Vue normale

Reçu — 2 avril 2026 MiniMachines.net

Vers un Steam Deck 2 sous puce AMD « classique » en 2028?

2 avril 2026 à 20:28

La Steam Deck 2 sera-t-elle équipée d’une puce AMD commerciale au lieu d’une version Custom ? Je ne commente pas les rumeurs en général, parce que cela n’avance pas à grand-chose. Le seul gain à le faire, c’est, la plupart du temps, de passer pour un imbécile pour celui qui commente et de perdre son temps pour ceux qui lisent.

Steam Deck 1

Pourquoi commenter cette rumeur d’un Steam Deck 2 sous puce AMD « classique » ? Parce qu’elle va un peu plus loin qu’un simple tour de passe-passe de processeur. Elle changerait énormément la donne pour le marché des consoles PC, pour l’évolution de SteamOS et aussi pour le monde Linux. La rumeur nous vient d’un internaute connu pour de nombreuses fuites. Surnommé KeplerL2, il a publié une info selon laquelle Valve penserait à présenter un Steam Deck 2 en 2028. Une version nouvelle qui serait équipée d’un processeur AMD commercial tout ce qu’il y a de plus classique.

La console Steam Deck d’origine, comme sa version « refresh » en OLED, ont été construites avec des puces AMD Custom. La marque de processeur a un département entier dont le métier est de répondre à des besoins précis de l’industrie. Avec un cahier des charges précis de ses besoins et un compte en banque suffisamment garni, les ingénieurs d’AMS se mettent à construire la puce dont vous avez besoin à partir des briques techniques que vous choisissez. Cela permet de répondre à des demandes très spécifiques et de cocher un maximum de cases techniques.

Steam Deck 1 : une puce Zen 2 sur mesures

Steam Deck 1 : une puce Zen 2 fabriquée sur mesure

Lors de la sortie de la première Steam Deck, c’était un passage quasi obligé pour Valve. Le marché ne disposait pas alors de puces réellement adaptées. Aujourd’hui, la donne a changé et de nombreuses puces commerciales d’AMD pilotent des dispositifs concurrents. Dont certains ont reçu un portage complet de SteamOS. Les développements récents du système de Valve sont donc à la fois compatibles avec sa puce Custom et les processeurs commerciaux.

Un Steam Deck 2 pour 2028 ?

La Steam Deck 2 en cours d’élaboration

On imagine que les rencontres entre Valve et AMD n’ont jamais cessé depuis le lancement de la première console. Optimisations, remontées techniques, partage d’informations et… évidemment un nouveau modèle dans la ligne de mire. Les tractations entre les différentes marques et Valve pour obtenir SteamOS ont également  laissé AMD dans la boucle. Impossible de penser software sans penser hardware pour une machine de jeu.

Et j’imagine assez facilement que le croche-pied actuel fait par le marché des composants au monde informatique grand public a dû salement bousculer les calendriers. Je ne suis pas certain que sans la débandade des prix de la mémoire, du stockage et autres processeurs, Valve n’aurait pas déjà commencé à parler de Steam Deck 2. Tout comme il n’aurait pas manqué de la première version aux abonnés absents depuis des semaines. Même constat pour la Steam Machine qui semble avoir bel et bien loupé son calendrier. Qu’à cela ne tienne, si la deuxième version de la console mobile doit être retardée, autant passer directement à l’après-crise tel qu’espéré. Viser 2028 semble donc un bon compromis.

Attendre aurait trop de conséquences

En informatique, on ne peut pas attendre sans se planter, me disait, il y a très longtemps, un ingénieur de chez Nvidia. Il faut suivre le rythme, quitte à travailler dans le vent. L’attente, c’est le meilleur moyen de rater le train de l’innovation. C’est pour cela que je pense qu’une Steam Deck 2 sous puce commerciale me parait crédible. Porter, c’est-à financer, les efforts d’un développement constant de 2026 à 2028 chez AMD serait probablement très coûteux pour Valve. Si des travaux de développement sur mesure ont déjà été engagés aujourd’hui, continue à suivre le rythme de leur développement pendant qu’AMD continuerait de son côté à développer ses gammes. Ryzen n’aurait pas de sens.

D’un autre côté, arrêter le travail sur une puce Custom serait le meilleur moyen de se retrouver avec un produit dépassé quand les conditions de sortie seraient à nouveau réunies. Imaginons que cette puce soit prête aujourd’hui, il est impossible de la sortir au vu de l’état du marché de la mémoire et du stockage. Valve attendrait donc patiemment la fin de la crise pendant qu’AMD continuerait ses développements pour des générations plus puissantes ? Trop dangereux.

Rejoindre le canal de développement central

Pour Valve, adopter un processeur classique de la gamme mobile d’AMD n’aurait finalement que des avantages. Plus de développement coûteux d’une puce. Un choix qui avait été fait au départ car, au début du prototypage de la console de première génération, il n’existait pas de puce adaptée à ces besoins particuliers. Aujourd’hui ce n’est plus le cas.

L’intérêt est également au niveau du développement de SteamOS. Plus besoin de proposer un code pour différentes puces. En réduisant la voilure des processeurs dédiés, Valve peut se concentrer sur de l’optimisation. Cela permet également d’assurer aux marques partenaires de disposer d’un système parfaitement calibré pour leur propre matériel. Lenovo, Asus et autres n’ont pas eu droit aux puces Custom d’AMD. Là ils joueront sur un pied d’égalité avec Valve.

Pour l’éditeur, c’est également un moyen de profiter des volumes de fabrication des puces au lieu de dépendre d’une session de construction précise chez son partenaire TSMC. Cela peut avoir des nuances importantes sur les tarifs.

Un retour à la réalité pour Valve ?

L’aventure du Steam Deck a été glorieuse, effaçant sur le coup les malheurs de la société de Gabe Newell avec le matériel et le premier essai de Steam Machines. Mais depuis quelques mois, le cauchemar est revenu. Des Steam Deck indisponibles et une Steam Machine retardée et sans visibilité. Cette douche froide a dû faire prendre conscience que le développement matériel peut être une vraie source de satisfaction, et les équipes de Valve ont fait le tour du monde en étant encensées pour la qualité de leur réalisation. Mais également un stress humain et financier important.

Steam Machine 2025

Je n’aimerais pas être le responsable du matériel chez Valve en ce moment. Il doit faire des nuits blanches à penser au matériel qui compose les Steam Machine qui a été sécurisé mais qui dort dans un entrepôt faute de mémoire et de stockage. L’envie de laisser à nouveau ses « partenaires » prendre les risques financiers dans la voie matérielle doit les chatouiller.

Je m’étonnais hier sur Bluesky et Mastodon de la présence d’une bannière pointant vers les Steam Deck alors qu’ils sont indisponibles depuis des semaines. L’impact pour l’éditeur doit être assez important et s’accentuer à chaque semaine qui passe.

D’autant que Valve a déjà réussi son pari. Les dernières statistiques montrent que désormais 5% des joueurs sur Steam utilisent un système Linux. 5%. C’est absolument énorme. Si, il y a 10 ans en arrière, on m’avait annoncé un tel chiffre dans le monde, je n’y aurais pas cru. D’abord parce que le système était alors encore peu visible du grand public. Ensuite et surtout parce que le monde du jeu rimait quasiment exclusivement avec Windows. Aujourd’hui 5.33% des utilisateurs de Valve sont sous Linux et parmi eux 24.48% sont sous SteamOS. 

Maintenant que la mayonnaise a pris, il faut la faire monter. Et pour cela, Valve n’aurait pas de meilleure recette qu’un écosystème plus ouvert pour ses partenaires. En accueillant dans le Steam Deck 2 une puce commerciale, l’éditeur va faciliter le déploiement de son OS, inciter plus de monde à le proposer et même éventuellement permettre à monsieur et madame Tout-le-monde de recycler, un jour ou l’autre, un portable ou un MiniPC en console de jeu. Autant de dispositifs sous Linux directement branchés sur son magasin en ligne.

Wine 11 change de braquet et propulse Linux au sommet du jeu

AMD confirme que la Steam Machine est prête mais…

Vers un Steam Deck 2 sous puce AMD « classique » en 2028? © MiniMachines.net. 2026

L’enceinte Tronsmart Bang Max 130W à 99€ ?

2 avril 2026 à 14:08

La Tronsmart Bang Max est une solution audio puissante qui permet de sonoriser une vaste pièce sans souci. Elle offre également des fonctions d’ampli guitare et voix. Elle est en baisse et passe pour la première fois sous la barre des 99€ avec un code promo.

