Vue normale

Tesla aurait déjà abandonné son idée de station de recharge autonome à San Francisco

5 février 2026 à 17:38

Tesla voulait une station de recharge autonome pour ses robotaxis à San Francisco. Le projet vient d’être stoppé, avant même d’avoir vu le jour. Un échec ? Pas forcément, le site n’est peut-être que déplacé sur un site plus favorable.

Mercedes met en garde sur les limites des objectifs VE de l’UE

5 février 2026 à 15:12

Le PDG de Mercedes alerte sur les failles des objectifs européens pour voitures électriques après 2035.

Les objectifs assouplis de l’UE inquiètent Mercedes

Le PDG de Mercedes-Benz, Ola Källenius, a exprimé jeudi ses réserves concernant les propositions récentes de l’Union européenne visant à assouplir les objectifs de transition vers les véhicules électriques (VE). Selon lui, les « petits caractères » de ces mesures risquent d’annuler les avantages escomptés pour les constructeurs automobiles et pourraient freiner la transition vers une mobilité plus durable. Ces déclarations interviennent à Stuttgart, avant le lancement de la série S remaniée de Mercedes, un véhicule haut de gamme destiné à relancer la dynamique du constructeur après une année 2025 difficile.

En décembre 2025, la Commission européenne a dévoilé des propositions qui modifient l’interdiction initialement prévue des ventes de nouvelles voitures à moteur à combustion interne à partir de 2035. Cette révision fait suite à la pression de certains États membres, notamment l’Allemagne et l’Italie, ainsi que de grands constructeurs européens, dont Mercedes. Le compromis vise à offrir davantage de flexibilité aux fabricants tout en maintenant un objectif global d’électrification progressive des flottes européennes.

Des exceptions qui pourraient réduire l’impact des VE

Selon Källenius, ces assouplissements introduisent un risque considérable : les constructeurs pourront continuer à vendre des hybrides rechargeables et des véhicules à prolongateur d’autonomie au-delà de 2035. Parallèlement, ils pourront compenser leurs émissions de CO2 résiduelles par l’utilisation d’acier à faible teneur en carbone ou de carburants plus durables, ce qui pourrait réduire la pression sur l’électrification stricte. Cette approche flexible est perçue par certains industriels comme un moyen de sécuriser la compétitivité européenne dans un marché mondial où la transition électrique s’accélère, mais elle pourrait diluer l’effet attendu sur la réduction des émissions et ralentir le remplacement des moteurs thermiques.

Le plan de la Commission européenne, qui doit encore être validé par l’ensemble des États membres, inclut également des objectifs obligatoires d’électrification pour les flottes d’entreprise, ajustés en fonction du PIB par habitant de chaque pays. Cette approche différenciée vise à tenir compte des disparités économiques entre les États membres, mais Källenius avertit qu’elle pourrait créer des inégalités de marché et compliquer la planification industrielle pour les constructeurs automobiles. Il met en garde contre le risque d’un « rétrécissement du marché » si certaines conditions ralentissent l’adoption des véhicules électriques.

Mercedes face à un marché incertain

Ces développements interviennent à un moment où Mercedes cherche à renforcer sa présence dans le segment haut de gamme et à rattraper le retard accumulé après une année difficile pour le constructeur. Le lancement de la nouvelle série S illustre la volonté de la marque de maintenir sa position sur le marché des véhicules premium tout en poursuivant la transition vers des modèles électrifiés. Le constructeur est également confronté à un contexte européen complexe, marqué par la concurrence croissante des marques chinoises et l’adaptation aux politiques environnementales locales.

Källenius, également président de l’association européenne des constructeurs automobiles ACEA, souligne que la transition énergétique nécessite un équilibre délicat entre objectifs environnementaux ambitieux et faisabilité industrielle. La flexibilité offerte par les mesures proposées pourrait représenter un avantage pour la compétitivité, mais elle comporte le risque d’un ralentissement du rythme de transition vers les VE à long terme, notamment pour les flottes d’entreprises et les segments premium.

