changement de plan autour de l’IA et Copilot. Des sources concordantes indiquaient que les objectifs devaient être revus à la baisse. Pour la direction, l’adoption du système serait sur de bons rails avec des chiffres qui auraient triplé entre 2024 et 2025. 

L'Asus ExpertCenter PN55 et son bouton Copilot

L’Asus ExpertCenter PN55 et son bouton Copilot

Le pourcentage d’utilisateurs payants de Copilot acquis grâce à l’offre Microsoft 365 serait de 3.3%

Cela veut dire que parmi tous les utilisateurs de Microsoft 365 et Office 365, seuls 3.3% passeraient à la caisse pour Copilot. C’est à la fois beaucoup et bien peu. Beaucoup car il existe un nombre considérable d’abonnés aux offres « 365 ». Peu parce que ce n’est pas avec ces 3.3% que Microsoft pourra ne serait-ce qu’éponger le coût de leur infrastructure. Encore moins la transformer en opération rentable. Je n’utilise plus de suite bureautique Microsoft depuis de longues années mais il me semble qu’au cœur de celle-ci, on puisse avoir accès à un LLM permettant de remplir diverses tâches. Des fonctions sont gratuites, mais certaines plus élaborées réclament un abonnement payant.

Le site Windows Central détaille que 3.3% des utilisateurs au global seraient abonnés à ces fonctions payantes. On estime qu’il y a environ 450 millions d’abonnés payants aux offres « 365 ». 15 millions d’entre eux auraient pris un abonnement à Copilot. Il est très difficile d’imaginer les sommes en jeu car les abonnements sont nombreux et diffèrent largement entre les offres personnelles et professionnelles. Cela va de 10€ par mois TTC pour un particulier à 26€ HT mensuel avant toute  négociation pour un pro.

Même en imaginant un prix moyen d’abonnement et en le multipliant par 15 millions, on est loin, très loin des 37 milliards de dollars investis au seul dernier trimestre 2025. Chiffre effarant qu’il faut mettre en perspective des simples sommes en jeu pour la maintenance de l’ensemble. Et cela sans compter que les 10€ par mois de l’offre de base ne sont probablement pas rentables si l’utilisateur exploite énormément le LLM.

Le plus amusant dans cette équation vient sans doute du fait que la technologie est encore jeune. Si un nouvel acteur sort de nouvelles puces plus puissantes et moins gourmandes ou moins chères, il sera certainement nécessaire de réinjecter des sommes absolument colossales pour continuer à exister sur ce secteur. Si on ajoute à tout cela le paradoxe d’un rejet de plus en plus marqué des utilisateurs des IA génératives imposées dans leurs divers outils du quotidien, la tension semble devenir palpable sur le secteur.

Microsoft n’aurait que 3% d’utilisateurs payants de Copilot © MiniMachines.net. 2025

AMD confirme que la Steam Machine est prête mais…

4 février 2026 à 10:49

Le calendrier de la Steam Machine de Valve n’a rien de logique. La console de salon qui devait faire entrer SteamOS et le jeu sous Linux dans tous les foyers a été présentée l’année dernière mais n’a pas été suivie d’une commercialisation. Au contraire du Steam Deck qui a immédiatement dévoilé son tarif et a été mis en vente à la date annoncée, cette console est clairement temporisée.

Steam Machine

Steam Machine

Lisa Su, PDG d’AMD, a déclaré dans une communication pour ses investisseurs, que la console était prête pour une commercialisation en début de cette année 2026. Cette information, indiquée au milieu de dizaines d’autres, est là pour rappeler que la Steam Machine est équipée d’une solution AMD custom, au même titre que l’a été le Steam Deck. Autrement dit, c’est une manière de dire qu’il y a ici un nouveau relais de croissance pour AMD. Des ventes en plus et des dividendes possibles pour les investisseurs.

Cela veut également dire, personne de sérieux n’en doutait, que la console est prête. Probablement montée à des milliers d’exemplaires qui dorment quelque part dans des entrepôts de la marque ou d’un sous-traitant. Pourquoi Valve ne lance t-il pas la commercialisation de la Steam Machine ? Probablement à cause de la mémoire et du stockage dont les prix ont explosé entre la présentation de la console et aujourd’hui.

Steam Machine

© Gamers Nexus

Que se passerait-il si Valve mettait en vente sa Steam Machine dans le mauvais contexte ?

Imaginons que Valve se décide à lancer sa Steam Machine aujourd’hui. Plusieurs scénarios seraient possibles.

Scénario optimiste : la console a commencé sa fabrication l’année dernière sur des composants au prix de 2025. La mémoire vive et le stockage n’avaient pas connu les très fortes hausses de ces derniers mois. Elle est donc lancée à un tarif qui parait fort intéressant compte tenu de la tension actuelle du marché. C’est un carton, la solution se vend extrêmement bien. Les stocks disparaissent à toute vitesse et… Et c’est le soufflé qui retombe car la construction des nouvelles consoles tape dans un stock de mémoire et de stockage qui a bondi niveau prix et qui est disparate. Valve doit réajuster le prix de l’objet vers une forte hausse, ne peut pas construire les consoles en assez grand nombre et les ventes s’écroulent. Au lieu de créer une dynamique comme pour le Steam Deck, la marque vient de créer de la déception et du ressentiment. C’est rattrapable mais au prix d’une publicité massive. Marketing qui n’a pas été fort nécessaire pour la console portable de la marque.

Scénario attentiste : Valve joue la montre, espérant que la  situation de la mémoire va se calmer ou essayant de signer un contrat de fournisseur pour un prix fixe qui permettrait de doser le prix de vente de la console de salon. Cela peut durer plus ou moins longtemps et même ne pas fonctionner. Mais cela offrirait à l’éditeur les moyens de lisser le tarif de vente de la console sur le temps long en faisant une moyenne entre ses achats de 2025 de composants et les nouveaux prix de 2026. Il y a quelques semaines, je titrais un billet « Personne ne connait le prix de la Steam Machine » et nous sommes dans ce scénario aujourd’hui. Si ce scénario est privilégié, même si les déclarations d’AMD sont vraies, cela n’empêchera pas Valve de jouer la montre et d’attendre le meilleur moment commercial pour lancer l’engin. Et ce moment commercial n’a absolument rien à voir avec le moment technique qu’évoque Lisa Su.

Scénario comptable : Valve considère le prix de ses composants actuel et réajuste le prix de sa console suivant celui-ci. Un bon moyen de planter l’image de la Steam Machine à court et moyen terme en décevant les internautes. En lançant une console jugée trop chère, la marque pourrait « perdre » cette première génération aux yeux du public. Ce qui ne serait pas un bon signal pour la vie de la console. En jouant la montre toutefois, la donne peut changer. En comptant sur le fait que tout le matériel informatique va augmenter de tarif dans les mois qui viennent, comme on vient de le voir pour la Raspberry Pi, la sortie d’une console un peu plus chère pourrait créer un rejet moins vif. Si tout le monde augmente ses tarifs à cause de la mémoire, il semblera logique que Valve en fasse de même. Ce sera plus facile à expliquer au public qu’annoncer dans les semaines qui suivent une forte augmentation des prix. A noter que dans ce scénario, avec le prix de la console en hausse, le stock durerait forcément un peu plus longtemps. 

Scénario logistique : Il n’y a pas assez de mémoire vive pour tous les constructeurs. Lancer le Steam Deck aujourd’hui, c’est tout simplement risquer de ne plus avoir de stock très rapidement suivant son succès. Si les flux de réapprovisionnement sont trop faibles, Valve lancera sa console puis, au bout de quelque temps, fermera sa boutique en ligne faute de matériel à vendre. La console est prête, on n’en doute absolument plus depuis novembre. Le reste est de la pure logistique. La vidéo ci-dessus date de 2015 et met en scène la construction du Steam Controller, la première manette de jeu de la marque. C’est une vidéo très mise en scène qui montre comment Valve a pris les choses en main et assemblé sa manette en contrôlant l’ensemble des opérations, probablement avec l’aide d’un sous-traitant spécialisé.

Dans le ballet assez hypnotique de cette vidéo, on voit des manettes fabriquées les unes à la suite des autres. Le volume est un élément clé de l’opération car ici tout coute assez cher : les robots qui assemblent, le local gigantesque, les salariés qui y travaillent. Le prix de chaque manette est calculé en fonction du nombre qui sortent de l’usine chaque jour. Imaginez maintenant ce nombre si un seul composant venait à manquer dès 10 heures du matin. Si les lignes de production louées s’arrêtaient, si les salariés restaient les bras ballants ou balayaient l’entrepôt. Chaque jour qui passerait ferait exploser le prix de revient de chaque manette. 

Pour la Steam Machine, ce serait un scénario catastrophe et si sa ligne d’assemblage ressemble probablement beaucoup plus à celle d’un constructeur comme de MiniPC comme on a pu en voir avec Beelink il y a quelques temps, le résultat serait le même. Avec 30 à 40% de réallocation de mémoire – chiffres que je ne peux pas sourcer mais qui correspondent à ce que j’entends le plus souvent – Valve serait en mesure de fabriquer 30 à 40% de son planning. Et cette maigre production devrait absorber, en plus du prix de la mémoire vive, celui de la totalité du coût de fabrication. Si l’usine louée coute 10 000$1 par jour et que vous ne fabriquez 1000 consoles par jour. Le prix de cette location impacte de 10$ le coût de chaque console. Mais si vous ne pouvez en fabriquer que 300 par jour… Alors cela passe à 33$ par console. 33$ avant marge, taxes et autres. C’est absolument considérable si on additionne cela au prix de la mémoire elle-même.

Steam Machine

Alors oui, techniquement, la console est prête à être mise en vente

Chaque console de Valve a besoin de deux barrettes de 8 Go de DDR5 au format SODIMM et de 8 Go de mémoire GDDR6 et d’un SSD NVMe de 512 Go à 2 To. Au vu de l’état actuel du marché, ces composants sont impossibles à trouver en quantité suffisante pour des géants du secteur comme Lenovo, Dell ou HP. Des mastodontes qui fabriquent des millions de PC et qui pèsent lourd dans les comptes des fabricants de mémoire. Pensez-vous que toute Valvienne qu’elle soit, La console Steam Machine puisse espérer de meilleures livraisons ? Un meilleur prix ?