Tronsmart Bang Max

La Tronsmart Bang Max propose jusqu’à 130 watts de puissance. Autant le dire tout de suite, cette puissance maximale ne rimera pas forcément avec une qualité acoustique formidable. Le système trois voies devra rester cantonné à une mesure inférieure pour sonner juste et ne pas proposer un son trop dénaturé. Mais en restant dans un volume plus restreint, déjà très fort, la proposition sera correcte et agréable.

Avec une gestion séparée des aigus, des mediums et des basses, l’enceinte proposera une égalisation du son complète accessible via une application dédiée. Compatible avec de multiples appairages, la Tronsmart Bang Max permettra également de diffuser un même signal sur plusieurs unités depuis une unique source.

Tronsmart Bang Max

Avec une poignée de transport qui protège une série de boutons permettant le contrôle direct de l’appareil, l’enceinte peut accepter différentes sources en plus d’un signal audio Bluetooth 5.3 compatible avec de nombreux codecs. Un port Jack audio 3.5 mm est présent ainsi qu’une entrée micro et guitare et des boutons de volume et de gain. Un lecteur de cartes MicroSD et un port USB 2.0 Type-A sont également disponibles pour écouter des fichiers audio directement. 

La Tronsmart Bang Max est à la norme IPX6 et pourra donc résister à la pluie ou aux éclaboussures. Mais attention, uniquement si la trappe arrière qui protège la connectique reste fermée. En cas de branchement à une source via un port jack par exemple, la résistance à l’eau ne sera plus assurée. Des LEDs RVB sont visibles sur les côtés de l’enceinte pour « animer » un évènement. Celles-ci pourront réagir en fonction de la musique, rester éteintes ou suivre d’autres schémas de réaction.

Enfin, la batterie interne proposera jusqu’à 24 heures d’autonomie à 50% de son volume maximum et se rechargera en 5 heures. Attention, le bémol à tout ceci est un encombrement assez important puisque l’objet mesure 47 cm de large pour 20 cm de profondeur et 27 cm de haut. Son poids atteint tout de même les 5.87 kg.

L’enceinte Bluetooth Tronsmart Bang Max est proposée à 169€ sur Geekbuying mais bénéficie du code promo NNNFRTBMH qui la baisse à 99€.

L’envoi s’effectue depuis la Pologne et il n’y a pas de frais de port supplémentaires.

Voir l’offre sur Geekbuying

Tronsmart Mirtune S100

Tronsmart Mirtune S100

Il existe également un modèle plus petit baptisé Tronsmart Mirtune S100 qui déploie d’autres atouts. Avec une puissance maximale de 50 watts, elle sera plus légère et discrète. Elle est évidemment moins endurante tout en proposant tout de même 20 heures d’autonomie une fois ses LEDs RGB désactivées et le son cantonné à 50%. Elle se rechargera en 4.5 heures via une prise USB Type-C et permettra également de se comporter comme une grosse batterie externe puisqu’elle pourra utiliser ses 8000 mAh pour recharger un smartphone. 

Toujours à la norme Bluetooth 5.3, elle propose un port jack audio 3.5 mm, un port USB 2.0 et un lecteur de cartes MicroSD, la Tronsmart Mirtune S100 pourra jouer des musiques stockées en interne. Plus compacte, c’est une solution plus destinée à épauler un vidéoprojecteur ou à sonoriser une chambre qu’un engin capable de réveiller les foules même si on pourra en combiner plusieurs en Bluetooth

La Tronsmart Bang Mini est en vente sur Geekbuying à 69.99€ toujours depuis son stock Européen. Le code promo NNNBPMS100 la fait passer à 39.99€ sans frais de port.

Voir l’offre sur Geekbbuying

 

Ne vous étonnez pas des commentaires, j’ai organisé un petit concours autour de cette enceinte Tronsmart Bang Max l’année dernière. Il est désormais clos mais a laissé des traces.

L’enceinte Tronsmart Bang Max 130W à 99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Raspberry Pi 4 3Go et la petite mort du marché des SBC

2 avril 2026 à 13:24

On en plaisantait avec l’autre Pierre sur Bluesky, lancer une Raspberry Pi 4 3Go un premier avril n’est pas une bonne idée. Malgré la promesse qu’il ne s’agissait pas d’une blague, le doute subsistait. C’est d’autant moins drôle que s’il ne s’agissait vraiment pas d’une blague, cela signifiait que le marché des SBC faisait un pas de plus vers sa tombe.

Pas de surprise ici, la Raspberry Pi 4 3Go est annoncée comme une solution pour compenser la forte hausse des composants. Dans le même esprit que la version 1 Go de la Pi 5 annoncée en décembre dernier. Les cartes de développement sont particulièrement touchées par ces hausses. Beaucoup plus que les PC plus traditionnels. Et pour cause, leur équipement est à l’os. Pas de boîtier, pas de stockage, pas de logiciel, pas de batterie, pas de superflu pour encaisser une partie du coût global. Si on additionne ce qui équipe une carte comme une Raspberry, on a un peu de quincaillerie technique de ports et des composants, un SoC Broadcomm, de la mémoire vive et un circuit pour la gestion du sans-fil. Il doit bien y avoir quelques royalties diverses en plus mais d’un point de vue tarif, sans compter le montage et la R&D, les cartes n’ont pas de surcoût.

Raspberry Pi 4 3Go

C’est un gros avantage en règle générale car cela permet de tirer les prix vers le bas. Mais en cas de perturbations comme en ce moment, c’est évidemment beaucoup plus compliqué. Si la mémoire vive occupe une partie importante du prix de votre carte par exemple, le fait qu’elle augmente considérablement aura un impact extrêmement fort sur l’ensemble. La solution Raspberry Pi 4 3Go permet de diminuer la pression.

Produit Capacité (RAM) Augmentation de prix
Raspberry Pi 4 et 5 4 Go 25 $
Raspberry Pi 4 et 5 8 Go 50 $
Raspberry Pi 5 16 Go 100 $
Raspberry Pi 500 (unité seule et kit) 50 $
Raspberry Pi 500+ (unité seule) 150 $
Raspberry Pi 500+ (kit) 150 $
Compute Module 4 et 4S 1 Go 11,25 $
Compute Module 4, 4S, 5 2 Go 12,50 $
Compute Module 4, 4S, 5 4 Go 25 $
Compute Module 4, 4S, 5 8 Go 50 $
Compute Module 5 16 Go 100 $
Kit de développement pour Compute Module 5 25 $
Raspberry Pi AI HAT+ 2 50 $

Cela se ressent particulièrement chez Raspberry Pi qui augmente le tarif de ses produits de manière importante. 100$ de plus pour le Compute Module 5 16 Go, 150$ pour le Raspberry Pi 500+ Kit, 100$ pour le RPi 5 16 Go, 50$ pour les versions RPi 4 et 5 en 8 Go. C’est énorme, surtout si on additionne cela aux augmentations qui ont déjà eu lieu. Les anciennes cartes sous LPDDR2 ne sont pas affectées par la hausse. 

En plus de ces annonces de hausses généralisées, la Raspberry Pi 4 3Go est annoncée. Auparavant cette carte était disponible en 1, 2, 4 et 8 Go de mémoire vive LPDDR4. Une nouvelle solution 3 Go est donc bien mise à disposition du public. A un prix élevé mais moins important que la 4 Go. 83,75 $ HT c’est le tarif annoncé pour cette nouvelle solution. La version 4 Go est à 120€ en France pour le moment mais elle est en rupture partout. Elle devrait donc augmenter de quelques dizaines d’euros d’ici peu et probablement atteindre les 150€. La version 3Go devrait logiquement coûter entre 90 et 100€ pièce.

Raspberry Pi 4 3Go

Raspberry Pi 4 3Go : une rustine technique sur une problématique bien plus globale

L’idée de cette Raspberry Pi 4 3Go est de tenter de conserver un produit « relativement abordable » pendant la crise de la mémoire vive. La marque qui a fait sa réputation autour de deux grandes idées n’en a plus qu’une à mettre en avant. Son projet d’ordinateurs personnels ouverts et capables de piloter des projets externes existe toujours. Mais l’idée de proposer une solution à la portée de toutes les bourses a désormais fait long feu.

