Vue normale

EDF Tempo est-il toujours rentable en 2026 avec la hausse des prix de février ?

Par : Bob Jouy
21 février 2026 à 13:25

Les tarifs d'électricité ont évolué en février. Depuis quelques années, les pouvoirs publics ont pris l'habitude de faire une mise à jour au cœur de l'hiver (et parfois une autre en août). Si ces mises à jour peuvent avoir un effet positif sur la facture, ce n'est pas le cas de la grille tarifaire de février 2026. L'effet devrait d'ailleurs être le plus perceptible pour les clients de l'offre Tempo d'EDF, alors que le stock de jours rouges est au plus haut.

J’ai essayé la Tesla Model 3 la moins chère : pourquoi c’est elle qu’il faut acheter

20 février 2026 à 17:32

Avec un prix de 36 990 €, la nouvelle Tesla Model 3 Propulsion est le modèle le plus accessible de la marque. Cela ne vient pas sans concessions, mais la berline s'avère être un bien meilleur compromis que le Model Y de même gamme. Et si c'était donc elle, la Tesla à acheter en 2026 ? Voici notre verdict après l'avoir essayée.

Renault 5 : le succès commercial retarde l’arrivée des batteries moins chères

20 février 2026 à 17:04

Lors de sa dernière conférence financière, le groupe Renault a confirmé l'arrivée de batteries LFP (moins coûteuses) sur certains modèles. Mais entre les lignes, le message est clair : la Renault 5 n’est pas vraiment prioritaire.

Cybertruck à 58 000 € : cette version va-t-elle enfin démocratiser le pick-up Tesla ?

20 février 2026 à 16:44
Cybertruck à 58 000 € : cette version va-t-elle enfin démocratiser le pick-up Tesla ?

Après des années d’attente et de reports successifs, Tesla franchit une nouvelle étape dans le déploiement de son pick-up électrique le plus controversé. La firme d’Elon Musk vient d’officialiser l’arrivée de la version dual-motor du Cybertruck, proposée à 58 000 euros, soit exactement 50% de plus que les 39 000 euros initialement promis lors de la présentation de 2019. Parallèlement, la version haut de gamme Cyberbeast bénéficie d’une baisse de prix inattendue, redessinant la stratégie tarifaire de Tesla sur ce segment premium du véhicule électrique.

Une stratégie tarifaire qui reflète les réalités du marché électrique

L’écart entre le prix annoncé en 2019 et celui pratiqué aujourd’hui illustre parfaitement les défis auxquels fait face l’industrie automobile électrique. Les 39 000 euros initialement promis relevaient d’une estimation optimiste qui n’anticipait ni l’inflation des matières premières, ni la complexité de production de ce véhicule aux formes angulaires si particulières. Cette hausse de 50% place désormais le Cybertruck en concurrence directe avec des modèles établis comme le Ford F-150 Lightning ou le Rivian R1T.

La version dual-motor, désormais disponible à 58 000 euros, se positionne comme l’option intermédiaire de la gamme. Elle conserve les caractéristiques techniques essentielles du Cybertruck tout en offrant un point d’entrée plus accessible que la variante tri-motor. Cette approche par paliers permet à Tesla de ratisser plus large sur un marché du pick-up électrique qui commence à se structurer avec l’arrivée de nouveaux acteurs.

La baisse simultanée du prix de la Cyberbeast révèle une stratégie commerciale plus fine qu’il n’y paraît. En réduisant l’écart tarifaire entre les versions, Tesla encourage la montée en gamme tout en rendant sa proposition haut de gamme plus attractive face à la concurrence premium. Cette démarche s’inscrit dans une logique de volume, essentielle pour amortir les coûts de développement considérables de ce projet.

Des performances techniques qui justifient le repositionnement tarifaire

La version dual-motor du Cybertruck embarque deux moteurs électriques qui développent une puissance combinée substantielle, permettant d’atteindre des performances dignes d’un véhicule premium. L’autonomie annoncée dépasse les 500 kilomètres selon le cycle d’homologation américain, une donnée cruciale pour un véhicule destiné aux longs trajets et aux usages professionnels intensifs.

La capacité de remorquage constitue l’un des arguments techniques les plus convaincants de cette version intermédiaire. Avec plus de 4 tonnes tractables, le Cybertruck dual-motor rivalise directement avec les pick-ups thermiques les plus performants du marché. Cette capacité s’accompagne d’une charge utile qui dépasse la tonne, positionnant le véhicule comme un outil de travail crédible et pas seulement comme un objet de désir technologique.

La Cyberbeast, version tri-motor de la gamme, voit ses performances encore rehaussées avec une capacité de remorquage supérieure et des accélérations qui défient les codes traditionnels du segment. Son positionnement tarifaire, désormais plus accessible grâce à la baisse de prix, en fait une proposition séduisante pour les early adopters et les professionnels exigeants.

L’architecture électrique 800 volts permet une recharge rapide compatible avec les Superchargeurs Tesla, mais également avec les réseaux de recharge tiers grâce à l’adaptateur CCS. Cette polyvalence technique répond aux préoccupations légitimes des acheteurs potentiels concernant l’infrastructure de recharge, particulièrement critique pour un véhicule destiné aux longs trajets.

