Australia To Put Environmental Brakes On AI Data Centers
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© photo FACHRUL REZA/NurPhoto via AFP

© PHOTO MARIO TAMA/GETTY IMAGES/AFP
La série de dépêches de LinuxFr.org sur la veille concernant des intelligences artificielles a repris depuis le 16 mai 2026 avec une nouvelle formule.
Cette série perpétue l’initiative de valoriser les contenus pertinents des contributrices et contributeurs de LinuxFr.org en rapport avec des IA tels que les dépêches, journaux et liens. L’ajout des synthèses de la plupart des articles de presse et des contributions de la communauté LinuxFr.org sont proposés être envisagé à terme, selon les disponibilités des bénévoles.
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(Mème original : They're the same picture, captures d'écran de la série « The Office » (US), épisode « Search Committee » diffusé en 2011. Version Framamèmes dessinée en avril 2025 par Gee (CC-0).)
NB: si vous avez déjà pris connaissance de la première dếpêche «nouvelle formule»1 et que vous n’êtes pas intéressé(e) pour consulter les résultats définitifs du sondage sur la reprise de la série, vous pouvez aller directement à la partie «Quelques statistiques sur les contenus retenus»
Cette dépêche est dédiée à la veille sur des intelligences artificielles2 faite par des contributions communautaires sur des contenus de LinuxFr.org et reprend une partie de l’initiative amorcée par la série « Nouvelles sur l’IA »3 qui s’est arrêtée le 6 avril 20264 5.
Comme recenser au fil de l’eau du contenu communautaire pertinent demande un travail conséquent pour la rédaction de la dépêche, la décision de continuer la série sous une nouvelle formule a été faite à la vue des résultats d’un sondage publié le 1er mai 2026.6 7
La première dépêche de la série publiée le 16 mai 20261 a été primée comme meilleure contribution de mai 2026 par l’équipe de LinuxFr.org8.
Comme dans la précédente série des « Nouvelles sur l’IA », les contenus communautaires sont répertoriés selon ces deux critères :
intelligence_artificielle9 (indication d’un rapport avec le thème de la dépêche)Certains contenus non recensés en raison du second critère peuvent être visualisés en s’aidant de la recherche par étiquette9.
Du 1er mai au 31 mai, les contenus retenus sont:
Au total, 90 contenus répondant aux critères de sélection sont recensés dans la présente dépêche.
Dans cette seconde dépêche, des synthèses10 sont proposées sur les sujets concernant l’incidence de l’IA générative sur les visites de site web et la détection des deepfakes.
Le lien suivant est un article provenant de la communauté francophone de Minecraft :
Elle est relayée par Benoît Sibaud car elle fait écho à la situation qu’a subi LinuxFr.org avec les activités des bots IA.
L’équipe du site Minecraft.fr a constaté une situation paradoxale depuis la concurrence des plaformes d’IA générative grand public avec des moteurs de recherche conventionnels. D’un côté, les statistiques de recherche par mot clé mise à disposition indique une augmentation des apparitions de Minecraft.fr dans les réponses aux requêtes. D’un autre côté, la fréquentation effective du site par des utilisateurs a diminué, ce qui occasionne une perte de recette du site par la publicité ciblée.
L’équipe de Minecraft incrimine la fonction de résumé de texte par des IA génératives grand public comme responsable de la baisse des recettes publicitaires couplés à une hausse des charges due aux scannages du site par des bots IA.
Le lien suivant est un article provenant de la revue scientifique américaine Science:
L’article en ligne retrace les travaux11 de Hany Farid, un enseignant-chercheur de l’Université de Berkeley qui s’était distingué pour établir l’authenticité d’une vidéo sur l’attaque par erreur d’une école primaire en Iran par l’armée américaine durant l’opération Epic Fury en février 2026.