On ne jettera pas la pierre à la marque sur ce point, elle subit une inflation énorme du prix de ses composants comme tout le monde. Son volume se compte en millions d’unités chaque trimestre et il ne lui était pas possible de stocker des modules de mémoire pour faire face à cette crise. Reste que la marque a perdu son attrait. Les forums et autres communautés autour du projet Pi sont moins vifs, parfois déserts. Certaines communautés très actives proposaient de nouveaux projets originaux chaque semaine. Aujourd’hui, on retrouve surtout des demandes d’aide sur des bugs variés. 

Il y a un an jour pour jour, le site  Tomshardware.com avait une rubrique "Raspberry Pi" sur sa page d'accueil. Elle a depuis des mois totalement disparu.

Il y a un an jour pour jour, le site Tomshardware.com avait une rubrique « Raspberry Pi » sur sa page d’accueil. Elle a depuis des mois totalement disparu.

Les constructeurs proposaient des extensions en tous genres avec des possibilités nouvelles ou des optimisations de produits existants. Aujourd’hui, l’actualité autour des Pi se réduit à peau de chagrin. En conséquence, certains sites qui avaient des rubriques Raspberry Pi sur leur page d’accueil les ont fait disparaitre au profit d’autres produits.

Cette apparition d’un Raspberry Pi 4 3Go ne changera pas la donne. Si l’ajout d’une carte Pi à 40€ dans un panier pour monter un projet, tenter l’aventure d’un Linux ou pour développer ses propres idées ne posait aucun problème. Devoir débourser plus du double fait beaucoup plus réfléchir. Surtout si on prend en compte les « petits » à-côtés nécessaires à la mise en production de ces cartes : carte mémoire, alimentation, câbles et éventuel boitier. Les MiniPC low-cost avaient déjà fait énormément de mal à l’offre jusqu’à la moitié 2025, la hausse des prix des composants semble vouloir l’achever.

Raspberry Pi n’est pas seul à souffrir

Le monde des SBC tout entier est en pleine déconfiture. Alors que les pages de Minimachines étaient rythmées par des annonces de SBC en pagaille à la même époque l’année dernière, le marché est au point mort. Raspberry Pi peut compter sur son nom et son volume pour assurer son stock. La marque dispose également d’un énorme carnet de clients professionnels qui paieront des cartes quoi qu’il arrive. L’intégration de ces produits dans des engins industriels étant, pour le coup, une goutte d’eau dans le prix global des machines vendues.

Mais les autres constructeurs de SBC qui se sont largement engouffrés dans le sillage des Pi souffrent. La mémoire a non seulement explosé en tarif, mais leur capacité d’achat est sans aucun rapport. Certains ne se font plus livrer depuis des mois. D’autres n’ont des composants mémoire qu’au compte-gouttes. Certains réfléchissent à proposer des supports SODIMM sur leurs solutions… puis finissent par jeter l’éponge devant la difficulté technique et le fait que cela ne résoudrait finalement rien au problème pour le client final. Un petit tour sur les boutiques de ces marques montre des étals vides, des produits à commander mais sans date précise de livraison…

Des fabricants ont déjà quasiment changé de métier, travaillant dans l’ombre à la conception de circuits pour d’autres entités. Reléguant leur métier de développeurs de cartes au second plan.  D’autres ne savent pas vraiment comment s’en sortir à moyen et long terme. Enfin, certains ont décidé de ne plus sortir de nouveautés dans ces conditions. Une nouvelle carte trop chère n’aurait aucun succès. « Ce serait aller droit dans le mur ». Entre l’incertitude des livraisons, les augmentations de prix au dernier moment et le risque de ne rien vendre… Beaucoup s’abstiennent.

Des puces de mémoire LPDDR4 Rayson, celles qu'utilise Raspberry Pi pour ses cartes

Des puces de mémoire LPDDR4 Rayson, celles qu’utilise Raspberry Pi pour ses cartes

Une situation « temporaire » qui risque de s’éterniser

Raspberry Pi indique que ces hausses sont conjoncturelles et je veux bien les croire. La marque n’a aucun intérêt à s’éloigner des objectifs de base qui ont fait son succès. Lorsque la mémoire baissera de prix significativement et sur la durée, la marque baissera le prix de ses produits. Reste à savoir quand cette baisse interviendra. Si pour Raspberry Pi, l’appui industriel sauvera sans doute la situation, une crise de composants qui se prolongerait trop longtemps fera sans doute des ravages sur de nombreuses autres marques du marché.

Raspberry Pi 4 3Go et la petite mort du marché des SBC © MiniMachines.net. 2026

La batterie Ugreen NEXODE Pro 200W 25000 mAh à 75.99€

2 avril 2026 à 11:02

Vous avez aimé la Nexode 130W ? Moi oui. Aujourd’hui c’est la Nexode Pro 200W qui est en promo sur Amazon à 75.99€. Pas une grosse nuance avec son prix originel de 79.99€ mais comme vous êtes semble t-il nombreux à être à la recherche d’une grosse batterie puissante pour recharger vos appareils en vadrouille…

Nexode Pro 200W

C’est dans les grandes lignes le même dispositif que la batterie que j’ai testée en 2025. On passe simplement de 20 000 mAh à 25 000 mAh. Et de 100 W de charge max sur un port à 140 W. Pourquoi s’appelle-t-elle NEXODE Pro 200 W alors ? Parce qu’en combinant deux sorties, elle propose jusqu’à deux fois 100 W au total. De quoi remettre d’aplomb deux smartphones vite fait bien fait. D’épauler un Steam Deck, d’alimenter un fer à souder pendant des heures ou de doubler l’autoinomie d’un ordinateur ultraportable.

Ce joli bébé pèse 631 grammes pour 15.8 cm de haut sur 5.4 cm de large et 5 cm de profondeur. Il dispose d’un écran indiquant l’état de charge restant, la puissance déployée et l’état général de la batterie. Des fonctions avancées de charge lente sont proposées et la qualité globale de l’objet est excellente. La mienne, qui a déjà pas mal voyagé depuis la  fin de l’année dernière, n’a pas une seule rayure ou de trace d’usure sur sa coque.

La UGREEN Nexode Pro 200W en promo

La batterie UGREEN Nexode Pro 200W est proposée à 75.99€ sur Amazon. Le modèle 130 W est à 55.99€. Ce sont d’excellents modèles pour tous ceux qui cherchent une excellente autonomie. Ils ont leurs défauts avec un encombrement et un poids importants, mais au moins ils n’annoncent pas des capacités farfelues dans un encombrement impossible. Je ne regrette absolument pas la version 130W qui est vraiment une roue de secours parfaite pour une grosse journée de travail en extérieur. Elle m’a déjà sauvé plusieurs fois la mise.

Voir l’offre sur Amazon

La batterie Ugreen NEXODE Pro 200W 25000 mAh à 75.99€ © MiniMachines.net. 2026

IP KVM : une vulnérabilité importante a corriger très vite

2 avril 2026 à 10:31

En 2024, je vous présentais un de ces IP KVM avec le JetKVM. Un petit boitier capable de prendre le contrôle d’un PC à distance mais aussi de le réveiller physiquement même sans fonction Wake On Lan. Le tout en Open-source et avec une finition exceptionnelle. J’ai craqué depuis et je l’ai intégré dans mon réseau.

Reste qu’il y a quelque temps des chercheurs en sécurité ont découvert que ces IP KVM, il en existe toute une galaxie, posent un vrai souci de sécurité. Pas moins de neuf vulnérabilités ont été remontées chez quatre fabricants. La plus sévère permettant de prendre un contrôle total de la machine connectée et donc de lancer des opérations comme si l’attaquant en était le propriétaire assis physiquement devant le clavier de la machine. 

Un IP KVM de la marque Luckfox

Un IP KVM de la marque Luckfox

Problème, ces trous béants dans la sécurité de ces appareils ne sont pas nouveaux. Ils sont décrits comme équivalents aux problèmes de sécurité des premiers appareils IoT lancés il y a dix ans. Les marques GL-iNet, Angeet/Yeeso, Sipeed et JetKVM ont donc mis sur le marché des appareils plus que problématiques.

Et cela pourrait être pire qu’annoncé puisque certains constructeurs plus ou moins identifiés en Chine ont commencé à déployer des clones moins documentés de ces appareils Open Source. Certaines références low-cost ont commencé à inonder le marché sous des noms plus ou moins farfelus. Ci-dessus le Luckfox PicoKVM est proposé à moins de 40€ sur AliExpress. Ce n’est pas le pire du marché, il dispose même d’une page de suivi et le firmware a été mis à jour en février. Mais sans aucune note ou quelque information technique que ce soit… Le problème est que des dizaines de clones sont également proposés autour de lui.