Un positionnement stratégique sur le marché du pick-up électrique

L’arrivée de cette version dual-motor intervient à un moment charnière pour Tesla. La concurrence s’intensifie avec des modèles comme le Ford F-150 Lightning qui gagne en maturité, ou l’émergence de constructeurs spécialisés comme Rivian qui ciblent le même public premium. Le repositionnement tarifaire du Cybertruck s’inscrit dans cette dynamique concurrentielle où chaque constructeur cherche à définir son territoire.

La stratégie de Tesla mise sur la différenciation technique et esthétique plutôt que sur le prix pur. L’exosquelette en acier inoxydable du Cybertruck représente une approche radicalement différente de la carrosserie traditionnelle, promettant une résistance accrue et des coûts de maintenance réduits. Cette particularité technique justifie en partie le premium tarifaire par rapport aux estimations initiales.

Le marché américain du pick-up électrique, évalué à plusieurs dizaines de milliards de dollars, représente un enjeu stratégique majeur pour Tesla. Dominer ce segment permettrait au constructeur de consolider sa position face aux géants traditionnels de l’automobile qui investissent massivement dans l’électrification de leurs gammes.

Les délais de livraison, encore significatifs malgré la montée en cadence de production, témoignent de l’appétit du marché pour ce type de véhicule. La Gigafactory du Texas, dédiée à la production du Cybertruck, devra atteindre sa capacité nominale pour répondre à la demande tout en respectant les standards de qualité Tesla.

Cette nouvelle donne tarifaire positionne Tesla dans une approche plus réaliste du marché, abandonnant les promesses initiales trop optimistes au profit d’une stratégie commerciale cohérente avec les réalités industrielles actuelles. Le succès de cette nouvelle gamification se mesurera dans les prochains trimestres, à travers les volumes de ventes et la réaction de la concurrence.

  • Prix version dual-motor : 58 000 euros (hausse de 50% par rapport au prix initial annoncé)
  • Autonomie : Plus de 500 kilomètres
  • Capacité de remorquage : Plus de 4 tonnes
  • Charge utile : Plus d’1 tonne
  • Architecture : 800 volts avec compatibilité Superchargeur et CCS
  • Production : Gigafactory Texas

L’article Cybertruck à 58 000 € : cette version va-t-elle enfin démocratiser le pick-up Tesla ? est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Tesla lance une version « pas chère » du Cybertruck pour relancer ses ventes catastrophiques

20 février 2026 à 10:14

Dans une volonté de relancer ses ventes, Tesla offre à son Cybertruck une version encore plus abordable, à l'instar des Model 3 et Model Y dans leurs versions Standard. Le pick-up futuriste ne garde que l'essentiel et fait tomber la facture à 59 990 dollars.

Risque d’incendie du Mercedes EQB : pourquoi un rappel logiciel pour un problème matériel ?

20 février 2026 à 09:59

Mercedes rappelle près de 12 000 EQB aux États-Unis en raison d’un risque d’incendie lié à la batterie haute tension. Le constructeur a d’abord proposé une mise à jour logicielle, qui a échoué, avant d’envisager un remplacement des modules concernés. Une stratégie qui interroge.

[VIDÉO] Bilan Volkswagen Group 2025: nos entretiens exclusifs avec les dirigeants

20 février 2026 à 07:22

En Europe, cœur battant du groupe, les performances se consolident tandis que la France enregistre un bilan record avec 15,3% de part de marché. L’électrification s’accélère fortement, portée par des succès commerciaux en hausse et des investissements massifs programmés jusqu’en 2030.

Le groupe Volkswagen progresse fort sur l’électrique 

Le groupe livre des volumes stables à l’échelle mondiale malgré une conjoncture morose. En Europe, le Volkswagen Group affiche une part de marché record consolidant sa suprématie continentale. L’électrification progresse avec 983 000 véhicules 100% électriques en 2025,m. L’investissement de 160 milliards € jusqu’en 2030 vise à consolider la transformation majeure avec PowerCo produisant les cellules en Europe notamment. Marc Meurer, Président de Volkswagen Group France nous donne plus de précisions sur le contenu du bilan 2025, et le futur de géant allemand. Cliquez juste en-dessous pour visionner son interview. 

Audi 9ème en France

Audi traverse une année d’ajustement sur le marché premium français en conservant sa 9e place. En Europe, l’électrification progresse avec 40% de croissance sur les modèles 100% électriques. Mondialement, on note une baisse modérée mais la marque progresse sur le marché français et conserve sa 2e place du segment premium. Robert Breschkow, directeur d’Audi France nous en donne les contours. Cliquez juste en-dessous pour visionner son interview. 

CUPRA et SEAT dépassent le million

SEAT et CUPRA concluent 2025 avec un nouveau record de 586 300 véhicules. CUPRA s’impose comme moteur de croissance en surpassant pour la 1ère fois SEAT avec 328 800 unités. Les marques célèbrent le franchissement d’1 million de véhicules cumulés. En France, CUPRA affiche une explosion de croissance à 1,4% de part de marché tandis que SEAT enregistre 1%. L’électrification représente 24,2% des ventes CUPRA. Pedro Fondevilla nous donne quelques indications sur le bilan et le plan pour l’avenir. Cliquez juste en-dessous pour visionner son interview. 