L’enseignant-chercheur détaille certaines techniques, la plupart manuelles mais relativement simples, qui s’appuient sur les défauts des IA génératives. Parmi celles-ci, l’usage des lignes de fuite pour vérifier la cohérence des images permet de détecter de manière efficace la plupart des deepfakes.
Vers la fin de l’article du magazine, l’enseignant-chercheur confie sa difficulté croissante à analyser les vidéos suspectes suite à l’explosion du nombre de deepfakes fabriqués et avertit que son savoir-faire, bien qu’il contribue à compliquer la tâche de la plupart des acteurs malveillants, ne permettrait pas de détecter du faux contenu à 100%.
Les thèmes ci-dessous sont proposés pour aider des lectrices et des lecteurs à retrouver les contenus qui les intéressent. Les thèmes sont pour le moment suggérés manuellement par des contributrices et des contributeurs à la dépêche.10
Ci-dessous sont rassemblés des contenus sélectionnés dans l’ordre chronologique, dont une partie qui n’ont pas été classés parmi les thèmes.
L’illustration a été créée depuis un modèle de framamème12 13 en licence CC014, avec l’assistance de Krita.
En complément, afin de remercier les lectrices et lecteurs qui ont pu prendre connaissance de l’ensemble de la dépêche, nous vous proposons la montée de l’IA (pour « Intelligence Aviaire ») vue par Cepper, une cousine germaine de Pepper15 16 :
https://linuxfr.org/news/veille-communautaire-sur-des-intelligences-artificielles-du-mois-d-avril-2026 ↩
Le terme « intelligence artificielle » regroupe en fait plusieurs définitions qui n’ont pas toujours fait consensus. Voir la page wikipédia sur leur définition et les techniques associées pour plus de précisions. ↩
L’ensemble des « Nouvelles sur l’IA » sont accessibles avec le tag dédié nouvelles_sur_l_ia ↩
La dernière dépêche de la série est consultable sur https://linuxfr.org/news/nouvelles-sur-l-ia-de-mars-2026 ↩
Le contributeur Moonz< a motivé son arrêt de la série de dépêche par le commentaire https://linuxfr.org/news/nouvelles-sur-l-ia-de-mars-2026#comment-2018598 ↩
À la clôture du sondage le 24 mai 2026 à 20h10 CEST, 55.4 % de vote sont favorables à la reprise de la série; 17.6 % de votes défavorables, 7.9 % de votes indécis, et 19.1 % de votes « pas vraiment sérieux ». Pour plus de détails, rendez-vous sur le sondage correspondant ↩
Sur les 55.4 % de votes favorables à la reprise de la série, 70.5 % de votes viennent pour la réponse « Oui, même en l’absence de la synthèse des articles » et 29.5 % de votes pour la réponse « Oui, à condition de continuer la synthèse d’une partie des articles ». ↩
https://linuxfr.org/news/meilleures-contributions-linuxfr-org-les-primees-de-mai-2026 ↩
Le lien de recherche par le tag dédiée est https://linuxfr.org/tags/intelligence_artificielle/public ↩
La présente dépêche ne fait pas appel à des grands modèles de langage à cause de l’impopularité de ces outils parmi le public de LinuxFr.org pour la rédaction des articles. Voir le sondage suivant pour se faire une idée : https://linuxfr.org/sondages/faut-il-accepter-les-contenus-generes-par-ia-sur-linuxfr-org ↩
Distinguishing Authentic from AI-Generated Explosions using Spatiotemporal Dynamics ↩
Un générateur de mème proposé par Framasoft : https://framamemes.org/ ↩
Modèle utilisé : They're the same picture ↩
Voir cette notice explicative : https://creativecommons.org/publicdomain/zero/1.0/deed.fr ↩
Un personnage provenant de la BD en ligne libre Pepper & Carrot ↩
Des informations détaillées concernant la BD originelle sont consignées sur Wikipédia ↩
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Omdia annonce des chiffres assez durs. De crise en crise, le marché de l’informatique personnelle accuse encore le coup. Après le COVID, après les cryptos, le secteur est désormais confronté à une augmentation de tarifs de ses composants clés : mémoire vive bien sûr, mais aussi cartes graphiques, stockage et processeurs. Les centres de données aspirant au prix fort la production mondiale de tout ce qui embarque un peu de silicium.