MARQUE IP KVM CVE VulnerabilitE CVSS 3.1 STATUT DU Patch
GL-iNet Comet RM-1 CVE-2026-32290 GL-iNet Comet KVM insufficient verification of firmware authenticity 4.2 Fix being planned.
GL-iNet Comet RM-1 CVE-2026-32291 GL-INet Comet KVM UART root access 7.6 Fix being planned.
GL-iNet Comet RM-1 CVE-2026-32292 GL-INet Comet KVM insufficient brute-force protection 5.3 Fixed in v1.8.1 BETA
GL-iNet Comet RM-1 CVE-2026-32293 GL-iNet Comet KVM Insecure Initial Provisioning via Unauthenticated Cloud Connection 3.1 Fixed in v1.8.1 BETA
Angeet/Yeeso ES3 KVM CVE-2026-32297 Angeet ES3 KVM unauthenticated file 9.8 No fix available
Angeet/Yeeso ES3 KVM CVE-2026-32298 Angeet ES3 KVM OS command injection 8.8 No fix available
Sipeed NanoKVM CVE-2026-32296 Sipeed NanoKVM configuration endpoint exposure 5.4 Fixed in NanoKVM v2.3.1
Fixed in NanoKVM Pro 1.2.4
JetKVM JetKVM CVE-2026-32294 JetKVM insufficient update verification 6.7 Fixed in version 0.5.4
JetKVM JetKVM CVE-2026-32295 JetKVM insufficient rate limiting 7.3 Fixed in version 0.5.4
Le Sipeed NanoKVM Pro

Le Sipeed NanoKVM Pro un autre type d’IP KVM

Comme toujours, ces chercheurs en sécurité ne sont pas là pour poser un problème mais plutôt pour le résoudre. C’est en juin dernier que ces problèmes ont été remontés aux différents acteurs concernés. Le 10 juin 2025 par exemple, l’info a été posée sur le Github de JetKVM. Le 12 juin, le problème était réparé et une mise à jour était alors proposée aux propriétaires de l’appareil. Mais à la mi-mars 2026, ces mêmes chercheurs ont pu constater que plus de 1300 appareils étaient encore concernés et directement accessibles sur internet. Ils n’étaient que 1000 en juin 2025. Non seulement certaines marques n’avaient pas proposé de solutions, mais elles n’avaient pas pris en compte le problème et continuaient de proposer des appareils-passoires à leurs clients.

Le JetKVM

Le JetKVM

IP KVM = Mise à jour de firmware régulière obligatoire

Arstechnica présente donc cette liste d’appareils compromis et les éventuelles mises à jour proposées pour les différents modèles. Les solutions Angeet/Yeeso, GL-iNet  n’ont toujours pas trouvé de solution depuis juin et sont donc dangereuses. Au mieux GL-iNet a proposé une bêta pour certaines vulnérabilités de son Comet RM-1… ce qui est une réponse bien maigre puisque, par défaut, ces appareils ne proposent pas de mises à jour automatiques des firmwares en version non finalisée. Depuis, la marque a proposé un nouveau firmware qui semble corriger le problème, le 20 mars 2026, soit trois jours après la publication de Arstechnica… Comme quoi c’est surtout l’absence de volonté de laisser du temps à ses ingénieurs pour faire ce travail de sécurité obligatoire plutôt qu’un vrai casse-tête technique.

A noter que les solutions IP KVM « maison » sur une base de carte de développement peuvent être tout aussi compromises. Il est donc, là encore, nécessaire de faire un travail de veille et de mise à jour régulier.

Dans tous les cas, si vous utilisez un IP KVM, faites un petit tour sur la page de support du constructeur pour vérifier la présence d’une éventuelle mise à jour depuis la mi-Mars. Et si vous avez le moindre doute, ne fermez pas les yeux et débranchez votre IP KVM de votre réseau. Le risque de perdre toutes vos données, ou pire, est trop grand pour jouer avec le feu. Pour ma part, j’ai une alerte régulière qui me dit de faire un tour pour vérifier la présence de mises à jour de ces appareils critiques.

IP KVM : une vulnérabilité importante a corriger très vite © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 31 mars 2026 MiniMachines.net

Minisforum M1 Lite : un Barebone sous Core Ultra 5 125U (dispo)

30 avril 2026 à 15:07

Le Minisforum M1 Lite ressemble à une branche de réalité alternative qu’on n’aurait jamais aimé parcourir. On aurait préféré l’autre branche, celle où la mémoire vive et le stockage n’auraient pas explosé. Celle où les constructeurs auraient pu continuer à proposer des machines complètes à un prix raisonnable. Malheureusement, notre destin s’est trompé de chemin et nous voilà face à un Barebone.

Minisforum M1 Lite

Minisforum M1 Lite

Le Minisforum M1 Lite est annoncé en deux déclinaisons sur le site français de la marque. Le premier est à 329€, il s’agit d’un engin assez classique dans son format. Equipé d’un Core Ultra 5 125U, il est donc livré sans mémoire vive, sans stockage et donc, sans système d’exploitation. Une version complète avec 16 Go de DDR5 double canal, 512 Go de stockage et une licence de Windows 11 Pro, est proposée à… 659€. On double donc quasiment le prix de la machine. Pour vous donner une idée, une option de ce type il y a un an, pour passer d’une machine au format Barebone à un engin en 16/512 Go avec Windows, était souvent facturée moins de 120€ chez une marque comme Minisforum.

Le constructeur sait pertinemment que proposer le Minisforum M1 Lite uniquement en version classique, prêt à l’emploi, ne générerait pas suffisamment de ventes. Pour amortir son design, il a donc décidé de proposer un modèle nu afin que chacun puisse l’équiper au mieux de ses besoins. Ce n’est pas nouveau, de nombreux constructeurs font ça depuis des années. Mais la tendance va grandement s’accentuer dans les mois à venir.

Le Minisforum M1 Lite s’architecture donc autour d’un Core Ultra 5 125U. une puce Meteor Lake mobile lancée à la fin de l’année 2023 et gravée en Intel 4. C’est une puce intéressante dans sa construction avec 2 cœurs Performance, 8 cœurs Efficients et 2 cœurs LPE pour un total de 12 cœurs et de 14 Threads puisque seuls les cœurs P le proposent. Leur fréquence Turbo peut atteindre 4.3 GHz quand, à l’autre bout du spectre, les cœurs à basse consommation peuvent atteindre 700 MHz. La puce tourne entre 15 Watts de TDP avec un mode Turbo de 57 Watts, offre 12 Mo de Smart Cache et embarque un circuit graphique Intel proposant 4 cœurs Xe à 1.85 GHz. 

 

Cela donne une puce solide, capable de la très grande majorité des usages avec un recul confortable de puissance. Il faudra évidemment l’accompagner de suffisamment de mémoire vive pour en tirer toute la puissance. Avec deux slots SODIMM pilotant jusqu’à 96 Go de mémoire vive en DDR5-5600, la minimachine proposera de quoi respirer à de nombreux programmes. Avec 16 à 32 Go de mémoire, cet engin pourra venir à bout de tout type de travaux bureautique, de programmation, de retouche d’image, de modélisation 3D, de montage vidéo et autres travaux musicaux. Le seul bémol sera comme toujours le jeu vidéo, même si les cœurs Xe de la puce Intel se débrouillent fort admirablement sur beaucoup de titres.

En FullHD avec des détails sur des configurations de graphismes allant de moyen à haut, la puce graphique se débrouille très bien pour peu que 16 Go de mémoire soient disponibles 4. Un Fortnite titrera 80 ips en moyenne. Toujours en FullHD, un jeu comme Rocket League tous détails activés, proposera de 70 à 90 ips. Le jeu de course GRID Legends dans les mêmes conditions tournera à 60 ips de manière stable. DOTA 2 en 1080P et détails haut restera au-dessus de 70 ips. Counter Strike 2 frôle les 100 ips. Forza Horizon 5 tournera entre 45 et 50 ips en 1080P et dépassera les 60-65 ips avec certains détails réglés sur bas. Fallout 4 en détails élevés et en FullHD tremble à atteindre les 30 images par seconde en extérieur. Il passe à 60 ips en intérieur. En dégradant certains postes, le jeu arrive à rester sur un 40 ips stable en extérieur. Rise of the Tomb Raider en 1080P et High dépasse toujours les 30 ips même dans les scènes complexes. Même chose pour un Witcher III qui se comporte de manière satisfaisante. GTA V, qui commence à prendre de l’âge, tourne très correctement en 1080P et détails haut avec un framerate au-dessus de 60 ips. 