La console est probablement plus que prête mais il n’est franchement pas certain que Valve le soit. L’éditeur s’est déjà planté une fois avec sa Steam Machine et semble avoir depuis inversé la situation avec de bien meilleures cartes en main : Steam Deck, Steam OS, Proton ont désamorcé en grande partie la peur du jeu sous Linux par exemple. La grande question est donc de savoir si, dix ans après son premier échec, il est prêt à patienter quelques trimestres de plus. Quitte à passer les frais de stockage des consoles déjà produites en pertes et profits.

Où si Valve va lancer la console coûte que coûte et voir ce qu’il se passera ensuite. Le retard actuel de la console est assez significatif. Encore une fois, lorsque l’éditeur annonce le Steam Deck en juillet 2021 pour une sortie pour le premier trimestre 2022, le prix est déjà connu et indiqué noir sur blanc. La marque peut compter sur un marché stable. L’annonce de la Steam Machine en 2025 s’est faite sans aucune mention de date ou de tarif, signe de la totale instabilité du marché.

Personne ne connait le prix de la Steam Machine

AMD confirme que la Steam Machine est prête mais… © MiniMachines.net. 2025

Reçu — 3 février 2026 MiniMachines.net

Acemagic M5 : un nouveau format de MiniPC Raptor Lake

3 février 2026 à 16:53

C’est un nouveau format qui est proposé avec le Acemagic M5. On retrouve un boitier compact assez classique dont la dissipation a été repensée et équipé de puces Intel Raptor Lake assez haut de gamme.

Acemagic M5

Acemagic M5

L’idée ici est probablement de passer entre les gouttes du gros orage posé par la mémoire vive. Le Acemagic M5 emploie en effet une gamme de puces qui a la particularité de prendre en charge la mémoire vive DDR5 et DDR4. Et c’est ce second choix qui a été fait ici, probablement pour moins subir la hausse actuelle. Trois puces ont été retenues.

D’abord le Core i9-14900HX qui est un 24 cœurs et 32 Threads assez musclé fonctionnant dans un TDP de 55 W de base et 157 W en mode Turbo. Ensuite le Core i7-14650HX en 16 cœurs et 24 Threads avec les mêmes TDP. Des puces très compétentes avec des circuits graphiques Intel UHD embarquant respectivement 32 et 16 Unités d’Execution. Le Core i7 n’est pas encore proposé sur la page du fabricant mais une version Core i5-14500HX est présente. Celle ci est un 14 cœurs et 20 Threads avec un circuit Intel UHD proposant 32 UE.

Pour accompagner ces puces, 32 Go de DDR4-3200 de base montée sur deux slots en double canal et pouvant évoluer vers 64 Go. Le stockage est confié à un SSD M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 de 1 To monté sur un des deux emplacements disponibles. Des choix qui permettent à la marque de proposer les engins à des prix relativement intéressants compte tenu du contexte.

 

Pour le reste, l’engin est assez classique, même s’il cache quelques petites subtilités. Par exemple, sa dissipation thermique est assez traditionnelle dans son approche, mais les caloducs et la base en métal qui servent à transporter la chaleur vers les ailettes se dirigent vers deux blocs distincts. Le ventilateur embarqué repousse la chaleur vers l’arrière et le côté droit de la machine simultanément. Une ouïe est également ouverte à gauche de la machine et l’air frais est aspiré par en dessous. 

Autre élément intéressant, le bouton de démarrage qui offre un fort relief afin de pouvoir être senti sans le regarder quand il est placé derrière un écran en mode VESA. 

Le reste de la face avant abrite un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, deux USB 3.2 Gen2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm.

A l’arrière, on découvre deux sorties vidéo en HDMI 2.0 et DisaplyPort 1.4b, un Ethernet Gigabit (Indiqué parfois en 2.5 Gigabit.), quatre USB 3.2 Type-A et un Antivol type Kensington Lock. La position des câbles au-dessus de la sortie d’air n’est pas optimale, surtout avec une telle concentration de connecteurs. Il faudra veiller à ce que cela n’empêche pas la minimachine de se refroidir. On note en haut du boitier un petit loquet qui permet de « décapsuler » la partie supérieure pour accéder facilement aux composants mémoire et stockage. Un module Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 est également intégré.

A noter que le Acemagic M5 est donné comme compatible Windows 11 Pro, il  est livré avec une version préinstallée, mais également avec différentes distributions Linux comme Ubuntu ou Manjaro.

Le tout entre dans un boitier de 12.8 cm de large, autant de profondeur et 4.13 cm d’épaisseur. Le MiniPC est garanti 2 ans par le constructeur. 

Acemagic M5

Le Acemagic M5 Core i9 au prix du Core i5

Cela fait de ce MiniPC une solution assez séduisante au vu des composants embarqués. On aurait aimé une connectique un poil plus riche avec, par exemple, de l’USB4 ou du Thunderbolt. Mais cela reste une solution solide et qui semble intelligemment construite. Je ne suis pas certain que cet engin ait encore du sens à 969€ après la fin de la promo de lancement.

Car, pour le moment, le Acemagic M5 Core i9-14900HX est proposé à 749€. La version Core i5-14500HX est vendue à… 739€ en 32Go / 1 To. Il s’agit de précommandes et le Core i9 est en promo de lancement, ce qui explique le faible écart de prix. Les commandes seront expédiées avant le 13 février. La livraison est gratuite et le stock est situé en Allemagne.

Voir l’offre sur AceMagic France

 

Acemagic M5 : Core i9-14900HX 32 Go / 1 To – Windows 11
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ garantie 2 ans
+ conception originale
+ distribution certifiée
+ larges évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ connectique correcte
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi

– SAV Europe
– support Europe
– bruit ?
– châssis plastique

Acemagic M5 : un nouveau format de MiniPC Raptor Lake © MiniMachines.net. 2025

Mangmi Pocket Max : la console Snapdragon 865 dispo à 199$

6 février 2026 à 18:38

C’est parti, la console Mangmi Pocket Max est disponible à la commande à 199.99$ directement sur le site du fabricant et ce jusqu’au 12 février

Billet du 03/02/2026 : La Mangmi Pocket Max a terminé son effeuillage marketing, la console sera mise en vente ce 5 février à partir de 199$. Un prix étonnant pour un engin avec 8 Go de mémoire et 128 Go de stockage UFS mais qui s’explique assez facilement.

Ce tarif indiqué sera celui d’un « Super Early Bird Price »… Autrement dit, réservé aux internautes qui seront les tous premiers à commander l’objet du 5 au 12 février. Ensuite le tarif remontera de 40$ ce qui reste assez intéressant.

Deux boutons sont visibles au dos de la Mangmi Poxcket Max

Deux boutons sont visibles au dos de la Mangmi Poxcket Max

Les spécifications de l’objet sont désormais toutes connues. La console fonctionnera avec un Qualcomm Snapdragon 865 activement refroidi par un ventilateur. Un SoC huit cœurs composé d’un cœur A77 à 2.88 GHz, de trois A77 à 2.4 Ghz et quatre A55 à 1.8 GHz.

Mangmi Pocket Max

Le tout secondé par un circuit graphique Adreno 650 qui pilotera l’écran 7 pouces AMOLED 1920 x 1080 pixels intégré. Un affichage 144 Hz tactile développant une luminosité maximale de 800 nits avec une colorimétrie correspondant à 150% de la norme sRGB.

Pour épauler tout cela donc, 8 Go de LPDDR4X et 128 Go de stockage UFS 3.1 très rapide en plus d’un lecteur de cartes MicroSDXC. On retrouvera une connexion sans fil Wi-Fi6 et Bluetooth 5.1, une batterie 8000 mAh rechargeable via une prise USB 3.1 Type-C en 27 Wh. Un port jack audio 3.5 mm sera également proposé.

La Pocket Max tournera sous Android 13 et profitera d’une interface de jeu assez classique de boutons, joysticks, croix directionnelle et gâchettes.

Interface qui cache une petite surprise. Certains éléments de jeu seront amovibles, magnétiques et repositionnables pour s’adapter à différents utilisateurs.

L’accent a été mis sur la qualité des contrôles avec l’emploi de technologies avancées comme le TMR pour les joysticks ou des gâchettes à effet Hall plus précises. Un soin particulièrement intéressant a suivre pour cette console qui se veut encore une fois très abordable.

L’engin mesurera 25.48 cm de large pour 10.16 cm de profondeur et 1.74 cm d’épaisseur. Disponible en versions blanche, noire et « rétro GameBoy » elle pèsera 450 grammes.

La Mangmi Pocket Max vise plusieurs types d’usages. Du streaming depuis un service en ligne type GeForce Now ou en local depuis un PC avec des outils comme Moonlight.  De l’émulation très classique de vieilles consoles ou le lancement de titres Android classiques. La marque promet un logiciel de gestion simplifiant à la fois les usages mais également la gestion de la console. 

Pour rappel, la marque a lancé l’année dernière la Mangmi Air X, une solution plus légère en performance à prix plancher. Lancée à 89$ elle est passée à 99$ récemment avec 4 Go de RAM et 64 Go de stockage de base pour un écran de 5.5 pouces. Un prix abordable qui ne s’est pas soldé par un produit au rabais mais une construction sérieuse et finalement parfaite pour un usage léger ou de streaming. Ce modèle semble suivre la même voie.

A noter que les envois sont faits depuis Hong-Kong et que des frais de port sont demandés. La Mangmi Air X, par exemple, demande 16$ pour être expédiée en France. Ce qui fait un total de 115.99$ et donc 98€ HT. Le paiement est possible via Paypal.