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Le résultat sur le terrain se traduit par une érosion très nette des livraisons de PC. Une baisse de 7% pour ce premier trimestre 2026 d’après le cabinet d’analyse Omdia. Un recul très fort avec 15.8 millions d’ordinateurs expédiés, tous types confondus et hors marché tablette. On n’avait pas vu un tel recul depuis 2023 et son troisième trimestre.
Si Omdia met en lumière la crise actuelle des composants, d’autres facteurs sont probablement à l’œuvre. L’inflation générale des prix, l’incertitude géopolitique et bien sûr la problématique de la hausse du carburant. Un cocktail qui empêche probablement d’investir aussi facilement qu’auparavant dans un nouveau PC. C’est probablement pour cela que le secteur des particuliers est en plus net recul (-9.5%) que celui des pro (-5%).
Les entreprises ont également été plus fortement et directement incitées à finir leur basculement de Windows 10 à Windows 11 tandis que les particuliers ont trouvé des alternatives : soit en restant sous Windows 10, soit en basculant sous Windows 11 malgré les réticences microsoftiennes ou en changeant de système. Les directeurs informatiques des grandes entreprises ont également su lire le marché et comprendre la hausse pour anticiper peut-être un peu plus les augmentations à venir. Le marché pro est souvent dans l’anticipation en prévoyant les changements de marché alors que celui des particuliers est dans la réaction. Le grand public n’investit souvent qu’en cas de panne.
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Le fait que le prix moyen des machines augmente de mois en mois est probablement un autre facteur de différenciation entre pros et particuliers. Omdia indique que ce premier trimestre a vu les prix augmenter de 4% supplémentaires en moyenne. Mais cette moyenne n’est probablement pas du tout la même sur les deux segments. Si les PC bureautique classiques n’ont pas beaucoup bougé, les machines plus musclées et en particulier le segment réservé aux joueurs et à la création a explosé. Cette hausse devrait se poursuivre et rajouter encore 12 % supplémentaires en moyenne pour le second trimestre. La fin des contrats de livraison de mémoire et stockage encore existants chez les grands fabricants ayant pris fin entre mai et juin, les prix de rentrée des ordinateurs vont probablement atteindre des sommets en septembre.
Omdia note des disparités assez fortes chez les marques : HP est en plein naufrage avec une baisse de 21.6% de ses livraisons sur ce trimestre. Dell en profite pour devenir leader du marché US avec une légère croissance de 1.1% pour atteindre un quart des livraisons du pays. Lenovo le tenaille avec une hausse de 1.2% pour s’accaparer 20% des livraisons. Apple dévisse de 1.6%, Acer de 5.6%…
Les prévisions d’Omdia sont pessimistes pour 2026 avec une baisse de presque 15% des livraisons sur l’année entière. Cela reflète mécaniquement les problèmes de disponibilité des composants et les actions menées par différentes marques. Plusieurs fabricants m’ont confirmé en off que leurs contrats de livraison de mémoire n’étaient livrés qu’à 40% de ce qui était commandé. Sur 100 modules attendus, ils n’en recevaient que 40. Ce qui pose évidemment un problème de fabrication et donc de livraison. La parade la plus simple a été de diviser la mémoire pour mieux al répartir. Ce qui explique le choix de certaines marques de multiplier les machines en 8 Go de mémoire vive et pourquoi Microsoft trouve que finalement 8 Go cela suffit pour faire tourner Windows 11. Les grands fabricants préfèrent largement proposer deux machines en 8 Go plutôt qu’une seule en 16 Go de DDR5.