Notre avis, par leblogauto.com

Les propos du PDG de Mercedes mettent en lumière la complexité de la transition vers les véhicules électriques en Europe. Les assouplissements proposés par la Commission européenne offrent une marge de manœuvre pour les constructeurs, mais risquent de limiter l’effet immédiat sur la réduction des émissions. Le maintien des hybrides et l’utilisation de carburants durables pourraient retarder le remplacement complet des moteurs thermiques. Enfin, ces mesures différenciées par PIB pourraient créer des déséquilibres sur le marché européen, compliquant la planification industrielle et la compétitivité des constructeurs.

Crédit illustration : Mercedes.

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Xpeng nous met l’eau à la bouche avec un grand SUV façon Range Rover

5 février 2026 à 13:13

Xpeng vient de teaser l'arrivée d'un nouveau SUV baptisé GX à l'allure évoquant celle d'un Range Rover. Il reposera sur une toute nouvelle architecture dopée à l'intelligence artificielle et devrait être décliné à la fois en version 100 % électrique et à prolongateur d'autonomie.

Les voitures électriques coûteront moins cher que les thermiques d’ici 5 ans d’après Volvo

4 février 2026 à 16:37
Les voitures électriques coûteront moins cher que les thermiques d'ici 5 ans d'après Volvo

Alors que l’automobile électrique s’impose lentement mais sûrement dans le paysage automobile mondial, une question fait débat depuis des années : quand deviendra-t-elle enfin financièrement plus abordable que sa cousine à moteur thermique ? À en croire le PDG de Volvo, Håkan Samuelsson, ce moment tant attendu pourrait arriver plus tôt qu’on le pense. Selon ses déclarations recueillies à Stockholm, d’ici cinq ans, une voiture électrique coûtera « très probablement » moins cher qu’un modèle à combustion équivalent. Un pari audacieux ? Pas tant que ça, à y regarder de plus près.

Le coût initial reste plus élevé… pour l’instant

Aujourd’hui, soyons clairs, acheter une voiture électrique neuve coûte encore significativement plus cher qu’un modèle thermique équivalent. La facture s’explique surtout par le prix des batteries, qui pèsent lourd dans la structure de coût d’un véhicule électrique. Même si, sur la durée, les économies sur le carburant et l’entretien permettent de lisser l’investissement, cette barrière à l’entrée reste réelle pour une grande partie des acheteurs. Mais pour Håkan Samuelsson, ce surcoût est temporaire. Les économies d’échelle et le progrès technologique devraient rapidement rééquilibrer la donne.

Une rentabilité déjà atteinte chez Volvo

Là où certains constructeurs automobiles accumulent encore les pertes avec leurs gammes électriques, Volvo revendique une approche plus pragmatique : ses modèles 100 % électriques sont, selon Samuelsson, déjà rentables. Certes, les marges sont encore inférieures à celles des thermiques, mais l’essentiel est là : la marque suédoise vend ses voitures électriques « sans les brader », contrairement à d’autres acteurs qui, pour gagner des parts de marché, vendent à perte. Volvo, de son côté, continue à générer du volume et du profit en pariant sur une montée en puissance maîtrisée.

Ce recentrage stratégique a d’ailleurs poussé Volvo à assouplir son engagement initial de devenir une marque 100 % électrique d’ici 2030. Une flexibilité assumée pour mieux s’adapter aux réalités économiques et régionales. Le mot d’ordre ? Viabilité économique avant dogme écologique.

Les voitures électriques coûteront moins cher que les thermiques d'ici 5 ans d'après Volvo

Technologie et production au service de la baisse des coûts

Pour faire baisser les coûts, Volvo mise sur des innovations industrielles concrètes. Le futur EX60 (annoncé pour 2027) illustre cette nouvelle philosophie : intégration directe des cellules de batterie dans la structure du véhicule (cell-to-body), pièces de châssis en méga-casting, moteurs développés en interne… Ces choix techniques permettent de réduire les matériaux utilisés et de simplifier l’assemblage. Moins de pièces, moins de complexité, donc moins de coûts. L’objectif est clair : aligner les marges des modèles électriques sur celles de modèles thermiques comparables, comme le XC60, déjà bien installé dans la gamme.

Un autre levier déterminant est celui de la chimie des batteries. Samuelsson table sur l’adoption massive des cellules LFP (lithium-fer-phosphate), moins coûteuses que les cellules NMC (nickel-manganèse-cobalt), même si cela implique une légère baisse d’autonomie. Mais là aussi, la perception change : une autonomie autour de 400 km va devenir la norme acceptable, et la course aux chiffres spectaculaires pourrait perdre son attrait face à des modèles plus équilibrés et surtout plus accessibles.