Des titres plus gourmands peuvent devenir jouables mais avec de grosses concessions graphiques. Trop pour que cela ait du sens. Cyberpunk 2077, par exemple, demande une telle dégradation de qualité pour atteindre péniblement 50 ips en 720P que le jeu n’en vaut pas la chandelle. Pour le jeu, il faut prendre le Minisforum M1 Lite pour ce qu’il est, un MiniPC débrouillard sur des titres assez anciens et qui apportera du confort en jeu moyennant quelques concessions. Ce n’est clairement pas sa destination mais il saura remplir ce rôle sans trop de problème à condition de ne pas trop lui en demander. Ce MiniPC pourra lancer des jeux mais n’est pas pensé pour être une machine de jeu, dans cette optique seule, ce serait un mauvais investissement.

Pour la partie stockage, on retrouve simplement deux ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 assez classiques. De quoi monter facilement un stockage suffisant pour la majorité des usages. L’accès aux composants se fera sous le châssis avec une plaque amovible permettant de découvrir l’ensemble des composants. La carte réseau, également montée en M.2 au format 2230 pourra évoluer même si la solution Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 semble suffisante. 

Le refroidissement est double avec un premier module pour dissiper la chaleur des composants secondaires que sont la mémoire et le stockage. Et une ventilation de base pour évacuer la chaleur du processeur. Celle-ci est classique avec un jeu d’ailettes qui vont être traversées par un flux d’air frais aspiré de l’extérieur. La chaleur sera collectée au niveau du processeur par un caloduc qui la transportera vers cette surface d’échange. Le positionnement de la carte mère permet une large prise d’air par les deux côtés de l’engin et un rejet vers l’arrière, au-dessus de sa connectique.  Minisforum indique une ventilation 5000 tours que l’on adapte au niveau de puissance désiré. Le BIOS de la machine permettant de pousser le processeur de 15 à 35 W de TDP. Dans ces conditions, l’engin n’atteint pas 45 dB. En mode plus calme et moins performant, il devrait être plus silencieux.

La connectique est sobre mais complète avec sur la face avant un double port USB 3.2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm, un bouton de démarrage avec une LED témoin d’activité et l’accès à un bouton Reset en plus d’un petit micro basique.

Sur la partie arrière, on note deux ports USB 2.0 Type-A, un USB4, deux sorties vidéo en HDMI 2.1 et DisplayPort 1.4 et un Ethernet 2.5 Gigabit sous Intel i226-V. Le tout est alimenté par un boitier externe en 19V au format jack très classique. L’USB4 propose un signal DisplayPort mais également une alimentation en entrée (65W) et en sortie (15W). Au final, le MiniPC pourra piloter trois affichages en UltraHD simultanément.

Le tout entre dans un châssis de 13 cm de large pour 12.6 cm de profondeur et 5.04 cm d’épaisseur et de 600 grammes. La coque n’est pas détaillée et il est difficile de savoir s’il s’agit de plastique ou d’aluminium. Dans le premier cas, la partie extérieure serait montée sur un châssis en acier. Je penche pour une coque plastique avec une seconde peau métallique et le positionnement des antennes Wi-Fi entre les deux. Un support VESA livré avec la machine permettra de le fixer au dois d’un écran ou sur un meuble assez facilement. 

Proposé à 319€ en Barebone chez le fabricant, le Minisforum M1 Lite est également disponible en version barebone à 329.90€ grâce à une case à cocher sur Amazon. Un tarif qui n’a de sens que si vous avez un peu de mémoire vive DDR5 et un SSD dans vos placards. L’achat d’un appareil complet apparaît délicat au double du prix. Si vous êtes à la recherche d’un PC classique, cela peut avoir du sens. Le stock des commandes sera expédié d’ici quelques jours de Hong-Kong et transitera d’abord via un entrepôt local de la marque avant d’être distribué dans toute l’Europe.

Voir l’offre sur Minisforum

Voir l’offre sur Amazon

 

Minisforum M1 Lite : Format Barebone
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ garantie 2 ans
+ larges évolutions techniques possibles
+ performances très correctes
+ accès simple aux composants
+ connectique USB4

– format Barebone
– SAV et support en Europe
– audible en calculs lourds (45 Db)
– Boîtier en plastique ?

 

Minisforum M1 Lite : un Barebone sous Core Ultra 5 125U (dispo) © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 25 mars 2026 MiniMachines.net

Batterie Ugreen Nexode Pro 145W 25000 mAh à 59.99€ ?

25 mars 2026 à 14:27

16 cm de large et 8 cm de profondeur pour 2.7 cm d’épaisseur, la Ugreen Nexode Pro 145W n’est pas anodine au fond d’un sac. Avec son demi kilo, elle n’est pas non plus tout à fait innocente sur la fatigue de vos épaules mais… c’est une vraie 25 000 mAh1 avec des capacités de charge avancées et la possibilité d’être renflouée rapidement. 

Ugreen Nexode Pro 145W

La batterie propose d’excellentes capacités de recharge et sait concentrer jusqu’à 140 Watts sur un seul port pour alimenter un appareil compatible. Avec deux USB Type-C et un USB Type-A, la Ugreen Nexode Pro 145W permettra de recharger trois appareils à la fois. Le tout en restant compatible avec les voyages aériens

Le port 140W est un USB type-C Entrée et sortie au format Power Delivery 3.1. Ce format, rétrocompatible avec les plus anciens Power Delivery et d’autres protocoles de charge, offre un pilotage fin de la batterie qui va s’ajuster aux besoins de l’appareil. Ce port permet également de regonfler à bloc la Nexode en utilisant un chargeur jusqu’à 65 Watts. 

Ces chiffres vous paraissent peut-être incompréhensibles, mais en clair cela suggère qu’un ordinateur portable moderne sera rechargé de 10 à 80% en une demie heure2 et que la batterie Ugreen sera regonflée à bloc en deux heures avec un chargeur 65 watts. Une solution qui permet donc de ne jamais être pris de court. Surtout que ce modèle permet de recharger un appareil d’un côté en étant elle même connectée pour se remettre à flot de l’autre.

L’électronique embarquée est également respectueuse des programmations de chaque appareil. En connectant votre Ugreen Nexode Pro 145W à un produit, un dialogue s’engage au travers du protocole Power Delivery. Si vous lui connectez un produit qui n’accepte que du 20W en entrée, la batterie n’ira pas plus haut. Si elle détecte des possibilités de charge plus rapide, elle montera crescendo. A noter que vous pouvez forcer la Ugreen à entrer en mode charge lente, ce qui peut être très pratique pour les montres connectées, les GPS ou les appareils anciens à batterie délicate. Dans tous les cas de figure, un contrôle permanent de la température des composants est effectué pour vérifier qu’aucune surchauffe n’est détectée.

La batterie présente un petit écran LCD trois chiffres qui permet de savoir en un clin d’œil où en sont ses réserves. Histoire de ne pas transporter un demi-kilo de batterie vide.

Suivant le scénario proposé la recharge se fera de manière différente. Avec un seul appareil, elle peut grimper à 140W sur son port USB Type-C d’entrée et sortie. 22.5W sur son USB Type-A et 65W sur son second port USB Type-C. En connectant deux produits elle pourra soit charger deux appareils en 20W sur ses USB secondaires, soit 45W + 100W sur ses USB Type-C ou en 22.5W sur l’USB Type-A et 100W sur l’USB Type-C primaire. Avec tois ports occupés, la Nexode proposera du 20W sur les deux ports secondaires et 100W maximum sur le primaire.

La Ugreen Nexode Pro 145W en promo

Livrée avec un câble USB type-C capable de tenir les charges annoncées, la Ugreen Nexode Pro 145W est à 59.99€ sur Amazon. Ce n’est pas le même prix qu’une batterie noname de cette capacité. Enfin, de cette capacité annoncée et sans les fonctionnalités de charge rapide. On trouve des batteries à tous les prix sur la toile et en particulier des modèles « 25 000 mAh » qui ne pèsent que 130 grammes et qui ont bien du mal à faire mieux qu’un modèle 5000 mAh de marque.

Voir l’offre sur Amazon

Batterie Ugreen Nexode Pro 145W 25000 mAh à 59.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 19 mars 2026 MiniMachines.net

Arctic Senza AI 370 : Le MiniPC Ryzen AI 9 HX 370 32Go/1To fanless à 991€

9 avril 2026 à 06:41

Mise à jour du 09/04/2025 : Seil signale en commentaire que le MiniPC Arctic Senza AI 370 est disponible en version Ryzen AI 9 HX 370 32Go/1To sous Windows 11 Pro à 991.99€ sur Amazon. Un très bon prix pour un engin de ce calibre en fanless.