Škoda solide 3ème en Europe

Škoda franchit pour la 1ère fois le cap d’1 million de véhicules livrés globalement, propulsant la marque au 3e rang en Europe. Le succès repose sur le triomphe du segment électrique avec l’Elroq qui se classe 2e meilleur véhicule 100% électrique du marché européen. En France, Škoda dépasse pour la 1ère fois les 50 000 immatriculations et s’inscrit à la 8e position avec 3,1% de part de marché. Julien Bessière nous éclaire sur le bilan et les perspectives 2026. Cliquez juste en-dessous pour visionnet son interview. 

Volkswagen consolide son leadership européen

Volkswagen limite ses pertes mondiales avec des volumes quasi stables malgré la contraction générale. En Europe, la marque enregistre une progression marquée, portée par le succès du nouveau T-Roc entre autres. En France, elle maintient 6,8% de part de marché. Le segment électrique occupe une place croissante dans le mix produit avec une trajectoire de croissance soutenue. Sylvain Charbonnier directeur de Volkswagen nous donne plus de précisions sur le bilan 2025 et la stratégie de la marque dans les mois à venir. Cliquez juste en-dessous pour visionner son interview.

L’article [VIDÉO] Bilan Volkswagen Group 2025: nos entretiens exclusifs avec les dirigeants est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Pourquoi Tesla a choisi de tuer son « Autopilot »

19 février 2026 à 13:45

Sous pression du régulateur californien, Tesla a préféré supprimer son Autopilot plutôt que de le renommer et de modifier sa manière de le promouvoir. Les clients sont incités à s’orienter vers l’option payante du FSD, à 99 dollars par mois.

J’ai essayé le Porsche Macan GTS : un bolide au mélange sport-chic savoureux

19 février 2026 à 12:00

Porsche décline désormais son Macan électrique dans une version GTS. Au programme : du sport, de l'émotion et toujours autant de prestige. Numerama a pu mettre à l'épreuve le SUV dans l'arrière-pays niçois. Verdict.

Ce VAE de Decathlon avec transmission automatique perd 500 € de son prix initial

19 février 2026 à 11:07

[Deal du jour] Avec le BTWIN LD 920 E, Decathlon propose un vélo électrique doté d'une transmission automatique et d'une bonne puissance. Avec 500 € de moins, c'est un modèle qu'on ne peut que conseiller.

Renault va opérer du changement sur son Scenic : plateforme 800 V, prolongateur d’autonomie et adieu la France

18 février 2026 à 14:22

Le Renault Scenic s'apprête à évoluer en profondeur d'ici 2028. La familiale électrique va notamment adopter une plateforme 800 V et gagnera une version à prolongateur d'autonomie. La marque va également délocaliser sa production de la France à l'Espagne.

Rivian rassure Wall Street

18 février 2026 à 13:12

Rivian bondit en Bourse après des résultats solides et confirme le lancement imminent du SUV électrique R2.

Le constructeur américain de véhicules électriques Rivian a enregistré une spectaculaire progression en Bourse vendredi, portée par des résultats trimestriels supérieurs aux attentes et des perspectives de croissance jugées encourageantes. L’action du groupe coté sous le symbole RIVN a bondi de 27 % pour clôturer à 17,73 dollars, traduisant un regain de confiance des investisseurs dans la stratégie industrielle et commerciale du fabricant de SUV électriques.

Cette réaction positive du marché intervient dans un contexte concurrentiel tendu pour l’industrie automobile électrique, alors que la demande a récemment ralenti aux États-Unis. Malgré cela, Rivian affiche des ambitions élevées pour l’année en cours, notamment grâce au lancement imminent de son nouveau modèle, le SUV R2.

Des résultats financiers supérieurs aux attentes

Au quatrième trimestre, Rivian a légèrement dépassé les estimations de chiffre d’affaires, enregistrant 1,29 milliard de dollars de revenus. Le constructeur a également affiché une perte ajustée plus faible que prévu, à 54 cents par action. Ces performances financières ont constitué un signal rassurant pour les marchés financiers, alors que le secteur des véhicules électriques traverse une phase d’ajustement.

La solidité de ces résultats trimestriels a été perçue comme un indicateur de la capacité de Rivian à améliorer sa gestion des coûts et à optimiser sa production automobile. Dans un environnement marqué par des pressions sur les marges, la maîtrise des dépenses industrielles et logistiques demeure un enjeu clé pour les constructeurs de voitures électriques.

Les analystes de Wedbush ont d’ailleurs réaffirmé leur confiance dans le plan stratégique à long terme de la marque. Ils estiment que Rivian est engagé dans une « transformation massive », visant à rationaliser la production de ses modèles R1 et à augmenter progressivement celle du futur R2. Le cabinet maintient une recommandation « surperformant » avec un objectif de cours fixé à 25 dollars.

Le SUV R2, pilier de la stratégie produit

Le lancement du SUV R2 constitue l’un des axes majeurs du développement de Rivian. Ce nouveau véhicule électrique, positionné à un tarif inférieur à celui des modèles actuels de la gamme, doit permettre au constructeur d’élargir sa clientèle et de renforcer sa part de marché dans le segment des SUV zéro émission.