Les voitures électriques coûteront moins cher que les thermiques d'ici 5 ans d'après Volvo

Les États-Unis, terrain de conquête prioritaire

Le PDG de Volvo identifie les États-Unis comme un marché particulièrement propice à l’adoption massive de l’électrique. La culture technophile et les habitudes de conduite (distances modérées, usage périurbain, infrastructure en développement) font des États-Unis un laboratoire favorable pour tester cette nouvelle génération de véhicules plus efficients. Si les coûts de production baissent comme prévu, et si la demande suit, la prophétie de Samuelsson pourrait devenir réalité bien avant la décennie 2030.

Certes, l’industrie automobile reste sensible à de nombreux facteurs : disponibilité des matières premières, situation géopolitique, infrastructures de recharge, incitations fiscales… Mais une chose est sûre : la dynamique enclenchée par Volvo n’est pas un coup de poker. C’est la mise en œuvre méthodique d’un équilibre entre profitabilité, innovation et transformation progressive du marché, plutôt que révolution brutale.

Ce qu’il faut retenir
– Aujourd’hui encore, les voitures électriques coûtent plus cher à l’achat, mais cet écart est en train de se réduire.
– Volvo affirme déjà vendre ses EV avec profit, sans les subventionner.
– Nouvelles techniques de fabrication et batteries LFP vont tirer les prix vers le bas.
– D’ici 5 ans, les voitures électriques pourraient coûter moins cher que les modèles thermiques, selon Volvo.

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Le moteur à rotor bobiné Renault va-t-il résister à ce nouveau moteur chinois qui veut lui piquer sa place ?

4 février 2026 à 15:42

Renault va assembler le moteur chinois de la nouvelle Twingo électrique dans son usine historique de Cléon. Le bloc français à rotor bobiné présent dans les R5, R4, Mégane ou encore les Alpine A290 et A390 est-il menacé ?

Les usines européennes Ford vont-elles produire des voitures électriques chinoises ?

4 février 2026 à 10:04

Ford discuterait avec Geely d’un accord industriel, permettant d’assembler des voitures électriques chinoises dans les usines européennes du constructeur américain. Un scénario plus crédible que les rumeurs d'un partenariat avec Xiaomi.

805 km d’autonomie et un look unique : la Californie signe un SUV électrique pas comme les autres

4 février 2026 à 06:36
805 km d’autonomie et un look unique : la Californie signe un SUV électrique pas comme les autres

Avec son look inspiré de la côte californienne et ses innovations pratiques, le nouveau concept car de Scout Motors fait tourner les têtes. Baptisé Traveler Pacific Mist, ce SUV électrique n’est pas encore en production, mais il en dit long sur l’avenir de la marque américaine. Et spoiler : ça s’annonce très stylé.

805 km d’autonomie et un look unique : la Californie signe un SUV électrique pas comme les autres

Design californien et innovations outdoor pour un style grand air

La première chose qui saute aux yeux sur ce concept de Scout, c’est sa peinture inédite, développée en interne et baptisée “Pacific Mist”. Une couleur multi-couche qui change selon la lumière : argentée à l’ombre et bleutée sous le soleil. Une vraie référence à la brume qui s’élève des falaises de la côte Pacifique, comme l’explique Aileen Barraza, Directrice Couleurs et Matériaux chez Scout Motors.

L’extérieur ne s’arrête pas à sa robe changeante : jantes 22 pouces noires, pneus tout-terrain BFGoodrich de 35 pouces, poignées de porte et toit contrastés en noir donnent immédiatement le ton. Mais plus encore, ce sont les équipements outdoor qui marquent des points : un tout nouveau coffre arrière et un imposant porte-bagages modulable sur le toit. Le premier remplace l’habituel porte-roue par une sorte de “sac à dos” arrière, composé de deux compartiments hermétiques pour le matériel sec et humide. Surf, pique-nique ou matériel de camping ? Tout trouve sa place, sans prendre l’eau.