Voir l’offre sur Mangmi.com

Mangmi Pocket Max : la console Snapdragon 865 dispo à 199$ © MiniMachines.net. 2025

Calibre 9.0 ajoute une vue bibliothèque qui ne va faire plaisir qu’à Mark

3 février 2026 à 11:44

J’adore Calibre et Calibre 9 ne change pas réellement mon appréciation pour ce logiciel que je continuerai de soutenir. Mais il faut bien avouer que les choix faits par son développeur m’étonnent ces derniers temps.

Dernière évolution en date, la proposition d’une vue « étagères de bibliothèque » pour sa collection de livres numériques. C’est une idée étrange qui revient régulièrement chez des développeurs en mal d’imagination. Ou dans la tête de Mark Zuckerberg pendant sa période « Métavers ». Dire que c’est simplement nul est un peu exagéré. Mais ce n’est pas bien efficace. Cette idée d’un skeuomorphisme numérique peut être amusante2, mais vouloir faire ressembler un outil informatique à un objet réel est rarement la meilleure voie à suivre.

Quand Zuckerberg décide de créer un métavers où on pourrait remplir un caddie virtuel avec des boites de céréales virtuelles en se baladant virtuellement dans les rayons tout aussi virtuels d’un supermarché de pixels, on comprend assez vite qu’il n’a jamais pris deux heures de sa vie pour faire vraiment les courses. Qu’il voit ça comme un jeu rigolo. Mais pour toute personne qui fait vraiment ses emplettes en ligne, passer par un caddie virtuel avec un casque sur la tronche en agitant les bras pour attraper des boites en 3D pendant deux heures. C’est complètement con. Gérer un simple listing pré-réempli lui fera gagner 90% du temps demandé par de vraies courses. Et comme ce n’est pas passionnant de faire ses courses, c’est exactement ce que tout le monde recherche.

Calibre 9

Calibre 9.0 fait peau neuve

C’est pareil pour Calibre 9.0 qui propose – en option – de transformer son listing habituel de livres classés de manière fort efficace par auteurs, éditeurs, titres, etc en un rayon virtuel de livres aux couvertures plus ou moins lisibles et générées à la volée. C’est absolument tout sauf efficace et donc, il me semble, totalement inutile. Cela s’active et se désactive via le bouton « Mise en page » en bas à droite de l’écran.

Calibre 9

Heureusement, ce n’est pas le seul atout de Calibre 9.0 qui hérite d’un nouveau lecteur de documents interne. Celui-ci permet de mieux naviguer dans les œuvres, offre une plus grande fluidité et permet une édition simple des fichiers compatibles. Différentes autres améliorations sont disponibles avec de nouveaux formats de fichiers pris en charge, notamment pour les Mangas. Les nouveaux firmwares des liseuses Kobo sont également désormais reconnus.

Calibre 9

Mais Calibre 9.0 ne fait pas la peau à l’IA

L’option IA est toujours présente dans le logiciel même si on ne comprend pas trop ce qu’elle fait là. Totalement optionnelle, elle offre des fonctions de mise en relation avec le LLM de son choix, en local ou en externe via une clé API et, parfois, un abonnement payant. Je ne comprends toujours pas le pourquoi de cette intégration qui ne produira, au mieux, qu’un résumé médiocre et souvent erroné d’un bouquin. 

Je sais que l’intégration de l’IA a conduit certains lecteurs à désinstaller le logiciel, ils n’y voyaient logiquement aucune plus value et l’approche de cette IA a été un véritable repoussoir. C’est à mon sens la même chose que cette visualisation en format bibliothèque. Une option tout à fait inutile qui ne satisfera que ceux qui utilisent le logiciel pour le plaisir de gérer leur bibliothèque et pas ceux qui l’aiment parce qu’il leur permet tout simplement de lire. Comme si les développeurs cherchaient l’option à rajouter à un logiciel déjà parfait pour justifier leur propre existence.

Comme pour ses courses en supermarché, ce que l’on demande à ce type d’outil, c’est de nous faire gagner du temps. Du temps de lecture dans le cas présent. Pas de nous faire passer du temps dans ses rayons. Je donne chaque année quelques euros à Calibre parce qu’il me débarrasse justement d’une interface chronophage et non pas l’inverse.

Calibre est disponible au téléchargement 

Calibre 9.0 ajoute une vue bibliothèque qui ne va faire plaisir qu’à Mark © MiniMachines.net. 2025

Bon Flan : le switch KVM Ugreen double écran à 62.99€ ?

3 février 2026 à 10:38

Ce KVM Ugreen est la solution parfaite pour un duo de PC de bureau. Il propose de connecter clavier et souris USB mais également un éventuel stockage et même une imprimante ou un scanner à deux machines distinctes et d’afficher le contenu de ces machines sur un duo d’écrans. Plein d’usages sont possibles qui vont du pilotage d’un serveur sur MiniPC et d’un PC classique en MiniTour. De deux PC classiques pour des tâches lourdes. D’un PC de jeu et d’un autre dédié au travail…

Parfait pour une personne qui emploie par exemple un PC classique au format tour et un MiniPC en parallèle. Ce modèle propose deux connecteurs DisplayPort capables de prendre en charge des écrans 4K à 240 Hz pour 62.99€. Ce KVM Ugreen existe également dans une version HDMI aux fonctions identiques pour le même tarif.

Voir l’offre DisplayPort sur Amazon

Voir l’offre HDMI sur Amazon

Bon Flan : le switch KVM Ugreen double écran à 62.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2025

Nouvelle hausse des prix des Rasberry Pi liée à la RAM

3 février 2026 à 09:15

Encore une mauvaise nouvelle qui ne fait que refléter l’état du marché actuel de la mémoire vive. Un marché qui continue de provoquer des remous dans l’industrie PC. Les solutions Raspberry Pi repartent à la hausse après une première augmentation en décembre dernier.

Le prix de décembre aura donc tenu deux mois presque jour pour jour. Début décembre, les solutions de développement étaient réévaluées pour refléter les premières augmentations de mémoire vive. Pour ce début février, une seconde étape est franchie.

Encore une fois, les cartes Raspberry Pi sont d’excellents premiers témoins des évolutions du marché. Comme un signe avant-coureur avant un séisme pas encore ressenti. Ces volées de petits oiseaux qui partent en nuées dans le ciel alors qu’on n’a toujours pas vu d’incendie. Les cartes Raspberry Pi sont des systèmes simples. Réduits au minimum de composants. À l’os de ce que l’on peut exiger d’un système. C’est donc le premier élément à subir une hausse de tarif, sans pouvoir jouer sur la marge ou les autres composants pour tenter de faire tampon.

Ce que je veux souligner par là, c’est que ces hausses qui se suivent à intervalles réguliers pour ces cartes spécifiques devraient également se faire ressentir pour le reste du marché. Peut-être plus tard, peut-être moins fortement, mais des secousses secondaires seront bien présentes.

La hausse résumée par Raspberry Pi

La hausse résumée par Raspberry Pi

Une hausse de tarifs qui fait mal

Sur les cartes Raspberry Pi, les raisons de la hausse des prix se définissent par la flambée des modules de mémoire. Les solutions 1 Go ne changent pas de tarifs mais suivant les capacités des modules embarqués ensuite, l’impact est significatif. 10$ de hausse pour 2 Go, 15$ pour 4 Go, 30$ pour 8 Go et jusqu’à 60$ d’augmentation pour la carte Raspberry Pi 5 en 16 Go. Il faut, par ailleurs, considérer qu’il s’agit sur les RPi de mémoire LPDDR4 qui a été moins impactée par la hausse que la LPDDR5. 

La flambée est assez rude et se résume ainsi.

Cartes Prix de lancement Déc. 2025 Fév. 2026 Hausse
Raspberry Pi 5 (16 Go) 120 $ / 110 € 145 $ / 133 € 205 $ / 189 € +71 %
Raspberry Pi 5 (8 Go) 80 $ / 74 € 95 $ / 87 € 125 $ / 115 € +64 %
Raspberry Pi 5 (4 Go) 60 $ / 55 € 70 $ / 64 € 85 $ / 78 € +42 %
Raspberry Pi 5 (2 Go) 50 $ / 46 € 55 $ / 51 € 65 $ / 60 € +30 %
Raspberry Pi 5 (1 Go) 45 $ / 41 € 45 $ / 41 € 45 $ / 41 € 0 %
Raspberry Pi 4 (8 Go) 75 $ / 69 € 85 $ / 78 € 115 $ / 106 € +53 %
Raspberry Pi 4 (4 Go) 55 $ / 51 € 60 $ / 55 € 75 $ / 69 € +36 %
Raspberry Pi 4 (2 Go) 45 $ / 41 € 45 $ / 41 € 55 $ / 51 € +22 %
Raspberry Pi 4 (1 Go) 35 $ / 32 € 35 $ / 32 € 35 $ / 32 € 0 %
Raspberry Pi 500 (16 Go) 180 $ / 166 € 180 $ / 166 € 259 $ / 238 € +44 %
Raspberry Pi 500 (8 Go) 90 $ / 83 € 99 $ / 91 € 119 $ / 109 € +32 %
Raspberry Pi 400 (4 Go) 70 $ / 64 € 59 $ / 54 € 59 $ / 54 € +19 %

Ce tableau récapitulatif proposé par Brad de Liliputing résume assez bien la situation. Un Raspberry Pi 5 16 Go est passé de 120$ à son lancement à 205$ aujourd’hui. Soit une augmentation impressionnante de 71%. Les prix sont annoncés en dollars HT et la conversion en euros ne prend pas en compte les taxes. En France, on constate déjà que la carte est proposée à 216€. Soit le prix d’un MiniPC Intel N150 16/512 Go complet… en septembre.

Avec cette hausse, les cartes sont évidemment bien moins intéressantes. Si les versions 2 et 4 Go restent éventuellement abordables, les modèles supérieurs réclament d’avoir un projet précis à développer pour investir. On est franchement passé d’une solution de développement pour programmeurs et bricoleurs curieux à un produit commercial classique.