La commercialisation du R2 reste prévue pour le deuxième trimestre. Rivian a confirmé que le calendrier industriel est respecté, un point particulièrement scruté par les investisseurs et les analystes spécialisés dans l’automobile. Un événement dédié, programmé le 12 mars, permettra de dévoiler davantage de détails sur ce modèle ainsi que sur l’évolution de la gamme.

Dans un marché automobile américain en mutation, marqué par le ralentissement des ventes de Tesla et le recentrage stratégique de certains grands constructeurs traditionnels sur d’autres segments, Rivian entend saisir l’opportunité de consolider sa position. Le segment des SUV électriques demeure stratégique, combinant volumes potentiels élevés et forte attractivité auprès des consommateurs.

Objectif : plus de 60 000 livraisons en 2026

Rivian prévoit de livrer entre 62 000 et 67 000 véhicules cette année, soit une progression de plus de 50 % par rapport aux 42 247 unités livrées en 2025. Cette montée en cadence industrielle reflète l’ambition du constructeur d’accroître significativement ses volumes de production et de distribution sur le marché nord-américain.

Pour soutenir cette dynamique, la marque mise à la fois sur l’innovation produit et sur les mises à jour logicielles de ses véhicules électriques. L’amélioration continue des performances, de l’autonomie et des fonctionnalités embarquées constitue un levier essentiel pour stimuler la demande dans un contexte plus complexe. En effet, le marché a ralenti après l’expiration, en septembre dernier, des crédits d’impôt fédéraux pour les véhicules électriques décidée par l’administration de Donald Trump.

Malgré la forte hausse enregistrée vendredi, l’action Rivian demeure en recul de 10 % depuis le début de l’année 2026, après avoir atteint en décembre son plus haut niveau en deux ans. Cette volatilité boursière illustre les incertitudes persistantes qui entourent le secteur des voitures électriques, entre contraintes réglementaires, évolution des incitations fiscales et intensification de la concurrence.

La progression de 27 % observée en une seule séance traduit néanmoins une lecture optimiste des perspectives commerciales du constructeur. Les investisseurs semblent parier sur la capacité du R2 à dynamiser les ventes et à améliorer la trajectoire financière de l’entreprise.

Notre avis, par leblogauto.com

Rivian envoie un signal positif au marché avec des résultats supérieurs aux attentes et un calendrier produit respecté. Le lancement du R2 apparaît comme un levier stratégique pour élargir la base clients grâce à un positionnement tarifaire plus accessible. Les objectifs de livraisons témoignent d’une ambition industrielle affirmée, mais le contexte de marché reste exigeant. La capacité du constructeur à convertir cette dynamique boursière en croissance durable sera déterminante dans les prochains mois.

Crédit illustration : Rivian.

L’article Rivian rassure Wall Street est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Pourquoi la Pologne bannit les voitures chinoises des sites militaires

18 février 2026 à 11:23

La Pologne considère que les véhicules chinois représentent un risque pour la sécurité des données de ses sites militaires. Ce n’est pas un cas isolé : d’autres pays ont déjà pris des mesures similaires, cristallisant une nouvelle fracture entre technologie et sécurité.

De la citadine à la familiale : Nissan propose une gamme électrique complète

18 février 2026 à 07:28

De la citadine à la familiale : Nissan propose une gamme électrique complète

Avec l’arrivée de la nouvelle MICRA 100% électrique et de la nouvelle LEAF, Nissan renforce sa gamme pensée pour la ville… et au-delà. Entre citadine, familiale électrique, SUV urbain et nanocar avec ou sans permis, voici un guide pratique pour comprendre les différences, les points forts, et choisir le modèle le plus adapté à votre quotidien.

La gamme urbaine Nissan change de dimension

La mobilité urbaine se transforme vite : ZFE, coût de l’énergie, stationnement, trajets pendulaires, besoin de polyvalence le week-end… Nissan répond avec une gamme de citadines plus large qu’avant, articulée autour de deux nouveautés électriques majeures : MICRA et LEAF. À leurs côtés, le JUKE continue d’occuper le terrain des SUV urbains (hybride ou essence), tandis que la Silence S04 ouvre une porte très concrète vers la micro-mobilité, y compris sans permis selon versions. L’idée est simple : proposer une solution Nissan pour presque tous les scénarios du quotidien, du centre-ville dense aux trajets périphériques.

Présentation : MICRA et LEAF, deux nouveautés électriques complémentaires

Nissan positionne clairement ses deux voitures électriques comme des réponses à deux besoins distincts.

La nouvelle Nissan MICRA revient sur le segment B avec une promesse très urbaine : format compact, style affirmé, technologie embarquée et motorisation 100% électrique. Son lancement commercial en France est annoncé pour la rentrée 2025, avec une production en France (Douai).

La nouvelle Nissan LEAF, elle, vise un usage plus large : voiture principale du foyer, départs en week-end, trajets autoroutiers, contraintes de coffre et de places. Nissan met en avant une autonomie supérieure, une recharge rapide plus puissante et un niveau élevé d’aides à la conduite et de connectivité. 