Quant au toit, auquel aucun trip outdoor ne résiste, il embarque rails intégrés, points d’ancrage et fixations amovibles pour tout transporter, des kayaks aux skis. Une vraie station mobile, pensée pour ceux qui vivent l’aventure à fond.

805 km d’autonomie et un look unique : la Californie signe un SUV électrique pas comme les autres

Un intérieur qui mixe héritage américain et modernité lifestyle

Quand on passe à l’intérieur, l’hommage aux racines U.S. saute aux yeux. Scout joue sur l’esprit vintage revisité avec une sellerie en cuir rouge brique et des inserts inspirés du denim. Un clin d’œil façon “cowboy boots et jeans”, version SUV du futur. Le volant bi-ton et les finitions métalliques ajoutent une touche premium, dans un équilibre parfait entre nostalgie et innovation.

Tout est pensé pour faire du Traveler Pacific Mist un objet de désir lifestyle – autant qu’un vrai baroudeur. Et ce n’est pas un hasard. Selon la marque, ce concept préfigure ce que pourraient être de futurs packs d’accessoires ou éditions spéciales. Scout entend bien proposer des déclinaisons pensées pour des usages spécifiques, avec des palettes exclusives, thèmes d’intérieur inédits et équipements ciblés. Bref, le SUV devient une extension de soi.

Côté motorisation, rien d’officiel sur ce concept. Mais de fortes chances qu’on y retrouve la plateforme Harvester avec prolongateur d’autonomie, déjà évoquée par Scout sur d’autres versions. De quoi viser jusqu’à 805 kilomètres d’autonomie, une belle promesse pour ceux qui veulent s’évader loin des bornes.

Aujourd’hui, ce Traveler Pacific Mist reste un concept-car, sans date de sortie précisée. Mais Scout répète que les éléments dévoilés – comme le fameux sac à dos arrière ou les rails de toit – seront proposés dès le lancement officiel du modèle en 2027. D’ici là, la marque continue de distiller indices, collaborations (comme leur montre conçue avec Vero) et variantes pour entretenir l’attente.

Le Scout Traveler Pacific Mist s’impose comme plus qu’un simple SUV électrique : c’est une vision lifestyle et retrofit de l’aventure, pensée pour l’ère écolo-connectée. L’héritage, oui, mais avec des rangements pour planches de surf et du cuir brique à l’intérieur. Clairement, le high-tech peut aussi sentir la mer et le sable chaud.

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« Arrêtons d’avancer à pas de fourmis » : le coup de gueule du patron de BMW France sur l’électrique

3 février 2026 à 15:32

Pendant que certains constructeurs expliquent que l’électrique est trop compliqué, trop cher ou trop dépendant des aides, BMW France déroule ses chiffres et fixe un cap ambitieux. Sans détour, et sans renvoyer la responsabilité au consommateur.

Avec de tels prix, la nouvelle Peugeot 408 électrique ne fait pas le poids face à la concurrence

3 février 2026 à 15:20

Le configurateur de la nouvelle Peugeot E-408 est ouvert. L'occasion de découvrir les prix de la berline électrique qui semblent plutôt chers. L'autonomie est trop juste et les options foisonnent.

Une Xiaomi SU7 a parcouru 265 000 km en 18 mois et sa batterie est encore presque neuve

3 février 2026 à 13:51

Un propriétaire a roulé 265 000 km en seulement 18 mois au volant de sa Xiaomi SU7 Pro. Après avoir fait un check-up de la berline électrique, il s'avère que la batterie a toujours une capacité de 94,5 %. Impressionnant.

Tesla multiplie les déclinaisons du Model Y « Standard » en ajoutant un AWD à la gamme

3 février 2026 à 09:51

Tesla a lancé une nouvelle version du Model Y à transmission intégrale à 41 990 dollars aux États-Unis. Une déclinaison plus accessible, qui en dit long sur la stratégie actuelle du constructeur pour tenter de combler l’hémorragie des ventes.

Même pas sorties, les sportives électriques de Porsche sont déjà menacées de disparition

3 février 2026 à 09:41

Porsche pourrait abandonner ses projets de sportives électriques 718 Cayman et 718 Boxster. Ces deux modèles passeraient à la trappe pour des raisons budgétaires et à cause d'un manque d'engouement.

Chine : le boom des camions électriques menace le GNL

3 février 2026 à 05:12

La croissance des camions électriques en Chine pèse sur la demande de GNL et transforme le transport routier de marchandises.