Cela explique également pourquoi le gouvernement US a finalement normalisé en quelques mois les relations entre ses marques de PC US et les nouveaux fabricants de mémoire vive chinois auparavant sur liste noire. Il y a clairement le feu au lac et deux sociétés qui ont passé des accords d’achat avec le Chinois CXMT sont HP et Apple, deux marques en baisse de livraisons.
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Le reste de l’analyse d’Omdia est à prendre avec des pincettes. On ne voit pas trop pourquoi le marché pourrait reprendre des couleurs en 2027 avec une hausse estimée à +10% ce qui ferait tout de même une augmentation des livraisons de 24% par rapport à 2026… La plupart des acteurs semblent confirmer que l’année prochaine ne sera pas une année de rupture en termes de prix sur les composants. Que l’appétit des ogres de l’IA ne sera pas encore rassasié. Quant aux années 2028,; 2029 et 2030, cela ressemble plus à une manière de rassurer le marché qu’autre chose. Bien malin sera celui qui pourra anticiper à 4 ans quelque chose en informatique.
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Omdia fait par contre un autre constat, celui d’un secteur qui s’oriente vers des prix plus élevés. Ce n’est ici pas forcément difficile à anticiper quand on voit qu’un engin comme la Steam Machine de Valve avait été anticipée à 750$ par ses ingénieurs et a dû finalement sortir au-dessus des 1000$. Les prix montent en flèche pour tout le monde et les nouveaux contrats sur les composants ne vont pas aider à améliorer la situation.
Il ne faut pas oublier que pour le moment le marché est pris dans une guerre aux moyens totalement asymétriques. Comme je vous l’expliquai en début de crise, augmenter les tarifs a un impact direct pour les marchands de PC. Celui que l’on voit ici. Au-delà d’un certain prix, les acheteurs ne veulent plus investir et changer de matériel. En face, les centres de données n’ont absolument aucun problème pour faire monter les enchères. La course à l’armement des IA se poursuit avec un budget illimité et sans contrainte de vendre les produits achetés à qui que ce soit. Même en augmentant leurs prix pour pouvoir acheter plus de mémoire vive aux fabricants, les marques PC traditionnelles ne pourront jamais rattraper les portefeuilles sans fond des investissements IA.
Omdia confirme la baisse des expéditions de PC aux US © MiniMachines.net. 2026
La nouvelle mouture de la distribution Linux communautaire Mageia est disponible : la version 10 fait sortir le manchot du chaudron ! Les personnes connaissant la distribution comprendront l’allusion ;-) Cauldron — le chaudron — étant la version de développement, il est naturel d’en obtenir une version installable stabilisée périodiquement.
À vos téléchargements pour utiliser cette nouvelle mouture.
Cette version 10 de Mageia marque les 16 ans du lancement de la distribution (septembre 2010), elle s’inscrit dans la continuité de Mageia 9 qui nous a accompagnés et a évolué depuis plus de 2 ans et ½ ;-)
Mageia 10 est classiquement proposée à l’installation avec différents choix :
task- (plasma, gnome, lxqt, lamp-php, edu, astronomy…).Mises à jour des environnements de bureau
Au niveau des logiciels, GIMP 3.2.4 (GIMP 2.10 n’est plus disponible, mais à qui va-t-il manquer ?), FreeCAD 1.1.1, Inkscape 1.4.4, Mathmod 13.0…
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Mageia 10 est sans doute la dernière version à proposer Plasma 6.5.5 et GNOME 49 pour X11. En effet, la version suivante GNOME 50 sortie récemment commence les travaux de suppression de la prise en charge de X.org : c’est Wayland qui est désormais standard. Ceci explique certainement le fait que Mageia fait le choix de ne pas passer vers Gnome 50.