Nouvelle hausse des prix des Rasberry Pi liée à la RAM © MiniMachines.net. 2025

Reçu — 2 février 2026 MiniMachines.net

Des mises à jour étendues de Windows 10 avec ConsumerESU

2 février 2026 à 16:09

Suite à ce billet d’Octobre 2025 où j’expliquais que l’Europe allait avoir droit à des mises à jour étendues de Windows 10 et ce billet d’avril qui indique comment basculer vers Windows 11 avec Flyby11 pour un PC pas forcément jugé apte par Microsoft. Je reçois de nombreuses demandes au sujet des mises à jour de Windows 10 que Microsoft poursuit en Europe. Surtout de la part de personnes qui ont peur de l’option Flyby11 pour des raisons qui leurs sont propres.

Avant le passage de ConsumerESU

Avant le passage de ConsumerESU

ConsumerESU à la rescousse

Il existe une solution alternative qui permet de pousser facilement les mises à jour étendues de Windows 10 sur son poste avec ou SANS compte Microsoft. Il s’agit d’un script baptisé ConsumerESU qui active les ESU (Extended Security Updates) en quelques manipulations simples. Testé par mes soins suite à de nombreux témoignages, la méthode est simple et a déjà fait ses preuves. 

Première étape, on télécharge ConsumerESU sur Github. Sur la page, on clique sur <> code et on choisit l’option « Download ZIP ». Une fois le téléchargement terminé on extrait les fichiers dans un répertoire facile a retrouver.

Dans ce répertoire, on va simplement cliquer avec le bouton droit de la souris sur le fichier Consumer_ESU_Enrollment_run.cmd pour pouvoir choisir l’option « Exécuter en tant qu’administrateur« .  Le programme se met alors en route en ligne de commande et lance la procédure.

Suivez l’activité à l’écran et… c’est tout. Au bout de quelques instants, cela dépend de plusieurs paramètres mais n’excède pas quelques dizaines de secondes au pire sur un vieux Celeron, la machine vous propose d’appuyer sur une lettre pour quitter la fenêtre. Vous n’avez plus qu’à lancer vos mises à jour pour vérifier que tout fonctionne.

Après le passage de ConsumerESU

Après le passage de ConsumerESU

Si vous rencontrez un échec ou que vous avez des erreurs, ce qui peut arriver dans de rares cas et notamment si vous n’avez pas fait les dernières mises à jour de Windows 10 avant leur arrêt, vous pouvez regarder la documentation sur Github. Mais pour avoir exécuté le script ConsumerESU sur une douzaine de machines jusqu’à aujourd’hui, je n’ai pas eu de problèmes.

Des mises à jour étendues de Windows 10 avec ConsumerESU © MiniMachines.net. 2025

Nvidia ne ferme pas la porte à une nouvelle Shield TV

2 février 2026 à 14:59

La Shield TV est un OVNI sur le marché des solutions Android en général et des TV-Box en particulier. Non pas qu’elle propose quelque chose de matériellement exceptionnel aujourd’hui, mais parce qu’elle fête ses 10 ans.

Shield TV

Lancée en 2015 avant d’être mise à jour en 2017 puis en 2019, la Shield TV et un dinosaure égaré dans le cheptel actuel de solutions Android. La grande majorité des fabricants de TV-Box tire un trait sur la mise à jour de leurs produits dès que la production de ceux-ci a cessé. Avec Nvidia sur ce modèle, nous avons découvert qu’avec un peu de bonne volonté, et de moyens, il était possible de continuer à proposer des mises à jour efficaces dans la durée. Et, avec un rythme assez décousu, la TV-Box de la marque a été portée jusqu’en 2026 en restant toujours parfaitement exploitable. Je ne compte pas les tablettes, smartphones, TV-Box et autres appareils sortis ces dix dernières années et qui ont fini à la déchetterie parce que non mis à jour.

Reste que 10 ans, c’est beaucoup. Et pour une puce comme le Tegra X1 ou la version X1+ de 2019, cela fait trop pour ne pas voir un peu du vernis de la Box s’écailler. Des codecs et fonctionnalités sont apparus que Nvidia ne pouvait pas réellement anticiper. On parle de formats comme le AV1 par exemple, mais également de la lecture de certains formats HDR qui ne sont pas pris en charge et ne peuvent pas l’être. Même en ayant toute la bonne volonté du monde, le SoC Tegra n’est tout  simplement pas câblé pour.

Dans un entretien avec Ars Technica, un responsable de l’ingénierie matérielle de Nvidia, annonce qu’il souhaiterait qu’une nouvelle Shield TV sorte un jour. Andrew Bell, c’est son nom, n’indique pas que cela va être le cas. Plutôt que ce serait bien que cela arrive. Un vœu pieu qui peut tout ou ne rien dire.

La seule chose dont je suis certain, c’est que le jour où Nvidia s’engagerait dans une voie de ce type, une clientèle très importante serait attentive à ce mouvement. Celle de tous les acheteurs de la TV-Box première du nom qui, depuis dix ans pour les plus anciens, sont satisfaits de leur Shield TV. Ce qui ferait une assez grosse base de clients et un coussin assez moelleux pour amortir un nouveau développement dans ce sens.

Évidemment, 2026 n’est pas la meilleure période pour lancer ce type de produit. Les consoles actuelles ont de 2 à 3 Go de mémoire vive et de 8 à 16 Go de stockage interne. Des composants qui sont en ce moment hors de prix. On imagine qu’une version plus moderne de la minimachine serait mieux équipée en mémoire et en stockage, ce qui aurait en ce moment un trop fort impact sur le tarif public.

Vers une nouvelle Shield TV ?

Il est difficile de savoir si Andrew Bell a évoqué une nouvelle version de cette TV Box parce que son interviewer l’y a poussé ou parce qu’une actualité se dessine autour d’un tel projet. Le fait qu’il aimerait développer une nouvelle TV Box a pour autant beaucoup de sens. D’abord, parce que la nouvelle venue pourrait partager une puce ARM commune avec le monde PC. On sait qu’un SoC est en préparation sans qu’on ait beaucoup d’informations officielles pour le moment. Si un Nvidia N1 débarque sur PC, on peut imaginer qu’une version « TV-Box » serait un bon moyen de lancer le produit.

Ensuite parce que GeForce Now gagne en traction et qu’un nouveau produit comme une Shield TV pourrait parfaitement coller avec ce service. En plus d’apporter son lot de prises en charges techniques en termes de lecture vidéo et en services. Le succès des Steam Deck est impressionnant et on imagine que Nvidia pourrait porter la même philosophie avec son service GeForce Now dans les salons en proposant un large accès au catalogue de Steam via une distribution Linux et Proton.

Impossible de répondre à la question d’une nouvelle Box aujourd’hui donc, surtout pendant cette période trouble. Il faut juste garder en tête que beaucoup d’éléments semblent pouvoir converger vers ce type de projet.

Source : Ars Technica

Nvidia ne ferme pas la porte à une nouvelle Shield TV © MiniMachines.net. 2025

Proton 10 pousse encore plus loin le jeu Windows sous Linux

2 février 2026 à 13:01

Proton 10 est disponible, pour être exact, c’est la version 10.0-4 qui vient de débarquer. Proton est la couche logicielle qui traduit les instructions de programmation des jeux sous Linux afin qu’ils puissent être interprétés par Linux. Développé par Valve sur la base des travaux de Wine, le code a offert au Steam Deck la possibilité de lancer des milliers de jeux Windows sous SteamOS. 

Les travaux effectués sur Proton 10 et ses prédécesseurs ont évidemment débordé de la petite console de Valve et touchent aujourd’hui la quasi-totalité des PC sous Linux. De nombreux éléments sont mis à jour techniquement et pourront donc dialoguer avec de multiples configurations. On parle des composants SteamWorks SDK 1.63, de Wine Mono v10.4.1 et des versions VKD3D-Proton 3.0b et VKD3D 1.18. Tous ces éléments étant autant de traducteurs entre les jeux développés sous Windows et le système DirectX et le monde Linux.

C’est ce qui est amusant avec Windows aujourd’hui. DirectX a été forgé comme l’Anneau de Sauron. Un système pour unifier tous les univers du jeu PC et les rendre performant. Permettant aux différents éditeurs de profiter de toutes les ressources de Windows et de dialoguer plus facilement avec les composants proposés. Mais enfermant également ces mêmes éditeurs dans la main de Microsoft. Ce qui a été une force pour l’éditeur pendant de nombreuses années. Tout le temps où aucun constructeur n’a voulu prendre en main son destin sous Linux.

Proton 10

Parce que depuis que Valve est entré dans la course, avec le Steam Deck et SteamOS, tout a changé. Tel un Frodon motivé, épaulé par toute une communauté de développeurs, Valve s’est attelée à améliorer la compatibilité des jeux Windows sous Linux. En concentrant tout son pouvoir dans DirectX, Microsoft en a fait son talon d’Achille. Et l’arrivée d’un sortilège permettant de traduire cette unique langue qu’est DirectX offre le transfert de toute la force de Windows vers Linux.

Et Proton 10 marque une nouvelle étape dans cette voie.

Plusieurs corrections ont été mises à l’œuvre, la mise à jour détaille énormément de choses mais on retiendra notamment une solution aux écrans noirs ou vides lors du lancement de certains titres. Des corrections de nouveaux bugs portés par des mises à jour de jeux, moins d’alertes liées à des problèmes de composants graphiques et une meilleure gestion entre le passage du bureau vers les jeux à grands coups de Alt-Tab.

Autre mise à jour importante, le pilotage des applications d’éditeurs comme Ubisoft Connect est à nouveau fonctionnel. Cela reste un point faible de Proton, beaucoup de studios et d’éditeurs pensent toujours à Windows et uniquement à Windows pour leurs mises à jour. Sans s’inquiéter de l’impact de certains choix sur l’environnement Linux. Proton court donc après eux en permanence pour corriger ces bugs. Peut être que cela changera un jour.