Voir l’offre sur Amazon

En 2024, Arctic sortait le premier Senza. Un engin qui faisait les mêmes promesses mais avec des puces assez datées. En 2026, la marque revient avec l’Arctic Senza AI 370. Une redite du système qui se débarrasse d’un Ryzen 7 5700G pour basculer sur un Ryzen AI 9 HX 370.

Le principe du Arctic Senza AI 370 est le même. Il s’agit d’un MiniPC très particulier qui est pensé pour s’accrocher au fond de votre bureau. Non pas au-dessus mais  en dessous de celui-ci. Il disparait ainsi totalement de votre vue et laisse la place à un environnement impeccable. Une connectique minimale est déportée vers l’avant du bureau – ou vers bon vous semble – pour avoir sous la main le bouton de démarrage du PC, des ports USB et un jack audio combo 3.5 mm.

Arctic Senza AI 370

Arctic Senza AI 370

Deuxième point clé, le dispositif reste totalement dépourvu de ventilation. Le principe de cette machine est d’embarquer des caloducs qui vont se déployer sur les côtés du châssis afin d’entrer en contact avec des ailettes constituant le boîtier lui-même. L’ensemble propose une énorme surface d’échange à l’air et permet un refroidissement passif du processeur. Avec 53.6 cm de large pour 18 cm de profondeur et une épaisseur de 5 cm, le Arctic Senza AI 370 bien calé au fond de votre bureau, ne provoquera aucun bruit à l’usage. Arctic promet une exploitation en jeu avec un processeur à 50°C, ce qui reste assez flou d’un point de vue usages mais qui promet une exploitation plutôt complète des capacités de l’engin.

Ici équipé d’un Ryzen AI 9 HX 370, ce MiniPC particulier peut résoudre énormément de problèmes posés à une solution informatique. On retrouve ici un processeur fonctionnant dans un TDP situé entre 15 et 54 watts et proposant un total de 12 cœurs pour 24 Threads dans une configuration en Zen5 et Zen5c. La solution graphique propose, de son côté, 16 cœurs RDNA 3.5 cadencés à 2.9 GHz. Le tout est complété par un NPU XDNA de 50 TOPS.

Sur la carte mère, forcément très particulière sur ce MiniPC, le Arctic Senza AI 370 accueille 32 Go de mémoire vive LPDDR5x-8000 en double canal. Non évolutifs donc, mais entourés par un SSD M.2 NVMe M.2 2280 de 1 To en PCIe Gen4 x4. Un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.3 est également présent. L’ensemble propose une solution stable et pensée pour résister pour les années qui viennent.

L’Arctic Senza AI 370 promet tous les usages d’un MiniPC classique

La connectique est assez complète avec, pour commencer, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.3 complété par un Ethernet 2.5 Gigabit. L’extension proposera un USB4, un USB 3.2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm en plus du bouton de démarrage caché derrière le logo Arctic. Sous ce boitier, un bouton accessible via un petit trou permettra également de faire un Reset de la machine. 

Sur le boîtier principal, on retrouve deux autres prises jack 3.5 mm, deux USB 2.0 Type-A, le port Ethernet, un second USB4 avec DisplayPort, deux USB 3.2 Type-A, un HDMI 2.1 et un DisplayPort 2.1 et une entrée d’alimentation 19V. A noter que le boîtier déporté est désormais détachable. L’impression est assez grande que le constructeur a écouté les doléances des utilisateurs ou des potentiels acheteurs du premier modèle pour concevoir et fabriquer cette seconde version.

Ce nouvel Arctic Senza AI 370 est livré sous Windows 11 Pro, son prix est de 1199€ depuis la boutique de la marque avec, en ce moment, une baisse de 170€ et 5.99€ de frais de port vers l’Europe via DHL. Un total de 1035.98€ donc, ce qui n’est pas si mal par les temps qui courent pour un engin de ce type.

Arctic Senza AI 370 : Le MiniPC Ryzen AI 9 HX 370 32Go/1To fanless à 991€ © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 10 mars 2026 MiniMachines.net

Les graveuses laser Creality Falcon A1 et A1 Pro en promo

1 mai 2026 à 14:00

Geekbuying met en vente les graveuses laser Creality Falcon A1 et Creality Falcon A1 Pro avec une promotion et dans diverses déclinaisons. Comme plusieurs d’entre vous ont eu des sous pour les fêtes et cherchent à investir dans une graveuse, voici des prix actualisés.

Creality Falcon A1

Creality Falcon A1

Ces deux modèles visent un public d’utilisateurs à la recherche d’un outil plus complet qu’une simple graveuse de loisir. Puissantes, précises, rapides et efficaces, ces graveuses sont également plus chères à l’achat. Ce qui n’a d’intérêt que pour un usage poussé. Pour un artisan, un professionnel ou un fablab, pour un particulier ayant des usages complexes et variés, cela a du sens d’investir dans un de ces modèles. Pour un usage irrégulier ou de petits projets, c’est encombrant et beaucoup moins rentable. Même si la Creality Falcon A1 est proposée à moins de 400€, cela reste tout de même beaucoup plus cher qu’une solution entrée de gamme. Cela dit, en échange de cet investissement, ce type de graveuse est autrement plus performant, sécurisé et pratique à l’emploi que les modèles classiques.

La Creality Falcon A1 propose une tête laser de 10 watts de puissance optique qui permettra de graver et de découper différentes surfaces. La puissance embarquée permet de trancher dans 6 mm de bois et plus de 5 mm d’acrylique en un seul passage. Son rôle est surtout de permettre la gravure d’objets simplement et rapidement.

La Creality Falcon A1 Pro propose une tête laser optique deux fois plus puissante avec 20 w ainsi que la possibilité d’interchanger cette tête pour un laser d’un autre type. Un module 2 w Infrarouge qui sera parfait pour la gravure sur plastiques et métaux. La tête 20 w de la Pro proposera une découpe de 10 mm de bois et plus de 8 mm d’acrylique.

Ces modèles sont fermés, ils disposent de vitres ayant subi un traitement spécial pour protéger la vision et offrent donc un regard complet sur le travail de gravure. Cela permet de surveiller comment le travail se déroule mais également de laisser l’engin en activité dans une pièce sans avoir besoin de porter des lunettes spéciales. Les Creality Falcon A1 et A1 Pro peuvent donc être disposées dans des environnements ouverts, face à des utilisateurs, sans risques. Ce qui est idéal dans un atelier à plusieurs, un garage ou même pour travailler et proposer des gravures en face d’un public. Ce n’est pas le cas des graveuses entrée de gamme.

La Creality Falcon A1 mesure 56.7 x 46.8 x 19.6 cm

La Creality Falcon A1 Pro mesure 56.7 x 46.8 x 21.1  cm

Les fonctions de base sont évidemment toutes présentes et les machines sont livrées pré-montées pour une exploitation immédiate. Les matériaux classiques seront mordus par le laser de base embarqué en 10 et 20w : bois, papier, carton, plastiques compatibles, acryliques, cuir, verre, métaux… Suivant le modèle retenu, il faudra une ou plusieurs passes pour les différentes réalisations. Le laser IR optionnel sera réservé à des usages plus spécialisés comme le métal et le plastique.

Les machines proposent une grande surface de gravure de 38.1 x 30.5 cm. Ce qui permet non seulement de travailler de grandes surfaces, mais offre également la possibilité d’un pilotage très aisé de gravures de multiples éléments.

Une caméra est intégrée dans chaque graveuse, celle-ci permet de détecter les objets disposés sur son lit de gravure avec le logiciel proposé. Une fois l’image des zones à graver détectée, il ne reste plus qu’à positionner très simplement dans le logiciel l’image des éléments à graver. On pose huit morceaux de cuir dans la machine, on demande au logiciel d’intégrer le dessin à graver et l’ensemble va venir proposer par-dessus l’image filmée des morceaux de cuir ce qu’il est censé graver. La machine peut même ajuster des éléments qui ne sont pas parfaitement orientés à l’horizontale. Cela très facilement et rapidement, sans ajustements complexes. Quand tout est parfait, il suffit de valider la gravure et le tour est joué.