MICRA, LEAF, JUKE, Silence S04 : les différences essentielles

Pour y voir clair, retenez cette logique d’usage :

  • Nouvelle MICRA citadine électrique : compacte, agile, pensée pour la ville, mais capable de sorties plus longues selon batterie/autonomie.
  • Nouvelle LEAF voiture familiale électrique : plus longue, plus habitable, autonomie élevée, recharge rapide plus puissante, orientée polyvalence.
  • JUKE SUV urbain (hybride et essence) : position de conduite haute, look fort, mise à jour intérieure et connectivité, versions Hybrid et essence.
  • Silence S04 nanocar électrique avec et sans permis : très compacte, batteries amovibles, versions L6e (45 km/h) et L7e (jusqu’à 85 km/h), déclinaison Cargo.

L’enjeu n’est pas de “classer” ces modèles, mais de les relier à vos contraintes réelles : distance quotidienne, possibilité de recharge à domicile, besoin d’un coffre, stationnement, conduite sur voies rapides, et budget global.

Focus nouvelle MICRA : la citadine électrique qui revient en force

Un retour stratégique en 2025, 100% électrique et connectée

Nissan annonce une MICRA de sixième génération 100% électrique et très connectée, conçue en Europe et assemblée en France. La marque l’inscrit dans un plan de lancements de nouveaux modèles électriques en Europe d’ici 2027.

Design : caractère, personnalisation, et format idéal en ville

La MICRA mise sur un style plus robuste et plus “posé” visuellement : passages de roue marqués, jantes 18 pouces sur toute la gamme, signature lumineuse travaillée et détails “ludiques” (séquence d’accueil des phares au déverrouillage). Nissan communique aussi sur une personnalisation étendue via une palette de couleurs et des combinaisons bi-ton selon finitions.

En pratique, ce parti pris répond aux attentes du segment B : une voiture qui se repère facilement dans la circulation, et qui ne ressemble pas à une “petite voiture par défaut”.

À bord : double écran et écosystème Google

La MICRA embarque deux écrans de 10,1 pouces (un combiné derrière le volant et un écran central) et un système connecté avec services Google intégrés. L’objectif est clair : simplifier l’itinéraire, la planification de recharge, et la gestion à distance via application. Apple CarPlay et Android Auto sans fil sont annoncés.

Gabarit, coffre et vie quotidienne

Avec moins de 4 m de long et moins de 1,80 m de large, la MICRA vise la maniabilité urbaine. Nissan annonce un coffre de 326 litres, et une modularité 60/40 permettant d’atteindre 1 106 litres une fois les sièges rabattus.

C’est un point important : sur une citadine, le coffre conditionne l’usage réel (courses, sacs de sport, poussette compacte). Ici, Nissan veut éviter le “format citadin” qui oblige à choisir entre passagers et bagages.

Autonomie et recharge : deux batteries, charge rapide, e-Pedal

La MICRA est annoncée avec deux batteries, 40 kWh et 52 kWh, et une autonomie pouvant atteindre 416 km. La charge rapide DC est annoncée jusqu’à 100 kW (selon version), avec un passage de 15% à 80% en environ 30 minutes. Une pompe à chaleur est annoncée de série, ainsi qu’un système de gestion thermique de la batterie.

À retenir côté usage :

  • la version 40 kWh colle aux trajets urbains/périurbains simples,
  • la version 52 kWh rassure pour les sorties plus longues,
  • l’e-Pedal et la régénération réglable renforcent le confort en ville, surtout dans les ralentissements.

Points clés

  • 100% électrique
  • Autonomie annoncée jusqu’à 416 km 
  • Recharge rapide annoncée : 15–80% ~30 min
  • Double écran connecté et services Google intégrés
  • Design personnalisable (couleurs/bi-ton)
  • e-Pedal pour faciliter la conduite en ville
  • Fabriquée en France

Focus nouvelle LEAF : la familiale électrique pensée pour lever les freins

Un modèle iconique, repensé pour le quotidien d’aujourd’hui

La LEAF a été l’un des modèles pionniers de l’électrique “grand public”. Nissan repositionne la nouvelle génération comme une voiture principale plus polyvalente : autonomie, vitesse de charge, confort et technologies.

Autonomie : deux batteries, jusqu’à 622 km

La nouvelle LEAF est annoncée avec deux configurations : 52 kWh (jusqu’à 445 km) et 75 kWh (jusqu’à 622 km)

Dans la vraie vie, ce sont ces chiffres qui permettent de se projeter : trajets pendulaires sans recharger chaque jour, week-ends, et départs en vacances avec moins d’arrêts.

Recharge rapide : jusqu’à 150 kW et récupération en 30 minutes

Nissan annonce une recharge rapide DC jusqu’à 150 kW, avec une récupération pouvant aller jusqu’à 420 km en 30 minutes. La marque insiste aussi sur la gestion thermique et l’intégration avec la navigation (préconditionnement de la batterie avant une borne rapide) afin de stabiliser la vitesse de charge.

Habitabilité : un format compact dehors, familial dedans

La nouvelle LEAF est annoncée à 4,35 m, avec un coffre annoncé à 437 litres. Elle vise un équilibre intéressant : pas trop encombrante en ville, mais suffisamment logeable pour la vie de famille, les courses et les bagages.

Technologies : ProPILOT, caméras, V2L/V2G

À retenir côté usage :

  • ProPILOT Assist pour soulager sur voie rapide,
  • des aides de vision (caméras, vues périphériques) selon versions,
  • V2L pour alimenter des appareils externes (utile camping/loisirs),
  • compatibilité annoncée V2G pour restituer de l’énergie au réseau “à l’avenir” selon déploiement et cadres locaux.