La Chine connaît une transition rapide vers les camions électriques, un phénomène qui pourrait bouleverser le marché du gaz naturel liquéfié (GNL) utilisé dans le transport routier. L’adoption massive de véhicules lourds alimentés par batteries et autres énergies nouvelles a dépassé pour la première fois les ventes de véhicules à essence l’an dernier, selon les données locales. Cette évolution met en lumière la vulnérabilité des fournisseurs de combustibles fossiles et reflète les efforts du pays pour réduire la pollution et accélérer la transition énergétique.

Un marché des camions électriques en pleine expansion

Les ventes de camions lourds électriques et à nouvelles énergies ont atteint un record en décembre, portant le total annuel à plus de 230 000 unités, selon CVNews, une plateforme spécialisée dans les véhicules commerciaux. Cette croissance spectaculaire représente 20 % des ventes totales de camions en Chine, un chiffre inédit qui illustre l’ampleur du changement. Le boom des camions électriques complète la tendance déjà observée dans le secteur des voitures particulières, où l’adoption des véhicules électriques a contribué à réduire la demande d’essence et de diesel.

Le gaz naturel, qui a traditionnellement trouvé une place importante dans le transport de marchandises pour ses émissions plus propres, se retrouve désormais confronté à une concurrence accrue. Environ la moitié de la consommation chinoise de GNL provient du secteur des transports. La forte pénétration des camions électriques pourrait donc réduire significativement la demande de ce carburant, un signal préoccupant pour les fournisseurs et importateurs de GNL.

Le GNL toujours compétitif mais menacé

La majorité des camions en Chine fonctionnent encore au diesel ou à l’essence, et les véhicules au GNL continuent de se développer, bien que plus lentement. Les ventes de camions GNL ont augmenté de 12 % en 2025, atteignant près de 200 000 véhicules, selon CVWorld. Cependant, les politiques gouvernementales favorisent désormais une transition plus rapide vers les moteurs zéro émission. Le soutien étatique se traduit notamment par des subventions pour la mise au rebut des vieux camions et par des normes environnementales alignées sur les standards internationaux.

Selon BloombergNEF, les subventions de mise à la casse ont stimulé les ventes de camions électriques l’an dernier. Même sans ces aides, le GNL conserve un avantage économique par rapport aux modèles électriques, mais cette dynamique pourrait évoluer avec les réductions de coûts des batteries et les innovations dans les technologies vertes. Les prix mondiaux du gaz devraient également baisser à mesure que l’offre s’élargit, intensifiant la compétition entre solutions énergétiques.

Impacts économiques et perspectives du transport

La montée en puissance des camions électriques modifie profondément les équilibres du transport routier en Chine. Les constructeurs et opérateurs de flotte doivent désormais anticiper une diminution de la demande de carburants fossiles, tandis que les fournisseurs de GNL voient leur marché potentiel menacé. Cette évolution reflète la stratégie chinoise de transition énergétique, où le gouvernement privilégie les technologies à faible émission et les véhicules zéro carbone.

En parallèle, la dynamique économique globale, y compris les prix des matières premières et l’innovation technologique, continuera de déterminer l’équilibre entre GNL et véhicules électriques. Si la baisse des coûts des batteries se poursuit, le GNL pourrait perdre davantage de parts de marché dans le transport lourd. Dans ce contexte, les investissements dans la mobilité électrique et les infrastructures de recharge deviennent des facteurs clés pour les acteurs du secteur automobile et énergétique.

Notre avis, par leblogauto.com

Le boom des camions électriques en Chine illustre la vitesse à laquelle la transition énergétique transforme le transport routier. La demande de GNL, longtemps en croissance, pourrait se stabiliser ou décroître si la tendance électrique se maintient. Les politiques gouvernementales et les subventions jouent un rôle majeur dans l’accélération de cette transformation. À terme, la concurrence entre GNL et véhicules électriques dépendra autant de l’évolution des prix du gaz que des progrès technologiques dans le secteur des batteries.

Crédit illustration : globalenergyprize.