Une vidéo relativement courte qui présente les points clé de la Creality Falcon A1

Cette solution permet également de positionner précisément votre design sur un objet. Un sac en cuir, un morceau de bois ou autre, vous n’aurez qu’à positionner le rendu de votre dessin à graver exactement où vous le souhaitez pour obtenir le parfait résultat. Enfin, la caméra permet aussi de « scanner » des designs ou des dessins pour les reproduire directement au laser. Rapide et efficace, les graveuses permettent d’obtenir immédiatement des résultats convaincants et facilement répétables pour des séries. 

Creality Falcon A1

Une extraction d’air est proposée et l’engin est livré avec un tuyau pour diriger les fumées vers l’extérieur. Pour une extraction plus complète, il faudra cependant ajouter une évacuation ventilée qui viendra repousser l’air et le filtrer de ses fumées. Par défaut, un équipement « Air Assist » fait partie des éléments livrés. Il permet d’obtenir une meilleure gravure, plus profonde et plus fine de manière assez simple. En soufflant sur la zone à graver, il chasse les fumées qui filtrent la puissance de la lumière du laser. La gravure est alors plus nette et plus profonde.

La version Pro ajoutera des fonctionnalités secondaires. Pas indispensables mais pratiques. Par exemple, la mise au point via un télémètre optique au lieu d’une mesure de hauteur par détection physique comme sur la classique. C’est beaucoup plus rapide mais cela n’a pas vraiment d’incidence sur le résultat des gravures.

Creality Falcon A1 Pro

Creality Falcon A1 Pro

Le modèle Creality Falcon A1 Pro ajoute également un petit écran sur le côté qui permettra une utilisation facile et rapide. C’est l’idéal pour un artisan qui veut pouvoir lancer en boucle des gravures sans passer par la case logicielle. En fixant des cales pour positionner un objet toujours au même endroit, il pourra répéter des séries de gravures sans quitter son atelier. Voire faire appel à des modèles enregistrés dans son historique ou sur une clé USB, ce qui pourra être très pratique pour des signatures, des séries ou autres.

Le petit écran indiquera au passage des informations sur la gravure en cours. Les réglages effectués de vitesse et de puissance de chaque étape, mais aussi le temps restant avant la fin de la tâche. Une autre manière pratique d’optimiser son temps à l’atelier. Les usages depuis un ordinateur ou un smartphone proposés par le modèle Creality Falcon A1 restent évidemment accessibles.

Deux Creality Falcon A1 pour deux profils différents

De nombreuses mesures de sécurité sont intégrées. La détection de toute flamme se fait au travers de la caméra et d’un capteur infrarouge. Cela va arrêter le processus de gravure en cas et le système va alors envoyer une alerte à l’utilisateur.

Minimachines-03-2026

Les modèles de Creality Falcon A1 et A1 Pro sont proposés à différents tarifs sur Geekbuying avec des codes promo attachés suivant les options. Comme c’est assez compliqué, je vous ai fait un petit tableau.

Modèle et Stock Code promo Prix avant promo / après promo
Creality Falcon A1 Pro 10 w – France NNNPO1A 499€ / 379€
Creality Falcon A1 10 w + lit laser + kit rotatif – France NNN4WT98 859€/ 549€
Creality Falcon A1 10 w + Extracteur fumée – France NNNAEMXJ 639€ / 569€

Minimachines-03-2026

A noter que la Creality Falcon 2 Pro est également en promo.

Modèle et Stock Code promo Prix avant promo / après promo
Creality Falcon 2 Pro 20 w + Extracteur de fumée 150W + lit laser – France NNNFRCFAP 1199€ / 929€

 

Les graveuses laser Creality Falcon A1 et A1 Pro en promo © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 24 février 2026 MiniMachines.net

Bon Flan : NiPoGi AM06 Pro Ryzen 7 7730U 32Go/1To à 543.99€

24 février 2026 à 10:57

Une énième déclinaison du MiniPC NiPoGi AM06 Pro est disponible sur Amazon France avec un gentil code promo qui réduit la facture de presque 100€. C’est un engin assez classique dans son genre mais, ici, livré avec beaucoup de mémoire et pas mal de stockage. On n’a plus l’habitude.

NiPoGi AM06

NiPoGi AM06 Pro

Ce NiPoGi AM06 Pro est un copié-collé de la version Ryzen 5 7430U déjà en promo en 16/512 Go. Il bascule ici sur un processeur AMD Ryzen 7 7730U. Architecturé en Zen 3, ce processeur propose 8 cœurs à 2 GHz et un mode Boost capable de grimper à 4.5 GHz. Il décompose 16 Threads et embarque un processeur graphique Radeon  Vega 8 à 2 GHz pour un petit TDP de 15 watts. Sorti en 2023, le 7730U est une puce très capable qui arrive à piloter de nombreux outils logiciels.

Ici accompagné par 32 Go de mémoire vive DDR4 avec deux barrettes SODIMM de 16 Go en double canal, il sera à même de lancer tout type d’application avec beaucoup de confort. Retouche d’image, montage vidéo, création 2D, programmation, musique assistée par ordinateur, modélisation 3D, bureautique, surf, multimédia… et jeu. Évidemment, la machine ne sera pas à la hauteur d’un PC de bureau équipé d’une carte graphique secondaire pour les tâches les plus gourmandes, mais saura se tirer de la majorité des situations avec brio si tant est qu’on ne pousse pas ses exigences trop loin.

Monter une vidéo de 15 minutes en FullHD, pas de souci. Un film d’une heure en UltraHD sera un peu plus compliqué. Lancer un jeu très récent en 3D en 1440P avec les détails en Ultra ne sera pas fluide, un titre plus ancien en 720 ou 1080p avec des réglages sur « moyen » ne posera pas de problèmes. Lancer un rendu 3D d’une scène gigantesque et hyperdétaillée demandera des heures de travail, une scène plus petite et moins complexe ne posera pas de problèmes.

Le Teraoctet livré au format M.2 2280 NVMe PCIe 3.0 permettra d’installer de nombreux programmes et pourra être étendu avec un second stockage au format 2.5″ SATA. A noter que le port M.2 est également compatible SATA 3.0, vous pourrez donc éventuellement échanger le SSD interne contre un M.2 SATA au besoin. Le module sans fil est aussi monté en M.2 2242 avec une solution Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 très classique. Le tout sera accessible par le dessous du NiPoGi AM06 Pro.

La connectique ne change pas sur ce modèle avec en façade un jack audio combo 3.5 mm, deux ports USB 3.0 Type-A, un USB 3.0 Type-C prenant en charge le DisplayPort. On retrouve le bouton de démarrage intégré en haut à gauche dans le châssis du MiniPC. 

Sur la partie arrière, l’ensemble est complété par deux ports USB 2.0, une sortie vidéo DisplayPort 1.4 et une autre en HDMI 2.0. On retrouve par ailleurs un double port Ethernet avec un modèle Gigabit et un second en 2.5 Gigabit. La charge sera assurée par un port USB Type-C et un système d’accroche Antivol type Kensington Lock est présent. Ce MiniPC NiPoGi AM06 Pro prendra donc en charge trois réseaux distincts et autant d’affichages en simultané.

On note au passage que la ventilation sera assurée par un système classique d’aspiration d’air depuis le dessous et les côtés de l’engin. Flux qui passera par un ventilateur très classique avant d’être repoussé vers des ailettes métalliques qui dissiperont les 15 watts du processeur. L’air ainsi réchauffé ressortira par l’arrière, au-dessus de la connectique.

Cette version de la machine conserve les fonctions classiques de la gamme : du Wake on LAN pour un allumage à distance. Une programmation de réveil à heures fixes dans le BIOS et une reprise possible après une panne de courant. Le MiniPC est livré avec un support VESA pour se positionner à l’arrière d’un écran compatible et un petit câble HDMI pour s’y connecter directement. Une licence de Windows 11 Pro est préinstallée en usine et la marque annonce une compatibilité Linux.

Un NiPoGi AM06 Pro bien équipé et en promo

Le MiniPC en 32Go/1To est proposé aujourd’hui à 639.99€ sur Amazon France dans cette version Ryzen 7 7730U. Mais un code promo permet de le baisser de près d’une centaine d’euros.

En ajoutant le code TVSCSTCY dans votre panier, le prix dévisse de 96€ pour atteindre 543.99€ au final. Un tarif correct pour une machine de ce type. Surtout si vous cherchez un modèle avec beaucoup de mémoire vive pour des usages spécialisés. Sinon, le modèle Ryzen 5 7430U en 16/512 Go de ce même MiniPC est toujours en promo à 360.79€ sur ce précédent billet.