Points clés :

  • Voiture familiale 100% électrique
  • Autonomie annoncée jusqu’à plus de 622 km 
  • Recharge rapide annoncée (30 min, récupération importante selon conditions)
  • Technologie V2L
  • ProPILOT Assist de série (selon communication)
  • Plug & Charge simplifié (selon marchés et infrastructures compatibles)
  • Sécurité avancée

JUKE : le SUV urbain qui mise sur le style et la techno

Le JUKE reste une alternative pour ceux qui veulent un format urbain mais une position de conduite plus haute, un style plus expressif, et une offre hybride pour limiter la consommation en ville sans dépendre de la recharge.

Nissan a notamment remis en avant une teinte très identitaire, le Jaune Tonic, et modernisé l’habitacle : écran central plus grand (12,3 pouces selon versions), combiné d’instruments numérique 12,3 pouces, interface plus personnalisable, meilleure reconnaissance vocale, et connectivité sans fil. Une version N-Sport vient accentuer le côté dynamique avec des éléments de style dédiés et des touches jaunes dans l’habitacle.

Côté motorisations, le JUKE conserve :

  • une version Hybrid 143 (avec gain d’efficience, surtout en ville),
  • et une version essence 1.0 DIG-T (boîte manuelle ou automatique selon configuration).

Silence S04 : la nanocar Nissan pour la ville… avec ou sans permis

Pourquoi ce format séduit en zone dense

  • La Silence S04 répond à un besoin très concret : se déplacer à l’abri des intempéries, se garer facilement, et réduire les coûts d’usage. Nissan et Silence ont élargi la gamme avec plusieurs versions (L6e, L7e, Cargo), distribuées via le réseau Nissan.
  • Versions, vitesse, et logique “batteries amovibles”

Les points à connaître :

  • L6e : accessible dès 14 ans selon réglementation locale, puissance annoncée 6 kW, vitesse limitée à 45 km/h.
  • L7e : puissance annoncée 14 kW, vitesse jusqu’à 85 km/h.
  • Cargo : volume de chargement annoncé 414 litres, pensé pour le “dernier kilomètre”.

Le différenciant majeur : les batteries amovibles et interchangeables, rechargeables sur prise domestique. Nissan/Silence évoquent aussi des tests de stations d’échange de batteries en France, permettant de remplacer une batterie en quelques dizaines de secondes selon le concept présenté.

Assurance, budget et points pratiques : ce qu’il faut anticiper

L’assurance varie fortement selon le profil conducteur, la zone de stationnement, l’usage (domicile-travail ou non), et la valeur du véhicule, mais une règle reste vraie : sur les citadines, le coût annuel peut grimper vite en ville si vous stationnez dehors et si la fréquence de petits sinistres (rayures, accrochages) est élevée. Pour limiter la facture, vérifiez la franchise, le niveau de garanties (bris de glace, vandalisme), et l’intérêt d’un garage fermé ou d’un parking sécurisé.

Pour les voiture électriques, regardez aussi les garanties et exclusions liées aux éléments spécifiques : assistance 0 km, couverture du câble/chargeur, valeur à neuf, et modalités en cas d’immobilisation (réseau de réparateurs, délais). En parallèle, comparez le “coût global” : énergie, entretien souvent réduit sur l’électrique, pneus (parfois plus sollicités), et éventuelles options utiles (contrat d’entretien, extension de garantie, etc.).

Comment choisir le bon modèle Nissan selon votre quotidien

Si vous faites surtout de la ville et de la proche périphérie, la MICRA coche les cases de la citadine moderne : compacte, techno, recharge rapide annoncée, autonomie adaptée.

Si vous avez un foyer, un coffre à remplir et des trajets variés, la LEAF devient plus logique : autonomie et charge rapide plus ambitieuses, habitabilité, aides à la conduite.

Si vous ne pouvez pas recharger facilement et que vous roulez beaucoup en urbain, le JUKE hybride peut être un compromis pragmatique, surtout si vous voulez un SUV compact.

Et si votre priorité absolue, c’est le stationnement, le budget, ou un usage hyper local (y compris jeune conducteur selon réglementation), la Silence S04 mérite une vraie considération.

Avec MICRA et LEAF, Nissan renforce son offre électrique sur deux terrains clés : la ville et la polyvalence familiale. Le JUKE reste un pilier pour ceux qui préfèrent le SUV urbain (hybride ou essence), tandis que la Silence S04 répond à une réalité très concrète : se déplacer vite et simplement en centre-ville, sans les contraintes d’un véhicule “classique”. Votre meilleur choix dépend moins du discours marketing que de trois questions simples : où rechargez-vous, combien de kilomètres faites-vous, et de combien d’espace avez-vous besoin au quotidien.

L’article De la citadine à la familiale : Nissan propose une gamme électrique complète est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Véhicules électriques chinois : le pari risqué du Canada

18 février 2026 à 05:18

Le Canada rouvre son marché aux véhicules électriques chinois, au risque de tendre ses relations commerciales avec les États-Unis.