Une nouvelle liste de jeux désormais totalement compatibles sous Proton 10 est également proposée :

  • Surgeon Simulator: Experience Reality
  • Changeling VR
  • Summoners War: RUSH
  • Quantum Threshold
  • REACH
  • Fellowship
  • Metal Slug: Awakening
  • The Obsessive Shadow
  • Drop Dead: The Cabin
  • Zero Caliber 2 Remastered
  • Lost Memories 3 Side Stories
  • Death by Scrolling
  • Stellar Reach
  • Girls’ Frontline
  • Modules
  • Distant Worlds 2
  • Ring Runner: Flight of the Sages
  • Chronology

Pour plus d’info sur Proton 10 : la note de version sous Github

Proton 10 pousse encore plus loin le jeu Windows sous Linux © MiniMachines.net. 2025

GMKtec K13 : le MiniPC Core Ultra 7 256V est disponible

2 février 2026 à 11:20

Il n’aura pas fallu attendre très longtemps pour que le GMKtec K13 débarque dans le magasin européen de la marque après son annonce en Asie. Ce MiniPC qui embarque une puce Intel Lunar Lake nous dévoile toutes ses caractéristiques.

GMKtec K13

GMKtec K13

Le GMKtec K13 profite, comme je vous l’expliquais dans un premier billet, du positionnement particulier de la puce Lunar Lake. En règle générale, les fabricants de MiniPC n’emploient que rarement des puces très récentes dans leurs productions. Préférant piocher dans le catalogue des processeurs un peu plus anciens, ce qui leur permet de tirer les prix vers le bas. Lunar Lake n’est pas si vieux chez Intel, la disponibilité date de septembre 2024. Mais sa durée de vie aura été  assez courte. En cause le fait que son créateur soit obligé de tout fabriquer chez un fondeur concurrent, à savoir TSMC. Intel n’avait alors pas encore la maitrise de sa gravure 18A qui vient tout juste d’être exploitée avec Panther Lake. Résultat, la puce coute cher à produire pour Intel en plus de nourrir de quelques milliards de dollars un de ses concurrents. Lunar Lake est donc rapidement effacé des ambitions d’Intel et remplacé par Arrow Lake puis par Panther Lake pour ce début d’année 2026. Intel confirmera d’ailleurs que Lunar Lake restera la seule puce de leur gamme à embarquer de la mémoire intégrée.

Et c’est ce qui est intéressant ici. Si ces processeurs ont été jugés assez chers à produire, ils ont également été vendus à un prix élevé. En partie parce qu’Intel intégrait dedans de la mémoire vive, en partie parce qu’ils coutaient cher à Intel qui devait payer sa gravure à TSMC. Dès que Arrow Lake a été mis sur le marché en octobre 2024, énormément de machines portables ont basculé vers ces puces. Notamment parce que les marques retrouvaient avec elles la possibilité de faire jouer la concurrence sur la mémoire vive. En 2024 et sur plus de la moitié de 2025, la mémoire vive était fort peu chère et la concurrence entre les producteurs était rude. Pour un industriel, cette situation l’encourageait à faire jouer les diverses marques pour obtenir le meilleur tarif sur ce poste. La configuration spécifique de Lunar Lake l’en empêchait.

En 2026, la situation a considérablement changé. Il reste des puces Lunar Lake disponibles sur le marché et non seulement le prix de la mémoire vive a explosé mais le composant est quasi introuvable. Pour des grands constructeurs comme Lenovo, HP, Dell, Acer ou Asus, il est impensable de revenir à un marché de portables équipés de processeurs de 2024. Il faut impérativement proposer les derniers en date, à savoir Arrow Lake et Panther Lake. Mais pour GMKtec, les solutions Lunar Lake deviennent très intéressantes. Les processeurs ont en général un prix beaucoup plus stable que la mémoire vive et c’est donc une solution alternative attrayante pour construire un MiniPC.

GMKtec K13

Le GMKtec K13 fait des choix originaux

C’est donc d’abord un choix de processeur avec Core Ultra 7 256V qui embarque 16 Go de LPDDR5x-8533 en double canal directement sur son SoC. Cette puce qui fonctionne dans un TDP de base de 17 W et un Turbo limité à 37 W développe au total 8 cœurs. 4 cœurs P rapides et 4 cœurs LP-E plus économes en énergie. Il embarque également un circuit graphique intel Arc 140V avec 8 cœurs Intel Xe2 capable de grimper à 1.95 GHz. L’ensemble assure d’excellentes performances compte tenu de sa faible dépense d’énergie. La proposition d’Intel d’associer à l’ensemble un NPU maison développant 47 TOPS complète bien l’ensemble et fait de ce processeur une excellente solution pour qui est à la recherche d’un bon ratio puissance/consommation.

Pour fonctionner avec ce processeur dans le GMKtec K13 on retrouve un double slot M.2 2280 qui permettra de modifier son stockage. Un premier port offrira une laisison PCIe 4.0 x4 et le second un PCIe 4.0 x2. Un port M.2 permettra en outre de modifier la solution sans fil MediaTek RZ616 qui propose du Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 en cas de besoin.

GMKtec K13

L’autre choix assez étonnant du constructeur est celui du boitier. Beaucoup de MiniPC proposent des formats dans lesquels les arêtes des côtés sont quasi identiques en largeur et en profondeur. Le NucBox K13 est différent. Avec 18.6 cm de large pour 8.8 cm de profondeur et 3.66 cm d’épaisseur, il propose une approche originale de sa dissipation. Des ouïes d’aération sont disposées sur les faces avant et arrière de l’engin et l’air frais est aspiré par le dessous de la machine avant d’être déplacé sur des ailettes situées sur le côté droit du boitier. Un dispositif assez massif de dissipation dans lequel sont noyés deux caloducs semble même assez excessif pour un engin dont le processeur n’excédera pas 37 watts de TDP3. GMKtec indique que le MiniPC ne dépassera pas les 38 dB en fonctionnement.

La connectique du GMKtec K13 est assez classique avec en façade un double port USB 3.2 Gen2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm en plus du bouton de démarrage. Cette vue de profil montre également que le capot de l’engin n’est pas fermé pour permettre une dissipation passive de la chaleur.

À l’arrière on retrouve un Jack d’alimentation, deux ports USB4 avec Power Delivery 3.0 100W et DisplayPort 1.4, une sortie HDMI 2.1, un USB 2.0 Type-A égaré et un Ethernet 5 Gigabit piloté par un circuit RTL8126. Un antivol type Kensington Lock est visible en plus de la petite ouïe d’aération mentionnée plus haut. Le GMKtec K13 pourra donc piloter pas moins de trois écrans en parallèle.

Question tarif, le GMK K13 est proposé à 609€ en version 16/512 Go et 659.99€ pour le modèle en 1 To de stockage avec un Windows 11 préinstallé. Le stock est situé en Europe. Pour son lancement, le MiniPC est fourni avec une souris verticale Bluetooth en cadeau.

 

GMKtec NucBox K13 : Core Ultra 7 256V – 16 Go / 512 Go/1 To – Windows 11
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ évolution stockage possible
+ performance et pérennité d’usage
+ connectique USB4/Ethernet 5 Gigabit
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi sous W11

– garantie 1 an
– SAV en Europe
– support en Chine
– peu de connecteurs

GMKtec K13 : le MiniPC Core Ultra 7 256V est disponible © MiniMachines.net. 2025

Reçu — 1 février 2026 MiniMachines.net

Les pâtisseries du dimanche avec des bons flans ! 01/02/2026

1 février 2026 à 11:45

Un MiniPC Bmax B4, une machine très classique ici sous Intel N95 accompagée de 16 Go de DDR4 sur un seul slot SODIMM et de 512 Go M.2 2280 SATA3. Rien de particulier mais comme vous êtes nombreux a me demander un MiniPC de ce type pour divers usages : domotique, bureautique, serveur, multimédia, pilotage de machines externes et autres, cela semble pouvoir faire confortablement le boulot pour pas trop cher. Le Bmax B4 est proposé à 173.40€ mais tombe à 153.40€ avec le code indiqué FRCD20.  Il est vendu sur AliExpress par la marque BMax et sera livré gratuitement depuis un stock en Allemagne. Attention, le code est probablement limité en usages.

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Le classique casque sans fil Bose QuietComfort SC qui propose une réduction active du bruit et une excellente connexion Bluetooth est en double promo chez la Fnac. L’appareil bénéficie d’une baisse de 100€ de son prix boutique une fois dans votre panier en plus de 15% de réduction. Il passe de 289.99€ à 146.65€.

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Un écran surdimensionné de 49″ en promo. Le TITAN ARMY C49SHC affiche en 3840 x 1080 pixels avec une dalle HVA incurvée 1800R au taux de rafraîchissement de 144 Hz,. Les fonctions de partage PIP/PBP permettent de connecter plusieurs machines au besoin avec des ports HDMI 2.0, DP 1.4, USB Type-C. La colorimétrie correspond à 94% de la norme DCI-P3 et la luminosité grimpe à 300 nits. L’engin est vendu en précommande à 499.99€ avec une expédition prévue pour le 6/02. Cet écran est également en vente sur Amazon à 699€.

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Un SSD Transcend MTS820S de 960 Go au foramt M.2 2280 SATA III. Pas une merveille mais si vous êtes à la recherche d’une solution pour 2026 pour faire évoluer un MiniPC ou un portable à ce format coincé dans un stockage de petite taille, cela peut faire l’affaire. A 80.99€ c’est cependant correct en ce moment.

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Chez Darty, un portable livré gratuitement. Signé Acer, ce Nitro V 17 est un 17.3″ 180 Hz musclé avec un AMD Ryzen 7 260 accompagné par 16 Go de DDR5 sur deux slots SODIMM et un SSD M.2 2280 NVMe de 1 To PCIe 4.0. Son circuit graphique est une GeForce RTX 5070 8Go. Le tout est piloté par un Win 11 et on retrouve Wi-Fi6E et Bluetooth 5.3, un clavier rétroéclairé, une belle connectique et… un poids élevé. Cet engin de 40 cm de large pèse 2.7 Kg. C’est donc plus un transportable qu’un portable. Il est proposé à 1399.99€.