Voir l’offre sur Amazon

 

NiPoGi AM06 Pro : Ryzen 7 7730U – 32 Go / 1 To
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ garantie 2 ans
+ SAV en France
+ évolutions techniques possibles
+ performances très confortables
+ accès simple aux composants
+ compatibilité logicielle poussée

– conception OEM
– audible en calculs lourds (40 Db)

 

Bon Flan : NiPoGi AM06 Pro Ryzen 7 7730U 32Go/1To à 543.99€ © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 3 février 2026 MiniMachines.net

Acemagic M5 : un nouveau format de MiniPC Raptor Lake

3 février 2026 à 16:53

C’est un nouveau format qui est proposé avec le Acemagic M5. On retrouve un boitier compact assez classique dont la dissipation a été repensée et équipé de puces Intel Raptor Lake assez haut de gamme.

Acemagic M5

Acemagic M5

L’idée ici est probablement de passer entre les gouttes du gros orage posé par la mémoire vive. Le Acemagic M5 emploie en effet une gamme de puces qui a la particularité de prendre en charge la mémoire vive DDR5 et DDR4. Et c’est ce second choix qui a été fait ici, probablement pour moins subir la hausse actuelle. Trois puces ont été retenues.

D’abord le Core i9-14900HX qui est un 24 cœurs et 32 Threads assez musclé fonctionnant dans un TDP de 55 W de base et 157 W en mode Turbo. Ensuite le Core i7-14650HX en 16 cœurs et 24 Threads avec les mêmes TDP. Des puces très compétentes avec des circuits graphiques Intel UHD embarquant respectivement 32 et 16 Unités d’Execution. Le Core i7 n’est pas encore proposé sur la page du fabricant mais une version Core i5-14500HX est présente. Celle ci est un 14 cœurs et 20 Threads avec un circuit Intel UHD proposant 32 UE.

Pour accompagner ces puces, 32 Go de DDR4-3200 de base montée sur deux slots en double canal et pouvant évoluer vers 64 Go. Le stockage est confié à un SSD M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 de 1 To monté sur un des deux emplacements disponibles. Des choix qui permettent à la marque de proposer les engins à des prix relativement intéressants compte tenu du contexte.

 

Pour le reste, l’engin est assez classique, même s’il cache quelques petites subtilités. Par exemple, sa dissipation thermique est assez traditionnelle dans son approche, mais les caloducs et la base en métal qui servent à transporter la chaleur vers les ailettes se dirigent vers deux blocs distincts. Le ventilateur embarqué repousse la chaleur vers l’arrière et le côté droit de la machine simultanément. Une ouïe est également ouverte à gauche de la machine et l’air frais est aspiré par en dessous. 

Autre élément intéressant, le bouton de démarrage qui offre un fort relief afin de pouvoir être senti sans le regarder quand il est placé derrière un écran en mode VESA. 

Le reste de la face avant abrite un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, deux USB 3.2 Gen2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm.

A l’arrière, on découvre deux sorties vidéo en HDMI 2.0 et DisaplyPort 1.4b, un Ethernet Gigabit (Indiqué parfois en 2.5 Gigabit.), quatre USB 3.2 Type-A et un Antivol type Kensington Lock. La position des câbles au-dessus de la sortie d’air n’est pas optimale, surtout avec une telle concentration de connecteurs. Il faudra veiller à ce que cela n’empêche pas la minimachine de se refroidir. On note en haut du boitier un petit loquet qui permet de « décapsuler » la partie supérieure pour accéder facilement aux composants mémoire et stockage. Un module Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 est également intégré.

A noter que le Acemagic M5 est donné comme compatible Windows 11 Pro, il  est livré avec une version préinstallée, mais également avec différentes distributions Linux comme Ubuntu ou Manjaro.

Le tout entre dans un boitier de 12.8 cm de large, autant de profondeur et 4.13 cm d’épaisseur. Le MiniPC est garanti 2 ans par le constructeur. 

Acemagic M5

Le Acemagic M5 Core i9 au prix du Core i5

Cela fait de ce MiniPC une solution assez séduisante au vu des composants embarqués. On aurait aimé une connectique un poil plus riche avec, par exemple, de l’USB4 ou du Thunderbolt. Mais cela reste une solution solide et qui semble intelligemment construite. Je ne suis pas certain que cet engin ait encore du sens à 969€ après la fin de la promo de lancement.

Car, pour le moment, le Acemagic M5 Core i9-14900HX est proposé à 749€. La version Core i5-14500HX est vendue à… 739€ en 32Go / 1 To. Il s’agit de précommandes et le Core i9 est en promo de lancement, ce qui explique le faible écart de prix. Les commandes seront expédiées avant le 13 février. La livraison est gratuite et le stock est situé en Allemagne.

Voir l’offre sur AceMagic France

 

Acemagic M5 : Core i9-14900HX 32 Go / 1 To – Windows 11
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ garantie 2 ans
+ conception originale
+ distribution certifiée
+ larges évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ connectique correcte
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi

– SAV Europe
– support Europe
– bruit ?
– châssis plastique

Acemagic M5 : un nouveau format de MiniPC Raptor Lake © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 1 janvier 2026 MiniMachines.net

Aoostar WTR Pro : Le NAS Ryzen 7 5825U à 313€

13 janvier 2026 à 12:08

Mise à jour du 13/01/2026 : Le Aoostar WTR Pro en version Barebone est en baisse dans sa version Ryzen 7 5825U. Voir en fin de billet.

Billet d’origine du 09/07/2025 : Aoostar a lancé à la fin du mois de juin le WTR PRO dans une version Intel N100. Une solution complète de NAS-PC qui proposait pas moins de quatre baies 3.5″ SATA pour stocker des données. Une version AMD était alors en préparation sans plus de détails sur son équipement spécifique. Nous en savons plus aujourd’hui.

 

AOOSTAR WTR Pro

AOOSTAR WTR Pro

Le nouveau WTR Pro d’AOOSTAR embarquera donc un Ryzen 7 5825U,une puce Zen 3 proposant 8 cœurs et 16 Threads dans des fréquences allant de 2 à 4.5 GHz et un circuit graphique Radeon RX Vega 8. Une solution plus performante que le N100 d’Intel donc avec notamment de meilleures capacités de calcul et de 3D.

Un ventilateur 12 cm est à l’œuvre pour refroidir la machine

Le reste suit la logique de ce premier changement. Les puces Intel Alder Lake-N étant limitées à une banque SODIMM, la version AMD bascule vers une solution plus classique avec un duo de slots SODIMM DDR4-3200 en double canal pour un maximum de 64 Go. Le stockage double également avec deux ports M.2 2280 NVMe PCIe. Les baies SATA 3.5″ sont les mêmes.

Pour le reste, on retrouve sur le WTR Pro une connectique identique avec deux Ethernet 2.5 Gigabit pilotés par des circuits Intel I226-V,  un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, deux USB 3.0 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, des sorties vidéo HDMI et DisplayPort, un jack audio combo 3.5 mm et un lecteur de cartes MicroSDXC. L’alimentation semble également identique avec un bloc secteur 120 Watts en 19V et 6.32A. Enfin, le format du châssis reste assez sage puisque l’engin mesure toujours 22.8 cm de large pour 18.5 cm de profondeur et 15 cm d’épaisseur. 

AOOSTAR WTR Pro

Ces engins particuliers sont assez intéressants à explorer pour de nombreux usages et peuvent faire aussi bien office de MiniPC classique que de NAS. Ils peuvent surtout devenir une solution alternative très souple pour des usages alternatifs. Il y a ici de quoi exploiter aussi bien une solution de jukebox numérique avec une belle capacité de stockage qu’un serveur de fichier familial ou une machine dédiée à de la domotique. Le plus intéressant étant probablement que cet engin pourra faire tout cela en même temps sans problèmes.

Le AOOSTAR WTR Pro en promo

Seule la version Barebone de ce MiniPC est en vente désormais. Vendu sans mémoire ni stockage il est proposé à 344.75€ sur Banggood. Il est livré gratuitement depuis un entrepôt Européen.

Voir l’offre sur Banggood

AliExpress le propose également en promo à 343.66€ et avec l’ajout du code WSFR30 il « peut » tomber à 313.66€. Il n’est pas certain que le code marche très longtemps, si le produit vous intéresse et que le tarif tombe à ce prix, n’hésitez donc pas trop.

Voir l’offre sur AliExpress

 

AOOSTAR WTR Pro : la nouvelle référence de NAS-PC

Aoostar WTR Pro : Le NAS Ryzen 7 5825U à 313€ © MiniMachines.net. 2025

❌