Concernant l’architecture 32 bits, ses jours^W mois sont sans doute comptés aussi : c’est i686 qui est encore proposé à l’installation (et non plus i586). Dommage pour les EeePC avec les processeurs Intel Atom N270 (déjà que la résolution d’écran de 1024x600 n’aidait pas trop :/). Pour les jeux, Wine 11.0 est fourni avec Wine-Wow64, permettant de bénéficier de meilleures performances et de faire fonctionner des applications et jeux 32 bits sans paquets dédiés 32 bits, ce qui évite d’avoir à activer les dépôts 32 bits sur une distribution x86_64.
Lors du cycle de publication de Mageia 10, des failles critiques du noyau Linux ont été prises en compte : CopyFail (CVE-2026-31431) par fourniture du noyau 6.18.22 et suivants incluant les correctifs, puis DirtyFrag (CVE-2026-46300, mise à jour noyau), puis Fragnesia (CVE-2026-46300), puis vulnérabilité dans ptrace (CVE-2026-46333, mise à jour noyau 6.18.30 avec patch pour get_dumpable dans ptrace, le noyau 6.18.31 incluant déjà le patch). Les mises à jour correspondantes pour le noyau 6.6.x LTS de Mageia 9 ont aussi été proposées, elles sont tracées dans les advisories Mageia MGASA- lorsque suivies par l’équipe sécurité et dans le changelog du noyau (urpmq - i --changelog kernel-desktop-latest) lorsqu’un patch est spécifiquement appliqué (sinon voir le changelog de la version officielle du noyau).
Montées de versions successives de Firefox 140.6 à 140.11 LTS : consommation mémoire améliorée ?
Le paquet chromium-browser-stable 136 a été le dernier fourni en Mageia 9 et a dû être abandonné par manque de mainteneur pour Mageia 10 : l’installation peut être effectuée via flatpak ou passer au paquet RPM de Chrome disponible chez Google. Si un nouveau mainteneur se manifeste, il pourrait redevenir disponible pour Mageia 10 via les updates, avis aux personnes motivées à devenir empaqueteur _o/ (même si ce n’est clairement pas le paquet le plus simple pour commencer).
En contrepartie, des navigateurs pour le protocole Gemini ont été ajoutés : Lagrange (SDL), Kristall (Qt), Offpunk (CLI).
0ad 0.28 a été actualisé à la version « Bolorix ».
Flightgear en version 2024.1.5 un simulateur de vol ayant ses fans sur MLO (plus de 586 pages dans le fil du forum jeux).
Rocks 'n Diamonds est en version 4.4.1.2 (et a plus de 30 ans !)
Audacity en version 3.7.7 — la 3.7.8 étant sortie après la rc1, à voir si elle fera son chemin dans les updates — pour profiter des greffons Tempo tracks, LADSPA, et analyseur Vamp tant qu’ils sont encore disponibles.
FreeCAD 1.1.1 pour la modélisation 3D en fablab intégré lors du cycle de bêta de Mageia 10 (Mars 2026) sera la dernière suivant cette numérotation, le choix du passage à CalVer étant entériné
Inkscape 1.4.4 pour avoir une version de maintenance de la branche 1.4.x à jour apportant moins de plantages et plus de performances.
LibreOffice 26.2.3.2 la suite de bureau, à voir si la prochaine version à venir 26.8 sera ajoutée dans les updates pour la rentrée des classes ;-)
Les paquets pour le serveur et le client Nextcloud en version 32 font leur retour avec Mageia 10.
Présent avec un stand à Capitole du libre en novembre 2025, au PSL XXL et visite à l’OSXP en décembre 2025, JDLL fin mai 2026.
Nos amis de MageiaLinux-Online (MLO) sont toujours de la partie _o/ Tutoriels et forums en français vous accueillent. Rendez-vous à la rentrée pour install'parties et événements du Libre ;-)
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Débordée par l’afflux de pull requests de faible qualité, la Fondation Godot, à l’origine du moteur de jeu vidéo open source et gratuit utilisé pour créer des jeux 2D et 3D, a décidé de durcir sa politique de contribution, allant jusqu’à bannir le code généré par des agents IA.