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Le nouveau graveur laser SculpfuniCube Ultra Dual 12W + 1.2W. Un graveur laser efficace et précis qui filtre les fumées et bloque la lumière des lasers pour un usage facilité. Sa zone de gravure est de 150 x 135 mm ce qui permet de travailler de petits objets, de découper papier et carton et de signer des objets en bois et en cuir ou de graver des bijoux métalliques facilement. La double tête 12W et 1.2 W ajoute de multiples possibilités. L’engin est compatible avec les logiciels LaserGRBL, LightBurn et l’outil maison Sculpfun.  Le Sculpfun iCube Ultra Dual est proposé à 499€ mais baisse à 449€ avec le code NNNFRD1212, son stock est situé en Europe.

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Une solution triple combinés Panasonic. J’ai fait acheter la version double à une amie il y a peu. C’est simple, efficace, l’écran est très lisible et le tout est facile a configurer. Les options sont bonnes avec un répondeur facile a utiliser, une fonction main libre compréhensible, un vrai annuaire de numéros, un blocage d’appels par tranches de numéros et la possibilité de remplacer les batteries AAA dans le temps. Petit bonus, les câbles sont munis de détrompeurs pour qu’un néophyte puisse brancher le tout facilement même à distance. Enfin, la portée DECT est suffisante pour que la base avec répondeur relaie à bonne distance les combinés. Parfait pour une maison à étage ou un grand appartement. Pour 67.99€ c’est également parfait pour des personnes un peu âgées que l’on ne veut pas voir courir jusqu’à leur téléphone en cas d’appel. 

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20€ de réduction sur ce déshumidificateur HUMILABS 20L avec un réservoir de 4.5 litres et la possibilité d’installer un tuyau de vidange. Un appareil assez puissant pour une surface de 60 M² et qui peut aider à baisser l’hygrométrie d’un étage facilement. L’appareil se pilote via différentes plateformes d’automatisation en Wi-Fi et peut donc être activé en journée automatiquement. Pour obtenir la ristourne à 119€ il faut entrer le code NNNFROL20 dans votre panier.

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A noter que le modèle HUMILABS 12L avec réservoir 2 L et programmation par minuteur passe de 119€ à 95€ avec le code NNNFROL12


Un écran 24.5″ MSI en FullHD avec une dalle IPS à petit prix. Parfait pour un usage classique et accompagner un MiniPC avec sa connexion VESA à l’arrière pour le monter simplement. Le MSI Pro MP252 affiche avec un rafraichissement de 100 Hz et propose des entrées HDMI et DisplayPort. Des enceintes stéréo sont également intégrées. A 69.99€ c’est un bon écran pour un poste classique.

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Enfin, une demande particulière mais j’aime faire plaisir à mes lecteurs ! Un petit poêle de camping pour Frank qui cherche à bivouaquer pour les prochaines vacances.  Je crois que ça répond parfaitement à sa demande. Le produit est en promo mais vous pouvez ajouter le code BG6014e7 pour l’obtenir à 51.18€.

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Les pâtisseries du dimanche avec des bons flans ! 01/02/2026 © MiniMachines.net. 2025

Reçu — 30 janvier 2026 MiniMachines.net

Spectrum Slit : une œuvre qui rend visible vos connexions

30 janvier 2026 à 16:13

Accrochée à un mur, Spectrum Slit est une plaque métallique qui porte des filaments LEDs. Ils s’illuminent et s’activent tout au long de la journée. Chacun d’eux réagit suivant un ordre apparemment très compliqué, c’est la dernière création de Rootkid.

Ne cherchez pas à lire un message quelconque dans la manière dont ces LEDs réagissent, Spectrum Slit rend simplement visible des éléments qui ne le sont naturellement pas pour nous. Les ondes qui nous entourent sur des bandes que nous ne pouvons pas percevoir. Connexions Wi-Fi et Bluetooth et autres fréquences radio en dehors de notre spectre.

Celles de nos routeurs sans fil, de nos appareils Wi-Fi et Bluetooth qui communiquent entre eux. Pour cela, il a couplé une carte HackRF One SDR qui sert à piloter des signaux de ce type, en général pour profiter des bandes AM/FM à un Raspberry Pi Zero 2 W. 

Spectrum Slit

Le but du jeu est d’interpréter les bandes des signaux choisis et de les interfacer avec la carte de développement pour qu’ils illuminent ensuite les différents filaments LEDs. Le tout est placé sur une bande de métal repliée qui enferme tous les éléments nécessaires et qui peut s’accrocher à un mur.

Spectrum Slit

Spectrum Slit

Le résultat est cette étrange oeuvre murale interactive qui va refléter l’activité locale des différents réseaux autour d’elle. Tout ce que sa petite antenne arrivera à capter sera retranscrit d’une manière ou d’une autre sur ce mur. Une manière de mettre, littéralement, en lumière l’ensemble des ondes que l’on ne voit jamais. La vidéo nous montre d’ailleurs l’évolution de Spectrum Slit au fil de la journée. Quand les gens rentrent dans leurs appartements et que les Wi-Fi sont sollicités.

La chaine Youtube de Rootkid

Spectrum Slit : une œuvre qui rend visible vos connexions © MiniMachines.net. 2025

AOOSTAR G-Flip : Le MiniPC écran passe sous Ryzen 7 H255

30 janvier 2026 à 14:45

Mise à jour du 30/01/2026 : Changement d’approche sur cette minimachine particulière qu’est le AOOSTAR G-Flip. Lancé en mars 2025 avec un Ryzen AI 9 HX 370 à des prix assez élevés, il est de retour avec un Ryzen 7 H255 à 339$ (296€ avec la conversion Paypal). Pour ce prix, évidemment, l’engin est vendu en barebone, c’est-à-dire sans mémoire, sans stockage ni système d’exploitation.

Cela n’en reste pas moins une base intéressante avec un processeur confortable et cette approche d’écran originale. Aoostar a dû mettre la main sur un stock de cette puce, puisque hier nous découvrions le MACO de la marque équipé de la même façon. La puce est un 8 cœurs Zen 4 développant 16 Threads. Elle est cadencée à 4.9 GHz en mode Boost et propose un circuit graphique Radeon 780M avec 12 CU RDNA3 à 2.6 GHz. Il manquera donc à l’engin de la mémoire vive intégrée à ses deux canaux de DDR5-5600 SODIMM. Et du stockage sur au moins un des deux ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 intégrés.

Voir l’offre chez Aoostar

Mise à jour du 19/06/2025 : Geekbuying vient de lister le AOOSTAR G-Flip à son catalogue en précommande. Sans surprise, l’engin n’est pas donné avec un ticket d’entrée à 999€ en version 32Go/1To et 1149€ en version 64Go/2To

Billet original du 13/03/2025 : Le AOOSTAR G-Flip présente un châssis de MiniPC classique surmonté d’un petit écran de 5.5 pouces rabattable. Une idée originale qui fait probablement suite aux précédents modèles de la marque.

Le AOOSTAR G-Flip est en effet annoncé à la suite des AOOSTAR GEM12 Pro, des MiniPC plus traditionnels qui embarquent un petit écran LCD à plat. Directement intégrés dans le châssis et donc délicats à lire si on ne se positionne pas au-dessus. À moins de le placer à un endroit très stratégique ou de se lever à moitié de sa chaise, l’intérêt est limité.

AOOSTAR G-Flip

Pour le AOOSTAR G-Flip donc, le choix s’est porté vers une solution plus logique. Les puces embarquées dans les MiniPC de dernière génération sont capables de piloter 3 ou 4 affichages en parallèle. Elles sont rarement connectées à plus de deux, aussi pourquoi ne pas en intégrer un en interne. Je suppose que le nombre de mails et retours que le constructeur a eu pour son GEM12 Pro demandant si la minimachine pourrait ou non afficher des données issues du MiniPC ont dû lui donner l’idée.

Le résultat est présenté ici sous la forme d’un petit écran de 5.5 pouces que l’on pourra théoriquement laisser couché ou être relevé pour qu’il affiche une partie de votre bureau en 1920 x 1080 pixels à 60 Hz. Les usages sont nombreux. Comme écran principal pour un petit serveur que l’on garde dans un placard, cet écran suffit. Pour lancer et configurer la machine de manière autonome. Pour garder un œil sur son réseau social préféré. Pour avoir le retour d’une vidéoconférence pendant qu’on travaille à autre chose. Pour surveiller une impression 3D filmée depuis une autre pièce, pour regarder une vidéo tuto d’un côté pendant qu’on exécute de l’autre. Ce petit écran est une excellente solution d’intégration. Mieux encore, je soupçonne que le coût de ce « gadget » n’est pas si énorme que cela en sortie d’usine.

Pourtant il me semble que le AOOSTAR G-Flip vise à côté de la plaque avec sa proposition technique. L’engin est en effet annoncé comme équipé d’un processeur très haut de gamme. Il s’agit d’une puce Strix Point, un Ryzen AI 9 HX 370 avec 12 cœurs Zen 5 pour 24 Threads, 36 Mo de cache, un circuit graphique 16 cœurs en RDNA 3.5 et un NPU 50 TOPS XDNA2. Un excellent processeur à n’en pas douter, mais un processeur très couteux qui amène les MiniPC qui en sont équipés dans des eaux tarifaires où bien peu ont envie de se baigner. Le reste de la minimachine est à l’avenant : on retrouve deux slots de mémoire vive DDR5 pour embarquer jusqu’à 96 Go de RAM. Le stockage sera confié à deux slots M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4.

La connectique est très complète puisqu’on retrouve presque tout l’attirail d’un MiniPC haut de gamme. Un port OCuLink, un USB4, un jack audio combo 3.5 mm, deux USB 3.2 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, une sortie HDMI 2.1, un DisplayPort 2.1 et deux Ethernet 2.5 Gigabit. Le nombre de sorties vidéo est complet avec quatre affichages en tout. Trois flux externes en employant l’USB Type-C de l’USB4 et les sorties vidéo en plus de l’écran intégré. La partie réseau est excellente et un module sans fil interne promet du Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4.