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Ultimate Supercar Garage : l’alter ego de Rétromobile, dédié au prestige et à la performance

2 février 2026 à 18:18

Le salon Rétromobile a fêté ses 50 ans et demeure le rendez-vous incontournable du « Classique », même si les constructeurs ont pris l’habitude d’y exposer des concepts car et des nouveautés qui font ainsi le lien intergénérationnel entre les modèles. Mais Rétromobile a désormais un nouveau voisin, qui a pris place dans le Hall 4 du Parc des expositions de Versailles : le salon Ultimate Supercar Garage.

Pour cette première édition, le salon ambitionne de « devenir la plus belle vitrine de l’innovation, du design et de la performance automobile actuelle ». Autrement dit, constructeurs de prestige, clubs et autres préparateurs haut de gamme se retrouvent dans un espace chic et choc pour exposer leurs nouveautés axées sur le luxe, la performance et la modernité.

L’ambiance change de Rétromobile, avec un éclairage plus tamisé et contrasté, des sols plus chics et une mise en valeur par la lumière des carrosseries polies : chaque voiture est comme sur un piédestal. De nombreux modèles ont aussi bénéficié d’une mise en scène sur une grande estrade, avec interviews, démarrages de moteurs et défilé. Petit tour, non exhaustif, de ce salon exclusif.

BottegaFuoriserie à l’honneur

Alfa Romeo a lancé le programme Bottega en 2023 pour produire des voitures d’exception en très petite série. Maserati de son côté a développé son département Fuoriserie dédié à la personnalisation de ses modèles. Le rapprochement du Biscione et du Trident, opéré depuis 2024 par une direction commune, a abouti également à la fusion des deux départements d’élite avec la BottegaFuoriserie, dont le stand trônait en plein coeur de ce Hall 4.

Alfa Romeo y exposait la Nuova 33 Stradale, dans une teinte Verde Montréal, ainsi que la Giulia QV « Luna Rossa », limitée à 10 exemplaires et développée en partenariat avec l’équipe de course de voile éponyme. La 33 Stradale reste stupéfiante, avec ses portes en elytre, son intérieur inspiré de l’aviation et la signature magnifique de ses feux arrière.

De son côté, Maserati exposait la GT2 Stradale, version radicale de la MC20 inspirée de la GT2 de course, ainsi que la MCXtrema « Track Day », homologuée uniquement pour la route, avec un aérodynamisme de course poussé à son paroxysme.

On espère rapidement des nouveautés pour appuyer cet élan d’exclusivité qui sied parfaitement aux deux blasons. Une seconde Alfa « Bottega » est déjà dans les cartons, mais pour l’instant rien n’a vraiment fuité. Pour Maserati, on attend un plan clair après deux ans de flou artistique…

Les artisans italien en force

Les Italiens sont réputés pour leurs artisans de haut niveau spécialisés dans le restomod ou la préparation. Plusieurs d’entre eux étaient présents : Officine Fioravanti exposait son Alfa Romeo « Disco Volante » à boîte manuelle et utilisant le moteur 4.7 litres de l’Alfa 8C, Eccentrica mettant en exergue sa « V12 », réinterprétation modernisée de la Diablo avec un moteur de toute beauté, ou encore le célèbre carrossier Zagato qui présentant la Capricorn 01, sa première voiture entièrement maison.

On ne peut oublier évidemment le concessionnaire Charles Pozzi, qui avait apporté plusieurs monstres du cheval cabré comme une Monza SP1 ou une SF90 Stradale. Un nouveau venu, Automobili Mignatta, présentait pour sa part la « Rina », une barquette italienne au style néo-rétro, avec V8 et boîte manuelle. Bertone pour sa part assoit son statut de constructeur à part entière avec la GB110 ainsi que la Runabout (sur base de Lotus Exige) qui s’inspire du concept futuristico-bateau Autobianchi Runabout de 1969.

Lamborghini exposait pour sa part la Fenomeno, une série très limitée de 29 exemplaires embarquant un V12 6.5 litres hybride de 1080 CV, en faisant le bolide du Taureau le plus puissant jamais construit à ce jour.