© PHOTO Dado Ruvic/REUTERS
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Sur les réseaux sociaux, Hideki Kamiya a répondu aux demandes des fans réclamant un nouveau titre Resident Evil. Une discussion animée qui a finalement donné lieu à des propositions inattendues que, contre toute attente, les fans aimeraient voir se concrétiser.
Prenez ce fichier avec trois onglets, deux boutons qui lancent des calculs, une colonne qu’il ne faut surtout pas trier, et une formule que seule Stéphanie comprend encore. Ce n’est pas propre. Mais derrière ce fichier imparfait se cache souvent un outil officieux mais essentiel : il répond à un besoin métier que les outils officiels ne couvrent pas.
Une équipe logistique veut croiser ses stocks avec les retards fournisseurs. Un commercial veut suivre ses relances sans attendre une évolution de son outil de suivi client.
L’ERP, le logiciel central qui gère une grande partie des opérations de l’entreprise, ne répond pas toujours exactement au besoin de l’équipe. Faut-il adapter l’outil central, le compléter, ou construire un outil dédié ?
En théorie, plusieurs options existent. En pratique, elles demandent souvent un projet, un budget et des mois de réunions. Un outil vendu en abonnement peut aider, si le problème ressemble assez à celui de beaucoup d’autres entreprises. Un consultant peut aussi intervenir, mais pas pour chaque micro-problème du quotidien.
Alors les métiers font ce qu’ils ont toujours fait : ils se débrouillent.
Cela commence souvent par un tableur partagé, une petite automatisation ajoutée au fil du temps, un abonnement pris sans vraiment demander, une règle transmise à l’oral ou un fichier que tout le monde utilise sans que personne ne l’assume vraiment. C’est ce qu’on appelle le shadow IT : des outils créés hors du circuit informatique officiel pour répondre à un besoin métier resté sans solution. Le phénomène n’a rien de nouveau. On a simplement mis un nom compliqué sur des pratiques qui existent depuis longtemps.
La nouveauté, c’est que l’IA ne se contente plus d’accélérer ces bricolages. Elle peut les transformer en véritables outils.
Beaucoup d’entreprises ne découvrent pas l’IA via une grande stratégie. Elles la découvrent parce que leurs équipes s’en servent déjà. Selon une étude mondiale de l’University of Melbourne, en collaboration avec KPMG, menée auprès de 48 000 répondants dans 47 pays, plus d’un salarié sur deux utilise régulièrement l’IA au travail, souvent via des outils gratuits et publics non validés par l’entreprise.
Jusqu’à présent, le risque restait relativement contenu : on collait un mail ou un tableau dans ChatGPT, on récupérait une synthèse, puis on revenait dans ses outils. Avec les agents IA, on passe à un autre niveau. L’IA ne se contente plus de répondre dans une fenêtre de discussion : elle peut lire des dossiers, modifier des fichiers, créer une petite interface, interroger un logiciel métier ou lancer une action sur votre ordinateur.
Elle ne reste plus à côté du travail : elle entre dans les flux de l’entreprise. Le modèle devient le cerveau, les connexions aux autres outils deviennent les mains. C’est ce qui rend ces usages trop utiles pour être simplement interdits, mais trop sensibles pour rester invisibles. Dès qu’un agent peut agir sur des fichiers ou des outils, il faut savoir ce qu’il touche, quelles données il utilise et dans quel cadre il opère.
Le shadow IT n’est donc plus seulement un sujet de fichiers Excel ou de petits scripts oubliés. Il devient un sujet de shadow AI : des agents, des automatisations et des mini-applications capables d’agir directement sur le travail.
Le débat est souvent présenté de façon trop simple : d’un côté, une IT accusée de bloquer l’innovation métier ; de l’autre, des métiers accusés d’avancer sans se soucier de sécurité, de conformité ou de maintenance.