Comme pour certains précédents modèles de la marque, ce MiniPC AOOSTAR G-Flip propose également un lecteur d’empreintes digitales intégré à son bouton de démarrage situé devant la charnière de l’écran.

Sans l’écran, le prix de cette solution devrait déjà flirter avec des tarifs au-dessus des 1000€, si on en juge par rapport au prix des machines concurrentes équipées de cette puce. Avec l’écran en plus, le tarif va s’envoler bien au-delà du raisonnable. Autre souci, la puce embarquée est prévue pour fonctionner de 35 à 54 watts et si j’en juge par le design de la machine, le haut du châssis est percé de petits trous pour aider l’évacuation de la chaleur. Résultat, l’engin aura tout intérêt à ouvrir son écran pour fonctionner à plein régime.

L’AOOSTAR G-Flip se positionne assez étrangement sur le marché

L’idée est excellente et je serais prêt à investir dans un MiniPC de ce genre, mais pas avec ce processeur, ou du moins pas à ce prix. D’ailleurs, je l’ai déjà fait, j’ai acheté un MiniPC sur lequel j’ai connecté un petit écran de 5 pouces tactile de plus basse définition via de bêtes câbles HDMI et USB. Le résultat est un produit d’accompagnement très pratique pour piloter des machines externes : graveuse laser et imprimantes 3D. L’intérêt de mon dispositif est qu’il est fort peu cher, un MiniPC sous Intel N100 a moins de 150€ et largement suffisant pour les tâches demandées.

Mon calcul est assez simple avec cet AOOSTAR G-Flip. Si l’utilisateur est prêt à dépenser 1000€ dans un MiniPC, il sera prêt à investir 80€ dans un écran externe USB Type-C de 15.6″ pour avoir exactement le même service en plus grand. Certains seront peut-être attirés par le côté gadget, même si je doute qu’ils soient nombreux à ne pas faire le calcul entre un MiniPC déjà fort cher d’un concurrent et cette offre encore plus chère pour un service facilement remplaçable. Par contre, ajouter un écran de ce type sur un MiniPC entrée de gamme sous Intel N150 ou Ryzen 5, pour des usages très larges allant du PC d’appoint, au serveur, du PC de caisse à la machine familiale, accompagnée ou non d’un écran primaire, me semble bien plus cohérent. Je dirais même qu’il y a ici un énorme marché.

Jamais je n’investirais dans ce que je jugerais être un gadget sur un MiniPC à 1000€ sous AMD Strix Point mais je serais prêt à mettre 100€ supplémentaires sur un MiniPC bien fini, avec cette option d’écran 5.5″, sur un engin plus classique proposé à un tarif plus accessible.

Pour le moment nous n’avons pas d’idée du prix de cette minimachine, la marque a indiqué un début de commande qui débutera dans quelques jours… Sans préciser de date de livraison pour autant.

AOOSTAR G-Flip : Le MiniPC écran passe sous Ryzen 7 H255 © MiniMachines.net. 2025

GeForce Now Linux branche son tuyau de jeu vers le libre

30 janvier 2026 à 12:18

C’est au tour de Nvidia de se pencher sur le berceau du monde libre avec son déploiement de GeForce Now Linux. Pour le moment, la solution retenue est un module Flatpak uniquement compatible avec les systèmes 64 bits. De nombreuses distributions pourront donc profiter de ce système GeForce Now Linux même si Nvidia met en avant Ubuntu. 

L’idée est ici probablement de communiquer vers le plus grand nombre puisque Ubuntu est massivement déployé et que de nombreuses autres distributions en sont dérivées. Le téléchargement se fait depuis le site de Nvidia, pour le moment aucune forme de décentralisation ne semble être prévue.

GeForce Now Linux

Pour rappel, avec GeForce Now Linux, il s’agit ni plus ni moins de piloter à distance un système dans un centre de données de Nvidia qui pilotera vos jeux en suivant vos ordres locaux avant de vous retransmettre le rendu de vos actions sur votre écran en streaming. Si votre liaison internet est solide, à la fois en débit et en latence, le fait de déporter ces calculs est absolument imperceptible. On profite au passage des avancées permises par les puces Nvidia GeForce RTX avec le RayTracing et le DLSS 4, de la possibilité de jouer immédiatement sans avoir à télécharger un jeu s’il est présent dans les bibliothèques compatibles comme Steam ou EPIC. 

Pouvoir lancer un jeu en très haute définition, avec un rendu de très bonne qualité et une réactivité assez folle depuis un MiniPC basique est toujours quelque chose d’assez impressionnant. Le fait de pouvoir le faire depuis une machine Linux, même pas forcément récente, est évidemment une excellente nouvelle.

GeForce Now Linux et ailleurs

GeForce Now Linux : une version bêta à surveiller

Je n’ai pas eu le temps de tester l’application, mes journées sont un peu trop courtes en ce moment. Mais les premiers échos que j’en ai sont assez bons. Les principaux désagréments rencontrés sont liés à différents ajustements d’affichages de l’application en local. Sur certains engins, cela ne pose absolument aucun problème. Les machines avec un équipement très standard répondent au doigt et à l’œil. Sur des machines plus exotiques, l’application GeForce Now Linux semble avoir plus de mal à trouver ses marques d’affichage. Entre des écrans noirs qui nécessitent un redémarrage avant de répondre correctement ensuite, des définitions pas immédiatement respectées et un mode fenêtré qui ne veut pas bouger… On reconnait là des problèmes de jeunesse qui devraient rapidement être réglés. Il s’agit encore, pour le moment, d’une version BETA. Une chose est toutefois unanimement reconnue. Une fois que cela fonctionne, plus de problèmes. Dès que le tuyau est branché, les jeux fonctionnent admirablement bien.

Comme toujours avec GeForce Now, je vous encourage à tester l’application et le service via la formule gratuite proposée. Je n’ai aucune idée du succès futur de la formule Linux. Les griefs entre Nvidia et les développeurs Linuxiens sont encore assez vifs… Mais malgré tout je vois cela comme une bonne nouvelle pour l’univers du libre. Comme pour GoG et sa volonté de débarquer sur Linux. Comme pour Valve avec SteamOS. On sent que la digue du jeu sur Linux est plus que fissurée et qu’il ne faut plus grand-chose pour qu’elle saute totalement. Cela sera le cas quand plus de studios proposeront des jeux optimisés nativement pour cet écosystème.

Nvidia a compris que pour le moment il ne pouvait pas espérer pénétrer si facilement le marché du hardware pour ConsolesPC qui semble se diriger de plus en plus vers SteamOS et donc vers AMD. Proposer la solution GeForce Now Linux est un moyen de mettre en avant une alternative viable et accessible à tout le monde sans racheter de matériel. Cela fait également écho à l’arrivée du service directement sur les Steam Deck.

Le prix des abonnements ne varie pas et oui, passé l’offre gratuite, cela représente une certaine somme. Mais à partir de 10.99€ pour un mois et 21.99€ pour un mois dans d’excellentes conditions sur un PC basique, c’est bien moins cher qu’un ticket de cinéma pour 120 minutes de film. J’ai pas mal de connaissances qui ne prennent que des pass mensuels, notamment pour les vacances scolaires. Cela permet de retrouver l’équivalent d’un PC gaming hors de prix et de découvrir des jeux dans des conditions exceptionnelles… Quitte à les poursuivre ou les relancer après en plus basse définition quand leur PC leur permet.

GeForce Now Linux branche son tuyau de jeu vers le libre © MiniMachines.net. 2025

Zotac CM5-PICO : un boitier industriel pour Raspberry Pi CM5

30 janvier 2026 à 10:41

Dans quelques jours débutera l’ISE 2026 à Barcelone et ZOTAC y présentera de nouvelles solutions industrielles. Le Zotac CM5-PICO fait partie de ces innovations. Il propose un fonctionnement robuste et passif autour du Raspberry Pi Compute Module 5. L’idée est de profiter des avantages de cet écosystème pour de nombreux usages.

Zotac CM5-PICO

Zotac CM5-PICO

Le Zotac CM5-PICO propose un accès complet au Compute Module et à sa connectique. Le boitier mesure 11.48 cm de large pour 7.6 cm de profondeur et 3.1 cm d’épaisseur. Il est construit en aluminium et propose un refroidissement totalement passif des composants internes. Pour la marque, il s’agit avant tout de proposer un produit robuste pour des environnements et des usages complexes : signalétique, vision et analyse de scènes, bornes pro, passerelles IoT et autres intégrations industrielles.

Avec un design sans partie mécanique et insensible à la poussière, le Zotac CM5-PICO est pensé pour fonctionner en boucle, 24H/24. Il propose tout l’attirail de ports dont dispose le CM5 : une double sortie HDMI en 4K pour piloter par exemple deux écrans d’informations ou de borne. Un Ethernet Gigabit pour des transferts de données filaires, des USB 3.2 Type-A et Type-C pour retrouver une connectique très standard.

Zotac CM5-PICO

Zotac CM5-PICO

Le Zotac CM5-PICO comme LEGO industriel

Mais il propose également les éléments typiques d’un Raspberry, à savoir un ensemble de 40 broches GPIO compatibles avec les HAT de la marque. Une précieuse connectique RS232 pour des usages industriels, deux ports CSI-2 et même la possibilité de lui brancher un ventilateur. Une extension M.2 2280 PCIe permettra d’ajouter un éventuel SSD à l’ensemble et un module Key-B 3024 pourra lui permettre de piloter une solution 4G ou 5G facilement. Le Zotac CM5-PICO offrira même un accès à des cartes compatibles autorisant l’ajout d’un NPU à l’équation pour des usages d’IA locaux.