Eccentrica V12
Disco Volante
Bertone GB110
Automobili Mignatta
Automobili Mignatta
Lamborghini Fenomeno

Lotus, Bugatti et consorts

Si Bugatti était l’une des vedettes de Rétromobile, avec l’exposition de plusieurs modèles anciens et de l’Autorail de 1934, la firme de Molsheim était évidement de la partie au rang des supercars. La nouvelle F.K.P. Hommage, fruit du programme Solitaire de Bugatti, est un one-off façonné sur la base technique d’une Chiron Super Sport et réinterprète les lignes iconiques de la Veyron tout en les sublimant avec une touche contemporaine.

Lotus était présent avec une Evija, sa supercar électrique dépassant les 2000 CV. Le modèle exposé était une série spéciale « Fittipaldi », qui rendait hommage évidemment au pilote brésilien, champion du monde de F1 en 1972. L’Evija reprend pour l’occasion la fameuse livrée noir et or caractéristique des Lotus F1 (jusqu’en 1985), et, pour couronner le tout, une Lotus Cosworth 72 a fait le déplacement afin de trôner aux côtés de l’Evija.

Evija Fittipaldi

Parmi les curiosités, on peut également citer Praga, un constructeur tchèque qui exposait la Bohemia, dotée d’un compartiment bagage original intégré dans les ailes, ou encore la Laffite LM1 Hypercar, que nous avons déjà croisé à Top Marques en 2025. Fondée par Bruno Laffitte, le neveu de Jacques, la LM1 porte bien son nom, semblant sortie tout droit des Hunaudières !

Praga Bohemia

Motorsport !

L’évocation des grandes heures du sport automobile allemand s’incarnait dans deux créations assez incroyables : d’abord, les anglais de RML, bien connus dans le sport automobile, exposaient la GTH (H pour Hypercar). Il s’agit d’une Porsche 911 GT3 Type 992 rhabillée à la façon de la 911 GT1 de la fin des années 90. La livrée rouge et or lui donnait une allure très élégante.

RML GTH

Un autre nom connu du sport auto est le préparateur HWA (pour Hans Werner Auftrecht, co-fondateur d’AMG), qui a développé la HWA EVO. Cette berline musclée est une réinterprétation de la Mercedes 190E Evolution 2, la berline pour « papas pressés » du début des années 90.

HWA a connu la gloire en DTM avec Mercedes et Klaus Ludwig, ce qui a inspiré cette berline « restomod » survitaminée au kit carrosserie très large. L’esprit DTM se retrouve pleinement, mais, à la différence la 190 Evolution 2 de l’époque qui disposait d’un 4 cylindres, la EVO embarque un V6 3.0 litres turbo.

HWA EVO

La France a son mot à dire

Dans cet univers des supercars dominé par les italiennes, les allemandes ou encore les anglaises (Aston Martin était là avec la Valkyrie et la Valkyrie LMH engagée en WEC), la France était représentée par Renault. Le losange exposait la nouvelle R5 Turbo-E aux côtés de la R5 maxi Turbo ex-Jean Ragnotti. Pas de V6 ou de V8, mais une motorisation électrique qui envoie 555 CV !

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La Chine signe officiellement l’arrêt de mort des poignées de portes façon Tesla

2 février 2026 à 17:34

C'est officiel, le gouvernement chinois va interdire les poignées de porte électriques des voitures vendues sur son territoire. Une décision au profit de la sécurité des occupants, qui entrera en vigueur en 2027. Les modèles déjà commercialisés auront jusqu'en 2029 pour se conformer.

Les voitures électriques échappent au malus au poids en 2026

2 février 2026 à 15:51

Le malus au poids devait s’étendre aux voitures électriques à partir du 1er juillet 2026. Finalement, le budget validé par le 49.3 repousse cette mesure et préserve la voiture électrique, au moins pour cette année.

On pensait l’âme de Jaguar perdue, les premiers essais anglais sont rassurants

2 février 2026 à 13:18

Lors de la présentation du concept qui la préfigurait, la future Jaguar électrique a fait l'objet de nombreuses critiques. Cela fait notamment suite à la profonde refonte de la marque britannique. Pourtant, d'après la presse locale, le prochain modèle fera bien honneur à son pedigree.

L’année 2026 démarre fort pour les voitures électriques, sauf Tesla qui fait son pire score

2 février 2026 à 11:02

Le marché des voitures électriques démarre l’année sur de nouveaux records, toujours aidé par les effets du leasing social. Si le top 10 est à 80 % français, l’absence de Tesla interpelle toujours.

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