Les deux visions contiennent une part de vérité, mais elles ratent le point central. Avec l’IA, et plus encore avec les agents, le coût de création d’un outil métier baisse brutalement. Une équipe peut transformer un fichier Excel en interface, générer un tableau de bord ou tester une automatisation en quelques heures.
Le risque n’est pas seulement que ces outils existent. Ils existent déjà, et ils continueront d’exister. Le risque, c’est qu’ils se multiplient sans cadre : des prototypes différents selon les équipes, des règles métier incohérentes, des données manipulées sans traçabilité, des résultats difficiles à vérifier, et des agents qui ne répondent pas toujours de la même manière à des besoins similaires.
La réponse ne peut donc pas être l’interdiction pure. Elle recréerait du shadow IT, ou du shadow AI, avec encore moins de visibilité.
Le bon enjeu est ailleurs : créer une zone intermédiaire entre le bricolage invisible et le grand projet informatique. Une zone où les équipes peuvent tester vite, mais où les outils créés restent visibles, compréhensibles et vérifiables.
Cela suppose quelques règles simples : données fictives ou peu sensibles au départ, limites documentées, règles explicites, connexions restreintes, revue légère dès qu’un prototype devient utile. L’objectif n’est pas de ralentir l’expérimentation. Il est d’éviter qu’un outil improvisé devienne critique sans que personne ne sache vraiment comment il fonctionne.
Le rôle de l’équipe informatique ne peut plus se limiter à dire oui ou non. Il doit aider à rendre ces usages fiables, homogènes et compréhensibles. Et les métiers doivent aussi monter d’un cran : créer un outil avec l’IA ne peut pas vouloir dire “j’ai cliqué, ça marche, quelqu’un d’autre assumera”.
Un prototype répond à une question. Un outil aide une équipe. Un système touche à des données, des droits, des décisions et parfois à plusieurs métiers à la fois.
C’est là que se joue la vraie bascule. L’IA rend la première étape beaucoup plus simple : passer de l’idée à un outil utilisable. Mais elle ne supprime pas les questions classiques de l’entreprise : qui maintient ? qui vérifie ? qui corrige ? qui a accès à quoi ? qui décide que cet outil devient officiel ?
Le danger commence quand un prototype utile devient progressivement indispensable, sans que personne ne l’ait vraiment décidé. Avec un fichier Excel, on pouvait encore ouvrir les onglets, retrouver une formule, demander pourquoi telle colonne ne devait pas être triée. Avec un agent IA, cette compréhension peut disparaître plus vite si les règles, les données et les limites ne sont pas écrites.
La question n’est donc plus seulement de savoir qui a le droit de créer ces outils. Elle est de savoir à quel moment l’entreprise les voit, les comprend et décide ce qu’ils doivent devenir.
Le fichier Excel d’hier tenait parfois le métier. L’agent IA de demain pourra le transformer. Reste à savoir si l’entreprise choisira d’accompagner ce mouvement, ou si elle le découvrira une fois que ces outils seront devenus indispensables.
En attendant, entrez dans l’ère du shadow AI maîtrisé : créez votre première application métier à partir d’un fichier Excel fictif.
L’article L’ère du shadow AI est apparu en premier sur Les Électrons Libres.
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CrankGPT est un boîtier muni d’une poignée qu’il faut vigoureusement tourner pour générer l’énergie suffisante au système embarqué pour pouvoir lui poser une question. Avec une technologie embarquée superévoluée et un LLM adapté, le dispositif permet une utilisation économique et écologique de l’IA.
Le dispositif est présenté sur un site dédié, très complet, et se base sur un principe assez simple. Quand il faut plusieurs tours de manivelle pour générer le courant nécessaire aux questions les plus basiques, on a tendance à se creuser un peu plus la tête que d’habitude. C’est un peu l’idée de CrankGPT qui pose comme principe une participation musculaire active de l’utilisateur pour pouvoir fonctionner. Déployable en mode autonome, adaptable en fonction des besoins avec une solution montée sur un vélo d’appartement ou adapté à la vie d’entreprise en multipliant ceux-ci, CrankGPT remet la manivelle et le muscle au goût du jour.