L’ouverture du marché canadien aux véhicules électriques fabriqués en Chine suscite de vives réactions au sein de l’industrie automobile nord-américaine. Alors que le gouvernement fédéral modifie sa politique commerciale en matière d’importation de voitures électriques, plusieurs acteurs du secteur alertent sur les conséquences potentielles pour les négociations commerciales avec les États-Unis. Au cœur des préoccupations : les droits de douane, l’intégration industrielle et la compétitivité du marché automobile canadien.

Un changement de cap stratégique

En janvier, le Premier ministre Mark Carney a inversé la politique adoptée en 2024, année durant laquelle le Canada s’était aligné sur Washington en imposant des tarifs douaniers élevés sur les véhicules électriques chinois, bloquant de fait leur accès au marché national. Désormais, Ottawa autorisera l’importation de jusqu’à 49 000 véhicules électriques par an en provenance de Chine, à un taux tarifaire réduit.

Cette décision s’inscrit dans une stratégie visant à réduire la dépendance commerciale du Canada envers les États-Unis, principal partenaire économique du pays. Toutefois, cette réorientation intervient dans un contexte déjà tendu sur le plan des négociations commerciales nord-américaines, notamment en matière d’automobile, de chaînes d’approvisionnement et de production manufacturière.

Brian Kingston, directeur général de l’Association des fabricants de véhicules canadiens, estime que cette nouvelle orientation « complique encore plus ce qui est déjà devenu une discussion très difficile » avec les États-Unis. Son organisation représente notamment General Motors Co., Stellantis NV et Ford Motor Co., trois constructeurs disposant d’usines d’assemblage au Canada et produisant pour le marché américain.

Pressions américaines et comparaison mexicaine

La réaction américaine ne s’est pas fait attendre. Le président Donald Trump a menacé d’imposer des droits de douane de 100 % au Canada si un accord commercial plus large était conclu avec la Chine. Le gouvernement canadien affirme ne pas envisager un tel accord global, mais la tension demeure.

Pour les industriels, le risque est clair : toute divergence stratégique avec Washington pourrait fragiliser l’intégration du secteur automobile nord-américain. Les chaînes de production, l’assemblage des véhicules, la fabrication de pièces détachées et l’exportation vers les États-Unis reposent sur un écosystème étroitement imbriqué.

Brian Kingston souligne l’exemple du Mexique, qui a choisi d’augmenter ses droits de douane sur les voitures chinoises et d’autres biens jusqu’à 50 %. Selon lui, cette position plus restrictive aurait permis d’accélérer les discussions commerciales avec les États-Unis. Il estime que l’approche mexicaine contraste avec celle d’Ottawa, qui autorise désormais une ouverture partielle de son marché aux constructeurs chinois.

Investissements et production : un pari industriel

Dans le cadre de cette nouvelle stratégie économique, la ministre de l’Industrie Mélanie Joly a indiqué que le gouvernement travaille à attirer des investissements chinois afin d’implanter une usine automobile au Canada. L’objectif serait de produire des véhicules électriques destinés à l’exportation mondiale.

Cette perspective est accueillie avec scepticisme par certains représentants de l’industrie. Brian Kingston juge cette option « hautement irréaliste », invoquant la capacité de production excédentaire déjà existante en Chine et les défis économiques liés à la construction d’une nouvelle usine d’assemblage au Canada. Les coûts de production, la compétitivité des plateformes électriques et la rentabilité d’un tel projet sont au centre des interrogations.

David Adams, PDG de Global Automakers of Canada, estime pour sa part que la fabrication de marques chinoises sur le sol canadien n’aurait « aucun sens » si les États-Unis maintiennent leur politique restrictive à l’égard des véhicules électriques chinois. L’accès au marché américain demeure en effet déterminant pour la viabilité de toute production automobile au Canada.

De son côté, Flavio Volpe, président de l’Association des fabricants de pièces automobiles, considère que l’ouverture aux voitures électriques chinoises constitue une hypothèse structurante pour l’avenir du secteur. Il prévient toutefois que le gouvernement devra démontrer que les investissements promis se matérialisent réellement et que les conditions de rentabilité dans l’industrie automobile canadienne sont rigoureuses.

Malgré les tensions, Brian Kingston se dit optimiste quant à la conclusion d’un accord entre Ottawa et Washington permettant de réduire ou d’éliminer les droits de douane sur l’industrie automobile. Selon lui, l’intégration nord-américaine reste une réalité incontournable : « Il n’existe pas de diversification loin de l’Amérique. »

Notre avis, par leblogauto.com

L’ouverture contrôlée du marché canadien aux véhicules électriques chinois marque un tournant stratégique aux implications commerciales majeures. Les réactions des constructeurs et équipementiers montrent que l’équilibre entre diversification et intégration nord-américaine demeure fragile. L’enjeu central reste l’accès au marché américain, déterminant pour la production, l’assemblage et la rentabilité des usines canadiennes. À ce stade, le débat repose davantage sur des considérations géopolitiques et industrielles que sur des volumes concrets déjà engagés.

Crédit illustration : leblogauto.

L’article Véhicules électriques chinois : le pari risqué du Canada est apparu en premier sur Le Blog Auto.

L’Europe veut des voitures électriques plus locales, mais les constructeurs se divisent sur la définition

17 février 2026 à 16:14

La Commission européenne prépare une règle imposant jusqu’à 70 % de composants européens pour qu’une voiture électrique bénéficie d’aides publiques. Mais tous les constructeurs européens ne partagent pas la même vision du « made in Europe », ce qui ne facilite pas la tâche des instances européennes.