Livré sans le Compute Module 5, le boîtier est pour le reste parfaitement prêt à l’emploi pour une installation et une maintenance facilitées. Pas d’informations précises sur le prix ni la disponibilité de cet engin pour le moment. Il va sans dire que la clientèle visée n’est pas Monsieur et Madame Tout-le-Monde. Zotac poursuit ici l’initiative de Raspberry Pi de devenir une solution de développement clés en main pour des industriels qui pourront s’appuyer sur son riche écosystème pour développer leurs produits. La marque insiste d’ailleurs sur la disponibilité garantie du Raspberry Pi Compute Module 5 jusqu’en janvier 2036.

L’idée est ici toujours la même. Vous êtes un fabricant de bornes d’accès à des visiteurs au travers d’une solution combinant identification du visage et/ou badge RFID. Vous avez le choix entre développer votre propre matériel de A à Z et d’en assurer la fabrication par centaines de pièces et la maintenance. Ou de profiter d’un CM5 et de développer la partie logicielle uniquement. En connectant les divers éléments nécessaires à votre projet au CM5 vous obtenez le même service avec l’assurance de compter sur des pièces détachées pendant des années. Cette étape qui consiste à exploiter une solution Raspberry Pi est déjà entrée dans les mœurs. Zotac veut juste se glisser comme une solution prête à l’emploi pour enfermer, protéger et refroidir convenablement le CM5 au sein de votre borne.

PS : Si vous faites un petit tour par l’ISE 2026 à Barcelone, n’hésitez pas à prendre la doc et/ou faire des photos des produits les plus minimachinesques que vous croisez. Et bien entendu à me contacter.

Zotac CM5-PICO : un boitier industriel pour Raspberry Pi CM5 © MiniMachines.net. 2025

Reçu — 29 janvier 2026 MiniMachines.net

A propos de la rumeur d’un SoC Nvidia N1 pour PC

29 janvier 2026 à 16:50

Dernièrement les choses s’agitent et le nom de code Nvidia N1 a été propulsé sur la toile. Vous êtes très nombreux à m’interpeller et à me demander mon avis sur ces « leaks » autour d’une puce de ce type et des partenariats supposés avec des constructeurs.

Bien sûr je pourrais agiter les bras et vous tartiner un billet sur un listing tiré des entrailles d’internet pour vous dire des choses entourées de plein de conditionnels. Mais le moment est trop complexe pour prétendre y voir clair. Si on a des traces et des annonces de l’intérêt de Nvidia pour le marché PC depuis de nombreuses années, l’actualité rend les prévisions trop hasardeuses pour s’y risquer. De mon côté, je n’ai aucune idée de calendrier probable, pas plus que de certitudes à partager.

Mediatek et Nvidia à la manœuvre pour le Nvidia N1 ?

Nvidia et le marché PC : ce que l’on sait

Nvidia est un acteur majeur du monde PC grand public et professionnel. Ses cartes graphiques forment l’écrasante majorité des puces spécialisées vendues dans le monde. La marque a donc encore un gros intérêt à rester présente sur ce segment. Même si ces dernières années, son regard semble largement avoir dérivé vers les puces spécialisées dans l’IA. Le monde PC n’est plus la première source de revenus de la boite, loin de là, mais cela reste un filet de sécurité complet et un relais de croissance.

On sait également que Nvidia travaille depuis un bon moment avec Mediatek pour développer une solution ARM mâtinée de cœurs CUDA. La dernière rumeur en date, en juin 2025, évoquait une puce développant sous ARM quelque chose de proche d’une RTX 4070. Une rumeur d’autant plus forte que les premiers signes d’un rapprochement des deux marques débutent en 2023. L’objectif étant pour Nvidia de venir concurrencer un Qualcomm qui a bénéficié d’une exclusivité de support de Windows jusqu’en 2024.

On sait également que Nvidia a mis un pied dans la porte chez Intel, en investissant pas moins de 5 milliards de dollars. Ce qui devrait conduire à terme à la création de puces hybrides Intel et Nvidia. Chose qui montre l’intérêt de la boite de prendre encore et toujours des positions sur le marché PC malgré sa réussite sur le marché IA. À moins que cela ne soit au final qu’une stratégie d’engagement envers le service Intel Foundry pour avoir une possibilité de profiter des capacités de fabrication de silicium d’Intel. On sait que Nvidia est devenu le premier client de TSMC devant Apple, mais on ne sait pas quelle est la force de son appétit futur.

Ces éléments dessinent la volonté existant depuis probablement plus de trois ans pour Nvidia de venir contrer Qualcomm sur ce segment. Volonté peut être émoussée par le succès actuel de ses puces IA qui rend le besoin de croissance du segment « ordinateur personnel » moins primordial. Et cela d’autant plus que la situation actuelle du marché est impossible pour Nvidia.

Nvidia Blackwell et pas Nvidia N1

Nvidia Blackwell

Nvidia N1 : Les deux pieds dans les deux plats

Sur le segment IA, Nvidia est évidemment partie prenante. Une majorité du problème actuel des composants du marché PC est lié au centre de données qui les absorbent en masse. Nvidia n’a aucun intérêt à un quelconque ralentissement des investissements des géants de la tech dans ces centres de traitement, ils lui rapportent littéralement des milliards de dollars. Limiter ces rentrées massives d’argent pour lancer un SoC qu’il va falloir pousser pendant quelques longues années avant qu’il ne soit rentable ne semble donc pas être la bonne solution.

Sur le segment PC, l’absence de mémoire vive à bas prix rend le lancement d’un supposé Nvidia N1 non pas impossible, mais tout au moins fort compliqué. La tendance du marché pour 2026 va être très clairement d’éviter de prendre des risques ou d’expérimenter outre mesure. Quand on aura assez économisé pour compenser la hausse de prix par rapport à 2025, si on a encore envie d’investir, on le fera dans une valeur sûre. Pas dans un SoC à l’arrière-goût de prototype.

  • Ideapad Slim 5 14N1V11 : Nvidia N1
  • Ideapad Slim 5 16N1V11 : Nvidia N1
  • Yoga pro 7 15N1V11 : Nvidia N1
  • Yoga Yro 7 15N1X11 : Nvidia N1
  • Yoga 9 2-in-1 16N1X11 : Nvidia N1X
  • Legion 7 15N1X11 : Nvidia N1X

Il est possible que des partenaires de Nvidia aient anticipé cette sortie. On parle de Lenovo et d’une liste de machines sous Nvidia N1 et N1x reportée ci dessus. Liste dévoilée par un internaute chinois avant d’être retirée. Mais même en imaginant un inventaire de RAM réservé à ces puces particulières, le moment ne parait pas franchement idéal. Comment justifier des prix « épargnés » par la hausse pour ces puces alors que le reste du marché flambe ? Comment vendre les nouveaux portables sous Nvidia N1 dans des conditions sereines, avec une mémoire qui est désormais au minimum vendue trois fois au prix de ce qui était anticipé en juillet 2025 ? Comment réserver de la DDR pour des machines particulières alors que les usines tournent en sous-régime à cause d’un inventaire qui n’arrive pas à se renouveler ?

Que faire pour Nvidia ? Tenter l’aventure ? Respecter un calendrier de sortie dans les pires conditions possibles ? Ou temporiser au maximum ? Difficile d’être certain de la stratégie qui va être suivie. Le nombre de paramètres en jeu en plus des problématiques classiques liées à la rumeur me semble bien trop complexe et aléatoire pour me livrer à une quelconque spéculation. Certains croient être sûrs que Nvidia profiterait de l’arrivée de Windows on ARM pour lancer des puces Nvidia N1 grand public et Nvidia N1X plus puissantes. Avec Lenovo et Dell comme principaux partenaires. 

Il est possible que ce soit ce qui a été anticipé, il est également possible que cela se concrétise. Mais il y a aussi beaucoup de chances que tout calendrier programmé soit retardé. 

A propos de la rumeur d’un SoC Nvidia N1 pour PC © MiniMachines.net. 2025

Aoostar MACO : le MiniPC Ryzen 7 H255 barebone à 279€

27 janvier 2026 à 14:25

Geekbuying propose une petite promo sur le Aoostar MACO qui se négocie à 399€ avec un Ryzen 7 H255. Un engin très complet avec une belle connectique et des capacités avancées dans un châssis en aluminium. Seule ombre au tableau, il s’agit de la version Barebone du système qui nécessitera de la mémoire vive DDR5-5600 SODIMM et au minimum un stockage NVMe PCIe 4.0 x4 sur les deux slots disponibles. 

Aoostar MACO

Précédemment sorti sous Ryzen 7 8845HS, cet engin propose de belles fonctionnalités techniques : boitier aluminium, lecteur d’empreintes digitales, double USB4, OCuLink, Ethernet 2.5 Gigabit, Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2… Le tout avec un système de ventilation évolué comprenant une Vapor Chamber et un ventilateur bien placé. 

Aoostar MACO

Aoostar MACO

Je vous ai détaillé la machine précédemment avec la version Ryzen 7 8845HS. Le nouveau venu sous Ryzen 7 H255 marque juste une évolution de puce… Le Aoostar MACO nouvelle version est annoncé à 409€ mais baisse à 399€ avec le code NNNFRAMACO dans votre panier. Bien entendu, à moins d’avoir de la DDR5 au format SODIMM en stock, il sera difficile d’équiper cette minimachine à un prix raisonnable.

Voir l’offre sur Geekbuying

L’engin est également proposé à 319$ chez Aoostar Europe dans les mêmes conditions. Cela fait une transaction à 279.35€ via Paypal avec leur conversion.

Voir l’offre chez Aoostar

 

Aoostar MACO : Ryzen 7 H255 – Barebone
Mini-Score : C

Mini-Score : C

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ larges évolutions techniques possibles
+ performances et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ connectique et fonctionnalités évoluées

– Barebone
– garantie 1 an
– Stock et SAV en Europe4

 

Aoostar Maco : un MiniPC Ryzen 7 8845HS très complet

Aoostar MACO : le MiniPC Ryzen 7 H255 barebone à 279€ © MiniMachines.net. 2025

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