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Vous l’aurez vite compris, le concept est une démonstration dont l’objectif est de mettre en avant la dépense énergétique des IA. Les quelques coups de manivelle donnés entre chaque question sur la vidéo ci-dessus sont bien en dessous de la réalité des besoins de ces monstres énergivores que sont les serveurs qui pilotent les IA. Et l’habitude prise par beaucoup de monde de poser des questions en pagaille à une IA, sans même rentrer dans le débat de la pertinence des réponses, est quelque chose de très coûteux en énergie.
Je me souviens de l’expérience menée il y a des années par une université d’art de Stockholm. Mettant en scène un des meilleurs cyclistes sur piste du monde. La vidéo ci-dessus montre que malgré un entraînement intensif, il est difficile pour un humain d’alimenter un simple grille-pain pendant le temps nécessaire à l’opération classique du petit-déjeuner. Les 700 watts de puissance constante qu’il faut déployer rattrapent assez vite les pauvres animaux que nous sommes. Et malgré des cuisses monstrueuses, le cycliste est bien totalement effondré après quelques minutes de pédalage avec les réglages nécessaires pour que la Dynamo génère la puissance adaptée.
CrankGPT n’existera donc jamais avec la puissance des LLM actuels, du moins tant qu’un engin comme le AMD Ryzen Halo ou le Nvidia NGX Spark demanderont respectivement 120 et 170 watts pour fonctionner. Outre le fait que développer cette puissance assez longtemps est difficile, il ne faudrait en réalité jamais arrêter de tourner la manivelle pour maintenir l’appareil en fonction.
Le but de ce site sur CrankGPT est donc juste de rappeler l’impact des serveurs d’IA en termes d’énergie. Un impact qui a du mal à être matérialisé car nous ne voyons souvent l’usage électrique uniquement comme un service en appuyant sur un bouton. On oublie très facilement les externalités négatives que ce service impose.
CrankGPT
Reste que l’objet CrankGPT existe, il est construit autour d’un Raspberry Pi 4 8 Go et associé avec une dynamo commerciale 20 watts. Un guide vous indique même la méthode pour en fabriquer un vous-même. La chose a comprendre, c’est que les LLM embarqués à bord sont vraiment minimalistes et qu’il faut un certain temps de travail musculaire avant de pouvoir obtenir une simple réponse. Entre 10 et 15 secondes de tours de manivelle soutenus pour réveiller la machine et charger le système. Et encore 20 secondes supplémentaires pour démarrer l’agent conversationnel. Cela donne une demi-minute de gros effort musculaire pour pouvoir commencer à poser votre question. La réponse se fera alors en quelques secondes… suivant le modèle. Pour maintenir le système en « vie » et poser d’autres questions, il faudra continuer a tourner la manivelle. Les moteurs IA utilisés sont évidemment tous très basiques : lfm2.5 350M, lfm2.5 1.2B et gemma3 1B. Les réponses apportées seront donc extremement limitées.
CrankGPT ou quand l’IA devient réellement musculaire © MiniMachines.net. 2026
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Nvidia propose un nouveau design pour les data centers qui repose sur un refroidissement 100 % liquide, dont la particularité est d'être assez chaud — plus qu'un jacuzzi.
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Nvidia propose un nouveau design pour les data centers qui repose sur un refroidissement 100 % liquide, dont la particularité est d'être assez chaud — plus qu'un jacuzzi.
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Tesla a déposé la marque « Megapod » auprès du bureau américain des brevets. L'entreprise prévoirait un système modulaire de datacenter pour l'intelligence artificielle qui pourrait lui permettre d'entraîner et de faire tourner des modèles partout.