Rivian mise sur le SUV R2 pour booster ses livraisons en 2026

17 février 2026 à 15:09

Rivian anticipe +53 % de livraisons en 2026 grâce à ses SUV R2 abordables et concurrents du Tesla Model Y.

Rivian Automotive, le constructeur américain de véhicules électriques, se prépare à un tournant stratégique avec le lancement de son SUV R2, un modèle plus petit et plus accessible. Les résultats financiers récents de l’entreprise ont dépassé les attentes de Wall Street, offrant un signal positif pour l’avenir du groupe, encore non rentable mais ambitieux. Selon Rivian, la commercialisation du R2 devrait entraîner une hausse de 53 % des livraisons en 2026, portant la production globale à un niveau record pour la marque.

Les actions de Rivian ont réagi favorablement à l’annonce, enregistrant un bond de plus de 15 % lors des échanges post-clôture jeudi. Ce mouvement traduit la confiance des investisseurs dans la stratégie de diversification de la gamme, avec l’ajout d’un véhicule compétitif sur le segment des SUV électriques abordables, actuellement dominé par le Tesla Model Y. Le R2, dont le prix de départ avoisine les 45 000 $, vise un marché sensible aux coûts après la baisse de la demande de véhicules électriques liée à la fin des crédits d’impôt fédéraux aux États-Unis l’année dernière.

Le R2, un SUV stratégique pour Rivian

Le R2 représente un enjeu majeur pour Rivian, qui jusqu’ici s’était concentré sur des modèles haut de gamme, comme les SUV R1S, le pickup R1T et ses fourgonnettes électriques. Le fondateur et PDG, RJ Scaringe, a indiqué à Reuters que les volumes de ces modèles phares resteront globalement stables par rapport à 2025, année où Rivian a livré 42 247 véhicules. La véritable croissance proviendra donc du R2, avec des prévisions de plus de 22 000 livraisons pour 2026, nettement supérieures aux attentes de Wall Street, qui tablaient sur 13 400 unités.

Le lancement du R2 débutera avec une version haute performance dotée d’une double motorisation et de la plus grande batterie, avant que d’autres variantes ne soient progressivement introduites. Rivian n’a pas précisé la date exacte de disponibilité du modèle de base à 45 000 $, mais le SUV devrait entrer en production au deuxième trimestre 2026. Cette stratégie de déploiement échelonné permettra au constructeur de gérer la demande tout en optimisant ses capacités de production.

Perspectives de livraison et marché des véhicules électriques

Malgré son ambition, Rivian reste un acteur non rentable, et ses projections pour 2026 reflètent une approche prudente. Le constructeur s’attend à livrer entre 62 000 et 67 000 véhicules cette année, un chiffre globalement conforme aux estimations de 64 130 véhicules de Visible Alpha. L’entreprise mise sur la montée en puissance du R2 pour stabiliser et renforcer sa position sur le marché des SUV électriques intermédiaires, en particulier dans un contexte où la demande globale pour les véhicules électriques a montré des signes de ralentissement après la fin des incitations fiscales.

Le R2, avec son positionnement tarifaire compétitif et sa technologie de motorisation avancée, pourrait devenir un élément central de la stratégie commerciale de Rivian. Le constructeur espère ainsi capter une part significative des consommateurs recherchant un SUV électrique accessible, tout en consolidant sa réputation sur le marché des véhicules haut de gamme.

Les enjeux financiers et industriels pour Rivian

L’annonce des prévisions de livraisons accrues met en lumière les défis industriels et financiers de Rivian. Bien que le constructeur ait enregistré des résultats meilleurs que prévu, il demeure confronté à la nécessité d’augmenter ses volumes tout en maintenant la qualité et l’efficacité de production. La stabilité des modèles R1T et R1S sera essentielle pour soutenir la marque sur le segment premium, tandis que le R2 servira de levier pour stimuler la croissance globale.

Le marché des véhicules électriques, très compétitif, exige également une capacité d’innovation constante. Rivian devra ainsi gérer simultanément le lancement du R2 et la continuité de sa gamme actuelle pour atteindre les objectifs ambitieux annoncés.

Notre avis, par leblogauto.com

Rivian joue une carte stratégique avec le SUV R2, visant à capter un segment plus large et concurrentiel. La hausse prévue de 53 % des livraisons en 2026 repose sur ce modèle, démontrant l’importance de son positionnement prix. Si le lancement se déroule comme prévu, Rivian pourrait renforcer sa présence sur le marché des SUV électriques accessibles. Toutefois, la stabilité des modèles existants et la gestion des volumes de production resteront des défis clés pour l’entreprise.

L’article Rivian mise sur le SUV R2 pour booster ses livraisons en 2026 est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Ce vélo électrique E-Gravel d’Intersport avec 100 km d’autonomie baisse de 400 €

17 février 2026 à 14:42

[Deal du jour] Le Nakamura E-Gravel est un vélo électrique polyvalent idéal pour vos déplacements en ville ou sur des chemins de campagne et montagne. Avec une réduction de 400 €, difficile de ne pas le conseiller.

❌